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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 16:38
RCA : la dégradation avancée du tronçon Pétévo-Bimbo rend pénible la circulation

 

https://www.radiondekeluka.org lundi 13 mai 2019 14:52

 

Les usagers du tronçon Pétévo-Bimbo se plaignent de la dégradation très avancée de cette route. Cette avenue devient de plus en plus impraticable.

La portion  Pétévo-Bimbo ne favorise pas une circulation aisée des biens et des personnes. Sa dégradation avancée crée des embouteillages, accidents, de la poussière, rendant ainsi la circulation pénible. Conducteurs et piétons, tous déplorent ces entraves à la circulation.

« Vraiment on ne comprend pas. A chaque fois nous sommes mouillés quand ces véhicules tombent dans ces flaques d’eau. Voyez l’état de la route. Ça ne ressemble même pas à une route d’une capitale», déplore un commerçant.

« Nous avons trop de difficultés. Nos véhicules, quand on les met en circulation, en moins de deux semaines les amortisseurs sont affaiblis. Il y a beaucoup de trous», relate un conducteur.

« Nos autorités le savent bien ! Elles passent souvent là pour aller commémorer la disparition de Boganda ou pour partir à Berengo. Souvent, c’est quand elles veulent passer qu’on met de la latérite. Et après leur passage, c’est fini » s’insurge un usager.

Pour illustration, un camion transportant des casiers de boissons s’est renversé mercredi dernier devant l’école Pétévo après avoir manqué de tomber dans un trou. L’avenue David Dacko, est le principal axe de la sortie sud de la capitale. Elle est la seule voie de ravitaillement de Bangui depuis la lobaye.

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 16:26
RCA : Au moins 2 morts dans des représailles au PK5

 

 

https://www.radiondekeluka.org lundi 13 mai 2019 14:43

 

Au moins 2 morts, c'est le bilan non encore confirmé d'une scène de représailles déroulée hier au PK5 à Bangui. De sources concordantes, le lynchage d'un présumé braqueur dans un quartier voisin du PK5 en est la cause.

Le PK5, un quartier du 3ème arrondissement de la ville de Bangui a connu de nouvelles scènes de violences. L’acte a eu lieu hier dimanche en réponse au lynchage d’un présumé braqueur du PK5, dans un quartier voisin. Les représailles sont menées par des hommes armés de ce secteur qui échappe encore au contrôle des autorités.

Il est difficile de préciser le bilan de cette flambée de violence, mais des sources contactées par Radio Ndeke Luka parlent d’au moins 2 morts et des blessés.

Ces représailles sont condamnées par Moussa Hassabarasoul, président, président du comité de paix du 3ème arrondissement, qui appelle au calme. Il indique à Radio Ndeke Luka qu’une réunion a eu lieu dans la matinée du lundi 13 mai au PK5 pour attirer l’attention des habitants du secteur sur ces dérives, de nature à compromettre la paix et la cohésion sociale.

Depuis la signature de l’Accord de Khartoum pour la paix en Centrafrique en février dernier, le quartier PK5 a connu un retour à la quiétude, avant de sombrer dans cette nouvelle violence. 

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 15:55
"Violation" de l'accord de paix avec le gouvernement, selon un groupe armé

 

mai 13, 2019 AFP/

 

Un des principaux groupes armés de Centrafrique a accusé le gouvernement de Bangui d'avoir violé l'accord de paix de Khartoum en déployant début mai ses troupes quelques heures dans la ville de Kaga-Bandoro, au centre du pays.

Le Conseil national de défense et de sécurité (CNDS), une formation militaire regroupant différents groupes armés de l'ex-Séléka, "s'oppose catégoriquement au déploiement des FACA (membres des forces armées centrafricaines) à Kaga-Bandoro" qui s'apparente selon lui, à "une violation de l'accord par le gouvernement", a indiqué son président Abdoulaye Hissène, dans un communiqué reçu lundi par l'AFP.

Le CNDS réaffirme toutefois toujours "adhérer pleinement" à l'accord.

Les Faca sont entrées le 5 mai à Kaga-Bandoro, une ville sous contrôle du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC).

Selon une ONG sur place, les forces du gouvernement sont venues en mission de reconnaissance en vue d'une installation prochaine.

Le commandement du MPC "n'était pas content, il n'était pas au courant" de leur venue, a précisé une autre ONG, sous couvert de l'anonymat.

Les militaires sont repartis quelques heures plus tard.

Interrogé par l'AFP, le gouvernement centrafricain n'avait pas encore réagi lundi en fin de matinée.

L'accord de paix a été signé début février à Bangui entre quatorze groupes armés et les autorités. Préparé depuis 2017 par l'Union africaine, il est le huitième signé depuis le début de la crise en 2013.

Il prévoit notamment la mise en place de patrouilles mixtes de militaires et de membres de groupes armés mises en place pour une "période initiale" de deux ans, en vue de rétablir la sécurité sur l'ensemble du territoire.

Plus de trois mois après l'accord, ces patrouilles mixtes ne sont toujours pas opérationnelles.

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 15:52
Centrafrique: Le Cameroun soutient les efforts de paix

 

 

BY: MBALLA 13 MAI 2019

 

Le chef de la diplomatie Camerounaise a confirmé l’engagement du pays de Paul Biya dans les efforts de mise en œuvre de l’accord de paix de Khartoum.

Reçu en audience il y a quelques jours à Bangui par le président Touadéra, le ministre camerounais des Relations Extérieures a fait savoir l’engagement du Cameroun dans les efforts de mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation en Centrafrique.

Le chef de la diplomatie Camerounaise l’a signifié au président Faustin Archange Touadera au cours d’une audience. Pour le Cameroun selon le porte-parole de la présidence de la République, il est question de renforcer les relations multiformes qui existent entre les deux pays.

La grande commission mixte de coopération qui a eu lieu les 6 et 7 mai dernier va aboutir à la signature de plusieurs accords et protocoles de coopération dans plusieurs domaines notamment politiques, juridique, sécuritaire, économique, commercial ou encore scientifique et éducatif. 

En guise de rappel, le Cameroun est la principale porte d’accès de la RCA à la voie maritime. Devant les différentes crises qui secouent la RCA, le Cameroun met fréquemment ses soldats à la disposition des organisations sous régionales ou internationales intervenant pour la paix en Centrafrique.

 

 

Le Cameroun soutient l'application de de l'accord de paix centrafricain

 

BANGUI, 11 mai (Xinhua) -- Lors d'une audience que lui a accordée le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra mardi dernier, l'envoyé spécial du président camerounais et ministre camerounais des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, a confirmé l'engagement du Cameroun à accompagner la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation en Centrafrique, a indiqué samedi la présidence centrafricaine.

Au cours d'un point de presse, le ministre délégué conseiller en communication et porte-parole de la présidence centrafricaine, Albert Yaloké Mokpème, a rappelé ce samedi la volonté du Cameroun, à travers les propos de M. Mbella Mbella, de renforcer les relations multiformes entre les deux pays qui vont naturellement se consolider après la signature des accords et protocoles, au sortir de la grande commission mixte de coopération entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA).

La grande commission mixte de coopération RCA-Cameroun s'était tenue les 6 et 7 mai dans la capitale centrafricaine, et a abouti sur la signature de plusieurs accords et protocoles de coopération dans les domaines politique, juridique, sécuritaire, économique, commercial, scientifique, éducatif, etc.

Le Cameroun est la principale porte d'accès de la RCA à la voie maritime. Devant les différentes crises qui secouent la RCA, le Cameroun met fréquemment ses soldats à la disposition des organisations sous régionales ou internationales intervenant pour la paix en Centrafrique. Il est à rappeler qu'à cause de la crise, plusieurs centaines de Centrafricains se sont réfugiés au Cameroun. Des réflexions sont en cours afin d'entamer le processus de leur rapatriement volontaire.

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 15:42
RCA: une exposition de photos des victimes de la crise

 

Bangui pavoisé de branches de palmier pour commémorer les victimes des conflits centrafricains

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 12-05-2019

 

Les rues, avenues et autres artères de la capitale centrafricaine Bangui sont pavoisées ce samedi de branches de palmier, dans le but de commémorer la quatrième édition de la journée dédiée en la mémoire des victimes de tous les conflits enregistrés en République centrafricaine, a constaté sur place ce samedi un correspondant de Xinhua.

Ces branches de palmier, symbole traditionnel du deuil en République centrafricaine, sont fixées au pied de chaque arbre, chaque poteau électrique et n'importe quel piquet longeant toutes les artères de la capitale.

Dans une déclaration pour la circonstance faite ce samedi, la ministre centrafricaine de l'Action humanitaire et de la Réconciliation nationale, Virginie Baïkoua, a reconnu qu'ils sont nombreux, ceux qui ont perdu la vie pendant ces conflits, ces personnes et ces familles qui ont tout perdu et qui n'ont jamais connu la vérité sur les tenants et les aboutissants de leur malheurs, ce qui constitue un facteur de reproduction des crises.

Elle a inscrit la commémoration de cette année dans l'esprit de l'Accord politique de paix et de réconciliation de Khartoum signé à Bangui le 6 février dernier, n'accordant pas d'amnistie et attachant une importance à la lutte contre l'impunité.

Selon elle, quoi qu'il en soit, "cet accord est la concrétisation de la ferme volonté du président centrafricain Faustin Archange Touadéra d'aller vers la paix et panser les blessures de la population meurtrie depuis trop longtemps, en allant vers la paix durable tout en gardant à l'esprit que les droits des victimes doivent être préservés et promus".

La Journée consacrée aux victimes des conflits en République centrafricaine a été instituée en 2015 par le régime de la transition. Elle vise à placer les victimes au cœur du processus politique national, en reconnaissant leurs droits et leur faire comprendre qu'elles ne sont pas les oubliés de l'histoire. 

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

RCA: une exposition de photos des victimes de la crise

 

Par RFI Publié le 12-05-2019 Modifié le 12-05-2019 à 13:17

 

La Centrafrique commémorait samedi ses victimes du conflit. Le 11 mai a été institué journée nationale des victimes de la crise lors des assises nationales de 2015. Impossible aujourd’hui d’évaluer le nombre des victimes du conflit. Elles se comptent en milliers. Une cérémonie officielle a eu lieu. Une exposition de photos a aussi été inaugurée dans le 5e arrondissement de la capitale, dans le lieu symbolique qu’est le centre d’écoute des victimes des Flamboyants.

Vingt-huit photos sur lesquelles des hommes et des femmes brandissent des clichés de leurs proches qui ont perdu la vie pendant ce conflit… Chrétiens comme musulmans témoignent de leurs souffrances dans cette série de portraits. Parmi les victimes photographiées, Mamadou Christ Gazao. Sa mère a été tuée par balle le 5 décembre 2013.

« Depuis le 5 décembre 2013, c’est la première fois que quelqu’un vient auprès de nous pour nous écouter. Pascale est venue pour nous parler. Et c’est la première fois que nous assistons à une cérémonie, nous les victimes. Le choix de se faire photographier vient du fait que c’est la première fois que nous avons l’occasion de présenter notre histoire et pour marquer ce devoir de mémoire nous avons accepté de poser. »

Un devoir de mémoire essentiel et qui manque encore ici, selon la réalisatrice centrafricaine Pascale Serra. Elle a souhaité sortir les victimes de l’anonymat.

« On entend beaucoup parler de chiffres, 20 morts, 10 morts, 30 morts mais on n’a jamais les noms de ces personnes qui ont disparu. Il n’y a pas de visage sur ces personnes-là. Donc on c’était dit que c’était important de les nommer. Et organiser quelque chose pour mettre en place un devoir de mémoire en République centrafricaine. »

L’exposition n’est que temporaire, faute de lieu disponible. La réalisatrice espère qu’un espace sera prochainement dédié à la mémoire des victimes en Centrafrique.

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 13:29
RCA: le gouvernement souhaite communiquer sur l’accord de paix

 

 

http://adiac-congo.com  Vendredi 10 Mai 2019 - 13:11

 

L’accord de paix entre les groupes armés et l'exécutif, signé en février dernier, était au centre des discussions du Conseil de cabinet, le 7 mai, à Bangui.

« Nous n’allons pas nous précipiter à chaque incident pour donner des réponses fortesNous voulons donner une chance à l’accord, donc il faut passer par toutes les dispositions qui sont dans l’accord et par la suite s’il n’y a pas d’évolution, alors il faut aller vers une réaction telle que l’attend la population », a expliqué le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui.

En outre, il a insisté sur la nécessité de communiquer sur l’accord, de l’expliquer à la population, alors que des impatiences se font déjà sentir.

Selon les observateurs en Centrafrique, les violations de l’accord sont nombreuses (routes coupées, violences, non levée des barrières…). Un constat qui fait réagir la société civile ainsi qu’une partie de l’opposition comme Me Nicolas Tiangaye, président de la Convention républicaine pour le progrès social.

« Nous attendons que cet accord devienne effectif au niveau de la sécurisation du pays et puis de la restauration de l’autorité de l’État. Or il y a des cas de violations de l’accord et particulièrement des assassinats, des massacres. Il n’y a pas eu de réactions du gouvernement. Nous attendons que le gouvernement dénonce ces violations des groupes armés », a-t-il déclaré.

Peu avant, une ONG centrafricaine avait recommandé aux autorités de « porter à la connaissance du peuple » l’accord de paix conclu à Khartoum, paraphé et signé sans que son contenu ne soit dévoilé, suscitant interrogations et doutes.

Le Groupe de travail de la société civile sur la crise centrafricaine avait demandé, dans un communiqué, « au gouvernement de porter à la connaissance du peuple les clauses de l’accord de Khartoum afin que ce dernier soit rassuré de ce que ses préoccupations soient prises en compte ».

Cet accord, le 8e depuis le début de la crise centrafricaine en 2013, devrait permettre une « cessation de toute violence contre les civils », selon le président Faustin Archange Touadéra.

Les sept précédents accords de paix n’ont jamais été respectés et n'ont pas permis de mettre fin aux violences. Mais la présence à Khartoum des chefs de quatorze groupes armés, dont les plus importants, ainsi que la forte implication de l'Union africaine, laisse espérer que celui-ci sera cette fois bien appliqué.

Rejeté par Bangui, l’accord était exigé par les chefs des principaux groupes armés dont plusieurs sont sous sanctions de l’ONU ou cités pour violations des droits humains dans des rapports d’ONG. D’autres sont sous la menace d'un mandat d’arrêt.

Yvette Reine Nzaba

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 13:22
Centrafrique : « Les groupes armés prélèvent plus de la moitié des recettes douanières »

Lu pour vous

 

09 mai 2019 à 15h49 | Par Pacôme Pabandji - à Bangui  Jeune Afrique à 15h54

 

Confrontées à la crise sécuritaire qui secoue la Centrafrique, dont des zones ont été récupérées par des groupes armés rebelles, les Douanes centrafricaines sont régulièrement bloquées dans leurs contrôles. Un manque à gagner important pour le pays, selon Frédéric Inamo, directeur général de l'administration fiscale.

Les Douanes centrafricaines sont dans la tourmente. Ses résultats sont en nette baisse depuis trois mois, passant d’une dizaine de milliards de Francs CFA à cinq milliards de F CFA. Une perte en grande partie due à l’insécurité qui secoue la Centrafrique, et qui impacte directement le pays – les activités des Douanes centrafricaines représentant 60% des recettes du pays.

Ces dernières ont notamment été paralysées en mars dernier, avec le blocage du principal axe commercial du pays, Garoua-Boulai-Bangui, par un groupe armé pourtant signataire de l’accord de paix en février. Résultat : tout échange commercial entre le Cameroun et la Centrafrique a été interrompu, compliquant le travail des douanes déjà en difficulté. Depuis le début de la crise sécuritaire, l’État ne contrôle qu’un tiers du territoire, le reste étant sous la coupe des différents groupes armés qui y ont installé leur propre administration fiscale et profitent des recettes douanières du pays.

Un manque à gagner considérable pour la Centrafrique, selon Frédéric Inamo, le directeur général des Douanes et Droits Indirects, qui revient pour Jeune Afrique sur les défis auxquels fait face son administration.

Jeune Afrique : Quelle est la situation des Douanes centrafricaines avec la crise que traverse le pays ?

Frédéric Inamo : Les Douanes centrafricaines se portaient très bien depuis bientôt trois ans, que ce soit au niveau des recettes ou de la protection économique. Nous rencontrons néanmoins des difficultés sur le plan sécuritaire depuis fin février, avec le contrôle de l’axe Garoua-Boulai-Bangui par le groupe rebelle du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC). Cela a fait baisser nos recettes de plus de cinq milliards de Francs CFA. C’est un réel défi pour nous.

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 13:09
Nouvelles nationales sur RNL
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Nouvelles nationales sur RNL

 

La RCA et le Cameroun renforcent leurs liens bilatéraux

 

https://www.radiondekeluka.org vendredi 10 mai 2019 09:41

 

La République Centrafricaine et le Cameroun veulent aménager le partenariat multiforme existant entre les deux Etats afin de renforcer leurs relations politique, culturelle et économique. Près d’une centaine d’experts et autorités des deux pays ont bouclé mercredi 8 mai 2019 à Bangui une réunion de commission mixte portant entre autres sur les conditions d'études universitaires et la libre circulation des personnes et des biens.

Après deux semaines d'échanges, les thématiques discutées lors de la rencontre mixte RCA-Cameroun à Bangui ont porté sur l'amélioration des conditions d'études universitaires liées aux versements des bourses et de délivrance des diplômes en fin de cycle.

« Le dossier important que nous avons traité concerne la formation des officiers de police judiciaire et des commissaires, suspendue depuis 2003 pour cause d’arriérées des frais de scolarité », a fait savoir Docteur Josias Tébéro, enseignant chercheur à l'Université de Bangui et expert à cette rencontre. Selon Dr Tébéro, un compromis a été trouvé, et la partie camerounaise a accepté d’ouvrir la porte aux étudiants centrafricains. « La partie camerounaise a trouvé que les arriérées ne peuvent pas empêcher la RCA d’envoyer ses étudiants. Les deux parties se sont entendues pour que d’ici 2020-2021, la RCA puisse envoyer ses étudiants pour la formation des commissaires et des officiers de police judiciaire », a-t-il rassuré.

La rencontre de Bangui a également permis aux experts de toucher du doigt « les accords de coopération scientifique dans les différents domaines notamment l’agriculture, la gestion commune des ressources de laboratoire », a indiqué Docteur Josias Tébéro. Les deux Etats se sont ainsi entendus à renforcer la coopération en matière de recherche scientifique.

L’enseignant chercheur a expliqué que « le monde de la science est éparpillé et nous qui sommes des voisins, si nous n’arrivons pas à mutualiser nos efforts pour pouvoir tirer la substance qui peut intéresser les deux parties, rien ne pourra marcher dans l’avenir ».

La question de la libre circulation des personnes et des biens selon les accords de la sous-région CEMAC et la sécurisation au niveau des frontières ont aussi été abordées.

 

RCA : Samuela Isopi invite les centrafricains à s'unir pour être forts

 

https://www.radiondekeluka.org  jeudi 9 mai 2019 13:16

 

A l'occasion de la célébration de la Journée de l'Europe le 9 mai, l'ambassadrice de l'Union Européenne en République Centrafricaine, Samuela Isopi, demande aux centrafricains de s'assembler pour la construction de leur pays.

Lors de la conférence de presse tenue mercredi 8 mai à Bangui en prélude à la Journée de l'Europe, le Haut Représentant de l'UE, Samuela Isopi, s'est fondée sur l'expérience européenne pour dire aux centrafricains que l'union fait la force.

"Nous sommes 24 pays, 24 langues de cultures différentes, mais nous avons appris à travailler ensemble", a indiqué l'ambassadrice de l'UE. Samuela Isopi a mis en exergue l'importance pour les habitants d'une nation ou de plusieurs Etats de conjuguer leurs efforts pour atteindre un objectif commun.

"Nous avons compris qu'ensemble, nous sommes plus forts et que nous avons un intérêt commun", a-t-elle fait savoir soulignant que "c'est cette expérience que nous voulons partager avec nos amis centrafricains".

"Nous sommes aujourd'hui une communauté de peuple et de valeur", a expliqué Samuela Isopi. Au cours de cette conférence, il était aussi question de présenter le bilan des activités de l'Union et réitérer son soutien à la RCA.

La particularité en République Centrafricaine en 2019, la Journée de l'Europe sera célébrée du 10 mai au 15 juin à Bangui et en province, avec la projection des films européens et centrafricains. Du cinéma axé sur la résolution des conflits et la recherche de la paix. Au total 6 films européens et 11 films centrafricains seront projetés.

La délégation de l'Union européenne en République Centrafricaine à travers cette journée veut montrer l'exemple d'une unité réussie.

 

 

RCA: Les parents des otages du FDPC exigent leur libération

 

https://www.radiondekeluka.org  jeudi 9 mai 2019 11:28

 

Trois semaines après la prise en otage des transporteurs par les éléments du FDPC d’Abdoulaye Miskine sur l’axe Garoua-Boulaï, les parents de Mahamat Aboubakar et de son apprenti sont sans nouvelles d’eux. Ibrahim Tata son petit frère est inquiet et appelle le gouvernement et la Minusca à une solution négociée en vue de leur libération.

Ces otages sont maintenus dans un contexte de rupture de discussions entre le gouvernement et le FDPC d’Abdoulaye Miskine. Le kidnapping a eu lieu en avril dernier suite à l’arrestation de certains combattants de ce mouvement rebelle par la Minusca.

Ibrahim Tata, petit frère d’un des otages du FDPC demande au gouvernement et à la Minusca de trouver une solution négociée avec le FDPC.

"Depuis la prise d'otage de mon grand frère et son apprenti, nous sommes sans nouvelle. Nous demandons au gouvernement et à la Minusca d'ouvrir une discussion avec les hommes du FDPC en vue de leur libération" a-t-il demandé.

Depuis ce kidnapping, la situation de leur mère se dégrade. Mahamat Aboubakar, père de neuf enfants, est le pilier de sa famille. Son petit frère exige la clarté et supplie le FDPC de le libérer. "Mon grand frère n'est pas un bandit. Ils sont dans leurs activités ordinaires. Nous voulons qu'on nous dise s'ils sont encore en vie ou pas. Je demande pardon aux hommes du FDPC de les libérer afin qu'ils s'occupent de leur famille" a-t-il plaidé.

Les hommes du FDPC arrêtés par la Minusca à Zoukombo doivent comparaître devant la justice. Depuis lors, le dialogue est rompu et cette situation inquiète sérieusement les parents des otages.

 

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 19:04

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 09-05-2019

 

La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a conclu que la situation sécuritaire dans le pays est généralement calme, a-t-on appris ce mercredi auprès de la mission.

D'après le porte-parole de la force de la mission, Soumana Garanke, les patrouilles ont beaucoup contribué au retour de l'ordre. Dans l'ouest de la République centrafricaine, par exemple, 776 patrouilles ont été effectués la semaine dernière, sur les axes parcourant les localités de Gamboula, Dilapoko, Baboua, Lokoti, Bouca et Paoua.

Le porte-parole de la police de la MINUSCA, Leo-Franck Gnapié, a noté à son tour une baisse globale de la criminalité dans la capitale Bangui comme en province, bien que l'est du pays fasse figure d'exception avec une légère hausse de la criminalité enregistrée par rapport aux semaines précédentes.

En dépit de la stabilisation générale, la MINUSCA s'est montrée préoccupée par la récurrence de violences commises par les éléments armés du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) dans l'ouest du pays, et leur spécialement sur le corridor menant à la frontière avec le Cameroun. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : la MINUSCA annonce une stabilisation générale dans le pays
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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 18:54
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le PM et 7 des 39 ministres font leur déclaration de patrimoines à la Cour Constitutionnelle

BANGUI, 09 Avril 2019(RJDH)---Un mois après une enquête du RJDH qui a révélé qu’aucun membre du gouvernement n’a fait la déclaration de son patrimoine comme l’exige la constitution, le Premier Ministre Firmin Ngrébada et 7 de ses ministres ont déclaré leurs biens. Une information RJDH confirmée par des sources bien introduites.

Les sept ministres qui ont déclaré leurs patrimoines sont Hugues Tchemeuni du Travail, de l’Emploi et de la Protection Sociale, Hamza Guismala des Travaux Publics et l’Entretien Routier, Gilbert Toumou Déya ministre délégué auprès du Premier ministre, Chef du gouvernement Chargé des Relations avec les groupes armés, Maouloud Moussa Térab des Petites Moyennes Entreprises et du Secteur informel, Maxime Balalou, Chargé du Secrétariat  Général du gouvernement et de Thierry Kamach, de l’Environnement et du Développement Durable.


Pour que le Premier Ministre et ces sept ministres puissent se soumettre à l’article 58 de la Constitution, il a fallu que la presse puisse intervenir. Bien que le Premier Ministre ait, lors de la présentation de sa politique générale à l’Assemblée Nationale le 29 avril, exigé de son gouvernement la déclaration du patrimoine, 32 membres du gouvernement n’ont pas obtempéré jusque-là. Problème de discipline ou de leadership au sein du gouvernement ? Difficile de répondre à cette question mais on constate seulement que l’instruction du Premier Ministre n’a été suivie que par 17,95% de son gouvernement.

Selon l’article 58 alinéa 2 de la Constitution du 30 mars 2016, la déclaration du patrimoine est faite avant l’entrée des ministres en fonction. Que ce soit le premier ministre Firmin Ngrebada ou ses 39 ministres, personne n’a fait cette déclaration avant son entrée en fonction.


Lors que le RJDH a rappelé cette exigence constitutionnelle après une enquête, le conseiller du Premier Ministre en matière de Communication David Gbanga a interdit à l’équipe du RJDH la couverture d’une activité officielle, en réaction à cette enquête qui pourtant parlait des faits.


Jefferson Cyrille Yapende.

 

Centrafrique : L’EUTM-RCA procèdera bientôt à la formation des nouveaux recrus des FACA

BANGUI, 09 Mai 2019 (RJDH)—La mission européenne pour la formation des Forces Armées Centrafricaines (FACA),  EUTM-RCA entamera bientôt la formation de 1023 éléments en cours de recrutement dans le pays. Annonce faite ce 07 mai par le Commandant de l’EUTM-RCA, le général MAIO lors de la conférence de presse à l’Alliance Française de Bangui, marquant le lancement de la journée de l’Europe 2019.

La mission de l’EUTM-RCA a été prolongée pour 2020 afin de prendre en compte la formation des Forces de Sécurité Intérieure mais aussi celles des nouvelles recrues dans l’armée nationale. Les formations seront assurées au Camp Kassaï et au centre d’instruction militaire de Bouar.


Pour le Général MAIO, « la reconstruction de l’armée est un processus. Et l’Europe continue à appuyer la Centrafrique pour reconstruire son armée ».

Déjà, l’EUTM-RCA a contribué à former et à déployer 1400 FACA qui ont bénéficié des équipements fournis par la France, la Russie, la Chine et les Etats-Unis.

« Les FACA ont bénéficié des armes rétrocédées par le Cameroun, la dotation de la Russie, celle de la France. Vers la fin du mois de mai et début juin, le pays attends la 2e et la 3e tranches des armes russes. Avec ces dotations, 5000 à 7000 armes seront disponibles pour les FACA déjà formées », a soutenu le général MAIO.

L’Union européenne à travers l’EUTM-RCA continue à l’étude sur les conditions de la levée de l’embargo, posées par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Elle s’investie pour garantir le stockage et la gestion des armes qui seront livrées au pays.

Près de 5.000 FACA sont déjà formées par l’EUTM-RCA depuis le début du processus./

 

Fridolin Ngoulou.

 

 

Centrafrique : Le Ministre de l’Elevage Amidou Bi Aliou place la transhumance au centre de sa priorité 


BANGUI, 09 Mai 2019 (RJDH) --- La question de transhumance a été au cœur de la passation de service ce 08  mai entre le Ministre par intérim Honoré Feizouré et l’entrant Amidou Bi Aliou nommé respectivement le 23 mars 2019 par un décret présidentiel. Le Ministre de l’Elevage promet de créer des conditions favorables en ce concerne les couloirs de transhumance en Centrafrique. 

Améliorer les conditions pour une transhumance apaisée, c’est l’un des objectifs fixés par le nouveau Ministre de l’Elevage et de la Santé animale Amidou Bi Aliou qui a pris officiellement ses fonctions ce 08 mai après sa nomination en mars dernier. La cérémonie de passation de service a eu lieu en présence de l’inspecteur Généra d’Etat, Hyacinthe Touhouyé.


Le ministre intérimaire de l’Elevage Honoré Féïzouré qui a passé plus d’un mois à la tête du département, a relevé quelques difficultés qui selon lui, « constituent un blocage pour la lutte contre les abatages clandestins. La problématique de la transhumance reste un défi majeur. Le suivi du projet de l’abattoir frigorifique de PK 45, l’opérationnalisation du marché à bétail au standard international sont au tant de défis qui attendent le Ministre nouvellement installé », a énuméré le ministre sortant.

Amidou Bi Aliou, a rassuré que le département fera de son mieux pour relever les nombreux défis car, « le couloir de transhumance fait partie de mon plan d’action. Nous sommes des éleveurs, nous avons des compétences dans ce domaine, ensemble je pense que nous allons résoudre ce problème qui handicape la transhumance en Centrafrique», promet le Ministre Amidou Bi Aliou qui se dit engagé à entreprendre des discussions avec les éleveurs dans le but de réduire les prix des bœufs sur le marché.


 « L’un des objectifs est de faciliter la consommation de la viande de bœuf à toute la population centrafricaine et avec un prix raisonnable. Nous allons engager des plaidoyers auprès des partenaires, afin de faciliter le transport des bétails à Bangui. Pour ce faire, il nous faut des véhicules spéciaux », a promis Amidou Bi Aliou, Ministre de l’Elevage et de la Santé Animale.


Le décret nommant Amidou Bi Aliou, ministre de l’Elevage et de la Santé Animale a été signé le 23 mars 2019, par le Président de la République Faustin Archange Touadéra. Cette nomination intervient après les conclusions des discussions de Khartoum, discussions qui ont abouti à la signature d’un accord politique de paix le 6 février à Bangui.

 
Auguste Bati-Kalamet.

 

Centrafrique : Un budget de 12 millions de francs CFA pour l’exercice 2019 de la commune de Wakanga


BERBERATI, le 09 Mai 2019(RJDH)---Les autorités municipales de Wakanga dans la Mambéré-Kadéi ont présenté le budget de l’exercice de la commune qui s’élève à hauteur de 12 millions de francs CFA. C’est à l’issue de la session ordinaire de la commune tenue le 07 mai 2019 que ce montant a été adopté.

Le budget de l’exercice 2019 de la commune de Wakanga dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï a été adopté à l’issue de la session organisée le 07 mai 2019 par les autorités municipales. Le budget prévisionnel de l’année 2019 est de 12. 556. 936 francs CFA adopté par l’équipe pour les activités de l’année en cours.

L’occasion est aussi pour la mairie de passer en revue les activités et de présenter le bilan de l’année écoulée, précise Christian Gabo de la mairie de Wakanga, « la municipalité de Wakanga a tenu sa session budgétaire le 07 mai 2019 pour permettre à la commune d’évaluer les activités menées pendant douze mois et de réfléchir avec l’équipe, les projections de l’année en cours. Mais durant l’année écoulée, aucun investissement pour permettre à la mairie de faire face à ses missions », a expliqué Christian Gabo lors de la session.

Timothée Galongo, le président de la délégation spéciale de la commune de Wakanga a justifié le frein au bon fonctionnement des activités de la localité par le non octroi de la subvention de l’Etat et l’incivisme fiscal de la part des commerçants, « la commune de Wakanga a traversé des moments difficiles et la crise a énormément impacter sur les activités de la commune. A cela s’ajoute le non octroi de la subvention par l’Etat à la commune », a énuméré le Maire de la Commune de Wakanga.

La commune de Wakanga est l’une des communes de la Mambéré-Kadeï. Elle est confrontée à l’incivisme fiscal depuis le déclenchement de la crise dans le pays.

Ferdinand Bounguélé.

 

Centrafrique : Deux personnes à Bayanga condamnées par le parquet de Nola pour complicité de braconnage à 2 ans de prison ferme

BAYANGA, le 09 mai 2019 (RJDH) ---Deux personnes sur les sept présentées devant la Cour de Nola lors de son audience foraine à Bayanga ont été condamnées chacune à deux ans d’emprisonnement ferme et une amende de 100.000 francs. La décision a été rendue publique ce début d’après-midi du jeudi 9 mai 2019 par le Procureur de la République près le Tribunal de Bayanga Narcisse Ouefio Danboye

Ces personnes sont poursuivies pour plusieurs chefs d’accusation notamment la destruction de biens de l’Etat, des ivoires, le braconnage dans les airs protégés de la sous-préfecture de Bayanga au sud-ouest de la République Centrafricaine. Des armes artisanales et minutions de chasse et de guerre ont été découvertes lors de l’arrestation de ces personnes par les éco-gardes en charge de la surveillance de la faune.

Sur quatorze dossiers enrôlés par le parquet de Nola, sept ont été présentés au cours de l’audience foraine tenue depuis le 05 mai 2019 à Bayanga. Le procureur a indiqué que, « des condamnations par contumace ont été prononcées à l’encontre des autres coupables. Puisse qu’ils sont en cavale et nous avons lancé des mandats d’arrêt contre eux et les enquêtes vont suivre son cours », a indiqué le parquet de Nola après les audiences.


« Deux personnes sont condamnées à deux ans d’emprisonnement ferme et doivent payer une amande de 100.000 mille francs CFA en faveur du projet APDF qui s’investi dans la protection des espèces protégées et aussi pour la destruction des biens de l’Etat à savoir, les ivoires, les armes artisanales, les minutions de guerre et autres » a expliqué Narcisse Danboye.


Ces personnes sont poursuivies pour complicité de braconnage et la destruction de biens de l’Etat. L’article 11 du code pénal de la République Centrafricaine précise que : « les complices d’un crime ou d’un délit seront punis de la même peine que les auteurs de ce crime ou de ce délit, sauf les cas où la loi en aurait disposé autrement ». Cette audience qui a eu lieu depuis le 05 mai a pris fin ce 09 mai 2019 avec la condamnation deux personnes. 


Prosper sekekouali

 

Centrafrique : Le Parti ANC réagit suite aux informations faisant état d’une entreprise d’action subversive à l’encontre de leur Président 

BANGUI, 09 Avril 2019(RJDH)---Dans un communiqué de presse rendu public ce mercredi 08 Avril, les membres du bureau et cadres du Parti politique Alliance pour une Nouvelle Centrafrique(ANC) ont dénoncé la nouvelle qui circule depuis 72heures sur les réseaux sociaux à l’encontre du Président Kazagui. Informations selon lesquelles, les partisans du Mouvement Cœurs unis accusent le Ministre de la Communication d’avoir constitué des obstacles au MCU dans les diffusions de leurs informations sur les ondes de la radio et la télévision nationale.  

Selon le communiqué signé par le Porte-parole dudit parti, Junior Ouangam, « il semblerait que certains militants et sympathisants mal intentionnés du Mouvement Cœurs Unis » allié de l’ANC, qui par plusieurs reprises font montre d’une haine à l’encontre de leur Président fondateur, qui selon le communiqué constitue des obstacles aux militants de MCU d’avoir accès aux Médias d’Etat pour la déclaration des messages de leur mouvement.


Le bureau politique de l’ANC qualifie de « mensongères » et aussi de tentative de destitution de leur président à la tête du Ministère de la Communication et des Médias, en vertu de la confiance que les plus hautes autorités du pays ont bien voulu lui confier.

« Au regard de cette volonté incontestée de notre Président à soutenir les actions politiques du gouvernement que dirige son Excellence Monsieur Firmin Ngrebada, Premier Ministre, Chef du gouvernement, sous la clairvoyance de son Excellence le Professeur Faustin Archange Touadera au second tour de l’élection présidentielle de décembre 2015, puis à la déclaration de soutien au MCU en date du 10 décembre 2018, après sa création », a précisé ce communiqué.


Le Parti ANC, via ses membres du bureau politique se dit respectueux des valeurs démocratiques et ne saurait céder à une nouvelle entreprise qui d’ailleurs pour ces commanditaires n’est autre que l’enfoncement du régime en place dans le chao comme le passé.


Le parti ANC conclut dans son communiqué qu’il n’a que comme moyen légitime de lutte politique, les valeurs démocratiques et sollicite à cette occasion, l’intervention des cadres du MCU, afin d’arrêter une telle manœuvre qui, selon eux n’honorent pas l’image du Président de la République.


Jefferson Cyrille Yapende.

 

Centrafrique : Un réseau d’énergie frauduleusement installé au restaurant Cafrina à Bangui décelé par le service de l’ENERCA



BANGUI, le 08 Mai 2019(RJDH)----Un cas de fraude d’énergie est enregistré ce mercredi 8 mai 2019 par l’Energie Centrafricaine (ENERCA) au Restaurant Cafrina en face du Parc de cinquantenaire dans le 1er arrondissement de Bangui. D’après le chef de service de contrôle et inventaire des abonnés de l’ENERCA François Ngueté, « c’est un procédé utilisé en violation des règles établies par l’abonné régulièrement identifié dans le but de réduire ou annuler tout ou partie d’énergie électrique consommée ». 

Selon l’article 10 de la loi n°17.014 du 15 avril 2017, portant incrimination et répression de vol, fraudes et actes de vandalisme dans le service public de l’électricité en République Centrafricaine : « sera puni d’un emprisonnement d’un mois et un jour à six ans et d’une amende de 100.000 à 3.000.000 francs CFA, l’auteur ou complice de fraude », peut-on lire dans la loi promulguée par le Chef de l’Etat.

L’enquête de l’ENERCA à travers des indications reçues par le service de contrôle et inventaire de l’unique société d’Etat en matière d’électricité en Centrafrique a permis de déceler le cas de vol de courant installé en bas du pont du canal qui sépare le monument Boganda et l’avenue David Dacko en face du Parc Cinquantenaire dans le quartier Lakouanga.


« On a reçu une indication par rapport à ce cas et nous avons constaté qu’il y a un cas de vol d’électricité. Il y a une double alimentation dont une partie est consommée en prépayé, et l’autre, c’est le branchement direct. Donc cela fait partie de vol de courant et c’est ce qu’on a décelé », a confirmé François Ngueté Chef de service de contrôle et inventaire des abonnés à l’ENERCA.

Pour des cas pareils ajoute-il, des mesures sont sévèrement prises par la présente loi promulguée par le Président de la République en avril 2017, « en principe ce sont des pénalités. Normalement l’Enerca doit procéder à une saisine. On a émis une convocation en présence des Officiers de Police Judiciaire comme c’est un client de l’ENERCA, nous avons coupé son branchement normal et le câble qui concerne le cas de vol » dit-il.


L’article 3 de la loi présente les différentes formes de vol en ces termes, « sont considérés comme délit de vol, au sens de la présente loi, le vol tel que défini par les dispositions des articles 163 du code pénale ainsi que la commission de l’un des actes comme vol d’énergie électrique.


Judicaël Yongo.

 

Centrafrique : La Mairie centrale annonce la reprise de ses activités de recouvrement de taxes au Km5 


BANGUI, le 08 Mai 2019 (RJDH) --- Les activités de recouvrement de taxes de la municipalité de Bangui vont reprendre bientôt au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui. L’annonce en a été faite par la Mairie centrale de Bangui, mais d’ores et déjà, la population commence à émettre des inquiétudes sur l’aspect sécuritaire avant la relance des activités de collecte de taxes.  


Depuis le déclenchement de la crise en Centrafrique, les activités de collecte des taxes municipales sur le marché du Km 5 sont suspendues et les commerçants selon la Mairie de Bangui ne font pas face à leur devoir régalien.  C’est dans ce contexte que la mairie centrale a envisagé la semaine dernière la reprise de ses activités de collecte des taxes pour le fonctionnement de la cité.


Une réunion de la maire centrale avec la mairie du 3ème arrondissement de Bangui pour définir les programmes de reprise des activités a été avortée la semaine dernière.

Ibrahim, un commerçant au Km5 salue la décision de la Mairie en ses termes : « je loue cette initiative prise par la Mairie centrale de Bangui, car c’est le début du redéploiement de l’autorité de l’Etat au Km5. Le non prélèvement des taxes plus de 4 ans au niveau du marché est un manque à gagner pour l’Etat Centrafricain. Ce qui peut impacter négativement sur l’économie centrafricaine car, le marché du Km5 constitue le poumon des activités économique du pays », a exprimé ce dernier.    

Un avis différemment apprécié par un étudiant qui s’inquiète quant à lui de la question sécuritaire et la circulation des armes dans le 3ème arrondissement, « je m’inquiète de la projection des agents de la mairie. Parce que si la mairie centrale de Bangui va reprendre ses activités au Km5 mais la question qui se pose avec acuité, c’est la situation sécuritaire qui demeure encore préoccupante dans cet arrondissement. Les groupes d’auto-défense restent encore en position de force. Les agents de la mairie seront envoyés sur le volcan. Quelle mesure sécuritaire prise par la mairie pour protéger ces agents ? C’est la seule question que nous nous posions », s’interroge-t-il.

Les commerçants du Km5 se sont affrontés avec des éléments d’auto-défense à cause du prélèvement des taxes imposés par les groupés armés dans le 3èmearrondissement. Un autre cas remonte en 2018 où le leader du groupe d’autodéfense nommé « Empereur » a été tué après une dispute avec un commerçant sommé par ce leader de verser une somme d’argent à son mouvement.

Carlos Watou.

 

Centrafrique : Plusieurs cas de violations des Droits de l’Homme enregistrés à Obo à l’est du pays


OBO, le 08 Mai 2019 (RJDH)---Plusieurs formes de violations des droits humains notamment les abus sexuels, les tueries, le vol à main armée et autres sont signalées quotidiennement ces derniers temps à Obo, chef-lieu du Haut-Mbomou à l’Est de la République Centrafricaine. Ces cas pour la plus part, sont attribués aux hommes en arme appelés « Ndjandjawites » venus du Soudan du sud et certaines groupes armés appartenant à la Séléka et des Anti-Balaka.


La situation des Droits de l’Homme dans la ville d’Obo à l’Est de la République Centrafricaine est inquiétante depuis ces derniers temps. Les graves violations des droits humains notamment les abus sexuels, la tuerie, le vol à main armée sont commises quotidiennement dans la ville et ses envions. Une situation qui risque selon une autorité de Obo contactée par le RJDH, « de compliquer la circulation au niveau de la frontière entre la République Centrafricaine et le Soudan du Sud. Vous savez, la frontière entre les deux pays a été fermée par rapport aux multiples cas de violences perpétrées par les groupes armés au niveau du Soudan du sud et vers Obo de l’autre coté. Chaque jour, on ne cesse de documenter des graves violations des Droits de l’Homme dans la ville de Obo », confie une source autoritaire à Obo.


« Depuis le 7 février 2019, des malfaiteurs opèrent même les jours en terrorisant la population qui ne cherche que la paix ».


Selon une source du RJDH, « quatre cas d’assassinat ont été enregistrés en l’espace d’une semaine. Cette même source a précisé aussi un cas de tuerie d’une jeune fille dans la ville, « dans la nuit du dimanche à lundi, une fille d’une trentaine d’années a été froidement assassinée en pleine ville. Une femme qui réclamait sa moto volée a été victime d’un cas d’exactions perpétrées par des hommes en armes qui sont présentement en cavale », a témoigné un notable d’Obo.

La frontière de la République Centrafricaine a été fermée suite aux multiples cas de violences commises par des groupes armés dans la ville de Obo et vers le Sud-Soudan.

RJDH.

 

Centrafrique : 14 dossiers inscrits au rôle des audiences foraines à Bayanga dont les cas de braconnage



BAYANGA, le 08 Mai 2019(RJDH)-----Le parquet de Nola a ouvert depuis le 05 mai 2019, les audiences foraines dans la ville de Bayanga au sud-ouest de la République Centrafricaine. Quatre (14) dossiers au total sont inscrits au rôle dont les cas de braconnage dans les airs protégés à Bayanga.

 
A l’ouverture des audiences qui a commencé depuis le 05 mai 2019 dans la salle de délibération de la mairie de Bayanga, les présumés auteurs présentés devant la barre sont que des complices arrêtés par les éco-gardes. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Nola, Narcisse Ouefio Daneboye, a indiqué que des mandats d’arrêtes sont décernés contres les présumés auteurs en cavale poursuivis pour les braconnages et autres faits.


Les faits reprochés à ces présumés auteurs sont entre autres, « les braconnages, détentions des minutions de chasses, des armes artisanales, des ivoires et autres faits », cite le Procureur Narcisse Daneboye à l’ouverture des audiences.

Les décisions de différents procès qui ont commencé depuis le 05 mai 2019 à Bayanga seront définitives le 09 mai. Les airs de Nzanga-Sanga a été la cible de nombreux cas de braconnage orchestrés par des éléments armés, des habitants.

Prosper Seke-kouali.

 

 

Centrafrique : La Suisse fait un don de 11,6 million de francs suisses à la Centrafrique pour des interventions humanitaires 



BANGUI le 08 mai 2019 (RJDH) -- Une équipe du gouvernement suisse en visite de travail en Centrafrique dans le but d’échanger avec le gouvernement centrafricain sur la situation du pays. Une aide d’envions d’onze millions de francs suisses a été accordée à la Centrafrique pour fournir de l’aide humanitaire aux populations centrafricaines. 

Apres trois jours de visite de travail en Centrafrique, Alain Berset Conseiller fédéral suisse a rencontré les autorités centrafricaines sur les différents domaines notamment la santé, « j’ai commencé ma visite à Kaga Bandoro, c’est une ville qui regroupe beaucoup de défis auxquels la Centrafrique est confrontée. C’était l’occasion de visiter l’hôpital de Kaga-Bandoro, le camp des déplacés et également d’avoir un échange avec le préfet de la Nana-Gribizi qui se trouve sur place a Kaga-Bandoro pour vraiment comprendre la situation de la population et voir comment fonctionne la collaboration des ONG avec la population plus précisément le CICR qui fonctionne de manière très étroite », a expliqué le conseiller Alain Berset.


La Suisse est présente en RCA à travers des ONGs humanitaires, précise le Conseiller fédéral, « à travers les ONG sur la place ici dans le pays, on est représenté et aussi avec des soutiens bilatéraux qui à partir de 2019 vont augmenter à 11 ,6 million de francs suisses. Dans ce montant il y aura aussi la contribution de  Suisse dans le Fonds  Bêkou soit un peu plus de 3 millions de franc de dollars .Nous souhaitons nous engager de manière conséquente et durable pour soutenir  les efforts qui sont réalisés dans le pays aussi nous avons prévus d’intensifier la collaboration en matière de lutte contre les faux médicaments. L’accès aux médicaments de qualité est une question centrale pour la Suisse », ajoute le conseiller Alain Berset.


Cette visite est une première pour le gouvernement suisse en Centrafrique afin d’évaluer les activités du Comité International de la Croix rouge  dans le pays.

Paméla Dounian Doté

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