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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 20:34
Centrafrique: Paris dénonce les attaques contre la force de l'ONU

 

Centrafrique: Paris dénonce les attaques contre la force de l'ONU

25/10/16 (AFP)

La France a dénoncé "les provocations et attaques" contre la Minusca, la force de maintien de la paix de l'ONU en Centrafrique, au lendemain de violences qui ont fait quatre morts parmi les civils à Bangui.

Paris "met en garde tous ceux qui chercheraient à faire obstacle à la réconciliation des Centrafricains et souligne que les auteurs des violences devront rendre compte de leurs actes", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal.

"La France dénonce les provocations et attaques contre la Minusca et lui réaffirme son entier soutien", a-t-il ajouté.

Quatre civils ont été tués et 14 personnes blessées dans de violences lundi à Bangui où un collectif de la société civile centrafricaine avait appelé à une journée "ville morte" pour demander le retrait de la force de l'ONU, accusée de "passivité" face aux groupes armés.

La Minusca compte quelque 10.000 hommes.

Des attaques de groupes armés dans plusieurs localités de province ont fait plusieurs dizaines de morts ces dernières semaines dans le pays.

La Centrafrique peine à se relever du chaos de la guerre civile provoquée en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par des rebelles séléka majoritairement musulmans, qui avait entraîné une contre-offensive des milices antibalaka majoritairement chrétiennes.

L'intervention de la force française Sangaris et de la Minusca a réduit l'intensité des massacres mais n'a pas réussi à stabiliser la situation sécuritaire dans ce pays classé parmi les plus pauvres au monde.

Et la force Sangaris, qui a compté jusqu'à plus de 2.000 hommes, quitte officiellement la Centrafrique fin octobre.

Environ 350 militaires français, équipés de drones d'observation, resteront néanmoins présents en RCA, dont une centaine au sein de la force de l'ONU.

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 20:21
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Reprise timide des activités à Bangui après la ville morte

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 25 OCTOBRE 2016

BANGUI, 25 Octobre 2016 (RJDH) — Le commerce, les navettes de taxis et bus ont repris, ce mardi 26 octobre. Par contre les activités scolaires sont paralysées et les banques ne sont pas totalement ouvertes après la ville morte.

En sillonnant certaines artères de Bangui, en passant par le centre ville, le RJDH a constaté une timide reprise des activités. Les commerçants ont étalé leurs articles, les conducteurs des taxis et bus ont repris service et la circulation est moins intense.

Un faible engouement de la clientèle a été déploré par Jéovis Poundé, commerçant au point zéro. « Ce matin, nous avons étalé nos articles. Malheureusement, la clientèle est faible suite à la psychose», a constaté ce commerçant.

Miguel Dégbobaté, conducteur de taxi, a noté quant à lui que la reprise est timide, « j’ai constaté que certaines banques ont rouvert leurs portes, contrairement à d’autres. La sécurité demeure encore précaire, c’est pour cela que nous assistons à une timide reprise des activités. Nous travaillons avec beaucoup de méfiances », a expliqué ce conducteur de taxi.

Pour les activités scolaires, les portes de l’école Lakouanga dans le 2ème arrondissement restent fermées. Un enseignant à l’entrée de l’établissement a évoqué la psychose qui démotive les enseignants et les élèves, « nous attendons voir l’évolution de la sécurité dans la ville afin de reprendre les activités scolaires. Demain, nous rouvriront les salles de classe, si nous serons rassurés. Plusieurs établissements se trouvent dans la même situation », a-t-il confié.

La ville morte a été observée à Bangui lundi 24 octobre pour demander le retrait de la Minusca. Ce mot d’ordre a été lancé par le groupe de travail de la société civile.

 

Centrafrique : Le parquet de Bangui ouvre une enquête sur la ville morte

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 25 OCTOBRE 2016

BANGUI, 25 octobre 2016—Une enquête est ouverte sur la ville morte qui, selon le parquet aurait fait quatre morts et quatorze blessés. L’annonce a été faite au RJDH ce mardi 25 octobre par Ghislain Gresénguet, procureur de la République prêt le tribunal de grande instance de Bangui.  

Le procureur de la République considère l’ouverture de cette enquête comme une nécessité pour le parquet « dès lors où des Centrafricains sont tués lors d’une manifestation, il est de notre devoir d’établir les responsabilités, c’est dans ce sens là que depuis hier, nous avons ouvert cette enquête sur laquelle se penche déjà la Section de Recherches et d’Investigations (SRI » a confié Ghislain Gresénguet.

L’enquête, selon le procureur de la République est au stade d’enregistrement de bilan « depuis hier, nous ne faisons que faire le bilan de la manifestation. Il est question à ce stade de l’enquête d’avoir une idée sur le bilan. C’est ainsi que nous avons pu enregistrer 4 morts et 14 blessés et l’opération continue au niveau des centres de santé » a-t-il expliqué.

L’objectif de cette procédure est, d’après Ghislain Gresénguet d’établir les responsabilités et engager des poursuites. Gervais Lakosso est visé par cette enquête, selon le procureur qui pense que ce dernier s’est lui-même présenté comme étant auteur de la ville morte qui s’est soldée par des pertes en vies humaines « l’enquête ne vise personne, ce sont les résultats qui nous diront qui est impliqué dans la ville morte qui a causé ces morts. Mais au sujet de Lakosso, je puis vous dire qu’il n’est pas visé, il s’est lui-même attribué la paternité de la manifestation qui était portant interdite. Dans ces conditions, il devra répondre de cela » a-t-il précisé.

Le procureur a regretté le fait que la Minusca ait tiré sur les manifestants « nous avons appris que les casques bleus ont tiré sur les manifestants, seule l’enquête nous le dira mais si cela est avéré, je pense que c’est grave car la Minusca est là pour nous aider à combattre l’insécurité et non tuer le peuple centrafricain » a dénoncé Ghislain Gresénguet.

Les activités reprennent timidement à Bangui après la ville morte de la vieille. Le mot d’ordre a été suivi à plus de 90%. La ville morte était organisée par la société civile pour exiger le départ de la Minusca accusée d’inaction face aux rebelles

 

Centrafrique : La situation sécuritaire relativement calme à Kaga-Bandoro

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 25 OCTOBRE 2016

BANGUI, 25 octobre 2016 (RJDH) — La situation sécuritaire dans la ville de Kaga-Bandoro est relativement calme après la visite du Chef de l’Etat Faustin Archange Touadera en compagnie du responsable de la Minusca. Selon des sources humanitaires, l’hôpital préfectoral a rouvert ses portes.

Cette accalmie est observée alors que Bangui a observé lundi une ville morte initiée par la société civile en réaction à la« passivité  de la Minusca face à ces tueries ».

Selon le constat fait les humanitaires cités dans le rapport du bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), ce mardi 25 octobre, la situation sécuritaire est relativement calme, « cette accalmie observée depuis la visite du Président de la République a favorisé le retour de certains acteurs humanitaires dans la zone pour renforcer les opérations humanitaires en faveur des personnes affectées », a fait observer OCHA.

Pour OCHA, cette reprise de quiétude a également permis la réouverture de l’hôpital préfectoral, « les acteurs humanitaires ont commencé a apporté de l’assistance aux déplacés qui restent toujours regroupés à côté de la base de la Minusca. Des infrastructures Eau Hygiène Assainissement ont été installées et une ration alimentaire de 15 jours a été distribuée. Ces assistances visent à éviter la dégradation de la situation humanitaire en attendant la relocalisation des déplacés et le rétablissement de la sécurité », a expliqué cette agence des Nations-Unies.

Les regains de violence à Kaga-Bandoro le 12 octobre, ont eu également des conséquences sur la stabilité des communautés. Des évaluations des humanitaires ont révélé qu’entre  Kaga-Bandoro et Mba (axe Botto),  plus de 100 maisons ont été incendiées et les villages sont désertés de leurs populations tandis que ceux situés entre Kaga-Bandoro et Mingue (8 km de Kaga-Bandoro, axe Botto) sont pratiquement vides.

Le site des déplacés de Kaga-Bandoro a été attaqué par des ex-Séléka le 12 octobre. Le bilan officiel fait 37 morts, plus de 200 blessés et des maisons brulées, l’attaque qualifiée des représailles suite à la tuerie d’un élément de la Séléka lors d’un braquage.

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 20:20
DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVE A L’OPERATION VILLE MORTE

 

DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVE A L’OPERATION VILLE MORTE

Bangui, le 24 Octobre 2016

 

Comme le 1er  Ministre l’avait annoncé hier dimanche, certains hommes politiques tapis dans l’ombre et se cachant sous la bannière de la société civile tentent, une fois de plus, de troubler l’ordre public chèrement acquis par le peuple Centrafricain.

Chers compatriotes,

Les manifestations et appels à la désobéissance civique de ce lundi 24 octobre s’inscrivent en droite ligne du plan funeste ourdi par ses hommes politiques connus des services de la police et de la Justice. Ils répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes.

Ce plan consiste à manipuler l’opinion nationale par les rumeurs les plus folles d’une part, et à pousser la jeunesse à ériger des barricades dans la ville de Bangui d’autres part. Ces actions combinées ont pour résultat de paralyser les activités de nos paisibles populations les empêchant de vaquer librement à leurs occupations habituelles.  

Les appels à la violence contre la Force internationale de la MINUSCA représentent l’arbre qui cache la forêt. Ces appels visent, en définitifs, à déstabiliser les Institutions de la République que toi-même cher compatriote a choisi librement de mettre en place. Ce choix sans équivoque a été opéré au terme d’un scrutin juste, transparent et démocratique conformément au standard international.

Il convient par ailleurs de souligner que ce scrutin exemplaire sert de référence aujourd’hui à tout le Continent africain.

C’est dans ce contexte que certains hommes politiques aigris de leur propre échec veulent aggraver les maux dont souffre le Peuple centrafricain depuis plusieurs années déjà.

 Le Gouvernement condamne avec la dernière rigueur les scènes de violence observées ce lundi 24 octobre. Le Gouvernement rappelle qu’avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, les maux dont souffre le Peuple centrafricain feront l’objet d’un examen approfondi au cours de la conférence des donateurs prévue le 17 novembre prochain à Bruxelles en Belgique.  

Après cette analyse conjointe, les solutions appropriées seront trouvées pour atténuer les souffrances de nos populations. Le Peuple centrafricain doit saisir cette ultime chance afin d’engager les actions courageuses pour son relèvement économique.

 Cette perspective tant redoutée par les hommes politiques aigris de leurs propres échecs est à l’origine de ce déferlement de violence inouïe observée sur l’ensemble du territoire national.

Le Gouvernement que dirige son Excellence Simplice Mathieu SARANDJI, 1er Ministre Chef du Gouvernement, sous la très Haute impulsion et le leadership de son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Chef de l’Etat, dénonce ce plan funeste des Hommes politiques et condamne tous les actes de violence d’où qu’ils viennent.

Le Gouvernement lance, également, un appel pressant au calme afin qu’une solution apaisée soit trouvée entre toutes les forces vives de la nation dans un processus de dialogue franc et sincère, condition indispensable pour le retour définitif de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays.

Enfin, le Gouvernement exhorte le vaillant Peuple centrafricain à renoncer à la violence inutile  et aveugle pour reconstruire la concorde nationale et faire échec au plan machiavélique des hommes politique ennemis de la paix.

 Vive la République.

 Je vous remercie.

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 00:44
Déclaration de l'UDEECA

 

Union des Elèves et Etudiants de Centrafrique – (Udeeca)

Déclaration de l'UDEECA

Au nom des élèves et étudiants centrafricains, l'union pour développement des élèves et étudiants de Centrafrique(UDEECA) partage ses condoléances aux parents d'élèves et étudiants qui ont perdu leurs enfants dans ce dernier événement organisé par la société civile.

Alors que les parents d'élèves et étudiants ainsi que le gouvernement et les partenaires d'éducation s'apprêtaient voir les enfants reprendre le chemin de l'école massivement pour la rentrée académique 2016_2017, un événement contrariant s'est produit mettant en péril l'effort du gouvernement et ces partenaires.

Ainsi, par la présente occasion, l'UDEECA condamne avec fermeté cet acte de désobéissance civile, qui a fait des victimes y compris des élèves et étudiants. l'UDEECA tient à rappeler aux auteurs de cet acte de barbaries que le milieu éducatif est indiqué et idéal où l'enfant centrafricain doit être formé, éduqué pour l'épanouissement; la paix; et la cohésion sociale.

L'UDEECA demande au gouvernement, aux forces de sécurité Nationale et internationale de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des élèves et étudiants qui n'aspirent qu'à la paix et la sécurité pour reprendre le chemin de l'école.


Pour le bureau


JM KOSNAÏ

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 21:21
Centrafrique: quatre morts à Bangui lors d'une journée ville morte contre l'ONU
Centrafrique: quatre morts à Bangui lors d'une journée ville morte contre l'ONU

 

 


Bangui - AFP / 24 octobre 2016 20h59 -  Quatre civils ont été tués et 14 personnes blessées lors de violences à Bangui où un collectif de la société civile centrafricaine avait appelé à une journée ville morte pour demander le retrait de la force de l'ONU (Minusca), accusée de passivité face aux groupes armés.

La Minusca est intervenue dès les premières heures de ce lundi à Bangui pour démanteler les barricades érigées par des manifestants hostiles, a indiqué la force dans un communiqué publié dans la soirée.

La Minusca dénonce avec fermeté les incidents qui ont touché certains quartiers de la capitale et déplore qu'ils aient entraîné la mort de quatre civils et blessé 14 personnes, dont cinq Casques bleus, ajoute le texte. Ces violences constituent une nouvelle tentative des ennemis de la paix pour perturber le retour à la normalité constitutionnelle.

La Minusca rejette par ailleurs la campagne de dénigrement contre les Casques bleus et va poursuivre sa mission en République centrafricaine (...) Elle rappelle également que toute violence contre les Casques bleus est passible de poursuites pénales internationales, conclut le communiqué.

Lundi matin, des Banguissois avaient érigé des barricades dans plusieurs quartiers pour bloquer la circulation des taxis. De nombreux commerces étaient fermés ainsi que les banques.

A la mi-journée, des Casques bleus avaient bloqué des manifestants qui se dirigeaient vers le quartier général de la Minusca pour faire un sit-in devant le bâtiment, ont indiqué des témoins à l'AFP. Les Casques bleus ont effectué des tirs de sommation pour disperser les manifestants.

En restant à la maison, la population va marquer son adhésion aux actions de la société civile demandant le retrait de la Minusca, et le ras-le-bol devant les tueries qui gagnent presque tout le pays, a déclaré à la presse le coordonnateur de la Société civile, Gervais Lakosso, organisateur de la journée ville morte.

La mandat de la Minusca est clair, il vise à réduire la présence des groupes armés. Mais, c'est là où les forces onusiennes existent qu'il y a des tueries (...) La Société civile estime que la Minusca fait preuve de passivité et de complicité, a-t-il accusé.

La Minusca, qui compte plus de 10.000 soldats et policiers, a rejeté avec vigueur de précédentes accusations analogues.

Le gouvernement a de son côté condamné l'initiative de la coordination de la société civile. 

Des attaques de groupes armés dans plusieurs localités de province ont fait plusieurs dizaines de morts ces dernières semaines.

La Centrafrique peine à se relever du chaos de la guerre civile provoquée en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par des rebelles séléka (coalition en sango) majoritairement musulmans, qui avait entraîné une contre-offensive des milices antibalaka majoritairement chrétiennes.

L'intervention de la force française Sangaris et de la Minusca a certes réduit l'intensité des massacres mais n'a pas réussi à stabiliser la situation sécuritaire dans ce pays classé parmi les plus pauvres au monde. 


(©)  

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 21:05
LA MINUSCA REPUDIE LES INCIDENTS SURVENUS LUNDI A BANGUI

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA MINUSCA REPUDIE LES INCIDENTS SURVENUS LUNDI A BANGUI

 

Bangui, 24 octobre 2016 - La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) est intervenue dès les premières heures de ce lundi matin à Bangui pour démanteler les barricades érigées par des manifestants hostiles.  

 

La MINUSCA dénonce avec fermeté les incidents qui ont touché certains quartiers de la capitale et déplore qu’ils aient entrainé la mort de quatre civils et blessés 14 personnes dont cinq casques bleus. La MINUSCA appuie les efforts des autorités gouvernementales afin que des enquêtes rigoureuses soient menées sur les circonstances de ces incidents.

 

La MINUSCA estime que les événements de lundi constituent une nouvelle tentative des ennemis de la paix pour perturber le retour à la normalité constitutionnelle en République centrafricaine, avec des institutions élues, et précise qu’elle s’opposera à leurs plans destinés à perturber les efforts de paix et de stabilité des autorités élues.

 

La MINUSCA rejette par ailleurs la campagne de dénigrement contre les casques bleus et va poursuivre sa mission en République centrafricaine, conformément à son mandat. Elle rappelle également que toute violence contre les casques bleus est passible de poursuites pénales internationales.

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

 

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 17:57
COMMUNIQUE DE PRESSE DU MLPC

 

BUREAU POLITIQUE

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  Secrétariat Général

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

DU MLPC

 

En vue de venir en aide aux compatriotes déplacés de Kaga Bandoro, victimes des violences des groupes armés, le Président du Bureau Politique du MLPC, le Camarade Martin ZIGUELE, demande aux camarades militants de Bangui en particulier, de tous les points de la République et de la diaspora en général, d’apporter leurs contributions tant matérielles que financières au point focal au siège du parti au plus tard le mercredi 26 octobre 2016 à 15 heures.

La visite des déplacés aura lieu le jeudi 27 octobre 2016 sous la présidence de Martin ZIGUELE Président du Parti.

Le Président du Bureau Politique compte sur la promptitude de chaque militant à soulager la douleur de nos compatriotes déplacés de Kaga Bandoro.

 

                        Fait à Bangui, le 22 octobre 2016

                         Pour le Bureau Politique

                                                                         

                                                                                     Le 2ème Vice-Président

 

                        Jacquesson MAZETTE

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 17:28
RCA: nouvelles tensions lors de manifestations pour le retrait de la Minusca
RCA: nouvelles tensions lors de manifestations pour le retrait de la Minusca
RCA: nouvelles tensions lors de manifestations pour le retrait de la Minusca

 

 

Par RFI Publié le 24-10-2016 Modifié le 24-10-2016 à 16:50

Bangui connaît un regain de tension, ce lundi 24 octobre, en marge d'une opération ville morte et de manifestations organisées par plusieurs organisations de la société civile qui réclament le départ de la Minusca, la force des Nations unies en Centrafrique. Les violences qui ont endeuillé le pays ces dernières semaines, ont été le déclencheur de ce mouvement de colère.

Dès cette nuit, la capitale a vu s'ériger des barricades un peu partout et des rassemblements de manifestants se sont tenus dans de nombreux quartiers de Bangui, notamment symboliquement sur la place des Nations unies à Lakouanga, ou au rond-point des martyrs près du grand stade.

« Nous réclamons le retrait de la Minusca et la poursuite judiciaire des responsables de la Minusca », scande Gervais Lakosso, président du groupe de travail de la société civile à l'origine de ce mouvement. Et d’ajouter : « Nous demandons la levée immédiate et sans condition sur les armes en RCA, car pour nous, cet embargo n’a plus aucun sens à partir du moment où nous avons des autorités légalement établies. A nos autorités, nous demandons le redéploiement immédiat des armées centrafricaines, leur rôle est impératif, ils doivent entrer en action pour ne pas que ce soit encore les anti-balaka ou autres mouvements qui le fassent. »

Trois personnes tuées selon un bilan provisoire

Le mouvement a donné lieu à des débordements, et selon un bilan provisoire établi par la Croix-Rouge, au moins trois personnes auraient été tuées ce lundi matin et six autres blessés.

Selon Gervais Lakossola Minusca aurait tiré sur des manifestants non loin du Stade 20 000 places. Contactée par RFI, la Minusca « dément formellement avoir tué des manifestants ». Elle confirme en revanche que dès l'aube « les Casques bleus sont intervenus en divers points de la ville pour démanteler des barricades et disperser des manifestants par des tirs de sommations et des tirs de grenades lacrymogènes ». Des tirs qui ont ainsi retenti jusque vers 10 heures du matin.

Une accalmie dans la capitale

Le blocage était très suivi dans la plupart des quartiers. Pour l'heure, aucun véhicule ou presque ne circule. La plupart des boutiques avaient gardé le rideau baissé. Certaines ont rouvert timidement en milieu de matinée alors qu'on signalait une accalmie dans la capitale centrafricaine.

Les forces de sécurité intérieure patrouillent dans le centre de Bangui. Quant au seul vol commercial prévu pour atterrir ce lundi à Bangui,il a été annulé puisque l'accès à l'aéroport est rendu quasiment impossible.

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 16:23
RCA: les pêcheurs de l’Oubangui surmontent la crise avec l’aide de la FAO

 

 

Par RFI Publié le 24-10-2016 Modifié le 24-10-2016 à 13:49

De nombreux collectifs de la société civile appellent les Banguissois à suivre le mot d'ordre « Bangui ville morte » pour le retrait de la Minusca, la force onusienne en République centrafricaine (RCA), à l’occasion de la journée internationale des Nations unies. Or la Fédération nationale des pêcheurs et aquaculteurs de RCA a bénéficié de plusieurs millions de francs CFA de la part de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) pour relancer l'activité avec un certain succès.

« C’est quoi comme poisson ?

- C’est le poisson-bouton.

- C’est un poisson qu’on mange beaucoup ici ?

- Oui c’est connu partout même dans le monde entier. Il est sans arrêtes, la chaire de couleur jaune. C’est le poisson-bouton, il s’appelle poisson-bouton. »

Sur la plage de l’Oubangui, des hommes pêchent dans la joie et le bruit. Mais l’ambiance n’a pas toujours été si paisible. « Nul n’est censé ignorer à travers les coups terribles que la RCA vient de subir avec ces évènements des Selekas, des Balakas et autres. Tous les matériels de pêche et équipements ont été détruits », rappelle Patrice Andjiho, membre de la Fédération nationale des pêcheurs et aquaculteurs de Centrafrique.

« Une vague de pirogues »

Conséquences : l’approvisionnement en poisson a chuté de 40 %. Depuis, le secteur se reconstitue, notamment avec l’aide de la FAO. « D’abord en commençant par les formations, ensuite, on nous a dotés de filets, de plombs, de flotteurs, d'hameçons. Au mois de juillet, on nous a dotés de moteurs hors-bords 8 et 15 chevaux. Au mois d’octobre, nous avons reçu la première vague de pirogues. Cette vague de pirogue va se poursuivre pour équiper nos pêcheurs en matériel et équipements de pêche pour qu’ils soient vraiment opérationnels », détaille le pêcheur.

Même si on compte actuellement un millier de pêcheurs de l’Oubangui structurés à l’aide de la FAO, de nombreux pêcheurs préfèrent laisser filets et pirogues sur le sable par peur de l’insécurité.

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 15:56
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Un calme précaire règne dans certains quartiers de Bangui

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 24 OCTOBRE 2016

BANGUI, 24 octobres (RJDH) —À la mi-journée de la ville morte souhaitée par la société civile, certains arrondissements de la capitale sillonnés par le RJDH sont calmes, mais les activités restent toujours paralysées. Cependant, vers Begoua et Km5, les habitants vaquent librement à leurs occupations.   

Les grandes artères  de la ville de Bangui sont restées paralysées depuis ce matin, les véhicules ne circulent pas. Bienvenu, habitant le 5ème arrondissement explique que le secteur est calme, mais selon lui certains hommes politiques se seraient mêlés à l’appel de la société civile.

« Ce matin, nous avons vu Joseph Bedounga qui sillonnait les quartiers sur sa moto, demandant à la jeunesse de résister mais de ne pas faire sortir des armes pour tirer sur qui que ce soit. Nous, on se demande est-ce que c’est juste l’appel de la Groupe de Travail de la Société Civile ou c’est un autre plan?  La population est terrée de peur. Et certaines personnes circulent avec des armes et des grenades alors que c’était juste un appel pour une ville morte et demain, tout le monde devait reprendre les activités » a-t-il constaté.

Un manifestant de 6ème arrondissement de Bangui fait l’état de lieu en ces termes : « On peut compter au total 15 barricades, sur les axes Bimbo-Petevo en allant vers Kolongo. Il n’y a pas de circulation. Tous les commerces sont fermés, le marché est vide. C’est très tôt ce matin que certains commerçants avaient ouvert leurs portes mais vers 6 heures, tout a été fermé, même les pousses-pousses ne circulent pas » a expliqué Blaise.

Si plusieurs quartiers sont paralysés, au Pk12 par contre les activités ne sont pas affectées par le mot d’ordre de la société civile «  les gens vaquent librement à leurs activités, les véhicules de transport en commun  arrivent de l’intérieur du pays et sont stationnés au niveau de la station total de pk12. Les commerçants sont en place, les buvettes ont ouvert, les vendeuses des viandes boucanées et autres ont vite repris leurs activités», a décrit  Adrien un habitant de la localité.

Cette journée ville morte est lancée coïncide à célébration ce 24 octobre de la journée internationale des Nations Unies.

 

Centrafrique : Plus de 8 personnes tuées, la société civile accuse la Minusca, celle-ci rejette et le gouvernement condamne

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 24 OCTOBRE 2016

BANGUI, 24 Octobre 2016 (RJDH)—la ville morte lancée par la société civile est aussi marquée par les violences dont plus de huit (8) morts. La société civile a accusé la Minusca d’avoir tirée sur la population civile, accusation rejetée par l’institution onusienne qui parle des opérations de démentiellement des barrières et le gouvernement accuse la société civile d’être à la solde des politiques qui visent à porter un coup dure à la table ronde de Bruxelles prévues pour le 17 novembre.

Joint par le RJDH, Gervais Lakosso rend responsable la Minusca des tueries « les éléments de la escorte du représentant spécial des Nations Unies ont tiré sur la population au quartier Sango qui manifestait les mains nues et pacifiquement. C’est une manifestation responsable et depuis le matin, ces armes lourdes qui sont écoutées, c’est la Minusca seule  qui a tiré pour intimider la population » a-t-il indiqué.

Accusation rejetée par Vladimir Montéiro porte-parole de la Minusca qui n’a pas donné de bilan « nous ne tirons pas sur la population civile, nous sommes intervenus pour enlever les barricades érigées par des manifestants dont certains étaient d’ailleurs armés, nous sommes intervenus, il y a des tirs de sommation et nos troupes ont fait usage de gaz lacrymogène pour enlever les barricades sur certains points » a-t-il affirmé.

Le gouvernement condamne l’action de la société civile et dénonce l’instrumentalisation par les politiques sans citer des noms « la société civile c’est l’arbre qui cache la forêt, nous savons que ce sont les hommes politiques qui sont derrière et qui manipulent l’opinion en demandant aux jeunes à ériger des barricades et ils sont connus des services de police et de justice » a martelé le porte-parole du gouvernement, Theodore Jousso.

Selon lui, l’action des politiques vise à nuire à la table ronde de Bruxelles « les enquêtes de la police sont en cours et le moment venu, le garde des sceaux va faire une déclaration à la presse et le contenu du plan ourdi contre les institutions de la République et ce qui est visé in fine, c’est la table ronde de Bruxelles » a-t-il ajouté.

La ville morte est l’aboutissement de la pétition lancée par le groupe de travail de la société civile pour demander le retrait des forces de la Minusca et le réarmement des forces armées centrafricaines (FACA).

 

Centrafrique : Bangui entre ville morte et tirs nourris

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 24 OCTOBRE 2016

BANGUI, 24 octobre 2016  (RJDH)—La ville de Bangui est paralysée suite au mot d’ordre de ville morte, lancé par le groupe de travail de la Société Civile pour réclamer le retrait des casques bleus onusiens. Des tirs sont entendus depuis 6h du matin pour disperser les manifestants. Des sources concordantes huit (8) corps dont 4 femmes et 4 hommes sont transportés dans les morgues de la capitale.

Tous les arrondissements de Bangui sont touchés par les manifestations. Les barricades sont érigées sur les artères de la capitale et les pneus brûlés empêchant toute circulation. Les commerces ont été fermés à travers la ville et les patrouilles de la Minusca sont limitées.

Malgré l’appel du gouvernement lancé par le premier ministre au travail, l’administration est encore paralysée, certains hôpitaux comme l’hôpital communautaire de Bangui ont un accès très difficile à cause des manifestants.

Des tirs sont entendus dans plusieurs arrondissements et la situation n’est pas encore maitrisée à 9h GMT par les forces onusiennes et les forces de sécurité intérieure qui continuent de disperser les manifestants par des tirs à gaz lacrymogène et à l’arme légère.

La société civile avait lancé une pétition depuis six jours pour réclamer le retrait des forces onusiennes, accusées de passivité face aux violences dans le pays. La Minusca avait rejeté les accusations et les déclarations contre ses troupes. Cette ville morte intervient après celle dénommée « le temps de Béafrika » organisé en 2015 par la société civile.

 

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