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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 18:32
Des cellules créées en laboratoire laissent entrevoir la guérison des malades du diabète

 

 

Des cellules créées en laboratoire laissent entrevoir la guérison des malades du diabète

 

http://mashable.france24.com

 

Pour la première fois, des scientifiques américains sont en passe de trouver un remède durable à la prise d'insuline pour les personnes atteintes de diabète, grâce à un mini pancréas artificiel.

 

Les innovations scientifiques sont souvent suivies de déconvenues. Un essai clinique, un nouvel organe artificiel ou une étude innovante ne permettent pas toujours de faire avancer le schmilblick, à l’image du cœur Carmat qui, après avoir fait la une de l’actualité, en est à son cinquième échec. Mais parfois, l’audace scientifique crée de belles surprises.

 

Il y a un an, une femme de 43 ans, atteinte d’un sévère diabète 1 et dépendante de ses prises d’insuline pour vivre, a subi une greffe de cellules d'îlots pancréatiques dans son abdomen. Depuis, grâce à ces cellules issues de la bioingénierie, son corps fonctionne à nouveau correctement et elle n’a plus besoin d’injection d’insuline, selon des résultats publiés le 10 mai dans la revue New England Journal of Medicine.

 

Un pancréas artificiel pour produire de l'insuline

 

Lorsqu’on est atteint de diabète 1, notre corps souffre d’un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres. La prise d’insuline fonctionne alors comme une clé : elle permet à nos cellules d’ingurgiter et d’accepter la prise de glucose. Dans le cas présent, les médecins et chercheurs ont injecté des "cellules pancréatiques bêta" – un substitut des cellules souches – dans l’omentum de la patiente. Tout ceci peut paraître assez technique, mais le résultat est simple : ces cellules ont, pour la première fois, permis au corps de la patiente de recréer à nouveau sa propre insuline.

 

Cette femme participait à un essai clinique mis en place par le Diabetes Research Institute (DRI) de l’université Miller School de Miami, aux États-Unis. Le but était de trouver l’endroit parfait dans le corps humain pour transplanter ces cellules pancréatiques bêta. "Ces résultats montrent à ce niveau de l’essai que l’omentum apparaît comme le site adéquat pour recevoir une implantation de cellules d'îlots pancréatiques", explique David Baidal, membre du comité clinique de transplantation du DRI. "Les données de notre recherche, un suivi sur le long terme et de nouvelles transplantations de cellules permettront de déterminer si cette stratégie d’implantation est sûre et pérenne, mais nous sommes assez excités par ce que nous voyons actuellement."

 

Cet essai clinique est un premier pas dans la création du DRI BioHub, un mini organe qui remplacerait le pancréas pour les personnes atteintes de diabète 1 et qui permettrait de rétablir la création d’insuline. C’est l’objectif final de l’équipe de scientifique. Mais pour le moment, c'est déjà une existence qui s'améliore. "Sa qualité de vie était sévèrement atteinte. Elle devait vivre avec ses parents. Et, si elle voyageait, elle devait partir avec son père", explique David Baidal à HealthDay. La patiente pourra désormais voyager en paix.

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 18:20
L'Union africaine veut continuer la traque de Joseph Kony

 

 

L'Union africaine veut continuer la traque de Joseph Kony

 

William Bayiha avec REUTERS

 

Contrairement à l’Ouganda et aux États-Unis, l’Union africaine refuse de croire que la lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur doit s’arrêter avant la capture de Joseph Kony.

 

L’organisation panafricaine lance un appel à l’aide internationale pour soutenir les forces qui continuent de combattre la rébellion ougandaise réfugiée aux confins de la Centrafrique et de la République démocratique du Congo.

 

Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA a publié un communiqué dans lequel il engage les États membres et ses partenaires à l‘épauler dans la formation, l‘équipement et la coordination d’au moins deux bataillons de Forces armées centrafricaines et de quatre unités de police afin de les préparer « à assumer des responsabilités plus importantes ».

 

Alors que les principales forces engagées dans la traque de Joseph Kony plient bagages, l’Union africaine a décidé de prolonger de 12 mois sa présence dans la région dans le cadre de l’Initiative régionale de coopération.

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 18:08
Le Pape prie pour la Centrafrique et les catholiques de Chine

 

 

Le Pape prie pour la Centrafrique et les catholiques de Chine

 

(Radio Vatican) 21/05/2017 12:48 «Que les armes se taisent et que prévale la bonne volonté pour dialoguer». Le Pape François, au terme de la prière du Regina Coeli, a lancé un appel pour la République Centrafricaine, en provenance de laquelle arrivent des «informations douloureuses». Le Pape, qui a visité le pays en novembre 2015, affirmant le porter dans son cœur, a exprimé sa proximité «avec la population, avec les évêques et avec tous ceux qui redoublent d’efforts pour la cohabitation pacifique». François a dénoncé les affrontements armés qui ont provoqué de nombreuses victimes, causé des déplacements de population et qui menacent le processus de paix.

 

La communion avec les catholiques de Chine

 

Exprimant une autre préoccupation, concernant cette fois la situation des catholiques de Chine, François a annoncé qu'il s’unira à eux par la prière mercredi prochain 24 mai, journée mondiale de prière pour l'Eglise de Chine instituée par Benoît XVI à l’occasion de la fête de la Bienheureuse Vierge Marie, «Soutien des chrétiens» , vénérée au sanctuaire de Sheshan à Shanghai. «Levons les yeux vers Marie, a dit le Saint Père, afin qu’elle nous aide à discerner la volonté de Dieu pour le cheminement concret de l’Eglise en Chine». «Marie nous encourage à offrir notre apport pour la communion entre les fidèles et pour l’harmonie de la société toute entière», a ajouté François avant d’appeler à se maintenir toujours «ouverts à la rencontre et au dialogue».

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 17:53
Lu pour vous : Centrafrique: la tuerie de Bangassou ravive la guerre civile

 

 

Conflit

 

 

Par Célian Macé —Libération  21 mai 2017 à 13:19

 

Le quartier musulman et la base onusienne de cette ville de l'est du pays ont été attaqués il y a une semaine: la Croix-Rouge a comptabilisé 115 morts. Les assaillants ne sont toujours pas identifiés, mais un groupe de combattants antibalaka est pointé du doigt.

 

Que s’est-il passé à Bangassou ? Cette ville centrafricaine, séparée de la république démocratique du Congo par le fleuve Mbomou, située à 600 kilomètres en amont de la capitale, Bangui, a connu une soudaine flambée de violence, samedi 13 mai. Personne ne semble savoir exactement pourquoi. Ni même qui a attaqué qui. Une semaine après, le bilan des victimes est lui-même incertain. La mission des Nations unies pour la Centrafrique (Minusca) a fait état de 26 tués, Médecins sans frontières a évoqué au moins 17 morts, la Croix-Rouge locale a dénombré 115 cadavres. Les autorités centrafricaines sont dépassées. Le président Faustin-Archange Touadéra a beau «condamner avec la dernière énergie ces actes criminels et odieux», il semble plus que jamais impuissant, un an après son élection à la tête de l’Etat.

 

Selon le Haut-Commissariat aux réfugiés, en quelques jours, 2 750 Centrafricains ont traversé le fleuve et rejoint le Congo pour fuir les violences à Bangassou. «Nous n’avons plus accès aux zones périphériques, notre activité est désormais réduite au seul hôpital de la ville, explique Frédéric Manantsoa Laï, chef de mission MSF pour la Centrafrique. Les combats se sont déroulés dans les rues, pas dans la brousse ! Nous avons traité 64 blessés, mais en quelques heures, samedi dernier, 500 personnes ont cherché protection à l’hôpital, et autant à la mosquée. Aujourd’hui, tout ce monde est rassemblé dans la grande église : ils ont été transférés par la Minusca.» Les affrontements se sont déroulés dans le quartier musulman de Tokoyo.

 

La tuerie a surpris les autorités, les ONG et les Casques bleus. «Bangassou était considéré comme l’une des localités les plus paisibles du pays, relève Frédéric Manantsoa Laï. Il n’y a pas, à notre connaissance, de problème de cohabitation entre les communautés.» MSF y avait d’ailleurs implanté l’un de ses plus gros projets.

 

Volonté sécessionniste

 

Qui a soudainement lancé l’assaut sur la ville de 30 000 habitants ? «La façon d’opérer est très surprenante. L’attaque a été orchestrée, planifiée militairement, commente Nathalia Dukhan, analyste pour le Enough Project, auteure d’un rapport sur la situation sécuritaire en Centrafrique au début de l’année. Les civils étaient clairement visés.» La base de la Minusca a également été frappée. Fait rare en Centrafrique, des armes lourdes – mortiers, lance-grenades – ont été utilisées. Quelques jours plus tôt, un convoi de Casques bleus avait été déjà attaqué à proximité de Bangassou, faisant six morts parmi les troupes onusiennes.

 

Dans un premier temps, les Nations unies ont accusé des «éléments présumés antibalaka», ces milices chrétiennes qui se sont constituées pour faire pièces aux combattants de l’ex-Séléka, majoritairement musulmans, qui s’étaient emparés du pouvoir par la force en 2013. L’ancienne rébellion contrôle toujours «60% du territoire centrafricain», estime Nathalia Dukhan. Elle s’est éclatée en plusieurs mouvements armés : le Front pour la renaissance centrafricaine (FRPC) et l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) sont les deux principaux groupes issus de la Séléka. Le premier, proche du Tchad, a longtemps affiché sa volonté sécessionniste. Ce n’est pas le cas du second, constitué en quasi-totalité de combattants peuls, et basé à Bambari. Les deux s’affrontent sur le terrain depuis plusieurs mois, notamment pour le contrôle des richesses (or, diamant, bois, ivoire, café, pétrole…) dont regorge l’un des pays les pauvres du monde.

 

Mercredi, le commandant de la Minusca, le général Balla Keïta, a avoué que la Mission cherchait toujours à identifier «les auteurs des attaques et leur véritable motivation» : «Parce que, à Bangassou, il n’y a pas d’UPC ni d’autres factions. A Bambari on savait que c’était la coalition FPRC qui se battait contre l’UPC, mais à Bangassou, on ne peut pas vous dire exactement ceux qui manipulent ces gens-là, sauf dire qu’ils étaient partis pour tuer leurs concitoyens musulmans.»

 

Désarmement au point mort

 

«Une alliance de circonstance a été nouée entre le FRPC et la branche des antibalaka dirigée par le leader Maxime Mokom [visé par des sanctions financières américaines le mois dernier, ndlr]. Ils se sont ligués pour combattre l’UPC, et exiger une amnistie générale, explique Nathalia Dukhan. Il semble que cette faction des antibalaka soit responsable de l’attaque de Bangassou, possiblement avec des mercenaires venus des pays voisins.» Une hypothèse validée par Claudio Gramzzi, de l’organisation Conflict Armement Research : «Bangassou est situé dans la sphère d’influence de l’UPC, sur une de leurs routes d’approvisionnement. L’assaut peut être un règlement de compte mené par les antibalaka. Ils montrent ainsi que l’UPC, déjà affaiblie, n’est pas capable de protéger les musulmans.»

 

Les 11 000 Casques bleus déployés en Centrafrique, régulièrement critiqués pour leur manque de réactivité, sont incapables d’empêcher le déchirement du pays : les épisodes de violences sont de plus en plus rapprochés et le processus de désarmement est au point mort. La fin de l’opération française Sangaris, le 31 octobre, a laissé plus de champ aux groupes armés. «Il ne faut pas surestimer les capacités opérationnelles de Sangaris : les Français n’auraient certainement pas pu intervenir très rapidement dans une zone comme Bangassou, nuance Claudio Gramzzi. En revanche, ils auraient sans doute pu anticiper la menace grâce au renseignement. C’est surtout cela qui fait défaut à la Minusma et aux forces centrafricaines.»

 

Devant l’Assemblée nationale, en octobre, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, s’était félicité : «Nous avons évité des massacres de masse […] permis un processus de réconciliation intercommunautaire, la reconstitution de l’Etat centrafricain.» Six mois plus tard, les groupes armés se sont renforcés, les communautés, manipulées par des leaders avides de pouvoir, s’entre-tuent, et l’Etat reste absent de la majeure partie du territoire. Sans la France, la guerre civile est certes un peu plus oubliée, mais elle n’est pas terminée.

Célian Macé

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 19:07

 

 


 

 

Depuis le retrait du Rassemblement Pour la République (RPR) du sein de la majorité présidentielle, son président, Son Excellence Ferdinand-Alexandre N’guendet, n’a eu de cesse de faire l’objet d’injures publiques, d’intimidations et de menaces de mort.

 

Alors que son action politique n’est orientée que dans le sens d’une opposition constructive comme ce fut le cas lors de la conférence de presse organisée le lundi 15 mai 2017 au siège du Rassemblement Pour la République (RPR) où le Président du Rassemblement Pour la République (RPR) a présenté un catalogue de cinq (5) propositions phares de sortie de crise à destination du pouvoir exécutif.

 

Mais à notre grande surprise, alors qu’en ses qualités d’ancien Président du Conseil National de Transition (CNT) et d’ancien Chef d’Etat de Transition par intérim le Président-Fondateur du Rassemblement Pour la République (RPR) bénéficiait tout naturellement d’éléments de sécurité pour sa sécurité rapprochée provenant de la gendarmerie nationale et des forcés armées centrafricaines, le Directeur Général de la gendarmerie nationale, le Général de Brigade Thierry Marie METINKOE, par notre de service N° 054/2/MISPAT/DGGN/EM/B1 du 18 mai 2017 décide de retirer les trois (3) éléments de la gendarmerie nationale mis à la disposition de Son Excellence Ferdinand-Alexandre N’guendet.

 

Cette mesure, d’une extrême gravité de la part du pouvoir en place, cherche manifestement à attenter à la vie d’un leader politique.

 

Le rassemblement Pour la République (RPR) appelle au Président de la République à veiller à la sécurité de tous les Centrafricains y compris ceux qui ont servie au plus haut sommet de l’Etat quelles que soient les divergences de point de vue.


Le Rassemblement Pour la République (RPR) prend à témoin l’opinion nationale et internationale face à ce système autoritaire, inquiétant pour l’avenir de notre jeune démocratie et appelle ses militants au calme.

 

Fait à Bangui le 20 mai 2017


Ferdinand-Alexandre N’guendet

COMMUNIQUE DE PRESSE DU RASSEMBLEMENT POUR LA RÉPUBLIQUE
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 18:10

 

 

 

Suite au regain des violences dans certaines villes de nos provinces, notamment à Kaga-Bandoro, Koui, Ngaoudaye, Bocaranga, Niem-Yelewa, bambari, Mingala, Bakouma, Nzako, et très récemment à Alindao, Bangassou et Bria ;

 

Les partis politiques ont rencontré en date du 18 Mai 2017 son Excellence le Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat afin de lui exprimer toutes leurs préoccupations.

 

En effet, les évènements de Bangassou sont d’une gravité exceptionnelle ayant occasionné plusieurs centaines de morts et de milliers de blessés en l’espace de quelques jours seulement, mettant en présence des différents groupes armés non identifiés avec un modus operandi différent de celui des groupes armés qui sévissent dans notre pays.

 

Avec la menace qui pèse sur la Base Kotto, douze préfectures sur seize sont désormais occupées, ce qui constitue un risque majeur d’implosion et de partition de notre pays.

 

Par ailleurs, c’est la première fois depuis le déclenchement de la crise dans notre pays que les forces Onusiennes sont prises pour cible frontale.

 

Lors de cette rencontre, les partis politiques ont suggéré au Président de la République de tout mettre en œuvre pour renforcer l’Unité Nationale et la Cohésion Sociale en créant les conditions d’un front commun de toutes les forces Vives de la Nation pour la sauvegarde de la Paix, de l’intégrité du territoire et de l’indivisibilité de la République Centrafricaine.

 

Les partis politiques signataires de la présente Déclaration, condamnent avec force :

 

  • Les crimes odieux perpétrés sur les paisibles populations innocentes ;
  • Les attaques ciblées contre la communauté musulmane de Bangassou ;
  • L’assassinat des éléments des Forces Onusiennes en mission de la paix ;
  • Les violations massives des Droits Humains ;
  • La destruction des infrastructures socioéconomiques.
  •  

Aussi, les partis politiques saisissent-ils cette occasion pour présenter leurs condoléances les plus attristées aux familles éprouvées, à la MINUSCA et plus particulièrement au Royaume du Maroc et à la République du Cambodge, pays contributeurs dont sont issus les soldats de la paix tombés au champ d’Honneur.

 

Les partis politiques soussignés :

 

  • Lancent un appel pressant au gouvernement de prendre toutes les dispositions avec l’appui des forces Internationales afin d’assurer la sécurité du peuple Centrafricain et de tous ceux qui vivent sur le territoire national ;
  • Exhortent les pays membres de la Communauté Economique et Monétaire en Afrique Centrale (CEMAC), la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la Communauté Internationale dans son ensemble à s’impliquer davantage dans la résolution de la crise Centrafricaine ;
  • Demandent au peuple centrafricain en général et à leurs militants en particulier de continuer à œuvrer inlassablement pour la restauration de la paix, condition sine qua non pour un développement durable.
  •  

Fait à Bangui, le 18 Mai 2017

 

ONT SIGNE

 

R.P.R : Alexandre Ferdinand N’GUENDET

URCA : Anicet Georges DOLOGUELE

PUN : Léa MBOUA DOUMTA

CRPS : Me Nicolas TIANGAYE

MDD : Louis PAPENIAH

KNK : Bertin BEA

MLPC : GJE KOYAMBONOU

MNS : Guy.R MOSKIT

RDC : Désiré KOLINGBA

MOUNI : Christian LENGBE

IRD : Thierry Patrick AKOLOZA

PGD : Jean-Michel MANDABA

Patrie : Michel KPINGO

PAD : Antoine MBELE

 

DECLARATION DES PARTIS POLITIQUES CONSECUTIVE AUX DERNIERS EVENEMENTS SURVENUS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
DECLARATION DES PARTIS POLITIQUES CONSECUTIVE AUX DERNIERS EVENEMENTS SURVENUS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 18:00

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA MINUSCA APPELLE A UNE CESSATION IMMEDIATE DES AFFRONTEMENTS DANS L'EST DE LA RCA

 

Bangui, le 20 mai 2017- La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) appelle à une cessation immédiate des hostilités entre factions de groupes armés à Bria, dans l'Est de la République centrafricaine.

 

Des affrontements ont surgi cette semaine à Bria entre des anti-Balaka et une faction armée d'ex-seleka. En réponse, la MINUSCA a repositionné ses Casques bleus afin d'assurer la protection des civils.

 

Le bilan provisoire de ces affrontements fait état de 22 personnes tuées, y compris 17 civils, cinq éléments armés et quelque 36 blessés. Le conflit a aussi occasionné 10.000 nouveaux déplacés, faisant un total de 20.000 déplacés internes à Bria, dont 15.000 à proximité de la base de la MINUSCA.

 

"Les affrontements entre groupes armés à Bria et ailleurs dans la région Est du pays doivent cesser immédiatement", dit la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en RCA, Diane Corner. "Ces actes de violence ignobles commis par des groupes armés durant la semaine écoulée ont fait un important nombre de victimes innocentes, qu'ils soient hommes femmes ou enfants, et privé des familles de leurs habitations et des citoyens du minimum vital. Cette cruauté doit cesser.

 

La ville de Bria a été, hier, le théâtre de violences entre groupes armés à proximité de l'aérodrome, lorsque des pillages ont commencé dans un quartier abritant des bureaux et résidences d'organisations humanitaires. Les Casques bleus sont intervenus pour arrêter les pillages, et des douzaines de travailleurs humanitaires ont été provisoirement relogés à la base de la MINUSCA.

 

Cette violence est consécutive aux récentes attaques survenues à Bangassou et des affrontements à Alindao, où les Casques bleus de la MINUSCA ont réagi pour restaurer un calme fragile. Dans les trois villes, les Casques bleus ont renforcé leurs positions aux endroits stratégiques.

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR |

LA MINUSCA APPELLE A UNE CESSATION IMMEDIATE DES AFFRONTEMENTS DANS L'EST DE LA RCA
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 17:58
RCA: l'armée ougandaise laisse Obo entre les mains des FACA

 

 

RCA: l'armée ougandaise laisse Obo entre les mains des FACA

 

Par RFI Publié le 20-05-2017 Modifié le 20-05-2017 à 09:29

 

L'armée ougandaise présente en Centrafrique depuis 2009 sous mandat de l'Union africaine pour lutter contre la rébellion de la LRA et trouver son chef Joseph Kony - recherché par la CPI - a débuté son retrait et devrait le terminer à la fin du mois. Ce sont 1 500 soldats ougandais qui quittent ainsi la Centrafrique après avoir réduit le nombre des rebelles de la LRA à une centaine. La sécurité d'Obo revient donc aux forces armées centrafricaines (Faca) et à la mission de l'ONU. La cérémonie officielle de départ a eu lieu ce jeudi 18 mai à Obo. Une mission qui n'a pas été parfaite mais que la population encense.

 

A Obo, la population regrette le retrait de l'armée ougandaise craignant un regain de violences après leur départ. Malgré cette image très positive, une ombre au tableau. Les UPDF sont soupçonnés d'agressions sexuelles. Human Right Watch dit avoir documenté treize cas.

 

« En tant qu'UPDF, nous condamnons cela. Nous avons toujours essayé de combattre cela, explique Richard Karemire, le porte-parole des forces ougandaises. Nos troupes reçoivent des formations avant d'être déployées. Des enquêtes sont en cours. Quiconque reconnu coupable sera sanctionné. Nous avions déjà conduit nos propres investigations avant même de recevoir ce rapport. Ceux que nous avons déjà reconnu comme impliqués passent devant la Cour martiale ».

 

De plus, si la LRA a été affaiblie, Joseph Kony court toujours. Les forces armées africaines devront donc prendre le relai. « Nous les Faca, nous n’avons pas peur de la LRA, affirme le lieutenant Zinga, commandant en détachement à Obo. Je crois que nous sommes prêts avec les moyens que nous avons pour combattre les rebelles. Avec les moyens dont nous disposons, nous allons tout faire pour mettre la population à l’aise ».

 

Le nombre de soldats qui seront envoyés à Obo est incertain. La situation sécuritaire dans la zone reste volatile. Les populations de la région souffrent encore d'attaques de groupes armés qui ne sont pas toujours identifiés.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 22:59
Centrafrique : la situation reste très fragile et instable, selon la MINUSCA

 

 

 

 

http://www.un.org 19 mai 2017 – La flambée de violence qui a touché l'est de la République centrafricaine (RCA) ces derniers mois atteste de la fragilité du pays, a souligné jeudi une haute responsable de l'ONU en Centrafrique.

 

« Cette violence a continué ces dernières semaines. Et malheureusement, nous avons vu un certain nombre d'attaques qui ont eu pour conséquences un nombre important de victimes civiles », a déclaré la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général et Chef adjointe de la Mission multidimensionnelle de stabilisation intégrée des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), Diane Corner, lors d'une conférence de presse depuis Bangui.

 

Mme Corner a précisé que les violences récentes étaient principalement concentrées sur trois villes du pays : Bangassou, Alindao et Bria.

 

« Les anti-Balakas se sont renforcés. Ils ont attaqué la ville de Bangassou, une ville qui avait été jusqu'à présent extrêmement calme », a indiqué la Représentante spéciale adjointe. « C'est la première fois qu'elle a connu une flambée majeure de violence de cette échelle ».

 

Le 8 mai, cinq Casques bleus ont été tués dans l'attaque de leur convoi par des éléments anti-Balakas sur l'axe Rafai-Bangassou. Un sixième soldat de la paix est mort le 13 mai lors de l'attaque de la base de la MINUSCA à Bangassou par des groupes armés qui s'en sont également pris à la population civile de la ville, notamment musulmane.

 

L'attaque délibérée de la base de la Mission de l'ONU a été menée avec des armes lourdes telles que des mitrailleuses AK47, des lances-grenades, et des mortiers, a précisé Mme Corner. « Nous sommes dans un Etat très fragile et les seuls forces sur place sont celles de la MINUSCA », a rappelé Mme Corner, précisant l'absence de forces de police ou de gendarmerie dans beaucoup de localités. « De facto nous sommes la seule force. Nous sommes les seuls à faire face aux groupes armés. Nous représentons les forces de l'ordre ».

Le calme commence à revenir à Bangassou. « Nous reprenons progressivement le contrôle », a indiqué Mme Corner. « Les soldats de la paix de l'ONU poursuivent leurs patrouilles et sont en renfort. Le Commandant de la Force de la MINUSMA est arrivé jeudi à Bangassou pour s'assurer que le dispositif adéquat est en place pour répondre à la menace présente sur le terrain ».

 

Selon la MINUSCA, la dernière série d'attaques sur Bangassou aurait fait 115 victimes jusqu'à présent, mais ce chiffre pourrait augmenter davantage. 7.200 personnes sont déplacées à Bangassou et 3.000 se sont réfugiées dans le nord de la République démocratique du Congo (RDC) actuellement touchée par l'épidémie d'Ebola.

 

La MINUSCA est constamment en contact avec les autorités locales, les membres de la société civile sur place. L'Archevêque de Bangui, le Cardinal Dieudonne Nzapalainga s'est également rendu à Bangassou ces derniers jours pour y conduire des efforts de médiation et essayer de calmer la situation, « et cela semble avoir un impact positif, mais la situation reste extrêmement fragile et nous prenons nos précautions », a prévenu la Chef adjointe de la MINUSCA.

 

Dans la ville d'Alindao, neuf combattants auraient été tués lors d'affrontements entre groupe armés le 9 mai dernier. La MINUSCA a envoyé sur place une de ses forces de réaction rapide. « Le nombre de morts est difficile à estimer et les informations rapportées doivent être considérée avec précaution », a souligné Mme Corner, précisant toutefois qu'un grand nombre de personnes déplacées (environ 8.500) se trouvent actuellement à la Mission catholique de la ville.

 

A Bria, des combats entre deux factions de la coalition FPRC anti-Balaka ont éclaté le 14 mai et se sont poursuivis pendant quelques jours. La MINUSCA estime à environ 15.000 le nombre de personnes déplacées vivant actuellement dans la ville, principalement regroupées autour de sa base.

 

« La MINUSCA et les agences onusiennes partenaires apportent une réponse sur le terrain », a déclaré Mme Corner. « Nous avons atteint nos limites mais nous sommes extrêmement actifs avec toutes les ressources que nous avons et nous sommes également très alertes en ce qui concerne les besoins humanitaires ».

 

La Mission de maintien de la paix onusienne effectue des vols en direction de Bangassou et de Bria. La Mission a également envoyé des fournitures humanitaires à Alindaou. Cette dernière étant éloignée et difficile d'accès, « il est donc difficile de savoir ce qui s'y passe », a dit Mme Corner qui a rappelé que l'est de la RCA dispose de peu de routes et de faibles infrastructures. « Se déplacer rapidement est un défi. La météo est souvent contre nous mais nous répondons avec vigueur et suivons la situation de près », a ajouté la Représentante spéciale adjointe.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 22:17
Comité des sanctions concernant la République centrafricaine

 

 

 

Comité du Conseil de sécurité mis en place conformément à la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine

 

Comité des sanctions concernant la République centrafricaine

 

Le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) et reconduit par la résolution 2339 (2017) concernant la République centrafricaine (ci-après appelé « le Comité ») surveille l’application des mesures de sanction imposées par le Conseil de sécurité.

 

Sanctions

 

Mesures prise

Description

Dérogations

Embargo sur les armes

Tous les Etats membres doivent continuer de prendre les mesures nécessaires afin d'empêcher la fourniture directe et indirecte, la vente ou le transfert en République centrafricaine, depuis et à travers ses territoires ou ses concitoyens, par sa flotte maritime ou aérienne, des armements et du matériel connexe de quelque type que ce soit, y compris les armes et les munitions, les véhicules et les équipements militaires, les équipements paramilitaires et leurs pièces détachées, ainsi qu'une assistance technique, formation, assistance financière ou autre, liée aux activités militaires ou le ravitaillement, la maintenance ou l'utilisation de tout type d'armement et matériel, notamment la mise à disposition de mercenaires armés dans les territoires, qu'ils en soient originaires ou non.

Tous les Etats membres doivent, après avoir découvert des éléments prohibés par le paragraphe 1 de cette résolution, saisir, enregistrer et se débarasser (en le détruisant, le rendant inapte au fonctionnement ou en le transférant à un Etat tiers pour qu'il s'en débarasse) ces éléments dont l'approvisionnement, la vente, le transfert ou l'exportation sont interdits par le paragraphe 1 de cette résolution et décide que tous les Etats membres doivent coopérer dans cet objectif.

Voir le paragraphe 1
(a-h) de la résolution 2339 (2017)

Interdiction de voyager

Tous les États Membres doivent d’ici le 31 janvier 2018 continuer de prendre les mesures nécessaires pour empêcher l’entrée ou le passage en transit sur leur territoire des individus désignés par le Comité, étant entendu que rien dans le paragraphe n’oblige un État à refuser à ses propres ressortissants l’entrée sur son territoire.

Voir le paragraphe 10 de la résolution 2339 (2017)

Gel des avoirs

Tous les États Membres doivent d’ici le 31 janvier 2018 continuer de geler sans délai les fonds et autres avoirs financiers et ressources économiques se trouvant sur leur territoire en la possession ou sous le contrôle direct ou indirect des personnes ou entités désignées par le Comité ou de toute personne ou entité agissant pour le compte ou sur les ordres de celles-ci ou de toute entité en leur possession ou sous leur contrôle, et doivent continuer à veiller à empêcher leurs nationaux ou toute personne ou entité se trouvant sur leur territoire de mettre à la disposition des personnes ou entités désignées par le Comité des fonds, avoirs financiers ou ressources économiques ou d’en permettre l’utilisation à leur profit.

Voir le paragraphe 13 (a-c), 14 et 15 de la résolution 2339 (2017)

Activités et mandat du Comité

 

Le Comité est composé des 15 membres du Conseil de sécurité et prend ses décisions par consensus. La Présidence du Comité pour la période se terminant le 31 décembre 2017 est assurée par Son Excellence M. Volodymyr Yelchenko (Ukraine) et la Vice-présidence pour 2017 par le Japon. Le Comité établit des rapports annuels sur ses activités. Il dispose de directives pour la conduite de ses travaux. Les réunions officielles et officieuses du Comité sont annoncées dans le Journal des Nations Unies. Les travaux du Comité sont appuyés par le Groupe d’experts, dont les tâches sont décrites au paragraphe 28 de la résolution 2339 (2017).

 

Le Comité a pour mandat :

 

  • De suivre l’application des mesures prévues aux paragraphes 54 et 55 de la résolution 2127 (2013), aux paragraphes 30 et 32 de la résolution 2134 (2014), et reconduites au paragraphe 19 de la résolution 2339 (2017), en vue de renforcer, de faciliter et d’améliorer la mise en œuvre des mesures par les États Membres;
  • De passer en revue les informations concernant les personnes et entités qui se livreraient à des actes décrits aux paragraphes 16 et 17 de la résolution 2339 (2017);
  • De soumettre au Conseil un rapport sur ses travaux et par la suite, chaque fois que le Comité le jugera nécessaire;
  • De favoriser le dialogue entre le Comité et les États Membres intéressés, en particulier ceux de la région, notamment en invitant leurs représentants à le rencontrer afin d’examiner la mise en œuvre des mesures;
  • De solliciter de tous les États toutes informations qu’il jugerait utiles concernant les actions que ceux-ci ont engagées pour appliquer les mesures de façon effective.

 

Renseignements généraux

 

Le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine a été créé le 5 décembre 2013 pour suivre l’application des sanctions (embargo sur les armes) et pour s’acquitter des tâches prévues par le Conseil de sécurité au paragraphe 57 de ladite résolution. Le Conseil de sécurité a en outre imposé une interdiction de voyager et un gel des avoirs aux paragraphes 30 et 32, respectivement, de sa résolution 2134 (2014).

 

Dans sa résolution 2339 (2017), la dernière en date sur la question, le Conseil a décidé que le mandat du Comité s’appliquerait aux mesures qu’il a reconduites jusqu’au 31 janvier 2018 dans la même résolution.

Renseignements complémentaires sur les mesures

 

Embargo sur les armes

 

Le Conseil de sécurité a imposé pour la première fois un embargo général et complet sur les armes visant la République centrafricaine avec l’adoption de la résolution 2127 (2013) le 5 décembre 2013.

 

Sanctions ciblées

 

Par la résolution 2127 (2013) et la résolution 2134 (2014), le Conseil de sécurité a décidé d’imposer des sanctions ciblées (embargo sur les armes, y compris sur la formation et l’assistance financière, visant des personnes et entités, interdiction de voyager visant certaines personnes et le gel des avoirs des personnes et entités désignées par le Comité). Le Conseil de sécurité a décidé de prolonger les sanctions ciblées dans sa résolution 2339 (2017). Les paragraphes 1 (a-h), 10, 13, 14 et 15 de la résolution 2339 (2017) contiennent des dérogations à ces mesures.

 

Dans le cadre du régime de sanctions, le Comité est chargé de désigner des personnes ou entités conformément aux critères définis aux paragraphes 16 et 17 de la résolution 2339 (2017).

 

Résumé des critères d’inscription sur la liste

 

Critère

Résolution pertinente

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme s’engageant ou apportant leur soutien à des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine, notamment des actes qui menacent ou violent les accords de transition, ou qui menacent ou entravent la stabilisation et la réconciliation ou alimentent les violences.

Paragraphe 16 de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme agissant en violation de l’embargo sur les armes imposé au paragraphe 54 de la résolution 2127 (2013) et prorogé au paragraphe 1 de la présente résolution ou ayant directement ou indirectement fourni, vendu ou transféré à des groupes armés ou à des réseaux criminels opérant en République centrafricaine des armes ou du matériel connexe ou des conseils techniques, une formation ou une assistance, notamment financière, en rapport avec des activités violentes, ou en ayant été les destinataires.

Paragraphe 17 a) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme préparant, donnant l’ordre de commettre ou commettant, en République centrafricaine, des actes contraires au droit international des droits de l’homme ou au droit international humanitaire ou constituant des atteintes aux droits de l’homme ou des violations de ces droits, notamment des attaques dirigées contre des civils, attentats à motivation ethnique ou religieuse, attentats commis contre des écoles et des hôpitaux, enlèvements, déplacements forcés.

Paragraphe 17 b) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme préparant, donnant l’ordre de commettre ou commettant des actes de violence sexuelle ou sexiste en République centrafricaine.

Paragraphe 17 c) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme recrutant ou utilisant des enfants dans le conflit armé en République centrafricaine, en violation du droit international.

Paragraphe 17 d) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme apportant un appui à des groupes armés ou à des réseaux criminels par l’exploitation illicite ou le trafic de ressources naturelles de la République centrafricaine telles que les diamants, l’or, la faune et la flore sauvage ou les produits qui en sont tirés.

Paragraphe 17 e) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme faisant obstacle à l’acheminement de l’aide humanitaire destinée à la République centrafricaine, à l’accès à cette aide ou à sa distribution dans le pays.

Paragraphe 17 f) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme préparant, donnant l’ordre de commettre, finançant ou commettant des attaques contre les missions de l’ONU ou les forces internationales de sécurité, notamment la MINUSCA, les missions de l’Union européenne et les forces françaises qui les soutiennent.

Paragraphe 17 g) de la résolution 2339 (2017)

Personnes et entités que le Comité aura désignées comme dirigeant une entité désignée par le Comité, ou lui ayant apporté un soutien ou ayant agi en son nom, pour son compte ou sur ses instructions.

Paragraphe 17 h) de la résolution 2339 (2017)

 

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