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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 16:44
Déclaration du groupe de travail de la société civile relative à la situation au KM5

 

 

Déclaration relative à la situation au KM5

 

Le Groupe de Travail de la Société Civile sur le Crise Centrafricaine s’étonne de l’inefficacité de la méthode employée par la Minusca et les Forces de Défense et de Sécurité Nationale pour désarmer le groupe d’autodéfense qui fait la pluie et le beau temps au Km5. Nous nous demandons s’il s’agit effectivement d’un cas d’inefficacité ou d’une volonté délibérée de surenchérir la crise à des fins inavouées.

 

Nous sommes informés de ce que cette opération a tourné au drame par la complicité des éléments de la Minusca, de certaines hautes autorités du pays et même des quelques pays étrangers qui font intelligence avec le groupe armé du km5. Nous regrettons profondément que c’est encore la population civile de Centrafrique qui paie le lourd tribut par des pertes en vies humaines et la destruction des biens publics et privés.

 

Face à l’enlisement de la situation, nous demandons avec vigueur au gouvernement de prendre toutes ses responsabilités afin de mettre fin à la prise en otage de la population civile du km5 devenue la chair à canon des bandits de grand chemin. Nous insistons sur la résolution rapide de cette situation qui n’a que trop duré. Aussi, invitons-nous la population civile du km5 à la vigilance pour ne pas jouer le jeu de ceux qui ne trouvent leur intérêt que dans l’aggravation et persistance de la crise en Centrafrique.

 

Considérant la complexification constante de la crise, nous invitons les forces vives de la nation à s’organiser pour mettre au point des pistes durables de sortie de crise car les initiatives extérieures continuent de montrer leur limite et aussi longtemps que nous ne prendrons pas confiance en nous-mêmes, cette crise ne s’arrêtera jamais.

 

Fait à Bangui, le 11 avril 2018

 

Pour le Groupe de Travail,

 

Le Porte Parole ai

 

Paul Crescent BENINGA

 

BP.3114 Bangui Centrafrique Tél.236 75 50 02 95 / 236 72 62 56 53/ 00236 75 68 43 45 Mal gtsc.rca@gmail.com/lakgg9@yahoo.fr

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 16:35
Lu pour vous : Centrafrique : regain de violence à Bangui

 

 

 

 

https://www.la-croix.com   Laurent Larcher , le 

 

 

Depuis dimanche 8 avril, la capitale centrafricaine est à nouveau frappée par des groupes armés. Le quartier à majorité musulmane du PK-5 est le plus touché par ce regain de violence.

 

Depuis 2013, le quartier PK-5 est sous la coupe de milices qui prétendent défendre les musulmans contre les attaques répétées des anti-balaka, des groupes armés anti-musulmans qui se partagent Bangui et une très grande partie du pays. Les violences et les exactions commises par ces deux camps sont légion, depuis 2013. Dimanche 8 avril, les Casques bleus, appuyé d’éléments de la nouvelle armée centrafricaine, ont tenté de démanteler les groupes du PK.

 

Une opération qui tourne mal

 

L’opération Sukula, « Neutraliser » en sango, a été un fiasco : les miliciens se sont défendus, des jeunes s’en sont pris aux non-musulmans, dont deux abbés qui ont échappé de peu à la mort. Dans la nuit du dimanche à lundi, c’est le camp Fidel de la Minusca, où est retranché le contingent égyptien, qui a été visé par des tirs. La riposte des Égyptiens a été conséquente.

 

Deux jours de violence

 

Au premier jour de l’opération Sukula, au moins deux personnes ont été tuées et près de soixante blessées. Mardi 10 avril, les Casques bleus ont à nouveau essuyé le feu au PK : cette fois, un soldat rwandais de l’ONU a été tué et huit blessés. Dans les échanges de tirs, au moins 46 personnes ont été blessées.

 

Dans la soirée, c’est la prison de Ngaragba, où sont enfermées les personnes arrêtées par les Casques bleus depuis le début de ce regain de violence, qui a été attaquée. Une prison dans laquelle sont aussi enfermés des anti-balaka dont les chefs de guerre Rodrigue Ngaïbona, alias le général Andilo, et Jean-Francis Diandi, dit Ramzzani. La prison Ngaragba est surtout connue pour laisser s’échapper régulièrement ses pensionnaires. Mercredi 11 avril, le denier bilan de ces deux jours de violence était de 18 morts (avec le Casque bleu) et au moins une cinquantaine de blessées.

 

Tensions entre communautés

 

D’un côté, les musulmans du PK 5 se sentent pris en étaux entre les miliciens et l’intervention musclée des forces de sécurité. Une partie d’entre eux se sont à nouveau réfugiés autour de la grande mosquée. Et mercredi 11 avril, ils ont déposé les corps de 17 tuées devant le camp de la Minusca. Plusieurs groupes armés issus de l’ancienne coalition musulmane de la Séléka ont réagi à l’opération militaire menée au PK. Ces affrontements entraînent également la mobilisation des anti-balaka qui sont de plus en plus nombreux à encercler le PK, depuis dimanche.

 

Le désarroi de l’ONU et de l’UA

 

Cette nouvelle flambée de violence s’ouvre alors que Jean-Pierre Lacroix, le chef du département des opérations de maintien de la paix de l’ONU, et le commissaire pour la paix et la sécurité de l’Union africaine (UA), Smaïl Chergui, sont en visite à Bangui jusqu’à vendredi 13 avril. Smail Chergui est porteur d’une feuille de route pour la paix en Centrafrique, écrite à la suite des rencontres entre un panel de facilitateurs et la quinzaine de groupes armés qui combattent en province.

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 16:20
RCA: les violences à Bangui font monter la tension en province

 

 

 

Par RFI Publié le 11-04-2018 Modifié le 11-04-2018 à 14:49

 

Vive émotion en Centrafrique après les combats de ce mardi qui ont eu lieu au PK5 entre groupes d’autodéfense et la Minusca. Au moins dix-sept personnes ont été tuées dans ces affrontements et des dizaines de blessés sont à déplorer. Dans les provinces, la situation commence aussi à se tendre.

 

Très tôt ce mercredi matin, ils étaient 1 500 à descendre depuis le PK5 jusqu’au quartier général de la Minusca. Cette foule en colère est venue déposer les corps de dix-sept personnes qui ont été tuées par balles dans les affrontements de la veille. Affrontements où un casque bleu a également perdu la vie.

 

Si la situation est tendue en ce moment dans la capitale centrafricaine, les provinces de l’Est, administrées par la Seleka, sont également sur le qui-vive en réaction à ces événements. Dans le Nord-Est contrôlé par le Front populaire pour la renaissance en Centrafrique (FPRC), les principales villes sont en alerte et les communications ont été coupées. A Bria, la ville a été séparée en deux par le FPRC et l’aéroport rendu impraticable en raison de pneus brûlés sur le tarmac.

 

Les groupes de l’Est condamnent l’intervention de la Minusca

 

A Kaga-Bandoro, le Mouvement populaire pour la Centrafrique (MPC) a décrété une journée ville morte. Quant à Bambari, sous le contrôle de la Minusca depuis plus d’un an après le départ de l’Unité pour la paix en  Centrafrique (UPC) D’Ali Darass, des barricades ont été érigées autour des quartiers musulmans.

 

Tous les groupes armés de l’Est condamnent à travers des communiqués de presse, cette opération conjointe de la Minusca et du gouvernement centrafricain. Et affirment que ces affrontements remettent en cause l’initiative pour la paix menée par l’Union africaine. Des déclarations qui ont lieu alors que Smaïl Chergui, le commissaire Paix et sécurité de l’Union africaine, et Jean-Pierre Lacroix, le patron des casques bleus, sont arrivés à Bangui ce mardi pour une visite prévue de longue date, visant à renforcer les liens entre les deux institutions.

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 16:07
Incursions d’hommes armés dans deux villages de la sous-préfecture de Paoua.

 

 

 

11 avril 2018 - C.A.P - Dans la sous-préfecture de Paoua, la commune de Bah-Bessar, précisément au village Bétokomia2 et dans la commune de Mia-Pende, les villages Bédaka, Begouladje1, Bétoko, Bemassara, Bébelem sur l’axe Paoua-Bébénguéré sont en totale insécurité

 

Des hommes armés ont fait incursion dans plusieurs villages de la sous-préfecture de Paoua. La première incursion a été menée par des éléments du groupe de Bahar qui ont tué un fermier à Bétokomia 2 avant de lui voler une vingtaine de bœufs.

 

Cinq autres incursions ont été menées dans cinq villages de la commune de Mia-Pende où des individus armés qui seraient venus du Tchad et ont détruit et volé les pompes qui approvisionnent la population à eau.

 

La sous-préfecture de Paoua connait une croissance de la criminalité due à l’activisme des groupes armés. L’activisme des éléments de Bahar dans cette zone dont la localisation exacte n’est pas facile à déterminer et les frontières incontrôlées de la RCA avec le Tchad sont les unes des causes majeures de cette insécurité.  

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 15:59
Centrafrique: 17 morts dans des violences mardi à Bangui

 

 

 

11 AVR 2018  Mise à jour 11.04.2018 à 12:00 AFP 

 

Un cortège d'habitants du quartier musulman de Bangui, le PK5, est venu déposer mercredi matin devant le QG de la mission de l'ONU en Centrafrique, la Minusca, les corps de 17 personnes tuées selon eux mardi dans des violences, a constaté l'AFP.

 

"Hier, ils ont tué beaucoup de gens. Voilà les morts qu'on a amenés ici", a expliqué un homme à l'AFP, devant les corps drapés de blanc posés devant la porte close du QG de la Minusca.

 

Quelques véhicules blindés de l'ONU étaient placés aux abords du camp de la Minusca, qui a été totalement bouclé mercredi matin.

 

Mardi, des affrontements ont eu lieu entre une patrouille composée de Casques bleus et de soldats centrafricains, et des milices d'"auto-défense" auto-proclamées dans le quartier musulman du PK5 de la capitale. Un Casque bleu a été tué, huit autres blessés, et au moins 46 personnes ont été blessées durant ces échanges de tirs.

 

C'est la première fois qu'une telle flambée de violences s'empare de la capitale centrafricaine depuis l'élection de Faustin-Archange Touadéra, en 2016.

 

"Le président Touadéra quand il était en campagne nous a promis de pas toucher un seul cheveu d'un sujet musulman si nous votions pour lui, ce que nous avons fait. Voilà le résultat", déplore Ryad, un manifestant du cortège.

 

Depuis plusieurs mois, le quartier PK5 de Bangui, où vit la majorité des musulmans de la capitale, est le théâtre de violences meurtrières.

 

La population commerçante du quartier avait arrêté début 2018 de payer les milices armées pour protester contre leurs violences, qui se sont poursuivies.

 

Dimanche, l'ONU et les forces de sécurité centrafricaines ont lancé une opération militaire pour démanteler ces groupes armés. L'opération, durant laquelle deux personnes sont décédées et une soixantaine blessées, est toujours en cours.

 

Mardi, une fusillade a éclaté en milieu d'après-midi à la limite entre le quartier du PK5 et le 3e arrondissement de la capitale.

 

"Une patrouille de Casques bleus rwandais appuyée par les forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaine et les forces armées centrafricaines (FACA) s'est fait tirer dessus et a poursuivi les assaillants jusqu'au quartier du PK5", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire.

 

Des occidentaux, en uniforme centrafricain, ont été aperçus aux abords du PK5 dimanche par l'AFP. Des rumeurs ont circulé depuis dimanche sur une présence de soldats russes - en Centrafrique pour former les Faca - dans les combats, sans que l'information puisse être confirmée de source indépendante.

 

"En repartant vers 18H00, ils ont tracté leur véhicule qui était endommagé et ils ont commencé à faire des rafales, à tirer sur les gens", a indiqué un manifestant à l'AFP. Les échanges de tirs ont cessé vers 19H00, a constaté l'AFP.

 

Ces violences interviennent alors que le chef du département des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Jean-Pierre Lacroix, et le commissaire pour la Paix et la Sécurité de l'Union africaine (UA), Smaïl Chergui, sont arrivés à Bangui mardi pour une visite conjointe.

 

© 2018 AFP

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 15:49
Le regain de violences à Bangui fait au moins 18 morts, dont un casque bleu

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP Le 11.04.2018 à 10h47 • Mis à jour le 11.04.2018 à 12h02

 

La mission de l’ONU et les forces centrafricaines tentent de démanteler des milices au PK5, quartier majoritairement musulman de la capitale.

 

Des violences ont fait au moins 18 morts, mardi 10 avril, à Bangui, qui connaît depuis dimanche un fort regain de violences. Un casque bleu a notamment été tué et huit autres blessés dans l’après-midi au PK5, quartier majoritairement musulman de la capitale, où soldats de la mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) et centrafricains tentent de démanteler des milices d’« autodéfense » autoproclamées.

 

Au moins 46 personnes ont été blessées ce même jour, dont 44 ont été prises en charge par Médecins sans frontières (MSF), a indiqué l’ONG à l’AFP, et deux à l’hôpital pédiatrique de Bangui, selon le personnel hospitalier.

 

Mercredi 11 avril au matin, un cortège d’habitants du quartier du PK5 est venu déposer devant le quartier général de la Minusca les corps de 17 personnes tuées selon eux mardi dans des violences. « Hier, ils ont tué beaucoup de gens. Voilà les morts qu’on a amenés ici », a expliqué un homme à l’AFP, à côté des corps drapés de blanc posés devant la porte close. Quelques véhicules blindés de l’ONU étaient placés aux abords du camp de la Minusca, qui a été totalement bouclé mercredi matin.

 

Démanteler les groupes armés

 

Ces derniers mois, le PK5, où vit la majorité des musulmans de la capitale, était un foyer de tensions. La population commerçante du quartier avait arrêté début 2018 de payer les milices pour protester contre leurs violences, qui se sont poursuivies.

 

Dimanche, l’ONU et les forces de sécurité centrafricaines ont lancé une opération militaire dans le PK5 pour démanteler ces groupes armés. Plusieurs membres de ces derniers ont été arrêtés au premier jour de cette action, pendant lequel deux personnes sont mortes et près de soixante ont été blessées.

 

Dans la nuit de dimanche à lundi, une base de la Minusca située dans le centre-ville de Bangui, à proximité de la résidence du président Faustin-Archange Touadéra, a été attaquée par des hommes armés.

 

Mardi, une fusillade a éclaté en milieu d’après-midi à la limite entre le quartier du PK5 et le 3e arrondissement, selon des sources concordantes. « Une patrouille de casques bleus rwandais appuyée par les forces de sécurité intérieure [FSI] centrafricaines et les forces armées centrafricaines [FACA] s’est fait tirer dessus et a poursuivi les assaillants jusqu’au PK5 », a déclaré à l’AFP une source sécuritaire. C’est la première fois qu’un casque bleu est tué dans la capitale depuis l’arrivée au pouvoir du président Touadéra, en 2016.

 

Dans l’après-midi, l’ambassade de France a demandé sur les réseaux sociaux d’« éviter les abords du KM5 [“Kilomètre 5”, correspondant au quartier de Bangui appelé PK5] et de l’aéroport » ainsi que d’« observer la plus grande prudence ».

 

 « Des civils sont morts », a affirmé à l’Agence France-Presse un habitant du PK5, joint par téléphone, sans qu’il soit possible de vérifier l’information. « Beaucoup de personnes se sont réfugiées au niveau de la mosquée centrale du [quartier]. »

 

Les échanges de tirs ont cessé vers 19 heures (heure locale), a constaté l’AFP. Les rues de la capitale étaient vides mardi soir, et la plupart des commerces fermés.

 

Visite conjointe

 

Des casques bleus et des membres des forces de sécurité centrafricaines ont également été déployés mardi autour de la prison de Ngaragba, dans le sud de Bangui, a constaté l’AFP. Des coups de feu ont été entendus au sein de la prison, selon des témoignages. Des rumeurs faisaient état mardi d’une tentative d’évasion, sans qu’il soit possible de confirmer l’information.

 

Ces violences interviennent alors que le chef du département des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, et le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), Smaïl Chergui, sont arrivés à Bangui mardi. Cette visite conjointe est « une continuation de ce que font les Nations unies et l’UA aux côtés de ce pays », a indiqué M. Chergui à l’aéroport.

 

Dans le cadre de la feuille de route pour la paix en Centrafrique promue par l’organisation panafricaine, un panel de facilitateurs a rencontré ces dernières semaines la quinzaine de groupes armés qui combattent en province pour le contrôle des ressources et afin de gagner de l’influence.

 

Depuis dimanche, plusieurs groupes armés issus de l’ex-coalition musulmane de la Séléka, qui avait pris Bangui par la force en 2013, ont réagi à l’opération militaire menée au PK5. « Cette situation risque de compromettre le processus de paix » de l’UA, a déclaré dans un communiqué l’un d’eux, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

Outre celle de l’Union africaine, plusieurs médiations ont tenté par le passé de ramener la paix en Centrafrique, pays de 4,5 millions d’habitants rongé par un conflit meurtrier depuis 2013.

 

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 15:25

 

 

Communiqué conjoint de l’Union Africaine et des Nations Unies 
sur le processus de paix et la situation à Bangui

 

11 avril 2018

 

Nous, représentants l’Union Africaine et les Nations Unies, avons décidé d’entreprendre une visite conjointe en République centrafricaine, pour exprimer notre solidarité et notre plein soutien au peuple centrafricain et au processus de paix en République centrafricaine. C’est aussi un message d’unité totale et de détermination commune de l’Union Africaine et des Nations Unies.

 

Nous nous réjouissons à cet égard que notre visite coïncide avec la tenue de la première réunion à Bangui, du Groupe international de soutien à la RCA depuis le retour à l’ordre constitutionnel. Lors de notre séjour, nous aurons l’occasion de nous entretenir avec les autorités centrafricaines et avons d’ailleurs échangé avec le Président Touadéra.

 

Etant arrivés hier, nous sommes également préoccupés par les tensions persistantes dans le quartier du kilomètre 5 de Bangui. Les opérations conduites par le Gouvernement et la MINUSCA le 8 avril visaient assurément à arrêter les éléments criminels qui mettent en péril la vie de citoyens paisibles, dans un quartier qui est le poumon économique de Bangui.

 

Dans ces moments difficiles, nous tenons avant tout à exprimer nos sincères condoléances aux familles des victimes et déplorons les nombreux blessés à qui nous souhaitons un prompt rétablissement.

 

Nous tenons surtout à souligner que cette opération de maintien de l’ordre et de restauration de l’autorité de l’Etat a pour but unique de protéger la population qui nous le demande, contre les éléments criminels qui l’oppriment. Nous tenons à préciser que pour protéger toutes les populations, comme partout ailleurs dans le pays, nous sommes déterminés à agir. 

 

Nous déplorons et condamnons fermement les tentatives d’instrumentalisation de cette opération ainsi que les attaques perpétrées contre les soldats de la paix dont une vingtaine a été blessée et l’un d’eux a succombé à ses blessures.

 

Nous tenons à rappeler que toute attaque contre les soldats de la paix constitue un crime de guerre. Leurs auteurs et ceux qui les soutiennent auront certainement à répondre de leurs forfaits devant la justice.

 

Nous tenons aussi à exprimer qu’une offre de règlement pacifique avait été préalablement faite aux groupes visés et que ceux-ci l’ont refusée.

 

Enfin, nous tenons à souligner qu’en étroite coordination avec le Gouvernement centrafricain, nous sommes prêts à utiliser tous les moyens dont dispose la communauté internationale pour créer les conditions pour la restauration de la paix en RCA. Par tous les moyens, nous entendons d’abord le dialogue et si nécessaire la force.

 

Notre présence conjointe ici, en collaboration avec le Gouvernement centrafricain, vise à réaffirmer notre engagement sans ambiguïté pour l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA, qui comme l’a souligné le Conseil de Sécurité, représente la seule issue pour une sortie de crise.

 

Aux populations de Bangui, nous lançons un appel au calme. Nous leur demandons aussi de ne pas être victimes de rumeurs et de manipulations. Vos autorités sont à pied d’œuvre en collaboration avec la MINUSCA pour restaurer l’ordre public et assurer la protection de toutes les populations civiles sans distinction.

 

 

 

Signé,

 

M. Smaïl Chergui

Commissaire Paix et Sécurité de l’Union Africaine

 

M. Jean-Pierre Lacroix

Secrétaire-Général adjoint des Nations Unies

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 - 72259932 | Extension : (173) 5545/5506 | Tetra : 10874

E-mail: monteiro6@un.org | Skype : Vladimir.Monteiro4 | Twitter : @MonteVlad

https:// minusca.unmissions.org

 

COMMUNIQUE CONJOINT ONU - UA
COMMUNIQUE CONJOINT ONU - UA
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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 00:52
Centrafrique: un Casque bleu tué et 8 autres blessés à Bangui

 

 

Centrafrique: un Casque bleu tué et 8 autres blessés à Bangui

 

Bangui AFP / 10 avril 2018 21h35 - Un Casque bleu a été tué et huit autres blessés dans des affrontements avec des milices auto-proclamées d'"auto-défense" à Bangui, pour la première fois depuis 2016, a indiqué une source sécuritaire à l'AFP.

Au moins 46 personnes ont été blessés dans ces affrontements entre une patrouille composée de Casques bleus et de soldats centrafricains, et des milices auto-proclamées d'"auto-défense" dans le quartier PK5 de la capitale.

44 ont été pris en charge par l'ONG Médecins sans frontières (MSF), selon l'ONG à l'AFP, et 2 à l'hôpital pédiatrique de Bangui, selon du personnel hospitalier.

Ce regain de violences dans la capitale centrafricaine est inédit depuis l'élection de Touadéra à la tête de la Centrafrique, en 2016.

Depuis plusieurs mois, le quartier PK5 de Bangui, où vivent retranchées les dernières populations musulmanes de Centrafrique, est théâtre de violences.

La population commerçante du quartier avait arrêté début 2017 de payer les milices armées auto-proclamés d'"auto-défense", déclenchant une flambée de violences.

Dimanche, l'ONU et les forces de sécurité centrafricaines ont lancé une opération militaire pour démanteler ces groupes armés.

Deux personnes sont mortes et près de soixante blessées le premier jour de cette opération dans le PK5, tandis que plusieurs membres de ces groupes armés ont été arrêtés.

Dans la nuit de dimanche à lundi, une base de la Minusca en centre-ville de la capitale centrafricaine située à proximité de la résidence du président Faustin-Archange Touadéra a été visée par une attaque d'hommes armés. 

C'était la première fois que le centre-ville de Bangui était visé depuis l'élection de Touadéra. L'identité des assaillants n'était pas connue mardi.

Mardi, une fusillade a éclaté en milieu d'après-midi à la frontière entre le quartier du PK5 et le 3e arrondissement de la capitale, selon des sources concordantes.

"Une patrouille de Casques bleus rwandais appuyée par les forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaine et les forces armées centrafricaines (FACA) s'est faite tirer dessus et a poursuivi les assaillants jusqu'au quartier du PK5", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire.

"Nos éléments sont aux côtés des Forces de sécurité intérieure depuis cet après midi vers le PK5", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la mission onusienne, Vladimir Monteiro.

"Des civils sont morts", a affirmé un habitant du quartier à l'AFP, joint par téléphone, sans qu'il soit possible de vérifier l'information de source indépendante.

"Beaucoup de personnes se sont réfugiées au niveau de la mosquée centrale du PK5", a continué cet habitant.

Les échanges de tirs ont cessé vers 19H00 (18H00 GMT), a constaté l'AFP.

Des Casques bleus et des forces de sécurité centrafricaines ont également été déployées mardi autour de la prison de Ngaragba, dans le sud de Bangui, selon l'AFP.

Des coups de feu ont été entendus au sein de la prison, selon des témoignages à l'AFP. Des rumeurs faisaient état mardi d'une tentative d'évasion, sans qu'il soit possible de confirmer l'information.

Les musulmans centrafricains sont souvent associés à la rébellion de la Séléka qui a renversé le président François Bozizé en 2013 et plongé le pays dans la violence.

L'ex-rébellion a été expulsée de Bangui en 2014 par une intervention militaire internationale.


(©)

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 00:43

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

LA MINUSCA CONDAMNE LES DERNIERES ATTAQUES CONTRE LES CASQUES BLEUS A BANGUI

 

 

Bangui, le 10 avril 2018 – Suite à l’opération du 8 avril 2018, menée conjointement avec les Forces de sécurité intérieures et les Forces armées centrafricaines (FACA) au KM5, à Bangui, la MINUSCA poursuit ses efforts dans ce quartier afin d’éviter une escalade de la violence dans les arrondissements avoisinants.

 

Dans ce contexte tendu, la Force de la MINUSCA a, quatre heures durant, dû repousser des éléments lourdement armés des groupes criminels qui ont délibérément ouvert le feu sur les forces internationales, qui ont riposté. Neuf casques bleus membres du contingent rwandais ont été blessés, dont l’un a succombé à ses blessures. Un autre casque bleu se trouve dans un état critique.

 

La MINUSCA condamne fermement ces nouvelles attaques contre les forces de maintien de la paix stationnées en République centrafricaine. La Mission rappelle que toute attaque contre des casques bleus peut constituer un crime de guerre et que leurs auteurs devront en répondre devant les juridictions pertinentes.

 

La MINUSCA demande une cessation immédiate des tensions au KM5 qui ont déjà occasionné de nombreuses pertes en vies humaines et plusieurs blessés. Elle reste disposée à appuyer tous les efforts visant une résolution pacifique de ces tensions.

 

La MINUSCA réitère son engagement à soutenir le Gouvernement de la République centrafricaine à protéger les populations civiles, sans aucune distinction, et à restaurer la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national. La Mission appelle toute la population au calme et tient a renouveler son soutien au Gouvernement de la République centrafricaine dans ses efforts pour le rétablissement de l’ordre public et la lutte contre l’impunité. 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 - 72259932 | Extension : (173) 5545/5506 | Tetra : 10874

E-mail: monteiro6@un.org | Skype : Vladimir.Monteiro4 | Twitter : @MonteVlad

https:// minusca.unmissions.org

 

 

 

Un Casque bleu tué et plusieurs autres blessés à Bangui en Centrafrique

 

   22:25 10.04.2018 (mis à jour 23:08 10.04.2018)

 

En République centrafricaine, un Casque bleu a trouvé la mort et huit autres ont été blessés dans une attaque survenue mardi à Bangui, a-t-on appris d'une source sécuritaire.

 

Un Casque bleu a été tué et huit autres blessés dans des affrontements entre des soldats de la mission de l'Onu en Centrafrique, la Minusca, et des milices auto-proclamés d'«auto-défense» à Bangui mardi après-midi, a indiqué une source sécuritaire à l'AFP.

 

 

Au moins 46 civils ont été blessés durant ces échanges de tirs dans le quartier PK5 de la capitale, dont 44 ont été pris en charge par l'ONG Médecins sans frontières (MSF), selon l'ONG à l'AFP, et deux par l'hôpital pédiatrique de Bangui, selon du personnel hospitalier.

 

La Centrafrique est en proie depuis 2013 à des violences intercommunautaires, après le renversement de l'ex-Président François Bozizé par les milices de la Seleka prétendant défendre la minorité musulmane, ce qui avait entraîné une contre-offensive des milices anti-Balaka.

 

Les groupes armés se battent aujourd'hui essentiellement pour le contrôle des ressources naturelles.

 

LA MINUSCA CONDAMNE LES DERNIERES ATTAQUES CONTRE LES CASQUES BLEUS A BANGUI
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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 00:11
Uramin : l’ex-directeur des mines d’Areva mis en examen pour « corruption »

 

 

 

Par AFP

 

L'ancien directeur des mines d'Areva a été mis en examen à Paris pour "corruption" dans l'enquête sur le rachat désastreux pour le spécialiste du nucléaire de la compagnie minière canadienne Uramin en 2007, selon des sources proches du dossier.

 

Sébastien de Montessus a été mis en examen le 29 mars pour « corruption d’agent public étranger », « corruption privée » et « abus de confiance », des faits qu’il conteste.

 

Areva, devenu Orano, avait déboursé 1,8 milliard d’euros pour acquérir le Canadien Uramin. Mais l’exploitation des trois gisements de la société en Namibie, Afrique du Sud et Centrafrique s’était révélée beaucoup plus difficile que prévu. L’opération s’était transformée en gouffre financier et avait contraint Areva, fin 2011, à provisionner 1,5 milliard d’euros.

 

Soupçons d’escroquerie et de corruption

 

L’affaire est au cœur de deux informations judiciaires. Un volet comptable, dans lequel l’ex-patronne emblématique d’Areva, Anne Lauvergeon (2001-2011), a été mise en examen ainsi que deux ex-responsables, soupçonnés d’avoir présenté des comptes inexacts pour masquer l’effondrement de la valeur d’Uramin.

 

L’autre enquête, dans laquelle Mme Lauvergeon, surnommée « Atomic Anne », est témoin assistée, porte sur des soupçons d’escroquerie et de corruption lors de l’acquisition de la compagnie minière.

 

C’est dans ce volet que Sébastien de Montessus vient d’être mis en examen.

 

« Les juges s’interrogent notamment sur plusieurs opérations cherchant à savoir si elles auraient pu dissimuler d’éventuels détournements de fonds », a indiqué une des sources proches du dossier.

 

Notamment deux contrats dans lesquels Areva a déboursé au total près de 6,9 millions de dollars en 2009 et 2010 en faveur du groupe minier namibien United Africa Group (UAG).

 

Luxueux yacht

 

Les magistrats s’interrogent également sur des versements mensuels de 10 000 dollars en 2008 et 2009 au ministre namibien du Commerce et de l’Industrie de l’époque, l’actuel président Hage Geingob.

 

Sébastien de Montessus est aussi suspecté d’avoir joué les intermédiaires dans la vente d’un luxueux yacht, le Cape Arrow, pour laquelle il aurait perçu 750.000 euros.

 

Dans ce volet, Olivier Fric, mari d’Anne Lauvergeon, est mis en examen pour délit d’initiés, soupçonné d’avoir spéculé sur le titre Uramin lors de son rachat en profitant d’informations privilégiées. Ses liens avec un financier belge Daniel Wouters sont également au cœur des investigations.

 

Ce dernier, recruté en 2006 par Areva comme responsable du développement et des acquisitions de sa division mines, a joué un rôle clé dans le rachat d’Uramin. Placé en garde à vue cette semaine, il devrait être convoqué prochainement par les juges d’instruction, selon une des sources.

 

 

La mise en examen surprise qui relance l'affaire Areva

 

leJDD  Pascal Ceaux

 

Sébastien de Montessus, l’ancien directeur des activités minières qui avait mis en cause l’ex-présidente Anne Lauvergeon, est à son tour suspecté dans l'affaire Areva.

 

C'est l'éternelle histoire de l'arroseur arrosé – ou plutôt de l'accusateur accusé. Sébastien de Montessus, PDG de la société minière Endeavour, a été mis en examen le 29 mars pour "corruption d'agent public étranger", "abus de confiance" et "corruption privée". Ancien haut dirigeant d'Areva, il a joué un rôle déterminant dans l'éclatement du scandale Uramin, du nom d'une société canadienne rachetée en 2007 par le groupe français dans des circonstances controversées. Ses accusations avaient notamment provoqué la mise en cause d'Anne Lauvergon, l'ex-patronne d'Areva. C'est désormais son tour d'être visé par la justice.

"Il n'y a pas d'éléments matériels contre lui, seulement des rapprochements entre différentes données de l'enquête, c'est une affaire d'interprétation", estime son avocat, Me Patrick Maisonneuve. Le juge Renaud Van Ruymbeke, chargé de l'instruction, lui reproche d'avoir versé pendant vingt mois, entre avril 2008 et décembre 2009, des mensualités de 10.000 dollars au ministre du Commerce et de l'Industrie namibien, en échange de l'octroi d'un statut fiscal privilégié pour une filiale locale d'Areva dont il assurait la direction. Le soupçon est d'autant plus délicat que le ministre en question, Hage Geingob, a été élu en 2015 chef de l'Etat.

Enquête sur le rachat d'Uramin

 

Sébastien de Montessus est également poursuivi pour "abus de confiance" : il aurait détourné à son propre avantage d'une filiale d'Areva 6.850.000 dollars en août 2009 et janvier 2010. Enfin, un troisième chef de mise en examen a été décidé contre lui pour "corruption privée" : il aurait accepté des rétrocommissions d'un partenaire d'une filiale d'Areva, dont 750.000 euros destinés au versement d'un acompte sur l'achat d'un voilier de luxe. "Nous contestons tout, réplique Me Maisonneuve, il n'existe aucune preuve de corruption dans le dossier." L'avocat estime que l'exemple de Hage Geingob est édifiant. "Mon client n'a jamais été au courant de ce versement de 10.000 dollars par mois, dit-il. Et la contrepartie avancée n'est pas vraisemblable. Le ministre était chargé du commerce et de l'industrie, et en aucun cas des finances. Comment aurait-il pu accorder lui-même un statut fiscal privilégié à une filiale d'Areva?"

Entreprenant et flamboyant, issu d'une vieille famille de la noblesse française, Sébastien de Montessus occupait la fonction de directeur des activités minières du groupe Areva quand, en février 2011, il recrute un détective suisse, avec l'aval de cadres dirigeants, pour enquêter sur le rachat d'Uramin pour 2 milliards d'euros et le rôle qu'aurait pu y jouer le mari d'Anne Lauvergeon, Olivier Fric. L'affaire s'est révélée très mauvaise : une partie des gisements situés en Centrafrique et en Namibie est considérée comme vide, l'autre comme inexploitable. Les projets d'extraction sont, dans les deux cas, interrompus, et les mines fermées.

Affrontement avec Anne Lauvergeon

 

Dans les coulisses d'Areva, l'affrontement fait rage. Anne Lauvergeon n'est pas n'importe qui. Ex-conseillère du président Mitterrand, elle s'est affirmée en dirigeante d'une grande entreprise dans un secteur stratégique, où son engagement et son autorité lui ont valu le surnom d'"Atomic Anne". Son nom circule parmi les possibles ministres d'un gouvernement de gauche en cas de victoire à l'élection présidentielle de 2012. Mais le beau scénario va être bouleversé. L'enquête suisse est achevée. Baptisé "Pomerol 4", un rapport de 15 pages dévoile une série d'appels téléphoniques d'Olivier Fric, qui laisse présumer l'existence de comptes illégaux en Suisse du mari d'"Atomic Anne". Le document arrive anonymement dans la boîte aux lettres d'Anne Lauvergeon. Elle dépose alors plainte à Paris contre la société d'investigation suisse et contre Sébastien de Montessus. Elle soupçonne ce dernier, jusqu'alors réputé proche d'elle, de fomenter son éviction.

En mars 2012, il démissionne d'Areva et prend la tête d'une ancienne filiale, La Mancha. Six ans après, il est à son tour sous le feu de la justice. Ironie du sort, c'est l'examen de son rôle à la tête des activités minières du groupe qui lui vaut ses récentes mésaventures. Deux informations judiciaires contre X ouvertes en mai 2015 sont toujours en cours. L'une concerne les conditions et les circonstances de l'achat d'Uramin, l'autre la "diffusion de fausses informations aux marchés, présentation de comptes inexacts, abus de pouvoir, faux et usage de faux".

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