Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 16:09
Centrafrique: toujours pas de nouveau gouvernement

 

Centrafrique: toujours pas de nouveau gouvernement, mais le Premier ministre consulte

 

https://www.rfi.fr/ 22/06/2021 - 15:47 Avec notre correspondant à Bangui, Carol Valade

En Centrafrique, six mois après l’élection présidentielle, un mois après la fin des législatives et près de deux semaines après la nomination du Premier ministre, le pays ne connaît toujours pas la composition de son nouveau gouvernement. Les Centrafricains s’impatientent, mais le nouveau locataire de la primature Henri-Marie Dondra prend son temps, le temps de recevoir en audience un large panel de personnalités.

Depuis une semaine, la Primature organise une série d’audiences dont l’ordre n’a pas été choisi au hasard.

En premier, la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca). Il y a quelques jours, le secrétaire général de l'ONU António Guterres dénonçait « un usage excessif de la force (...) contre les civils » par les Faca et leurs alliés, ainsi que des actions « hostiles » aux casques bleus. 

En seconde position, l’ambassadeur de France. Paris a récemment suspendu son aide budgétaire et une partie de sa coopération. 

Dialogue

Ensuite et contre toute attente, les opposants de la COD-2020 qui ne reconnaissent pas la réélection du président Touadéra, et réclament un dialogue « inclusif », mais qui avaient jusqu’ici refusé de participer aux consultations.

Enfin les chancelleries africaines, l’ambassade de Russie, la société civile.

Le message est clair : avec le  dialogue comme mode d’action, Henri Marie Dondra montre un visage d’ouverture et d’apaisement. Reste à savoir si les recommandations de ces acteurs seront prises en compte dans la composition du nouveau gouvernement.

En attendant, s’agace un membre de la société civile, « l’administration tourne au ralenti, car tout le monde attend de savoir s’il sera reconduit. »

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 12:37
RCA : Communiqué de l'Etat-major des FACA
RCA : Communiqué de l'Etat-major des FACA

 

Communiqué de l’état-major des armées sur le décès du Sultan-maire de Koui

16 juin 2021

L’Etat-Major des armées dans son communiqué a éclairé sur l’affrontement entre rebelles de la  Coalition des patriotes pour le changement (CPC)  et soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs allies russes et rwandais dans le village centrafricain de Koui de Gaulle. L’Etat-Major des armées a indiqué que les soldats de l’armée nationale, soutenus par les alliés russes et rwandais, avaient repris le village de Koui De Gaulle des rebelles de la CPC le 29 mai 2021.

Après cette victoire, les FACA et les alliés ont commencé à contrôler le territoire et à établir des relations avec les habitants, y compris avec le Sultan, avec qui les soldats ont discuté de la planification de la protection du village et des environs. Cette coopération n’a pas plu au général Bobo, qui a denoncé le Sultan pour collusion avec les FACA et l’a menacé de mort.

Puis, les événements se sont déroulés de telle sorte que 12 june 2021, les alliés et le Sultan se sont rendus à moto pour explorer la cachette avec les armes des rebelles de la CPC. Au cours de cette opération de reconnaissance, ils ont sauté sur une mine, qui a tué le Sultan et son chauffeur et a blessé 2 alliés. Après cela, les soldats des FACA ont commencé à surveiller le territoire et ont trouvé le cadavre du rebelle avec AK 47. Les blessés ont été évacués par hélicoptère vers Bangui. Ainsi, la version du meurtre prémédité peut être rejetée.

Il faut nauter que depuis un mois et demi plus d’une dizaine de personnes ont été tuées par des mines posées dans le sol par les rebelles dans les préfectures de l’Ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 23:22
Les raisons de la popularité de Laurent Gbagbo

 

Lu pour vous

 

By La redaction de Mondafrique 21 juin 2021

Les chercheurs d’International Crisis Group se penchent dans un rapport qui vient d’être rendu public  sur les raisons de la popularité persistance de Laurent Gbagbo qui vient de rentrer en Côte d’ivoire le jeudi 17 juin. Extraits.

« Trois facteurs ont concouru à cette popularité. Premièrement, Laurent Gbagbo fut l’un des opposants emblématiques au système de parti unique instauré par Félix Houphouët-Boigny après l’indépendance. Son nom reste associé au combat pour la démocratie et à la création du multipartisme, pour lequel il s’est battu.

Deuxièmement, dans une société très inégalitaire, il a été le porte-voix des couches populaires et des régions mises à l’écart du développement post-indépendance, dont la sienne, le centre-ouest, et le grand ouest, frontalier du Libéria.

Tribun hors pair, il a su, en outre, capter puis stimuler le sentiment nationaliste d’un pays qui accueille une très forte communauté d’immigrés ouest-africains. A mesure que le pays s’enfonçait dans la stagnation économique, de nombreux Ivoiriens ont considéré que cette immigration était la cause de tous leurs problèmes et les responsables politiques, dont Gbagbo, ont joué sur ce sentiment xénophobe pour se faire élire.

Cette popularité a ensuite été renforcée par les élections de 2010, la décision de la CPI et la composition de son électorat. En novembre 2010, lors du second tour de la présidentielle, Laurent Gbagbo est parvenu à réaliser un score très honorable de 46 pour cent des votes, contre 54 pour cent pour son rival Alassane Ouattara, allié au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI – l’ancien parti unique). Même si les dix années de boycott électoral du FPI de Gbagbo, qui ont suivi la crise de 2010-2011, rendent difficile la lecture de l’évolution de son électorat, il est tout à fait raisonnable d’avancer que le noyau dur de l’électorat du FPI lui est resté fidèle.

La décennie qu’il vient de passer à la CPI constitue également un capital symbolique qu’il ne faut pas négliger. Désormais innocenté, Gbagbo peut se présenter comme la victime d’une erreur de la justice internationale. Enfin, une partie importante de son électorat le plus fervent provient des milieux évangéliques et voit à la fois son acquittement comme l’accomplissement d’un miracle et son retour comme une manifestation messianique, le retour d’un homme providentiel. »

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 22:38
La présence des troupes de l’ONU fortement critiquée en RCA

Lu pour vous

 

La présence des troupes de l’ONU fortement critiquée en République centrafricaine: Les dessous d’un mécontentement 

 

https://lapresse.tn/ Par La Presse  Publié sur 21/06/2021

La Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) semble faire face à de sérieux défis, qui sont devenus évidents lorsqu’une crise a dégénéré, il y a six mois, alors que des militants de la Coalition des Patriotes pour le changement (CPC) dirigée par l’ancien président de la RCA François Bozizé tentaient de prendre Bangui par la force.

Depuis lors, la population en République centrafricaine n’a cessé de protester contre la présence des troupes de l’ONU sur leur sol. Qu’est-ce qui est au cœur de ce mécontentement?

Tout d’abord, la population locale est scandalisée par l’inaction des forces de maintien de la paix. Les populations locales ont rapporté que dans les environs immédiats de la Mission et pratiquement sous les yeux des troupes, les militants du PCC harcèlent la population, violent les femmes et volent des biens. 

Par exemple, lors des célébrations de la Fête du Travail, la population de Bangui a été attaquée par des musulmans radicaux: l’attaque de la paroisse de Notre-Dame de Fatima, qui s’est produite à proximité de postes de la MINUSCA, a fait 16 victimes et plus de 100 blessés. Les militants des groupes armés ont semé le chaos et il n’a été possible d’éviter le génocide que grâce aux mesures prises par le gouvernement centrafricain et ses alliés.

Une autre raison du mécontentement du peuple centrafricain est le fait que le contingent de l’ONU vole les ressources naturelles de la République centrafricaine pour les faire sortir clandestinement du pays. Dernièrement, un nombre considérable de membres du personnel de la MINUSCA ont été transférés dans des zones reculées de la RCA, plus proches des frontières nationales. Cela ne serait pas suspect si ce n’était la récente amende infligée par les douanes centrafricaines. 

La MINUSCA a été condamnée à une amende pour importation illégale de pièces automobiles. Les douaniers affirment que la MINUSCA ne déclare pas toutes les marchandises importées sur le territoire de la République, justifiant le cadre de l’exemption auprès du gouvernement. A Bossangoa, une ville située à 380 km au nord où l’exploitation minière domine l’activité de la population, les casques bleus de l’ONU sont les premiers acheteurs de diamants et d’or. Le trafic illicite de diamants et d’or semble être une opportunité tentante pour la Mission des Nations Unies en RCA, car ils ont un accès illimité aux véhicules de transport et à la couverture de leur statut. 

Le plus grand mécontentement de la population est causé par des cas documentés de coopération entre la MINUSCA et les terroristes de la CPC. Le contingent bangladais de la MINUSCA est accusé de vendre des armes et des munitions à des groupes militants. Cela est confirmé par les sources militaires ayant une connaissance directe de la situation. Le contingent bangladais déployé à Bouar fournit aux rebelles des mines de fabrication belge destinées à être plantées sur les routes menant aux mines d’or et de diamants. Un certain nombre de vidéos témoignent de la coopération entre la MINUSCA et les groupes armés. L’une des vidéos a été prise à l’aérodrome de Ngakobo: la vidéo montre le contingent mauritanien de la MINUSCA en train de négocier avec les généraux bandits du PCC. Une autre vidéo circulant sur le réseau social centrafricain montre les forces conjointes de la MINUSCA et de la CPC déchargeant un hélicoptère.

La République centrafricaine, frappée par le conflit, lutte pour instaurer une paix durable depuis 2013. Le déploiement de la Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine en 2014 n’a pas donné de résultats réalisables, et les preuves récentes montrent qu’il s’agit d’une des sources de déstabilisation du pays.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 18:54
La COD – 2020 exige le départ des mercenaires russes du Groupe Wagner

 

En Centrafrique, une coalition de l’opposition exige le départ de la société Wagner

 

A Bangui, lundi,21 juin 2021. La Coalition de l'Opposition Démocratique 2020(COD-2020) a publié la déclaration suivante, relative à la situation politique et sécuritaire du pays.

 https://www.lescoopsdafrique.com/ BY DE NOTRE CORRESPONDANT  21 juin 2021

 

la COD – 2020 exige le départ des mercenaires russes du Groupe Wagner

La COD – 2020 exige le départ des mercenaires russes du Groupe Wagner
La COD – 2020 exige le départ des mercenaires russes du Groupe Wagner
La COD – 2020 exige le départ des mercenaires russes du Groupe Wagner
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 18:27
RCA : Construction de châteaux d'eau
RCA : Construction de châteaux d'eau

 

Centrafrique: Le Ministre Pascal Bida Koyagbele procède à la pose de première pierre de construction de 5000 châteaux d'eau.

 

C'est à travers l'opération 'zo kwé a gnon nzoni ngou', suite à la vision du président Touadéra pour ce second mandat que ces réalisations seront effectives. Notons que Bimbo est la zone pilote de ce projet avec 4 châteaux d'eau qui seront construits pour alimenter les fontaines et les autres châteaux vont se construire sur toute l'étendue du territoire par les entreprises groupe GB et ACC.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 18:23
La Centrafrique, théâtre d'une guerre d'influence entre Paris et Moscou

 

La Centrafrique, théâtre d'une guerre d'influence entre Paris et Moscou

 

17 juin 2021  AFP

La Centrafrique est au coeur de tensions entre la Russie et la France, qui a gelé son aide budgétaire et sa coopération militaire avec son ancienne colonie accusée d'être "complice" d’une campagne anti-française orchestrée par Moscou.

Paris s’inquiète de la très forte influence de la Russie depuis 2018 sur le régime du président Faustin Archange Touadéra, de l'omniprésence de centaines de paramilitaires venus de Moscou mais aussi de l'emprise de sociétés russes sur l'or et les diamants centrafricains.

Depuis janvier, Bangui s’enorgueillit d'avoir reconquis une grande partie des vastes territoires contrôlés par des groupes armés depuis le début de la guerre civile en 2013, grâce essentiellement aux paramilitaires russes.

Certains sont présents depuis 2018 mais Moscou en a dépêché massivement fin décembre à la rescousse de M. Touadéra menacé par une offensive rebelle.

Comment la Russie est devenue omnipotente en Centrafrique ?

La France était le principal promoteur à l'ONU d'un strict embargo sur les armes en 2013 et continue de le défendre aujourd'hui. Or, de 2019 à 2021, la Russie a réussi à obtenir de l'ONU des dérogations pour livrer des armes légères.

Moscou ne reconnaît aujourd'hui officiellement que la présence de 1.135 "instructeurs non armés" dûment déclarés à l'ONU, mais refuse de commenter celle de paramilitaires de sociétés russes de sécurité assurant notamment la garde rapprochée de M. Touadéra et la protection de gisements de minerais.

Moscou dispose aussi de quatre généraux à Bangui et un Russe, Valery Zakharov, est l'omnipotent conseiller de M. Touadéra pour la Sécurité nationale.

Le tout est accompagné d'une campagne médiatique aux relents anti-français et destinée "à mettre en scène le réengagement de la Russie en Afrique, un partenaire fiable, pragmatique et qui s’appuie sur une logique de non-réciprocité, à l'opposé d'une France qui imposerait des contreparties politiques à son assistance", analyse Maxime Audinet, chercheur à l'Institut de Recherches Stratégiques de l'Ecole Militaire (IRSEM) en France.

En fait d'"instructeurs non-armés", des ONG, la France et l'ONU dénoncent plutôt des centaines d'hommes en armes du groupe privé de sécurité Wagner, piloté par l'homme d'affaires Evguéni Prigojine, proche de Vladimir Poutine.

Une aide désintéressée pour lutter contre la rébellion ? Pas si sûr: depuis 2018, Bangui a accordé des permis miniers à des sociétés russes pour l'exploitation de l'or et du diamant.

Une guerre d'influence franco-russe par procuration ?

Pour le régime, la France défend l'embargo de l'ONU tant honni et les allégations de "néocolonialisme", voire d'un soutien de Paris à certains rebelles, fleurissent sur les réseaux sociaux et dans les médias proches du pouvoir. A contrario, Moscou a livré des armes et permis de venir à bout des groupes armés, soulignent les mêmes à l'envi, à l'unisson du gouvernement.

Fin mars cependant, un groupe d'experts de l'ONU s’est inquiété de présumées "graves violations des droits humains", "exécutions sommaires massives" et "tortures" par les paramilitaires russes.

"Ce sont des machines à piller et à tuer qui servent les intérêts du président et de ses alliés extérieurs, en particulier le groupe Wagner", assénait mardi John Prendergast, co-fondateur de l'ONG Américaine The Sentry, spécialisée dans la traque de "l'argent sale" finançant des guerres.

Le "discours anti-français a permis de légitimer une présence de mercenaires prédateurs russes au sommet de l’Etat avec un président Touadéra qui est aujourd’hui l'otage du groupe Wagner", a fustigé fin mai le président français Emmanuel Macron peu après que Paris eut suspendu ses aides à Bangui.

"Il faut dire la vérité à ce pays. Nous avons la responsabilité de nos fonds. Avec leur suspension, nous tirons la sonnette d’alarme", explique à l'AFP une source diplomatique française.

Vers un apaisement entre Bangui et Paris ?

Début juin, la situation s'envenime entre Paris et Bangui. Un Français, Juan Rémy Quignolot, arrêté un mois plus tôt en possession d'armes de guerre à Bangui, a été accusé d'"espionnage", "complot" et "atteinte à la sûreté de l'Etat".

"Le sentiment anti-français n'est pas le but recherché", commente pour l'AFP un haut responsable anonyme du gouvernement, ajoutant: "Nous avons eu l'opportunité d’avoir des armes avec la Russie, nous l’avons saisie".

"Nous ne voulons plus de groupes armés sur le territoire. Il faut que la France cesse d’avoir une attitude paternaliste concernant le choix de nos alliés", assène-t-il.

L'heure semble toutefois à l'apaisement à Bangui depuis quelques jours. Le Premier ministre Firmin Ngrebada a démissionné le 10 juin, remplacé par Henri Marie Dondra, au profil réputé plus franco-compatible.

"Ngrebada était l'homme des Russes, le cerveau de la connexion" avec Moscou, explique à l'AFP Roland Marchal, du Centre de recherches internationales (Ceri) de Sciences Po Paris qui interprète son éviction comme un possible "premier pas dans le rétablissement de la confiance".

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 17:57
RCA : LE BUREAU DE L’ASSEMBLE NATIONALE REAGIT CONTRE LES ALLEGATIONS DE SENTRY
RCA : LE BUREAU DE L’ASSEMBLE NATIONALE REAGIT CONTRE LES ALLEGATIONS DE SENTRY

 

LE BUREAU DE L’ASSEMBLE NATIONALE REAGIT VIGOUREUSEMENT CONTRE LE RAPPORT ERRONE DE CNN AVEC THE SENTRY AU SUJET DE LA PRESENCE RUSSE EN CENTRAFRIQUE

L’Assemblée Nationale par la voix de son Premier Vice-président, l’honorable Evariste NGAMANA s’inscrit en faux contre un rapport diffusé sur la chaine de télévision américaine CNN, en date du lundi 14 juin 2021, diffusion au cours  laquelle, l’on a fait état des violations des droits de l’homme perpétrées par les forces russes du Groupe Wagner en terre centrafricaine.

De telles accusations, aussi graves portées contre la République Centrafricaine, n’ont pas laissé indifférente la Représentation Nationale qui, dans une déclaration rendue publique le jeudi 17 juin 2021, balaie du revers de la main ces allégations complotistes et infondées.

A cet effet, voici l’intégralité de cette déclaration lue par le numéro 2 de l’Assemblée Nationale centrafricaine, Evariste NGAMANA :

« Le Bureau de l’Assemblée Nationale a pris connaissance, avec effroi, du contenu du rapport inédit  par la chaine américaine CNN avec The Sentry, sur les soi-disant violations des droits de l’homme imputées aux forces alliées russe du groupe Wagner.

Le Bureau constate avec étonnement, que le rapport :

1) A mis en cause l’honnêteté du pouvoir en place en le taxant de corrompu ;

2) N’a pas fait allusion à l’Accord Politique de Paix en république Centrafricaine qui, malheureusement, a été violé plusieurs fois par certains groupes armés ;

3) Les auteurs de cette enquête ne sont, en réalité, jamais rendus en république Centrafricaine ;

4) L’objectif de ce rapport vise à entrainer des sanctions contre la République Centrafricaine, tant sur le plan politique, militaire que financier alors qu’aucun rapport n’a été malheureusement publié sur les exactions desdits groupes armés ;

5) Cependant, il y a eu un premier rapport sur d’éventuelles exactions commises par les forces russes et une commission d’enquête a été mise en place, dirigée par le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bangui et des Magistrats assermentés dont les rapports et conclusions sont attendus ;

6) Les éventuelles sanctions risquent de contribuer à l’aggravation de la souffrance du peuple centrafricain déjà confronté aux multiples maux générés par l’occupation d’une partie du territoire national et les différentes sanctions qui s’ne sont suivies.

Le Bureau de l’Assemblée Nationale s’étonne également du fait que les nombreuses missions des Nations Unies et autres n’aient pas pu pacifier la République Centrafricaine et cela n’a pas fait l’objet d’une quelconque enquête.

Le Bureau de l’Assemblée Nationale estime que cette attitude constitue un complot contre la République Centrafricaine dans ce qu’il considère comme une guerre de positionnement entre les grandes puissances.

Le Bureau de l’Assemblée Nationale souhaite vivement que l’Union Européenne, le Royaume Uni, les Etats Unis ainsi que d’autres partenaires prennent du recul par rapport à ce rapport dont les conclusions sont totalement erronées face à la réalité sur le terrain.

Enfin, le Bureau de l’Assemblée Nationale se réserve le droit de lancer une enquête parlementaire aux fins d’établir la vérité et de tirer les conclusions qui s’imposent ».

 

 

RCA - BANGUI RÉDUIT LE RAPPORT D’ENQUÊTE DE CNN ET THE SENTRY EN BROUILLON

La présidence de la République centrafricaine dénonce une campagne de désinformation et de manipulation depuis l’échec de la tentative du coup d’Etat du 13 janvier 2021 par les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Le rapport d’enquête mené conjointement par The Sentry et la chaîne CNN, publié le 14 juin 2021, est chiffonné par la présidence de la République centrafricaine. Dans un communiqué rendu public ce 17 juin, Bangui recadre les deux structures américaines. Elles accusent les instructeurs russes, d’être « une machine à piller et à tuer ». Plus précisément : « Une armée de mercenaires liés au Kremlin », qui « se livre à un carnage dans le but de contrôler des mines d’or et de diamants en République centrafricaine et renforcer l’influence russe en Afrique.» Le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence Obed Namsio qui corrige le rapport, y voit une campagne de désinformation et de manipulation orchestrée par les ennemis de la paix en RCA « depuis l’échec de la tentative du coup d’Etat du 13 janvier 2021 par la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). » A l’en croire, cette campagne savamment orchestrée par « des officines accoutumées et relayée par une partie de la presse internationale », vise « à déstabiliser les institutions de la République et à instaurer un régime favorable aux intérêts stratégiques étrangers. » CNN et The Sentry « n’ont pas effectué une mission de terrain en République centrafricaine pour constater les faits allégués », selon Bangui.

Demande d’accréditation suspecte Toutefois, le directeur de cabinet du président Touadera explique qu’il a reçu, le 28 mai 2021, un courrier de Clarissa Ward, correspondante internationale de CNN, qui sollicitait l’accréditation de six journalistes de son média pour « réaliser un reportage sur la campagne du gouvernement pour contrer les forces rebelles après les élections de décembre. » Les reporters de la chaîne américaine devaient séjourner dans la capitale centrafricaine du 1er au 10 juin 2021 selon le courrier de Clarissa Ward.

Faustin Archange Touadera marquera son accord pour l’audience sollicitée par le média américain. « Une date allait être proposée à la demanderesse en tenant compte de l’agenda présidentiel, en dépit de la mauvaise orientation de ladite demande, le cabinet présidentiel n’ayant pas la compétence pour délivrer des accréditations aux journalistes étrangers », précise Obed Namsio.

C’est après la publication du rapport querellé que les autorités centrafricaines ont réalisé que la demande d’accréditation mentionnée supra « était fallacieuse et destinée à donner un crédit à un rapport tronqué mensonger et diffamatoire élaboré sur la base des rumeurs distillées dans les réseaux sociaux à des fins d’atteinte au moral des troupes qui se battent pour la libération du peuple centrafricain.»

Avec le soutien des alliés russes, les FACA ont réussi à reconquérir plus de «80% du territoire national et la libération des populations des zones occupées qui subissaient les violences de tout genre infligées par les groupes armés et les rebelles depuis plusieurs années. » La Centrafrique est persuadée que c’est l’échec de la rébellion qui met Paris et Washington dans tous leurs états. Le pays refuse de se retrouver dans « une guerre par procuration » entre les grandes puissances. Elle estime que tout malentendu né de la présence russe en Centrafrique doit être réglé dans le cadre du Conseil de sécurité de l’Onu.

 

Meeks, McCaul sur les mercenaires russes en République centrafricaine

Washington—Aujourd’hui, les représentants Gregory W. Meeks et Michael McCaul, président et membre de rang de la commission des affaires étrangères de la Chambre, ont publié la déclaration suivante concernant les informations faisant état de mercenaires russes accusés d’atteintes aux droits humains en République centrafricaine :

« Nous sommes consternés par les informations faisant état d’atteintes aux droits humains généralisées commises par les mercenaires du groupe Wagner et des Forces armées centrafricaines contrôlés par le Kremlin contre des civils en République centrafricaine (RCA). Nous exhortons l’administration Biden et l’ONU à enquêter plus avant sur le rôle présumé du groupe Wagner dans les exécutions extrajudiciaires, les viols et autres atrocités contre les civils centrafricains, et encourageons nos partenaires internationaux à rejeter pleinement le déni invraisemblable du Kremlin de la responsabilité ultime de ces crimes odieux. L’ONU doit prendre des mesures immédiates pour maintenir l’intégrité de sa mission de maintien de la paix en RCA et répondre aux allégations crédibles de collaboration entre les soldats de la paix de l’ONU et les mercenaires russes qui s’attaquent aux civils centrafricains. Cette activité est inacceptable et érode la confiance des mêmes civils qui méritent d’être protégés ».

Permalink: https://foreignaffairs.house.gov/2021/6/meeks-mccaul-on-russian-mercenaries-in-the-central-african-republic  

 

Lu pour vous

 

 

Centrafrique, le groupe russe Wagner accusé d’atrocités par CNN

By La rédaction de Mondafrique 21 juin 2021

Une enquête de CNN et de l’ONG américaine « The Sentry » accuse les mercenaires du Groupe Wagner de cas d’exactions sur des civils en Centrafrique.  

The Sentry est une ONG cofondée par George Clooney et John Prendergast qui enquête les réseaux de blanchiment d’argent criminels en Afrique. Pendant plusieurs mois, leurs enquêteurs ont travaillé́ en collaboration avec CNN sur une enquête confidentielle, recueillant des témoignages et des documents impliquant le groupe de mercenariat PMC Wagner dans de nombreux cas d’exactions () commis contre des civils: meurtres, exécutions extrajudiciaires torture, pillages, incendies de villages, enlèvements ou encore viols collectifs.  

ONU, des documents confidentiels   

CNN et The Sentry ont obtenu des documents confidentiels de l’ONU qui soulignent les accusations portées contre les mercenaires du Groupe Wagner. La Division des droits de l’homme de la MINUSCA a publié́ un rapport préliminaire en mars 2021 à la suite d’une enquête menée dans les localités de Bambari et Grimari, théâtres de cas de violations des droits de l’homme. Le document obtenu par The Sentry et partagé avec CNN souligne qu’à Bambari, « les FACA et les forces bilatérales, en particulier les Russes et les éléments soupçonnes d’être syriens, pourraient avoir commis des crimes de guerre, en particulier en exécutant des civils et d’autres personnes qui ne participaient pas aux hostilités ».Des sources indiquent à CNN qu’un nombre inconnu de mercenaires syriens qui combattaient pour des entrepreneurs russes en Libye ont ensuite été́ envoyés en RCA. 

Dans son rapport sur l’incident de Bambari, le Groupe de travail des Nations Unies sur l’utilisation de mercenaires (GTNU) a déclaré́ que les mercenaires russes étaient « accusés d’avoir fait un usage excessif de la force et d’avoir bombardé des sites protégés tels qu’une mosquée et des camps de personnes déplacées ». Un membre du GTNU, Sorcha MacLeod, a déclaré́ à CNN : « Nous assistons à certaines des violations les plus graves des droits de l’homme et du droit humanitaire et nous les voyons à grande échelle. Les gens sur le terrain sont absolument terrifiés. » 

Des conclusions sans appel

Le cofondateur de The Sentry John Prendergast a déclaré à la suite de cette enquête : « En République centrafricaine, le crime organisé transnational s’est emparé des institutions gouvernementales et a pris des communautés entières en otage. Il s’agit véritablement d’une machine à piller et à tuer servant les intérêts du Président de la République centrafricaine et de ses alliés étrangers, en particulier l’armée privée connue sous le nom de Groupe Wagner, qui possède des liens avec le Kremlin et qui s’approprie les réserves d’or, de diamants et d’autres minéraux du pays. Ce nouveau mode de pillage très lucratif constitue une menace grandissante, semant la mort et la dévastation, et mettant en danger la paix et la sécurité non seulement en République centrafricaine, mais également dans diverses autres zones sensibles de par le monde. » 

En plus du rapport d’enquête, The Sentry a publié une série de recommandations adressée aux gouvernements et aux institutions financières internationales dans le but de contribuer à l’arrêt de ces cas de violations des droits de l’homme perpétrées par le Groupe Wagner et des forces armées du régime de Touadéra. Parmi ces recommandations, The Sentry invite « la communauté internationale, menée par l’UE, les USA et le RU, à mettre en œuvre des mesures coordonnées pour cesser leur soutien politique inconditionnel au régime du président Touadéra, lequel a facilité la prise en otage de l’État centrafricain par des réseaux issus du crime organisé et des groupes armés. »

 

Centrafrique (suite), le groupe russe Wagner continue de croître

 

By La redaction de Mondafrique  21 juin 2021

Un document de la MINUSCA obtenu par l’ONG « The Sentry » estime qu’il y a maintenant quelque 2300 mercenaires en RCA, y compris le contingent syrien.

Une quarantaine d’éléments de cette société sont affectés à la garde rapprochée du Président Touadéra qui bénéfice par ailleurs des conseils de Valery Alexandrovitch Zakharov, « conseiller chargé de la sécurité » à la Présidence qui est un relais en Centrafrique de Yevgeny Prigozhin, lui-même très proche de Vladimir Poutine.

Les mêmes mines qu’en Libye

Le 27 décembre 2017, le Conseil de sécurité de l’ONU autorisait une livraison d’armes ainsi que l’arrivée de 175 instructeurs russes qui sont en fait employés par la société privée « Sewa Security Services », une filiale du Groupe Wagner. 

Aux côtés des paramilitaires rwandais et des Forces armées centrafricaines (FACA), ces mercenaires sont de plus en plus impliqués sur le terrain depuis le début d’une contre-offensive contre les groupes rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) amorcée en Janvier dernier.

Les Russes ont également importé des véhicules blindés de transport de troupes, des hélicoptères de combat, tels que des Mi8 et des Mi-24 ainsi que des drones. En outre, selon un document interne de la MINUSCA obtenu par The Sentry et examiné par CNN, les mercenaires russes utilisent le même type de mines antipersonnel qu’ils ont utilisé́ en Libye. Le bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a déclaré́ en mars que « les FACA et leurs alliés tuent arbitrairement des civils » et que des personnes avaient été́ « torturées, maltraitées et arrêtées arbitrairement ».

La MINUSCA embarrassée 

Pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) de nombreux pays déployés en RCA, la présence de mercenaires russes est devenue très délicate à gérer. Le chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, déclarait en Avril dernier qu’il avait discuté́ des cas de violations des droits humains commis par les soldats de PMC Wagner lors d’une réunion à Moscou avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, ce que les autorités russes ont par la suite démenti. 

Les relations entre la MINUSCA et Moscou se sont considérablement détériorées sur le terrain depuis, avec des manifestations hostiles à la MINUSCA régulièrement sponsorisées par les russes et certains Ministres du gouvernement centrafricain. Fin mai, Ndiaye a condamné́ « la mobilisation d’enfants de 13 et 14 ans qui devraient être à l’école et qui reçoivent de l’argent pour manifester devant le siège de la MINUSCA pour exiger son départ ». La MINUSCA a déclaré́ à CNN lundi que son « rapport sur les violations des droits humains est en cours de finalisation en coordination avec le Haut-Commissariat aux droits de l’homme et sera publié́ prochainement ». 

 

 

Centrafrique (suite et fin), le Groupe Wagner veut exploiter des sites miniers.

 

https://mondafrique.com/ By Nicolas Beau 21 juin 2021

Le président Touadéra a rapidement conclu au début de l’année 2018 un accord octroyant à la société « Lobaye Investment » des droits d’exploitations dans plusieurs zones minières du pays (Bria, Ndélé, Bambara, Bangassou ou Boda). 

En dehors de la capitale, les hommes de Wagner sont postés à proximité de sites aurifères du Nord-Est défendant également les intérêts d’entreprises minières comme Lobaye Invest. L’activité́ mercenaire russe montre  est concentrée dans des zones riches en or ou en diamants. Près de Bambari, par exemple, il y a de vastes gisements d’or à Ndassima. L’an dernier, le gouvernement de la RCA a révoqué́ la licence d’une entreprise canadienne (Axmin) à Ndassima. 

Selon des documents obtenus par l’ONG The Sentry et vus par CNN, le Ministère des Mines a ensuite accordé une concession de 25 ans à une société́ russe dénommée Midas Ressources.

RCA : LE BUREAU DE L’ASSEMBLE NATIONALE REAGIT CONTRE LES ALLEGATIONS DE SENTRY
RCA : LE BUREAU DE L’ASSEMBLE NATIONALE REAGIT CONTRE LES ALLEGATIONS DE SENTRY
RCA : LE BUREAU DE L’ASSEMBLE NATIONALE REAGIT CONTRE LES ALLEGATIONS DE SENTRY
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 17:45
Gabon : Un militaire de la Minusca dealer de munitions relaxé

Lu pour vous

 

Gabon : Un militaire dealer de munitions relaxé

 

https://www.gabonreview.com/ par Stevie Mounombou / 20 juin, 2021

 

L’adjudant Hugues Roland Mandoukou, engagé dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), vient d’écoper de 35 mois de prison pour des faits de vol de minutions de guerre, commerce avec l’ennemi et violation des consignes militaires. Une peine relaxe pour celui qui aura passé près de trois ans en détention préventive.

En détention préventive depuis 36 mois, l’adjudant Hugues Roland Mandoukou va recouvre la liberté. Engagé dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), le gendarme gabonais, jugé récemment par la cour miliaire spéciale de Libreville, vient d’être reconnu coupable de vol de minutions de guerre, commerce avec l’ennemi et violation des consignes militaires. Il a écopé de 35 mois de prison couvrant sa détention préventive d’une durée de trois ans (36 mois). Une peine relaxe !

Voulant se faire un peu d’argent de poche, l’adjudant Hugues Roland Mandoukou avait vainement tenté de vendre 1400 minutions de guerre aux militaires centrafricains en 2018. Des faits graves qui ont conduit à sa mise aux arrêts. «L’opération de vente aura tourné court pour notre soldat-vendeur d’armes en raison d’une incompréhension avec son intermédiaire le jour de la vente proprement dite des munitions dérobés dans les stocks non expertisés de sa compagnie. Le soldat comptait en tirer la modique somme de 150 000 FCFA de ses acheteurs. C’est ainsi qu’au lieu d’être conduit sur le lieu de vente, il finira à l’un des check-points de la gendarmerie du PK5 de Bangui, la capitale. Pris la main dans le sac, il sera rapatrié au Gabon pour répondre de ses actes», explique info241.com.

Lors de son procès, le mis en cause a affirmé avoir agi sur l’ordre d’un autre militaire gabonais : l’adjudant Victor Mouketou Moungala«Ce dernier a nié toute implication dans cette sombre affaire de vente d’armes avortée. Malgré que la défense de l’adjudant Hugues Roland Mandoukou ait dénoncé de vice de procédure, la cour militaire spéciale de Libreville l’a reconnu coupable des faits», a indiqué la même source.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 16:52
L'ÉTAT MAJOR DES ARMÉS RASSURE LA POPULATION CENTRAFRICAINE

 

CENTRAFRIQUE-DÉFENSE ET SÉCURITÉ : L'ÉTAT MAJOR DES ARMÉS RASSURE LA POPULATION CENTRAFRICAINE

 

Bangui le 18 Juin 2021

Le Commandant, Porte-parole de L’Etat-major des Armées, Augustin NDANDO-KPAKO, fait le point sur les Forces armées centrafricaines sur le terrain.Les FACA, dans le cadre de la sortie des crises récurrentes que la République centrafricaine traverse depuis des dizaines d’années. Il est question de rendre visibles l’opérationnalité des Forces de défense (FACA), les amis rwandais et les instructeurs russes pour leurs conseils sur les théâtres d’opérations, afin de garantir la sécurité du peuple centrafricain et protéger le territoire national, selon la vision politique du Président de la République, Chef Suprême des armées Pr Faustin Archange Touadera; condition sine qua non pour le retour de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire.

Il y a de cela environ six (6) mois, lorsque la CPC avait lancée des offensives visant à occuper certaines villes du pays, lesquelles avaient mises certaines populations de Centrafrique dans un état alarmant.

L’ambition du Gouvernement centrafricain est donc d’éradiquer définitivement les séquelles conjoncturelles liées aux différentes crises et passer à une étape de transformation structurelle notamment les véritables défis sécuritaires à relever et les ressources que le pays peut mobiliser pour y parvenir. Ce qui veut dire mettre en place des Forces de défense à la hauteur de leurs missions régaliennes.

Aujourd’hui, la CPC se trouve en face des Forces de défense (FACA), les forces de sécurité intérieure (gendarmerie et police), des amis rwandais et les instructeurs russes pour leur contribution en conseil et moral au combat auprès de nos frères d’armes pour des avancées visibles notamment la reprise des villes occupées entretemps par la CPC, qui veut tromper le peuple centrafricain que son armée est entrain de piller ou brûler des maisons.

Alors que la population était en détresse, elle a demandé  à son armée de venir la sortir des mains des ennemis de la paix (la CPC). A l’occasion de notre première intervention dans les médias pour parler des avancées des FACA  sur les théâtres d’opérations, nous avons exigé à la CPC, de libérer le territoire national sans conditions.

C’est pourquoi, les FACA  demandent à la population Centrafricaine de ne pas être dupe du matraquage idéologique ou de la désinformation de la CPC. Population centrafricaine, vous avez demandé où est notre armée? Elle est aujourd’hui sur le terrain et donne entière satisfaction dans l’accomplissement de ses missions régaliennes.

Le Général de Division Zéphirin MAMADOU, Chef d’Etat-major des armées, demande à tous les militaires engagés en cette période de sortie de crise de continuer à faire preuve de loyauté, à votre détermination, à votre sens de la mission et de professionnalisme sur les théâtres d’opérations,  afin de défendre notre pays et à persévérer dans cet engagement patriotique.

Le Chef d’Etat-major des armées  demande à tous les militaires, dans les Bataillons, les unités, les garnisons comme en opérations et dans les services, qu’ils ont toute sa confiance, nous y arriverons.

Enfin, le Chef d’Etat-major des armées profite de cette occasion pour informer la population centrafricaine que le bilan des dernières opérations, montre la conquête de nouvelles localités telles que : Alindao, Boguila, Nana Boguila et kouki.

Les opérations se poursuivent dans le but de mettre hors d’état de nuire la CPC et leurs complices. Ces résultats des FACA sur les théâtres d’opérations aujourd’hui traduisent n’est-ce pas un apaisement dans des esprits.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com