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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 22:21
RCA : La Russie confirme le déploiement de 600 instructeurs supplémentaires

 

Centrafrique : la Russie confirme le déploiement de 600 instructeurs supplémentaires

 

AFP  © 2021 AFP  Mise à jour 01.07.2021 à 17:00

 

Un total de 600 instructeurs russes devant former les forces centrafricaines sont arrivés récemment à Bangui, a annoncé jeudi 1er juillet à l'AFP la diplomatie russe, portant à 1135 le nombre d'experts militaires officiellement déployés en Centrafrique.

«Récemment, un nouveau groupe d'instructeurs au nombre de 600 personnes (par groupe de 200 pour les forces armées, la police et la gendarmerie) est arrivé à Bangui», a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans une réponse écrite, ajoutant qu'une «notification en ce sens a été envoyée» au comité compétent du Conseil de sécurité de l'ONU. Bangui avait annoncé en mai l'arrivée prévue de ces hommes, mais leur déploiement effectif n'avait pas été officialisé.

La Russie, qui avait précédemment dit que 535 instructeurs étaient sur place, assure qu'aucun des 1135 hommes «ne prend part directement aux opérations de combats contre les groupes armés illégaux» et qu'ils agissent en fonction des «besoins des autorités officielles de RCA». Cette annonce intervient quelques jours après un rapport annuel d'experts de l'ONU contredisant Moscou.

Un rapport dénonçant des «violations du droit humanitaire international»

Selon ce rapport, des instructeurs russes en Centrafrique ont commis avec l'armée centrafricaine «des violations du droit humanitaire international». Ils seraient en outre jusqu'à 2100 sur le terrain. De nombreux témoignages dans de multiples lieux de Centrafrique font état de la participation de Russes dans des affrontements mais aussi dans des crimes. D'après les experts onusiens, des soldats centrafricains et des Russes ont notamment commis des «assassinats aveugles, des occupations d'écoles et des pillages à grande échelle y compris d'organisations humanitaires».

L'émissaire de l'ONU en Centrafrique, Mankeur Ndiaye, a lui dénoncé en juin le comportement des forces nationales centrafricaines et de leurs alliés russes. Ces derniers sont souvent présentés comme étant des paramilitaires du groupe privé Wagner, réputé être dirigé par un proche du président Vladimir Poutine. Cette organisation opaque, dont Moscou nie l'existence, serait composée de vétérans fidèles au pouvoir russe et chargés de missions sensibles, là où la Russie ne veut pas apparaître de manière trop officielle.

Le Kremlin rejette l'ensemble de ces accusations mais n'a jamais non plus précisé qui sont ces hommes et de quelles institutions ils dépendent. Le déploiement d'instructeurs s'inscrit dans une vaste offensive diplomatique et financière lancée par Moscou dans cette ancienne colonie française plongée dans une guerre civile depuis 2013.

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com
30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 23:28
Centrafrique : Urgence d’une aide humanitaire
Centrafrique : Urgence d’une aide humanitaire

 

 

https://agencedepressepanafricaine.com/ By APP 28 juin 2021

 

(Agence de presse panafricaine) -Situation alarmante en Centrafrique où près de deux millions d’habitants requièrent une aide humanitaire. Le sujet était à l’ordre du jour du Conseil de sécurité de l’ONU, ce mercredi, lors de la prise de parole du président angolais João Lourenco.

Le chef du Bureau des Nations unies pour la coordination de l’action humanitaire (OCHA) en Centrafrique, Vedaste Kalima, était au micro d’un confrère pour faire le point sur la situation. Plus de la moitié de la population est en situation de pénurie alimentaire, avec 1,8 million de personnes en besoin humanitaire aigu. La situation s’est complètement détériorée depuis fin décembre suite aux violences post-électorales et aux affrontements qui ont suivi entre l’armée régulière et les différents groupes armés, ce qui a créé de nouveaux mouvements de déplacement interne.” Pour rappel, l’Angola préside la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs pour l’année 2021. Ce jour, président angolais João Lourenço s’est rendu au siège de l’ONU pour partager la vision des pays africains avec le Conseil de sécurité. 

 

Par Endy Pascale Ngueng (App)

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 23:11
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA BAD

 

 

Afrique centrale : la Banque africaine de développement approuve le Projet régional d’appui à l’approfondissement du secteur financier

Le projet fait partie du pilier 2 sur « la politique monétaire et le secteur financier » du Programme de réformes économiques et financières de la CEMAC

 

ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 30 juin 2021/ -- Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, mardi à Abidjan, le Projet régional d’appui à l’approfondissement du secteur financier d’Afrique centrale, doté de 3,6 millions de dollars américains.

L’appui institutionnel, dont les ressources proviendront du Fond africain de développement, le guichet de prêts à taux concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement, contribuera à la mise en œuvre des réformes prioritaires du secteur financier de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (CEMAC), contenues dans le Plan stratégique de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC).

Le projet fait partie du pilier 2 sur « la politique monétaire et le secteur financier » du Programme de réformes économiques et financières de la CEMAC, qui coordonne et assure la complémentarité des réformes des partenaires techniques et financiers avec les institutions financières régionales.

Dans un contexte de relance post-Covid-19 des économies de la région et d’endettement public extérieur, le projet vise à aider les pays de la CEMAC (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad) à mobiliser davantage l’épargne domestique, cruciale pour assurer un financement harmonieux des besoins de l’économie réelle et réduire la vulnérabilité économique des États.

Le projet a pour objectif de développer le secteur financier d’Afrique centrale, d’opérer dix réformes majeures et de mener des activités de renforcement des capacités des acteurs du système financier de la région. Ce projet renforcera la transparence bancaire et la performance du marché financier unifié, notamment à travers la mobilisation des ressources et l’accroissement du nombre des entreprises introduites en bourse. Il cible également l’inclusion financière par la prise en compte d’un nombre accru d’acteurs, notamment les femmes entrepreneures. Les actions à mener, dont le développement des Fintechs, l’accès au crédit et l’inclusion financière, permettront d’accroître l’accès des populations aux sources de financement et d’améliorer leur niveau de vie. Ce projet, en complément des autres projets approuvés depuis 2019 par le Groupe de la Banque africaine de développement, renforcera les capacités techniques des institutions financières régionales, des professionnels du secteur privé et des cadres de l’administration.

Le projet bénéficiera à la Banque des États d’Afrique centrale, la Bourse (unifiée) des valeurs mobilières d’Afrique centrale, le régulateur unique, et la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale, le dépositaire central unique et les agents économiques. Les bénéficiaires indirects sont les institutions financières de la CEMAC, le secteur privé, l’ensemble des ménages, les entreprises locales (en particulier celles dirigées par des femmes), les filiales locales des multinationales, les entreprises régionales, les entreprises leaders dans leur secteur au niveau national et les petites et moyennes entreprises à forte croissance. La BEAC sera l’agence d'exécution du projet dans les six pays de la CEMAC.

« Le projet vise le développement du secteur financier de la CEMAC et doit permettre d’augmenter l’important gisement d’épargne mobilisable dans la région pour soutenir le financement du secteur privé et couvrir les besoins de financements des États à l’horizon 2025 », a déclaré Serge N’Guessan, directeur général de la région Afrique centrale pour la Banque africaine de développement.

Le projet est en phase avec trois des cinq priorités opérationnelles du Groupe de la Banque africaine de développement, dites « High 5 », à savoir « industrialiser l'Afrique », « intégrer l'Afrique » et « améliorer la vie des populations africaines »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

SOURCE : African Development Bank Group (AfDB)

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 23:02
RCA : les experts de l’ONU détaillent les recrutements parallèles pour la sécurité
RCA : les experts de l’ONU détaillent les recrutements parallèles pour la sécurité

 

Centrafrique: les experts de l’ONU détaillent les recrutements parallèles pour la sécurité

https://www.rfi.fr/ 29/06/2021 - 19:24  Charlotte Cosset

Publié ce mercredi 30 juin, le dernier rapport des experts des Nations unies sur la Centrafrique est sévère. Il détaille sur une quarantaine de pages les violations des droits de l'homme commises par les différentes parties au conflit. Il pointe aussi ce que les experts nomment la « factionnalisation du secteur de la sécurité ». Des membres de groupes armés ou de milices recrutés ou instrumentalisés par des membres du gouvernement et les forces de sécurité.

Ces groupes sont organisés pour opérer avec ou en soutien aux institutions de sécurité de l'État. Leurs éléments ont reçu un soutien financier, certains du matériel militaire détourné des stocks officiels prévus pour les Forces armées ou les forces intérieures de sécurités. Ceci en violation de l'embargo précise le rapport. D’autres, se sont vus promettre une intégration officielle dans l'armée ou les forces de sécurité intérieure. 

Des cas sont documentés dans la garde présidentielle

La garde présidentielle n'est pas encadrée par le plan de défense nationale et le recrutement de ses membres se fait de manière discrète dans le quartier du président, dans son église ainsi que de son ethnie, assurent les experts. Des éléments anti-balaka connus ont aussi été recrutés. C'est le cas de Thierry Lébéné qui officiait sous les ordres de Patrice-Edouard Ngaïssona, aujourd’hui à la CPI. Sur son compte Facebook, Lébéné alias « 12 Puissances », se présente en tenue aux couleurs de la garde présidentielle.

Autre entité documentée : les « Requins »

Formé en juin 2019, ce groupe d'abord actif sur les réseaux sociaux dispersant de fausses informations et menaçant des membres de l'opposition a été dissout dans l’été de cette même année. Mais fin 2020, les « Requins » émergent de nouveau cette fois-ci sur le terrain. Constitués en partie de membres de la garde présidentielle, ils opèrent comme « une force de l'ombre » en charge « d'opérations de sécurité extra-judiciaire » qui leur sont confiées par des conseillers à la présidence. À ce sujet, le directeur général de la garde présidentielle, le général Service a assuré au panel qu'il n'était pas au courant de l'implication de ses éléments dans de telles activités. 

Le recrutement d'éléments parmi les groupes d'autodéfense du PK5

Autre élément mis en exergue par les experts : le recrutement d'éléments parmi les groupes d'autodéfense du PK5. Longtemps considérés comme les ennemis numéros 1 à Bangui, ces autodéfenses ont été recrutés par le ministère de l'Intérieur comme des forces auxiliaires, portant l’uniforme. Le membre le plus connu de ces recrues le général Nimery Matar Djamous mieux connu sous le nom de LT. Une photo de lui en tenue de gendarme accompagné d'éléments identifiés comme appartenant à l'équipe russe d'instructeurs par le panel des experts avaient circulé à l'époque sur les réseaux sociaux. Des éléments engagés dans le processus de DDR ont ainsi rejoint les rangs de ces combattants qui ont notamment combattu contre la rébellion principalement sur l'axe Bangui-Boali-Bossembélé. 

Enfin, dans les régions de la Vakaga et à Grimari des miliciens ou des membres de groupes armés ont été mis à contribution pour contrer la coalition armée. À la frontière avec le Soudan par exemple, une coalition de jeunes armés a été utilisée afin de bloquer le ravitaillement en armes de la CPC

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 22:44
DICOURS DU CHEF DE L’ETAT TOUADERA A L’OCCASION DU 1er CONSEIL DES MINISTRES

 

DISCOURS INAUGURAL DE SON EXCELLENCE LE PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGE  TOUADERA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT A L’OCCASION DU PREMIER CONSEIL DES MINISTRES

 

BANGUI, 29 juin 2021

 

- Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

- Messieurs les Ministres d’Etat ;

- Mesdames et Messieurs les Ministres ;

Le 27 décembre 2020, le Peuple centrafricain m’a souverainement renouvelé sa confiance, dès le premier tour du scrutin présidentiel jugé démocratique, crédible et transparent par les observateurs tant nationaux qu’internationaux.

En bravant les violences, les menaces et les intimidations pour exercer son droit civique et choisir librement ses dirigeants, le peuple centrafricain a clairement exprimé son aspiration à la paix, à la sécurité, à la réconciliation nationale, au vivre ensemble et à l’édification d’un Etat de droit. 

En contrepartie de ce contrat social, il attend de moi l’assurance de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la prospérité.

Ainsi, et comme le veut la Constitution, j’ai nommé le Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Sur sa proposition, je vous ai nommés, Ministres d’Etat et Ministres, Membres du Gouvernement  pour m’assister dans la concrétisation de mon projet de société auquel le peuple centrafricain a massivement adhéré.

Dans la pure tradition républicaine, vous êtes aujourd’hui conviés à ce premier Conseil des Ministres, la plus haute instance décisionnelle de l’Etat, en ce haut lieu de la République.

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

Je vous remercie d’avoir accepté cette lourde responsabilité de conduire le Gouvernement dans un contexte national particulièrement marqué par la résurgence des violences et les effets néfastes de la pandémie de COVID-19 sur l’économie mondiale.

A l’occasion de ce premier Conseil des Ministres, je voudrais adresser toutes mes félicitations à vous-même, Monsieur le Premier Ministre et vous assurer de toute ma confiance.

Je voudrais également féliciter les Ministres d’Etat, Ministres et Ministre Délégué, pour leur nomination ou confirmation dans ce premier Gouvernement de mon second mandat.

Je vous adresse à toutes et à tous mes vœux de succès dans l’accomplissement de votre mission, au service du Peuple centrafricain, ainsi que mes vœux de santé.

Ce Gouvernement inclusif traduit ma constante volonté d’impliquer toutes les couches socio-professionnelles, toutes les régions et les entités politico-militaires signataires de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation, à l’œuvre de la réconciliation nationale, du retour définitif à la paix, à la sécurité sur l’ensemble du territoire et de l’amorce du développement socio-économique de notre pays.

- Messieurs les Ministres d’Etat ;

- Mesdames et Messieurs les Ministres ;

Je tiens à vous rappeler que j’ai inscrit mon projet de société dans la continuité, car tant de projets vitaux entamés sous le premier mandat, mais interrompus par la résurgence de la violence, doivent être conduits à leur terme.

Ce projet de société sera décliné en Programme de politique générale de Gouvernement qui sera présenté par le Premier Ministre, à l’effet de solliciter et obtenir la confiance absolue de l’Assemblée Nationale.

Je dois rappeler que c’est l’adoption de ce programme de politique générale du Gouvernement qui constitue l’investiture du Gouvernement.

Les lettres de missions qui vous seront données par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, vous rappelleront les principaux axes de mon programme de société et leurs échéances d’exécution.

Vous serez, comme le prévoit la Constitution, entendus par l’Assemblée Nationale sur les questions orales ou écrites posées par les Députés de la Nation, dans vos domaines respectifs. 

Votre disponibilité doit être de tous les instants afin de faciliter la bonne marche des institutions de la République.

D’ores et déjà, je tiens à vous rappeler que vous êtes désormais les Ministres de la République. A ce titre, vous devez être guidés uniquement par l’intérêt général.

Par Ministres de la République, je voudrais dire que vous êtes désormais les serviteurs de la République, donc de l’intérêt général. 

J’entends par République, le respect de la Constitution et des textes qui garantissent le fonctionnement harmonieux des institutions et la vie en société.

C’est elle que vous êtes appelés désormais à servir et défendre contre toutes les velléités de déstabilisation et de division. 

Dans tous les actes que vous allez poser au quotidien, je vous exhorte à avoir comme souci principal, la paix.

- Messieurs les Ministres d’Etat ;

- Mesdames et Messieurs les Ministres ;

L’appartenance au Gouvernement vous impose un certain nombre d’obligations qui constituent une sorte de déontologie du Gouvernement et dont je me fais le devoir de vous rappeler quelques-unes.

D’abord, la Solidarité gouvernementale : Vous êtes tenus de défendre les décisions adoptées en Conseil des Ministres, quelle que soit votre opinion, favorable ou dissidente.

Je vous commande de traiter en inter ministérialité tous les dossiers transversaux afin d’en faciliter l’exécution.

Vous devez donc éviter tout clivage ou cloisonnement autour d’un dossier, car tout dossier est un dossier de la République.

Afin de faciliter la coordination de l’action gouvernementale, les Ministres d’Etat seront associés à la coordination de l’action gouvernementale, notamment dans le suivi des décisions prises en Conseil des Ministres dans leurs secteurs respectifs. 

Dans les prochains jours, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement présentera au Conseil un projet de texte qui fixera les domaines et les modalités de cette coordination.  

Je veux ensuite vous rappeler la discrétion. En effet, en tant que Ministres, vous aurez connaissance des faits, informations ou documents liés au secret d’Etat. 

Je vous demande donc de faire preuve de discrétion et de confidentialité qui s’imposent aux serviteurs de l’Etat que vous êtes, même plusieurs années après la fin de votre mission. 

Les informations et documents d’Etat mis à votre disposition ne doivent pas se retrouver dans les réseaux sociaux, ni faire l’objet de discussions dans les réunions de vos entités respectives. La sûreté, la sécurité de l’Etat et l’efficacité de l’action gouvernementale en dépendent.

Il y a aussi, le devoir de réserve qui implique que vous devez veiller, lorsque vous vous exprimez, en dehors du cadre gouvernemental, à ne pas adopter des prises de position de nature à donner au public une image négative ou dégradée du Gouvernement.

Je veux une discipline dans les prises de parole dans les médias publics, privés ou sur les réseaux sociaux, tant par les agents de l’Etat chargés de gérer les réseaux sociaux des ministères que par les Ministres eux-mêmes.

Si les réseaux sociaux permettent de donner une certaine lisibilité à l’action gouvernementale, en atteignant un large public, surtout les jeunes, sa mauvaise gestion peut desservir l’Etat.

J’ai fait de la lutte contre l’impunité la colonne vertébrale de mon nouveau quinquennat. Je serai particulièrement intransigeant sur cette question.

Ministres de la République, vous devez observer l’obligation d’intégrité qui induit un devoir de probité et de loyauté envers la Nation. Seules ces qualités vous rendront dignes d’exercer votre mission, légitimeront votre autorité et assureront la confiance que nos concitoyens sont en droit d’attendre du Gouvernement.

Vous devez faire preuve de probité morale à la tête de vos départements respectifs. Cela implique que vous devez veiller à ce que les moyens mis à votre disposition soient employés selon leur destination institutionnelle en évitant gaspillage, utilisation exclusive ou appropriation abusive des biens de l’Etat.

En toutes circonstances, vous devez imposer une gestion rationnelle, rigoureuse et transparente de la chose publique.

Aussi, je vous demande de gérer les crédits mis à la disposition de vos départements respectifs de manière orthodoxe, en évitant les malversations et toutes les contre valeurs.

Je vous mets en garde contre les détournements de deniers publics, la corruption, l’enrichissement illicite et la prise d’intérêt dans les contrats que vous aurez à signer au nom de l’Etat.

A propos des contrats administratifs, je vous commande le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles, législatives et réglementaires en la matière.

Messieurs les Ministres d’Etat ;

Mesdames et Messieurs les Ministres ;

Retenez que vous n’êtes pas appelés au Gouvernement pour devenir riches, mais pour servir vos concitoyens meurtris par plusieurs années de crise et de mal gouvernance. 

J’ai cette conviction que l’Etat n’est légitime que lorsqu’il est exemplaire et efficace. Les Ministres doivent montrer par leurs comportements et leur manière de servir qu’ils sont des dignes et loyaux serviteurs de l’Etat.

Vous êtes au Gouvernement pour servir vos concitoyens et non pour vous servir ou servir uniquement vos proches ou militants. 

Je commande la célérité dans le traitement des dossiers et l’exécution des décisions prises en Conseil des Ministres. C’est à vous d’impulser le dynamisme de vos départements.

Ministres, vous êtes appelés à diriger, chacun dans son portefeuille, l’administration placée sous votre responsabilité et de prendre toutes mesures nécessaires au bon fonctionnement des services. 

Vous devez donc faire preuve d’initiative, de pragmatisme mais surtout d’humilité. 

Dans toutes vos actions, vous devez être guidés par l’impérieuse nécessité de préserver l’unité nationale, la cohésion sociale et la paix, gage du progrès économique et social de notre pays.

Je vous demande de respecter et de faire respecter l’Etat de droit, de préserver l’unité nationale, la cohésion sociale et le caractère laïc de l’Etat, gages de progrès économique et social. 

Enfin et sans être exhaustif, je vous demande d’observer l’obligation de moralité et de dignité qui concernent davantage les comportements du Ministre dans sa vie privée, en évitant tout ce qui serait de nature à compromettre la dignité du Gouvernement. 

Vous devez faire preuve d’impartialité dans les décisions administratives et politiques que serez amenés à prendre.

Par ailleurs, je vous demande d’être à l’écoute de la population en faisant preuve d’une disposition d’esprit et d’une réelle capacité à vous remettre en cause.

Aussi, je tiens à la discipline et au respect de la hiérarchie dans vos rapports avec le Premier Ministre, Chef du Gouvernement et au respect mutuel entre vous-mêmes. 

Les absences et retards non justifiés aux Conseils ne seront pas tolérés, de même que ne seront pas tolérées les villégiatures aux frais de l’Etat.

Tous les Ministres doivent contribuer à la prise des décisions en Conseil. J’exige le respect du Règlement Intérieur du Conseil des Ministres.

Bref, pour la réussite de l’action gouvernementale, vous devez allier la solidarité, la collégialité et la confidentialité.

En toutes circonstances, vous devez imposer une gestion rationnelle, rigoureuse et transparente de la chose publique.

Je vous demande de respecter et de faire respecter l’Etat de droit, l’unité du pays et la laïcité de l’Etat. 

Vous disposez à cet effet d’un pouvoir réglementaire pour assurer le bon fonctionnement des services placés sous votre autorité, en étant guidés par la recherche de l’intérêt général, la paix et la cohésion sociale.

Dans les mouvements au sein de vos départements respectifs, vous devez être guidés par la recherche de la compétence, de l’expertise et de la qualité. 

Les nominations sur la seule base de l’appartenance ethnique, confessionnelle, régionale ou politique ont toujours eu pour effet de démotiver les fonctionnaires de carrières et fragiliser l’administration.

Or, aucun Etat moderne ne peut réussir sans une fonction publique compétente, motivée et efficace.

Le Gouvernement doit libérer les forces du secteur public en modernisant sa gestion et en éliminant les lourdeurs administratives.

N’oubliez pas une chose, ce que nous partageons est plus important que ce qui nous divise, et cette chose plus importante est la RCA, unie dans sa diversité.

Je vous assure de ma disponibilité à travailler avec chacun de vous à la réussite de la mission que le peuple centrafricain m’a confiée. Vous avez tout mon soutien. 

Je vous rappelle mon ambition de construire un Etat de droit, de bâtir un Centrafrique nouveau, fort, uni, prospère, privilégiant le dialogue, la justice et l’esprit de réconciliation nationale.

Au titre des priorités pour les mois à venir, j’attends du Gouvernement des propositions concrètes et détaillées pour la réalisation des actions prioritaires, afin de répondre aux attentes et espoirs légitimes de nos concitoyens.

Tout en vous exhortant à maintenir les acquis du premier mandat, je vous demande d’accélérer les réformes, de travailler à répondre de manière efficace aux besoins sociaux de la population, à réduire le train de vie de l’Etat et à intensifier la lutte contre la corruption.

Vous êtes appelés au Gouvernement pour apporter de solutions aux multiples défis qui se posent au pays. 

Je vous recommande de vous mettre immédiatement au travail. Le peuple, juge souverain de nos actions, nous observe.

J’attends de vous des résultats. Je vous demande de proposer très rapidement des mesures concrètes pour améliorer la qualité de vie de nos compatriotes.

A la lumière de vos compétences et du patriotisme qui vous caractérisent certainement, je ne doute point que vous formerez une bonne équipe gouvernementale, une équipe efficace, soudée, sous l’autorité du Premier Ministre et que vous saurez apporter des solutions idoines aux défis qui minent le développement de notre pays.

Je vous exhorte, à mettre vos immenses expériences et votre génie, au service de l’intérêt général et surtout à la construction d’une société centrafricaine plus solidaire et inclusive.

En terminant, je voudrais vous réitérer mes félicitations et vous assurer de ma confiance.

 

Bonne chance. 

Je vous remercie.

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 22:37
GABON-RCA : Il écope de 2 ans et 11 mois pour vol de munitions de la Minusca

Lu pour vous
 

Gabon: il écope de 2 ans et 11 mois de prison pour vol de munitions

 

https://www.gabonmediatime.com/ Par Andy Marvine Nze 30 juin 2021 à 9h54min

 

Hughes Roland Mandouckou, un adjudant de l’armée gabonaise en mission à Bangui en Centrafrique a été jugé coupable par la Cour militaire spéciale (CMS) de vol de munitions de guerre, commerce avec l’ennemi et violation de consignes militaires. L’ancien responsable de l’armement lourd a écopé de la peine de 35 mois de prison soir 2 ans et 11 mois assortie d’une amende de 300.000 FCFA, rapporte notre confrère L’Union.

La Cour militaire spéciale débute avec des affaires aussi étranges que peu valorisantes. C’est le cas de celle ministère public contre l’adjudant Hughes Roland Mandouckou poursuivi pour 3 chefs d’accusation dont il se serait rendu coupable en 2018 à Bangui alors qu’il effectuait sa 5ème mission du genre dans ce pays en proie à une guerre civile. Il s’agit de vol de munitions de guerre, commerce avec l’ennemi et violation de consignes militaires.

Devant les juges professionnels, le soldat mis en cause est passé aux aveux tout en tentant de se dédouaner en accusant son supérieur hiérarchique. « C’est au terme d’une mission de contrôle des experts onusiens l’adjudant Victor Mouketou-Moungala, alors responsable des stocks de munitions et d’autres matériels militaires m’a dit que nous avons un surplus de 1400 munitions qui n’ont pas été expertisées. Aussi, m’a-t-il demandé si je connaissais qui peut les acheter », a-t-il indiqué tête baissée.

Dans la foulée, le mis en cause va entrer en contact avec un intermédiaire centrafricain. Ensemble vont-ils convenir de la vente des 1400 munitions à la modique somme de 150.000 FCFA. Malheureusement, le jour de la livraison, le conducteur de la moto n’emprunte pas la voie souhaitée. Toute chose qui met notre soldat en alerte et il demande de rebrousser chemin. Il se fera cueillir dans un check-point de gendarmes centrafricains. Dos au mur, Hughes Roland Mandouckou sera rapatrié par les forces gabonaises et onusiennes pour être jugé.


Dans cette confusion, le mis en cause va persister qu’il aurait agi sur ordre de l’adjudant Victor Mouketou-Moungala. Appelé à la barre, le cité déclare n’avoir jamais été au courant de ce plan tordu. Et ce, jusqu’au jour du scandale au camp du PK5 de Bangui. Pour sa part, le procureur général va requérir la peine de 3 ans d’emprisonnement et 1 million FCFA d’amende. Un réquisitoire qui serait une parodie de justice pour la défense assurée par Jean Jacques Diboundje-Minko. Lors du délibéré, la Cour militaire spéciale va juger Hughes Roland Mandouckou à 35 mois de prison et 300.000 FCFA d’amende.

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 22:15
RCA : les autorités rejettent les conclusions du rapport des experts de l'ONU

 

Centrafrique : les autorités rejettent les conclusions du rapport des experts de l'ONU

https://www.rfi.fr/ 30/06/2021 - 04:13

Le ministère de la Défense réagit au rapport du panel d’experts de l’ONU publié dans la presse mardi. Il rejette les conclusions des experts, qui évoquent notamment des exactions attribuées aux forces armées et aux mercenaires russes déployés dans le pays.

Dans ce rapport mandaté par le Conseil de sécurité pour évaluer le respect de l’embargo sur les armes en vigueur en Centrafrique, les experts évoquent en détail les crimes commis par les groupes armés de la coalition CPC, ses moyens d’approvisionnement et la responsabilité de l’ancien président Bozizé. Ils évoquent également les exactions attribuées aux forces armées centrafricaines et aux paramilitaires russes déployés dans le pays ainsi que le recrutement de milices par le gouvernement centrafricain dans la lutte contre les rebelles.

Dans un communiqué publié mardi, le ministère de la Défense rejette en bloc ces accusations qu’il considère comme un moyen de ternir l’image de l’armée centrafricaine.  « Il s’agit là d’une volonté manifeste de ternir par tous les moyens l’image de notre institution militaire alors que celle-ci continue de consentir d’énormes sacrifices pour restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire », estime le capitaine Firmin Amoulo Malo, porte-parole du ministère de la Défense.

« Il ne fait pas de doute que cette publication calomnieuse fondée sur des preuves fabriquées et non vérifiées est une stratégie qui vise d’abord à saper le moral de nos troupes mais aussi à amener les Nations unies à prendre des sanctions contre les alliés russes, dont la mission de rétablissement de l’autorité de l’Etat compromet assurément l’action des rebelles qui sévissent dans nos provinces en violation flagrante des dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine. »

 

 

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 22:11
L’Union africaine déploie une mission d'observation en RCA

 

L’Union africaine déploie une mission pour observer la situation actuelle en République centrafricaine 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 29 juin 2021, 03:27:49 . L’Union africaine (UA) a révélé avoir déployé une mission de quatre jours de son Conseil de paix et de sécurité en République centrafricaine (RCA) afin d’observer les développements actuels de la situation dans ce pays.

Cette délégation, arrivée lundi dans la capitale centrafricaine de Bangui, doit y effectuer une mission de terrain de quatre jours jusqu’à jeudi, conformément à un mandat du conseil visant à promouvoir et renforcer la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent, selon un communiqué de l’UA publié lundi soir.

Cette délégation se compose de représentants des pays membres du conseil de paix et de sécurité, dont l‘Algérie, le Burundi, le Cameroun, le Tchad, Djibouti, l’Egyptel’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Lesotho, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria et le Sénégal.

Cette mission a pour objectif, entre autres, d’évaluer la mise en oeuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA) qui a été signé entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés en février 2019 à Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie, précise ce communiqué.

Cette mission a été déployée à la suite des élections présidentielle et législatives, qui ont contribué, selon l’UA, à promouvoir une stabilité institutionnelle relative, à préserver l’ordre constitutionnel, et à renforcer la démocratie dans ce pays.

Cette équipe est chargée de collecter de première main des informations sur les conditions politiques, sécuritaires, économiques, sociales et humanitaires sur le terrain, y compris sur l’état de progression dans la mise en oeuvre de l’accord politique.

Selon l’UA, les informations collectées lors de cette mission de terrain seront décisives pour élaborer les décisions du Conseil concernant les mesures requises pour soutenir le gouvernement et la population de la RCA dans ses efforts pour trouver des solutions durables aux nombreux défis auxquels le pays est confronté.

Cette délégation de l’UA doit organiser des consultations avec les parties prenantes du pays, y compris des représentants de haut niveau du gouvernement, des partis politiques, des communautés religieuses, de la société civile et des groupes armés.

Elle rencontrera également la communauté diplomatique africaine, les représentants des membres du G5+, à savoir l’ONU, l’UE, l’UA, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, la Banque mondiale, la Chine, la France, les Etats-Unis et la Russie.

Xinhua

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 18:49
Vers un jumelage entre Libreville et Bangui un jumelage entre Libreville et Bangui

LU POUR VOUS
 

Gabon-Centrafrique: vers un jumelage entre Libreville et Bangui

 

https://www.gabonmediatime.com/ ParJoyce Marla Djokounda  30 juin 2021

Ce lundi 28 juin 2021, le maire de Libreville par intérim, Eugème Mba, a reçu en audience l’édile de Bangui, capitale de la République centrafricaine, Emile Gros-Raymond Nakombo, par ailleurs président du réseau des maires de l’Afrique centrale. Une rencontre au cours de laquelle les deux premiers magistrats de Libreville et Bangui ont pu évoquer différents sujets communs aux municipalités de la sous-région, dont le projet de jumelage des deux villes. 

Eugème Mba et son homologue centrafricain, Emile Gros-Raymond Nakombo se sont entretenus ce lundi. Au menu des échanges, les problématiques communes aux municipalités de la sous-région. Les deux autorités des villes de Libreville et Bangui sont résolument décidées à offrir de meilleures prestations à leurs concitoyens. 

Autre point abordé lors de cette rencontre, le projet de jumelage entre Libreville et Bangui. Le jumelage revendique haut et fort des valeurs comme la paix, la démocratie, l’ouverture sur l’autre, la convivialité, la coopération en privilégiant les rapports humains. Ce projet, qui sous entend un échange de bonne pratique, devrait donc donner un nouvel élan à la coopération gabono-centrafricaine. 

Au terme de cette rencontre entre les deux premiers magistrats de Libreville et Bangui, l’hôte d’Eugène Mba n’a pas manqué d’exprimer son entier soutien face aux événements qui secouent la Mairie de Libreville ces derniers temps.

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 18:45
Regain d'insécurité inquiétant à Bangui

Lu pour vous

 

https://www.dw.com/ 29.06.2021

La ville de Bangui en Centrafrique enregistre une hausse des vols et des violences. Le couvre-feu et l'état d'urgence se révèlent insuffisants.

En janvier 2021, le gouvernement centrafricain a instauré un état d'urgence et un couvre-feu pour faire face à l'assaut conduit par les troupes rebelles sur la capitale Bangui. Pourtant, la ville connaît une hausse inquiétante des vols et des violences. Un phénomène qui contraint la police et la gendarmerie à accroître leur action auprès des populations.

Les vols avec violence se multiplient

Des rebelles de l'UPC ont menacé de descendre sur la capitale Bangui mais ont été freinés

Ce banditisme se solde aussi souvent par des meurtres. Les criminels semblent d'ailleurs ne pas redouter l'action des autorités, ce qui crée un sentiment de résignation au sein de la population. 

"Il y a un poste de police de l'OCRB mais lorsque l'événement s'est passé, ils n'ont pas pu venir m'assister avant le lendemain. J'ai dû signaler ça au  niveau de l'OCRB mais pendant le vol, ils ne m'ont pas assisté", regrette Miguel Bangakoté, un habitant de Bangui dont la maison a été cambriolée.

L'inaction de la police et de la gendarmerie finit par décourager aussi la solidarité entre les habitants, comme l'explique Adrien un des voisins de Miguel. "On n'est pas sorti parce que nous n'avons pas d'arme pour le défendre. Nous sommes dans un quartier insécurisé. Chez nous ici, même les policiers ne sillonnent pas le quartier. Ce qui renforce notre peur de sortir".

Les services de sécurité sous les critiques

Ces critiques ont forcé les forces de l'ordre à réagir au travers d'une opération de ratissage qui a permis de mettre la main sur plusieurs armes chez des particuliers.

Michel Nicaise Nassin, le ministre de la Sécurité publique confie à la DW n'avoir pas hésité à "rencontrer les généraux qui sont en charge de la direction générale de la gendarmerie et de la police pour mettre en place une opération de grande envergure dont le découpage a été fait et le ratissage a été fait".

Le ministre se montre fier du résultat de cette offensive. "Voilà le résultat... Cela ne va pas s'arrêter au niveau de Bangui. On va l'étendre sur toute l'étendue du territoire afin que la population soit rassurée par ce premier pas. Je pense que le reste nous amènera à atteindre les objectifs qui nous sont assignés", assure Michel Nicaise Nassin.

La lutte contre les cambriolages et les vols avec violence est un défi majeur pour la ville de Bangui qui s'active pour attirer des investisseurs pour la relance de son économie après la crise.

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