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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 23:42

 

 

 

La grande confusion dans laquelle s’est déroulée la dernière assemblée générale du Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA) avec au sortir deux directions, l’une menée par Yvon Kamach (adoubé par le Président sortant Jacob Gbéti) et l’autre par Gilbert Grésenguet (Secrétaire général sortant, candidat à la Présidence contre le poulain de son acolyte d’hier).

 

La ligne de partage de ces deux directions est telle (un participant à cette assemblée a été poignardé) que depuis Lausanne, le Comité International Olympique (CIO) - longtemps complaisante avec la gestion du CNOSCA d’un même tandem pendant plus de vingt ans – a dû taper du poing sur la table en les sommant d’organiser dans les meilleurs délais une assemblée générale d’où sera issu un bureau et un seul.

 

Plainte pour menaces de mort ; accusations de voleur ; noms d’oiseau, etc… Voici le pitoyable spectacle que nous livrent les administrateurs du comité national olympique centrafricains sensés incarner et promouvoir les valeurs éthiques du sport, le fair-play et la tolérance….sur l’autel de leurs intérêts personnels et de ceux d’une coterie clanique, au su et au vu des autorités politiques et sportives nationales et internationales.

 

C’est ainsi et pas autrement qu’il faut comprendre et expliquer les lamentables résultats sportifs des équipes nationales, toutes disciplines confondues. Sous le règne du Président Jacob Gbéti et de son Secrétaire Général Gilbert Grésenguet, l’équipe nationale de basket-ball a dégringolé de la 5ème place à la queue du peloton africain au point de se faire repêcher pour la prochaine phase finale du championnat d’Afrique. La pagaille qui a émaillé les financements du CIO pour la préparation de l’équipe nationale et les fonds péniblement décaissés par l’Etat centrafricain se passe de commentaires.

 

Quant à l’équipe nationale de football, outre qu’il constitue un gouffre financier pour les caisses de l’Etat pourtant vides, sa gestion se passe également de commentaires. Les colossaux financements de la FIFA et ceux beaucoup moindre de la Confédération Africaine de Football (CAF) sont pourtant passés par là mais tous ces efforts sont vains lorsqu’on a affaire avec un véritable tonneau de Danaïdes.

 

L’obsession des dirigeants du CNOSCA à se maintenir coûte que coûte aux commandes ressemble à s’y méprendre à celle des Chefs d’Etat africains toujours tentés de réviser certains articles des constitutions de leur pays pour mourir au pouvoir. Pour les premiers, l’artifice passe par la création de fédérations sportives fantoches et aussi farfelues les unes que les autres (seules comptent leurs voix) ; pour les seconds c’est le tripatouillage des constitutions.

 

Comme si cela ne suffisait pas, le tandem du CNOSCA pourtant issu du secteur privé a désormais jeté son dévolu sur l’activité politico administrative pour boucler la boucle. Le Président a ainsi eu à occuper la fonction de Conseiller à Présidence de la République pendant longtemps, tandis que le Secrétaire Général est présentement Conseiller au Conseil National de Transition (parlement de Transition), Président du Conseil d’Administration du Fonds routier, Président de la Chambre de commerce, on en passe et des meilleurs ! Il faut certes beaucoup de gymnastique pour gérer tout cela à la fois mais on voit mal où est le sport dans tout cela.

 

Le tripatouillage des candidatures et de tout ce qui entoure l’assemblée générale montrent à l’évidence qu’on reprendra les mêmes pour continuer à gérer les intérêts de la coterie clanique pour les prochaines décennies…..peu importent les résultats sportifs.

 

Le plus ahurissant est l’entêtement des dirigeants sportifs qui continuent de croire que malgré leur bricolage dans le contexte de la crise la plus grave que traverse notre pays, ils pourront parvenir aux résultats positifs. Mal en a pris ceux du football dont les poulains se sont fait rosser proprement par l’Angola ce samedi à Luanda 0 à 4 buts pour un match comptant pour l’éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nations 2016. Si après cette déculottée la leçon n’est pas comprise pour qu’on arrête enfin de salir les couleurs nationales sur les aires de compétition aux niveaux africain et international, c’est à désespérer de ces dirigeants dont on finit par déduire que leur obsession à faire financer par l’Etat la participation de leurs poulains aux compétitions, procède plus par calculs pour des intérêts personnels qu’autre chose.

 

Dans ce cas, il revient donc aux autorités étatiques du secteur de prendre leur responsabilité en mettant le holà à cette dérive. Que comprendre dès lors que le ministre lui-même se substitue aux techniciens pour sillonner l’Europe à la recherche des basketteurs pour la participation de la RCA ! Ce n’est pas demain la veille… !

 

Rédaction CAP

PITOYABLE PAGAILLE ET BICEPHALISME AU CNOSCA
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 23:39

 

 

 

Le monde s’était habitué à regarder l’Afrique comme un lieu indistinct de populations passives, à secourir ou à exploiter. De longue date, et dans chaque pays, les aspirations démocratiques y sont vives, mais on les passait sous silence, à l’instar des manifestations réprimées au Togo en 2005, au Cameroun en 2008, en Ouganda en 2011. 

 

Après les mobilisations victorieuses au Sénégal (2012), au Burkina Faso (2014), en République démocratique du Congo (janvier 2015), le monde devra l’entendre : les citoyens d’Afrique veulent tourner la page des régimes autoritaires. Et prendre leur destin en main. 88% des Togolais et 87 % des Gabonais n’ont jamais connu qu’une seule famille au pouvoir… Pourtant ils ne vivent pas dans une monarchie ! Si de nombreux pays d’Afrique souffrent de l’absence d’alternance, ce n’est pas une question de culture, comme voudraient le faire croire les dictateurs. Ce sont des systèmes politiques organisés autour de l’accaparement du pouvoir et des richesses. 

 

Dans ce système, qui profite aux dirigeants en place et à leur clientèle, mais aussi à bien des États et des investisseurs étrangers, la population est prise en otage. Leur libération doit devenir la tâche de tous. Si les coups d’Etat militaires sont, désormais, unanimement condamnés par la communauté internationale, l’Afrique en connaît d’autres qui ne disent pas leur nom. 

 

Quand un régime se maintient au pouvoir au mépris du principe d’alternance prévu dans les textes, ce sont de véritables putschs contre les institutions, à reconnaître et à sanctionner comme tels. Prétendre démocratiser des régimes autoritaires par d’amicales pressions étrangères relève, au mieux, de l’illusion. 

 

Car la démocratie est affaire de conquête. Un peu partout au sud du Sahara, les sociétés civiles l’ont compris, manifestant, parfois au péril de leur vie, une soif irrépressible de liberté. Voilà les démocrates qu’il nous revient, en Afrique comme en Europe, de soutenir et de protéger

 

Source : Rapport : En Afrique comme ailleurs pas de démocratie sans alternance !

En Afrique comme ailleurs pas de démocratie sans alternance !
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 23:36

 

 

 

APA - Johannesburg (Afrique du Sud) 2015-06-14 14:40:20  Un tribunal sud-africain a ordonné que le président Omar Hassan el-Béchir du Soudan en séjour en Afrique du sud soit retenu dans le pays, en attendant qu’une décision soit prise concernant son transfèrement à la Cour pénale internationale (CPI).


El-Béchir qui est arrivé samedi à l'aéroport de Johannesburg pour prendre part au 25ème Sommet de l'Union africaine est l'objet d'une mise en accusation par la CPI pour ‘'crimes de guerre et crimes contre l'humanité'' dans région occidentale soudanaise du Darfour, en proie à la guerre.


Le tribunal a demandé qu'el-Béchir ne soit pas autorisé à quitter Johannesburg tant que la cour n'aura pas statué sur sa demande de transfèrement.


Une requête déposée auprès d'un tribunal de Johannesburg appelait les autorités sud-africaines à arrêter le dirigeant soudanais pour le remettre à la CPI à La Haye afin d'y être jugé pour crimes de guerre durant le conflit au Darfour.


La CPI a indiqué que l'Afrique du Sud en tant que signataire du statut fondateur de la Cour est dans l'obligation d'arrêter El-Béchir qui s'est rendu dans plusieurs pays en Afrique et au Moyen-Orient depuis sa mise en accusation en 2009, sans se faire arrêter et livré par ses hôtes.


Des sources concordantes indiquent que cette situation ne devrait pas changer, compte tenu des relations tendues entre la CPI et l'Union africaine, dont les officiels ont accusé La Haye de mener de ‘'manière délibérée et exclusive une chasse à l'homme contre des dirigeants sur le continent''.


Les juges de la CPI ont publié samedi une décision urgent par laquelle, ils déclarent que l'Afrique du Sud était dans l'obligation d'arrêter et livrer le président el-Béchir dès son arrivée dans le pays.


Selon la CPI, une délégation sud-africaine avait rencontré il y a quelques jours des officiels en provenance du tribunal de La Haye pour demander que Johannesburg puisse se soustraire à l'obligation d'appréhender El-Béchir qui a été mis en accusation à deux reprises pour ‘'crimes de guerre et crimes contre l'humanité dans la région du Darfour''.


Omar el-Béchir qui a été accueilli à Johannesburg par de hauts responsables du gouvernement sud-africain participe au sommet de l'Union africaine (UA) dont l'actuel président en exercice est Robert Mugabe du Zimbabwe.


Le Sommet dont le thème central est ‘'l'autonomisation des femmes'' pourrait être éclipsé par la crise politique et humanitaire qui prévaut actuellement au Soudan du Sud et au Burundi.


http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=826363#sthash.35rmyXWn.dpuf

 

 

Sommet de l'UA: la justice sud-africaine tente de retenir le président soudanais

 

Un tribunal sud-africain a enjoint dimanche les autorités de ne pas laisser le président soudanais Omar el-Béchir quitter le pays tant que la justice n'aura pas statué sur la demande d'arrestation adressée à Pretoria par la Cour pénale internationale (CPI).

 

"Le président soudanais Omar el-Béchir ne pourra pas quitter la République d'Afrique du Sud jusqu'à ce que le jugement définitif soit rendu dans cette affaire, et les autorités sont priées de prendre toutes les mesures nécessaires pour l'en empêcher", a déclaré le juge de Pretoria, avant de renvoyer l'audience à lundi 11H30 (09H30 GMT).

 

C'est la première fois que la justice d'un pays africain tente d'empêcher un chef d'Etat en exercice de quitter son territoire en réponse à une demande de la CPI.

 

Comme si de rien n'était cependant, M. el-Béchir, poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide, a pris place en début d'après-midi au premier rang des chefs d'Etats pour la photo de groupe, non loin du président sud-africain Jacob Zuma, hôte du 25e sommet de l'Union africaine.

 

Sachant que l'organisation continentale n'a jamais soutenu les poursuites contre le président el-Béchir, le ministre soudanais des Affaires étrangères Ibrahim Ghandour a commenté l'incident avec calme: "Cette action en justice, c'est l'affaire du gouvernement sud-africain (...) Nous sommes ici comme hôtes du gouvernement sud-africain. Des assurances ont été données par ce gouvernement".

 

Son homologue zimbabwéen Simbarashe Mumbengegwi, dont le pays exerce la présidence tournante de l'UA, a affirmé à l'AFP: "Dans le monde entier, les chefs d'Etat en exercice jouissent de l'immunité. L'Union africaine a donc dit qu'aucun tribunal du monde ne peut retirer cette immunité à un chef d'Etat en fonction".

 

Il est de fait très improbable que le pouvoir sud-africain fasse quoi que ce soit pour retenir M. el-Béchir contre son gré.

 

Deux mandats d'arrêt ont été lancés par la CPI contre ce dernier, en 2009 et 2010, en relation avec le Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie aux violences depuis 2003. Plus de 300.000 personnes sont mortes dans ce conflit selon l'ONU.

 

- "Test pour l'Afrique du Sud" -

 

Dans une décision rendue publique dimanche, la CPI indique avoir rappelé le 28 mai à l'Afrique du Sud son obligation statutaire, en tant qu'Etat membre de la Cour, d'arrêter et de lui remettre el-Béchir si celui-ci se rendait sur son territoire.

 

Selon le document, l'ambassadeur d'Afrique du Sud aux Pays-Bas a rétorqué vendredi à la CPI, qui siège à La Haye, que son pays se trouvait face à des "obligations concurrentes" et que la loi "manquait de clarté".

 

Pour la CPI cependant, "il n'existe aucune ambiguïté ou incertitude quant à l'obligation incombant à la République d'Afrique du Sud d'arrêter et de remettre immédiatement Omar el-Béchir à la Cour".

 

"Si l'Afrique du Sud n'obtempère pas", a commenté à Johannesburg l'avocat spécialiste des droits de l'Homme Gabriel Shumba, "elle se met dans le même panier que les régimes africains qui n'ont aucun respect pour les droits de l'Homme. En réalité, c'est un test pour l'Afrique du Sud".

 

Le président el-Béchir, 71 ans, au pouvoir depuis un coup d'Etat en 1989 et réélu en avril sans opposition avec 94% des voix pour un nouveau mandat de cinq ans, a depuis 2009 considérablement limité ses déplacements à l'étranger, privilégiant les pays n'ayant pas rejoint la CPI.

 

Par ailleurs, le sommet de l'UA devait être dominé par la crise au Burundi et la question des migrants. Une session à huis-clos dimanche matin a été consacrée aux dossiers brûlants des migrations et de la xénophobie.

 

Samedi, la présidente de la Commission de l'Union africaine (UA) Nkosazana Dlamini-Zuma a exhorté les parties en conflit au Burundi à renouer le dialogue pour mettre fin à la crise qui secoue le pays depuis la fin avril.

 

Les troubles, qui ont fait une quarantaine de morts et poussé plus de 100.000 Burundais à fuir vers les pays voisins, ont été provoqués par la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat - jugé inconstitutionnel par ses opposants - après dix ans de pouvoir.

Un tribunal sud-africain ordonne l'arrestation du président El Béchir
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 13:00

 

 

 

Par RFI 14-06-2015 à 11:40

 

La Centrafrique a, à nouveau, une ambassade en Afrique du Sud. L’inauguration a eu lieu ce samedi 13 juin, à Pretoria, en présence de la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza et de plusieurs ministres. Les locaux ont été mis à la disposition par le gouvernement sud-africain, ce qui représente un véritable signe de réchauffement après des années difficiles entre les deux pays. L'Afrique du Sud était très proche de l'ancien président, François Bozizé, et s'était désengagée après sa chute. C'est pour renforcer ces liens qu'une aussi forte délégation centrafricaine est présente en Afrique du Sud au sommet de l'UA alors que la Centrafrique est toujours suspendue par l'organisation panafricaine.

 

Cette ambassade, « c’est le fruit de la coopération entre la République centrafricaine et l’Afrique du Sud. Ces liens se renforcent », commente le ministre centrafricain des Affaires étrangères Toussaint Kongo-Doudou, avant de répondre à la question de savoir à quoi, selon lui, on devait cette nouvelle coopération.

 

« C’était notre volonté de réunir avec tous les partenaires. L’Afrique du Sud est quand même un pays très important en Afrique et tient toujours à coopérer avec la RCA. Il y a eu parfois des périodes douloureuses, mais on essaie d’oublier tout cela pour repartir sur de bonnes bases », a ajouté Toussaint Kongo-Doudou.

 

Geste fort

 

Depuis près de cinq ans, la Centrafrique n'avait plus vraiment d’ambassade en Afrique du Sud, à part quelques diplomates « véreux », explique l'ambassadeur et ancien Premier ministre centrafricain, André Nzapayéké. C'est lui qui a été chargé, par la transition, de normaliser les relations. Et pour toute la délégation venue de Bangui, la mise à disposition, par le gouvernement sud-africain, d'une maison devenue ambassade est un geste fort.

 

« En fait, rien n’empêchait la reprise de la coopération, dit-il. Mais vous savez, certaines personnes ont un peu gardé cet esprit d’une diplomatie mercenaire, une diplomatie basée seulement sur des affaires. Un pays comme l’Afrique du Sud s’est vu seulement comme étant une vache à lait ou bien comme un endroit où il faut aller chercher les armes ou venir vendre des pierres précieuses, etc… car, à un moment donné, les gens ont confondu cela avec de la diplomatie, avec les conséquences que nous avons connues et notamment une assistance militaire qui n’était pas cadrée. Tout était basé sur des individus. Comme exemple, la coopération militaire de l’époque visait essentiellement l’assistance au président Bozizé, y compris les volets économiques. C’était aussi ses enfants, ses neveux qui venaient vendre des pierres précieuses ici et qui venaient passer des contrats d’armement. La présidente m’a donc chargé d’essayer de rétablir les choses et les Sud-Africains nous assistent aussi dans la relance de cette coopération. »

Afrique du Sud: inauguration de l’ambassade de la RCA
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 12:57

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-14 07:55:02 La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont offert six véhicules, du matériel et des équipements pour renforcer les capacités de fonctionnement du ministère centrafricain de la Santé et de la population dépourvu à tous les niveaux.


Ces équipements et ce matériel ont été acquis grâce à  une subvention de 34 millions d'euros du Fonds mondial pour les programmes de lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA pour la République centrafricaine.


La subvention a été accordée sur deux ans à  la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui opèrent en Centrafrique depuis 2013, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine.


Ces équipements représentent une partie de la subvention du fonds et doivent permettre de porter assistance aux personnes vulnérables qui ont besoin des services sanitaires compte tenu de la situation actuelle du pays et des besoins accrus du ministère de la Santé, a indiqué le représentant pays de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge en RCA, M. Richard Hunlede

 

 

 

Centrafrique: L'AFD identifie ses projets         

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-14 11:24:55 Un chef de projet de la division appui au renforcement des capacités de l’Agence française de développement (AFD), M. Jean Marc Pradelle, est arrivé à Bangui pour un travail de pré identification d’une intervention pour le renforcement des capacités des maitrises d’ouvrages d’arts (MOA).


Cette opération joue un rôle efficace dans la conception, le pilotage, la mise en oeuvre et le suivi des projets et programmes de développement dans le pays.

L'AFD finance plusieurs projets en Centrafrique et a besoin d'une main d'oeuvre locale capable d'assurer l'exécution de ces projets de développement, capitaux pour le redressement de ce pays en situation de post-conflit.


 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=826349#sthash.Lqiuu3YO.dpuf

 

 

 

Centrafrique : Financement de 14 milliards de FCFA de l’UE pour relancer l’éducation de base   

     

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-14 05:23:00 L’Union européenne (UE) a octroyé à la représentation centrafricaine du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) 14 milliards de FCFA pour lui permettre de financer un programme dont l’objectif principal est d’assurer le développement intégral de l’enfant centrafricain sévèrement touché par la crise qui a secoué la Centrafrique.


Plus d'un million de personnes vont bénéficier de ce programme qui consiste notamment à  relancer l'éducation de base, la santé maternelle et infantile, prendre en charge les enfants récemment libérés par les groupes armés dans au moins quatre régions du pays et construire au moins trois cents nouvelles écoles.


Le programme consiste également à  équiper, reconstruire ou réhabiliter des hôpitaux, former de nouveaux agents de santé et des enseignants qui pourraient, en plus, bénéficier de subventions susceptibles de leur permettre d'intervenir avec efficacité dans certaines zones qui accusent un retard criard dans tous les domaines à  cause du conflit armé.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=826344#sthash.loaNsWou.dpuf

 

 

Centrafrique : Subvention de 34 millions d’euros du fonds mondial pour la fédération des sociétés internationales
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 22:22

 

 

CABINET DU PREMIER MINISTRE                                        RÉPUBLIQUE   CENTRAFRICAINE                                                                                      
    *******                                                                                       Unité - Dignité - Travail 

                                                                                                                *******                                                      

                   

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU COMITÉ STRATEGIQUE DE SUIVI DES ÉLECTIONS N°004

 

  

Bangui, le 13 juin 2015 — Le Premier Ministre Mahamat Kamoun a présidé comme prévu ce jour 13 juin 2015, la réunion extraordinaire du Comité Stratégique de Suivi des Élections (CSSE). 

 

Passant à l’examen de l’ordre du jour, les participants ont pris connaissance des résultats des travaux des experts électoraux sur la réforme du cadre juridique et politique du Code électoral. 

 

Au cours de leurs échanges, ils ont longuement débattu des articles du Code électoral nécessitant une révision et les ont adoptés avant leur transmission au  Cadre Permanent de Concertation pour l’organisation de l’Atelier de validation. 

 

Par ailleurs, les membres du Comité stratégique de suivi des élections ont instruit l’Autorité Nationale des Élections à proposer un projet de chronogramme électoral réaliste, prenant en compte les contraintes imposées par le délai imparti à la Transition. 

 

Ce projet de chronogramme électoral révisé sera examiné par le CSSE le mardi 16 juin prochain au cours d’une nouvelle réunion extraordinaire et transmis au Cadre Permanent de Concertation qui est invité par les participants à organiser l’Atelier de validation avec l’ensemble des acteurs du processus entre le mercredi 17 ou le jeudi 18 juin 2015 au plus tard. 

 

Enfin, les participants ont réitéré leurs sincères encouragements à l’ensemble des experts électoraux qui ont fait preuve de célérité dans l’élaboration des réformes du cadre juridique et politique du Code électoral. 

 

 

Le Ministre-Conseiller Spécial du Premier Ministre
Chargé de la Communication de
Relations Publiques et des Nouvelles Technologies 

 

 

Georges Adrien Poussou

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU COMITÉ STRATEGIQUE DE SUIVI DES ÉLECTIONS N°004
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 17:02

 

 

http://www.radiondekeluka.org vendredi 12 juin 2015 13:21

 

La Présidente de la Transition, Catherine Samba Panza, en marge de son invitation à Pretoria en Afrique du Sud, a rassuré que les élections générales en Centrafrique se tiendront en décembre 2015 comme prévues par la communauté internationale. Selon le Chef d’État de la Transition, « Etre sûr, je ne dirais pas non, nous avons la volonté politique ».


Catherine Samba Panza se dit partante pour mettre un terme à la transition et opter pour le régime des urnes où seront mises en place des autorités centrafricaines démocratiquement élues.


« Nous ne devons pas indéfiniment maintenir cette transition. Il faut bien qu'elle ait une fin. Nous voulons que la transition finisse au plus tard en décembre 2015 pour qu'en 2016, il y ait des autorités démocratiquement mises en place. Pour arriver à ces élections, il nous faut des financements ».


Le ministre conseiller en communication du Premier ministre, Georges Adrien Poussou, a précisé jeudi à la presse nationale et internationale qu'un premier lot de matériels électoral est déjà arrivé à Bangui.


« Il y a des caméras numériques. On en attend à peu prêt 400 qui vont permettre l'enregistrement des électeurs car les prochaines cartes d'électeurs vont intégrer les photos des électeurs. Il y a aussi des formulaires d'enregistrement à code barre », a indiqué le ministre conseiller.


En vue de l'organisation des échéances électorales, madame Samba Panza plaide pour le budget dont un gap fait objet de recherche. « Le budget initialement mis en place était de 44 millions USD (5.563.400.000 F CFA), nous avons un gap de 18 millions USD (10.457.700.000 F CFA) que nous sommes en train de rechercher et de mobiliser », a indiqué Mme Samba Panza.


Au cours de la conférence de presse animée ce vendredi au siège de l'institution à Bangui, le vice président de l'Autorité Nationale des Elections (ANE), Godfroy Mokamanédé, a spécifié que, « sur le plan financier, le montant du Basket Fund est de 43.483.745 USD soit 23 milliards F CFA. L'Union européenne a annoncé une contribution de 18 millions d'euros soit environ 11 milliards F CFA. A ce jour, elle a décaissé 8.483.563 euros soit environ 5 milliards F CFA, l'Ambassade de France a décaissé 559.060 euros soit environ 328 millions F CFA et le PNUD, 2 millions de dollars soit environ 1 milliard F CFA ».


A partir de ces décaissements, l'ANE dispose globalement de 25 % du budget.

Pour assurer la sécurité sur l'ensemble du territoire national et permettre des élections crédibles, libres et transparentes, le Chef d’État de Transition annonce la mise en place des mesures de sécurité.


« Nous allons tout faire pour que la paix et la sécurité reviennent effectivement en République Centrafricaine. Si nous avons organisé le Forum de Bangui et à l'occasion, signé des accords de cessation des hostilités, des accords avec les différents groupes armés, avec les forces de défense et de sécurité, c'est pour essayer de réunir les conditions sécuritaires minimales pour aller aux élections. Mais s'il y a des événements qui ne dépendent pas de notre volonté, à l'impossible, nul n'est tenu ».


Ce vendredi, Catherine Samba Panza préside dans la capitale sud africaine, une activité dite « Journée de la République Centrafricaine ». Une journée consacrée à une offensive diplomatique en faveur de la Centrafrique, organisée en marge des travaux de la 25e Conférence des chefs d’État et des Gouvernements de l’Union Africaine.

Catherine Samba-Panza est invitée par cette organisation panafricaine comme Observatrice pour envoyer un signal fort de son engagement personnel à la cause de l’égalité des genres et l’autonomisation des Femmes.


A propos de cette journée consacrée à la Centrafrique, les membres pluridisciplinaires de la délégation centrafricaine mettront en exergue le potentiel tous azimuts que regorge le pays. Une sorte de lobbying pour vendre davantage l’image la République Centrafricaine en crise et très peu connu à l’extérieur.

 Catherine Samba-Panza pour des élections en décembre 2015
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 15:35

 

 

 

13/06/15 (APA)

 

La présidente de la Transition en Centrafrique, Catherine Samba Panza, a présidé, vendredi à Pretoria, une rencontre diplomatique consacrée à la République centrafricaine, appelée « journée de la RCA », en marge de la 25ème conférence des chefs d’États et de gouvernements de l’Union africaine (UA).

 

Les cadres multidisciplinaires centrafricains qui accompagnent la présidente ont profité de l’opportunité de cette rencontre pour vendre l’image du pays devant le parterre de diplomates présents au sommet.

 

Ce plaidoyer et ce lobbying auprès des partenaires au développement de la Centrafrique avaient pour but de sensibiliser l’opinion publique internationale sur la situation du pays, afin d’obtenir le maximum d’appuis pour le sortir de la situation de non-Etat dans lequel il se retrouve depuis la crise militaro-politique qui le secoue.

 

A Bruxelles, les autorités centrafricaines se sont livrés à même exercice devant l’Union européenne (UE) qui leur a permis d’obtenir auprès des partenaires et des bailleurs de fonds des promesses d’aide pour plus de 360 millions d’euros.

 

La présidente de la Transition en Centrafrique séjourne en Afrique du sud depuis le 10 juin dernier, en tant qu’observatrice à la 25ème conférence des chefs d’états et de gouvernements de l’Union africaine, une organisation dont la Centrafrique est suspendue depuis le 24 mars 2014, date de la prise de pouvoir à Bangui par la coalition rebelle Séléka.

 

la République Centrafricaine ne retrouvera la famille africaine qu’après l’organisation des élections qui consacreront l’arrivée à la tête du pays de nouveaux responsables démocratiquement élus.

 

La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a fixé la fin de la transition au 25 décembre 2015.

La Centrafrique fait du lobbying au 25ème sommet de l’UA
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 14:21

 

 

La malnutrition frappe sévèrement 24 000 enfants centrafricains

 

13/06/15 (APA)

 

La malnutrition frappe sévèrement 24.000 enfants centrafricains, selon le dernier rapport du Programme alimentaire mondial (PAM), qui dénombre au total 50 000 enfants malnutris en Centrafrique, pris en charge par des Organisations non gouvernementales (ONG).

 

Le rapport du PAM a ému les responsables du ministère centrafricain de la Santé et de la population à un tel point qu’ils ont spontanément décidé de renforcer les capacités des agents de santé dans la prise en charge intégrée de la malnutrition.

 

Depuis jeudi dernier, les agents de santé des différents districts sanitaires du pays reçoivent une formation pratique et théorique sur les normes de la prise en charge de la malnutrition, l’une des principales causes du taux élevé de la mortalité infantile en Centrafrique.

 

Les centres de santé manquant cruellement de personnel qualifié dans la prise en charge des enfants malnutris, le ministère de la santé espère que les agents formés, dans le cadre de l’opération en cours, pourront à leur tour transmettre, dans leurs structures sanitaires respectives, les techniques de prise en charge des enfants malnutris.

 

 

Des sacs de riz volés et retrouvés à l’école Jean Collomb de Ngaragba à Bangui

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 13 juin 2015

 

Des sacs de riz et d’huile offerts par le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) à l’école Jean Collomb, ont été emportés par les responsables de cet établissement. L’acte s’est produit le 11 juin aux environs de 10h. Les jeunes du secteur ont contribué dans la saisie des marchandises volées.

 

Guy Béorofei, habitant du quartier Ngaragba tout proche de l’école Jean Collomb qui a vécu les faits a témoigné. « C’est depuis que le Directeur et les enseignants ramènent les sacs de riz destinés aux élèves à la maison et hier, on a arrêté un conducteur de moto qui transportait le sac ».

 

Il a par ailleurs indiqué le nombre des sacs que la police avait récupéré ce vendredi. « Neuf sacs de riz ont été récupérés dans une maison où le directeur à l’habitude de conserver le riz et un sac qu’on avait saisi sur la moto. Donc au totale dix(10) sacs ».

 

Une habitante qui a requis l’anonymat déplore le comportement des responsables de la direction des filles de l’école Jean Collomb  par rapport à l’usage de cantine scolaire destinée aux enfants. Selon elle, les produits sont toujours vendus ou ramenés chez les responsables de cette école.

 

« Cette situation joue actuellement sur le fonctionnement de l’enseignement au niveau de la direction des filles de cet établissement alors que la direction des garçons fonctionne normalement », a dit un enseignant.

 

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec la direction des filles de l’école Jean Collomb car les responsables y compris les parents d’élèves sont convoqués à la Compagnie Nationale de Sécurité pour nécessité d’enquête.

 

 

La surveillante générale du Complexe Pédiatrique souhaite l’installation d’une banque de sang

 

http://rjdh.org  Par Auguste Bati-Kalamet le 13 juin 2015

 

Environ 15 à 20 poches de sang sont transfusées chaque jour aux enfants victimes d’anémie au Complexe Pédiatrique de Bangui.  Pour cela, l’installation d’une banque de sang a été souhaitée, ce vendredi 12 juin par la surveillante générale de ladite structure sanitaire.

 

Les besoins de ces substances deviennent de plus en plus prépondérants, dans les hôpitaux  dans la plupart des services, entre autres, au bloc opératoire et à la pédiatrie. L’appui du complexe pédiatrique en poches de sang par le centre de transfusion sanguine est d’une nécessité capitale.

 

Un enfant d’environ 8 mois est décédé ce matin à la pédiatrie, suite à une anémie aigüe. Il était sous transfusion et la poche de sang était à moitié. Malgré les tracasseries des infirmiers pour lui sauver la vie, l’enfant a fini par mourir.  Les parents n’ont pas eu l’occasion de nous expliquer les raisons du décès de cet enfant, parce qu’ils étaient choqués.

 

Selon une source proche de la pédiatrie, l’enfant est décédé suite à une anémie grave. « Ses parents se sont présentés tardivement au complexe, l’anémie liée au paludisme a occasionné la mort de cet enfant », a-t-il déploré.

 

Anne Yadibert, surveillante générale au complexe pédiatrique a souligné que le besoin en poche de sang est capital. « Nous transfusions environ 15 à 20 poches de sang par jour. C’est le centre de transfusion sanguine qui nous appuie », a-t-elle expliqué.

 

« Nous avons besoin de plus de 50 poches de sang par jour, pour donner aux enfants qui sont victimes de l’anémie », note-t-elle.

 

L’installation d’une banque de sang au complexe pédiatrique s’avère importante

 

La surveillante générale adjointe de cette même structure sanitaire Georges Gonendji, a souligné que les tracasseries quotidiennes entre le CNTS et la pédiatrie, occasionnent parfois le décès des enfants. « Cette structure sanitaire ne dispose pas de banque de sang. Lorsqu’il y’a rupture, nous sommes obligés de collecter le sang des parents afin de donner aux enfants victimes de l’anémie », a-t-elle dit.

 

Le complexe pédiatrique a besoin d’environ 600 sachets de sang par mois. La surveillante générale a suggéré qu’une banque de sang soit installée à la pédiatrie de Bangui, afin de sauver des enfants victimes de l’anémie liée au paludisme et à la drépanocytose.

 

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 19:00

 

 

 

Par PR Newswire publié le : 11/06/2015 à 22:03 UTC

 

Communiqués de presse

 

NEW YORK, 11 June 2015 / PRN Africa / — L'Experte indépendante sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine, Marie-Thérèse Keita Bocoum, a annoncé jeudi qu'elle se rendrait en République centrafricaine du 14 au 23 juin 2015 pour une mission de suivi après l'adoption du Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction.

 

« Je vais m'enquérir de l'évolution de la situation des droits de l'homme depuis ma dernière visite, y compris la mise en place de mécanismes de suivi pour la mise en œuvre des recommandations du Forum, notamment en matière de lutte contre l'impunité et de protection des droits de l'homme », a déclaré Mme Keita Bocoum, qui a salué la tenue du Forum et l'adoption du Pacte Républicain.

 

Durant sa mission de neuf jours, Mme Keita Bocoum prévoit de rencontrer des autorités gouvernementales, législatives et judiciaires ainsi que les représentants du système des Nations Unies, des organisations non gouvernementales et le corps diplomatique pour faire le point sur la situation et les développements depuis sa dernière mission en février dernier.

 

L'experte indépendante compte également se rendre à l'intérieur du pays et fera des visites de prisons et autres centres de détentions.

 

Mme Keita Bocoum rendra compte de ses conclusions lors du dialogue interactif sur la République centrafricaine le 30 juin 2015 au Conseil des droits de l'homme.

 

Le mandat de l'Experte indépendante sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine a été créé par le Conseil des droits de l'homme le 27 septembre 2013.

 

Mme Marie-Thérèse Keita Bocoum, ancienne professeure de l'université d'Abidjan, en Côte d'Ivoire, a occupé différents postes tant dans son pays ainsi qu'au sein de l'ONU. Elle a notamment été Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l'homme au Burundi.

SOURCE : Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

Centrafrique : l’Experte indépendante de l’ONU en mission à partir de dimanche dans le pays
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