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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 00:13
LE PRÉSIDENT TOUADERA  A REÇU EN AUDIENCE M. LONCENY FALL
LE PRÉSIDENT TOUADERA  A REÇU EN AUDIENCE M. LONCENY FALL
LE PRÉSIDENT TOUADERA  A REÇU EN AUDIENCE M. LONCENY FALL

 

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A REÇU EN AUDIENCE M. LONCENY FALL, REPRÉSENTANT SPÉCIAL DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS-UNIES, CHARGER DE L’AFRIQUE CENTRALE.

 


M. François LONCENY FALL, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations-Unies, Chargé de l’Afrique Centrale a été reçu en fin d’après-midi du 14 mai 2018 au palais de la Renaissance par le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA.


En visite traditionnelle de travail en République Centrafricaine, M. LONCENY Fall est venu d’abord accompagner les actions que mène la Minusca dans le pays. Pour LONCENY Fall, la dimension sous régionale de la crise centrafricaine intéresse la communauté internationale à bel titre, c’est dans cette optique que l’institution dont il a la charge effectue des visites fréquentes dans le pays afin d’évaluer la situation.
Il a par ailleurs affirmé que la rencontre avec le Président de la République a donné l’occasion de faire un tour d’horizon sur la situation sécuritaire qui prévaut dans le pays. Une occasion qu’il a saisie pour transmettre au Président de la République le soutien des Nations-Unies et du Secrétaire général Antonio GUTERRES en particulier.

 

Aussi de rassurer le Président TOUADERA du soutien inconditionnel des Nations-Unies dans ses efforts de la stabilisation de la RCA. Le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations-Unies, François LONCENY Fall dit reconnaitre que la République Centrafricaine se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins face à de nombreux défis qui méritent d’être relevé avec le concours de tous. Pour ce faire, la Communauté internationale s’est déjà suffisamment investie en ce sens et elle n’est pas prête à s’arrêter. Sa visite dans le pays, s’inscrit dans le cadre du soutien de son institution aux autorités centrafricaines, mais surtout de la détermination des Nations-Unies à déployer les moyens nécessaires pour la stabilisation de la République Centrafricaine.


« C’est dans ce cadre que nous sommes ici pour continuer à donner l’assurance que les Nations-Unies continueront toujours jusqu’à ce que la stabilisation soit complète, à donner tous les efforts, toutes les contributions nécessaires, à mobiliser le maximum de ressources financières et aussi d’appui politique et diplomatique pour que la situation se stabilise. C’est dans ce cadre que je suis ici aujourd’hui », a assené LONCENY Fall qui a de demander aux centrafricains d’éviter la RCA puisse plonger dans une guerre confessionnelle.

 
« Pour nous les Nations-Unies, le problème ne peut pas être interprété comme certains voudraient aujourd’hui la République Centrafricaine. Il faut absolument éviter que le pays puisse se plonger dans une guerre confessionnelle. Moi j’ai été Représentant Spécial dans ce pays pendant quelques années, j’ai toujours vu les centrafricains unis, je n’ai jamais distingué un chrétien d’un musulman en Centrafrique. Tous les centrafricains doivent se sentir centrafricain, et c’est ce message que nous avons pour les uns et pour les autres. Tous doivent se donner la main comme le pays a toujours vécu que les politiciens n’arrivent pas à instrumentaliser les citoyens de ce pays pour les imposer des uns aux pour des raisons religieuses. Ce pays appartient à tous, c’est un seul Dieu pour toutes les religions et je crois que les derniers événements qui se sont passés ici, il faut nécessairement panser les plaies, réussir la réconciliation nationale et faire en sorte que les grands défis auxquels le pays fait face que ce soit l’œuvre de tout le peuple centrafricain pas seulement du Président de la République. C’est un message d’unité de tolérance et de réconciliation que j’ai pour le peuple centrafricain », a conclu LONCENY Fall.

 

 

Source : Palais Renaissance

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 23:37
Centrafrique:  violences intercommunautaires à Bambari
Centrafrique:  violences intercommunautaires à Bambari

 

 

 

15 MAI 2018 Mise à jour 15.05.2018 à 19:00

 

Au moins plusieurs personnes sont décédées, six blessées et 300 déplacées au cours de violences intercommunautaires lundi et mardi à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, selon l'ONU et Médecins Sans Frontières (MSF).

 

"Des violences intercommunautaires, qui seraient dûes à la propagation de rumeurs, ont causé plusieurs morts mais le bilan est incertain pour le moment", a indiqué à l'AFP Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).

 

Dans un communiqué mardi, MSF a indiqué avoir pris en charge "six blessés dans la nuit (de lundi à mardi), dont un a malheureusement succombé à ses blessures".

 

"Deux patients ont quitté (l'hôpital) ce matin contre avis médical, car ils ne se sentaient pas en sécurité. C’est inacceptable! L’hôpital est un lieu de soins pour tous et il doit le rester", a noté dans le communiqué Dismas Vuningoma, coordinateur de MSF à Bambari, qui a indiqué vouloir "faire respecter la neutralité de l’hôpital".

 

Les rues de Bambari sont actuellement vidées de leurs habitants, et les personnels d'ONG sont reclus chez eux, selon des humanitaires sur place.

 

Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, à cheval entre plusieurs zones d’influences de groupes armés, jouissait jusqu'à lors d'un calme relatif depuis l’intervention de la Minusca début 2017 pour en déloger les groupes armés en ville

 

Depuis, l'ONU avait fait de Bambari la vitrine de son intervention en Centrafrique, arguant que la ville était "sans arme ni groupe armé". Des initiatives intercommunautaires y ont vu le jour ces derniers mois.

 

Réveillant le spectre des violences de 2013 qui avaient fait des milliers de morts, la Centrafrique est de nouveau en proie à des tensions intercommunautaires après des violences dans sa capitale Bangui en avril, qui ont fait plusieurs dizaines de morts.

 

Dimanche, des Mirage 2000-D français ont effectué un survol dissuasif à Kaga-Bandoro (nord-est), où sont regroupés des groupes armés pro-musulmans depuis plusieurs semaines.

 

Début mai, la Minusca a indiqué avoir neutralisé une colonne de pick-up du groupe armé Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC, leader de l'ancienne coalition promusulmane de la Séléka qui avait pris le contrôle de Bangui en 2013) dans le centre de la Centrafrique, sur la route entre Kaga-Bandoro et Bangui.

 

En Centrafrique, l'Etat ne contrôle qu'une maigre partie du territoire national. Les groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle des ressources, notamment les diamants, l'or et le bétail.

 

© 2018 AFP

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 23:30
Un quart des Centrafricains ont besoin d’une assistance humanitaire
Un quart des Centrafricains ont besoin d’une assistance humanitaire
Un quart des Centrafricains ont besoin d’une assistance humanitaire

 

 

 

Par RFI Publié le 15-05-2018 Modifié le 15-05-2018 à 13:05

 

Rencontre d'informations, ce lundi, à Yaoundé, au Cameroun, entre pays donateurs et diverses organisations internationales sur la situation humanitaire préoccupante en République centrafricaine. Ce pays qui a vécu ces derniers jours une nouvelle flambée de violence est au bord d'une crise humanitaire sans précédent, a plaidé la coordonnatrice résidente du système des Nations unies.

 

Présente à Yaoundé à l’occasion de ce plaidoyer, la ministre centrafricaine en charge de l’Action humanitaire et de la Réconciliation nationale, Virginie Baïkoua, a d’abord fixé l’auditoire sur les chiffres des réfugiés et déplacés intérieurs en situation d’urgence humanitaire : « La situation humanitaire aujourd’hui, nous avons plus de 600 000 personnes déplacées internes et 400 000 externes dans les pays voisins. Aussi nous avons 2,5 millions de personnes qui sont en besoin d’assistance humanitaire ».

 

Najat Rochdi, la représentante adjointe du secrétaire général des Nations unies et coordonnatrice humanitaire en Centrafrique, s’est montrée encore plus incisive : « Quand vous savez qu’un Centrafricain sur quatre aujourd’hui est dans le besoin d’une assistance humanitaire.Parmi ce quart de la population, seuls 10% aujourd’hui vont pouvoir être aidés parce qu’il n’y a que 10% de financement. Donc c’est fondamental aujourd’hui qu’on considère que nous sommes arrivés à un point tournant du processus de stabilisation et de consolidation de la paix en République centrafricaine. Et ce n’est vraiment pas le moment de baisser les bras et de diminuer les efforts en termes de financement ».

 

Il y a donc urgence à agir : 515 millions de dollars sont espérés, et, confidence de Najat Rochdi, près de 150 millions de ce montant font déjà l’objet de promesses de dons.

 

 

La Centrafrique reste l’un des pays où les interventions humanitaires sont plus importantes au monde

 

Genève (© 2018 Afriquinfos) 15 mai 2018 La situation humanitaire en République centrafricaine n’a cessé de se détériorer depuis l’année 2017. Cette tendance s’est maintenue au cours du premier trimestre 2018, avec d’importantes vagues de nouveaux déplacements et des besoins humanitaires croissants.

Aujourd’hui, la communauté humanitaire doit répondre aux besoins critiques et urgents liés à l’émergence de nouveaux foyers de tension mais elle doit aussi couvrir ceux liés à des crises de plus longue durée. Toutefois, le niveau de financement actuel ne permet pas encore de couvrir les besoins existants. En outre, Il ne permet pas d’anticiper sur ceux qui risquent d’émerger eu égard à la recrudescence de la violence à travers le pays. Le Plan de réponse humanitaire d’un montant de 515,6 millions de dollars a été lancé en janvier 2018 mais à ce jour, il n’est financé qu’à hauteur de 9,4% alors qu’il prévoit d’apporter une assistance vitale à 1,9 millions de personnes.

Une chute importante dans les financements reçus est intervenue au moment où la situation se dégradait et les besoins humanitaires augmentaient davantage. Afin de sensibiliser les bailleurs de la Centrafrique à cette tendance inquiétante, le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi, a tenu le 14 mai à Yaoundé, au Cameroun, une session d’information sur la situation qui prévaut dans le pays.

 

En 2017, les contributions à l’action humanitaire s’élevaient à 267 millions de dollars dont 202,5 millions de dollars versés directement au Plan de réponse humanitaire. D’autre part, les contributions au Fonds humanitaire ont permis en 2017 d’allouer 22,1 millions de dollars à la mise en œuvre projets de réponse d’urgence qui ont bénéficié à près d’un million de personnes. La violence déployée par les groupes armés continuera alors à pousser un nombre croissant de civils à se réfugier dans des lieux de plus en plus reculés, de plus en plus inaccessibles aux humanitaires accroissant davantage encore le défi de l’accès aux plus vulnérables. Aujourd’hui, pour un montant requis de 515,6 millions, le Plan n’est encore financé qu’à hauteur de 9,4% soit 48,6 millions de dollars.

 

Au cours du premier trimestre, le nombre de personnes déplacées est resté stable mais toujours très élevé. En mars 2018, il était de 687 398 ; bien au-delà du pic d’août 2015, au plus fort de la crise humanitaire. Le nombre des réfugiés est également resté important, 568 572 en mars 2018. Ceci signifie que plus d’1,2 millions de Centrafricains soit une personne sur quatre est toujours déplacée interne ou réfugiée dans les pays voisins. Comparé à la population totale, la Centrafrique est parmi l’un des pays au monde où les interventions humanitaires sont plus importantes.

 

Xavier-Gilles CARDOZZO

 

 

Centrafrique: Craintes d’une extension des violences

 

http://sahel-intelligence.com  BY FRÉDÉRIC POWELTON ON 15 MAI 2018

 

En Centrafrique, l’ONU, la France et les ONG sur place craignent une reprise des affrontements intercommunautaires après la multiplication des actes de violences dans plusieurs régions du pays qui échappent au contrôle du gouvernement et des forces de la mission onusienne de la Minusca.
A Bambari, dans le centre du pays, Médecins Sans Frontières (MSF) et l’ONU ont fait état de violences lundi et mardi, qui ont fait un nombre indéterminé de victimes. L’ONG humanitaire a indiqué avoir pris en charge six blessés, dont un a succombé à ses blessures.
Mardi et contre avis médical, deux autres ont quitté l’hôpital où ils ne se sentaient pas en sécurité, a déploré MSF, appelant à « faire respecter la neutralité de l’hôpital ».
Mais la tension est perceptible dans les rues de Bambari qui étaient vides, alors que les travailleurs humanitaires sont restés cloîtrés chez eux, sachant qu’ils ne peuvent être protégés contre les groupes armés.
Plus au nord, à Kaga Bandoro (300 km au nord de Bangui), deux avions de chasse français en provenance du Tchad ont survolé dimanche la région, sur fond de regain de violences.
Il s’agissait d’une démonstration de force pour dissuader les groupes armés, indique-t-on à Paris, soulignant que l’envoi de ces avions est intervenu en soutien et à la demande de la Minusca. La France affirme également être « préoccupée par la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés à Bangui et dans le reste du pays ».
Ces violences en province qui interviennent après la mort de plus d’une vingtaine de personnes le 1er mai à Bangui, éveillent les craintes d’une extension des affrontements intercommunautaires.

 

Violences intercommunautaires dans le centre de la Centrafrique

 

15 mai 2018 AFP

 

Au moins plusieurs personnes sont décédées, six blessées et 300 déplacées au cours de violences intercommunautaires lundi et mardi à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, selon l'ONU et Médecins Sans Frontières (MSF).

 

"Des violences intercommunautaires, qui seraient dûes à la propagation de rumeurs, ont causé plusieurs morts mais le bilan est incertain pour le moment", a indiqué à l'AFP Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).

 

Dans un communiqué mardi, MSF a indiqué avoir pris en charge "six blessés dans la nuit (de lundi à mardi), dont un a malheureusement succombé à ses blessures".

"Deux patients ont quitté (l'hôpital) ce matin contre avis médical, car ils ne se sentaient pas en sécurité. C’est inacceptable! L’hôpital est un lieu de soins pour tous et il doit le rester", a noté dans le communiqué Dismas Vuningoma, coordinateur de MSF à Bambari, qui a indiqué vouloir "faire respecter la neutralité de l’hôpital".

Les rues de Bambari sont actuellement vidées de leurs habitants, et les personnels d'ONG sont reclus chez eux, selon des humanitaires sur place.

Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, à cheval entre plusieurs zones d’influences de groupes armés, jouissait jusqu'à lors d'un calme relatif depuis l’intervention de la Minusca début 2017 pour en déloger les groupes armés en ville.

 

Depuis, l'ONU avait fait de Bambari la vitrine de son intervention en Centrafrique, arguant que la ville était "sans arme ni groupe armé". Des initiatives intercommunautaires y ont vu le jour ces derniers mois.

Réveillant le spectre des violences de 2013 qui avaient fait des milliers de morts, la Centrafrique est de nouveau en proie à des tensions intercommunautaires après des violences dans sa capitale Bangui en avril, qui ont fait plusieurs dizaines de morts.

Dimanche, des Mirage 2000-D français ont effectué un survol dissuasif à Kaga-Bandoro (nord-est), où sont regroupés des groupes armés pro-musulmans depuis plusieurs semaines.

Début mai, la Minusca a indiqué avoir neutralisé une colonne de pick-up du groupe armé Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC, leader de l'ancienne coalition promusulmane de la Séléka qui avait pris le contrôle de Bangui en 2013) dans le centre de la Centrafrique, sur la route entre Kaga-Bandoro et Bangui.

En Centrafrique, l'Etat ne contrôle qu'une maigre partie du territoire national. Les groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle des ressources, notamment les diamants, l'or et le bétail.

 

Avec AFP

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 23:28

 

 

 

https://energies-media.com  15 mai 2018 par Energies Media avec Xinhua

 

 

L’opération, qui démarre ce mois de mai, permettra à chaque village bénéficiaire du projet de recevoir: “deux vidéoprojecteurs StarTimes, un téléviseur numérique 32 pouces, 20 décodeurs, 23 antennes paraboliques ainsi que trois systèmes d’alimentation solaires” offerts par le gouvernement chinois

 

Cent trois (103) villages isolés identifiés dans toute la République centrafricaine (RCA) seront équipés, à compter de mercredi prochain, en équipements de la télévision par satellite, un projet chinois “d’accès à la télévision satellite pour 10 000 villages africains”, a annoncé lundi, 14 mai, la société chinoise StarTimes, chargée de l’exécution du projet.

 

D’après un communiqué de presse de l’entreprise, chaque village bénéficiaire du projet sera doté “de deux vidéoprojecteurs StarTimes, un téléviseur numérique 32 pouces, 20 décodeurs, 23 antennes paraboliques ainsi que trois systèmes d’alimentation solaires” offerts par le gouvernement chinois.

 

La mise en œuvre de ce projet, sous la direction des gouvernements chinois et africains, a été confiée à StarTimes, qui est implantée dans 30 pays africains et qui revendique plus d’une dizaine de milliers d’abonnés.

 

Avec la mise en œuvre de ce projet en milieu rural, les bénéficiaires en RCA accéderont “à un signal numérique offrant des images de qualité et des programmes riches et variés”, facilitant l’accès à l’information et la connaissance sur le monde. Il est aussi attendu du projet la “réduction de la fracture numérique”.

 

Le directeur général de StarTimes RCA, Li Danyang, a déclaré que ces canaux pourront diffuser, entre autres, les programmes de la Télévision Centrafricaine (TVCA), pour favoriser la cohésion sociale entre les communautés.

 

Li Danyang a précisé que ce projet figure parmi les 10 programmes de coopération prioritaires destinés à stimuler la coopération entre la Chine et l’Afrique sur une période de trois ans.

 

Pour rappel, le projet “Accès à la TV numérique pour 10 000 villages africains” a été lancé en Guinée le 18 janvier 2018, avec 309 villages ciblés dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

 

L’initiative vise globalement à favoriser la couverture de plus de 10 000 villages africains en télévision numérique, avec un objectif de plus de 30 millions d’abonnés dans 25 pays africains. Coût total de l’initiative: 800 millions de dollars.

Le chinois StarTimes va fournir la télévision numérique et des systèmes d’alimentation solaires à 103 villages en Centrafrique
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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 23:26
En Centrafrique, « démonstration de force » de l’armée française pour intimider les rebelles

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP Le 15.05.2018 à 11h01

 

Des avions de chasse ont survolé Kaga-Bandoro, où des groupes armés avaient menacé, mi-avril, de lancer une offensive sur Bangui.

 

Deux avions de chasse français ont survolé Kaga-Bandoro, dimanche 13 mai, à 300 km au nord de Bangui, en appui de la mission de l’ONU en Centrafrique, la Minusca, a annoncé lundi le porte-parole des armées françaises. « Une patrouille de Mirage 2000-D a procédé à un “show of force”. L’appui a été sollicité par la Minusca pour renforcer le caractère dissuasif de son dispositif », a indiqué le colonel Patrik Steiger à l’AFP. Un « show of force » (démonstration de force) est un passage d’avions de chasse à très basse altitude et grande vitesse destiné à intimider des éléments au sol.

 

Des violences ayant fait 24 morts et plus de 170 blessés le 1er mai à Bangui font craindre une résurgence d’affrontements intercommunautaires à grande échelle en Centrafrique, à l’image de ceux de 2013-2014. Ces derniers avaient éclaté après la descente sur Bangui de la rébellion de la Séléka, composée de nombreux musulmans, qui avait renversé le président François Bozizé. Des milices « antibalaka », essentiellement chrétiennes et animistes, s’étaient ensuite constituées pour combattre la Séléka.

 

Une intervention internationale, à la fois onusienne (quelque 12 500 hommes depuis 2014) et française (l’opération « Sangaris »), dans Bangui et en province, avait ensuite considérablement réduit le niveau des violences. Mais celles-ci ont peu à peu repris depuis le départ des soldats français, en octobre 2016. Mi-avril, deux des principaux groupes rebelles armés issus de l’ex-Séléka, prétendant défendre les musulmans, avaient menacé de lancer une offensive sur Bangui depuis Kaga-Bandoro.

 

Des formateurs et des drones tactiques

 

La France reste présente militairement en Centrafrique, avec une cinquantaine de formateurs et des drones tactiques. Elle dispose aussi d’avions de chasse dans la région, notamment au Tchad voisin, à N’Djamena, et peut intervenir en appui de la Minusca si celle-ci est « gravement menacée », en vertu du mandat de mission de paix onusienne.

 

La France est « préoccupée par la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés à Bangui et dans le reste du pays », a déclaré lundi la porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Agnès von der Mühll, dans un communiqué. « Elle réitère son soutien au président [Faustin-Archange] Touadera et aux autorités centrafricaines, appuyés par la Minusca, dans leurs efforts pour rétablir la sécurité et l’autorité de l’Etat sur tout le territoire », a-t-elle souligné.

 

Paris « encourage la Minusca à poursuivre la mise en œuvre robuste de son mandat, notamment pour s’opposer à toute tentative d’infiltration de groupes armés en direction de la capitale », et « appelle l’ensemble des groupes armés à déposer les armes et à s’engager sans délai et sans condition dans le processus de paix », a ajouté la porte-parole.

 

En Centrafrique, l’Etat ne contrôle qu’une maigre partie du territoire national. Les groupes armés s’affrontent dans les provinces pour le contrôle des ressources, notamment les diamants, l’or et le bétail.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/15/en-centrafrique-demonstration-de-force-de-l-armee-francaise-pour-intimider-les-rebelles_5299158_3212.html#euG5sMkCttpDb9XM.99

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 22:50
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique :  La Minusca se dit en alerte contre les groupes armés à Bambari

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 15 MAI 2018

 

BAMBARI, le 15 Mai 2018(RJDH)—Suite à la violence armée à Bambari au centre du pays, la Minusca se dit en alerte contre les groupes armés. Position de Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission onusienne dans le pays.

 

Bambari fait face à un regain de violence sans précédent depuis hier soir. Selon le bilan encore provisoire, la Minusca parle de 3 morts et dit être en alerte contre les groupes armés « je puis vous confirmer en ce moment que la flambée de violence à Bambari a fait 3 morts et la Minusca est en alerte en ce moment contre les groupes armés », a indiqué le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, sans confirmer ni infirmer si la Minusca vient en appui aux forces de l’ordre harcelées par les groupes armés.

 

Selon des populations jointes sur place à Bambari, on déplore la passivité de la Minusca « les éléments de la Minusca ont assisté impuissamment à l’attaque des éléments Séléka contre la population civile. Nous regrettons cette  attitude, aujourd’hui toutes les boutiques en face de la gendarmerie ont été incendiées. C’est dramatique et nous sommes tous dans la peur face à cette situation. La Minusca ne nous protège pas pourtant on nous dit que sa mission est de protéger les civils » a lâché cet habitant de Bambari à la mi-journée.

 

Selon les dernières informations, le préfet Victor Bissékoin et les troupes de la Minusca présentes dans la ville de Bambari sont dans une réunion de crise où on apprend la mort d’un gendarme et d’un autre blessé. Information encore non confirmée par la direction générale de la gendarmerie.  Aucune décision n’est cependant sortie de cette rencontre au moment où nous mettons sous presse cette information.

 

Le président du collectif des élus de la Oauka, Davy Yama, a appelé les autorités et la Minusca à une action musclée contre les groupes armés et s’interroge sur l’efficacité du processus DDRR.

 

Bambari replonge dans la violence alors que le processus selon le panel des experts ayant discuté avec les groupes armés suit son cours.

 

 

Centrafrique : Violent combat entre les forces de l’ordre et les groupes armés à Bambari au centre du pays

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 15 MAI 2018

 

BAMBARI, 15 mai 2018 (RJDH)– Un violent combat oppose depuis ce matin les forces de l’ordre et les groupes armés assimilés aux hommes de l’UPC de Ali Daras. Information confirmée au RJDH par plusieurs sources humanitaires et sécuritaires dans la localité.

 

Il s’agit d’une première attaque la plus violente depuis la proclamation de cette ville, « ville sans armes » par Hervé Ladsus lors de son passage à Bambari. Tout a commencé par la découverte hier d’un corps sans vie assimilé à celui d’un peuhl dans la soirée. Le site des déplacés de Bambari a été la cible d’attaque en représailles à ce meurtre obligeant ainsi les déplacés à trouver refuge ailleurs et dans les familles d’accueil.

 

Plusieurs personnes détenues dans les prisons ont profité de cette occasion pour s’évader. Une évasion qui a couté la vie à un détenu peu avant le déclenchement de la recrudescence de la violence qui a secoué cette ville peu avant midi.

 

Plusieurs habitants de Bambari ont témoigné au RJDH le contrôle de la police et de la gendarmerie de Bambari par les groupes armés. «En ce moment où je vous parle, je suis au bord de la rivière Ouaka pour échapper aux groupes armés qui ont déjà pris le contrôle de la police et le combat s’est intensifié au niveau de la gendarmerie», a indiqué au RJDH un habitant qui a confirmé que la Radio Voix de la Ouaka est aussi sous contrôle de ces hommes en armes.

 

Plusieurs morts sont enregistrés; difficile pour le moment de donner le bilan de cet affrontement. Cependant le MSF a pris en charge environ six blessés dont l’un d’eux a succombé. Plus de 300 déplacés sont enregistrés à l’hôpital de Bambari selon MSF.

 

Bambari ville sans arme où une bonne partie de fonds mobilisés dans le cadre du RCPCA est déjà mis en œuvre connait un sursaut de violence alors que Bangui peu avant cela s’est trouvé dans une situation pareille après l’attaque du 1er Mai

 

 

Centrafrique : L’ancien président Djotodia approché par le Panel de l’Union Africaine

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 15 MAI 2018

 

BANGUI, 15 Mai 2018 (RJDH)—Une délégation des experts du Panel de l’Union Africaine aurait rencontré, ce jour à Cotonou, l’ancien président Michel Djotodia. L’information  est confirmée au RJDH par plusieurs sources bien informées.

 

Selon les informations du RJDH, la délégation de l’Union Africaine est arrivée à Cotonou lundi 14 mai. La rencontre avec Michel Djotodia est organisée ce mardi, «l’ancien président était entouré des membres de son actuel Cabinet politique », a confié une source bien informée sur le dossier.

 

Les discussions avec cet ancien chef d’Etat porteraient sur son apport à la résolution de la crise en cours dans le pays. De sources concordantes, Michel Djotodia aurait posé un certain nombre de conditions notamment sa présence lors du dialogue en cours de préparation à Bangui et son avenir politico-judiciaire.

 

Les cadres de la représentation de l’Union Africaine à Bangui contactés sur le sujet n’ont pas souhaité se prononcer sur cette rencontre. Mais dans les couloirs de la représentation de cette organisation, on confirme cette rencontre qui, d’après des sources interrogées, s’inscrit dans le cadre des exigences de l’initiative de l’union africaine.

 

L’Union Africaine aurait selon des informations RJDH, rencontré aussi l’ancien président François Bozizé. L’Union Africaine amorce les rencontres avec ces deux leaders après une mission de terrain effectuée par ses experts dans plusieurs villes sous contrôle rebelle.

 

 

 

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 03:56
Le Président Touadéra reçoit le général commandant des forces françaises en Afrique centrale
Le Président Touadéra reçoit le général commandant des forces françaises en Afrique centrale

 

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE L’AMBASSADEUR DE FRANCE EN RCA CHRISTIAN BADER ET LE GÉNÉRAL DE BRIGADE DE KLERSABLECK, COMMANDANT DES FORCES FRANCAISES D’AFRIQUE CENTRALE

 

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience, ce lundi 14 mai 2018, l’Ambassadeur de la France à Bangui, Christian BADER, accompagné du Commandant des Forces Françaises pour l’Afrique Centrale. Basé à Libreville, le Général de Brigade, DE KLERSABLECK est en visite de travail à Bangui.


L’Ambassadeur de France, Christian BADER et le Général de Brigade DE KLERSABLECK, sont venus rassurer le Chef de l’État, du soutien inconditionnel et très ferme de la France aux autorités légitimes de ce pays, aux institutions républicaines et à tous ceux qui contribuent à la paix.


Pour le diplomate français, Christian BADER la France ne peut pas œuvrer en faveur des ennemis de la paix « en aucun cas, la France ne peut songer à accorder un soutien quel qu’il soit à des gens qui travaillent contre la paix ». 


Christian BADER a déclaré saisir cette opportunité pour porter un démenti sur les allégations faisant état de ce que son pays est derrière les manœuvres dilatoires tendant à déstabiliser le pouvoir en place. Le diplomate français a promis revenir sur ce sujet à chaque fois que l’occasion se présentera. Il a assené que son pays est du côté de la légalité constitutionnelle.


« La France est du côté de l’ordre, elle est du côté de la paix, elle est du côté qui incarne la légitimité républicaine et pas de ce qui essaie de la mettre en cause ».


De son côté, le Général de Brigade, DE KLERSABLECK, qui a comme zone de juridiction l’Afrique Centrale a réfuté les déclarations intempestives de la semaine dernière qui avaient laissé entendre que la France apporte un prétendu soutien aux terroristes du PK5 et aux rebelles de la Séléka. Il a saisi cette opportunité pour réaffirmer que l’Armée française est hostile aux acteurs de la barbarie. Pour lui les ennemis de la France sont ceux qui veulent s’attaquer aux forces régaliennes de défense et de sécurité.


Selon le Général DE KLERSABLECK c’est la MINUSCA qui assume cette fonction en attendant que les FACA puissent progressivement reprendre leur place de souveraineté nationale.

 


Source Palais Renaissance

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 03:32
Centrafrique. Des Mirage 2000 français ont survolé Kaga Bandoro
Centrafrique. Des Mirage 2000 français ont survolé Kaga Bandoro
Centrafrique. Des Mirage 2000 français ont survolé Kaga Bandoro

 

 

15/05/2018 (AFP)

 

Une patrouille de Mirage 2000 français a survolé Kaga Bandoro, en Centrafrique, dimanche, pour venir en appui à la Minusca, la mission de l’ONU en Centrafrique.

 

Deux avions de chasse français ont survolé dimanche Kaga Bandoro, à 300 km au nord de Bangui, en appui de la mission onusienne de la Minusca, sur fond de regain de violences en Centrafrique, a annoncé lundi le porte-parole des armées françaises. 

 

« Une patrouille de Mirage 2000-D a procédé à un "show of force". L'appui a été sollicité par la Minusca pour renforcer le caractère dissuasif de son dispositif », a indiqué le colonel Patrick Steiger à l'AFP. 

 

Un « show of force » (démonstration de force) est un passage d'avions de chasse à très basse altitude et grande vitesse destiné à intimider des éléments au sol. 

 

Mission de paix onusienne

 

Des violences ayant fait 24 morts et plus de 170 blessés le 1er mai à Bangui font craindre une résurgence d'affrontements intercommunautaires à grande échelle en Centrafrique, à l'image de ceux de 2013-2014. 

 

Ces derniers avaient éclaté après la descente sur Bangui de la rébellion de la Séléka, composée de nombreux musulmans, qui avait renversé le président François Bozizé. Des milices « antibalakas », essentiellement chrétiennes et animistes, s'étaient ensuite constituées pour combattre la Séléka. 

 

Une intervention internationale, onusienne (quelque 12 500 hommes depuis 2014) et française (Sangaris), dans Bangui et en province avait ensuite considérablement réduit le niveau des violences. Lesquelles ont peu à peu repris depuis le départ des soldats français, en octobre 2016. 

 

Mi-avril, deux des principaux groupes rebelles armés issus de l'ex-Séléka prétendant défendre les musulmans, avaient menacé de lancer une offensive sur Bangui depuis Kaga Bandoro. 

 

La France reste présente militairement en Centrafrique avec une cinquantaine de formateurs et des drones tactiques. Elle dispose aussi d'avions de chasse dans la région, notamment au Tchad voisin à N'djamena, et peut intervenir en appui de la Minusca si celle-ci est « gravement menacée », en vertu du mandat de mission de paix onusienne. 

 

Persistance des violences

 

La France est « préoccupée par la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés à Bangui et dans le reste du pays », a déclaré lundi la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Agnès von der Mühll, dans un communiqué. 

 

« Elle réitère son soutien au président (Faustin-Archange) Touadera et aux autorités centrafricaines, appuyés par la Minusca, dans leurs efforts pour rétablir la sécurité et l'autorité de l'État sur tout le territoire » a-t-elle souligné. 

 

Paris « encourage la Minusca à poursuivre la mise en oeuvre robuste de son mandat, notamment pour s'opposer à toute tentative d'infiltration de groupes armés en direction de la capitale » et « appelle l'ensemble des groupes armés à déposer les armes et à s'engager sans délai et sans condition dans le processus de paix », a ajouté la porte-parole. 

 

En Centrafrique, l'Etat ne contrôle qu'une maigre partie du territoire national. Les groupes armés s'affrontent dans les provinces pour le contrôle des ressources, notamment les diamants, l'or et le bétail. 

 

 

 

*Déclaration du Quai d'Orsay sur la situation en République Centrafricaine*

 

La France suit avec attention la situation en République centrafricaine et reste préoccupée par la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés à Bangui et dans le reste du pays. 

 

Elle condamne fermement ces agissements et appelle l'ensemble des groupes armés à déposer les armes et à s'engager sans délai et sans condition dans le processus de paix.

 

La France réitère son soutien au président Touadera et aux autorités centrafricaines, appuyés par la MINUSCA, dans leurs efforts pour rétablir la sécurité et l'autorité de l'État sur tout le territoire. Elle encourage la MINUSCA à poursuivre la mise en œuvre robuste de son mandat, notamment pour s'opposer à toute tentative d'infiltration de groupes armés en direction de la capitale.

 

La France réaffirme son engagement à soutenir la montée en puissance des forces de sécurité centrafricaines et salue l'action menée par la mission européenne de formation EUTM, à laquelle elle contribue activement.

 

La France appelle à la mise en œuvre rapide et ambitieuse de la feuille de route conjointe pour la paix et la réconciliation adoptée le 17 juillet 2017 à Libreville, en vue d'aboutir au désarmement effectif des groupes armés. Elle réaffirme son soutien à l'action menée dans ce cadre par les autorités centrafricaines, l'Union africaine et les pays et organisations de la région, et les encourage à poursuivre leurs efforts.

 

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 03:30
RCA : La situation humanitaire au centre d’une rencontre ce lundi 14 mai 2018 à Yaoundé
RCA : La situation humanitaire au centre d’une rencontre ce lundi 14 mai 2018 à Yaoundé

 

 

 

http://www.afriknouvelles.info

 

Où en est-on avec le plan de réponse humanitaire (PRH) en république Centrafricaine en termes de besoins et de réponse depuis son lancement? La réponse, ce lundi, 14 mai 2018 dans la capitale camerounaise. Membres du corps diplomatique accrédités auprès de la République du Cameroun, les représentants des agences du système des Nations Unies,  les Représentants des donateurs de la RCA, hommes des médias, entres autres,  vont se retrouver dans le cadre d’une session d’information sur la situation humanitaire en République centrafricaine.

 

Cette rencontre sera conduite par Najat Rochdi, le Coordonnateur humanitaire pour ce pays déchiré depuis quelques années par une profonde crise dont les dégâts sont extrêmement lourds. Ça sera en présence de la Ministre centrafricaine de l’Action Humanitaire et de la Réconciliation nationale, Virginie Baïkoua et Joseph Inganji, Chef de Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies très connu sous acronyme anglais OCHA (Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.) qui va présenter  la situation et le Plan de Réponse Humanitaire 2018.

 

Plus d’un million, deux cent mille centrafricains ont été obligé de subir un déplacement forcé. Sur la seule période du premier trimestre 2018, par exemple, le nombre de personnes déplacées est resté élevé. « En mars 2018, il était de 687 398 Personnes déplacés internes (PDI). Pendant cette période, la Centrafrique comptait 568 572 réfugiés dans les pays voisins », chiffres contenus dans le communiqué parvenu à notre rédaction. Ce même document officiel soutient pour démontrer le caractère préoccupant de la situation sur le terrain « qu’un centrafricain sur 4 est toujours soit réfugié, soit déplacé interne. » en mentionnant qu’en 2018, « 2,5 millions de personnes, soit la moitié de la population a besoin d’assistance humanitaire. » 


On n’a assisté jusqu’ici qu’à un faible taux de financement des activités humanitaires du Plan de réponse humanitaire, seulement 8%  de 515,6 millions dollars, soit de 38,7 millions. Une réponse largement en deca des attentes, observeront sans doute tous les acteurs convies à la session d’information de ce lundi à Yaoundé, non pas pour rester sans réactions, mais pour voir, comment chacun dans son domaine, apporter sa contribution dans le plaidoyer en faveur d’un financement accrue de l’action humanitaire en République centrafricaine. C’est l’objectif d’ailleurs de cette rencontre.

Aboubakar Sidick MOUNCHILI

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 03:18
Nouvelles nationales sur Mondafrique
Nouvelles nationales sur Mondafrique

 

 

Centrafrique, le dossier Camille Lepage volatilisé

 

Par La rédaction de Mondafrique 14 mai 2018

 

Une nouvelle affaire d’impunité vient de toucher les procédures judiciaires centrafricaines. Cela fait quatre ans, jour pour jour que la journaliste française, Camille Lepage trouvait la mort dans une embuscade à Bouar (Ouest Centrafrique) au cours d’un reportage. Ses assassins ne sont pas encore identifiés et son dossier d’instruction vient de disparaître à Bangui.

 

L’avocat de la famille Lepage, Maître Vincent Fillola était à Bangui il y a quelques semaines. Celui-ci s’est confronté à de nombreuses difficultés dans son travail. « Le dossier d’instruction sur l’affaire Camille Lepage a tout simplement disparu », a indiqué Reporters Sans Frontières.

 

 

Lynchage de deux Sénégalais à Bangui

 

Par La rédaction de Mondafrique 3 mai 2018

 

Des appels au calme sont lancés dans les mosquées au Sénégal après la lapidation de deux paisibles Sénégalais, le 1er mai à Bangui. En représailles des dramatiques événements de l’église Fatima de Bangui où une vingtaine de fidèles ont été tués et une centaine de blessés, plusieurs musulmans ont été lynchés. La vindicte populaire s’est notamment portée contre deux commerçants sénégalais qui ont été lapidés, avant que leurs corps ne soient brûlés. Cette affaire est prise très au sérieux par le président sénégalais Macky Sall et le milieu politique Sénégalais. Les nombreux Centrafricaine de Dakar très inquiets. Des explications officielles sont demandées au président centrafricain Touadera qui ne contrôle plus sa capitale.

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