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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 16:28
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Ferdinand Alexandre Nguendet appelle à la fin de la chasse aux sorcières

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 27 JANVIER 2017

 

BANGUI, le 27 Janvier 2017(RJDH)—Ferdinand Alexandre Nguendet ancien président du Conseil National de Transition a appelé à la fin du climat de terreur et de haine contre les cadres et militants de son parti le RPR dans les institutions. Propos avancés à la tribune du Conseil Politique du parti ce 27 Janvier au palais de la CEMAC à Bangui.

 

L’Assemblée nationale a renouvelé son administration après la mise en place de la 6e législature. Le président de l’Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua a exigé l’audit des ressources humaines en mai 2016. L’appel du président du RPR Ferdinand Alexandre Nguendet de demander la fin de la chasse à la sorcière et l’organisation de la majorité présidentielle intervient après l’union sacrée demandée par Faustin Archange Touadera à la classe politique.

 

Ferdinand Alexandre Nguendet qualifie de règlement de compte le mouvement du personnel à l’Assemblée nationale « j’ai présidé le Conseil National de Transition et depuis notre départ, y a une chasse aux sorcières lancée contre les militants du RPR, qui pour certains étaient là avant notre arrivée et des cadres recrutés au niveau de l’Assemblée nationale, donc une véritable chasse aux sorcières à l’endroit des cadres du RPR et de mes proches, il y a un climat de terreur, de haine et de règlement de compte et il faut que cela s’arrête » a-t-il exigé.

 

L’Assemblée nationale a lancé un audit du personnel après plusieurs cas de disparitions des documents et des outils informatiques en 2016. Les résultats de l’audit ne sont pas encore connus.

 

 

Centrafrique : Les lignes de Telecel inter réseau sont coupées

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 27 JANVIER 2017

 

BANGUI, 27 Janvier 2017 (RJDH) — Les utilisateurs de Telecel n’émettent plus depuis ce matin vers l’international et les autres réseaux de la place. L’annonce a été faite ce matin par l’Agence de Régulation de Télécommunication(ART).

 

Il s’agit des appels entre Telecel et les autres réseaux comme Azur, Moov, Orange et à l’international coupées depuis le début d’après-midi. L’Agence de Régulation de Télécommunication a informé les consommateurs via un message envoyé en ces termes, « sur décision de l’ART, les appels Telecel vers l’international et vers les autres opérateurs nationaux sont suspendus sauf Telecel vers Telecel ».

 

Les raisons de cette suspension ne sont pas encore connues. Mais dans les couloirs de la société Telecel, l’argument avancé est celui des problèmes professionnels évoqués par le directeur du marketing. Par la même occasion, Telecel s’excuse auprès de sa clientèle soutenant une décision indépendante de sa volonté.

 

La décision de l’Agence de régulation intervient quelque mois après la suspension des forfaits offerts par les sociétés et qui a fait buzz.

 

 

Centrafrique : Des villes du centre et de l’est sans réseau téléphonique depuis des mois

 

PAR CELESTIN YENTOMAN LE 27 JANVIER 2017

 

IPPY, 27 Janvier 2017(RJDH)—La ville d’Ippy au centre et celle d’Alindao à l’Est sont sans réseau téléphonique depuis des mois. Cette situation serait liée à la présence des hommes armés dans ces localités.

 

Les opérateurs téléphoniques opérationnels dans ces deux villes, ne peuvent plus, selon nos sources dépêcher leurs agents faute de sécurité. D’après une source proche de telecel, les menaces contre les agents des opérateurs téléphoniques seraient la raison fondamentale « dans les villes de que vous citez, il y avait le réseau mais les agents étaient régulièrement pris pour cible par les groupes armés. C’est la raison qui nous oblige à ne pas envoyer des techniciens pour tenir le réseau » a confié cette source.

 

Les opérateurs contactés de manière officielle, n’ont pas souhaité se prononcer sur ce dossier. Difficile aussi pour le RJDH d’entrer en contact avec les responsables des groupes armés présents dans ces deux villes pour avoir leur version des faits.

 

La coupure des réseaux téléphonique à Ippy et Alindao remonte à deux ans, une situation qui pénalise la population de ces localités.

 

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:33
1.600 milliard de FCFA pour reconstruire le building administratif de Bangui
1.600 milliard de FCFA pour reconstruire le building administratif de Bangui
1.600 milliard de FCFA pour reconstruire le building administratif de Bangui

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) jan 26, 2017 à 16:56:38 - Une convention financière d’un montant d’un milliard six cents millions de FCFA a été signée, jeudi, entre le gouvernement centrafricain et la société chinoise de bâtiments et travaux publics Jiangsu International Group qui est ainsi chargée de réhabiliter le building administratif de Bangui, laissé en délabrement depuis plus de dix ans.

 

Le gouvernement centrafricain a porté son choix sur la société chinoise à cause de son expérience dans les travaux en Afrique, a indiqué la directrice générale adjointe de Jiangsu International Group, rappelant que c’est son entreprise qui a reconstruit le palais de la République congolaise.

 

Totalement financés sur le budget de l’Etat, les travaux de reconstruction qui démarrent en février dureront six mois.

 

Le ministre des Finances, Henri Marie Dondra, qui a signé la convention au nom de l’Etat centrafricain a déclaré que la reconstruction du bulding administratif allait offrir un cadre agréable aux fonctionnaires.

 

Les ministères de l’Education, du Commerce et de l’Administration du territoire étaient logés dans ce bulding administratif qui a été détruit par un incendie au moment de la prise de pouvoir de François Bozizé en 2003. Depuis lors, le bâtiment attend d’être réhabilité.

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:28
Les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise en Centrafrique (Christine Lagarde)

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 26/01/17 - La Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, a invité mercredi à Bangui, les Centrafricains à fournir davantage d’efforts pour améliorer la gouvernance et relever le taux de recouvrement des impôts, soulignant que les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise qui sévit dans le pays.

 

Au dernier jour de sa visite en Centrafrique, Christine Lagarde, a échangé ce mercredi à Bangui, avec les parlementaires centrafricains.

 

En Réponse aux préoccupations des députés qui veulent que le FMI et les partenaires financiers de Centrafrique lui accordent une aide financière importante pour éviter que le pays ne rechute dans la crise, elle a estimé qu’il y a des raisons d’être optimiste pour la République Centrafricaine, avec une ‘’bonne exécution du plan national de relèvement et de consolidation de la paix’’.

 

Le FMI prévoit une augmentation annuelle du PIB d’environ 5% à moyen terme en Centrafrique, a-t-elle dit.

 

Dans son allocution aux élus centrafricains, elle a déclaré accorder un soutien total à la RCA dans ses efforts de stabilité politique, la bonne gouvernance et le redressement économique.

 

« Les objectifs du plan national de relèvement et de consolidation de la paix document présenté aux bailleurs de fonds de Centrafrique à Bruxelles, en matière de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de rapatriement sont cruciaux pour la paix ‘’a-t-elle déclaré.

 

Et Lagarde de poursuivre que la construction de centres sanitaires, d’écoles et d’infrastructures de base, qui occupe une place de choix dans le plan, aidera une population dont les réseaux de solidarité ont été anéantis.

 

Christine Lagarde a achevé sa visite de deux jours en Centrafrique par une rencontre avec les femmes membres de la société civile centrafricaine.

 

Elle a quitté Bangui, pour l’Ouganda, seconde étape de sa tournée africaine.

 

 

RCA: la directrice du FMI, Christine Lagarde, devant les députés

 

Par RFI Publié le 26-01-2017 Modifié le 26-01-2017 à 11:39

 

Christine Lagarde poursuit sa tournée africaine. La directrice générale du FMI est en Ouganda. Ce mercredi, elle était à Bangui en Centrafrique où elle s'est exprimée devant les députés à l'Assemblée nationale. La veille, elle avait rencontré le président Touadéra et plusieurs membres du gouvernement. Une visite pour marquer son soutien et sa confiance dans la politique des autorités centrafricaines. Et un message à l'adresse des bailleurs et partenaires internationaux de Bangui qui tardent à concrétiser leurs promesses d'assistance financière.

 

Aux députés, ce mercredi, Christine Lagarde est venue dire son optimisme et son soutien en cette période charnière pour le relèvement du pays. Car si la Centrafrique a obtenu plus de deux milliards de dollars lors de la conférence des bailleurs de fonds de Bruxelles mi-novembre, ces promesses tardent à être concrétisées.

 

« C’est un grand signal pour nous parce que c’est la première fois que la responsable du FMI met les pieds en Centrafrique. Mais en même temps, c’est beaucoup plus à l’endroit des autorités centrafricaines pour dire les efforts de recouvrement des recettes intérieures, faites des efforts par rapport à la reconstruction de la paix. Cela vous permettra d’être mieux armés pour mobiliser les ressources annoncées à Bruxelles, mais que le FMI sera à vos côtés. Ce qui était important pour nous, ce message », estime Anicet-Georges Dologuélé, député et chef de file de l'opposition.

 

En juillet, le FMI a accordé une facilité élargie de crédit de 112 millions de dollars sur trois ans à la Centrafrique en échange d'objectifs à remplir pour le gouvernement concernant notamment des reformes, le recouvrement des recettes, ou l'investissement dans des infrastructures.

 

Mais pour les députés, il faut aller plus loin. Le FMI doit poursuivre son appui financier et son plaidoyer international pour la Centrafrique, en l'aidant par exemple à obtenir un aménagement ou un allègement de sa dette. Ou encore en plaidant auprès des autres institutions internationales pour un « plan Marshall » bien plus ambitieux que le plan de relèvement promu à Bruxelles.

 

 

Le FMI au chevet de la Centrafrique

 

 

La directrice du Fonds Monétaire International (FMI) Christine Lagarde a entamé cette semaine une visite en Centrafrique, dans un déplacement qui vise notamment à évaluer le niveau de l’aide dont aura besoin la RCA dans les mois à venir.

 

Situation économique catastrophique, guerre civile toujours ouverte, c’est dans ce contexte difficile que Christine Lagarde s’est rendue mardi à Bangui. Le but: évaluer la situation sur le terrain afin d’adapter les tranches d’aides financières.

 

Dès son arrivée dans la capitale centrafricaine, l’argentière du FMI a été accueillie par le président Faustin Archange Touadéra. Elle s’est d’ailleurs longuement entretenue avec lui sur les sujets d’actualité.

 

Au terme de cette entrevue, Mme. Lagarde a évoqué la possibilité d’aider le pays pour son relèvement économique. Toutefois, cette aide sera subordonnée à l’accélération du processus de paix et de réconciliation.

 

Même si la crise politique de 2013 est officiellement terminée, les affrontements intercommunautaires perdurent en RCA. Les milices Anti-Balaka et les ex-Séléka mènent régulièrement des attaques contre leurs positions respectives.

 

L’insécurité régnante en RCA a d’ailleurs atteint un niveau tel que les missions internationales peinent à mener des opérations sur le terrain. Des casques bleus marocains avaient par exemple péri la semaine passée dans une attaque rebelle lors d’une opération routinière.

 

Échappant largement au contrôle des autorités locales, cette situation influe énormément sur le processus de paix que tente d’appliquer le gouvernement de M. Touadéra. C’est précisément ce facteur qui laisse réticente la communauté internationale quant à un potentiel soutien financier.

 

Lors d’une conférence des donateurs en novembre dernier, l’Exécutif centrafricain avait réussi à mobiliser quelque trois milliards d’euros pour financer son plan de développement quinquennal.

 

Mais cette somme, au même titre que les nombreuses promesses de dons faites par le passé, est restée lettre morte à cause de la situation sécuritaire préoccupante en RCA.

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:05
Lu pour vous : Atteintes sexuelles en Centrafrique : le père Chidaine condamné à 5 ans de prison
Lu pour vous : Atteintes sexuelles en Centrafrique : le père Chidaine condamné à 5 ans de prison

 

 

Un prêtre jugé à Clermont-Ferrand pour abus sexuels sur mineurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Atteintes sexuelles en Centrafrique : le père Chidaine condamné à 5 ans de prison

 

https://www.francebleu.fr Par Olivier Vidal, France Bleu Pays d'Auvergne Jeudi 26 janvier 2017 à 19:28

 

Le père Chidaine a été condamné ce jeudi à 5 ans de prison dont 3 avec sursis par le tribunal correctionnel de Clermont. L'ecclésiastique puydômois a été reconnu coupable d'atteintes sexuelles lors d'une mission en Centrafrique, entre 2007 et 2010.

 

Il s'était dénoncé dans une lettre adressée au procureur quelques mois après son retour de Centrafrique. Ce jeudi, six ans après avoir envoyé ce courrier, le père Chidaine a été condamné à cinq ans de prison dont trois avec sursis. Le tribunal a également prononcé une peine d'interdiction définitive d'exercer une activité en contact avec des mineurs ainsi que l'inscription de son nom au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes.

 

L'ecclésiastique puydômois a été reconnu coupable d'atteintes sexuelles lors d'une mission en Centrafrique, entre 2007 et 2010, sur plusieurs victimes, des garçons âgés de moins de 15 ans.

 

Clermont-Ferrand, France

 

 

Le prêtre condamné à deux ans de prison ferme pour atteintes sexuelles

 

http://www.lamontagne.fr/  le 26/01/2017 à 17h16

 

Un an après son retour en France, le prêtre avait retrouvé une fonction au sein de la paroisse de Riom. Il s'y occupait notamment du catéchisme et de l'aumônerie. © Agence RIOM

 

Le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand a condamné le père Michel Chidaine à deux ans de prison ferme et trois autres avec sursis pour des atteintes sexuelles sur des mineurs commises entre novembre 2008 et mars 2010, lors d'une mission en République Centrafricaine.

 

Poursuivi pour des atteintes sexuelles commises sur deux mineurs, alors qu'il était en mission en République Centrafricaine, le père Michel Chidaine a été condamné à une peine de cinq ans de prison, dont trois avec sursis, par le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, aujourd'hui jeudi. Cette peine a été assortie de l'interdiction d'exercer toute activité impliquant un contact avec les mineurs

 

Prêtre catholique, cet homme, âgé aujourd'hui de 47 ans, a commis ces faits sur de jeunes hommes alors qu'il était en mission en Centrafrique, entre novembre 2008 et mars 2010, pour établir une paroisse dans la province de Zakho, à quelque 800 kilomètres de la capitale, Bangui.

 

A la barre du tribunal, l'homme n'a pas cherché à atténuer les f aits qui lui sont reprochés. C'est d'ailleurs sur sa propre dénonciation auprès du parquet de Clermont-Ferrand que l'enquête a été lancée.

 

"Une enquête particulièrement difficile"

 

Mais aux yeux de procureur, et après enquête, il est apparu que cette confession comportait davantage de mensonges par omission que de révélations.

 

"L'enquête pénale diligentée en Centrafrique a été particulièrement difficile", a explique Laure Lehugeur, au ministère public. Cependant, relève la magistrate, elle a abouti à un élément qui semblait presque impossible : l'identification d'une victime, un jeune orphelin alors âgé de 12 ans, puis d'une seconde, de 14 ans. Loin des procédures habituelles pour des investigations en France, c'est un vicaire qui a recueilli la parole du premier. Deux autres, en revanche, n'ont pu être retrouvées.

 

Outre la distance, la situation politique de la République Centrafricaine, qui a basculée dans la guerre civile, a contribué à compliquer la tâche des enquêteurs.

 

Jean-Baptiste Ledys

 

Quel a été le rôle de l'église ? Laure Lehugeur, au ministère public, s'est interrogée sur le rôle de l'église et son "silence coupable" dans cette affaire. "L'église a été confrontée à une dénonciation extrêmement partielle. La confession du prêtre Michel Chidaine aurait mérité une réaction plus virulente. Ces agissements entachent l'église tout entière. Mais plus que ce silence, c'est sa remise en contact avec des jeunes en septembre 2011, au sein de paroisse de Riom, qui interpelle." Le diocèse de Clermont-Ferrand avait reconnu "une erreur d'appréciation" alors motivée "par le souci de respecter la présomption d'innocence" du prêtre.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 21:44
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La patronne du FMI appelle l’Assemblée Nationale à la vigilance

 

PAR SANDRINE MBAGNA LE 26 JANVIER 2017

 

BANGUI, le 26 janvier 2017(RJDH)—La Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde a demandé aux députés centrafricains d’être vigilants. Elle a lancé cet appel le 25 janvier lors de son passage devant les élus de la nation.

 

Vigilance, c’est le mot d’ordre de l’intervention de Christine Lagarde à l’Assemblée Nationale. Le numéro 1 du Fonds Monétaire International a appelé les élus à plus de vigilance. Le décaissement des fonds annoncés en faveur de la République Centrafrique, selon la patronne du FMI, dépend aussi de la vigilance des élus de la nation « il y a des promesses de fonds qui sont faites à votre pays. Mais pour arriver au décaissement, il faudrait que vous soyez vigilants », lance Christine Lagarde du haut de la tribune de l’Assemblée Nationale.

 

Le numéro 1 de cette institution financière internationale a réitéré devant les députés centrafricains, le soutien du FMI. L’accompagnement de son institution sera multiforme et va ouvrir la voie à d’autres appuis, « je viens vous offrir l’engagement total du FMI sous la forme de soutien financier, de conseil, d’assistance technique et de renforcement de vos capacités. Tous les domaines dans lesquels le FMI s’investit, sont ouverts à la RCA et je crois que tous seront utilisés. Les verrous s’ouvrent, les portes s’ouvrent et des financements supplémentaires deviennent disponibles pour le pays » promet l’ancienne ministre de la France.

 

La patronne du FMI a par ailleurs exhorté les élus centrafricains à diversifier les moyens mis en œuvre pour la reconstruction du pays, « les seules ressources de la RCA, ne suffisent pas. Il faut mener le combat de la reconstruction sur tous les fronts : construire la paix, rétablir la cohésion sociale, mettre en place et faire fonctionner les institutions et établir une coordination avec les bailleurs » conseille t-elle.

 

Anicet Georges Dologuelé, leader de l’opposition et député à l’Assemblée Nationale se réjouit de l’appel à la vigilance lancé par la Directrice Générale du FMI. Cette vigilance ne sera bénéfique, selon lui que si elle permet de « rappeler en permanence au gouvernement l’exigence de la loi, les principes de la bonne gouvernance. L’objectif est en fin de compte de faire en sorte que la population bénéficie de l’argent mis à la disposition du pays », explique Anicet Georges Dologuelé.

 

La visite en Centrafrique de la patronne du FMI a été aussi marquée par une conférence débat à l’université de Bangui et un passage à la Fondation Voix du Cœur où elle a remis une enveloppe de 4.500.000 francs CFA pour aider les enfants de la rue, pris en charge par ce centre.

 

A la demande du gouvernement centrafricain, le conseil d’administration du FMI a approuvé, en juillet 2016, un accord triennal d’un montant de plus de 116 millions de dollars au titre de facilité élargie de crédit dont une partie a déjà été décaissée.

 

 

Centrafrique : La présence renforcée des hommes armés au centre du pays inquiète la Coordination Humanitaire

 

PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 26 JANVIER 2017

 

Bangui, le 26 Janvier 2016(RJDH)—Le Coordonnateur humanitaire par intérim Michel Yao a exprimé son inquiétude suite à la présence de plus en plus renforcée des hommes armés dans la Ouaka. Cette présence constitue selon la même source, une menace réelle pour la protection des civils.

 

L’inquiétude de la coordination humanitaire fait suite à la présence massive des hommes armés dans la Ouaka. De sources autorisées, plusieurs hommes armés relevant de différentes tendances ex-séléka sont arrivés dans la ville. Certains seraient positionnés dans les environs de Bambari.

 

Cette présence inquiète Michel Yao Coordonnateur humanitaire par intérim qui parle d’une possible explosion de violence entre groupes armés rivaux à Bambari. Ce dernier dit craindre les conséquences d’un nouvel affrontement, « avec une population de 42000 habitants et abritant plus de 26 000 déplacés, un conflit ouvert à Bambari serait dévastateur pour la population civile » explique t-il.

 

Michel Yao appelle les groupes armées et tous les acteurs non-étatiques à capitaliser les efforts consentis ces dernières années en faveur de la stabilité, « j’exhorte les groupes armées et tous les acteurs non-étatiques à ne pas hypothéquer les acquis des deux dernières années, en terme de réconciliation et de cohésion sociale mais aussi ceux enregistrés dans l’amélioration de la situation humanitaire » lance le coordonnateur humanitaire par intérim qui plaide aussi pour l’accès humanitaires « j’appelle toutes les parties au conflit à assurer aux acteurs humanitaires un accès sans entrave aux groupes vulnérables et vice versa ».

 

Les menaces d’affrontements entre différentes tendances rivales de l’ex-Séléka, sont de plus en plus réelles à Bambari, une ville au centre du pays. Le conflit opposant UPC et la coalition FPRC-MPC, toutes trois tendances de l’ex-Séléka quête cette ville depuis que des combats sont signalés à Bakala, une localité située à une soixantaine de kilomètres de Bambari.

 

 

Centrafrique : Le crash d’un hélicoptère fait trois morts dans le sud-est du pays

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 26 JANVIER 2017

 

Bangassou, 26 Janvier 2017(RJDH)—Trois personnes sont mortes ce 26 janvier dans le crash d’un hélicoptère de surveillance de la zone de Chinko à 310 Km de Bakouma. L’information a été confirmée au RJDH par le Lieutenant-colonel Ulrich Frederick Lombé, assistant technique au projet Chinko.

 

Les victimes sont de trois nationalités différentes, « il y avait trois personnes à bord de l’appareil, pilote de nationalité sud-africaine, un ressortissant français et un lieutenant centrafricain de la B.S.S nommé Ponce Pilate Mbénga. Les trois ont perdu la vie dans le crash » a confié le Lieutenant-colonel Ulrich Frederick Lombé.

 

Au moment où nous mettons sous presse, les causes du crash ne sont pas encore élucidées même les premières informations font état d’un dysfonctionnement.

 

L’appareil sud-africain a été à la disposition du projet Chinko pour une durée de trois mois. Il servait à la surveillance de la zone du projet Chinko dont l’objectif est d’amplifier la lutte contre le braconnage dans la région couverte par ledit projet.

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 23:39
 L’AMERIQUE DE DONALD TRUMP ET NOUS  par David KOULAYOM-MASSEYO

 

                                         

 

     Depuis la doctrine Monroe « l’Amérique aux Américains » déclinée devant le Congrès le 2 Décembre 1823 en passant par le prix Nobel de la paix Barack Obama, l’Amérique d’est toujours mêlée des affaires du monde .  Alors, quand le président élu Donald Trump reprend ce poncif éculé, faut-il en rire ou bien en pleurer ? De quoi Donald Trump est-il le nom en définitive ?

 

       I . Donald Trump : ses rednecks et sa ploutocratie

 

   Le long, compliqué et onéreux système des grands électeurs américains a permis l’élection de Donald Trump au détriment d’Hilary Clinton qui a totalisé deux millions et demi d’électeurs de plus . Ainsi l’homme des rednecks, bouseux et péquenots, bref des « petits blancs » starisé par la téléréalité va diriger pendant quatre ans non seulement à la destinée de la seule Amérique, mais aussi aux destinées du monde . Mais Donald Trump est également l’homme de la ploutocratie américaine ( riches pétroliers, complexe militaro-industriel, banques d’affaires, fonds d’investissements…) . Il se targue d’avoir le gouvernement au quotient intellectuel (QI) le plus élevé …Le gouvernement le plus riche, c’est certain, mais le plus intelligent, cela reste à démontrer .

 

   Il entre à la maison blanche avec 40% de taux de satisfaction, soit à peine la moitié de celui de Barack Obama il y a huit ans . Cela ne devrait-il pas le rendre modeste et moins arrogant ? Non car le goujat ne sait pas se retenir : en lieu et place des mots de remerciements traditionnels à ses électeurs et devant tous les anciens présidents réunis, il a ressassé ses vieux slogans clivants en promettant de détricoter tout ce que le gouvernement Obama a mis en place . Chasser le naturel, il revient au galop .

 

    Quatre ans peuvent paraître longs, cela passe vite .  Et à Rome, la roche tarpéienne est proche du Capitole . Dans un monde mondialisé où même dans un désert on vous vend du Coca Cola, Trump et son gouvernement feraient mieux d’y réfléchir à deux fois avant d’insulter le reste du monde .

 

    Quelqu’un peut-il expliquer à Donald Trump que pour les Mexicains en particulier et les hispaniques en général, aller au Nouveau Mexique, en Arizona ou en Californie correspond à rentrer au bercail ? Décidément, la science de Trump est sans conscience et risque de ruiner son âme …

 

     II . Des raisons d’espérer

 

   Dans un pays où le paraître est important ( Trump est un ancien animateur de télévision ), ne pas réussir à dégoter une seule et vraie caution artistique, intellectuelle est déjà une première victoire du pays qui abrite Yale, Harvard, le MIT et Stanford .

 

    D’autre part, il est bon, sain et réconfortant de voir l’autre Amérique, celle qui n’a pas voté Trump, sortir massivement pour protester : Femmes que Donald attrapait par la chatte, Noirs qu’il méprise et ne veut pas loger dans ses immeubles, Hispaniques qu’il veut rejeter par delà le mur ( de la honte) après les avoir exploités, Homosexuels honnis, pauvres qu’il exècre etc . Comment gouverner en jetant l’opprobre sur plus de la moitié de la population ? S’entourer d’hommes qui n’ont que le nom de Dieu à la bouche et qui méprisent autant leurs semblables est une gageure à la Trump .

 

    La Chine a purement et simplement boycotté la cérémonie d’investiture de Donald Trump . Il est difficile en effet d’accepter de se laisser insulter, surtout quand l’insulteur en chef ne peut tenir en place sans vos bons du trésor ! Cet homme n’a même pas la reconnaissance du ventre . Attention à la gueule de bois après l’ivresse !

 

    Prosaïquement, l’Amérique Trumpée peut toujours compliquer la vie de  ses propres concitoyens par des mesures vexatoires, mesquines, tatillonnes et financières . Quant aux étrangers basanés et pauvres, ils auront plus de difficultés à obtenir des visas, des green cards….il n’empêche que l’Amérique, malgré ses ressources ne peut se replier sur elle-même . L’économie américaine, grosse consommatrice de matières premières, notamment fossiles aura besoin des énormes potentialités du continent africain ( pétrole du Nigéria, de l’Angola, charbon et gaz du Mozambique, minerais du Congo…) et des autres continents . Quand on veut pratiquer l’isolationnisme, on ne nomme pas au département d’Etat l’ancien patron d’Exxon Mobil .

 

    Je n’aimerais pas être à la place de Trump qui a fini par entrer à la maison blanche par effraction à force de démagogie, de slogans à relents racistes, xénophobes et qui doit maintenant gérer ses propres contradictions .

 

     L’Amérique aux Américains ? Allons donc ! Dans ce cas, Trump et ses semblables devront quitter cette terre qui reviendra de droit aux Navajos, aux Cheyennes, aux Dakota et autres Sioux .

 

En France avec un certain Sarkozy, cette storytelling a duré cinq ans . Mais la parole raciste et xénophobe libérée n’a jamais tenu lieu de programme . Au bout de cinq ans, les Français ont renvoyé Sarkozy à ses chères études .

 

   Combien de temps, Trump tiendra-t-il aux Etats-Unis d’Amérique ?

 

                                                                    Le 25 Janvier 2017

                                                                    David KOULAYOM-MASSEYO .

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 23:34

 

 


Bangui, le 25 janvier 2017 - Le Coordonnateur humanitaire, a.i. en République centrafricaine, le Dr Michel Yao, exprime son inquiétude face aux tensions qui montent à nouveau dans la Préfecture de la Ouaka, laissant craindre une explosion de violence entre groupes armés rivaux à Bambari (385 Km de Bangui, la capitale) et leurs éventuelles incidences sur la protection des civils.

 

«Avec une population de 42 000 habitants et abritant plus de 26 000 déplacés, un conflit ouvert à Bambari serait dévastateur pour la population civile » a souligné le Dr Yao. Cette dernière a déjà subi les conséquences de plusieurs vagues de violence suscitées par les groupes armés. «La probabilité d’un tel conflit laisse entrevoir une fragilisation accrue et dangereuse de la population déplacée dont la vulnérabilité demeure à plusieurs égard une source de préoccupation » a ajouté le Coordonnateur humanitaire.

 

Dans ce contexte, Michel Yao appelle les groupes armés et tous les acteurs non-étatiques à ne pas perdre de vue l’impact d’un affrontement violent sur la situation déjà délicate des civils. Il les exhorte à ne pas hypothéquer les acquis des deux dernières années, en termes de réconciliation et de cohésion sociale mais aussi ceux enregistrés dans l’amélioration de la situation humanitaire.

 

Le Dr Yao encourage et soutient tous les efforts en cours tant du côté de la MINUSCA, de la communauté internationale, que des autorités centrafricaines pour éviter des affrontements pouvant mettre à mal la protection des populations civiles.

 

Depuis le début du conflit le 21 septembre 2016 à Bria, la préfecture de la Ouaka enregistré plus de 18 000 nouveaux déplacées. La ville de Bambari accueille à présent 300 nouveaux déplacés provenant des localités situées sur l'axe Bambari-Ippy-Bria. Tous ont besoin d'aide humanitaire. «J'appelle toutes les parties au conflit à assurer aux acteurs humanitaires un accès sans entrave aux groupes vulnérables et vice versa », a déclaré le Dr Yao.

 

 

Virginie Bero

 


Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
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LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE APPELLE LES ACTEURS NON ETATIQUES A PRESERVER L’ACCES HUMANITAIRE A BAMBARI
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Centrafrique-Presse.com
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 23:29

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, 25 janvier 2017 - La MINUSCA réaffirme son soutien aux autorités de la République centrafricaine dans leur dialogue avec les groupes armés et appelle les groupes qui n’ont pas encore adhéré aux discussions sur le DDRR à s’inscrire dans cette démarche. Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, mercredi à Bangui, le porte-parole Vladimir Monteiro a ajouté que la Mission continue à travailler avec d’autres partenaires internationaux en vue d’une paix durable dans le pays.

 

En même temps, la MINUSCA met en garde les groupes armés qui cherchent à attiser la violence pour imposer un quelconque agenda et leur demande de cesser leurs affrontements dans le pays, surtout dans la région Bambari. « Bambari est le noyau logistique des opérations humanitaires dans la partie orientale de la Centrafrique et des combats dans la ville auraient des conséquences majeures, non seulement pour la population locale mais aussi pour les habitants de la région de l'Est dont des milliers dépendent de l’aide alimentaire », a expliqué Monteiro. A cet effet, il rappelle que dans le cadre de la protection des civils, les Casques bleus feront usage de tous les moyens y compris la force pour éviter des combats dans la ville.

 

Le porte-parole a par ailleurs annoncé un développement important dans le secteur de la justice, notamment l’accès des groupes vulnérables à la justice, avec la tenue de la première réunion du comité de relecture de l’avant-projet de loi sur l’assistance juridique et juridictionnelle. Mis en place par le Ministre de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des sceaux, le comité est notamment appuyé par la MINUSCA et le PNUD. Dans le chapitre des droits de l’homme, Monteiro a fait part du séjour, à partir de mercredi, de l’Experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en RCA. D’ici au 3 février, Marie-Thérèse Keita Bocoum s’entretiendra avec les autorités, la société civile, le corps diplomatique et les Nations Unies pour faire le point sur la situation actuelle et évaluer la mise en œuvre des recommandations contenues dans le rapport soumis au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies après sa visite en RCA en juin 2016 . D’autre part, le porte-parole a indiqué que la MINUSCA a documenté 52 incidents de violations et abus des droits de l’homme en RCA entre le 15 et 21 janvier.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-Colonel Clément Cimana, a noté que la situation sécuritaire dans le pays est caractérisée par différents types de menaces telles que les activités criminelles à Bangui ou les activités liées à la transhumance, dans le secteur Ouest. Selon le Lieutenant-Colonel, la Force adapte sa réponse à ces différentes menaces et reste déterminée dans la protection des civils et l’application du mandat de la MINUSCA. « La réponse de la Force est dans la mobilité pour réagir, surprendre et contenir ces groupes. C’est là, le sens du redéploiement : plus de mobilité pour plus de présence et d’efficacité », a souligné le porte-parole. Dans le cadre de la sécurisation des axes et des activités économiques, la Force a escorté la semaine dernière environ 1.000 véhicules commerciaux et particuliers sur les trois principaux axes routiers du pays.

 

Pour sa part, la porte-parole de la police de la MINUSCA, le Lieutenant Oana Andreea Popescu, est revenue sur les actions de renforcement des capacités des Forces de sécurité intérieures centrafricaines par la police de la Mission, notamment en prélude à «la formation des 500 Policiers et Gendarmes qui seront recrutés cette année ». Elle a souligné que deux sessions de formation des formateurs des Forces de sécurité intérieures se déroulent actuellement à Bangui, pour doter les écoles de formation de la gendarmerie et de la police en personnel d’encadrement de qualité. Dans le cadre de ce prochain recrutement, des campagnes d’information et de sensibilisation ont lieu actuellement dans les préfectures de la RCA.

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

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LA MINUSCA REITERE SON SOUTIEN AU DIALOGUE DES AUTORITES AVEC LES GROUPES ARMES
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 23:18
Christine Lagarde entame sa tournée en Afrique à Bangui
Christine Lagarde entame sa tournée en Afrique à Bangui

 

 

 

Par RFI Publié le 24-01-2017 Modifié le 24-01-2017 à 19:37

 

Un mois après sa participation au sommet de la CEMAC, Christine Lagarde, est à Bangui, première étape d'une tournée africaine qui l'emmènera aussi en Ouganda et à l'île Maurice. La directrice générale du FMI est arrivée mardi après-midi en Centrafrique où elle a rencontré le gouvernement et le président Touadéra. Ce mercredi, elle doit s'exprimer devant les députés à l'Assemblée nationale.

 

La visite de Christine Lagarde intervient deux mois après la Conférence de Bruxelles au cours de laquelle le gouvernement centrafricain a obtenu 2 milliards 200 millions de dollars de promesses de financement de son plan de redressement. Et 6 mois après que le FMI ait accordé à Bangui une facilité élargie de crédit de près de 112 millions de dollars sur trois ans qui a commencé à être versée.

Selon le FMI, la croissance centrafricaine s'élève à 4,5% en 2016, soit moins qu'attendu. Mais l'organisation reconnaît qu'un certain nombre d'indicateurs sont positifs, notamment en termes de réformes.

Christine Lagarde vient donc s'assurer que ces réformes nécessaires sont bien enclenchées, en matière de gestion de la trésorerie et de transparence notamment.
Martin Ziguélé est le président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale.

« Toute l'Afrique centrale aujourd'hui, excepté le Cameroun et justement la République centrafricaine sont dans un contexte récessif de difficultés budgétaires dues à la chute des cours du pétrole, donc le fait qu'elle vienne en Centrafrique, un pays qui n'est pas producteur de pétrole mais qui arrive à avoir une croissance positive, est un encouragement à l'élève le moins favorisé de la classe, mais qui fait le plus d'efforts possibles pour s'en sortir ».

Parmi les bémols pointés par le FMI , la mobilisation des recettes fiscales est très faible et son amélioration reste fragile. Mais surtout, le regain de violences depuis quelques mois freine le début de reprise en perturbant en particulier le commerce et l'agriculture, ce qui a pour conséquence une augmentation des prix à la consommation. Là encore, le retour de la sécurité constitue donc un préalable incontournable.

 

 

FMI : nouvelle tournée africaine pour Christine Lagarde

 

http://afrique.latribune.fr/ Aboubacar Yacouba Barma |

 

La directrice générale du FMI vient d’entamer une nouvelle tournée dans trois pays africains. Christine Lagarde se rendra ainsi en Centrafrique, en Ouganda et à l'Île Maurice pour le suivi des programmes économiques signés entre l’institution qu’elle dirige et ces différents pays.

 

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a entamé ce mardi 24 janvier, une nouvelle tournée d'une semaine en Afrique. Elle se rendra ainsi en Centrafrique, en Ouganda avant de boucler son périple avec l'Ile Maurice.

 

Au programme de Lagarde, des entretiens avec les principaux responsables du pays et particulièrement ceux en charge de la mise en œuvre de réformes économiques à travers les différents instruments financiers qui font l'objet de programmes économiques communs entre le fonds et ses pays.

 

Ainsi à Bangui, la directrice du FMI devrait discuter avec les autorités du pays de l'état d'avancement du programme de réformes structurelles convenues par les deux parties à travers la Facilité élargie de crédit (FEC). Le pays qui sort d'une période d'instabilité politique et sécuritaire est engagé dans un vaste plan de développement qui comprend un important volet relatif à l'assainissement des équilibres macroéconomiques du pays et ainsi permettre la relance de la machine économique.

 

Selon Henri Marie Dondra, le ministre centrafricain de l'Economie et des finances, cette visite sera consacrée à l'évaluation de « l'état d'avancement des reformes que nous avons déjà menées par son département en matière de gestion des finances publiques ». Le pays qui fait partie de la zone CEMAC traverse au même titre que ses pairs de la sous région, « une crise économique et toutes les prévisions en matière de croissance ont été revues à la baisse ». Les dernières prévisions ont été revues à la baisse, passant de 2,5% à 1,07% dans la zone en raison notamment de la baisse des cours du pétrole dont plusieurs pays de la sous-région sont exportateurs.

 

Toutefois, la Centrafrique devrait atteindre un taux de croissance moyenne de 5%, un signe positif dans le cadre de la relance économique qu'entreprend le pays. Le FMI est l'un des principaux partenaires financiers de la Centrafrique à travers notamment un nouveau programme d'assistance financière mis à la disposition des autorités de Bangui lors de la dernière table-ronde de Bruxelles, en fin 2016. Un fonds de près de 68 milliards de FCFA sur trois a été mis à la disposition du pays à travers la FEC.

 

Dans les autres pays qu'elle aura à visité, la directrice du FMI se pliera au même exercice.

 

 

RCA : Pour éviter la banqueroute, Christine Lagarde au chevet de Bangui

 

http://www.afrique-sur7.fr/

 

La tendance socio-économique de la Centrafrique frise actuellement la faillite, et pourtant la paix tarde encore à y revenir. C’est dans ce contexte presque chaotique que Christine Lagarde s’est rendue à Bangui, ce mardi, pour en évaluer la situation économique.

 

Christine Lagarde en RCA, une visite de tous les espoirs

 

Remettre la Centrafrique sur les rails de la paix et du développement, telle est l’ambition du président Faustin-Archange Touadéra. Aussi, vient-il de recevoir un soutien de taille pour la réalisation de ce noble projet. En effet, Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), s’est rendue à Bangui, ce mardi, dans le cadre d’une tournée africaine. Cette visite avait pour objectif d’évaluer l’effort des autorités en faveur de la paix et du redressement économique. Ainsi, l’argentière a-t-elle pu « toucher du doigt la réalité de ce pays » qui est cependant loin de sortir de l’ornière.

 

La crise militaro-politique de 2013 est officiellement terminée avec l’élection d’un nouveau président de la République, mais les risques d’un affrontement intercommunautaire demeurent encore palpables en RCA. Les milices ex-Séléka et Anti-balaka continuent de se regarder en chien de faïence. La directrice du FMI a donc échangé avec les autorités centrafricaines au sujet des réformes financières amorcées par le gouvernement. Elle a également évoqué la possibilité d’aider le pays pour son relèvement économique. Toutefois, tout cela est subordonné l’accélération du processus de paix et de réconciliation entre Centrafricains.

 

Notons que le président Touadera était à Bruxelles, en novembre dernier, lors de la conférence des donateurs pour mobiliser près de 3 milliards d’euros (environ 2.000 milliards de francs FCA) sur cinq ans pour la relance du pays. Cette visite inespérée du FMI viendra encore mettre de l’eau à son moulin et sortir le pays de sa léthargie. Hormis la Centrafrique, Christine Lagarde se rendra également en Ouganda et à l’Île Maurice.

 

 

Lagarde (FMI) espère 5% de croissance par an pour reconstruire la Centrafrique

 

25/01/17 (AFP)

 

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a estimé mercredi à Bangui que la Centrafrique, ruinée par la guerre, pouvait connaître une croissance de 5% par an, malgré le ralentissement de l'économie en Afrique subsaharienne.

 

"Avec une mise en oeuvre réussie du plan de redressement et de rétablissement de la paix, le FMI espère une croissance de l'économie de l'ordre de 5% du PIB par an à moyen terme", a déclaré Mme Lagarde devant l'Assemblée nationale, faisant part aux députés centrafricains de son "optimisme".

 

"Le FMI vous apportera son total soutien dans votre quête de stabilité politique, d'amélioration de la gouvernance et de résurgence économique", a-t-elle ajouté, selon la version de son discours publiée sur le site du FMI.

 

Le FMI va notamment aider le gouvernement centrafricain à améliorer son système fiscal, "l'un des plus faibles de l'Afrique subsaharienne", a relevé l'ex-ministre française.

 

Elle a rappelé que les donateurs internationaux avaient récemment promis plus de deux milliards de dollars pour relever le pays lors d'une conférence à Bruxelles en novembre dernier.

 

Mme Lagarde a souligné que la reconstruction de la Centrafrique s'inscrivait dans un contexte "de faible croissance à la fois de l'économie mondiale et en Afrique subsaharienne".

 

"Le prix des matières premières a baissé, et l'accès au marché financier extérieur est plus contraint", a relevé Mme Lagarde, qui a participé le 23 décembre à Yaoundé à un sommet économique de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac - Cameroun, Congo, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

 

A cette occasion, ces six pays, tous producteurs de pétrole sauf la Centrafrique, ont écarté toute dévaluation de leur monnaie (1 euro pour 655,957 FCFA) moyennant l'ouverture de négociations avec le FMI.

 

Mme Lagarde a rencontré dès son arrivée mardi soir à Bangui le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.

 

Si le calme est revenu à Bangui, le pays peine à se relever du violent conflit commencé en 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé. Des groupes armés sont encore actifs à l'intérieur du pays, qui se trouve sous la quasi-tutelle des 12.000 Casques bleus de la Minusca.

 

Mme Lagarde doit s'envoler mercredi après-midi pour Entebbe pour une visite de deux jours en Ouganda.

 

 

Les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise en Centrafrique (Christine Lagarde)

 

jan 25, 2017 à 15:59:26  APA Bangui (Centrafrique)

 

La Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, a invité mercredi à Bangui, les Centrafricains à fournir davantage d’efforts pour améliorer la gouvernance et relever le taux de recouvrement des impôts, soulignant que les aides financières seules ne peuvent résoudre la crise qui sévit dans le pays.

 

Au dernier jour de sa visite en Centrafrique, Christine Lagarde, a échangé ce mercredi à Bangui, avec les parlementaires centrafricains.

 

En Réponse aux préoccupations des députés qui veulent que le FMI et les partenaires financiers de Centrafrique lui accordent une aide financière importante pour éviter que le pays ne rechute dans la crise, elle a estimé qu’il y a des raisons d’être optimiste pour la République Centrafricaine, avec une ‘’bonne exécution du plan national de relèvement et de consolidation de la paix’’.

 

Le FMI prévoit une augmentation annuelle du PIB d’environ 5% à moyen terme en Centrafrique, a-t-elle dit.

 

Dans son allocution aux élus centrafricains, elle a déclaré accorder un soutien total à la RCA dans ses efforts de stabilité politique, la bonne gouvernance et le redressement économique.

 

« Les objectifs du plan national de relèvement et de consolidation de la paix document présenté aux bailleurs de fonds de Centrafrique à Bruxelles, en matière de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de rapatriement sont cruciaux pour la paix ‘’a-t-elle déclaré.

 

Et Lagarde de poursuivre que la construction de centres sanitaires, d’écoles et d’infrastructures de base, qui occupe une place de choix dans le plan, aidera une population dont les réseaux de solidarité ont été anéantis.

 

Christine Lagarde a achevé sa visite de deux jours en Centrafrique par une rencontre avec les femmes membres de la société civile centrafricaine.

 

Elle a quitté Bangui, pour l’Ouganda, seconde étape de sa tournée africaine.

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 23:06
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le président Touadéra sollicite l’aide du FMI pour relever les grands défis

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 25 JANVIER 2017

 

BANGUI, le 25 Janvier 2017(RJDH)—Le président centrafricain, Faustin Archange Touadera a sollicité l’appui du Fonds Monétaire International (FMI) pour la mobilisation des ressources extérieures nécessaires pour relever les défis actuels. Le numéro 1 centrafricain l’a dit lundi dernier, lors de la conférence de presse conjointe avec Christine Lagarde, Directrice Générale du FMI en visite de travail en Centrafrique.

 

Faustin Archange Touadéra dit solliciter l’aide du FMI pour financer les chantiers relatifs au DDRR, à la réconciliation nationale et à la situation des déplacés, « nous avons engagé de nombreuses reformes mais beaucoup reste à faire. Je sollicite à nouveau, l’appui du Fonds Monétaire International pour la mobilisation des ressources extérieures afin d’appuyer le processus du DDRR, la réconciliation nationale, le retour des réfugiés et déplacées, le développement économique de la RCA, et l’appui dans la mise en place du financement innovant tel le partenariat public et privé » a lancé le président centrafricain.

 

Le chef de l’Etat dit compter sur l’accompagnement du FMI pour renégocier les dettes surtout celles des créanciers hors club de Paris.

 

Christine Lagarde, en réponse a annoncé la volonté de son institution d’accompagner la République Centrafricaine, « nous sommes au côté de la République Centrafricaine », la Directrice Générale du FMI. Elle indique que l’institution veillera à ce que l’appui soit bénéfique à la population, « le FMI n’est pas seulement une institution austère et rigoureuse. Bien sûr que les grands équilibres macroéconomiques doivent être rétablis en matière fiscale et budgétaire, mais il nous appartient de veiller à ce que le programme bénéficie à la population de la RCA » explique Christine Lagarde.

 

La visite de la Directrice Générale du FMI en Centrafrique, du 24 au 25 janvier intervient deux mois après la table ronde de Bruxelles pendant laquelle cette institution a annoncé une aide de plusieurs millions d’euro à la RCA.

 

 

Centrafrique : Un homme accusé d’avoir tué le député de Damara, échappe à un lynchage populaire

 

PAR SANDRINE MBAGNA LE 25 JANVIER 2017

 

Damara, 25 janvier (RJDH)—Un homme d’une cinquantaine, accusé d’avoir été à l’origine de la mort du député de Damara a failli être lynché mardi dernier dans cette localité du centre de la RCA. Le présumé sorcier a été retiré de la ville par la gendarmerie, selon les informations du RJDH.

 

Une autorité locale jointe par le RJDH a confirmé l’information. Cette source accuse un groupe de jeunes assimilés aux Anti-Balaka. L’accusé, d’après la même source, a été sauvé par une équipe de la gendarmerie, « Gustave Nguerrele, c’est l’homme qui est accusé par ces jeunes comme étant auteur de la mort du député Etienne Selekon. Je ne sais pas s’ils ont des preuves mais, ils ont tenté d’incendier son domicile. En plus il a échappé à un véritable lynchage. C’est grâce à la gendarmerie qu’il a eu la vie sauve » a-t-elle expliqué.

 

De sources concordantes, une enquête a été ouverte sur ces allégations, « la gendarmerie de Damara a ouvert une enquête judiciaire sur ce problème et pour le moment l’accusé est transféré à Bangui afin d’éviter tout désagrément », confie une source indépendante. Le Directeur Général de la gendarmerie, contacté par le RJDH dit n’avoir pas des éléments sur ce dossier.

 

Etienne Selekon, député suppléant, passé député titulaire en faveur de l’élection de Touadéra comme président de la République, est mort samedi 21 janvier dernier au Cameroun où il était évacué sanitairement.

 

Centrafrique : La ville de Damara accueille à nouveau des peuhls

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 24 JANVIER 2017

 

Damara, 24 Janvier 2017(RJDH)—De nombreux peuhls ont regagné ces derniers temps, la ville de Damara. L’information RJDH est confirmée par Geneviève Gbadin, sous-préfète de Damara qui inscrit ce retour dans le cadre du processus de la Cohésion Sociale.

Il s’agit des peulhs qui ont fui les violences de 2013. C’est par groupe qu’ils ont regagné la ville. De sources jointes dans la localité, parlent de retour massif. Selon la sous préfète Geneviève Gbadin, la population accueille ces retournés avec esprit de pardon, « c’est vrai que ce n’était pas facile au début vu ce que le pays vient de traverser. Mais les gens ont pris conscience de se pardonner et laisser les autres vaquer librement à leur occupation. C’est vraiment un exemple à suivre », témoigne-t-elle.

La sous préfète a indiqué que les retournés ont pu reprendre leurs activités commerciales, « ils ont beaucoup perdu pendant la crise mais puisqu’ils ne peuvent pas croiser les bras certains ont déjà commencé à paitre leurs bœufs et vendre aussi le lait et la viande de bœufs », ajoute-elle.

Damara a été la dernière ville traversée par la rébellion Séléka avant de prendre le pouvoir à Bangui en mars 2013. Elle a été quelques mois plus tard, l’un des fiefs du mouvement armé Antibalaka.

 

 

Centrafrique : L’ONG MSF annonce des modifications dans ses activités de 2017

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 25 JANVIER 2017

 

BANGUI, 25 janvier 2017 (RJDH)—L’ONG internationale Médecin Sans Frontière compte apporter quelques modifications dans ses activités en Centrafrique pour l’année 2017. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue ce jour à Bangui par les responsables des cinq sections de cette ONG.

 

Ces modifications concernent le retrait de l’ONG dans certaines zones et son renforcement dans d’autres. MSF compte se retirer de Ndélé où elle passera la main à d’autres acteurs médicaux sans pourtant les citer. A Kabo et à Batangafo, deux villes du nord sous contrôle des ex-Séléka, l’ONG se retirera d’ici la fin du premier trimestre 2017. Dans ces deux villes, l’ONG va créer une dynamique communautaire afin de permettre aux agents formés dans ces localités « d’assurer les soins primaires », explique Maria Simon, cheffe de mission MSF.

 

A Zémio dans l’Est du pays, MSF va aussi se retirer d’ici fin mai au profit de l’Etat et d’autres acteurs, d’après un rapport synthèse présenté par l’ONG lors de la conférence de presse.

 

MSF annonce s’être désengagé à l’hôpital général de Bangui sur demande du gouvernement centrafricain. Selon le document rendu public par l’ONG, les services tenus par MSF au sein de cet hôpital seront transférés à l’hôpital de Sica. Ces opérations seront bouclées d’ici juin prochain. Le désengagement de l’hôpital communautaire de Bangui et la fermeture, il y a deux jours de l’hôpital de MSF du site des déplacés de l’aéroport Mpoko, ont aussi été signalés.

 

D’après le rapport, l’ONG va au cours de l’année 2017, augmenter et élargir ses activités à Bambari au centre du pays où les violences sont récurrentes. Maria Simon, cheffe de mission MSF se dit confiante pour cette année « nous allons continuer à travailler pour la population vulnérable, les gens qui sont dans le besoin d’assistance d’urgence » fait-elle savoir.

 

Le budget prévisionnel de MSF pour l’année 2017 s’élève à 58 millions d’euro contre 61 millions pour l’année dernière. L’ONG, selon ses propres données, a fourni courant 2016, des soins de santé gratuits à près de 950.000 personnes à travers 17 projets mis en œuvre.

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