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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 20:10
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

L’ANE satisfaite du bilan des opérations de recensement à Bangui et en province

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 8 AOÛT 2015

 

L’Autorité Nationale des Elections est satisfaite du déroulement des opérations de recensement électoral à Bangui et en province. Au 04 Août 2015, 511 671 personnes se sont inscrites sur les listes électorales à Bangui et dans l’Aire 2 qui comprend huit préfectures de la République Centrafricaine. Un bilan dressé le 07 août par le Rapporteur Général de l’ANE, Mme Marie-Madeleine N’Kouet née Hoornaert, lors d’un point de presse à Bangui.

 

Dans l’Aire 1 qui comprend les huit arrondissements de la capitale banguissoise, le rapporteur général de l’Autorité Nationale des Elections a exprimé la satisfaction de son institution qui a pu recueillir plus d’inscrits qu’aux scrutins de 2011. « A la date du 30 juillet, l’ANE a enregistré 314 743 inscrits dont 57% d’hommes et 43% de femmes sur une estimation attendue de 350 000 électeurs », a indiqué Marie Madelaine N’Kouet née Hoornaert qui précise que le chiffre dépasse largement celui de l’enrôlement des années 2010-2011 établi à l’époque à 284 825 électeurs inscrits.

 

S’agissant de l’Aire 2 comprenant les préfectures d’Ombella-Mpoko, Lobaye, Sangha-Mbaéré, Mambéré Kadéi, Nana-Mambéré, Ouaham, Ouaham-Péndé et Kemo, le bilan dressé est provisoire. « Le chiffre provisoire étant de 196 928 inscrits », a noté le Rapporteur Général.

 

Sur les difficultés notamment celles nées des revendications de per diem, le rapporteur a cru bon d’invoquer les procédures de décaissement du fond fiduciaire appelé PACEC géré directement par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

 

Le déploiement des matériels et des formateurs est effectif déjà dans l’Aire 4 qui compte les huit autres préfectures restantes de la République Centrafricaine. L’aire 4 comprendra les centrafricains identifiés dans certains pays étrangers. Aucune date n’est indiquée pour le lancement des opérations dans cette aire. En rappel, le chronogramme électoral publié le 19 juin 2015 fixait le délai des opérations de recensement électoral du 27 juin au 27 juillet de l’année en cours.

 

 

Des malfrats continuent de sévir à l’entrée de la ville de Batangafo

 

http://rjdh.org/  PAR JAPHET BEOROFEI LE 8 AOÛT 2015

 

Des hommes armés assimilés aux ex-Séléka ont blessé un élève de 22 ans ce 05 aout 2015. L’acte s’est produit à l’entrée de la ville de Batangafo.

 

Il est partie en vélo à Bino, un village situé sur l’axe Batangafo-Bouca, pour acheter des vivres et revenir les revendre. C’est à son retour qu’il a été agressé à l’entrée de la ville où les malfaiteurs opèrent généralement.

 

« Ces hommes armés assimilés aux ex-séléka ont surgi devant le garçon, effrayé, il a jeté son vélo et a fui dans la brousse. Celui-ci a été rattrapé par ces ravisseurs, qui l’ont torturé, cassé le bras gauche et les doigts de sa main droite avec des coups de machette » a confié une source locale. De sources bien informées, le garçon a été aussi blessé à la tête et il est admis à l’hôpital.

 

Un certificat médical a été établi avec une incapacité de travailler pendant trois mois par l’hôpital. Lorsque le drame a été signalé, les jeunes de Batangafo se sont mobilisés pour aller poursuivre ces malfrats mais malheureusement ils étaient partis, à bord d’un véhicule qui était passé par là. La Minusca était arrivée et a tenté de calme ces jeunes.

 

Face à ces actes d’agressions à répétitions, la population de Batangafo demande le redéploiement rapide des FACA, en appui à la Minusca déjà sur place pour ramener l’ordre.

 

 

La présidente par intérim de l’OFCA dénonce la création du comité d’organisation du congrès

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 8 AOÛT 2015

 

La présidente par intérim de l’OFCA Marie Annick Service a contesté le décret portant création d’un comité préparatoire et d’organisation du congrès de l’Organisation des Femmes Centrafricaines(OFCA). Elle a tenu, à cet effet, une conférence de presse, le vendredi dernier au siège de l’OFCA.

 

 La présidente par intérim a fait savoir qu’il ne revient pas aux autorités de mettre en place un organe pour gérer les affaires de l’OFCA. « Nous sommes réunies pour donner nos points de vue suite à cette décision de la ministre des Affaires Sociales Eugénie Yarafa en ce qui concerne l’organisation de notre premier congrès. Le congrès est le premier organe de l’association, et son organisation dépend d’un comité qui doit être mis en place par les membres de l’OFCA » a avancé la présidente par intérim.

 

Selon elle, « ce sont les membres de l’OFCA qui doivent désigner certaines personnalités pour pouvoir conduire le congrès. Cela fait un certains temps que le congrès n’a pas pu se tenir, faute de moyens financiers et le problème de sécurité dans le pays » a-t-elle expliqué.

 

Par rapport à cette situation, elle compte voir la cheffe de l’Etat de transition sur cette affaire qui suscite de polémiques au sein des femmes de l’OFCA

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Centrafrique-Presse.com
8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 19:51

 

 

 

CENTRAFRIQUE INFO ET HENRI GROTHE

 

Ce matin, au réveil, j'ai reçu un message transféré d'un de me

s cousins de Paris. Je l'ai lu et cela m'a arraché un sourire triste. Sourire parce qu'affleure dans cet écrit beaucoup de haine qui trahit l'envie. Triste, parce que je connais la personne. J'avoue que j'avais et j'ai encore de l'affection pour elle. Triste encore parce que la notion élémentaire de décence a déserté notre pays. On n'hésite plus devant rien, même pas les femmes et les enfants.

 

Qu'est ce que le nom de mon épouse vient faire là-dedans? Et mes enfants. Je voudrais rassurer certains esprits paniqués, même si la plupart des gens savent que c''est le produit de l'imagination de Monsieur Grothe, qui m'avait déjà traité de mafieux. Je suis aux USA dans mon « luxueux townhouse ». Je ne dois rien au fisc. Je paye mes impôts chaque année. Je comprends que cela puisse choquer ceux qui ont toujours vécu de mendicité.

 

Il y a une leçon éternelle que mon père m''a apprise, le goût de l'effort. Il ne fallait pas être deuxième de sa classe et venir le lui dire. C'était un enseignant. Je n'ai jamais perdu le fil de cette leçon. Quand j'ai été nommé Ministre, je n'étais pas à la rue. C'est pourquoi, mon salaire de Ministre, je ne l'ai jamais touché,. Vérifiez auprès de la BSIC. Parce que je travaille dur dans le privé. A ce jour une dizaine de sociétés cotées á la bourse de Londres, de New York et de Toronto, par mes soins.

 

En ce moment, nous sommes encore en train de finaliser au cabinet l'inscription d'une société des Télécommunications, rachetée par une autre société, dont je tais le nom, par éthique professionnelle. Voilà comme je gagne ma vie. Je me souviens qu'il y a quelques années, un de mes compatriotes, sur un site, avait mis en doute mes diplômes et mes états de service, sans rire. Moi qui n'ai jamais repris une seule classe de ma vie. Quand j'ai mis à disposition mes diplômes et certains contrats, le même avait crié à la vantardise.

 

Tout et son contraire! Quand je suis sorti du gouvernement, le "nouveau régime" en avait tellement après moi, et était tellement convaincu que j'avais détourné des deniers publics que mon département a eu droit à 5 mois d'audit. Un record. Si j'avais volé un seul rond, je serais aujourd'hui en prison. Résultat, les fonctionnaires de mon ancien département, à qui je rends ici un hommage appuyé, en comparant, ont dit "Mboli-Goumba ni so lo ké tonga na moundjou, a nzi ti a la so lo kè na ya ni apè.

 

Certes, je n'adhère pas à cette vision qui consiste à croire que quand tu te comportes de manière orthodoxe, tu es un blanc, mais il faut comprendre l'état d'esprit. Bref, je vous parlais du mal Centrafricain. En voilà un exemple. Je n'ai jamais travaillé pour Greenberg. Pour la simple raison que j'étais encore étudiant quand le Ministre Latoux a signé sous Patassé. Au fond, en tant qu'Avocat, je ne vois le mal qu'il y en aurait. Mais je pense que ces gens ne savent pas comment fonctionne le monde. Même Habré a droit à un Avocat.

 

Il est possible de travailler dur et de s'élever dans la société. C'est moi l'homme politique, racontez tout ce que vous voulez sur moi, ça ne me touchera point, parce que, comme on dit, ce que êtes parle si fort que je n'entends pas ce que vous dites. Je sais que la courtoisie est difficile pour vous, mais faites l'effort de ne pas y mêler ma famille.

 

Avec mes salutations républicaines.

 

Maître CRÉPIN MBOLI-GOUMBA, votre frère qui n'a qu’affection pour vous.

 

 

 

CENTRAFRIQUE/USA: POUR UNE HISTOIRE DE "TOWN HOUSE", CRÉPIN MBOLI-GOUMBA CHUTE DOWN...

 

WASHINGTON D.C. Hier, la famille du ministre d'Etat de Michel Djotodia, le jeune premier Crépin Mboli-Goumba, a été tout simplement expulsée de leur luxueux "Town House" de Washington D.C....pour une simple histoire de fraude fiscale.


Comment est-ce possible que cet avocat d'affaires Centrafricain, et peut-être aussi américain, a pu se faire aussi bêtement épinglé?

 

Mais avant d'aller plus loin, précisons qu'hier en pleine journée, accompagnée des agents du fisc américain, la Police a expulsés sans crier gare Madame Mboli-Goumba née Guérendo, les enfants Mboli-Goumba et les parents qui logeaient dans la luxueuse maison de ville de trois étages. Tous les meubles cossus, véhicules Mercedes ou autres objets de valeur ont été maintenus pour évaluation de la perte induite par la fraude fiscale, orchestrée par Sieur Crépin Mboli-Goumba, avocat de Jack Grynberg et Michel Djotodia.

 

Ça sent donc déjà le pétrole et la Séléka!

 

Constatant l'acquisition récente, moins d'un an, d'une maison cossue de ville, Town House, sur trois étages à Washington D.C., par le nommé Crépin Mboli-Goumba, l'Administration américaine des Impôts a voulu mieux comprendre, la provenance des fonds ayant permis cela. Car cet hôtel particulier payé cash aurait coûté environ 500.000 dollars US.

 

En vérifiant les comptes bancaires de Monsieur le ministre d'Etat, un autre constat obligea le fisc américain à exiger des explications à Crépin Mboli-Goumba, qui ne put en fournir de convaincantes sur l'origine des fonds pour l'acquisition de la maison de Washington D.C. et du niveau atteint par ses comptes bancaires. 

 

Le dossier passa donc aux mains de la Justice américaine.

 

Comment un avocat d'affaires exerçant en Centrafrique, même s'il a parmi sa clientèle un certain Jack Grynberg de RSM Production Corporation et Michel Djotodia, comment cet ancien ministre d'Etat de près de 10 mois de Michel Djotodia, ait pu honnêtement engranger des milliards de francs CFA pour atteindre un niveau aussi insolent de richesse en à peine cinq ans?

 

Ça sent bien sûr le blanchiment d'argent...sale, acquis auprès du pétrolier américain Jack Grynberg, pour le financement de la Séléka, des affaires louches de Michel Djotodia, prédations en tous genres des richesses minières centrafricaines et d'autres malversations orchestrées au détriment du Fonds d'Entretiens Routiers, agence d'Etat dépendant du ministère des travaux publics, dont il était le patron en Centrafrique.


En fait, des mois auparavant Jack Grynberg avait dû s'expliquer sur l'accusation portée contre lui sur le financement de la Séléka, acteur de la guerre civile en Centrafrique. 


Provenant de Jack Grynberg, les transferts d'argent passaient par les comptes bancaires de Crépin Mboli-Goumba, qui rétrocédait à Eric Néris, qui, lui, donnait à Michel Djotodia. Le tout par virements bancaires. 

 

Ainsi les services américains du Fisc remontèrent la chaîne. 

 

Crépin Mboli-Goumba leur facilita la tâche par cette acquisition onéreuse de son Town House washingtonien, qui aurait pu attendre. Mais comme l'orgueil et la fierté le gouvernent, en tant que candidat déclaré à la présidentielle improbable centrafricaine, le sang des Centrafricains le fit ainsi chuter.

 

Jack Grynberg argua pour sa défense qu'il payait des honoraires d'avocat à Crépin Mboli-Goumba, lequel ne put justifier la facturation et l'utilisation de ses honoraires.


Bref, l'expulsion de sa famille et la confiscation de ses biens immeuble, meubles et bancaires, n'est que la première phase d'une affaire qui l'impliquera dans une autre, celle de crime contre l'humanité. La fraude fiscale sanctionnée, à terme, Crépin Mboli-Goumba devra s'expliquer, avec ses amis de la Séléka sur leurs financements en terre américaine dont une des lois interdit aux citoyens Américains de financer la déstabilisation de pays étrangers. Ce qui n'est d'ailleurs pas du tout reproché à l'Etat fédéral américain.

 

Pauvre Mme Mboli-Goumba née Guérendo et les enfants pris ainsi dans la tourmente et la nasse, par les choix politiques hasardeux de leur mari et père. Mais ce dégât collatéral n'est rien à côté des milliers d'orphelins, veuves, morts et autres victimes de la guerre civile Séléka en Centrafrique.

 

Avant de rejoindre le paradis, il y a bien une justice sur terre...///RCA.

 

Réponse de Me Crépin Mboli Goumba à Henri Grothe
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Centrafrique-Presse.com
8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 18:55

 

 

Fusillade mortelle inter-Minusca à la base Socati dans le 5ème arrondissement de Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  samedi 8 août 2015 12:24

 

Cinq morts et  huit personnes blessées, c'est le bilan d'une fusillade qui a eu lieu ce 08 août 2015 au sein de la base de Socati dans le 5e arrondissement de Bangui où sont positionnés des éléments rwandais de la Minusca. Des détonations d'armes automatiques qui ont provoqué la panique dans le secteur.


Selon les premières informations recueillies par Radio Ndeke Luka à ce propos, il s'agit d'un militaire rwandais qui a ouvert le feu sur ces compagnons d'armes.


Selon Hamadoun Touré, porte parole de la Minusca, « C'est un casque bleu qui a tiré sur ces frères d'armes dans la matinée du 08 août 2015. Il a tué quatre d'entre eux avant d'être tué à son tour. Il y a eu au total, 5 morts et 8 blessés ».

Toujours selon le porte parole de la Minusca, « l'organisation onusienne a ouvert une enquête pour comprendre les circonstances et les mobiles de ce drame qui est inédit par son ampleur. On n'a jamais connu un tel acte depuis que la Minusca a été déployée en Centrafrique en septembre 2014. Nous présentons toutes nos condoléances au gouvernement rwandais ainsi qu'aux parents des victimes en attendant de connaître exactement ce qui s'est passé ».


La réaction du gouvernement centrafricain sur cet incident se fait encore attendre. La base Socati de la Minusca est située  non loin du terrain de football Bamara sis à côté de l’aéroport Bangui-Mpoko sur l'Avenue Omar Bongo Ondimba.

 

 

Centrafrique: un Casque bleu rwandais tue 4 compagnons d'armes avant d'être abattu


Bangui - AFP / 08 août 2015 17h03 - Un Casque bleu rwandais a tué quatre de ses compagnons d'armes et en a blessé huit autres, lors d'une fusillade au sein de leur contingent samedi à Bangui, avant d'être abattu, a-t-on appris auprès de plusieurs sources militaires.


C'est un soldat rwandais qui a pris son arme et il a tiré sur ses compagnons avant d'être abattu. Il y a eu cinq morts et huit blessés. C'est la première fois que cela arrive à la Minusca, a affirmé à l'AFP une source proche de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).


Une fusillade, a confirmé un officier centrafricain sous couvert d'anonymat, a éclaté samedi à la base du contingent rwandais, faisant au moins cinq morts (dont le tireur, NDLR) et huit blessés parmi les soldats. C'est un soldat qui a ouvert le feu sur ses compagnons d'armes pour des raisons qu'on ignore encore.


Le commandement rwandais au sein de la Minusca n'était pas joignable dans l'immédiat pour confirmer cette information.


Il s'agit du plus grave incident survenu au sein de la force onusienne depuis son déploiement en septembre 2014. En décembre 2013, des échanges de tirs avaient opposés soldats tchadiens et burundais de la force africaine de maintien de la paix (Misca) depuis remplacée par la Minusca, sans faire de victimes.


La Minusca, qui compte actuellement 10.800 hommes, comprend des contingents issus du Burundi, du Cameroun, du Congo, de RD-Congo, de Guinée Equatoriale, du Gabon, du Rwanda, du Maroc, du Sénégal, du Pakistan, et d'Indonésie, appuyés par la force française Sangaris déployée fin 2013 pour enrayer les massacres entre communautés chrétiennes et musulmanes. 


Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé la Centrafrique dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.


Les autorités de transition mises en place lorsque la Séléka a été chassée du pouvoir par l'intervention militaire française et internationale début 2014, peinent à relever ce pays déjà meurtri par des années de troubles et rébellions.



(©)

 

 

Des casques bleus rwandais s’entretuent à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 8 AOÛT 2015

 

Un casque bleu de nationalité rwandaise a ouvert le feu sur ses compagnons d’armes. L’incident s’est produit ce matin à Bangui. Le bilan fait état de cinq soldats tués dont celui qui a ouvert le feu et de huit blessés admis à l’hôpital pour des soins.

 

Selon le porte-parole de la Minusca, Hamadoun Touré, il y a eu fusillade fratricide ce matin dans la capitale centrafricaine.« Effectivement un casque bleu a ouvert le feu sur ses amis à Bangui. Il en a tué quatre et a lui-même été tué. Huit autres soldats sont blessés. Cela s’est produit dans leur base à Bangui», a-t-il répondu au RJDH.

 

Il a annoncé que la mission onusienne a pris les dispositions conséquentes pour que lumière soit faite sur les circonstances du drame. « Lorsque nous avons appris la nouvelle de la fusillade entre les casques bleus, nous avons immédiatement ouvert les enquêtes pour déterminer les circonstances de l’incident et le mobile de la fusillade », a-t-il fait savoir tout en reconnaissant que la tâche ne sera pas facile, « par ce que l’auteur de l’acte n’est plus en vie. Il a été tué par la suite».

 

Cette annonce tragique fait suite au décès d’un autre casque bleu, de nationalité camerounaise dans des affrontements du week end dernier à Bangui. Il avait été tué au km5 lors des heurts entre les casques bleus et des jeunes armés de ce secteur qui s’opposaient à l’arrestation de Aroun Gueye. Son corps a été rapatrié le mardi 04 août 2015.

Centrafrique: un Casque bleu rwandais tue 4 compagnons d'armes avant d'être abattu
Centrafrique: un Casque bleu rwandais tue 4 compagnons d'armes avant d'être abattu
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 12:01
Enrôlement d'électeurs, processus retardé à Ndélé

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  samedi 8 août 2015 07:26

 

Les opérations de recensement électoral n'ont pas encore commencé à Ndélé dans le Bamingui Bangoran. Les populations s'inquiètent et se demandent si le processus électoral va réellement se tenir dans leur localité.


« Tout est déjà prêt sur le plan technique au niveau de la préfecture. Les agents déjà retenus au nombre de 140 n'attendent que les formateurs de Bangui pour être formés et déployés sur le terrain», a déclaré Jean Trésor Bissinguili, président local de l'ANE de Ndélé.


Déficit de communication


La difficulté majeure dans la mise en œuvre de la mission confiée aux démembrements de l'ANE de Ndélé, précise Jean Trésor Bissinguili «  réside dans le fait qu'il y a un déficit de communication entre l'ANE centrale et les responsables locaux au niveau de Ndélé. Tous les responsables de l'ANE à Bangui sont quasiment injoignables au téléphone ». 


Cette rupture de communication, a-t-il fait savoir, « ne lui permet pas de mettre des informations nécessaires à la disposition des autorités administratives et des populations du Bamingui-Bangoran. Les travaux de cartographie déjà effectués dans la région ont permis de créer 55 centres de vote, 43 pour  la sous-préfecture de Ndélé et 12 pour la sous-préfecture de Bamingui ». 


Au cours d'un point de presse qu'elle a animée ce vendredi, 07 août 2015, Marie-Madeleine N'kouet Hoornaert, rapporteur général de l'ANE a affirmé que « des dispositions sont déjà prises pour satisfaire dans un délai raisonnable, les membres des démembrements de cette organisation technique d'organisation des élections ». 


Elle a par ailleurs ajouté qu'à ce jour, « Plus de 500 milles personnes se sont déjà faites recensées à Bangui ainsi que dans certaines villes de la RCA sur les 2 millions de citoyens ciblés pour ce processus d'enrôlement ».


Les opérations de recensement électoral de Bangui ont pris fin le 30 juillet dernier alors qu'elles viennent à peine de débuter dans certaines villes des provinces. Selon le chronogramme électoral, le 1er tour des élections présidentielle et législatives aura lieu le 18 octobre prochain.

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 10:47
Programme des obsèques de Mme SIOPATHIS née DELMAS Gracindha

 

 

 

COMMUNIQUE

 

 

Le programme des obsèques de Mme SIOPATHIS née DELMAS Gracindha, décédée le 01/08/2015 à l’hôpital de Sarcelles, est établi comme suit :

 

Samedi 08/08/2015 : 10h00 à 12h00

 

  • Office religieux au funérarium de Sarcelles
  •  

1 Rue Claude Chappe

95200 Sarcelles

 

En voiture D11

 

En train : Gare de Groslay puis prendre le Bus 269 (arrêt : Route de Groslay)

 

En bus : ligne 268 (arrêt : Barrage de Pierrefitte)

 

 

  •  Veillée de recueillement

Salle paroissiale de l’Eglise Saint-Didier

(à proximité) 1 Rue Gambetta

95400 Villiers le Bel

 

En Bus : ligne 268 (arrêt : Eglise de Villiers le Bel)

 

Lundi 10/08/2015 : 09h00

 

  • Mise en bière et levée de corps
  •  

Funérarium de Sarcelles

(Voir adresse ci-dessus)

 

Mardi 11/08/2015 : 09h00

 

  • Départ pour Bangui

 

 

Pour toute information, veuillez nous contacter au 0626793243 ou 0663874770

 

 

La famille SIOPATHIS / DELMAS

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 00:44

 

 

 

Par RFI 07-08-2015 à 23:09

 

Le KNK a officiellement investi l'ancien président centrafricain François Bozizé pour la présidentielle prévue en octobre prochain. Les militants tenaient un congrès ce vendredi à Bangui, près de 500 personnes sont venues assister aux discours. Le principal intéressé n'était pas présent, mais il a fait passer un message à ses sympathisants. 

 

Dans son message, sous forme d'une lettre ouverte adressée au peuple centrafricain, François Bozizé insiste sur la nécessité de retrouver une cohésion et sur sa volonté de relancer le pays économiquement.

 

Un discours qui a plu à Victorien Doungi-Bona, un des représentants des jeunes du parti. « Sur le plan économique, même les villageois, pendant qu’il était au pouvoir, tout le monde se sentait bien, les fonctionnaires étaient bien, souligne-t-il. Nous les jeunes on avait une activité pendant nos études et cela marchait bien. Mais aujourd’hui, on est en train de donner des diplômes parallèles. »

 

Si François Bozizé se fait discret, il échange régulièrement par téléphone avec les pontes du parti. Bertin Béa, le secrétaire général l'affirme, l'ex-président fera campagne sur le territoire centrafricain. « Il ne peut pas être dans une logique de candidature à distance, non, assure-t-il. Une candidature à une élection présidentielle se passe en Centrafrique. Evidemment, aussi bien lui que notre parti, s’inquiète de l’ampleur de la dégradation sécuritaire dans notre pays. C’est la raison pour laquelle nous avons tenu à insister sur la nécessité du désarmement avant d’aller vers des élections, et c’est pour ça que nous pensons que les dates qui ont été retenues ne sont pas du tout tenables. »

 

Quant à la candidature dissidente de l'ex-Premier ministre Faustin-Archange Touadéra, elle n'a pas affolé les dirigeants du KNK. En coulisse, on affirme qu'il n'y a aucun risque qu'elle vienne faire de l'ombre à celle de François Bozizé.

 

 

(quelques images du congrès du KNK)

RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 00:07

 

 

 

http://rjdh.org/    PAR VIRGINIE BERO LE 7 AOÛT 2015

 

De graves violations des Droits de l’Homme ont été enregistrées en Centrafrique, par le Département d’Etat Américain en 2014. D’après le rapport rendu public le mercredi 5 août à Bangui par David Brown, Chargé d’affaires des Etats-Unis en Centrafrique, les actes ont été commis par des ex-Séléka et des Anti-Balaka voire l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.

 

Le document a cité comme violations, des exécutions sommaires et arbitraires, des disparitions forcées et des tortures, y compris des viols et l’utilisation d’enfants soldats.

 

Dans ce rapport qui couvre uniquement l’année 2014, les experts du département d’Etat sur les droits de l’homme ont rapporté les constats faits par le groupe d’experts des Nations Unies qui avait documenté 3.232 assassinats de civils, dont 22 travailleurs humanitaires, commis dans tout le pays entre le 5 décembre 2013 et la mi-août 2014.

 

C’est à la suite de ce rapport qu’en septembre 2014, « la Cour Pénale Internationale (CPI) a ouvert une enquête officielle sur les crimes relevant de sa compétence et ayant été commis dans le pays depuis août 2012 ».

 

Le rapport a mentionné aussi certains manquements de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (MUNISCA) sous conduite africaine qui aurait également commis des violations des droits de l’homme au cours de l’année 2014.

 

« En mars 2014, un contingent tchadien de la MISCA avait commis des exécutions sommaires à Bangui et dans de multiples villages alors qu’il escortait des ressortissants tchadiens qui fuyaient les violences pour rentrer au Tchad.  Le même mois, un contingent de la République du Congo était accusé d’être coupable de la disparition forcée d’au moins 11 personnes après avoir procédé à leur arrestation dans une maison privée à Boali », a énuméré le diplomate américain.

 

Au nombre des autres atteintes aux droits de l’homme en RCA observés en  2014, les enquêteurs du département d’Etat ont signalé les arrestations et les détentions arbitraires commises par certains éléments des forces de l’ordre, les conditions de vie pénibles et funestes dans les prisons, y compris l’emploi de locaux pour de détention illégale.

 

Cela était dû à « l’effondrement total de l’appareil judiciaire qui existait en 2014, qui a résulté en des détentions provisoires prolongées, et un déni d’un procès juridique juste et équitable ».

 

Selon David Brown, la corruption était généralisée. « Le gouvernement n’avait pas pris de mesures pour enquêter sur les fonctionnaires auteurs de violations et pour les poursuivre en justice, créant ainsi un climat d’impunité », a-t-il rapporté les faits des enquêteurs.

 

Selon Davis Brown, ce rapport sur les droits de l’homme en RCA de 2014, devrait être un document historique et utile. « En même temps, les Etats-Unis sont à côté du gouvernement et du peuple centrafricain en travaillant ensemble avec eux, avec l’ONU et d’autres partenaires internationaux pour améliorer maintenant et à l’avenir les conditions des droits humains ici en RCA », a-t-il promis.

 

Depuis le début de la crise en République Centrafricaine, les États-Unis ont contribué à plus de 800 millions de dollars sur le plan bilatéral et multilatéral à travers la Minusca, dont 28 % de l’ensemble de ses coûts est injecté dans le maintien de la paix.

David Brown fait le point sur les violations des droits de l’homme en 2014 en RCA
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 20:20
Déclaration de PATRIE
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 20:16

 

 

Centrafrique : 20 millions de dollars de la Banque mondiale pour créer des emplois 

       

APA Bangui (Centrafrique) 2015-08-07 04:19:39 - La Banque mondiale a mobilisé 20 millions de dollars auprès de l’Association internationale de développement (IDA) pour financer un projet gouvernemental dénommé "LONDO" (débout en langue nationale Sango) consistant à fournir des emplois temporaires aux personnes vulnérables sur toute l’étendue du territoire national centrafricain, à l’exception de Bangui, la capitale.


Destiné à faciliter le redressement socioéconomique du pays et à consolider la paix, le projet prévoit le versement d'allocations à 35 500 personnes qui accompliront chacun 40 jours de travail dans l'entretien du réseau routier.


Sous la direction de l'Agence d'exécution des travaux d'intérêt public en Centrafrique (AGETIP-CAF), 71 équipes locales de reconstruction de 500 ouvriers seront chargées d'améliorer et d'entretenir environ 10 000 km de routes nationales et rurales en mauvais état.


S'il est correctement exécuté, le projet pourrait attirer des financements supplémentaires dans les provinces.


Les autorités locales recevront des outils, des équipements et une assistance technique. Des bicyclettes seront distribuées aux ouvriers pour leur permettre de se rendre dans les chantiers.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=830655#sthash.Sgc5lZHF.dpuf

 

 

 

Centrafrique : Pont aérien du HCR pour rapatrier les réfugiés congolais          

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-08-07 04:35:12 Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a mis en place, depuis le 4 août, un pont aérien pour rapatrier plus de 600 réfugiés de la République démocratique du Congo (RDC), qui faisaient partie des quelque 5 000 Congolais réfugiés en Centrafrique, dans les zones frontalières d'Ango et d'Obo, pour fuir les attaques et les atrocités du mouvement rebelle ougandais de l'armée de Libération du Seigneur (LRA), entre 2008 et 2009.



Un premier groupe de 39 réfugiés a été rapatriés, lundi dernier, par un avion Dash-8, depuis Zémio, localité au sud-est de la RCA, via Ango, une zone isolée de la province orientale au nord de la RDC. 


Au cours des trois prochaines semaines, le HCR envisage de rapatrier au total 628 réfugiés en 12 vols. Le nombre de réfugiés et le rythme des vols pourraient varier au fur et à mesure de l'opération.


En raison de l'instabilité de la situation sécuritaire en République centrafricaine, tous les réfugiés rapatriés, lundi dernier, avaient souhaité quitter Zemio et rentrer dans leur pays par la région d'Ango. En accord avec les gouvernements centrafricain et congolais, le HCR a facilité le rapatriement librement consenti des réfugiés congolais vers Ango. 


Groupe rebelle ougandais redouté, la LRA dévalisait les villageois, pillait les biens, mettait le feu aux maisons, enlevait les habitants, violait les femmes et les jeunes filles et utilisait les jeunes comme enfants soldats et esclaves sexuels.

Les rebelles ougandais sont toujours présents en RDC mais les autorités congolaises et centrafricaines ont estimé que la situation était suffisamment stable pour permettre le retour des réfugiés qui ont été suffisamment informés de la situation sécuritaire dans les zones de retour avant de prendre la décision finale de rentrer.
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La plupart des réfugiés congolais en Centrafrique a trouvé refuge à Zemio, un camp géré par le HCR qui accueille aujourd'hui 3 499 réfugiés, dont les 628 ont décidé de rentrer dans leur pays dans le cadre du pont aérien établi par le HCR. 


Depuis le déclenchement de la récente vague d'instabilité en RCA en 2012, au moins 2 800 réfugiés congolais sont rentrés chez eux depuis Zemio et d'autres régions de la RCA.

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Dans le même temps, le HCR recherche des solutions durables pour ceux qui choisissent de ne pas rentrer en RDC. Mais l'insuffisance des financements pourrait affecter le niveau d'aide à Zemio, localité située dans une région instable et difficile d'accès. 

Le rapatriement par voie terrestre est pratiquement impossible eu égard à l'absence de routes praticables en toute saison. La solution aérienne a été choisie en raison de la réhabilitation de la piste d'atterrissage à Ango.


A leur retour, les rapatriés recevront 60 dollars Us chacun pour couvrir les frais de voyage vers leurs villages qui se fera en empruntant des pistes, à moto, vélo ou à pied. Le HCR va leur octroyer également une allocation de rapatriement de 150 dollars Us par adulte et de 100 dollars Us par enfant, alors que des coupons alimentaires leur seront distribués par le Programme alimentaire mondial (PAM).
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Les réfugiés rentreront dans une zone où la LRA, affaiblie, a lancé des attaques sporadiques ces derniers mois. Le dernier incident signalé remonte au mois de juillet dernier. Mais le gouvernement de Kinshasa a donné son feu vert à l'opération de rapatriement des réfugiés, estimant que la situation sécuritaire était propice.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=830656#sthash.JwD08yTh.dpuf

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 20:08
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Au total 13.500 personnes inscrites sur la liste électorale du 1er au 5 août à Berberati

 

http://rjdh.org/   PAR JEAN CLAUDE GNAPOUNGO LE 7 AOÛT 2015

 

Dans les 20 centres d’enregistrement des électeurs que compte la ville de Berberati, 13. 500  personnes sont déjà enrôlées depuis le lancement officiel, le 1er au 5 août. Un chiffre communiqué par  le président de l’Autorité sous-préfectorale des élections de la ville de Berberati, Mathurin Mowendjia.

 

 « Dans les vingt centres, on a pu enregistrer 13.500 électeurs sur la liste électorale depuis le lancement officiel des opérations qui a duré cinq jours dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï », a relevé Mathurin Mowendjia.

 

D’après le président, la participation est forte dans certains centres d’enregistrement, mais dans les autres,  les choses se déroulent timidement.

 

Cette même source a affirmé qu’en marge de quelques difficultés rencontrées en ce qui concerne les appareils photo dont la majorité est en panne, les agents recenseurs réclament toujours du côté de l’Autorité Nationale des Elections leur  per diem.

 

« Ils ont souligné que  c’est depuis cinq jours qu’ils ont démarré les travaux et ils n’ont  pas reçu leur frais de travail » a confirmé un agent recenseur.

 

Cette opération d’enregistrement dans la ville de Berberati se poursuit.

 

 

Un présumé voleur battu à mort dans un village proche de Bangassou

 

http://rjdh.org/   PAR VICTOR KOMAS LE 7 AOÛT 2015

 

Un homme d’une trentaine d’années,  père de trois enfants, a été abattu à mort par les habitants du village Barama, situé à cinq  kilomètres de la ville de Bangassou axe Rafaï. La victime serait appréhendée en train de  voler un panneau solaire, la batterie et  le convertisseur chez un particulier.

 

D’après les faits relatés par un témoin, c’est dans la nuit du 3 au 4 août dernier que cet incident s’est produit. « Le présumé voleur avait cassé la fenêtre d’un jeune habitant du village Barama. Il a pris un panneau solaire, une batterie et un convertisseur ainsi que d’autres objets », relate la source.

 

Après l’avoir surpris, la victime a été conduite chez le chef du quartier. Elle a été battue avant d’être conduite à l’hôpital pour des soins.  « Mais malheureusement,  elle a succombé de ses blessures », regrette la source.

 

« C’est la  deuxième fois que ce jeune a été appréhendé et passé à tabac pour des accusations de vols », a relevé une source locale.

 

Aucune poursuite judiciaire n’a été engagée contre les auteurs de cet acte. Le chef de quartier Otmane Ronga,  Bernard Biniboguili,  souhaite l’augmentation de l’effectif des éléments de la gendarmerie et de la police afin de mettre de l’ordre dans la ville et  de traduire en justice, ceux qui continuent de  faire la justice populaire dans la région.

 

 

Difficile prise en charge des orphelins par la paroisse Sainte Famille de Sibut

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 7 AOÛT 2015

 

Les 24 orphelins enregistrés par la paroisse Sainte Famille de Sibut ont été placés  dans des familles d’accueil, par manque de moyen financier. Cette condition empêche le suivi de ces enfants par les responsables du centre d’accueil, a déploré  Jean Claude Assana, responsable de ces enfants.

 

Il s’agit des enfants dont les parents ont été tués pendant la crise militaro-politique de 2013. Ces enfants devraient rester au centre d’accueil de la paroisse Sainte Famille de Sibut. Par manque de moyens, ils  vivent chez des proches parents et des personnes de bonne foi.

 

Jean Claude Assana, responsable de ces enfants a souligné que l’éducation de ces  orphelins est assurée par l’église catholique. « Tous les orphelins identifiés de la ville sont inscrits à l’école catholique associée de Centrafrique (ECAC).  A midi, ils doivent manger avant de repartir chez leurs tuteurs », a-t-il relevé.

 

Il a par ailleurs souligné le manque moyen financier pour la prise en charge globale de ces enfants en situation difficile. « Nous n’avons la possibilité de les héberger et les habiller. Ils sont au quartier malgré les responsables de l’église catholique », a déploré  Jean Claude Assana.

 

Antoine  Salamalé, tuteur de deux orphelins, se dit dépasser de la charge de ces enfants. « Je suis âgé et fatigué. Je ne dispose pas de ressources afin de m’occuper correctement de ces deux enfants. J’ai de soucis lorsque je ne réponds pas totalement à leurs besoins », s’est-il plaint.

 

Au total 53 orphelins ont été enregistrés à Sibut. Ils sont pris en charge par deux entités. 29 au centre Jonathan et 24 ont été enregistrés par les responsables de la paroisse Sainte Famille de Sibut.

 

La jeunesse de Bambari sensibilisée sur les méfaits du conflit

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 7 AOÛT 2015

 

Une campagne de sensibilisation sur les méfaits de conflit a été lancée ce vendredi 7 août à Bambari. La population cible est la jeunesse de cette localité. Une activité organisée par l’association « Les frères Centrafricains ».

 

C’est au tour du thème « le conflit nous divise et nous appauvrit. Seule l’unité nationale est la source de développement. Respectons les institutions de l’Etat » que cette activité a été lancée. L’objectif principal est de conscientiser les jeunes et les appeler à l’unité.

 

« Nous voulons donner l’opportunité aux ambassadeurs de la paix afin de conscientiser et sensibiliser la population de dix groupements de la ville sur la paix et la cohésion sociale, les conséquences de la guerre sur la population jeune et le respect de l’autorité de l’Etat », a  justifié le directeur préfectoral de l’association « Les frères Centrafricains » Josué Gbanga-Faye.

 

Le préfet de la  Ouaka, Mathurin Kanda-Séssé, présent aux festivités du lancement de cette activité a suggéré aux jeunes ambassadeurs d’étendre leur champ d’activité afin de permettre aux villages périphériques d’en bénéficier. « Car la préfecture de la Ouaka a beaucoup souffert pendant ces derniers évènements ».

 

C’est la première fois que « Les Frères Centrafricains » organise une grande campagne dans la préfecture de la Ouaka. Cette activité lancée ce vendredi prendra fin mardi 11 août prochain.

 

 

Des professionnels des médias outillés pour la vulgarisation prochaine de la Constitution

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 7 AOÛT 2015

 

Une vingtaine des professionnels des médias sont outillés en vue de la vulgarisation de la prochaine Constitution du pays. Cette activité de deux jours est organisée par l’Association du Barreau Américain, Initiative pour l’Etat de Droit (ABA-ROLI) sur le thème : « Participation citoyenne et le processus de réforme constitutionnelle », du 5 au 6 août 2015 à Bangui.

 

Selon Richard Malenguele, directeur pays de ABA-ROLI, l’intérêt de travailler avec les journalistes se justifie par le fait qu’ils sont des éducateurs. « Nous pensons que les journalistes ont un rôle important à jouer dans le processus actuel de reforme constitutionnelle. L’objectif pour nous est de familiariser les journalistes au contenue de la proposition de la Constitution et de réfléchir sur les stratégies de vulgarisation de ce texte », a dit Richard Malenguele.

 

«Chaque participant va continuer à faire le travail d’éducation et d’information sur le processus actuel. Dès que la campagne de vulgarisation sera lancée par les autorités, nous espérons apporter encore notre appui aux professionnels des médias.  Nous voulons que le peuple s’approprie le texte après sa promulgation », a relevé dit Richard Malenguele.

 

Les participants à cet atelier se disent mieux outillés, avec des thématiques précises tirées dans la proposition de la Constitution pour mieux vulgariser ce texte fondamental.

 

Plusieurs thématiques ont été développées à savoir : « Les notions générales de la Constitution et historique de la constitution en RCA, l’économie de la proposition de la constitution en RCA, le journalisme et citoyenneté, le Rôle et place des médias dans la démocratie participative, le professionnel des médias et le processus de reforme constitutionnelle, les fondements constitutionnels de la liberté d’expression ».

 

La restitution sur les consultations populaires à la base portant sur le processus de réforme constitutionnelle a été aussi faite.

 

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