Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 23:52

 

 

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 24 JUILLET 2018

 

BANGUI, 24 juillet 2018 (RJDH)–La Commission Mouvement de la Population en Centrafrique a observé en juin 2018 une baisse de 7% sur l’effectif total des déplacés dans le pays.  C’est ce qui ressort d’un rapport dont le RJDH a obtenu copie ce 24 juillet 2018.

 

Cette baisse du nombre des déplacés internes est amorcée depuis mars 2018 dans un contexte d’instabilité mais aussi d’apaisement dans certaines régions du pays.

 

Au 30 juin 2018, le nombre total des personnes déplacées internes en Centrafrique est estimé à 608.000 individus, composés respectivement de 249.522 personnes sur les sites déplacés internes et autres lieux de regroupement, 354.017 personnes estimées dans les familles d’accueil et 4.489 personnes estimées en brousse.

 

« De 654 000 en mai, il passe à 608 000 en juin 2018 mais une personne sur quatre est toujours déplacée interne ou réfugiée », a fait observer l’ONU dans ce rapport. L’amélioration de la situation sécuritaire a favorisé ce retour dans certaines zones du pays, où les forces onusiennes et les forces nationales multiplient des patrouilles conjointes.

 

La Commission Mouvement de Population a aussi rapporté le retour de 46.353 personnes dont 41.670 personnes retournées dans la sous-préfecture de Paoua. Les autres zones concernées par le retour sont « la sous-préfecture de Batangafo avec 3.575 personnes retournées, la sous-préfecture de Kaga-Bandoro avec 1.076 retournés, la sous-préfecture de Carnot avec 19 personnes et la sous-préfecture de Berberati qui a enregistré 13 personnes retournées », selon le rapport.

 

Bien qu’il ait baisse du nombre des personnes retournées en un mois, de nouveaux mouvements de déplacement ont été observés vers les villes de Bria, Ndomété  et Mbrès proches de Kaga-Bandoro, Gamboula et Amada Gaza vers l’Ouest et à Kabo au nord du pays.

 

Malgré l’appui des acteurs humanitaires pour accompagner le retour volontaire des déplacés, plusieurs incidents de sécurité, au moins 143 sur les acteurs humanitaires depuis le début de l’année, ont été décriés par la Najat Rochdi, coordonnatrice humanitaire en Centrafrique.

Centrafrique : La Commission Mouvement de la Population observe une baisse de 7% sur le nombre de déplacés internes
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 23:40
CENTRAFRIQUE: UN NOUVEAU PAS VERS LA RESTAURATION DE L’AUTORITÉ DE L’ÉTAT

 

 

 

http://pagesafrik.info  Par Adrien Thyg 23 juillet 2018

 

Formation de 500 nouveaux élèves policiers et gendarmes

 

Grâce aux efforts conjugués du gouvernement centrafricain, des pays donateurs et des Nations Unies, la République Centrafricaine a procédé mercredi 18 juillet à l’inauguration des écoles de Police et de Gendarmerie  réhabilitées à Bangui.

 

L’ouverture de ces deux infrastructures, qui servent de cadre à la formation des 500 nouveaux élèves policiers et gendarmes recrutés post-crise, dont 116 femmes, a eu lieu en présence notamment du Président centrafricain Faustin Archange Touadéra, du Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji et du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, Parfait Onanga-Anyanga, .

 

Notons que des représentants du corps diplomatique accrédité en RCA et plusieurs acteurs de la Réforme du secteur de la Sécurité (RSS) ont également pris part à cette cérémonie qui témoigne du pas décisif franchi par la RCA vers la restauration de l’autorité de l’État.

 

« Pour ce premier recrutement depuis plus d’une dizaine d’années, la MINUSCA, avec le PNUD, a appuyé l’élaboration de manuels de formation dans 42 différentes matières. Les Nations Unies ont également été impliquées dans le processus de recrutement des élèves dont la délibération transparente a tenu compte des critères de mérite, de représentativité et du genre », a déclaré à cette occasion Parfait Onanga-Anyanga, précisant que les Nations Unies y ont contribué à travers son “Fonds pour la consolidation de la paix” et ses différents programmes.

 

Notons que le chef de l’État centrafricain, qui s’est félicité de cette avancée a exhorté les populations à « prendre soin de ces écoles, qui si elles n’avaient pas été vandalisées, auraient permis d’effectuer plus rapidement la formation des nouveaux FSI ».

 

A propos de la formation technique et professionnelle dont doit bénéficier les nouvelles recrues, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilité en Centrafrique (Minusca) a affirmé sur son site web que le Comité des sanctions avait octroyé une exemption pour le transfert de munitions par le Service de luttes antimines des Nations Unie (UNMAS) à la Police et la Gendarmerie du pays. Ce, à la demande des autorités centrafricaines.

 

C’est un pas de plus dans la formation d’une « nouvelle génération de forces de défense et de sécurité professionnelle, apolitique, représentative et équilibrée au service exclusif des populations centrafricaines », s’est réjoui le ministre de l’Intérieur chargé de la Sécurité publique, Henri Wanzet Linguissara.

 

Adrien Thyg

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 23:35
Lu pour vous : Sida : vive la pilule préventive !

 

 

 L'HISTOIRE DU JOUR

 

Sida : vive la pilule préventive !

 

Par Eric Favereau — http://www.liberation.fr  24 juillet 2018 à 20:26

 

l a été confirmé mardi à Amsterdam que la prise en amont d’un médicament (la Prep) est efficace à 100 % pour les séronégatifs, et que les traitements des séropositifs stoppent la contamination.

 

Serait-ce une éclaircie sur le front du sida, en particulier en matière de prévention ? Mardi, Linda-Gail Bekker, présidente de la Conférence internationale sur le sida qui se tient jusqu’à vendredi à Amsterdam, s’est montrée ouvertement optimiste : «C’est une nouvelle ère dans la prévention du sida, avec des études qui pointent les directions vers lesquelles aller. Si nous arrivons à rendre disponibles ces nouveaux outils vers les populations qui en ont le plus besoin, alors nous arriverons à réduire fortement le nombre de nouvelles infections dans le monde.» Vœu pieux ? Trois études, présentées à Amsterdam, fournissent trois exemples de ce qui marche pour éviter la contamination.

 

La Prep, succès assuré

 

1 500 «prepeurs», 0 contamination. Qui dit mieux ? En présentant à la conférence d’Amsterdam les premiers résultats de son étude, «Prévenir», l’ANRS (Agence nationale de recherche contre le sida) a confirmé ainsi la très forte efficacité de ce que l’on appelle la Prep (prophylaxie préexposition), c’est-à-dire la prise régulière d’une molécule antisida pour empêcher la contamination par le VIH. En d’autres termes, la prévention médicamenteuse. En France, ils sont désormais plus de 6 000 ayant une vie sexuelle à haut risque à utiliser cette molécule, prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale. L’étude de l’ANRS avait été lancée en mai 2017, et elle avait au départ pour objectif d’évaluer si, à terme, le déploiement de la Prep en Ile-de-France allait permettre de réduire l’épidémie.

 

Les premiers résultats portent donc sur les 1 435 premiers volontaires séronégatifs, tous présentant un haut risque d’infection par le VIH. Ces personnes ont été recrutées entre le 3 mai 2017 et le 1er mai 2018. Pour l’essentiel ce sont des gays. «Nous souhaitons dans le futur recruter également des volontaires issus d’autres populations comme les personnes transgenres et les hommes et femmes hétérosexuels à haut risque d’infection par le VIH», a rappelé le professeur Jean-Michel Molina, qui a coordonné ce vaste travail. Mais dans les faits il y en a toujours peu.

 

Parmi les volontaires, 44 % prennent la Prep quotidiennement et 53 % l’utilisent à la demande au moment des périodes d’activité sexuelle. Les résultats sont sans appel et c’est une très bonne nouvelle. A ce jour, il n’y a eu aucun cas d’infection par le VIH, ni chez les personnes prenant la Prep de manière continue ni chez celles ayant choisi le schéma de prise à la demande. Autre élément très encourageant : «Il n’y a eu, à ce jour, aucun arrêt de l’étude pour des raisons liées à des effets indésirables du traitement.» Ces résultats étaient attendus car d’autres études avaient pointé quelques échecs, pour la plupart renvoyant à des situations où la personne n’avait pas suivi correctement son traitement. Là, ce n’est pas le cas.

 

Le numérique pour la bonne dose

 

Est-ce déjà la Prep de demain ? Où l’on peut vérifier en temps réel que le patient a la dose suffisante pour rester protégé. Pour cela, il a été intégré dans le médicament un minuscule capteur ingérable. Une fois avalé, il va ainsi atteindre l’estomac, puis transmettre un signal à un patch porté par le patient, lequel sert de relais et envoie un enregistrement numérique jusqu’à une application téléchargée sur l’appareil mobile du patient. Avec l’accord de ce dernier bien sûr, ces données pourraient être accessibles aux soignants, ce qui permettrait une confirmation à distance de la bonne prise et un soutien à l’observation en temps quasi réel.

 

De la science-fiction ? Pas du tout. Une étude, présentée à Amsterdam, l’a vérifié, en recrutant 60 hommes séronégatifs à qui l’on a fait avaler cette «Prep numérique». Les résultats ont montré que celle-ci était aussi efficace que la Prep normale sur le plan pharmacocinétique, et 92 % des participants ont déclaré avoir eu «une expérience positive». Pourquoi pas ?

 

Des séropositifs non-contaminant

 

C’est l’autre grand volet de la stratégie qui repose sur le concept du «traitement comme prévention». Depuis près de dix ans, les chercheurs ont noté qu’un séropositif prenant régulièrement son traitement et se retrouvant ainsi avec un taux de virus indétectable circulant dans le sang n’est plus contaminant. Mais un léger doute subsistait.

 

Une étude vient de le lever. Il s’est agi, pour l’occasion, de suivre 972 couples homosexuels sérodiscordants - l’un est séropositif, l’autre séronégatif - vivant dans 14 pays européens. Ils étaient intégrés dans la recherche s’ils avaient eu au moins un rapport sexuel sans préservatif et si le partenaire séronégatif ne déclarait pas avoir utilisé une prophylaxie. Les résultats sont là aussi très positifs : après plus de 75 000 actes sexuels sans préservatif, il n’y a eu aucun cas de transmission du VIH entre les partenaires.

 

Eric Favereau

 

 

SELON UNE ÉTUDE

 

Sida : la Prep, ça marche !

 

Par Eric Favereau — http://www.liberation.fr  24 juillet 2018 à 09:00

 

 

A la conférence d'Amsterdam sur le sida, ce mardi matin, une étude française montre la très grande efficacité de ce mode de prévention du virus.

 

1 500 «prepeurs» et 0 contamination. Pour le moins, cela marche. En présentant ce mardi matin, à la conférence d’Amsterdam, les premiers résultats de son étude «Prévenir», l’Agence nationale de recherche contre le sida (ANRS) confirme l’efficacité de ce que l’on appelle la Prep (prophylaxie pré-exposition), c’est-à-dire la prise régulière d’une molécule antisida pour empêcher la contamination par le VIH. En d’autres termes, la prévention médicamenteuse.

 

Remboursé

 

«Les résultats que nous avons permettent de confirmer, auprès des 1 435 volontaires déjà recrutés en Ile-de-France, l’efficacité et la bonne tolérance de la prophylaxie pré-exposition», a ainsi expliqué le professeur Jean-Michel Molina de l’hôpital Saint-Louis à Paris qui a coordonné ce vaste travail. En France, ils sont maintenant près de 6 000 personnes ayant une vie sexuelle à hauts risques, qui prennent régulièrement cette molécule. Ils le prennent soit de façon continue, soit de façon intermittente, autour de relations sexuelles à risques. Cette prévention est remboursée à 100% par la collectivité.

 

Volontaires

 

L’étude ANRS avait été lancée en mai 2017, et elle avait au départ pour objectif d’évaluer si, à terme, le déploiement de la Prep dans la région Ile-de-France allait permettre de réduire l’épidémie. Les premiers résultats, rapportés ce matin, portent sur les 1 435 premiers volontaires séronégatifs, tous présentant un haut risque d’infection par le VIH. Ces personnes ont été recrutées entre le 3 mai 2017 et le 1er mai 2018. Pour l’essentiel ce sont des gays. «Nous souhaitons dans le futur recruter également des volontaires issus d’autres populations comme les personnes transgenres et les hommes et femmes hétérosexuels à haut risque d’infection par le VIH», a rappelé Jean-Michel Molina. Mais dans les faits il y en a toujours peu. Parmi les volontaires, 44% prennent la Prep quotidiennement et 53% l’utilisent à la demande au moment des périodes d’activité sexuelle.

 

Les résultats sont donc sans appel et c’est une très bonne nouvelle. A ce jour, il n’y a eu aucun cas d’infection par le VIH, ni chez les personnes prenant la Prep de manière continue ni chez celles ayant choisi le schéma de prise à la demande. Ces résultats étaient attendus car d’autres études avaient noté quelques échecs. Là, ce n’est pas le cas. Ce qui devrait permettre de développer encore davantage ce mode de prévention, même s’il n’est censé concerner que les gens à très hauts risques.

 

Eric Favereau

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 01:32
Une résurgence du VIH au centre de la conférence internationale sur le sida

 

 

 

AFP / 23 juillet 2018 23h53

 

Une résurgence du virus VIH dans certains pays du monde, induite par des lois strictes sur l'usage des drogues et imputée notamment au partage des seringues, inquiètent les membres de la conférence internationale sur le sida qui s'est ouverte lundi à Amsterdam. 

Des milliers de délégués --chercheurs, militants, activistes et personnes atteintes par le virus mortel-- se sont réunis pour une conférence de cinq jours, alors qu'un relâchement dans la prévention, conjugué à une baisse des financements internationaux, fait craindre un rebond de l'épidémie.

 

La 22ème conférence internationale sur le sida tente de mettre à profit la célébrité de certaines stars militantes, comme la gagnante de l'Eurovision 2014 Conchita Wurst, afin de soutenir les avertissements criants de nombreux experts.

La chanteuse, qui a annoncé en avril être séropositive et suivre un traitement antirétroviral, a profité de la cérémonie d'ouverture pour insister sur le fait que des millions de personnes n'ont toujours pas accès à ces médicaments vitaux.

"Combien de temps cela prendra-t-il pour que nous rendions les recherches et des thérapies abordables accessibles à chaque être humain qui en a besoin?" a-t-elle demandé.

D'autres personnalités comme le prince Harry, l'actrice Charlize Theron ou le chanteur Elton John prendront le relais de Conchita mardi.

Avec un record de 36,9 millions de personnes actuellement atteintes du VIH, les experts ont averti qu'il ne faut pas baisser la garde, malgré les progrès.

"En Europe de l'Est et en Asie centrale, le nombre de nouvelles infections a augmenté de 30% depuis 2010", a déclaré la présidente de la Société internationale sur le sida Linda-Gail Bekker dans la capitale néerlandaise.

Il s'agit de "la seule région dans le monde où le virus VIH augmente rapidement, en grande partie à cause de la consommation de drogues injectables."

- Trop lent - 

"En dépit de toutes les avancées remarquables qui ont été réalisées, les progrès pour mettre fin au sida sont encore lents", a estimé Tedros Ghebreyesus, directeur de l'Organisation mondiale de la Santé.

M. Ghebreyesus a averti que les objectifs 2020 de l'ONU sur le VIH et le sida "ne seront pas" atteints "parce qu'il y a trop d'endroits dans le monde où les gens n'ont pas accès aux services de prévention et de traitement dont ils ont besoin."

Principalement transmis par contact sexuel ou sanguin, le virus VIH, qui cause la maladie du sida, a infecté presque 80 millions de personnes depuis le début des années 80. Plus de 35 millions d'entre eux y ont succombé.

 

"Lorsque je suis née il y a 20 ans avec le virus VIH, le paysage de l'épidémie était très différent ce qu'il est aujourd'hui", a expliqué Mercy Ngulube, une jeune activiste assistant à la conférence.

"C'est tellement merveilleux de pouvoir vivre une vie dans laquelle je n'ai pas besoin de me réveiller en me demandant si nous avons des outils pour combattre le VIH."

"Mais c'est aussi triste de vivre une vie dans laquelle je sais que nous possédons ces outils et que certaines personnes n'y ont pas accès", a-t-elle ajouté.

Selon Onusida, il manque 7 milliards de dollars par an afin que cette maladie ne soit plus une menace pour la santé publique mondiale en 2030.

- "Non" à la guerre contre les drogues -


Une cause majeure de cette résurgence sont les législations répressives concernant l'injection de drogues mises en place dans de nombreux pays, particulièrement en Europe de l'Est et en Asie centrale -- y compris en Russie.

C'est pourquoi un regroupement d'associations présent à la conférence a mis en place une campagne intitulée: "Dites non à la guerre contre les drogues", détournant un célèbre slogan antidrogue américain de l'administration Reagan des années 80. 

Durant la cérémonie d'ouverture, le président de l'Onusida, Michel Sidibe, a été interrompu par plusieurs femmes lors d'une protestation contre ce qu'elles appellent "la machine de la patriarchie".

Soupçonné d'avoir protégé un de ses collègues accusé de harcèlement sexuel, M. Sidibe a refusé de démissionner la semaine dernière. 

La conférence a également rendu hommage à six collègues de la Société internationale sur le sida décédés lorsque le vol de la Malaysian Airlines MH17, en chemin vers la conférence 2014 à Melbourne, a été abattu en plein vol.

"Le monde continue de demander justice pour ce qui est arrivé en ce jour terrible", a déclaré Peter Reiss, un des présidents de la conférence.



(©)

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 01:25
RDCongo: Bemba de retour le 1er août à Kinshasa, annonce son parti

 

 

 

Kinshasa - AFP / 23 juillet 2018 20h53 L'ex-chef de guerre congolais Jean-Pierre Bemba va faire son retour à Kinshasa le 1er août, a annoncé lundi son parti, qui l'a déjà investi candidat à la présidentielle du 23 décembre en République démocratique du Congo après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI).

"Le Mouvement de Libération du Congo (MLC) a l'insigne honneur de porter à la connaissance de l'opinion qu'il a plu à Dieu tout-puissant, après dix ans d'absence au pays, de permettre le retour du sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo sur sa terre natale, la terre de ses ancêtres, la République démocratique du Congo, ce mercredi 1er août, à l'aéroport international de N'Djili", écrit le MLC dans un communiqué.

"Le MLC invite la population congolaise, particulièrement les Kinois et les Kinoises, à lui réserver un accueil chaleureux, dans la paix et l'allégresse", poursuit le communiqué, signé par la secrétaire générale Eve Bazaiba.

M. Bemba, 55 ans, qui se trouve actuellement en Belgique, a été acquitté et remis en liberté provisoire sur décision du jury d'appel de la CPI en juin. Il avait été condamné en 2016 à 18 ans de prison pour des exactions commises par sa milice en Centrafrique au début des années 2000.

Début juillet, un procureur de la CPI a demandé un maximum de cinq ans de prison dans une affaire annexe de subornation de témoins. Ses avocats plaident la relaxe. La CPI n'a donné aucune date pour l'annonce du verdict.

Lors de son acquittement, la CPI avait posé des conditions à sa libération provisoire, parmi lesquelles "ne pas changer d'adresse sans préavis".

Le processus électoral en RDC entre dans une phase décisive avec le dépôt des candidatures à l'élection présidentielle à partir de mercredi jusqu'au 8 août.

M. Bemba peut faire la demande d'un passeport diplomatique auprès de l'ambassade de la RDC à Bruxelles, avait indiqué le 25 juin le ministre congolais des Affaires étrangères.

Ex-vice-président et candidat en 2006, M. Bemba avait quitté Kinshasa en 2007 après des combats entre sa milice et l'armée du président Joseph Kabila qui avaient fait des dizaines de morts.

Originaire de l'Equateur (nord-ouest), M. Bemba est très populaire dans l'ouest du pays et à Kinshasa où il avait fait de bons scores en 2006.

Une foule monstre avait salué fin juillet 2016 le retour à Kinshasa de l'opposant historique Etienne Tshisekedi, décédé le 1er février 2017.

Depuis, au moins deux annonces de retour n'ont jamais abouti: celle de l'opposant en exil et candidat déclaré à la présidentielle Moïse Katumbi, dont l'avocat doit s'exprimer mardi à Paris, et...celle de la dépouille de M. Tshisekedi, qui se trouve toujours à Bruxelles, faute d'application d'un accord entre la famille et les autorités pour le rapatriement et les obsèques.



(©)

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 01:14
RCA :  les Centrafricains entendent contrôler leur justice

 

 

 

Par RFI Publié le 23-07-2018 Modifié le 23-07-2018 à 20:29

 

En République centrafricaine (RCA), l’audience du chef rebelle Abdoulaye Hissène, ce lundi 23 juillet, à Bangui, a été reportée à une date ultérieure, mais le processus judiciaire s’est poursuivi. Un cas de droit commun a été jugé et, comme tous les jours depuis une semaine, des citoyens sont venus assister à l’audience. Ils veulent ainsi vérifier que les criminels ne restent pas impunis et que la justice fait son travail.

 

La salle est quasiment pleine. Assis sur les bancs en bois, habillés pour l’occasion, des citoyens sont venus assister à l’audience. Certains sont des victimes directes du conflit et souhaitent voir concrètement la justice faire son travail. C’est le cas de Enselme.

 

« On a brûlé ma maison. J’ai tout perdu. J’ai écouté à la radio que l’on allait juger un certain monsieur qui était passé brûler notre maison et c’est pourquoi j’ai quitté le quartier pour me rendre au tribunal pour écouter et voir, et comprendre comment la justice de notre pays fonctionne. C’est très important puisque cela fait très longtemps que les gens pensent qu’il n’y a pas de justice en Centrafrique. Maintenant, je sais que les choses se normalisent. C’est cela que je suis venu voir », explique-t-il.

 

La fin de l’impunité. Un mot qui est dans toutes les bouches mais aussi l’attente que la reprise de la justice participe à la fin du conflit dans le pays. C’est ce qu’espère Jean-Sylvain.

 

« Je crois que cela peut régler une partie du problème dans la mesure où cela peut faire peur à certains qui continuent de semer la désolation au sein de la population. Effectivement, c’est très important dans la mesure où, si nous réclamons l’impunité, c’est que les gens doivent être traduits en justice et sanctionnés comme tel », estime-t-il.

 

Ce lundi, c’est une peine de 10 ans de travaux forcés qui a été prononcée. L’accusé était poursuivi pour vol aggravé et consommation de chanvre indien.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 00:27
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Wilfried Epoua, un caporal de l’armée écope de 10 ans de travaux forcés

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 23 JUILLET 2018

 

BANGUI, le 23 Juillet 2018(RJDH)—10 ans de travaux forcés et interdit de l’exercice de fonctions militaires de 5 ans après avoir purgé la peine, c’est la décision de la Cour prononcée ce matin à l’encontre du Caporal de l’armée Wilfried Epoua à Bangui.

Wilfrid Epoua est poursuivi pour vol, détention ainsi que la consommation du chanvre indien. En plaidant coupable dans un procès qui a duré cinq heures d’horloge, il a été reconnu coupable et les membres de la Cour ont suivi la ligne du procureur général qui escompte 20 ans pour lui infliger une sanction de 10 ans des travaux forcés faisant fi de la clémence à son endroit demandée par son conseil.

Position justifiée selon la chambre d’accusation représentée par Ghislain Gresénguet qui met l’accent sur le caractère récidiviste du condamné. Wilfried Epoua, a été condamné quatre fois par la justice centrafricaine entre 2015, 2016 et 2017. Le ministère public dans son réquisitoire, requiert vingt ans d’emprisonnement ferme pour les faits qui lui sont reprochés, « tous les faits représentent une situation aggravante » a expliqué le magistrat débout.

Quoi que la décision est acceptable eu égard au fait que le prévenu ait plaidé coupable, le conseil de Wilfried Epoua représenté par Me Francis Mvondo-Ze a annoncé au sortir du procès son intention d’interjeter appel dans les 3 jours qui suivent la décision.

L’article 167 du code pénal du pays énonce que, « tout vol commis à main armée est passible de la peine de mort. » Cette session va se poursuivre avec le jugement des mineurs en conflit avec la loi la semaine prochaine.

 

 

Centrafrique : L’ENERCA projette l’extension de sa couverture dans Bangui et ses environs

 0

PAR JUDICAEL YONGO LE 23 JUILLET 2018

 

BANGUI, le 23 juillet 2018(RJDH)—Dans le but d’élargir son réseau, l’Energie Centrafricaine (ENERCA) projette la construction et ou réhabilitation de ses infrastructures d’ici la fin d’année. Annonce faite par Thierry Patient Bendima, Directeur Général de l’ENERCA lors d’une visite des chantiers la semaine dernière.

Il s’agit d’installer des postes transformateurs à des zones stratégiques telles que : Ngaragba dans le 7ème arrondissement de Bangui, à Nzila et au Centre de la Jeunesse Pionnière Nationale à la sortie sud de Bangui et bien d’autres postes transformateurs vers la route de Boali. Ceci pour alimenter la ville de Bangui et ses environs en électricité, a précisé le Directeur général de l’ENERCA Thierry Patient Bendima« L’objet de cette visite est de permettre de voir tout ce qui est en train d’être fait en termes d’efforts d’investissements sur le réseau de distribution et les supports qui permettent d’alimenter les clients dans la ville de Bangui et ses environs », a indiqué le Directeur général.

Cet investissement cherche à augmenter la production pour satisfaire la demande en matière de l’électricité dans un contexte où la demande devient   de plus en plus forte. Cependant, la production reste statique rendant encore le défi majeur pour l’ENERCA. « Nous allons travailler sur les projets en ce qui concerne l’augmentation de capacités de l’usine de Boali 2. On va travailler sur le réseau. Nous avons aussi des travaux importants pour préparer le projet champ solaire qui va entrer en ligne de l’ENERCA pour satisfaire la demande de la population », a-t-il annoncé.

L’accroissement démographique de la population a un impact immédiat sur l’augmentation des besoins en consommation d’énergie. Toutefois, les actes de vandalisme sur les installations de l’ENERCA fragilisent toute volonté et les investissements allant dans le sens de la réduction de la durée de délestage ainsi que la distribution rationnelle pour la relance économique du pays.

L’ENERCA jusque-là produit 40 Méga Watt.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 19:42
La vraie raison de l’absence du président TOUADERA au dernier sommet de l’UA

 

 

 Lu pour vous 

 

Bangui, 21 juillet 2018 (CNC)  Par : Alain Nzilo, Directeur de publications du CNC.

 

Le Président Faustin Archange TOUADERA on le sait, n’a pas pris part au dernier sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine qui s’est tenu à Nouakchott en Mauritanie. Une certaine presse s’en est émue tout en se demandant si ce n’est pas une bouderie de l’Institution africaine par le président centrafricain.

 

De source bien informée, ce dernier s’est préparé pour se rendre dans la capitale mauritanienne afin de participer bel et bien à ce sommet mais au dernier moment, le ministre des affaires étrangères Charles Armel DOUBANE qui, depuis Nouakchott prenait déjà part à la réunion ministérielle préalable au sommet des Chefs d’Etat, l’informera que la République avait des arriérés de cotisation à l’UA qui s’élèvent à 1.000.000 de dollars US, près de 500.000 millions de F CFA, et que faute d’acquitter au moins la moitié de cette somme c’est-à-dire 500.000 dollars US soit environ 250.000 millions de F CFA immédiatement, le chef de l’Etat centrafricain serait privé de parole lors du sommet des Chefs d’Etat et n’aurait même droit à un minimum de privilège protocolaire.

 

Devant une telle situation, le Président centrafricain a jugé inutile dès lors de se rendre à Nouakchott où il ne pourrait pas s’exprimer au nom de son pays. C’est donc tout sauf de la bouderie mais plutôt une double peine pour la RCA qui, après le coup de force de la Séléka en 2013, avait été suspendue de l’UA pour n’être réadmise qu’en 2016 après les élections démocratiques ayant porté Faustin Archange TOUADERA à la magistrature suprême.

 

L’UA a hélas continué à comptabiliser les cotisations correspondant aux trois années de suspension de la RCA pour les réclamer d’un coup avant le sommet de Mauritanie. C’est faire fi du fait que ce pays membre se débat encore dans une grave crise pour laquelle la même Union Africaine a pourtant décrété que c’est par elle et par elle seule que doit passer toute solution de sortie de crise. C’est ce qui justifie la présence à Bangui du Panel de l’Initiative Africaine qui est en train dérouler une feuille de route ficelée par toujours la même UA.

 

Sauf à être vraiment d’une mauvaise foi évidente, on ne peut sérieusement soupçonner ni accuser TOUADERA de bouder l’Union Africaine étant entendu que son Panel est à pied d’œuvre depuis plusieurs mois déjà suite à l’Initiative dite Africaine qui travaille pour la tenue d’un dialogue de sortie de crise dans les prochaines semaines entre les groupes armés et l’exécutif centrafricain.

 

Le problème des arriérés de cotisation de la RCA à l’UA qui devrait faire l’objet de négociations à un niveau diplomatique entre cette Institution et notre ministre des affaires étrangères en poste pourtant présent à Nouakchott l’a-t-il vraiment été ? Des rumeurs plus ou moins fondées circulent depuis plusieurs mois déjà sur son intention de rendre son tablier mais il n’y a toujours rien d’officiel. Le ministère des affaires étrangères est un département de souveraineté qui doit fonctionner à plein régime. Si son chef a des états d’âme ou n’est pas en phase avec le chef de l’exécutif, il n’y a rien d’étonnant d’assister à de tels désagréments et que l’image du pays soit si malmenée. Pas de ministre des AE dans l’avion…. !

 

Directeur de publication du CNC.

 

Copyright2018CNC.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 19:35
Le négociant en bois Rougier cède ses filiales au Cameroun et en Centrafrique

 

 

COMPTE RENDU

 

Le négociant en bois Rougier cède ses filiales au Cameroun et en Centrafrique

 

Le Monde.fr avec AFP Le 20.07.2018 à 14h56

 

La branche Afrique du groupe français, qui fait face à des « difficultés persistantes » au Cameroun, a été placée en redressement judiciaire en mars.

 

Le négociant français en bois Rougier a annoncé, jeudi 19 juillet, la vente des filiales de sa branche Afrique en redressement judiciaire, au Cameroun et en Centrafrique.

 

« Le tribunal de commerce de Poitiers a autorisé, lors de l’audience du 13 juillet, l’ensemble du processus de vente au Cameroun de la Société forestière et industrielle de la Doumé (SFID), de la société Cambois, de la société Sud Participation et en Centrafrique de la société Rougier Sangha-Mbaéré (RSM) », a détaillé un communiqué du groupe.

Les quatre entreprises, filiales de Rougier Afrique International, ont été acquises par la société camerounaise Sodinaf (Société de distribution nouvelle d’Afrique) pour un montant non divulgué.

Cette opération permet au groupe de « rationaliser » son portefeuille d’activités, a justifié Rougier, qui estime pouvoir « ainsi poursuivre son recentrage géographique dans de meilleures conditions ».

 

« Difficultés persistantes »

 

Saisi du dépôt de bilan de Rougier SA, la holding de tête de l’entreprise, le 12 mars, le tribunal de commerce de Poitiers (centre de la France) l’a placée en procédure de sauvegarde et sa branche Afrique International en redressement judiciaire.

Le groupe Rougier avait alors expliqué « faire face à des difficultés persistantes au Cameroun », évoquant « l’engorgement chronique » du port de Douala – en raison de son ensablement –, qui a « profondément perturbé les activités des filiales camerounaise, congolaise et centrafricaine ».

A l’issue de l’audience du 13 juillet, le tribunal de commerce de Poitiers a autorisé la poursuite de la période d’observation de Rougier SA et sa branche Afrique International, a précisé le communiqué.

Le groupe rappelle également que la cotation de ses actions à la Bourse de Paris « reste toujours suspendue jusqu’à nouvel avis ».

Fin 2016, Rougier supportait une créance de 8 millions d’euros de TVA non remboursée par le seul Cameroun, et de 15,6 millions d’euros en incluant les créances du Congo et du Gabon. Le chiffre d’affaires 2017 affichait une baisse de 7,5 % sur les 149,4 millions d’euros de 2016.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 19:13
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Un élément des FACA mort dans des circonstances encore non élucidées à Obo à l’est du pays

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 20 JUILLET 2018

 

BANGUI, 20 Juillet 2018 (RJDH) – Jonathan-Junior Mackfoy âgé de 29 ans, a trouvé la mort dans des circonstances inconnues à Obo dans la préfecture du Haut Mbomou au Sud-Est du pays, le mercredi 19 juillet au cours de sa mission. Son corps a été retrouvé dans un conteneur. 

Selon les informations du RJDH, Jonathan-Junior Mackfoy est à sa huitième année dans les rangs des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Il a été déployé dans la ville d’Obo dans la préfecture du Haut Mbomou  au Sud-Est du pays. Il est ressorti des témoignages d’Anicet-Blaise Mackfoy, le père du défunt, que « le corps de Jonathan-Junior Mackfoy a été retrouvé dans un conteneur dans la ville d’Obo. L’information a été confirmée par une source humanitaire. Nous avons dépêchés deux de mes enfants pour aller constater les faits », a-t-il témoignéavant de confirmer que « le corps est ramené à Bangui suite aux efforts du gouvernement », a témoigné le père du défunt.

« Des procédures judiciaires sont en cours pour élucider les circonstances dans lesquelles Jonathan-Junior Mackfoy  a trouvé la mort, nous venons d’envoyer une note au commissariat du gouvernement, pour des informations judiciaires. Que la justice soit rendue, parce que nous sommes un Etat de droit », a-t-il fait savoir.

Les présumés auteurs du drame ne sont pas connus. Une enquête a été ouverte  à Obo pour élucider les circonstances de sa mort. Le commissariat du gouvernement a été également saisi de cette affaire.

 

 

Centrafrique : Des importantes infrastructures inaugurées au bénéfice de la commune de Bimbo

 1

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 21 JUILLET 2018

 

BANGUI, 20 Juillet 2018(RJDH)—Deux bâtiments à savoir la Commune de Bimbo, le marché ainsi qu’une rue bitumée dans la même commune ont été inaugurés hier par Faustin Archange Touadera. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du plan de consolidation de la paix (RCPCA) à travers le 10e fond européen du développement (FED).

Le cout global de cette réalisation est estimé à plus 3 milliards de CFA, et a permis de rapprocher les habitants de Bimbo à leur commune. Ce lancement constitue un important lot d’appui européen salué par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera qui dans son interview a salué la coopération entre son pays et l’Union Européenne.  Il s’agit désormais pour la population de la commune Bimbo de s’approvisionner dans un marché moderne mais aussi d’avoir un service municipal de qualité.

C’est dans ce contexte que les responsables municipaux ne cachent pas leur satisfaction et saluent la vision du gouvernement à l’exemple de Jean Robert Houndégo, « nous remercions le gouvernement d’avoir choisi notre commune. La mairie a un sens capital pour un individu car dès la naissance, elle est toujours déclarée à la mairie et le marché représente un lieu de rencontre d’échange et de cohésion sociale. Nous sommes vraiment ravis d’avoir ces joyaux aujourd’hui. Que cette initiative s’étend dans d’autres préfectures du pays » a-t-il souhaité cet habitant de Bimbo.

Le président de la délégation spéciale de la commune de Bimbo, Odom Omoko-Boumo a interpelé le gouvernement sur le pont de PK9, « le pont PK9 est à sens unique et les gens ont souvent des difficultés. C’est pourquoi nous interpellons le gouvernement de songer à nous trouver une solution face à ce pont datant depuis l’indépendance », a exhorté le président de la délégation spéciale avant d’interpeller les habitants de sa commune à en faire bon usage « j’en profite pour appeler les habitants de la commune de Bimbo à en faire bon usage, car ce sont des biens publics qui nécessitent d’être entretenus par nous tous » a-t-il insisté.

Le choix de Bimbo s’inscrit dans la vision globale du gouvernement a soutenu Faustin Archange Touadera « c’est dans le cadre d’améliorer les conditions de vie et de travail de ces habitants que nous avons orienté ce projet sur la commune de Bimbo qui a aujourd’hui des milliers d’habitants. A travers cette mairie les conditions de travail seront bien réunies, et le marché facilitera la cohésion sociale, une bonne hygiène alimentaire mais aussi le libre-échange et le développement de l’économie de notre pays », a-mentionné le chef de l’Etat.

Un an et plusieurs mois après la table ronde de Bruxelles les résultats des annonces commencent à être visibles au moment où les départements sectoriels projettent d’organiser des tables rondes pour renforcer ce qui a été présenté en 2017 à Bruxelles.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com