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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 18:26
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
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Agressé verbalement au KM5, l’Archevêque de Bangui appelle au pardon

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 27 OCTOBRE 2015

 

L’Archevêque de Bangui Mgr Dieudonné Nzapalaïnga témoigne avoir été agressé verbalement par un groupe d’hommes au KM5 dans le 3è arrondissement de Bangui. C’était lors d’une visite à la mosquée centrale, avec des émissaires de Rome. Une visite en prélude à l’arrivée du Pape à Bangui. Le prélat centrafricain appelle la population au calme et au pardon.

 

« Nous étions avec les responsables de Rome après avoir parcouru plusieurs endroits où le Saint Père va visiter afin d’arranger au préalable. Arrivé au niveau de la mosquée centrale, ensemble avec les Imams en train de visiter l’emplacement de l’autel et autre, c’est ainsi  que la situation a dégénéré », a relaté Mgr Dieudonné Nzapalaïnga.

 

Selon les propos du prélat, soudain, un groupe de personnes est entré dans la mosquée centrale et a proféré des menaces et des injures. « Nous n’étions pas restés à ce niveau ni reprendre au mal par le mal. Automatiquement nous sommes sortis et personne ne nous a attaqué physiquement. Il était question de violence verbale, avec des mots durs », a raconté Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, joint par le RJDH.

 

« A mes compatriotes, si nous continuons à rendre le mal par le mal, nous ne trouverons jamais de solution à ce problème. Que chacun se ressaisisse afin d’accueillir le Saint Père qui viendra nous annoncer un message de réconciliation, car j’ai toujours eu la conviction qu’un jour, tous les centrafricains pourront se réconcilier et vivre ensemble », a lancé l’archevêque de Bangui.

 

L’agression de l’Archevêque intervient juste au moment où des informations sur l’attaque présumée d’éléments de l’UPC ont commencé à circuler dans la capitale centrafricaine.

 

 

Les responsables de la FATEB et Saint Sauveur, réclament les locaux occupés par des déplacés

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 28 OCTOBRE 2015

 

La rentrée scolaire n’est pas effective au Centre de la promotion féminine de Saint Sauveur. Les salles des classes sont toujours occupées par des déplacés, malgré l’appel lancé par le ministère de l’Education nationale. Cependant, du côté de la Faculté de Théologie Biblique (FATEB), la rentrée est effective mais les lieux sont aussi occupés par des déplacés.

 

À l’église Saint Sauveur où se trouve le Centre de la promotion féminine, à première vue, des déplacés  circulent dans toutes les directions pour vaquer à leurs occupations. « La cours est remplie de monde et la majorité des salles de classe sont occupées », a fait savoir Victorine Kizibanda, directrice dudit centre.

 

Dans la cours de l’église Saint Sauveur, toutes les tables et bancs sont dehors. Les salles des classes sont  envahies de nattes et de bagages des déplacés. Cette présence massive des déplacés a eu des répercussions sur le fonctionnement de ce centre.

 

Certains déplacés disent être conscients des problèmes engendrés. « Nous savons que notre séjour sur ce site entraîne des conséquences sur l’éducation de nos enfants. Voilà un mois que nos enfants n’ont  pas regagné les établissements scolaires. En plus de cela, les parents paient les frais de scolarité », a déploré  Aurélie Tingombe, l’une des personnes déplacées.

 

Bernard Wakoa, directeur de l’école primaire de la FATEB explique quant à lui que la rentrée scolaire est effective avec un léger retard, malgré la présence de bon nombre de déplacés. « Des mesures ont été prises. Les tentes ont été construites pour abriter les déplacés. Ce qui a permis à nos élèves de reprendre les cours depuis le lundi 26 Octobre », a-t-il précisé.

 

Dimitri Yvon Briguette, coordonnateur des institutions scolaires a indiqué que cette proximité peut avoir des incidents sur les activités scolaires. « Ces tentes érigées juste à proximité des bâtiments jouent énormément sur les enseignements », a-t-il déploré.

 

Le corps enseignant de la FATEB et du Centre de la promotion féminine du Saint Sauveur demande aux autorités de la transition de trouver un espace pour les déplaces, afin de libérer leur locaux et les salles de classe.

 

 

3ème arrondissement :un comité de crise pour veiller à la sécurité

 

http://www.radiondekeluka.org/  mercredi 28 octobre 2015 12:24

 

Un comité de crise a été mis en place dans le 3ème arrondissement de Bangui par la Municipalité qui entend ainsi reconquérir la paix et la cohésion sociale mises à mal à la suite des dernières violences dans la capitale avec pour principale mission de proposer des voies et moyens de sortie de crise.


Selon El Hadji Bala Dodo, Maire du 3ème arrondissement de Bangui, « il est inadmissible que cette situation perdure ». 


Dans cette dynamique, des efforts sont commencés pour identifier le lieu où sont enterrés les trois jeunes de Lakouanga victimes lundi, d'assassinats des bandes armées du KM 5. « Si nous parvenons à identifier là où se trouvent les corps des trois jeunes, je tiendrais informer Mme le Maire du 2ème arrondissement pour que leurs corps soient remis par la Croix Rouge à leur famille », a-t-il ajouté.


Alors que des efforts se font du côté du 3ème  arrondissement de Bangui, les activités ont repris leurs cours normal ce 28 octobre 2015 dans la Capitale centrafricaine.

Au centre-ville de Bangui, les institutions bancaires et les maisons de commerce ont rouvert leurs portes et un calme progressif règne dans le 2e arrondissement de Bangui notamment au quartier Lakouanga. Les violentes manifestations qui ont eu lieu dans les 2ème et 3ème arrondissements de Bangui ont causé la mort de 7 personnes dont des représentants du mouvement rebelle UPC de Ali Darass.

 

Une journée de deuil à Kaga-Bandoro en mémoire des éléments de l’UPC attaqués à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 28 OCTOBRE 2015

 

La communauté musulmane de la ville de Kaga-Bandoro a observé une journée de deuil, hier mardi 27 à l’honneur des membres des l’UPC attaqués à Bangui.

 

D’après le constat fait par le RJDH, la ville a été à moitié inactive. Les portes des boutiques étaient fermées, le marché à moitié plein. Pas de taxi-motos, les rues étaient désertes. Les des élèves ont été renvoyés chez eux.

 

Selon le président de la communauté islamique de Kaga-Bandoro, Moussa Ali, ce deuil a pour but d’honorer la mémoire de leurs frères attaqués le 24 octobre dernier à Bangui. « Ce silence n’est pas un signe de grève. Les musulmans vont reprendre leurs activités automatiquement après ce jour de deuil », a indiqué la source.

 

Le préfet de la Nana Gribizi, Gaston Yéndémo, s’est rendu à la mosquée pour apporter une assistance physique et morale à la prière de la circonstance. Il était accompagné par le maire de ladite ville, Chérif Aben.

 

Le préfet de la Nana Gribizi considère cette prière comme la meilleure chose qui peut aider un homme à oublier ses problèmes. « Je suis là comme tout autre citoyen pour partager ce douleur avec vous », a-t-il dit.

 

Un jour après ce deuil, les activités ont repris normalement ce matin 28 octobre dans la ville. Les gens vaguent librement à leurs occupations journalières.

 

 

Trois personnes enlevées par des hommes armés à 25 km d’Obo

 

http://rjdh.org/ PAR RICHARDO DIMANCHE LE 28 OCTOBRE 2015

 

Trois personnes ont été kidnappées par des hommes armés assimilés aux éléments de l’Armée de la Résistance du Seigneur(LRA), de Joseph Kony, le lundi 26 octobre à 25 kilomètres d’Obo sur l’axe Bambouti. L’acte s’est produit au moment où ces derniers se rendaient au village Ligoua pour vérifier l’information sur la présence signalée des hommes en arme à 2 kilomètres du village.

 

« Depuis le lundi, nous sommes restés sans nouvelle d’eux, alors que c’était un voyage aller-retour », s’est inquiété une personne proche de l’un des otages.

 

André Zoulongo, chef du village a déploré l’absence des forces de défense et de sécurité dans la ville. Selon lui, c’est l’une des raisons qui poussent ces hommes en arme de commettre des exactions sur la population civile. « Si les forces de défense sont dans la ville, les hommes armés auront peur d’enlever des gens ou de semer de désordre dans cette localité », a mentionné André Zoulongo.

 

Il souligne en outre que des éléments de la LRA de Joseph Kony ont promis enlever les chasseurs qu’ils croiseront dans la forêt.

 

Parmi les trois personnes enlevées se trouve un animateur de la Caritas qui travaille en collaboration avec une ONG internationale dans la localité.

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 18:22

 

 

 

(Radio Vatican) 28/10/2015 15:01 « Il y a eu un incident verbal. Nous avons été seulement menacés verbalement, mais ce n'est pas vrai, comme certains organes de presse l'ont rapporté, que nous avons été séquestrés », a déclaré à l'agence Fides Mgr Dieudonné Nzapalainga, l'archevêque de Bangui, capitale de la République centrafricaine. 

 

Le lundi 26 octobre, Mgr Nzapalainga, avec une délégation du Vatican, s'est rendu à la Mosquée centrale pour une visite de préparation à celle que doit faire le Pape François dans le pays, les 29 et 30 novembre prochains. Durant la visite, quelques personnes ont menacé la délégation menée par l'archevêque de la capitale centrafricaine.

 

« Seul un groupe de jeunes a proféré des menaces à notre encontre, l'imam et les autres personnes présentes ont condamné l'épisode, en s'excusant pour ce qui était arrivé. J'ai fait une déclaration dans laquelle j'ai affirmé que ceux qui nous ont menacés sont mes enfants et que, comme père, je dois leur pardonner.».

 

« Malheureusement, cet épisode a été amplifié et diverses choses incorrectes ont été écrites », a remarqué l'archevêque. « Quoi qu'il en soit, différentes personnes de confession musulmane m'ont téléphoné pour m'exprimer leur proximité, en soulignant que tous attendent la visite du Saint-Père », a conclu Mgr Nzapalainga.

 

(Fides)

 

Centrafrique : l'archevêque de Bangui dément les rumeurs de séquestration
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 02:09

 

 

 

http://calenda.org/  mardi 27 octobre 2015 par Céline Guilleux

 

RÉSUMÉ

 

Ce numéro des Cahiers d’Outre-Mer interroge les impacts réciproques entre les ressources et les conflits armés en Centrafrique d’un point de vue politique. Ni les ressources, ni leur plus ou moins grande disponibilité ne constituent à elles seules des conditions suffisantes pour expliquer le déclenchement ou la prolongation des conflits. En tant qu’enjeux de relations de pouvoirs, les ressources, matières physiques mises en valeur par des acteurs, constituent une dimension des conflits armés, des antagonismes entre groupes sociaux utilisant des armes pour tenter de prévaloir les uns sur les autres. Ce numéro vise à identifier les impacts réciproques entre conflits et ressources en Centrafrique selon trois pistes de réflexion possibles : les ressources et la trajectoire des organisations politiques ; Les usages des ressources et les conflits ; Les recompositions des ressources dans les conflits.

 

Argumentaire

 

Depuis les années 1990, la pénurie ou l’abondance des ressources est régulièrement présentée comme le principal motif des conflits à travers le monde. Les crises environnementales, les retombées du changement climatique et l’accroissement démographique alimentent les théories néo-malthusiennes interprétant les conflits comme la conséquence du trop-plein d’hommes et de la pénurie des ressources. Pour d’autres auteurs, dans la lignée de la théorie de la « malédiction des ressources naturelles », c’est l’abondance des ressources, combinée à la cupidité généralisée des groupes armés, qui favorise l’apparition et la longue durée des conflits.

 

Ce numéro des Cahiers d’Outre-Mer interroge les impacts réciproques entre les ressources et les conflits armés en Centrafrique d’un point de vue politique. Ni les ressources, ni leur plus ou moins grande disponibilité ne constituent à elles seules des conditions suffisantes pour expliquer le déclenchement ou la prolongation des conflits. En tant qu’enjeux de relations de pouvoirs, les ressources, matières physiques mises en valeur par des acteurs, constituent une dimension des conflits armés, des antagonismes entre groupes sociaux utilisant des armes pour tenter de prévaloir les uns sur les autres.

 

Le terme de ressources doit être considéré au sens large, renvoyant à des matières naturelles mises en valeur par les hommes (terre, bois, agriculture, élevage, eau, minerai, hydrocarbure), aux biens publics et privés, aux capitaux internationaux (investissement, aides au développement et humanitaire), voire aux personnes elles-mêmes (comme force de travail, objet marital, etc.) ou à des dimensions symboliques (patrimoine, protection de la nature, etc.). Les auteurs peuvent aborder différentes formes de violences plus ou moins périphériques aux conflits (banditisme, razzias, etc.) et étendre leur analyse à l’avant et l’après-conflit. Si l’espace central d’étude est la Centrafrique, les analyses multi-scalaires et les contributions sur des dynamiques locales, régionales ou macro-régionales sont les bienvenues.

 

Ce numéro vise à identifier les impacts réciproques entre conflits et ressources en Centrafrique selon trois pistes de réflexion possibles :

 

Les ressources et la trajectoire des organisations politiques

 

L’extorsion des ressources par les groupes armés est-elle la conséquence de la faiblesse des organisations politiques (insuffisance de protection de la population, violence comme moyen de prélèvement en l’absence d’appareil de coercition) ? Ou bien l’extorsion par la violence est-elle un mode de gouvernement, à analyser en continuité du détournement des rentes, notamment étatiques, à des fins d’enrichissements personnels et clientélistes ? Des contributions pourront notamment se pencher sur l’impact des conflits sur la gestion des ressources dans les organisations politiques de divers niveaux (État, organisation de producteurs, groupe armé, pouvoir dit coutumier, etc.).

 

Les usages des ressources et les conflits

 

Comment les conflits pour le contrôle et les usages des ressources du sol et du sous-sol, courants en période de paix et souvent locaux, s’articulent-ils avec des antagonismes armés de plus grande ampleur entre rébellions et pouvoir central ? En quoi les ressources dites pour la paix (aides humanitaire et « post-conflit », DDR, etc.) servent-elles à résoudre les conflits ou alimentent-elles inversement la prolongation des antagonismes armés ? En quoi la répartition des ressources (concentrée/diffuse), leur nature ancrée/mobile et leurs usages influencent-ils la nature des groupes armés et la forme géographique des violences ?

 

Les recompositions des ressources dans les conflits

 

Quelles sont les recompositions engendrées par les conflits sur les espaces de production, transformation, circulation, conservation, consommation des ressources ? Comment les acteurs s’adaptent-ils à ces recompositions dans leurs pratiques ? En quoi ces recompositions influencent-elles les appropriations, les délimitations et les représentations des espaces politiques ?

Lu pour vous : Centrafrique / Afrique centrale : ressources et conflits armés
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Centrafrique-Presse.com
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 23:26

 

 

 

C’est avec indignation que les Chefs Traditionnels Peulhs de Centrafrique ont appris par la voie des presses l’odieuse et lâches assassinat à Bangui le 26 octobre 2015, des jeunes  issus du mouvement UPC venus à Bangui répondre à l’appel de la paix lancé par Son Excellence Madame Catherine Samba Panza, Chef de l’Etat de la Transition et de son Gouvernement pour une concertation en vue de trouver des solutions consensuelles pour sortir la République centrafricaine de la crise et ouvrir une voie à la paix et à la réconciliation nationale. Malheureusement cette démarche des autorités de la Transition sera  une fois de plus remise en cause par les ennemis de la paix qui n’ont d’autres options que celles de donner la mort pour provoquer des représailles sur des paisibles citoyens innocents afin de remettre en cause les efforts du Gouvernement et de la communauté internationale.

 

Les chefs traditionnels peulhs de Centrafrique, condamnent avec force l’assassinat des membres de la Délégation de l’UPC, mouvement inscrit dans la logique de la paix, du dialogue et de la concertation comme seules conditions de sortie de crise en Centrafrique. La position de l’UPC en faveur de la paix n’est plus à démontrer car les actes qu’elle pose ces derniers temps le prouvent évidemment.

 

Les Chefs traditionnels peulhs de Centrafrique exhortent les musulmans en général et les membres de l’UPC en particulier à s’abstenir à céder à la provocation et aux actes de représailles sur les innocents ; car Céder à la provocation et aux actes de représailles, c’est donner la chance aux ennemis de la paix et de la République Centrafricaine à atteindre leurs objectifs qui visent à créer le désordre, à rendre le pays ingouvernable, à empêcher la tenue des élections, à asphyxier l’économie et à déstabiliser les institutions de la Transition.

 

Les chefs traditionnels peulhs de Centrafrique présentent leurs condoléances aux familles des victimes de ces ignobles assassinats des membres de l’UPC d’une part et d’autre part aux victimes des représailles aveugles qui ont suivi. Ils souhaitent également prompte guérisons aux blessés admis dans les hôpitaux en ce moment.

 

Par ailleurs le Chef Traditionnels peulhs demande au Gouvernement et à la communauté internationale de prendre leurs responsabilités pour :

 

  •  rechercher et  traduire en justices les auteurs de l’assassinat des membres de la délégation de l’UPC  du 26 octobre 2015;
  •  
  •  restituer les corps des victimes à la communauté religieuse à laquelle ils appartiennent pour des funérailles conformes à leur religion.
  •  
  • Ouvrir une enquête internationale pour déterminer les responsabilités des uns et des autres dans ces assassinats ;
  •  
  • Assurer la protection  et la sécurité des populations civiles centrafricaines sur toute l’étendue du territoire national en renforçant les capacités opérationnelles des forces conventionnelles nationales et internationales (polices-gendarmeries-FACA loyalistes et forces Onusiennes) ;
  •  
  •  renforcer la protection des minorités musulmanes en général et des Peulhs en particulier menacées d’extermination par les ennemis de la paix.
  •  
  • Relancer et accélérer le processus électoral en vue d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel normal dans le pays.
  •  
  • Relancer le processus de dialogue intercommunautaire dans le cadre du projet sur la cohésion sociale et le vivre ensemble qui avait déjà commencé à donner des bons résultats  sur l’ensemble du territoire national.
  •  

Les Chefs Traditionnels peulhs de Centrafrique encouragent l’initiative du Chef de l’Etat de la Transition à privilégier le dialogue et la concertation avec les forces vives de la nation comme base des règlements pacifiques des conflits en ce moment difficile et délicat que traverse la République Centrafricaine.

 

Enfin,  les Chefs traditionnels peulhs réitèrent  leur appel patriotique à tous les musulmans de Centrafrique en général et à la communauté peulh en particulier, à la retenu et au calme après cet évènement douloureux qui vient une fois de plus endeuiller les familles innocentes et leur demandent de ne pas céder à la provocation des ennemis de la paix et de la République Centrafricaine.

 

Pour les Chefs traditionnels Peulh de Centrafrique,

 

Le porte-parole.

 

 

 

Lamido ISSA BI AMADOU

 

Maire de la Commune d’Elevage de Niem-Yelewa.

 

Email : issabia@yahoo.fr

 

Tel : +236 75 94 14 14

Tel : +33 7 53 13 90 99

COPIE :

 

  • CHEF DE L’ETAT DE LA TRANSITION ;
  • PRESIDENT CNT ;
  • PREMIER MINISTRE ;
  • UN
  • UA
  • UE
  • AMBASSADE DE LA France ;
  • AMBASSADE DES USA ;
  • G8
  • GIC RCA
  • PRESSES PUBLIQUES ET PRIVEES
  • Confessions religieuses ;
DECLARATION NUMERO 04 DU 27 OCTOBRE 2015 DES CHEFS TRADITIONNELS PEULHS DE CENTRAFRIQUE
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 22:11

 

 

 

 

NOUS, RESSORTISSANTS CENTRAFRICAINS DU SUD DE LA FRANCE,

PRIVÉS DE NOTRE DROIT DE VOTE

 

 

Nous, de la diaspora Centrafricaine de Montpellier et alentour, avons appris avec consternation et colère la décision qui a été prise par l’AACE France– Autorités des Ambassades et Consulats des Élections - France), de nous priver du droit de vote lors de prochaines élections au Pays. Les opérations d’inscription sur la liste électorale sont désormais annulées à Montpellier et Troyes, faute de la disponibilité de matériels, ont-ils motivé via page Facebook de l’AACE.

 

Depuis le 24 septembre 2015, date à laquelle le démembrement de l’Autorité Nationale des Élections, l’Autorités des Ambassades et Consulats des Élections en France, a confié à la ville de Montpellier la responsabilité d’opérer l’enrôlement sur la liste électorale des électeurs du sud de la France regroupant les villes de : Béziers, Perpignan, Nîmes, Narbonne, Marseille, Toulon, Nice, etc., toute la communauté Centrafricaine s’est mobilisée et même un comité a été mis en place. À cet effet trois personnes, Luisin Martial DIMABOU, Louis-Philippe WALLOT et Mme Adjara Yamel BOMBARD, ont été officiellement désignées par l’AACE afin d’organiser l’opération de recensement.

 

Prévues pour les week-ends du 10, 11, 17 et 18 octobre 2015 à Montpellier, les inscriptions sur la liste électorale ont été reportées aux 24 et 25 du même mois. Le vendredi 23 octobre 2015, à la veille de la date butoir d’enrôlement en France, l’AACE annule les opérations d’inscription à Montpellier et oblige les électeurs des villes concernées à se rendre à Lyon ou Toulouse pour s’inscrire afin de valider leur droit au vote.

 

Comment peut-on imaginer plus de 600 électeurs, prévenus tardivement à deux jours de la clôture des opérations, pouvoir se déplacer dans une ville lointaine sans qu’ils aient pu avoir le temps et les moyens d’organiser ce déplacement ?

 

Aussi, comment peut-on accepter une telle décision prise vis-à-vis de la diaspora Centrafricaine de Montpellier, qui a toujours témoigné de son amour et de son attachement à son Pays à travers des manifestations publiques, des marches, etc. ? La première prête à défendre le drapeau de sa Patrie, à implorer la conciliation et le retour à la paix de son Pays, à manifester son soutien moral à ses enfants, ses femmes et ses parents qui souffrent pour l’instabilité au Pays et qui sont victimes de toutes ces atrocités ?

 

Nous condamnons avec énergie et fermeté cette manigance commise, signe d’abus de pouvoir et frein à la liberté individuelle et au droit fondamental de chacun de nous de participer à la reconstruction de notre Pays.

 

NOTRE PROPOSITION

 

Nous n’entendons pas baisser les bras, nous voulons que notre droit de vote soit respecté et nous sommes prêts à saisir les autorités judiciaires compétentes. Nous rejetons en bloc cette décision injuste de l’AACE de France et nous exigeons un moratoire sur les opérations d’inscription sur liste électorale de manière à permettre à nous, électeurs de Montpellier et à ceux d’autres villes de la France, d’exercer notre droit de vote au moment venu.

 

Une requête est adressée à l’Autorité Nationale des Élections à Bangui.

 

Montpellier, le 26 octobre 2015

 

 

LES SIGNATAIRES 

 

 

 

Pour le comité d’organisation des opérations de recensement et au nom de la diaspora Centrafricaine du Sud de la France :

 

 

Luisin Martial DIMABOU                   Louis-Philippe WALLOT              Saint-Cyr LAGBO

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 22:06

 

 

 

Par Christian Losson et Michel Henry —Libération  27 octobre 2015 à 19:46

 

Les Congolais ont approuvé dimanche, par référendum, la modification de la Constitution permettant au chef de l’Etat, qui a déjà connu plus de trente ans de règne, de se représenter.

 

A 71 ans, il a déjà dirigé le Congo-Brazzaville pendant trente et une années, en deux phases (1979-1992, et depuis 1997). L’homme fort du pays peut remettre ça : grâce au référendum gagné dimanche, Denis Sassou-Nguesso aura le droit de se présenter en 2016 pour un troisième mandat de cinq ans, ce que la Constitution lui interdisait. 92,96 % des votants ont approuvé le changement de la loi fondamentale, ce qui l’autorisera à faire tomber ce garde-fou et à repousser la limite d’âge.

 

Répression. L’opposition, qui appelait au boycott contre ce «coup d’Etat constitutionnel» aux cris de «Sassouffit», a été réduite au silence par une répression à huis clos. Les radios internationales, dont RFI, l’Internet mobile et les SMS sont coupés depuis mardi. Tout rassemblement public ayant été interdit, le 20 octobre, la police a tiré sur des manifestants, provoquant au moins quatre morts, selon les autorités, ou vingt, selon d’autres sources.

 

Le peu d’engouement pour le scrutin de ce week-end laissait entrevoir, selon un opposant, une faible participation. Elle serait pourtant de 72,44 % selon les décomptes officiels. «Tricherie», dénonce l’opposition. Un collectif appelle à «la désobéissance civile jusqu’au retrait» du projet de nouvelle Constitution : «Le scrutin n’a été ni libre, ni juste, ni équitable, ni transparent. C’est un simulacre qui s’est déroulé dans un état de siège»dénoncent les opposants. La France ? «Nous prenons note du résultat», a éludé mardi le porte-parole du Quai d’Orsay, avant que l’Elysée précise :«Les conditions dans lesquelles ce référendum a été préparé et organisé ne permettent pas d’en apprécier le résultat, notamment en terme de participation.»

 

Paris est encore gêné par la bourde de François Hollande, estimant mercredi que Sassou-Nguesso avait «le droit» de «consulter son peuple», alors que l’Union européenne avait jugé qu’il ne pouvait y avoir un «scrutin libre et transparent». Jeudi, l’Elysée a rectifié le tir sans dissiper le malaise : le chef de l’Etat souhaite «que les Constitutions soient respectées et que les consultations électorales se tiennent dans des conditions de transparence incontestables».

 

«C’est une terrible sidération pour les Africains après les discours humanistes de Dakar ou de Kinshasa, et une nouvelle désillusion pour ceux qui pensaient qu’un gouvernement dit de gauche allait rompre avec la Françafrique, confie William Bourdon, de l’association Sherpa. Sassou-Nguesso est suspecté de doubles crimes : de sang et d’argent. Ce "cleptocrate" d’un pays pétrolier où l’on fait la queue devant les stations-service aurait pu être poursuivi par la Cour pénale internationale si elle avait été créée il y a vingt ans.»

 

Guerre civile.Le clan Sassou-Nguesso est, depuis 2009, sous le feu de la justice française, qui lui reproche d’avoir détourné une partie de la rente pétrolière. Des voitures de luxe et plusieurs propriétés ont été saisies. L’homme dirige un pays où planent beaucoup de fantômes, de putschs et de morts. Sassou-Nguesso a fait son mai 68 à sa façon : cette année-là, il est parachutiste et prend la tête d’une mutinerie qui renverse le président Massamba-Débat et porte au pouvoir un militaire, Marien Ngouabi. Un an plus tard, Sassou-Nguesso compte parmi les membres fondateurs du très marxiste-léniniste Parti congolais du travail (PCT).

 

Il prend le pouvoir en 1979, délaisse les liens avec le bloc soviétique pour ouvrir sa manne pétrolière aux firmes occidentales, notamment françaises. Il promulgue une nouvelle Constitution (un mandat de cinq ans renouvelable une fois) et tient une présidentielle en 1992. Echec : Pascal Lissouba est élu. Sassou-Nguesso s’exile en France. Son retour, en 1997, plonge le pays dans le chaos. Appuyé par ses milices, les Cobras, puis par des forces angolaises, tchadiennes ou gabonaises, Sassou-Nguesso défait les troupes de Lissouba. On compte des dizaines de milliers de morts et 500 000 déplacés. La population, dont 70 % vit sous le seuil de pauvreté, reste traumatisée par cette guerre.

 

Médiateurs. «Denis Sassou-Nguesso est un homme de réseaux internationaux, qui est arrivé non pas à développer son pays mais à le repacifier en partie, grâce à la manne pétrolière, explique Philippe Hugon, de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Faire un référendum pour se représenter après trente et un ans de pouvoir est une mascarade, une manipulation constitutionnelle.»

 

En attendant, Nguesso a plus de chance que le Burkinabé Blaise Compaoré, renversé en octobre 2014 pour avoir tenté la même manœuvre. Deux autres chefs d’Etat africains (en RDC voisine et au Rwanda) envisagent des changements constitutionnels pour se représenter.

 

Au Burundi, Pierre Nkurunziza l’a fait cet été, ce qui continue de provoquer des violences meurtrières. Ces tours de passe-passe ont lieu sous l’œil quasi indifférent de la communauté internationale, pas mécontente de la stabilité illusoire qu’apportent ces dirigeants autoritaires, qui se posent en médiateurs quand des crises éclatent dans d’autres pays. «Les nouveaux habits de la Françafrique ont un double effet pervers, assure William BourdonLa lutte contre le terrorisme a été instrumentalisée par des chefs d’Etat, comme Sassou-Nguesso ou [le Tchadien] Idriss Déby, qui demeurent intouchables. Et l’obsession de favoriser une diplomatie économique, des marchés pour nos entreprises, l’emporte finalement sur les discours de changement.»

 

Christian Losson Michel Henry

lu pour vous : Denis Sassou-Nguesso, un despote droit dans ses votes
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Centrafrique-Presse.com
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 21:35

 

       

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 2015-10-27 19:28:09 - Le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires, par ailleurs coordonnateur des secours d'urgence des Nations Unies, Stephen O'Brien, a appelé la communauté internationale à renforcer son aide aux organisations humanitaires ainsi qu’au gouvernement camerounais afin de mieux répondre aux besoins croissants des réfugiés centrafricains et nigérians dans le pays.


Selon lui, «plus d'un million de personnes à travers le pays sont en situation d'insécurité alimentaire, parmi lesquelles une sur cinq souffrira de faim sans assistance immédiate».


Se disant «profondément préoccupé par une augmentation de l'insécurité alimentaire dans les mois à venir», Stephen O'Brien a précisé que 1,8 million de personnes, à travers le pays ont aujourd'hui besoin d'une protection d'urgence et d'une assistance humanitaire.


De plus, apprend-on, 1,3 million de personnes vulnérables, en proie à l'insécurité alimentaire et à la malnutrition chronique, dues souvent aux conséquences d'un climat hostile et de plus en plus imprévisible, ont-elles aussi d'urgence besoin d'assistance.


Et Stephen O'Brien de constater que seuls 27% des 264 millions de dollars nécessaires, objet d'un appel de fonds de la communauté humanitaire destiné à répondre à ces besoins, ont été reçus à ce jour.


Selon l'ONU, le nombre total de personnes déplacées hébergées par le Cameroun a été multiplié par quatre depuis le début 2014 dont 251.000 réfugiés centrafricains et 150.000 nigérians respectivement à l'Est et dans l'Extrême-Nord.


Ces nécessiteux, qui fuient les exactions des groupes rebelles centrafricains et de la secte islamiste Boko Haram, sont hébergées par des communautés elles-mêmes déjà appauvries mais généreuses, qui font déjà face à des difficultés quotidiennes.

«Le gouvernement du Cameroun et les communautés ont fait preuve de générosité en fournissant protection et assistance aux déplacés. La communauté internationale doit faire plus pour aider à soulager la souffrance de milliers de familles», ajoute Stephen O'Brien.

 

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L'ONU préoccupée par la situation des réfugiés au Cameroun
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 21:14
Messe de soutien pour la venue du Pape François à Bangui
Messe de soutien pour la venue du Pape François à Bangui
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 20:44

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#053/2015

 

 

27 octobre 2015 – Le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République Centrafricaine, Parfait Onanga-Anyanga, a appelé tous les Centrafricains à la retenue pour éviter une spirale de violence aux conséquences lourdes et rassuré la population sur la présence sur le terrain de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et de ses partenaires pour éviter une escalade de la violence.

 

« La MINUSCA condamne fermement le recours à la violence pour régler toute sorte de divergence. Nous appelons à la retenue pour que les événements malheureux de ces derniers jours ne se transforment en un drame plus grand qui pourrait entrainer davantage de pertes de vie et des dégâts matériels et faire reculer la paix», a déclaré le Chef de MINUSCA, dans un message diffusé mardi sur les ondes de Guira FM, la radio de la Mission. Onanga-Anyanga réagissait aux incidents enregistrés lundi et mardi à Bangui. Des incidents ont également enregistrés à Bambari et Bira mais ont été vite maîtrisés.

 

« Nous lançons un appel à toutes les personnes de bonne volonté », a-t-il ajouté en exhortant les leaders religieux, les leaders communautaires, la société civile, la classe politique et les autorités nationales à élever leurs  voix « pour éviter une escalade et une violence stérile ».

 

Dans son message, Onanga-Anyanga a rassuré la population en évoquant la coordination entre la MINUSCA et ses partenaires, notamment l’opération Sangaris, pour éviter l’escalade de la violence. « Nous avons travaillé en très bonne intelligence avec Sangaris. Nos forces ont été à pied d’œuvre toute la nuit. Nous sommes présents, nous serons dans les quartiers les plus difficiles », a dit le Représentant spécial, tout en réaffirmant la disponibilité de la MINUSCA à travailler avec tous les Centrafricains, « quelque soient leurs diversités, afin que le pays sorte de cette situation qui est tout simplement inacceptable ». 

 

Le Représentant spécial a également dénoncé les violences perpétrées contre les forces internationales notamment la MINUSCA ce mardi et contre les travailleurs humanitaires, en septembre dernier. «Que ces violences cessent. La présence de ces internationaux dans le pays ne vise rien d’autre qu’à aider ce pays à traverser ces moments difficiles et à promouvoir toute l’œuvre de réconciliation qui est si indispensable pour que la Centrafrique renoue avec la paix, la stabilité et la prospérité pour tous », a conclu Onanga-Anyanga. 

LE REPRÉSENTANT SPÉCIAL APPELLE À LA RETENUE ET RASSURE SUR LA PRÉSENCE DE LA MINUSCA POUR ÉVITER TOUT ENGRENAGE​
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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 19:44

 

 

 

Par RFI  27-10-2014 à 12:20

 

En RCA, quelques cadres militaires de la Seleka étaient rassemblés, samedi et dimanche, à Bambari dans le centre du pays. Ils tiennent à se démarquer de la hiérarchie de l’ancienne rébellion et ont formé leur propre mouvement politico-militaire.

 

L'UPC, l'Union pour la paix en Centrafrique, a donc vu le jour sous l'impulsion de deux figures de l'ex-rébellion : Ali Darassa qui commandait la région de Bambari avant que la Seleka n'y installe son état-major militaire en mai dernier et Mahamat al-Khatim, autre puissant chef de guerre, qui a perdu beaucoup d'hommes en affrontant les forces françaises par deux fois au moins cette année.

 

« Aujourd'hui, l'heure est à la paix », martèle le porte-parole de ce nouveau mouvement, Ahmat Nedjad Ibrahim. « Nous sommes contre la partition et pour la cessation des hostilités sur la base de [l'accord de] Brazzaville, explique-t-il. Nous avons décidé de travailler avec une nouvelle génération qui ne fait pas partie forcément de la famille selekiste, ajoute le capitaine Nedjad, qui déplore l'incompétence de l'état-major Seleka à maîtriser ses hommes. »

 

L'UPC s'est aussi doté d'une aile politique. A sa tête, celui qui était il y a quelques jours encore le porte-parole officiel de l’ancienne rébellion, Habylah Awal. Il tempère un peu la scission avec la Seleka canal historique : « Pourquoi rompre avec Nourredine Adam et Michel Djotodia ? Je ne renie pas mon passé à la Seleka, mais le problème c'est sa passivité, son manque de cap, de projet et de leadership », explique-t-il. Quant à la partition du pays, pour Habylah Awal, cette question n'est plus d'actualité, mais elle reste une option.

RCA: des cadres de la Seleka créent leur mouvement politico-militaire
RCA: des cadres de la Seleka créent leur mouvement politico-militaire
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