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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 11:53

 

 

http://www.20min.ch  18 mai 2015 10:16; 18.05.2015 11:15

 

 

L'émission «Sept à Huit» diffusée dimanche sur TF1 a retrouvé un enfant victime de violences sexuelles commises par des casques bleus, notamment français, en République centrafricaine.

 

L'affaire, révélée fin avril par le quotidien britannique «The Guardian», continue de faire grand bruit en République centrafricaine. Au moins 14 militaires français sont soupçonnés d'avoir échangé de la nourriture contre des faveurs sexuelles avec des enfants, entre décembre 2013 et mai 2014.

 

L'émission «Sept à Huit» a retrouvé un garçon de 10 ans qui a raconté son calvaire avec des mots crus. Alors qu'il déambulait dans la rue près de l'aéroport de Bangui, il a été interpellé par des soldats. «Ils m’ont dit qu’ils me donneraient des rations si je couchais avec eux. J’ai accepté», raconte-t-il, estimant avoir été violé à au moins dix reprises.

 

Fellation contre friandises

 

Le lieu était toujours le même, «un abri construit avec des sacs remplis de sable», l'endroit où les militaires dormaient, précise le gamin, qui résume tristement: «Quand j'avais faim, j'allais les voir.» L'enfant insiste aussi sur les menaces de mort proférées par les soldats afin qu'il ne parle pas des violences subies. «Ils m'ont dit: «Quand on te baise les fesses, il faut que tu ne le dises à personne.»

 

Ce garçon n'est pas la seule victime. A Bangui, l'ONU en a interrogé au moins six autres. Dans son édition du jour, «Le Parisien» affirme avoir retrouvé deux autres enfants victimes d'abus commis par les soldats des Nations Unies. Un dénommé Isidore, âgé de 9 ans, raconte comment un soldat «musclé, grand et blanc», qui surveillait un check-point vers l'aéroport, lui aurait proposé à plusieurs reprises de «sucer son bangala (ndlr: pénis en sango, la langue locale) contre des biscuits et des bonbons».


«Culture du silence»

 

Le général Roméo Dallaire, ex-commandant des forces de l'ONU au Rwanda, a dénoncé dimanche une «culture du silence» dans les missions de l'ONU et a recommandé de donner un plus grand rôle aux commandants des forces de l'ONU pour traiter directement de telles affaires. «Souvent, au lieu d'une enquête, on voit arriver un avion et un groupe de gens sont renvoyés dans leur pays», a-t-il expliqué.

 

Selon les procédures de l'ONU, il appartient aux pays d'origine des Casques bleus de traiter les accusations de crime et de les sanctionner, en vertu de leurs lois nationales. «Nous voulons absolument que justice soit faite», affirme de son côté Tony Banbury, un des responsables des opérations de maintien de la paix de l'ONU. «Mais les outils dont nous disposons sont très limités, nous ne pouvons pas mettre quelqu'un en prison ni le traîner devant un juge, nous dépendons des pays qui fournissent les troupes (ndlr: aux missions) ou des autorités nationales», explique-t-il.

 

Peut mieux faire

 

Un rapport interne publié le mois dernier indique que les accusations de violences sexuelles portées contre le personnel civil ou militaire de l'ONU sont en baisse, passant d'un maximum de 127 en 2007 à 51 l'an dernier. Mais pour Aids Free World, il faut tenir compte du fait qu'une accusation peut concerner cinq personnes ou plus.

 

Tout en soulignant une «nette amélioration depuis une dizaine d'années», le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric reconnaît que «c'est un des domaines où nous pouvons toujours faire mieux».

 

 

L'armée française joue son honneur en Centrafrique

 

18/05/15 (Le Parisien)

 

La justice a décidé d'accélérer l'enquête sur les viols présumés de garçons à Bangui par des soldats français. Sur place, les enfants confirment leurs accusations. Un terminal d'aéroport décati, une base militaire et un camp où s'entassent dans des conditions déplorables des milliers de Centrafricains. La « scène de crime » est aussi sordide que les faits dénoncés : selon une note confidentielle du Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU, rédigée au printemps 2014 mais révélée il y a deux semaines, quatorze militaires français de l'opération Sangaris sont soupçonnés d'agressions sexuelles sur des petits garçons, en échange de rations de nourriture, entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Histoire d'un rapport

 

En décembre 2013, les combats entre les ex-rebelles musulmans Séléka et les milices chrétiennes antibalakas font rage. A Bangui, jusqu'à 100 000 civils fuyant massacres et pillages se réfugient près de l'aéroport M'Poko, à proximité des soldats français de la force Sangaris déployée le 5 décembre pour casser la spirale de violence. Alexis Nguitte, un instituteur installé dans le camp, s'inquiète du sort des enfants. « Pour mieux comprendre leur situation, on en a interrogé 300. Certains ont confié les avances dont ils avaient fait l'objet de la part de soldats pour obtenir de la nourriture, explique-t-il. J'ai donc fait un signalement courant mai 2014 à Première Urgence - Aide médicale internationale (PU-AMI), l'ONG qui coordonne la gestion du camp. »

Lu pour vous : RCA : Viol d'enfants : «Quand j'avais faim, j'allais les voir»
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Centrafrique-Presse.com
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 11:21

 

 

APA publié le : 18/05/2015 à 08:03 UTC

 

Le président du Conseil national de transition (CNT-Parlement), M. Alexandre Ferdinand Nguendet, a préconisé au préalable l’élaboration d’un chronogramme clair des échéances électorales, avant toute prolongation du mandant de la Transition tel que recommandé par le forum national de réconciliation tenu du 5 au mai dernier à Bangui.» « On ne peut pas aller de prolongation en prolongation de la Transition », a déclaré M. Nguendet, à  l’issue d’un entretien, le week-end dernier, avec la présidente de Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, et le Premier ministre centrafricain, M. Mahamat Kamoun

 

 « L’Autorité nationale des élections (ANE) doit faire un chronogramme clair des échéances électorales avant de demander une prolongation de la Transition aux chefs d’Etat de la CEEAC, car il faut éviter une nouvelle prolongation », a-t-il précisé.

 

Au cours de leur rencontre, les trois responsables de la Transition en Centrafrique ont débattu des stratégies à  mettre en place pour favoriser la fin en douceur de leur mandat.

 

Les institutions de la Transition ont encore du grain à  moudre. Il leur incombe notamment d’organiser les opérations d’enrôlement des électeurs et de valider le projet de la nouvelle constitution qui doit avoir lieu lors d’un séminaire dont la date n’est pas encore arrêtée.

 

Autant de défis qu’il leur faut relever pour que la communauté internationale puisse voler financièrement à  leur secours.

 

Copyright : © APA

 

Elections en Centrafrique: Le président du CNT veut un chronogramme clair
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 17:11

 

 

http://www.radiondekeluka.org   samedi 16 mai 2015 12:09

 

La défense de l'ancien ministre, Abdou Karim Méckassoua constituée de trois avocats, Maîtres Arlette Sombo-Dibélé, Albert Panda et Mathias Morouba, met les bouchées doubles pour établir la vérité sur la confiscation du passeport de l'ancien ministre par la police des frontières de l'aéroport Bangui M'Poko.

« Le mardi 12 mai, son passeport a été confisqué par Mme le commissaire de l'aéroport Bangui M'Poko. Lorsqu'il s'est renseigné, on lui a dit que c'était le Procureur de la République qui avait intimé l'ordre. Il s'est rapproché le 15 mai du Procureur de la République en compagnie de Me Morouba. Et le Procureur leur a dit qu'il n'avait donné aucune consigne et qu'il n'avait pas de dossier contre notre client », a expliqué Me Arlette Sombo-Dibélé, avocat au Barreau de Centrafrique, qui s'est dite étonnée d'une procédure lancée contre son client.

« Ce 15 mai, à ma grande surprise par la voix de RNL, j'ai entendu qu'une procédure était engagée à l'encontre de M. Méckassoua et qu'il relevait de l'autorité judiciaire. (...) Nous disons vouloir reconquérir les droits fondamentaux qui font la base d'une société démocratique. Et en matière de justice, il y a le principe du contradictoire. Bien sûr que le ministère public instruit à charge ou à décharge, mais le justiciable a le droit d'être informé des griefs qui sont élevés en son encontre », a fait savoir l'avocate.

La défense de M. Méckassoua dénonce une violation dans le mécanisme mis en marche pour contraindre son client à rester à Bangui par rapport à l'esprit du dialogue inter-centrafricain. « Notre souci, c'est le caractère totalement arbitraire des pratiques que nous observons, alors qu'il y a l'esprit du Forum qui consiste en ce qu'il y ait une réconciliation entre les différents membres de la société centrafricaine », a-t-elle souligné.


« Nous estimons qu'étant donné que les principes démocratiques font état de la séparation de pouvoir, le ministère public ne peut pas être transformé en garçon de course de l'exécutif, parce qu'en droit, mêmes les gouvernants sont passibles de poursuite », a conclu Me Arlette Sombo-Dibélé.


L'avocate relève que le code pénal, en ces articles 336 à 338, instruit que les atteintes à la liberté constitutionnellement garantie d'aller et de venir peuvent être poursuivies lorsque le gouvernant pose un acte qui ne repose sur aucun texte législatif réglementaire, et c'est ce qu'on appelle « voie de fait ».


Ce mardi, l'ancien conseiller en matière du Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) à la Primature, Joachim Kokaté, a été également empêché en même temps que l'ancien  ministre Abdou Karim Méckassoua de quitter le territoire national. Une source judiciaire a précisé vendredi à RNL qu'Abdoul Karim Méckassoua et Joachim Kokaté ont été empêchés de voyager suite à des soupçons d'instigation aux troubles qui pèsent sur eux. La justice déterminera la suite a conclu cette source.

La défense d'Abdou Karim Méckassoua tire la sonnette d'alarme
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 17:06

 

 

 

LA TRAITRISE DE MONSIEUR HERBERT GONTRAN DJONO AHABA ET SON PLAN MACHIAVÉLIQUE POUR LE POSTE DE PREMIER MINISTRE

 

 

Le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC Ex-coalition SELEKA) rappelle que par communiqués de presse du 01 Mai 2015 et du 02 Mai 2015, le Bureau Exécutif a relevé ses préoccupations sur les agissements de Monsieur Herbert Gondran GJONO AHABA qui se prêtent être le représentant de l’Ex-coalition SELEKA et a informé la Communauté nationale et internationale de son retrait de participation au Forum de Paix de Bangui du 04 au 11 Mai 2015.

 

C’est avec stupéfaction que le Bureau Exécutif National a suivi la déclaration faite au Forum de Bangui par l’Ancien Ministre d’État Herbert Gontran DJONO AHABA au nom de l’Ex-coalition SELEKA. Nous dénonçons fermement cette usurpation de titre et nous portons à la connaissance de tous que Monsieur Herbert Gontran DJONO AHABA qui n’est pas membre du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC Ex-coalition SELEKA) ne saurait nous représenter à un Forum pour lequel nous avons marqué notre refus d’y participer.

 

Selon les informations dignes de fois et vérifiables, Monsieur Djono AHABA a proféré des menasses sous forme de chantage au Président auto proclamé de Centrafrique, Monsieur MALINAS Ambassadeur de la République française en Centrafrique et aux membres de G8. Qu’il retirera son engagement du Forum de Bangui si et seulement si, le poste de Premier Ministre de transition ne lui revient pas de droit. Monsieur Djhono AHABA est membre en règle de la confrérie des médiocres et qui a construit son capital politique sur des mensonges, alors qu’il n’a rien sur le terrain encore moins l’amour du Pays.

 

C’est depuis le départ négocié de son excellence, Monsieur Michel DJOTODIA de la Présidence de transition que Monsieur Herbert Gontran DJONO AHABA, pourtant son neveu, s’est illustré dans la trahison perpétuelle de ses anciens compagnons de lutte aux nouvelles autorités de transition. Pour cette raison, la Présidente de transition Madame Catherine SAMBA PANZA et le Premier Ministre Monsieur André NZAPAYEKE l’avaient reconduit dans le Gouvernement de transition au poste de Ministre d’État des Travaux publics, de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Édifices publics.

 

Depuis lors, sa proximité avec la Présidence de transition devient de plus en plus grandissante. Grâce aux billets de banque reçus des nouvelles autorités de transition pour des missions obscures, Monsieur Herbert Gontran DJONO AHABA avec l’appui de ses acolytes a mis en place des petits groupes armés issus de l’Ex-coalition SELEKA qui n’ont aucune influence militaire et politique dans les 9 Préfectures qui sont sous notre contrôle. Dans ce cas comment des gens qui ne sont que l’ombre d’eux-mêmes sur le terrain puissent parler au nom du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC Ex-coalition SELEKA).

 

Monsieur Herbert Gontran DJONO AHABA s’est toujours illustré dans de sales besognes. Selon nos informations, sa présence régulière auprès de la Présidente de transition est mal appréciée par les Ministres conseillers. C’est ainsi que tous les dossiers relatifs aux mines, en particulier ceux du diamant et du pétrole sont exploités par l’ancien Ministre d’État Herbert Gontran DJONO AHABA qui rend compte directement à la Cheffe d’État de transition Madame Catherine SAMBA PANZA.

 

Aux dernières nouvelles, les négociations secrètes sur la cession du bloc B pétrolier aux Chinois dans le Nord du pays sont menées par Monsieur Herbert Gotran DJONO AHABA avec l’accord de la Présidente de Transition sans l’avis du Gouvernement. Des rétro commissions qui leurs sont versées se chiffrent à 7 milliards 200 millions de francs CFA qui sont logées dans deux comptes bancaires ouverts l’un à Pretoria en Afrique du Sud et l’autre à Douala au Cameroun. Une mission discrète d’une délégation chinoise de haut rang se trouve en ce moment à Bangui. Nous disposons des preuves tangibles sur ce dossier.

 

Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que l’Ancien Ministre d’état, Monsieur Herbert Gontran DJONO AHABA sera le prochain Premier Ministre, chef du Gouvernement de Transition pour les loyaux services obscurs rendus à la Présidente de Transition Madame Catherine SAMBA-PANZA.

 

Fait à Nairobi, le 17 mai 2015

 

Pour le Président

 

Le 1er Vice-président

 

Général NOUREDINE ADAM

 

Ancien Ministre D’État

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N0 00324/05/15. DU FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) EX-SÉLÉKA
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 10:04

 

 

http://fr.radiovaticana.va  16/05/2015 17:50

 

(RV) Entretien – Le Saint-Père François a reçu cette semaine au Vatican les Evêques de la Centrafrique en Visite ad Limina. Tout en leur rappelant sa proximité à l’endroit des familles centrafricaines, le Pape François dans son Message aux Evêques leur a demandé d’œuvrer pour « la formation chrétienne et l’approfondissement de la foi à tous les niveaux. » « Que ce soit en matière d’éducation, de soin, de promotion humaine, alors que les besoins sont immenses ».

 

Pour le Jésuite Laré Kassoa Dominique, Responsable en Centrafrique du Centre d’Information, d’Education et d’Ecoute lié au centre Catholique Universitaire à Bangui (CIEE-CCU), une organisation de jeunes travaillant pour la prévention et la réduction des facteurs de risques et de vulnérabilité en matière de sexualité en milieu universitaire centrafricain, cette formation chrétienne passe nécessairement par un appui total aux « structures » sanitaires qui œuvrent dans le pays.

 

Comment apporter une aide à une jeunesse une jeunesse désœuvrée ? Dans une Centrafrique marquée selon lui, par une violence et la « présence de plusieurs milices dont des anti-balaka et des seleka », c’est davantage un appel à l’aide que lance le Responsable du CIEE-CCU, pour qu’on n’oublie pas la jeunesse et l'ensemble de la population centrafricaine très vulnérables, qui continuent de vivre des moments difficiles.

 

On peut écouter l’intégralité de l’entretien que le Jésuite Laré Kassoa Dominique, Responsable en Centrafrique du Centre d’Information d’Education et d’Ecoute lié au centre Catholique Universitaire à Bangui, (CIEE-CCU) a accordé au micro d’Honoré Onana Olah 

Centrafrique : " Soigner la famille pour soigner la société"
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 10:01

 

 

 

http://www.un.org 16 mai 2015 – Le Conseil de sécurité des Nations Unies s'est félicité des résultats du Forum national de Bangui, qui a réuni du 4 au 11 mai divers acteurs de la crise en République centrafricaine (RCA), et a appelé à mettre en œuvre rapidement les recommandations formulées dans le cadre de ce forum.

 

Environ 600 représentants des autorités de la transition, des groupes armés, des partis politiques et des membres de la société civile ont participé durant un peu plus d'une semaine aux débats sur la réconciliation nationale dans la capitale de la RCA, à l'issue desquels a été adopté le Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction en République centrafricaine

 

Dans un communiqué de presse rendu public vendredi soir au siège de l'ONU à New York, le Conseil a salué « la façon inclusive et exhaustive » dont s'est déroulé le forum, notamment en garantissant la « participation effective et à part égale » des femmes.

 

Les membres du Conseil se sont félicités de l'adoption du Pacte républicain, qui prévoit notamment l'organisation d'élections présidentielles et législatives dans les plus brefs délais, la décentralisation du pays et le renforcement de son pouvoir judiciaire.

 

Le Conseil a également applaudi la signature d'un accord portant sur les principes du désarmement, de la démobilisation et de la réintégration, ainsi que la conclusion récente d'un accord en vertu duquel les groupes armés du pays s'engagent à mettre fin au recrutement d'enfants et à libérer les enfants déjà enrôlés dans le conflit

 

A cet égard, les membres du Conseil ont accueilli avec satisfaction la libération de plus de 300 enfants, dont certains n'avaient pas encore 12 ans, par les groupes Anti-Balakas et Ex-Selekas.

Le Conseil de sécurité a appelé les groupes armés à donner immédiatement suite à l'ensemble de ces accords.

 

Le Conseil des 15 membres a renouvelé son soutien aux autorités de la transition avec à leur tête la chef d'Etat de la transition, Catherine Samba-Panza. Il a par ailleurs condamné toute tentative d'utilisation de la violence par des groupes armés à l'issue du Forum de Bangui, y compris à l'encontre des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA).

 

Les membres du Conseil ont exhorté les autorités de la transition à mettre en œuvre immédiatement les recommandations du Forum de Bangui, notamment l'organisation d'un referendum constitutionnel dans l'ensemble du pays et d'élections présidentielles et législatives « libres, équitables, transparentes et inclusive », actuellement prévues pour le mois d'août 2015.

 

Le Conseil a par ailleurs insisté sur la nécessaire participation aux élections des femmes, des personnes déplacées internes et des réfugiés centrafricains, dont le retour volontaire devrait par ailleurs être autorisé.

 

Les membres du Conseil ont enfin appelé les Etats membres, les organisations régionales, la MINUSCA et les acteurs pertinents de la région à tout faire pour aider la RCA à mettre en œuvre les recommandations du Forum de Bangui et à promouvoir la paix et la stabilité du pays.

Centrafrique : le Conseil de sécurité plaide pour une mise en œuvre rapide des recommandations du Forum de Bangui
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 09:58

 

 

 

16/05/15 (APA)

 

Les femmes centrafricaines veulent disposer d’un quota de 30% dans toutes les sphères de décision de leur pays conformément aux recommandations du forum national de réconciliation qui s’est déroulé du 5 au 11 mai dernier à Bangui.


Ces assises nationales ont recommandé qu’une place plus importante soit réservée aux femmes centrafricaines dans toutes les structures du pays.

 

»La dimension genre doit être rapidement prise en compte parce que les femmes ont été les principales victimes de la crise qui a secoué le pays », a estimé Mme Dorothée Malenzapa, présidente d’une association féminine, à l’occasion d’une conférence organisée mercredi dernier à Bangui, par l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

La conférence avait pour but de faire le bilan de la participation des femmes centrafricaines au forum national de réconciliation et de faire le point de toutes les décisions prises en leur faveur par le forum.

 

»Ce qui a été dit pendant le forum est très fructueux », a déclaré Dorothée Malenzapa, qui faisait partie de la soixantaine de femmes leaders ayant pris part au forum.

 

»Il faut une action visible et rapide pour une cohésion sociale entre les femmes et, surtout, pour les pousser à être solidaires car avec un seul doigt on ne peut rien faire », a-t-elle ajouté.

 

A l’issue de la conférence de mercredi dernier, les femmes leaders ayant pris part au forum national de réconciliation ont décidé de mettre en place une feuille de route fixant les engagements urgents à prendre en faveur des Centrafricaines.

 

La conférence de l’UA et de la CEEAC devait effectivement déboucher sur « le développement de feuille de route sensible au genre pour l’application des recommandations issues du forum national de Bangui ».

 

Avant le forum national de Bangui, les femmes leaders ont bénéficié de l’encadrement d’un certain nombre d’associations et d’institutions en vue de l’efficiente et de l’efficacité de leur participation à ces assises.

 

http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/centrafrique-les-femmes-revendiquent-un-quota-de-30-dans-les-spheres-decisionnelles#sthash.K90YVdTc.dpuf

Centrafrique: Les femmes revendiquent un quota de 30% dans les sphères décisionnelles
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 09:55

 

 

 

lefigaro.fr  16/05/2015 à 10:43

 

Le neveu de François Bozizé, dont les comptes en France ont été gelés, a porté plainte contre le ministre des Finances pour faux et usage de faux, révèle France Info.

 

«Qu'aujourd'hui je puisse être sur une liste de terroristes en pure gratuité, je voudrais comprendre pourquoi. J'ai été traité comme un voyou et je ne l'accepte pas», proteste Ange Ouefio Goningai. Ce neveu de l'ancien président centrafricain François Bozizé a porté plainte, devant la Cour de justice de la République, contre le ministre des Finances Michel Sapin pour faux et usage de faux, révèle France Info. Soupçonné de participer à la déstabilisation de la Centrafrique et de soutenir les actions terroristes des milices anti-musulmanes, Ange Ouefio Goningai a vu Bercy geler ses avoirs. Un sort comparable à celui de son oncle.

 

Ange Ouefio Goningai, qui possède la double nationalité, réfute toutes les accusations qui sont portées contre lui. D'abord footballeur dans l'équipe réserve du PSG avant de se lancer en politique en Centrafrique comme conseiller spécial du président François Bozizé, Ange Ouefio Goningai est revenu dans l'Hexagone lorsque la guerre civile a éclaté en RCA en 2013. Il est resté en lien avec la diplomatie française jusqu'à la fin de l'année dernière. Puis son nom apparaît sur liste, établie par Bercy, de personnes impliquées dans le financement des anti-Balaka, les milices anti-musulmanes.

 

Expulsé de son appartement

 

Incapable d'accéder au moindre argent et donc de payer son loyer, Ange Ouefio Goningai que a été expulsé de son appartement et dort au cabinet de son avocat. Le gel des avoirs ne repose sur aucune décision de justice, rappelle France Info. Ange Ouefio Goningai ne peut contester la mesure administrative, décidée par Bercy sur la base des directives de l'Union européenne et de l'ONU. Une situation incompréhensible pour le neveu de François Bozizé qui souligne n'avoir jamais été mis en cause par la justice. Sa plainte sera examinée par une commission des requêtes de la Cour de justice de la République.

 

La Centrafrique, dont l'histoire est jalonnée de coups d'Etat, a sombré dans le chaos et les violences intercommunautaires, lorsque l'ex-rébellion Séléka à dominante musulmane a pris le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014 et a multiplié les exactions dans un pays composé à 80% de chrétiens. Des milices chrétiennes, dites anti-Balaka, hostiles aux Séléka et plus généralement aux musulmans se sont formées, semant elles aussi la terreur parmi les civils.

 

Chassé du pouvoir en mars 2013, François Bozizé qui s'est réfugié en Ouganda, est «assez actif» et «essaye d'organiser les Anti-Balaka à son profit», constatait début 2014 une source diplomatique. Cette nébuleuse des Anti-Balaka, difficile à cerner, compte en son sein de nombreux partisans du président déchu. En mai 2014, l'ex-chef d'Etat, le coordinateur des milices chrétiennes anti-Balaka Levy Yakété et le numéro deux de l'ex-coalition rebelle Séléka Nourredine Adam ont été visés par des sanctions de l'ONU: gel des avoirs et interdictions de voyager. Selon les services de renseignement, la famille Bozizé aurait réparti au moins 156 millions d'euros sur des comptes en Afrique du Sud, en Suisse, au Luxembourg et dans les îles anglo-normandes.

 

 

Une plainte contre Michel Sapin pour faux et usage de faux

 

http://www.24matins.fr   par , publié le

 

C'est Ange OuefioGoningai, le neveu de l'ancien président centrafricain, qui a annoncé avoir déposé une plainte pour faux et usage de faux contre le ministre de l'économie pour le gel de ses avoirs car il est soupçonné de terrorisme.

 

Ange Ouefio Goningai a donc annoncé avoir déposé une plainte contre Michel Sapin pour l'avoir, à tort, placé sur une liste de terroristes présumés et gelé ses avoirs.

 

Des accusations infondées selon l’intéressé

 

Afin de justifier sa plainte, il déclare : "qu'aujourd'hui je puisse être sur une liste de terroristes en pure gratuité, je voudrais comprendre pourquoi. J'ai été traité comme un voyou et je ne l'accepte pas". Le gel des avoirs de Ange Ouefio Goningai ne repose sur aucune décision de justice mais sur une directive européenne.

 

Maître Baduel, son avocat, dénonce des faux qui auraient permis de geler ses avoirs. Selon son avocat : "la vérité est que mon client n’est ni un terroriste ni un agitateur et donc le fait de qualifier cet homme avec le travestissement de textes du conseil de l’Union européenne constitue un faux. C’est une atteinte monumentale aux libertés individuelles".

 

La plainte de l'ex conseiller de l'ancien président centrafricain a été déposée hier soir à la cour de justice de la République. Elle devrait être examinée sous peu par la commission des requêtes.

Qui est Ange Ouefio Goningai ?

 

Ange Ouefio Goningai est un ancien footballeur réserviste du PSG. Il est aussi neveu de François Bozizé, l'ancien président de Centrafrique. Après sa carrière de footballeur, il était entré en politique et était devenu conseiller spécial du président Bozizé. Il dispose de la double nationalité et, suite au déclenchement de la guerre civile en Centrafrique, il a rejoint la France.

 

Interlocuteur pour la diplomatie française lorsque son oncle est président, il apprend en novembre, par un ami, que son nom figure sur une liste de Bercy où sont listées les personnes soupçonnées de financer le terrorisme en Centrafrique et par là même soupçonné de terrorisme. C'est ce soupçon qui fera déclencher le gel de ses avoirs. Privés de ressources et ne pouvant plus payer son loyer, il vit pour le moment dans le cabinet de son avocat.

 

Michel Sapin visé par une plainte d'un proche de l'ex-président centrafricain
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Centrafrique-Presse.com
15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 21:05

 

 

  Le Nouvel Obs  14-05-2015 à 18h33

 

Après plusieurs reports, le forum de réconciliation centrafricain a abouti à pléthore de recommandations. De notre envoyée spéciale.

 

C’était le Forum de tous les dangers et le Forum de tous les espoirs. "La rencontre de la dernière chance", a martelé la présidente de transition Catherine Samba-Panza. Après 30 mois de conflits entre les milices majoritairement musulmanes ex-Seleka et groupes d’auto-défense chrétiens anti-Balaka, qui ont plongé le pays dans un chaos sans nom, mettre les belligérants autour de la table n’avait rien d’évident.

 

L’enjeu ? Amorcer un processus de réconciliation nationale et préparer le terrain à des élections présidentielles, en rassemblant les représentants des principales forces politiques présentes dans le pays. Contrairement aux Cassandre qui prédisaient un échec retentissant, il a finalement eu lieu, sans morts ni blessés, ce qui est en soi une victoire. Reporté à plusieurs reprises, accouché dans la douleur, ce forum a rassemblé, sous la surveillance étroite des représentants des principales grandes instances internationales, plus de 500 personnes du 7 au 11 mai au cœur de Bangui. Les quatre ateliers "paix et sécurité", "justice et réconciliation", "gouvernance" et "développement économique et social", ont abouti à pléthore de recommandations.

 

Deux accords essentiels signés

 

Les débats ont été animés. Il y a eu des coups de gueules, et même quelques coups de poing. Des palabres cathartiques, suivies des recommandations un peu étranges. Lundi, à la clôture du Forum, une poignée d’anti-Balaka et d'ex-Seleka, pour une fois d’accord, ont érigé des barrages et tiré quelques coups de feu devant l’Assemblée nationale, générant un regain de tension dans la capitale globalement apaisée. N’empêche : La plupart des observateurs n’y ont guère vu plus qu’un baroud d’honneur.

 

Seconde victoire : la plupart des groupes armés majoritairement musulmans ex-Seleka, les milices chrétiennes Anti-Balakas étaient représentés. Certes, les deux ex-dirigeants François Bozize, et de Michel Djotodia, ont été écarté des débats, mais faut-il le regretter ? "Ils ont eu le bon goût de ne pas venir", tranche un bon connaisseur du pays. Considérés comme principaux responsables des crimes horribles qui ont eu lieu dans  le pays, les deux ex-leaders pourraient bientôt être traduits devant le tribunal de justice international de la Haye. Comment diable auraient-ils pu participer à ces débats sans les entacher ?

 

Troisième motif de satisfaction : deux accords essentiels ont été signés. Le premier porte sur la création d’une cour pénale spéciale, mêlant magistrats nationaux et étrangers, qui vise à mettre fin à une longue tradition d’impunité. Le second, signé entre le gouvernement provisoire et les représentants des principaux groupes armés, porte sur un désarmement général, considéré par la plupart des observateurs internationaux comme la pierre angulaire essentielle sans laquelle aucune reconstruction ou la mise en route d’un processus démocratique n’est possible.

 

C’est une réelle réussite, à laquelle on ne croyait initialement qu’à moitié", se réjouit un diplomate européen, plutôt optimiste.

 

"Grâce aux consultations populaires menées sur le terrain, plus de 20.000 personnes ont été représentées, des préfectures et des sous-préfectures, des gens de l’arrière-pays qui n’avaient jamais été entendus."

 

Le message qu’ils ont fait passer, selon lui, est clair  "La population en a assez des violences, assez de l’impunité, elle aspire à vivre normalement". C’est selon lui, la leçon numéro un de ce Forum. Il veut y croire : Selon toute vraisemblance il y aura selon lui des élections d’ici la fin de l’année.

 

Un pays sous perfusion des financements internationaux

 

Mais d’autres, ici à Bangui, refusent de se réjouir trop vite. De crise en crise, le pays n’a connu, depuis toujours, l’alternance que par les armes. Des forums de réconciliation, il y a tant eu, déjà. Une véritable tradition nationale. Les derniers en date, en 2003 puis en 2008 ont également été suivis de protocole de sortie : "Mais aucun n’a jamais été mis en œuvre", souligne un homme d’affaire, très bon connaisseur de la vie politique locale. Pour lui, cette fois encore, aucun processus d’application n’a été mis en place. Résultat :

 

Le processus de désarmement à toutes les chances de rester lettre morte..."

 

A l’écouter, les racines du mal, très profondes, restent entières. "Sept jours de palabres ne peuvent en venir à bout".

 

Dans ce contexte, la pression de la communauté internationale, qui appelle à la tenue d’élection à tout prix, le plus rapidement possible, lui semble risquée : "Trop de groupes dans ce pays, n’y ont aucun intérêt". Ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir, dans et autour du gouvernement provisoire d’abord, qui savent qu’ils n’ont aucune chance d’être réélus. Les groupes armés qui exercent un contrôle mafieux sur de nombreux axes commerciaux ensuite. "Les seuls qui souhaitent réellement la mise en place d’un processus démocratique sont les représentants de la société civile, les religieux. Mais ils ne pèsent pas très lourd".

 

Dans ces conditions, mettre en place des élections à marche forcée lui semble périlleux. En outre, remarque-t-il, les caisses sont vides. Qui va payer ? Dans ce pays exsangue, sous perfusion des financements internationaux, européens pour la plupart, nul ne sait, pour l’instant, comment financer la reconstruction. L’administration n’existe plus, l’éducation nationale est à plat, tout est à reconstruire. "Il y a 60 millions de dollars à mettre sur la table", reconnaît un diplomate. Une paille pour la communauté internationale : à elle seule, l’opération Sangaris engagée par le gouvernement français pour enrayer la guerre civile, coûte officiellement 800.000 euros par jour. Encore faut-il les trouver. 

 

De notre envoyée spéciale à Bangui, Natacha Tatu 

Au Forum de Bangui, coups de gueule, coups de poings et quelques espoirs
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 21:01

 

 

 

http://www.franceinfo.fr  

 

INFO FRANCE INFO par Elodie Guéguen vendredi 15 mai 2015 17:24, mis à jour le vendredi 15 mai 2015 à 17h30

 

C’est une information France Info. Une plainte contre ministre Michel Sapin pour faux et usage de faux a été déposée vendredi devant la Cour de justice de la République par le neveu de l’ancien président centrafricain François Bozizé. La raison : le gel de ses avoirs par Bercy. Elodie Guéguen l’a rencontré.

 

Ange Ouefio Goningai vit en France, mais privé de ressources, Bercy ayant décidé de geler ses avoirs. Le neveu de l’ancien président centrafricain François Bozizé est soupçonné d’"œuvrer à la déstabilisation en Centrafrique" d’être susceptible de commettre des actes terroristes. Des accusations infondées selon l’intéressé, qui parle de situation inacceptable.

 

C'est donc un homme souriant mais affecté que nous rencontrons. Ange Ouefio Goningai se dit très attaché à la France. Il possède d'ailleurs la double nationalité. Il a commencé une carrière de footballeur dans l'équipe réserve du PSG avant de se lancer en politique en Centrafrique comme conseiller spécial du président François Bozizé.

 

Lorsque la guerre civile éclate, il revient en France. Il affirme être resté un interlocuteur pour la diplomatie française, jusqu'en novembre dernier, où un ami lui apprend qu'il figure sur une liste publiée par Bercy. Une liste des personnes soupçonnées de financer le terrorisme en Centrafrique, de financer en fait les anti-balaka.

 

Ouefio Goningai dénonce une cabale

 

Ouefio Goningai apprend aussi que ses avoirs sont gelés. Lui qui possèderait une petite fortune sur des comptes, il ne peut plus toucher à cet argent. Expulsé de son logement faute de pouvoir payer un loyer, il squatte aujourd’hui le cabinet de son avocat. Son père a tenté de lui faire un virement de 200 euros, mais la banque a refusé.

 

Le neveu de l’ancien président centrafricain rejette les accusations de la France et dénonce une cabale. Il n’a jamais été condamné par un tribunal. On le prive de toutes ressources sur la base de simples suspicions, sans même qu’il puisse se défendre, affirme-t-il.

 

Ouefio Goningai dit ne pas comprendre pourquoi il figure sur cette liste. Propos recueillis par Elodie Guéguen

 

Une procédure administrative non contradictoire

 

Bercy s’appuie sur des directives de l’Europe et de l’ONU qui ciblent des militants politiques susceptibles de déstabiliser leur pays d’origine ou de commettre des actes terroristes. Il faut savoir que le gel des avoirs de ces potentiels terroristes ne repose sur aucune décision de justice. C'est une procédure administrative qui n'est pas contradictoire. 

 

Une  procédure choquante, estime maître Baduel, l'avocat Ouefio Goningai. Il a décidé de déposer plainte contre le ministre des Finances pour faux et usage de faux.

 

Maître Baduel dénonce "le travestissement" de textes de l'Union européenne. Propos recueillis par Elodie Guéguen

 

La plainte a été déposée ce vendredi soir à la Cour de justice de la République. Elle sera examinée par une commission des requêtes. 

 

par Elodie Guéguen vendredi 15 mai 2015 17:24, mis à jour le vendredi 15 mai 2015 à 17h30

 

Gel des avoirs du neveu de l'ex-président centrafricain : Michel Sapin visé par une plainte
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