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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 17:02

 

 

http://www.radiondekeluka.org vendredi 12 juin 2015 13:21

 

La Présidente de la Transition, Catherine Samba Panza, en marge de son invitation à Pretoria en Afrique du Sud, a rassuré que les élections générales en Centrafrique se tiendront en décembre 2015 comme prévues par la communauté internationale. Selon le Chef d’État de la Transition, « Etre sûr, je ne dirais pas non, nous avons la volonté politique ».


Catherine Samba Panza se dit partante pour mettre un terme à la transition et opter pour le régime des urnes où seront mises en place des autorités centrafricaines démocratiquement élues.


« Nous ne devons pas indéfiniment maintenir cette transition. Il faut bien qu'elle ait une fin. Nous voulons que la transition finisse au plus tard en décembre 2015 pour qu'en 2016, il y ait des autorités démocratiquement mises en place. Pour arriver à ces élections, il nous faut des financements ».


Le ministre conseiller en communication du Premier ministre, Georges Adrien Poussou, a précisé jeudi à la presse nationale et internationale qu'un premier lot de matériels électoral est déjà arrivé à Bangui.


« Il y a des caméras numériques. On en attend à peu prêt 400 qui vont permettre l'enregistrement des électeurs car les prochaines cartes d'électeurs vont intégrer les photos des électeurs. Il y a aussi des formulaires d'enregistrement à code barre », a indiqué le ministre conseiller.


En vue de l'organisation des échéances électorales, madame Samba Panza plaide pour le budget dont un gap fait objet de recherche. « Le budget initialement mis en place était de 44 millions USD (5.563.400.000 F CFA), nous avons un gap de 18 millions USD (10.457.700.000 F CFA) que nous sommes en train de rechercher et de mobiliser », a indiqué Mme Samba Panza.


Au cours de la conférence de presse animée ce vendredi au siège de l'institution à Bangui, le vice président de l'Autorité Nationale des Elections (ANE), Godfroy Mokamanédé, a spécifié que, « sur le plan financier, le montant du Basket Fund est de 43.483.745 USD soit 23 milliards F CFA. L'Union européenne a annoncé une contribution de 18 millions d'euros soit environ 11 milliards F CFA. A ce jour, elle a décaissé 8.483.563 euros soit environ 5 milliards F CFA, l'Ambassade de France a décaissé 559.060 euros soit environ 328 millions F CFA et le PNUD, 2 millions de dollars soit environ 1 milliard F CFA ».


A partir de ces décaissements, l'ANE dispose globalement de 25 % du budget.

Pour assurer la sécurité sur l'ensemble du territoire national et permettre des élections crédibles, libres et transparentes, le Chef d’État de Transition annonce la mise en place des mesures de sécurité.


« Nous allons tout faire pour que la paix et la sécurité reviennent effectivement en République Centrafricaine. Si nous avons organisé le Forum de Bangui et à l'occasion, signé des accords de cessation des hostilités, des accords avec les différents groupes armés, avec les forces de défense et de sécurité, c'est pour essayer de réunir les conditions sécuritaires minimales pour aller aux élections. Mais s'il y a des événements qui ne dépendent pas de notre volonté, à l'impossible, nul n'est tenu ».


Ce vendredi, Catherine Samba Panza préside dans la capitale sud africaine, une activité dite « Journée de la République Centrafricaine ». Une journée consacrée à une offensive diplomatique en faveur de la Centrafrique, organisée en marge des travaux de la 25e Conférence des chefs d’État et des Gouvernements de l’Union Africaine.

Catherine Samba-Panza est invitée par cette organisation panafricaine comme Observatrice pour envoyer un signal fort de son engagement personnel à la cause de l’égalité des genres et l’autonomisation des Femmes.


A propos de cette journée consacrée à la Centrafrique, les membres pluridisciplinaires de la délégation centrafricaine mettront en exergue le potentiel tous azimuts que regorge le pays. Une sorte de lobbying pour vendre davantage l’image la République Centrafricaine en crise et très peu connu à l’extérieur.

 Catherine Samba-Panza pour des élections en décembre 2015
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Centrafrique-Presse.com
13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 15:35

 

 

 

13/06/15 (APA)

 

La présidente de la Transition en Centrafrique, Catherine Samba Panza, a présidé, vendredi à Pretoria, une rencontre diplomatique consacrée à la République centrafricaine, appelée « journée de la RCA », en marge de la 25ème conférence des chefs d’États et de gouvernements de l’Union africaine (UA).

 

Les cadres multidisciplinaires centrafricains qui accompagnent la présidente ont profité de l’opportunité de cette rencontre pour vendre l’image du pays devant le parterre de diplomates présents au sommet.

 

Ce plaidoyer et ce lobbying auprès des partenaires au développement de la Centrafrique avaient pour but de sensibiliser l’opinion publique internationale sur la situation du pays, afin d’obtenir le maximum d’appuis pour le sortir de la situation de non-Etat dans lequel il se retrouve depuis la crise militaro-politique qui le secoue.

 

A Bruxelles, les autorités centrafricaines se sont livrés à même exercice devant l’Union européenne (UE) qui leur a permis d’obtenir auprès des partenaires et des bailleurs de fonds des promesses d’aide pour plus de 360 millions d’euros.

 

La présidente de la Transition en Centrafrique séjourne en Afrique du sud depuis le 10 juin dernier, en tant qu’observatrice à la 25ème conférence des chefs d’états et de gouvernements de l’Union africaine, une organisation dont la Centrafrique est suspendue depuis le 24 mars 2014, date de la prise de pouvoir à Bangui par la coalition rebelle Séléka.

 

la République Centrafricaine ne retrouvera la famille africaine qu’après l’organisation des élections qui consacreront l’arrivée à la tête du pays de nouveaux responsables démocratiquement élus.

 

La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a fixé la fin de la transition au 25 décembre 2015.

La Centrafrique fait du lobbying au 25ème sommet de l’UA
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 14:21

 

 

La malnutrition frappe sévèrement 24 000 enfants centrafricains

 

13/06/15 (APA)

 

La malnutrition frappe sévèrement 24.000 enfants centrafricains, selon le dernier rapport du Programme alimentaire mondial (PAM), qui dénombre au total 50 000 enfants malnutris en Centrafrique, pris en charge par des Organisations non gouvernementales (ONG).

 

Le rapport du PAM a ému les responsables du ministère centrafricain de la Santé et de la population à un tel point qu’ils ont spontanément décidé de renforcer les capacités des agents de santé dans la prise en charge intégrée de la malnutrition.

 

Depuis jeudi dernier, les agents de santé des différents districts sanitaires du pays reçoivent une formation pratique et théorique sur les normes de la prise en charge de la malnutrition, l’une des principales causes du taux élevé de la mortalité infantile en Centrafrique.

 

Les centres de santé manquant cruellement de personnel qualifié dans la prise en charge des enfants malnutris, le ministère de la santé espère que les agents formés, dans le cadre de l’opération en cours, pourront à leur tour transmettre, dans leurs structures sanitaires respectives, les techniques de prise en charge des enfants malnutris.

 

 

Des sacs de riz volés et retrouvés à l’école Jean Collomb de Ngaragba à Bangui

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 13 juin 2015

 

Des sacs de riz et d’huile offerts par le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) à l’école Jean Collomb, ont été emportés par les responsables de cet établissement. L’acte s’est produit le 11 juin aux environs de 10h. Les jeunes du secteur ont contribué dans la saisie des marchandises volées.

 

Guy Béorofei, habitant du quartier Ngaragba tout proche de l’école Jean Collomb qui a vécu les faits a témoigné. « C’est depuis que le Directeur et les enseignants ramènent les sacs de riz destinés aux élèves à la maison et hier, on a arrêté un conducteur de moto qui transportait le sac ».

 

Il a par ailleurs indiqué le nombre des sacs que la police avait récupéré ce vendredi. « Neuf sacs de riz ont été récupérés dans une maison où le directeur à l’habitude de conserver le riz et un sac qu’on avait saisi sur la moto. Donc au totale dix(10) sacs ».

 

Une habitante qui a requis l’anonymat déplore le comportement des responsables de la direction des filles de l’école Jean Collomb  par rapport à l’usage de cantine scolaire destinée aux enfants. Selon elle, les produits sont toujours vendus ou ramenés chez les responsables de cette école.

 

« Cette situation joue actuellement sur le fonctionnement de l’enseignement au niveau de la direction des filles de cet établissement alors que la direction des garçons fonctionne normalement », a dit un enseignant.

 

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec la direction des filles de l’école Jean Collomb car les responsables y compris les parents d’élèves sont convoqués à la Compagnie Nationale de Sécurité pour nécessité d’enquête.

 

 

La surveillante générale du Complexe Pédiatrique souhaite l’installation d’une banque de sang

 

http://rjdh.org  Par Auguste Bati-Kalamet le 13 juin 2015

 

Environ 15 à 20 poches de sang sont transfusées chaque jour aux enfants victimes d’anémie au Complexe Pédiatrique de Bangui.  Pour cela, l’installation d’une banque de sang a été souhaitée, ce vendredi 12 juin par la surveillante générale de ladite structure sanitaire.

 

Les besoins de ces substances deviennent de plus en plus prépondérants, dans les hôpitaux  dans la plupart des services, entre autres, au bloc opératoire et à la pédiatrie. L’appui du complexe pédiatrique en poches de sang par le centre de transfusion sanguine est d’une nécessité capitale.

 

Un enfant d’environ 8 mois est décédé ce matin à la pédiatrie, suite à une anémie aigüe. Il était sous transfusion et la poche de sang était à moitié. Malgré les tracasseries des infirmiers pour lui sauver la vie, l’enfant a fini par mourir.  Les parents n’ont pas eu l’occasion de nous expliquer les raisons du décès de cet enfant, parce qu’ils étaient choqués.

 

Selon une source proche de la pédiatrie, l’enfant est décédé suite à une anémie grave. « Ses parents se sont présentés tardivement au complexe, l’anémie liée au paludisme a occasionné la mort de cet enfant », a-t-il déploré.

 

Anne Yadibert, surveillante générale au complexe pédiatrique a souligné que le besoin en poche de sang est capital. « Nous transfusions environ 15 à 20 poches de sang par jour. C’est le centre de transfusion sanguine qui nous appuie », a-t-elle expliqué.

 

« Nous avons besoin de plus de 50 poches de sang par jour, pour donner aux enfants qui sont victimes de l’anémie », note-t-elle.

 

L’installation d’une banque de sang au complexe pédiatrique s’avère importante

 

La surveillante générale adjointe de cette même structure sanitaire Georges Gonendji, a souligné que les tracasseries quotidiennes entre le CNTS et la pédiatrie, occasionnent parfois le décès des enfants. « Cette structure sanitaire ne dispose pas de banque de sang. Lorsqu’il y’a rupture, nous sommes obligés de collecter le sang des parents afin de donner aux enfants victimes de l’anémie », a-t-elle dit.

 

Le complexe pédiatrique a besoin d’environ 600 sachets de sang par mois. La surveillante générale a suggéré qu’une banque de sang soit installée à la pédiatrie de Bangui, afin de sauver des enfants victimes de l’anémie liée au paludisme et à la drépanocytose.

 

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 19:00

 

 

 

Par PR Newswire publié le : 11/06/2015 à 22:03 UTC

 

Communiqués de presse

 

NEW YORK, 11 June 2015 / PRN Africa / — L'Experte indépendante sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine, Marie-Thérèse Keita Bocoum, a annoncé jeudi qu'elle se rendrait en République centrafricaine du 14 au 23 juin 2015 pour une mission de suivi après l'adoption du Pacte républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction.

 

« Je vais m'enquérir de l'évolution de la situation des droits de l'homme depuis ma dernière visite, y compris la mise en place de mécanismes de suivi pour la mise en œuvre des recommandations du Forum, notamment en matière de lutte contre l'impunité et de protection des droits de l'homme », a déclaré Mme Keita Bocoum, qui a salué la tenue du Forum et l'adoption du Pacte Républicain.

 

Durant sa mission de neuf jours, Mme Keita Bocoum prévoit de rencontrer des autorités gouvernementales, législatives et judiciaires ainsi que les représentants du système des Nations Unies, des organisations non gouvernementales et le corps diplomatique pour faire le point sur la situation et les développements depuis sa dernière mission en février dernier.

 

L'experte indépendante compte également se rendre à l'intérieur du pays et fera des visites de prisons et autres centres de détentions.

 

Mme Keita Bocoum rendra compte de ses conclusions lors du dialogue interactif sur la République centrafricaine le 30 juin 2015 au Conseil des droits de l'homme.

 

Le mandat de l'Experte indépendante sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine a été créé par le Conseil des droits de l'homme le 27 septembre 2013.

 

Mme Marie-Thérèse Keita Bocoum, ancienne professeure de l'université d'Abidjan, en Côte d'Ivoire, a occupé différents postes tant dans son pays ainsi qu'au sein de l'ONU. Elle a notamment été Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l'homme au Burundi.

SOURCE : Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

Centrafrique : l’Experte indépendante de l’ONU en mission à partir de dimanche dans le pays
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 18:47

 

 

 

http://rjdh.org  Par Virginie Bero le

 

Lors d’une rencontre avec la presse centrafricaine ce matin, le vice-président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), Godefroy Mokamanédé, a annoncé le déclenchement du processus de recensement électoral.

 

La semaine prochaine, les formateurs des agents recenseurs vont être briefés afin de commencer le recensement à Bangui. Toutefois le fonds disponible, jusqu’à ce jour, est seulement de 25% du budget global.

 

Les matériels de formation sont déjà arrivés. La semaine prochaine les formateurs et les agents recenseurs seront formés. « Au plus tard à la fin du mois, nous allons démarrer le recensement à Bangui », a projeté Godefroy Mokamanédé.

 

D’autres actions envisagées par l’ANE dans un délai proche ont été présentées. Une équipe de cette structure va quitter Bangui à partir samedi 13 juin,  pour se rendre dans les autres pays afin d’installer les membres de démembrements.

 

« A partir de demain des missions vont être déployées au Congo Kinshasa et Congo Démocratique, au Cameroun, la Côte d’ivoire, le Maroc, le Togo le Benin et le Soudan », a-t-il énuméré.

 

En réponse à la presse sur la question de chronogramme, le vice-président de l’ANE a indiqué qu’une réunion avec le Premier ministre et les parties concernées, à savoirs le CNT, les bailleurs, entre autres se tiendra le samedi prochain. Au terme de cette rencontre l’ANE « qui est une structure technique va présenter un chronogramme qui sera soumis au cadre de concertation qui va appeler la société civile, les pouvoirs publics et les partis politiques pour qu’ils s’accordent sur le document ».

 

Pour toutes les activités à mener, « Nous ne disposons que de 25%  du budget global ». Pour cela l’ANE envisage de réduire le budget.  » Car une partie des activités vont être prises en compte par l’Union Le président de l’ANE européenne et les Etats Unis ».

 

Les élections en Centrafrique sont prévues pour se tenir avant la fin de cette année. L’ANE, qui organise ce scrutin dit attendre les partenaires pour financer le gap de 49% qui demeure.

L’ANE annonce la formation des agents recenseurs
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 18:41

 

 

 

http://rjdh.org  Par Sylvestre Sokambi le 12 juin 2015

 

A l’issue de sa réunion hebdomadaire du jeudi 11 juin, le comité stratégique de suivi du processus électoral, a annoncé l’arrivée à Bangui des premiers matériels électoraux. C’est le ministre-conseiller spécial du Premier ministre chargé de la communication, Adrien Poussou, qui a fait cette annonce au cours d’un point de presse, tenu à la primature, le jeudi dernier.

 

Ces premiers matériels électoraux qui sont arrivés à Bangui, selon le ministre-conseiller, sont composés d’appareils photos et de caméras. Adrien Poussou a fait savoir que ces premiers matériels vont être utilisés pour les opérations de recensement électoral.

 

Il a indiqué aussi que les matériels électoraux vont continuer à arriver en Centrafrique, avant de noter que les opérations de cartographie électorale se poursuivent « sans difficulté majeure dans les provinces et devront s’achever d’ici la fin du mois en cours ».

 

Il a aussi été question de la suite des opérations de prestation de serment des membres des démembrements de l’Autorité Nationale des Elections dans les provinces de la République Centrafricaine. Sur la question, le comité stratégique a demandé au ministre de la Justice de régulariser la situation des serments écrits acheminés à Bangui par la Minusca.

 

« La réunion a demandé au ministère de la Justice de prendre les dispositions pour que les serments écrits qui ont été signés et acheminés par la Minusca soient validés par les juridictions  compétentes dans un délai de dix jours », a précisé le communiqué publié à l’issue de la réunion du comité stratégique de suivi du processus électoral.

 

Le ministre-conseiller a aussi annoncé l’exonération que le gouvernement a accordée sur les matériels électoraux.

 

Le Premier ministre, Mahamat Kamoun a, à l’issue de cette réunion, fait une descente au niveau du siège de l’Autorité Nationale des Elections pour s’imprégner de l’évolution du processus électoral en Centrafricaine.

 

Les élections censées mettre fin à la transition, ont déjà été reportées par deux fois. Les échéances sont envisageables pour la fin 2015 même si l’Autorité Nationales des Elections n’a pas encore sorti un chronogramme.

Le comité stratégique de suivi du processus électoral annonce l’arrivée des premiers matériels électoraux
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 17:34

 

 

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le

 

Les opérations du Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR) ont commencé depuis le 01er juin dernier, selon la Minusca. Une opération  spécifique dans le cadre du pré-DDRR.  L’annonce a été faite  lors de sa conférence de presse hebdomadaire du 10 juin 2015, par la cheffe de communication et d’information publique de la Minusca, Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou.

 

« Des négociations techniques avec des groupes armés signataires de l’Accord du DDRR et le gouvernement, se sont déroulées depuis la semaine dernière, jusqu’au samedi 06 juin inclus. Elles vont se poursuivre également sur toute l’étendue du territoire national », a  expliqué Uwolowulakana Ikavi-Gbétanou.

 

La même source a précisé que  suite à la signature du mémorandum d’entente entre le gouvernement et les représentants des groupes armés, dans les trois camps, à savoir  Camp Beal, Bataillon de Soutien et de Service (BSS) et l’ex-Régiment de Défense Opérationnelle du Territoire (RDOT) à Bangui,  la mission onusienne  a commencé une opération spécifique dans le cadre du pré-DDR, le lundi 1er juin dernier.

 

Elle  annonce également l’ouverture des travaux à haute intensité de main d’œuvre, au niveau du camp BSS par sa structure.

 

« Nous avons commencé ces travaux pour permettre de procéder à la réhabilitation des logements du camp, et permettre aux habitants du camp Beal de pouvoir s’installer provisoirement.  Ceci, en attendant que la poudrière du camp Beal soit  dépolluée », a conclu  la cheffe de la communication et d’information  publique de la Minusca.

 

La Minusca,  a par ailleurs, annoncé  le démarrage, le 09 juin 2015, d’une tournée dans les capitales européennes afin  de mobiliser des fonds, pour le processus du DDRR. « Il  s’agit également de solliciter auprès des principaux  bailleurs de fonds, un soutien financier et politique, pour que ce processus se déroule dans de bonnes circonstances », d’après la Minusca.

 

Cette signature du mémorandum entre  le gouvernement  et les représentants des groupes armés s’est faite le  28 mai 2015.

La Minusca affirme démarrer les opérations du DDRR
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 12:38

 

 

 

12/06/15 (AFP)

 

Des Casques bleus ont échangé de l'argent ou des téléphones contre des faveurs sexuelles de centaines de femmes en Haïti et au Liberia indique un rapport interne des Nations unies, par ailleurs vivement critiquées pour leur gestion d'accusations d'agressions sexuelles d'enfants en Centrafrique.

 

L'expérience des missions de paix de l'ONU en Haïti (Minustah) et au Liberia (Unmil) "démontre que ces échanges à caractère sexuel sont répandus et pas assez dénoncés", souligne le rapport des services de contrôle interne de l'ONU (OIOS).

 

Le document, encore confidentiel et daté du 15 mai, a été obtenu par l'AFP et doit être publié sous sa forme définitive la semaine prochaine.

 

La divulgation de ce rapport intervient quelques jours après la décision du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de lancer une enquête externe indépendante sur la façon dont l'organisation internationale a géré une affaire d'agressions sexuelles présumées d'enfants en République centrafricaine par des soldats étrangers, notamment français, non mandatés par l'ONU.

 

Selon le rapport de l'OIOS, 231 femmes haïtiennes ont indiqué avoir eu des relations sexuelles avec des Casques bleus en échange de services ou de biens matériels (chaussures, vêtements, téléphones, ordinateurs portables, parfums).

 

Pour les femmes en zone rurale, ce sont "la faim, le manque d'abri et la pénurie de produits de première nécessité et de médicaments qui sont fréquemment cités comme facteur déclenchant".

 

Selon une autre enquête menée à Monrovia auprès d'un échantillon de 489 femmes âgées de 18 à 30 ans, "plus d'un quart (...) avaient procédé à des transactions sexuelles avec les Casques bleus, généralement pour de l'argent".

 

Il s'agit d'une violation flagrante des règles des Nations unies, qui affirment pratiquer une "politique de tolérance zéro" envers les abus sexuels dans leurs missions et "réprouver fermement les relations sexuelles" entre les Casques bleus et les populations qu'ils protègent.

 

A Haïti, seulement sept femmes connaissaient ces règles onusiennes et aucune n'avait connaissance de l'existence d'une ligne téléphonique confidentielle pour dénoncer de tels abus.

 

Le problème reste récurrent dix ans après le lancement par l'ONU d'une stratégie pour lutter contre les abus sexuels dans ses missions, qui regroupent aujourd'hui près de 125.000 Casques bleus à travers le monde.

 

- Un tiers de mineurs -

 

Les accusations d'abus ou d'exploitation sexuels --480 recensées entre 2008 et 2013-- sont en baisse depuis 2009, mais une hausse a été constatée en 2012 et 2013. Sur la période 2008-2013, elles concernent pour un tiers des mineurs.

 

Quatre des 16 missions de l'ONU sont particulièrement concernées: Haïti, République démocratique du Congo, Liberia, et Soudan et Soudan du Sud. Ces accusations visent en premier lieu les militaires. Mais les civils, qui représentent 17% du personnel des missions, génèrent 33% des accusations.

 

En réaction au rapport, un haut responsable du département de Maintien de la paix de l'ONU, Atul Khare, a fait valoir auprès de l'AFP que la baisse du nombre des plaintes "tendait à prouver que les efforts de l'ONU pour prévenir l'exploitation sexuelle dans ses missions produisaient certains résultats positifs".

 

Le rapport a estimé que les enquêtes menées sur ces accusations prenaient "beaucoup trop de temps" (16 mois en moyenne), déplorant que l'ONU doive s'en remettre aux pays d'origine des coupables pour les sanctions, ce qui entraîne "de grandes différences".

 

Les civils sont le plus souvent congédiés tandis que soldats et policiers sont renvoyés dans leur pays avec interdiction de participer à une autre mission onusienne.

 

Le rapport a également estimé que les commandants de ces contingents étrangers ne sont "pas assez" contrôlés et forcés de rendre des comptes.

 

La semaine dernière, la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a par ailleurs annoncé l'ouverture d'une enquête sur un nouveau cas d'agression sexuelle présumée sur une enfant, impliquant l'un de ses Casques bleus.

 

L'ONU avait auparavant été très critiquée pour sa gestion de l'affaire des agressions sexuelles présumées d'enfants dans ce pays, par des soldats français et africains entre décembre 2013 et juin 2014, en échange de nourriture.

Du sexe contre un téléphone: des Casques bleus mis en cause par un rapport de l'ONU
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 12:22

 

 

 

NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) 12/06/15-- Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est déclaré jeudi gravement préoccupé par les graves problèmes de sécurité que connaissent certaines parties d'Afrique centrale relevant de la responsabilité du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale (BRENUAC), selon une déclaration de la présidence du Conseil.

 

Les membres du Conseil se sont notamment inquiétés de la crise en cours en République centrafricaine et ses répercussions sur la région, de la persistance de la menace constituée par l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et de la poursuite des activités terroristes de Boko Haram dans les pays de la sous-région, indique la déclaration.

 

Le Conseil a condamné avec la plus grande fermeté les attaques terroristes menées par Boko Haram depuis 2009, qui ont entrainé d'immenses et tragiques pertes en vies humaines et mettent en péril la paix et la stabilité en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, selon le document.

 

Les membres du Conseil ont également condamné "les attaques effroyables commises par la LRA, dont celles susceptibles de constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, ainsi que les violations du droit international humanitaire et les atteintes aux droits de l'homme perpétrées par la LRA, y compris le recrutement et l'emploi d'enfants en période de conflit armé, les meurtres, les mutilations, les viols, l'esclavage sexuel et autres violences sexuelles et enlèvements qui lui sont imputable".

 

La LRA continue de "menacer la sécurité de la région, tout particulièrement en République centrafricaine et en République démocratique du Congo", s'est inquiété le Conseil.

 

Concernant tout particulièrement la République centrafricaine, les membres du Conseil demeurent préoccupés par la gravité de la crise nationale qui secoue le pays et condamnent vigoureusement la "coopération de circonstance qui s'est nouée dans ce pays entre la LRA et d'autres groupes armés, notamment des combattants de l'ex-Séléka".

 

Le Conseil a demandé "à nouveau qu'il soit rapidement donné suite à toutes les conclusions du Groupe de travail sur le sort des enfants en temps de conflit armés relatives à la situation des enfants victimes de la LRA".

 

L'ONU s'inquiète des graves problèmes de sécurité dans certaines parties de l'Afrique centrale
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 10:19

 

 

 

11 juin 2015 à 16h28 — Mis à jour le 11 juin 2015 à 18h15 Jeune Afrique

 

L'échange de biens contre du sexe est-il une pratique courante pour certains Casques Bleus ? Un document des Nations unies dévoilé mercredi répond par l'affirmative.

 

L’ébauche d’un rapport du Bureau des services de contrôle interne de l’ONU, obtenue par Reuters et dévoilée le mercredi 10 juin, rapporte des centaines de cas d’exploitation sexuelle en Haïti et au Liberia par des soldats de la paix.

 

Dans ces pays, les Casques bleus échangeraient de l’argent, des bijoux, du parfum, des téléphones portables et plusieurs autres biens contre des faveurs sexuelles, malgré une interdiction formelle d’entretenir de telles relations. Les femmes interrogées par les Nations unies auraient déclaré être motivées par la faim, la pauvreté et le désir d’améliorer leurs conditions de vie.

 

« Des preuves provenant de deux missions de maintien de la paix démontrent que les transactions du sexe sont communes mais sous-estimées », indique l’agence de presse citant le document onusien daté du 15 mai.

 

Le tiers des plaintes d’abus concerne des enfants

 

Au total, quelque 480 plaintes d’abus et d’exploitation ont été logées contre des Casques bleus entre 2008 et 2013, dont le tiers concerne des enfants. La majorité de ces plaintes vise les missions en République démocratique du Congo, au Liberia, en Haiti et au Soudan du Sud.

 

Le Bureau des services de contrôle interne estime que l’efficacité de la mise en application des mesures contre l’exploitation sexuelle est entravée par « des délais prolongés, des résultats incertains et une assistance aux victimes déficiente », rapporte Reuters.

 

En Centrafrique, les allégations d’abus sexuels de soldats de l’armée française sur des enfants en échange de nourriture avaient soulevé l’indignation générale. Les Nations unies ont annoncé début juin l’ouverture d’une enquête externe indépendante. Au moins 14 soldats français sont soupçonnés d’avoir abusé d’enfants entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Sabrina MYRE

Lu pour vous : L’ONU enquête sur l’exploitation sexuelle de femmes et d’enfants par des Casques bleus
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