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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 19:28
Centrafrique : 3 % de réussite au premier tour du baccalauréat

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 18/07/17- Le taux de réussite au baccalauréat en Centrafrique est de 3%, ont annoncé les responsables de la direction des concours et examens en charge de l’organisation de cet examen d’Etat, expliquant que sur les 16000 candidats 400 seulement sont passés au premier tour.

 

La direction des concours et examens pour augmenter le nombre des candidats au second tour a mis la barre des moyennes à 7 sur 20. Ainsi, près de 1500 candidats qui vont passer, la semaine prochaine le second tour du bac qui s’est déroulé sur 40 centres d’examen. Situés tous à l’est du pays, les huit autres centre d’examen devront attendre le retour de la paix pour abriter les épreuves.

 

Peu avant la diffusion de ce résultat du bac, lundi soir, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji avait visité le centre de correction pour inciter les correcteurs à mettre en avant les principes pédagogiques et non des mesures politiques dans leurs délibérations.

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 19:24
FLAMBEE DES PRIX : ECRAN DE FUMEE DU MINISTRE HASSAN par Gbaguéné Sébastien

 

 

 

 

Comme pour faire entendre un autre son que celui des tueries de masse en Centrafrique, sous la direction très éclairée des illustres académiciens dont la nature a généreusement a doté la République Centrafricaine, la semaine qui vient de s’écouler a connu une soudaine flambée des prix en commençant par un produit phare, le sucre.

 

En un laps de temps, le prix de ce précieux produit pour son conditionnement de 25 ou 50kg, est passé de 23 000 Fcfa à 60 000 Fcfa avec des étapes non moins fulgurantes à 30,35, 40,45, 50 000 Fcfa.

 

Conséquence de la gestion à tâtons des académiciens qui nous gouvernent, le phénomène a surtout surpris le premier gestionnaire du secteur, le ministre Hassan Côme qui en a presque perdu le contrôle de ses nerfs pour se ruer sur ses principaux collaborateurs, leur enjoignant de faire respecter par les détaillants, la stabilité des prix des denrées de première nécessité dont rien ne justifie la hausse, selon lui.

 

A cette ire ministérielle, les commerçants répondent par la voix de leur porte parole que c’est la situation de monopole à l’importation, concédée à la société française (via SUCAF sa filiale nationale) et qui n’est pas en mesure de fournir du sucre en quantité suffisante pour la consommation nationale annuelle qui est à l’origine de cette flambée. Argument imparable !

 

Sans attendre les résultats de la mission confiée à ses cadres, l’académicien en charge embraye concomitamment sur les dossiers de la cimenterie de Nzila et d’autres manufactures dont il vient de re signer et cosigner avec les partenaires indiens et chinois les conventions de reprises des travaux et d’installation. « Qui trop embrasse, mal étreint » dit l’adage.

 

Le ministre Hassan ne doit pas ignorer que la mise en œuvre de la première convention de la cimenterie et de la SONATU avait donné lieu à l’ouverture d’une instruction judiciaire qui avait, en son temps, poussé quelques margoulins derrière les barreaux. Ils ne devront leur « salut temporaire » qu’avec l’entrée de la Séléka dans Bangui en mars 2013.

 

Cette instruction ne sera jamais reprise pendant la transition et même bien après, et les indélicats gestionnaires ne seront plus jamais inquiétés jusqu’à ce jour où ils continuent de jouir allègrement au vu et au su de tous du produit de leurs malversations.

 

Les pertes ainsi occasionnées à l’Etat et aux sociétés visées par ces criminels économiques ne saurait demeurer impunies.

 

En tout état de cause, la mémoire des Centrafricains qui tendrait à l’ignorer sera rafraîchie sur ce dossier qui demeure pendant et que plus jamais il est temps pour qu’il soit réouvert.

 

Au précieux nom de la Justice et de la continuité du service public.

 

Gbaguéné Sébastien

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 19:14
La Chine offre 800 tonnes de riz destinées aux personnes en détresse en RCA

 

 

 

800 tonnes de riz de la Chine pour les déplacés centrafricains

 

18.07.2017 à 17h18 par APA News

 

L’ambassadeur Chinois en Centrafrique, Ma Fulin, a remis mardi au ministre centrafricain du Plan et de l’Economie 800 tonnes de riz d’une valeur d’un milliard de FCFA destinées aux déplacés internes en Centrafrique. Beaucoup de ces populations souffrent de malnutrition et cette aide chinoise témoigne de la bonne coopération entre Beijing et Bangui.

Les déplacés internes en RCA vivent des moments difficiles à cause de la poursuite de violences qui ont poussé les humanitaires à fuir certaines de leurs zones d’intervention. L’état désastreux des routes amoindrit également l’intervention des humanitaires.

 

 

La Chine offre 800 tonnes de riz destinées aux personnes en détresse en RCA

 

 

mardi 18 juillet 2017  |  Agence Centrafrique Presse

 

Bangui - Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Félix Moloua, a exprimé la gratitude du gouvernement et du peuple centrafricain à l’Ambassadeur de Chine en République Centrafricaine, Ma Fulin, et a promis que la cargaison de riz offerte gracieusement ira directement aux bénéficiaires, lors de la remise officielle de ce don, lundi 17 juillet 2017, à Bangui.



L’objectif de ce don est de secourir les personnes déplacées et également atténuer la pénurie alimentaire en République Centrafricaine, un pays qui peine à sortir d’une longue période de crise.

 

Le Ministre Félix Moloua a salué l’attention que la Chine accorde aux problèmes centrafricains et surtout la détermination des autorités chinoises à aider les autorités centrafricaines à surmonter les effets de la crise.

 

Il a fait remarquer que s’il n’y avait pas cette crise larvée, les quelque 15 millions de m² de terre arable dont dispose la République Centrafricaine pourraient être mis en valeur dans le but de subvenir aux besoins de sa population.

Pour l’Ambassadeur Ma Fulin, ce don témoigne, une fois de plus, le sentiment d’amitié du gouvernement et du peuple chinois envers le peuple centrafricain.

Il s’est réjoui de ce que, en dépit de la crise, les Centrafricains recherchent, sans cesse, la réconciliation nationale, la stabilité politique et la reconstruction socioéconomique du pays.

 

Il a réitéré l’engagement de la République Populaire de Chine de rester aux côtés de la République Centrafricaine dans la réalisation de son redressement.


Alain-Patrick Mamadou / ACAP

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 19:08

 

 

 

 

18/07/17 (AFP)

 

Le procureur de la Cour pénale spéciale (CPS), Toussaint Muntazini, a affirmé lundi que "les victimes meurtries" de Centrafrique "ne seront jamais abandonnées", dans sa première prise de parole publique depuis sa prestation de serment, le 30 juin.

 

"Nous sommes venus dire aux victimes meurtries de ce pays qu'elles ne seront jamais abandonnées", a déclaré le procureur congolais de la CPS, qui doit instruire et juger les multiples crimes contre l'humanité et les crimes de guerre commis en Centrafrique depuis 2003.

 

"La Cour pénale spéciale, par ma voix, tient à prévenir tous ces bourreaux du peuple centrafricain qu'elle n’est ni aveugle, ni sourde, par rapport à tous ces crimes atroces qui ont endeuillé ce pays", a-t-il dit, ajoutant que "leurs auteurs seront traqués jusqu’à leur dernier retranchement".

 

Le procureur de la CPS s'exprimait à Bambari (centre) à l'occasion de la journée internationale de la justice, en présence de la presse.

 

La Cour pénale spéciale, créée légalement en 2015 mais pas encore opérationnelle, comptera 11 juges étrangers - parmi lesquels ont déjà été nommés une Française, une Burkinabè et un Canadien - ainsi que 13 juges centrafricains, pour un total - en comptant le procureur - de 25 magistrats.

 

"Nous déclarons solennellement que le temps de la justice et de la vérité est arrivé et que, très bientôt, la peur va changer de camp", a encore déclaré le magistrat.

 

La Cour devrait commencer ses enquêtes vers le mois d'octobre 2017 pour des raisons techniques, le temps notamment de mettre en place le règlement de procédures et de preuves, et pour les autres magistrats de s'installer à Bangui et de prêter serment.

 

En mai, l'ONU avait publié un rapport recensant douze ans de crimes parmi "les plus abominables" commis par l'armée ou des groupes armés en Centrafrique entre 2003 et 2015.

Centrafrique: les victimes de crimes "ne seront jamais abandonnées" (procureur Cour spéciale)
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 19:01

 

 

 

 

18.07.2017 à 17h18 par APA News

 

L’ambassadeur Chinois en Centrafrique, Ma Fulin, a remis mardi au ministre centrafricain du Plan et de l’Economie 800 tonnes de riz d’une valeur d’un milliard de FCFA destinées aux déplacés internes en Centrafrique. Beaucoup de ces populations souffrent de malnutrition et cette aide chinoise témoigne de la bonne coopération entre Beijing et Bangui.

 

Les déplacés internes en RCA vivent des moments difficiles à cause de la poursuite de violences qui ont poussé les humanitaires à fuir certaines de leurs zones d’intervention. L’état désastreux des routes amoindrit également l’intervention des humanitaires.

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 18:56
Lu pour vous : Un étudiant toulousain crée un jeu vidéo inspiré de la culture centrafricaine
Lu pour vous : Un étudiant toulousain crée un jeu vidéo inspiré de la culture centrafricaine

 

 

 

 

http://www.ladepeche.fr 18/07/2017 à 17:47

 

Innovation - High Tech

 

En s’inspirant des jeux de sociétés africains et de la culture de son pays, la Centrafrique, Teddy Kossoko, étudiant en master informatiques appliquées à la gestion des entreprises à Toulouse, a développé son propre jeu vidéo sur smartphone. Il vient d’être financé à hauteur de 5000 euros sur Ulule. 

 

Teddy Kossoko est arrivé dans la ville rose en 2012 pour commencer ses études en informatique. Il y a trois ans, il a eu l’idée de créer un jeu vidéo : « Je me suis rapidement aperçu que le marché était saturé, j’ai donc cherché une perspective différente. Puis l’idée de m’inspirer de ma culture centrafricaine m’est venue », déclare le jeune homme. Il se lance alors dans ce projet en s’inspirant de jeux de société africains inconnus en Europe et en y adaptant les codes du jeu sur smartphone : « Aujourd’hui mon jeu Kissoro tribal game est disponible sur IOS et Android, mais je souhaite développer une version web. »

 

Derrière le jeu, un message fort 

 

Les amoureux des jeux de stratégies seront servis, puisque Teddy Kossoko a intégré à l’univers de son projet une histoire où la réflexion est nécessaire : « L’histoire raconte la lutte entre deux royaumes pour contrôler le fleuve qui les sépare. Un jeune orphelin propose alors à son roi d’organiser un tournoi du jeu de plateau. Le but est de récupérer les pions de son adversaire et le gagnant du tournoi peut contrôler le fleuve », explique l’étudiant. « Les noms des personnages et des royaumes sont centrafricains.» 

 

Dans cet univers qui oppose deux peuples, le jeune homme a voulu faire ressortir un message fort : « Je voulais montrer qu’on peut arriver à résoudre un conflit sans armes, que parfois on peut s’asseoir, réfléchir et jouer pour gagner.»

 

5000 euros pour aller plus loin 

 

Si Teddy a lancé une campagne de crowdfunding c’est pour permettre à son projet d’aboutir. Pour l’instant, sa version bêta a été téléchargée plus de mille fois : « Cette première version est ouverte aux tests et à la critique. Les gens ont surtout eu un problème avec la clarté du tutoriel, ça m’a permis de le peaufiner.» 

 

Ces deux dernières années, le jeune homme a travaillé sur son projet en rentrant des cours, « parfois jusqu’à deux heures du matin », confie-t-il. Aidé d’un graphiste qui lui a fait confiance, il a pu développer l’aspect visuel de son jeu vidéo, créant autour de lui tout un univers. La campagne de financement participatif va permettre à Teddy de payer son graphiste, d’acheter une licence IOS et de faire de la publicité. La version finale du jeu sera gratuite à 60%, il faudra ensuite payer pour débloquer les 40% restant. 

 

ELODIE POTENTE

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 17:47
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Union Africaine propose une nouvelle feuille de route pour la sortie de crise en Centrafrique

 

Par Fridolin Ngoulou le 18 juillet 2017

 

 

BANGUI, 18 Juillet 2017 (RJDH)—Une réunion ministérielle sur invitation de la Commission de l’Union Africaine s’est tenue à Libreville le 17 juillet 2017 sur la crise centrafricaine. Les participants ont adopté une feuille de route intégrée qui constitue désormais l’unique référence pour la promotion de la paix et la réconciliation en RCA.

 

Cette feuille de route pour la sortie de la crise en Centrafrique est proposée alors que plusieurs autres initiatives de paix sont proposées par la Communauté Saint’Egidio et l’Assemblée nationale, dans un contexte où le pays connaît un regain de tension dans plusieurs villes du pays.

 

Selon le communiqué final de cette rencontre, « cette feuille de route, qui sera soumise incessamment aux parties invitées à la négociation souligne tout particulièrement le nécessaire respect de l’unité et de l’intégrité de la République centrafricaine, de ses Institutions démocratiques et de l’appropriation de son processus politique de paix et de réconciliation », peut-on lire dans ce communiqué dont le RJDH a obtenu copie.

 

Les parties prenantes « ont unanimement exprimé leur ferme engagement et leur solidarité avec le Gouvernement et l’ensemble des acteurs politiques du pays pour le rétablissement d’une paix définitive dans l’inclusion, la réconciliation et la cohésion nationale, ce, conformément au droit, à la justice et aux valeurs africaines pertinentes ».

 

La feuille de route en notre possession prend en compte l’entente de Sant’Egidio, marquée par l’accord Politique de Paix et sera intégrée dans le processus défini par la feuille de route pour la paix et la Réconciliation Nationale. Aussi, elle entre en vigueurs dès la signature des parties prenantes (NDLR Gouvernement et groupes armés affiliés au processus DDRR) au dialogue et constitue l’initiative africaine qui met fin à toute autre initiative.

 

La feuille de route pour la paix et la Réconciliation Nationale a pour objectif de promouvoir le dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés qui ont intégré le comité Consultatif et de Suivi du DDRR en vue de parvenir à un accord de paix et de réconciliation, créant des conditions favorables à un désarmement complet.

 

En vue de favoriser la formalisation de cette feuille de route, un panel de facilitation sera assuré par le Groupe International de Soutien à la Centrafrique, l’UA, la CEEAC, la CIRGL, l’Angola, le Congo Brazzaville, le Gabon et le Tchad, qui agira sous la direction du représentant désigné de l’UA. Un comité technique, le point focal national de coordination, la coordination et partage d’information travailleront sous ce panel. Un fonds spécial est créé pour recevoir les différentes contributions.

 

Les dialogues et discussions se feront au sein du Comité Consultatif et de suivi du DDRR.

 

Les participants ont lancé un appel à la communauté africaine et internationale pour intensifier leur appui multiforme à la Centrafrique et au plein succès de l’Initiative Africaine pour la paix et la réconciliation en RCA

 

 

Centrafrique : Une partie de la société civile exige l’ouverture d’une information judiciaire sur les allégations de coup d’Etat

 

Par Judicael Yongo le 18 juillet 2017

 

BANGUI, 18 Juillet 2017(RJDH)—Une partie de la société civile a exigé de l’appareil judiciaire l’ouverture d’une information judiciaire sur les allégations de coup d’Etat portées par les proches de Touadera contre Méckassoua et plusieurs personnalités politiques du pays. Propos soutenu lors d’une conférence de presse ce 17 juillet à Bangui.

 

Des leaders de la société civile ont fait savoir sa position quelque jour après celle de l’Assemblée nationale qui exige aussi l’ouverture de l’information judiciaire ainsi que la Présidence qui récuse la qualité des ceux qui portent ces accusations en appelant au calme. Ces accusations de coup d’Etat alimentent les spéculations sur la scène politique après l’interpellation par la police des présumés coupables de conspiration.

 

Seule la justice selon Me Fernand Mandé-Ndjapou de la société civile est habilitée à faire la lumière sur ces graves accusations formulées et au risque de fragilisation des Institutions nationales. « Les accusations portées ces derniers temps constituent des manœuvres internes qui ont pour but de déstabiliser l’organisation socio-politique de l’Etat, et de porter atteinte à l’intégrité du territoire en temps de paix. C’est ainsi que, nous des organisations de la société de la civile du pays, demandons l’ouverture d’information judiciaire pour que la lumière soit faite sur les différentes accusations sur nos institutions de la République » s’est-t-il prononcé.

 

Fernand Mandé-Ndjapou a critiqué l’usurpation de titre et de qualité des porteurs d’accusations. « La qualité de certaines personnes par rapport aux différentes accusations ne sont pas autorisée. Puisse que la Justice est là, on ne doit pas se permettre de se lancer dans le jeu susceptible de livrer des informations de nature à compromettre la quiétude des concitoyens » a-t-il ajouté.

 

Le parquet de Bangui n’a pas réagi après les demandes d’ouverture de l’information judiciaire sur les cas d’atteinte à la sûreté intérieur de l’Etat

 

 

 

Centrafrique : Sébastien Wénézoui appelle le gouvernement à solliciter une opération française

 

Par Jean Fernand Koena le 18 juillet 2017

 

BANGUI, 18 Juillet 2017 (RJDH)—L’ancien ministre de la transition Sébastien Wénézoui a appelé le gouvernement et la population à se mobiliser pour demander du gouvernement français une opération militaire en faveur de la sécurité en Centrafrique. Position exprimée ce 18 juillet lors d’une conférence de presse à Bangui.

 

Sébastien Wénézoui a formulé cette demande 10 mois après la fin de l’opération Sangaris décidée par François Hollande. Opération marquée par des séries de scandale d’abus sexuels. L’idée de demander une nouvelle intervention française soulevée par un leader des groupes armés intervient dans un contexte de tension sécuritaire dans plusieurs villes de l’intérieur du pays ;  et ce alors que la France a déployée le 21e RIMA, outre les éléments français ayant intégré la Minusca avec drones.

 

Selon Sébastien Wénézoui, la situation sécuritaire s’est dégradée de plus en plus après le retrait des troupes de l’EUFOR et Sangaris. Il souhaite un appui opérationnel à la Minusca « aujourd’hui l’analyse de la situation sécuritaire montre que le gouvernement centrafricain ne peut s’appuyer que sur la Minusca… », « La Minusca n’est pas une force combattante, cette expression tend à laisser libre cours aux criminels seigneurs de guerre de détruire le peuple depuis le départ de la Sangaris » a-t-il regretté.

 

L’exhortation de l’ancien ministre de la transition à solliciter de la France une intervention militaire intervient au moment où la Minusca projette rapatrier le contingent congolais de la Minusca./

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 17:18
Visite en Centrafrique de Stephen O'BRIEN

 

 

 

LE CHEF DES AFFAIRES HUMANITAIRES DE L’ONU

APPELLE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

A MAINTENIR SON APPUI POUR LE PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

 

Bangui, le 18 juillet 2017 – Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Stephen O’Brien, a conclu aujourd'hui sa visite de trois jours en République centrafricaine (RCA) sur un appel lancé à la communauté internationale afin de maintenir son soutien et de prémunir le pays de la réédition de la crise dévastatrice à grande échelle qui l’a frappé à peine il y a quatre ans.

 

Tout en se félicitant des énormes efforts déployés depuis le point culminant de la crise en 2014, M. O'Brien s'est dit très préoccupé par la recrudescence de la violence en RCA depuis le début de l’année 2017. « Cette tendance met en péril les gains durement acquis depuis 2015, lors de mon dernier séjour", a déclaré M. O'Brien. Par exemple, depuis janvier 2014, plus de 10 000 enfants ont été libérés des groupes armés. De plus, malgré une année scolaire très difficile, avec la violence et les déplacements, les enfants des classes élémentaires des écoles d'urgence de Bambari et Kaga Bandoro ont tous passé leurs examens. Si nous n'agissons pas maintenant, nous verrons les besoins humanitaires croitre et témoignerons d’une plus grande vulnérabilité des personnes déjà affaiblies. Nous risquons de voir une pression accrue s’exercer sur les capacités des acteurs humanitaires et des mécanismes de financement".

 

Au cours de ses entretiens avec le Président de la République, les ministres du Plan et des Affaires sociales, les acteurs humanitaires nationaux et internationaux, le corps diplomatique ainsi que les donateurs, il a exprimé son inquiétude face à «la montée injustifiée de la violence et son impact terrible, terrifiant et néfaste sur les enfants, les femmes et les hommes.»

 

« J’ai entendu beaucoup d'histoires à faire monter les larmes aux yeux pendant ma visite à Bangassou. Falmata et Amina, deux mamans de 8 et 3 enfants ont dû fuir leurs maisons du quartier de Tokoyo en mai dernier et ont maintenant trouvé refuge sur le site du Petit Séminaire. Leurs maisons ont été détruites, elles n'ont nulle part où aller. Tout ce qu'elles demandent, c'est la sécurité et la sûreté dans leur quartier d'origine pour pouvoir envisager de rentrer chez eux.

 

La RCA détient un des plus importants nombres de cas humanitaires au monde. Près de 2,4 millions de personnes (soit une personne sur deux) dépendent de l'aide humanitaire pour survivre. Le défi colossal de la protection des civils et de la fourniture d'aide dans un environnement aussi difficile - où la sécurité des travailleurs humanitaires est trop souvent menacée - a également été soulevé par le Coordonnateur des secours d’urgence. Cette protection des civils dans un environnement aussi difficile implique de protéger les enfants, de les préserver du recrutement par les groupes armés, de protéger les femmes contre le viol, d’empêcher que des hommes et des femmes soient tués et de fournir de l'aide. "Aujourd’hui, la République centrafricaine est l'un des endroits les plus dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires. Depuis le début de la crise, 24 d'entre eux ont fait le sacrifice le plus ultime et ont perdu leur vie. Je salue leur courage et leur bravoure. "

 

Le chef des Affaires humanitaires de l’ONU a rappelé « à toutes les parties au conflit leur obligation, en vertu du droit international, de protéger les civils et de veiller à ce que leurs besoins fondamentaux soient satisfaits».

 

En effet, à Bangassou, il a été témoin des conditions désastreuses dans lesquelles quelque 2 000 personnes déplacées d’un groupe minoritaire sont confinées à l'église catholique locale. « Les attaques à caractère religieux ou ethniques constituent un recul inquiétant en RCA. Il faut mettre fin à des actes aussi inacceptables, afin de donner une chance à la paix. J'appelle toutes les parties à s’engager sans plus tarder dans le dialogue et la reconstruction de la vie des gens aujourd'hui et pour les générations futures », a-t-il insisté. "L'ONU est là pour aider et non pas pour être une cible, ou entraver l'engagement politique. Utilisez tout simplement les mots et le dialogue au lieu des armes, de la violence ou de la discrimination", a-t-il ajouté.

 

La visite de M. O'Brien intervient au moment où une nouvelle flambée de violence inédite depuis 2014, a entrainé de nouveaux déplacements forcés et une augmentation des besoins humanitaires. Dans le même temps, la réponse humanitaire fait face à un sous-financement chronique. La détérioration continue de la situation a amené la communauté humanitaire à réviser son Plan de réponse humanitaire. Porté désormais à 497 millions de dollars, il n’est toujours financé qu’à hauteur de 24%, ce qui est bien inférieur à la moyenne mondiale de financement de 34%.

 

« Je demande instamment à la communauté internationale de maintenir l’appui pour le bien du peuple de la République centrafricaine, pour la paix et l'avenir du pays. Chacun d'entre nous doit faire plus pour transformer les mots et les bonnes intentions en actions concrètes dont les Centrafricains ont le plus besoin. Nous ne pouvons pas échouer dans cet effort supplémentaire » a déclaré Stephen O'Brien.

 

 

Virginie Bero

 

Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)

Email: berov@un.org|  Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22  

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 23:01

 

 

 

 

17 juillet 2017

 

Le Conseil d'administration du FMI achève le deuxième examen dans le cadre de l'accord de la Facilité Elargie de Crédit  pour la République centrafricaine, approuve un décaissement de 16,3 millions de dollars et une augmentation de 15,5 millions de dollars


 


• L'achèvement de l'examen permet un décaissement de 16,3 millions de dollars US.


• La mise en œuvre rapide du programme national d'investissement pour le rétablissement et la paix stimulera les perspectives économiques.


• Soutenir et accélérer les efforts pour mobiliser les revenus intérieurs et améliorer la transparence budgétaire créera un espace budgétaire pour augmenter les dépenses sociales et en capital.


Le 17 juillet 2017, le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a complété le deuxième examen en vertu de l'accord de facilité de crédit élargi (ECF) [1] pour la République centrafricaine. L'achèvement de l'examen permet un décaissement de 11,70 millions de DTS (environ 16,3 millions de dollars EU), ce qui entraînera un décaissement total de l'entente à 36,75 millions de DTS (environ 51,2 millions de dollars).


Le Conseil d'administration a également approuvé une demande d'augmentation de l'accord ECF d'un montant de 11,14 millions de DTS (environ 15,5 millions de dollars EU), qui sera déboursé à la fin du troisième examen. L'augmentation concerne les besoins additionnels en matière de balance des paiements liés à l'accélération des arriérés envers les petits et moyens fournisseurs gouvernementaux qui soutiendraient la cohésion sociale et la croissance économique.


L'accord ECF pour la République centrafricaine a été approuvé par le Conseil d'administration le 20 juillet 2016 (voir le communiqué de presse n ° 16/352) pour 83,55 millions de DTS (environ 116,5 millions de dollars EU, 75% du quota de la République centrafricaine au FMI) . L'augmentation amène le financement total approuvé à 94,69 millions de DTS (environ 132 millions de dollars américains, 85% du quota du FMI du pays).


À l'issue de la discussion du Conseil, M. Mitsuhiro Furusawa, Directeur général adjoint et Président par intérim, ont déclaré:


"La performance dans le cadre du programme soutenu par ECF a été satisfaisante malgré l'environnement de sécurité difficile. Parallèlement aux efforts continus visant à promouvoir le dialogue et la réconciliation nationale, la mise en œuvre soutenue des programmes est essentielle pour créer des espaces budgétaires pour les dépenses de développement, améliorer l'environnement des entreprises et favoriser une croissance plus élevée et plus inclusive.


"Les autorités ont adopté des mesures visant à rationaliser les taxes quasi fiscales, à améliorer la transparence budgétaire et à combler les déficits de revenus. À l'avenir, la stratégie budgétaire demeurera ancrée dans l'objectif de l'équilibre primaire national. Soutenir et accélérer les efforts pour mobiliser les revenus intérieurs - en particulier dans les douanes - et améliorer la transparence budgétaire crééra un espace budgétaire pour accroître les dépenses sociales et en capital.


"Les autorités devraient s'appuyer sur les progrès récents pour améliorer la gestion des finances publiques, notamment en assurant la publication régulière des rapports d'exécution budgétaire, en consolidant le compte unique du Trésor et en limitant l'utilisation de procédures de dépenses exceptionnelles. La réduction des arriérés de paiements domestiques aux petites et moyennes entreprises favorisera la croissance et contribuera à rétablir la crédibilité de l'État, contribuant ainsi à la cohésion sociale.


"La mise en œuvre rapide du programme national d'investissement pour le rétablissement et la paix stimulera les perspectives économiques. Étant donné le risque élevé de détresse de la dette du pays, la dépendance continue avec le financement des subventions, tout en limitant les emprunts, même en termes très favorables, est essentielle. L'assistance disponible doit être canalisée efficacement dans les projets prioritaires pour lever la croissance économique, créer des emplois et réduire la pauvreté.


"Le succès du programme de la République centrafricaine dépendra également de la mise en œuvre de politiques et de réformes de soutien par les institutions régionales".

 

[1] Le FEC est un accord de prêt qui assure un engagement soutenu du programme à moyen et à long terme en cas de problèmes prolongés de la balance des paiements. Les détails sur l'arrangement de la République centrafricaine sont disponibles sur :

 

www.imf.org/external/country/CAF.

 

 

Le FMI approuve un décaissement de 16,3 millions de dollars et une augmentation de 15,5 millions de dollars pour la RCA
Le FMI approuve un décaissement de 16,3 millions de dollars et une augmentation de 15,5 millions de dollars pour la RCA
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 22:57
Le Cameroun ferme sa frontière avec la Centrafrique

 

 

 

 

17.07.2017 à 22h18 par APA News

 

Les autorités camerounaises ont décidé de fermer la frontière avec la Centrafrique pour cause de violences entre « bandes armées » centrafricaines, en l’occurrence la coalition Seleka et les anti Balaka, a appris lundi APA de sources concordantes.

 

D’après de fiables informations, cette décision qui a pris effet lundi, se justifie du fait que le déroulement de «violents» affrontements entre les groupes rebelles centrafricains perturbe la sécurité intérieure du Cameroun.

 

Une situation qui se traduit par l’afflux des réfugiés au Cameroun, « sauf que parmi les personnes qui fuient les affrontements, beaucoup sont armés de fusils et d’armes blanches ».

 

Selon des sources recoupées, Jean Benoît Boumtap le sous-préfet de Ngaoundaye la circonscription administrative centrafricaine, s’est réfugié au Cameroun pour fuir les atrocités. 

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