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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 01:34
Centrafrique : le difficile retour à la réalité pour les déplacés de Mpoko

 

 

 

Par RFI Publié le 30-12-2016 Modifié le 30-12-2016 à 10:31

 

Le site de déplacés de Mpoko continue de se vider, depuis que le gouvernement centrafricain a décidé de d'évacuer les 28 000 personnes toujours présentes sur place. Après trois ans, ces gens peuvent enfin rentrer chez eux. Mais la plupart des maisons de ces déplacés sont détruites et ils sont obligés de louer avant de reconstruire. A Bangui, RFI a suivi l'une de ces familles.

 

Pour la première fois depuis trois ans, Marius revient dans sa maison du quartier Fondo, à côté du PK5. Ils étaient huit à vivre ici avant de fuir pour le camp de déplacés de l'aéroport en décembre 2013.

 

A l'arrivée, c'est la consternation : « Ils ont retiré la toiture, détruit tout et pendant la saison des pluies, les murs ont été déchirés. Je ne sais pas comment je peux faire. Ils ont enlevé la porte les fenêtres, tout ça », confie Marius.

 


En quittant le camp, les déplacés reçoivent une somme d'argent, calculée en fonction de la taille de la famille. Marius se demande s'il va réussir à s'en sortir. « J'ai reçu à Mpoko, à l'aéroport, 50 000 francs », dit-il.

 

Et d'expliquer : « J'ai pris une maison en location. La maison coûte 30 000 par mois, donc j'ai avancé, j'ai mis 10 000 dedans, ça fait 60 000. J'ai payé pour deux mois pour ma mère et mes frères et ma cadette. »

 

Le gouvernement de la République centrafricaine assure que les retournés dont les maisons ont été détruites recevront un appui logistique. Marius, lui, a calculé que la rénovation de sa maison lui coûterait un million de francs CFA, soit près d'un an de son salaire d'électricien, si tant est qu'il retrouve du travail.

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 01:23
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : « Il faut que ce pays bouge » selon Anicet Georges Dologuélé

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 30 DÉCEMBRE 2016

 

BANGUI, 30 DECEMBRE 2016(RJDH) – Le président de l’URCA Anicet Georges Dologuélé a salué les performances de la RCA, « il faut que ce pays bouge et chaque mouvement pour aller de l’avant est une bonne chose », position exprimée dans une interview accordée au RJDH ce 30 décembre 2016.

 

RJDH: Anicet Georges Dologuélé bonjour !

 

AGD : Bonjour !

 

RJDH: Vous avez été choisi par le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme comme personnalité de l’Année. Comment accueillez-vous cette nouvelle ?

 

AGD : C’est un honneur, je suis content que ce Réseau ait pensé à moi, je crois que c’est un honneur d’avoir été choisi, on a été plusieurs candidats je suis très content.

 

RJDH: Votre fair-play lors du second tour de la présidentielle a beaucoup joué. Neuf mois après, quel rapport entretenez-vous avec votre ancien challenger, je veux nommer le président Faustin Archange Touadéra.

 

AGD : J’ai fait ce geste à l’annonce de résultat pour mon pays, pour la paix dans mon pays, parce que j’avais bien conscience que les résultats des élections étaient contestés, je savais tout cela mais j’ai préféré accepter pour ne pas qu’il y’ait de recours à des manifestations violentes. Maintenant le président Touadera est président de tous les centrafricains et je fais partie des centrafricains donc c’est notre président.

 

RJDH: La fin de l’année en Centrafrique a été marquée par l’opération dite ‘’Noel à la maison’’ qui a permis au gouvernement de faire ramener les déplacés à domicile en leur octroyant des facilités de 50000 Fcfa à 150.000 FCFA. Comment vous appréciez cette opération ?

 

AGD : Il fallait que ces personnes retrouvent un toit descend, et que le site de l’aéroport puisse être dégagé pour des travaux de clôture. Maintenant je ne sais pas si les 50.000 où 100.000 peuvent permettre à une famille qui a vécu depuis 3 ans en dehors de sa propre maison de retrouver une maison à louer ou même de faire des travaux sur sa maison détruite ? La somme me parait dérisoire j’espère qu’elle sera complétée très vite pour permettre à ces personnes de ne pas se retrouver en détresse très rapidement.

 

RJDH: La RCA, selon la BEAC a repris avec la croissance économique qui est chiffrée à hauteur de 5%, le pouvoir est en bon terme avec les partenaires, les déplacés rentrent chez eux, les salaires sont payés régulièrement, Le gouvernement a remporté le pari de la table ronde qui a permis la mobilisation de 1130 milliards de Fcfa, de grands travaux de réhabilitation des voies publiques sont en cours à Bangui. Ces signes semblent promettant non ?

 

AGD : Il ne faut pas trop se réjouir sur ce taux de croissance parce que nous partons de loin. C’est un taux qui est normal quand on parle de trop loin. Mais cela ne se traduit pas dans les indicateurs économiques mis en avis de centrafricain. Les salaires comme vous le saviez sont depuis trois ans payés par la communauté internationale. Maintenant qu’ils y’aient des grands travaux cela est positif, mais que cela soit des travaux qui durent dans le temps et non pas des travaux qui dans un an devront être repris. Mais il faut absolument que ce pays bouge et chaque petit mouvement pour aller de l’avant est une bonne chose.

 

RJDH: Dans un mémorandum, l’ancien président a souhaité la tenue d’un dialogue politique inclusif. Comment appréciez-vous la proposition de François Bozizé ?

 

AGD : Ya plusieurs propositions de dialogue en cours y compris au niveau de la CEEAC, il faut à mon avis que les forces vives de la Nation se réunissent sous une forme particulière et qu’elles puissent donner leur avis sur ce qui pourrait permettre une réconciliation rapide en examinant notamment toutes ces propositions de dialogue qui sont sur la table.

 

RJDH : 2016 a été une année électorale en Afrique mais plusieurs de ces échéances se sont soldées par des crises électorales. Je pense au Gabon, au Congo Brazza à la Gambie où une intervention militaire extérieure est probable pour contraindre le président Yaya Jammeh à quitter le pouvoir. Que vous inspirent toutes ces réalités ?

 

AGD : Ce sont les réalités africaines, malheureusement c’est assez rare en Afrique qu’il se passe des élections qui soient reconnues, c’est même assez rare qu’il se passe des élections bien organisées. Maintenant je pense que les uns et les autres doivent épouser la voix de la sagesse, ceux qui organisent des élections pour éviter les biais de banque afin de s’abotter tout un processus de se moquer des électeurs, ceux qui sont au pouvoir d’accepter de partir quand il s’agit de partir et puis de temps en temps dans notre cas nous sortions d’une crise tellement violente que ce qu’on devrait perdre en repartant dans la violence était plus grave que la reconnaissance de ma défaite même si je savais qu’il y’avait pas défaite de temps en temps, il faut prendre sur soi de laisser courir les choses pour la paix et la reconstruction du pays.

 

RJDH : Comment va l’URCA votre parti ?

 

AGD : L’URCA a été créée en janvier 2014 et aujourd’hui il s’est imposé sur la scène nationale. Mais c’est un parti qui est en cours de réorganisation. J’étais sûr de gagner les élections, alors qu’on n’est jamais sûr quand on va à une compétition et aujourd’hui il y’a un petit traumatisme qui m’appartient de régler, les militants sont extrêmement enthousiastes et veulent aller de l’avant. Les cadres sont chaos qu’il faut les remuer, mais l’URCA à vocation à être l’un des plus grand partis du pays.

 

RJDH : Quels sont les vœux que vous portez pour le peuple centrafricain au moment où nous amorçons 2017 ?

 

AGD : Je souhaite et je formule mes vœux que ce pays connaisse enfin le bonheur, le bonheur de vivre tous les jours sans coup de feu, le bonheur de se réconcilier, de vivre ensemble quel que soit les origines ethniques, régionales et religieuses. Le bonheur de connaitre un début de développement avec les bénéfices de cette table ronde de Bruxelles et des investissements qui peuvent voir le jour pour permettre à nos jeunes d’aller à l’école, à ceux qui ont terminé leur cycle de trouver du travail, à nos agriculteurs de reprendre le chemin de leur plantation et que nous puissions tourner la page de la violence et regarder vers l’avenir. Je souhaite beaucoup de santé, beaucoup de santé à tous mes compatriotes et je souhaite le meilleurs pour notre pays.

 

RJDH : Anicet Georges Dologuélé je vous remercie.

 

AGD : A-moi de vous remercier.

 

Propos recueillis par Jean Fernand Koena

 

 

Centrafrique : La MPJ divise toujours les journalistes et la famille Patassé

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 29 DÉCEMBRE 2016

 

BANGUI, 29 Décembre 2016(RJDH) — Après avoir gagné le procès qui l’opposait avec les journalistes sur la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ), la famille Patassé a entamé hier matin les travaux dans la concession. Mais les journalistes ont pris d’assaut la parcelle et cela a failli dégénérez entre les deux camps.

 

Mécontents de la décision de justice, les journalistes se sont opposés aux travaux entrepris par la famille Patassé dans la cour de la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ).

 

Maka Gbossokoto, président de l’Union des Journalistes Centrafricains (UJCA), a déclaré que « la décision rendue par la justice n’a pas satisfait les journalistes, car les partenaires des médias ont beaucoup investi dans la maison ». Il défend que la procédure d’acquisition de cette propriété ne soit pas logique. « Le feu Président Patassé a commis le délit d’initier, en étant Président, il a acheté le bien de la présidence malgré qu’un citoyen a voulu l’acheter à 70 millions. Il a payé à 8 millions. Est-ce normal ?», a-t-il dénoncé.

 

Maka Gbossokoto a indiqué que la remise de cette maison à la presse découle d’une décision politique qui nécessite aussi une solution politique de la part du de l’actuel Président. « Nous avons laissé du temps au Chef d’Etat de trancher cette affaire puisque c’était une décision politique qui nécessite une solution politique afin de satisfaire les deux camps. Il ne dit rien, mais il parlera », s’est-insurgé.

 

Dans le verdict rendu par la justice, la maison revient à la famille Patassé. L’UJCA estime qu’il y a complicité entre la famille Patassé et la justice. Elle sollicite l’arbitrage du Président Faustin Archange Touadera.

 

 

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 01:04
Le port de Douala va ouvrir des représentations à Bangui et Ndjamena

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2016-12-30 15:35:21 - Le Port autonome de Douala (PAD) procédera dès l’année prochaine à l’ouverture des deux représentations à Bangui et à Ndjamena, a appris vendredi APA au terme de 32è session du conseil de Port synthèse, une association réunissant les différents acteurs de la place portuaire de Douala.

 


L’ouverture de ces représentations a pour but d’améliorer les échanges économiques et commerciaux entre le Cameroun d’une part et la Centrafrique et le Tchad, d’autre part, deux pays enclavés qui utilisent le port de Douala comme principal point de passage de plus de 80 pour cent du volume de leurs échanges.



Bangui et Ndjamena possèdent des corridors de transit avec le port de Douala, la cité économique camerounaise dont les potentialités et les perspectives de modernisation permettront de lui redonner sa place de « pôle de référence au cœur du Golfe de Guinée ».



En plus d'assurer l'essentiel des exportations et des importations de la Centrafrique et du Tchad, le port de Douala représente plus de 90 pour cent du volume du trafic du Cameroun, ce qui en fait un maillon important de l'économie nationale.
 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4871215#sthash.dLGDDqxK.dpuf

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 00:00
Table ronde des bailleurs de fonds, Election de Faustin Touadéra faits majeurs en Centrafrique
Table ronde des bailleurs de fonds, Election de Faustin Touadéra faits majeurs en Centrafrique
Table ronde des bailleurs de fonds, Election de Faustin Touadéra faits majeurs en Centrafrique

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2016-12-29 16:47:04 - L’année 2016 qui s’achève a été marquée en Centrafrique par plusieurs faits majeurs dont les plus saillants sont :

 


Table ronde des bailleurs de fonds :



Au plan économique, la tenue le 17 novembre dernier à Bruxelles, en Belgique, au siège de l’Union européenne de la table ronde des bailleurs de fonds de Centrafrique qui a abouti à une promesse de financement du plan de relèvement et de consolidation de la paix de Centrafrique à hauteur de 2,2 milliards de dollars américain alors que le gouvernement a tablé sur 5 milliards pour trois ans débloqués par ses partenaires financiers.


Ce document prévoit le soutien à la paix, la sécurité et la réconciliation nationale en Centrafrique. Le deuxième point que présente ce document est le redéploiement de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire centrafricain et le dernier point concerne le relèvement économique de la RCA grâce à l’agriculture, le transport et l’énergie.


Les retombées de cette table ronde ont été la signature d’une aide budgétaire avec les institutions internationales comme la Banque Mondiale, l’Union Européenne et d’autres.

 

Election de Faustin Archange Touadéra :



Au plan politique, l’actualité en Centrafrique a été dominée par l’élection de Faustin Archange Touadéra à la magistrature suprême mettant fin à trois ans de transition politique en Centrafrique.


Après plusieurs reports, à cause de l’insécurité mais également pour avoir un corps électoral incluant les réfugiés, le premier tour du scrutin présidentiel et des législatives est organisé le 30 décembre 2015 mettant aux prises 30 candidats à la présidentielle et plus de 2000 postulants aux législatives.


Touadéra arrive 2ème avec 19% contre 23% à Anicet Georges Dologuélé qui arrive premier. Au second tour, il bat finalement Anicet Georges Dologuélé au second tour organisé le 14 février 2016 avec 62% des voix.

 


Il prête serment le 30 mars devant plusieurs chefs d’Etat africains et nomme son premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji au mois d’avril pour former un nouveau gouvernement mettant fin à la transition dirigée par la Présidente Catherine Samba Panza depuis 2014.

 


Aux législatives, les candidats indépendants dominent les élections et élisent à la tête de l’assemblée nationale composées de 140 députés un des leurs qui s’est également présenté à la présidentielle, Karim Meckassoua.

 

Journée ville morte à Bangui :



Au plan sécuritaire, le 24 octobre 2016, suite à un mot d’ordre d’une partie de la société civile, une journée ville morte est lancée à Bangui pour exiger le départ des casques bleus accusés de passivité devant les tueries des populations dans l’arrière-pays par les groupes armés plus particulièrement les rebelles des ex sélékas. Cette journée s’est soldée par la mort de plusieurs personnes tuées par balle.


Ces groupes armés ont, durant le mois de septembre à décembre, perpétré des violences sur des populations mêmes déplacées dans des sites à Bambari, Bakala et Bria au centre est de Centrafrique et à Kaga Bandoro, Batangafo, Bocaranga des villes du nord et ouest du pays.
Ces violences ont lieu alors que l’opération militaire française Sangaris décidée en décembre 2013 pour arrêter les violences communautaires prenait fin au mois d’octobre.


Le Président Français François Hollande a effectué une visite en Centrafrique au mois de juin pour annoncer la fin de cette opération sangaris qui a permis d'éviter un génocide.
Des humanitaires et des services d’Etat ont été attaqués par ces groupes armés provoquant la suspension des activités humanitaires dans ces zones sous tensions.


Selon INSO, qui est en charge de la sécurité des ONG, plus de 300 incidents ont eu lieu depuis le début de l'année. La RCA détient ainsi le record du pays où l'action humanitaire est la moins respectée.


A Bangui ces violences ont été marquées par la prise d’otage des policiers par ces groupes armés dans l’enclave musulmane du Km5 dans le 3ème arrondissement.
Ceux- ci ont été libérés cinq jours après une médiation d’un député du centre du pays.

 

Sports et Culture :



Sur le plan sportif et culturel, le pays n’a pas brillé puisque les Fauves de Bas Oubangui de football malgré un parcours honorable ont terminé 2ème de leur poule derrière les Léopards de la RDC qualifiée pour la CAN 2016 au Gabon.

 


Cependant au plan culturel, il y a la construction d’un centre culturel national dénommé Catherine Samba Panza qui abrite les expositions ou autres activités culturelles de grande envergure dans le pays.

 

Création d’un cardinal :



Sur le plan religieux, il faut souligner le fait que pour la première fois en Centrafrique, l’église catholique a créé un cardinal en la personne de Mgr Dieudonné Nzapalainga Archevêque de Bangui, au mois de novembre dernier. Le Pape François qui a séjourné en Centrafrique en 2015 a vu en ce prélat un homme infatigable de recherche de paix et de cohésion sociale entre les communautés en Centrafrique. Cette nomination comme le plus jeune des cardinaux au monde a donné l’espoir que la RCA peut se relever de la crise militaro politique que le pays traverse.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4871156#sthash.ibwRjqWx.dpuf

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 23:58
Paris cherche 80 millions d'euros pour assister le Tchad (Cazeneuve)

 

 

 

APA-N’Djamena (Tchad) – 2016-12-29 16:17:46 - La France est en train de s’activer auprès de ses partenaires pour décrocher en faveur du Tchad une assistance financière de 80 millions d’euros dont une première tranche de 22 millions d’euros a été débloquée en 2016, a annoncé, jeudi à N’Djamena, Bernard Cazeneuve.

 


Selon le Premier ministre français qui s’exprimait au terme d’une audience avec le président Idriss Déby Itno, le reste des 80 millions sera versé en 2017 et 2018 pour permettre au Tchad de faire face à la crise économique et financière aiguë qui est à l’origine de multiples grèves auxquelles il fait face.



Sur un plan général, M. Cazeneuve a révélé que la France allait, à travers l’AFD, décaisser cinq millions d’euros en faveur de la région du lac Tchad.



«Nous allons, a-t-il notamment indiqué, plaider auprès de l’UE pour qu’une aide soit dégagée à la force multinationale mixte. La France plaidera aussi en faveur des pays de la CEMAC auprès du FMI pour qu’ils bénéficient de la solidarité internationale. C’est important de soutenir des pays qui luttent pour développer leurs économies et luttent aussi contre le terrorisme».



Arrivé ce jeudi à midi à N’Djamena pour une visite de quelques heures, Bernard Cazeneuve, après l’audience avec le chef de l’Etat, a rendu visite aux soldats du dispositif français Barkhane, basé à N’Djaména.
 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4871155#sthash.aXIxUIHH.dpuf

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 23:45
Des coups de feu entendus dans les environs de la maison d’arrêt de Brazzaville

 

 

 

APA - Brazzaville (Congo) - 2016-12-29 16:17:43 - Des coups de feu ont été entendus ce jeudi matin, dans les environs de la maison d’arrêt de Brazzaville, semant une panique généralisée.


Ces tirs de feu ont même obligé certaines administrations publiques et établissements commerciaux situés au centre-ville, proches de cette maison d’arrêt à fermer leurs portes et pousser leur personnel à quitter les lieux dans la hâte.


Selon des personnes contactées par APA, l’origine des coups de feu serait une tentative d’évasion des prisonniers de cette maison d’arrêt.


Aucune réaction officielle n’est notée pour le moment, tous les officiels contactés attendent de vérifier ce qui se passe réellement avant de se prononcer.


La maison d’arrêt de Brazzaville située dans les encablures du centre-ville est un établissement carcéral qui connait aujourd’hui d’énormes problèmes.


Conçue dans les années 60 pour recevoir environ 200 prisonniers, elle en reçoit presque plus du double actuellement, contraignant ainsi les prisonniers à une vie précaire.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4871154#sthash.QILAVRwx.dpuf

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 23:42
Plus de 26 millions de signatures recueillies en Côte d’Ivoire et à l’extérieur pour libérer Gbagbo

 

 

 

APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) - 2016-12-29 17:08:24 - Quelque 26 767 291 signatures ont été recueillies en Côte d’Ivoire et à l’extérieur dans le cadre de la pétition internationale visant la libération de l’ex-président Laurent Gbagbo, a appris, jeudi, APA dans la capitale économique ivoirienne.


L’information a été donnée au cours d’une cérémonie de restitution de l’opération initiée le 22 juin 2016 par l’écrivain ivoirien Bernard Blin Dadié et l’ex-Premier ministre togolais Joseph Koffigoh, au domicile de l’homme de la littérature à Cocody quartier des Ambassades , à l’Est d’Abidjan.



‘’La collecte générale s’élève à 26.767.291 signatures enregistrées dans la période du 22 juin au 25 décembre 2016 en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde pour la libération du président Laurent Gbagbo’’ a déclaré Me Francis Elisé Trazié, huissier de justice qui a supervisé l’opération de la signature de la pétition, avant de remettre les actes au requérant Bernard Dadié.



Dans les détails, Me Trazié a chiffré qu’en Côte d’Ivoire, ce sont 13.853.390 personnes qui ont ‘’effectivement’’ signé la pétition dont 3.610. 608 pour le District d’Abidjan, suivi de la région du Haut-Sassandra avec 1.034.910 pétitionnaires.



En Afrique, 4 290 608 signatures ont été récoltées dans 13 pays dont le Cameroun (1.238 075 signatures), le Togo avec ses 1.002.000 pétitionnaires, le Ghana (1.010.768), le Burkina Faso (300), l’Afrique du Sud (548 646) le Maroc (223)…



L’Europe a mobilisé 7 497 513 signatures, notamment en France (1 843 365), en Grande-Bretagne (1803180) et en Italie (2 138 075)…quand en Amérique 1 125 512 personnes souhaitent la libération de l’ancien président ivoirien.

 


Pour le principal initiateur de la pétition, Bernard Dadié, son appel a été ‘’entendu et bien entendu partout dans le monde’’, soulignant que ‘’la moisson a dépassé toutes les espérances’’ pour voir enfin Laurent Gbagbo ‘’libre’’.



Maurice Lohourignon, Secrétaire exécutif du Comité de pilotage de l’opération a exprimé sa ‘’satisfaction’’ pour les résultats de l’opération.



‘’Maintenant, nous allons poursuivre la bataille au niveau des décideurs en déposant ces signatures auprès des chancelleries, des organismes internationaux dont le Conseil de sécurité de l’ONU, l’UE, l’UA…pour accentuer la pression pour la libération du président Gbagbo, du ministre Charles Blé Goudé et de tous les détenus politiques en Côte d’Ivoire’’ a-t-il souligné.



L’ancien chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo est détenu à la Cour pénale internationale (CPI) depuis novembre 2011 où il comparait pour ‘’crimes de guerre et crimes contre l’humanité’’ en compagnie de son dernier ministre de la jeunesse, Blé Goudé, pour leur présumé rôle joué pendant la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011.

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 22:16
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : L’Assemblée Nationale adopte avec amendement le budget pour l’exercice 2017

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 29 DÉCEMBRE 2016

 

BANGUI, 29 Décembre 2016(RJDH) — Les députés ont voté le budget de l’exercice 2017. Le groupe parlementaire de l’URCA, principal parti d’opposition a rejeté en bloc ce projet.

 

C’est un budget de ressources prévisionnelles de 203,25 milliards de FCFA et la dépense qui se chiffre à 237,23 milliards de FCFA. Déficitaire de 33,98 milliards, il a été voté dans un contexte d’ajustement monétaire du FCFA évité de justesse lors du Sommet de la zone CEMAC qui exige des gouvernements des reformes dont la réduction du train de vie de l’Etat. 124 Députés ont été favorables contre 7 non, 1 non et un blanc.

 

L’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) a justifié son non à ce projet par l’augmentation des frais spéciaux alloués au Président de la République. Son vice-président, le Député André Nalké Dorogo a noté que «les fonds spéciaux du Chef de l’Etat étaient passés de 150 millions à 718,6 millions. Nous relevons que ce montant vient encore d’être augmenté de 250 millions sous le camouflage de fonds spéciaux de sécurité. Si l’on y ajoute les charges exceptionnelles, c’est un montant de 1,061 milliards dont le Président est autorisé à dépenser sans justificatif. Cela représente la somme cumulée du budget du ministère de la jeunesse et de l’entreprenariat », a-t-il décrié.

 

En réponse, le ministre des Finances, Henri Marie Dondra a qualifié le budget de « communautaire » qui permet à la RCA de maintenir le cap en payant régulièrement le salaire contrairement aux autres pays voisins. Ce qui est justifié selon lui par la chute du produit pétrolier sur le marché. Martin Ziguélé président de la Commission Finance a appelé les Députés à voter ce budget tout en projetant une conférence budgétaire.

 

Le vote des députés approuvant le budget intervient un mois et deux semaines après la table ronde de Bruxelles où la République Centrafricaine a obtenu 1.130 milliards de CFA des promesses pour financer son plan de relèvement.

 

 

Centrafrique : La population des Mbrès traumatisée par la présence massive des ex-Séléka

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 29 DÉCEMBRE 2016

 

MBRES, 29 décembre (RJDH) — La ville des Mbrès est assaillie par le renfort des combattants du FPRC venus de Ndélé, de Bamingui et d’autres localités. Ajoutée à la psychose, les conditions de vie des personnes déplacées sont déplorables. C’est ce qu’ont rapporté au RJDH plusieurs sources contactées dans la ville.

 

Des sources humanitaires dans la ville des Mbrès qui ont réussi à rejoindre Kaga-Bandoro, rapportent que le nombre des éléments du FPRC augmente chaque jour aux Mbrès « après le combat FPRC – UPC à Bria ». Ces sources ont indiqué que « ces ex-Séléka qui se rassemblent aux Mbrès sont équipés d’armes lourdes et légères. Ils font des patrouilles tous les jours sur l’axe Bakala », ont-elles témoigné.

 

Le rassemblement de ces ex-Séléka aux Mbrès panique la population. Ils ont fait des écoles de la ville leur quartier général privant les enfants de scolarité depuis un mois. Pire, «aucun personnel soignant n’est présent et l’hôpital ne fonctionne plus », a une fois de plus rapporté cette source humanitaire.

 

Par ailleurs, ces hommes armés ont multiplié les braquages. « Circulant avec des armes en main dans la ville, ils effraient la population. Les activités sont paralysées dans cette localité».

 

La rivalité FPRC-UPC dans la Ouaka et dans la Haute – Kotto porte atteinte à la vie paisible de la population. Elle menace de toucher d’autres Préfectures. Les causes de cette inimitié fratricide ne sont toujours pas connues. Malgré la menace de la Minusca, les groupes armés continuent de fouler au pied les droits de l’Homme.

 

 

Centrafrique : Le Maire de Bangui souhaite la bonne gouvernance dans la gestion des bus

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 29 DÉCEMBRE 2016

 

BANGUI, 29 Décembre 2016 (RJDH) — Le Chef de l’Etat a procédé hier, 28 décembre au lancement des activités des bus de transport en commun de la société Ben Afrique. Le président de la délégation spéciale de la ville de Bangui mise sur un personnel qualifié pour la gestion équitable et durable de ces véhicules.

 

De mémoire de centrafricains, les sociétés de transport public ne durent pour mal gouvernance. Les bus de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU) ne sont actuellement que des épaves au garage du Ministère des transports suite à la gabegie du comité de gestion.

 

La cérémonie du lancement d’une dizaine de véhicules de transport en commun gérée par la société Ben Afrique a eu lieu hier, mercredi 28 décembre. Pour une bonne rentabilité, le président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Emile Gros Raimond Nakombo, mise sur « un personnel qualifié » pour une gestion équitable et fiable.

 

Il dénonce à cette occasion l’esprit de népotisme dans le recrutement du personnel, car, « nous ne voulons être victime du passé. La mairie à l’obligation de soutenir cette société afin que la ville de Bangui soit desservie. Les tarifs ne seront pas modifiés pour le moment. Progressivement nous y arriverons », a-t-il souhaité.

 

Ben Afrique résorbera le chômage. « Ce projet dans sa phase finale promet d’engager plus de 300 personnes. Une soixantaine d’emplois est déjà générée dont nous avons la preuve concrète », a indiqué M. Thiburce Montcho, Président Directeur Général de Ben Afrique, avant d’expliquer que « plusieurs visées seront réalisées au fur et à mesure pour couvrir toute l’étendue du territoire national ».

 

Dans une ville de Bangui qui éprouve des difficultés concernant le transport public, les centrafricains ont salué le lancement des activités de cette entreprise de transport. Unanimement, ils ne souhaitent pas que cette société connaisse le même sort de SONATU tombée en faillite pour mauvaise gestion. Ils desserviront la capitale Bangui et ses périphériques.

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 22:03
LE CHEF DE L’UNOCA SATISFAIT DES PROGRES ENREGISTRES EN CENTRAFRIQUE

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, le 29 décembre 2016 - En fin de visite de travail de deux jours en Centrafrique, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l'Afrique centrale et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale (UNOCA), François Louncény Fall, a fait le point de sa visite, ce jeudi 29 décembre, devant les professionnels des medias. Il était en compagnie du Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga.

 

A l’occasion, François Louncény Fall a noté avec satisfaction les avancées enregistrées après la crise qu’a connue le pays, tout en reconnaissant que les défis qui restent à relever sont énormes. Il appelle donc les Centrafricains à œuvrer ensemble pour le relèvement et le retour de la paix, et mis un accent particulier sur la bonne tenue des élections, lesquelles ont permis l’installation des institutions de la République. « Ces élections qui se sont déroulées de façons régulières constituent un bel exemple pour l’Afrique et le monde », a insisté le Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale, qui a aussi réitéré la disponibilité de la famille onusienne à les accompagner.

 

François Louncény Fall, qui avait déjà servi à la tête du bureau des Nations Unies en Centrafrique entre 2007 et 2009, a aussi tenu à faire valoir que les problèmes de la Centrafrique ne sont pas d’ordre religieux, insistant sur le fait que « les Centrafricains ont toujours vécu ensemble ».

 

En réponse à une question sur l'embargo sur les armes, le chef de l’UNOCA a rappelé que cette question relève du domaine du Conseil de sécurité de l’ONU, rappelant que l’embargo a été instauré après analyse des conditions préoccupantes qui prévalaient dans le pays. Depuis, des actions importantes ont été réalisées, mais des défis en la matière demeurent ; et lorsque le Conseil de sécurité jugera le moment propice, il décidera de le lever ». Et de rappeler qu’ «un embargo n’a jamais été éternel. Et le Conseil de sécurité continue d’être très attentif à l’évolution de la situation dans le pays ».

 

Autre question évoquée, celle relative à la présence en Centrafrique des éléments de l’Armée de Résistance du seigneur. Occasion pour les deux Représentants spéciaux de mettre en relief l’étroite collaboration et la complémentarité entre l’UNOCA et de MINUSCA dans les efforts pour trouver une solution à cette question, bien que les mandats du Conseil de sécurité soit particulier pour chaque mission.

 

La presse a par ailleurs fait part de ses interrogations par rapport au bilan de la MINUSCA durant 2016 ; une question à laquelle le Représentant spécial et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, a apporté des clarifications, rappelant que « c’est en 2016 que les grands chantiers de la normalisation de la Centrafrique ont été réalisés. Aussi, le Chef de la MINUSCA se dit-il satisfait du retour progressif de la stabilité en Centrafrique. « On a le sentiment de voir le cœur d’un pays qui se remet à battre doucement, mais surement », se réjouit-il également, saluant le climat quasi bon-enfant dans lequel se déroulement les fêtes de fin d’année, ce depuis plus de trois ans.

 

Tout en se disant ouvert aux critiquent des médias, le Chef de la MINUSCA fait remarquer que «l’on attend parfois de la MINUSCA des actions qui ne relèvent nullement de son mandat ». Cependant, insiste-t-il, « nous sommes déterminés à continuer à œuvrer pour la restauration de l’autorité de l’Etat, la protection des civils, la réduction de la présence des groupes armés sur l’étendue du territoire et l’accompagnement politique tels que prescrits par le Conseil de sécurité ».

 

Et le chef de la MINUSCA de faire valoir : « nous n’avons fait qu’une partie infime de notre mandat, la tâche est tâche immense. La MINUSCA, seule, ne peut pas réussir le pari de la Centrafrique. Mais aux côtés de la RCA, nous réussirons ».

 

Il convient de rappeler qu’au cours de cette visite qui s’inscrit dans le cadre d'une tournée dans les Etats de la région, François Louncény Fall s’est entretenu avec le Chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra, le président de l’Assemble nationale, Abdoul Karim Meckassoua, ainsi que les leaders de la plateforme religieuse.

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 00:56
La Force d’attente de la Cedeao autorisée à intervenir en Gambie

 

 

 

APA - Banjul (Gambie) - 2016-12-28 19:20:41 Les dirigeants de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao), ont officiellement donné le feu vert à la Force de réserve de la Cedeao (ESF) pour intervenir militairement en Gambie et faire respecter les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, donnant vainqueur Adama Barrow.

 


Une résolution non encore publiée, datée du 17 décembre et dont APA a pu obtenir copie mercredi donne mandat à la force d’intervention rapide (ESF) de déployer des troupes dirigées par le Sénégal pour évincer Jammeh, qui conteste le résultat des élections après avoir concédé la défaite face à Barrow et promis un transfert sans heurt du pouvoir.



La résolution adoptée après le 50ème Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao tenu le 17 décembre à Abuja au Nigeria, a déclaré que le mandat de l’ESF s’appliquerait à partir de l’investiture de Barrow à la réalisation des conditions nécessaires à l’exercice effectif de ses pouvoirs exécutifs de nouveau président du pays.



Selon la résolution signée par la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf en sa qualité de présidente de la Cedeao, la force a reçu l’autorisation d’assurer la sécurité du président élu Barrow et son investiture, conformément à la constitution du pays et d’assurer la sécurité des autres dirigeants politiques, ainsi que de la population gambienne.



Le mandat de l’EFS, dont la composition n’a pas encore été révélée entre en vigueur après la signature du président Johnson-Sirleaf, mais fera l’objet d’un revue, en fonction des événements politiques en Gambie au cours des prochaines semaines.




Les opérations de la force d’intervention seront financées par la contribution communautaire de la Cedeao et le soutien financier de l’ONU, de l’Union européenne et d’autres bailleurs partenaires.



La résolution fait suite à une tentative infructueuse des dirigeants du Nigeria, du Libéria, du Ghana et de la Sierra Leone de convaincre Jammeh qui ne voulait pas d’un transfert sans heurts de pouvoir à Barrow, qui avait pourtant remporté le vote avec 43% des voix, contre 39% pour le président sortant, selon les chiffres révisés des résultats après que la Commission électorale indépendante a corrigé une erreur de classement, qui n’a pas modifié le classement final des candidats.



Le troisième candidat à la présidentielle, Mamma Kandeh a obtenu 17% des voix et a félicité Barrow pour sa victoire et appelé Jammeh à accepter le verdict des urnes.



Le président sortant Jammeh, dont le recours devant la Cour suprême de Gambie contestant les résultats fera l’objet d’une audience le 10 janvier, a promis d’empêcher l’investiture de Barrow, le 19 janvier, un jour après l’expiration de son mandat de président élu de la Gambie.



Le chef de la Commission électorale indépendante, Alieu Momar Njai a qualifié d’insensées, les allégations de Jammeh au sujet “d’un truquage du vote et d’irrégularités généralisées”.



Le président Jammeh, qui est arrivé au pouvoir en 1994 par un coup d’Etat sans effusion de sang a remporté quatre élections avant de perdre le scrutin du 1er décembre, a averti que toute tentative visant à le chasser du pouvoir par la force serait considérée par son gouvernement comme une pure agression extérieure.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4871093#sthash.PzqzOLr9.dpuf

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