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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 16:43
Bangui: le 6e arr bouclé par les forces de défense et de sécurité

 

Bangui: le 6e arr bouclé par les forces de défense et de sécurité

 

https://www.radiondekeluka.org/ dimanche 18 juillet 2021 09:31

 

Les opérations de contrôle d'identité se poursuivent à Bangui. Ce 16 juillet 2021, les fouilles ont concerné une partie du 6eme arrondissement de Bangui. Certains habitants apprécient, d’autres critiquent des confiscations abusives de leurs objets par des forces de l'ordre.

Selon certains habitants, la zone a été bouclée de 3 heures à 11 heures dans la matinée du vendredi 16 juillet 2021. Il s’agit des secteurs de Fatima en allant vers Padré-Pio. Un homme qui a vu sa maison fouillée, même s'il salue l'initiative, déplore la destruction des cartes d'électeurs par les forces de sécurité.

"C’est une bonne initiative que le gouvernement a lancée. C'est pour notre sécurité avant tout. Mais s'ils nous demandent la carte nationale d’identité et qu'on leur présente le récépissé ou la carte d’électeur, ils les détruisent. Ce n’est pas normal", s'indigne-t-il.

Durant ces opérations, les forces de défense et de sécurité ont saisi un certain nombre d’effets militaires. Pour une habitante de Fatima, il n’est pas normal que la police prenne tous les matériels qu’ils trouvent.

"Dans ma maison, je dispose des couteaux et machettes pour mon commerce. Si la police saisit tout cela, comment vais-je faire ? Ils doivent bien fouiller et faire la différence entre les engins dangereux et autres. Qu'ils n'emportent que les armes au lieu de nous priver de nos matériels de travail", relève cette commerçante.

De son côté, un autre habitant appelle tous les Centrafricains à coopérer.

"Je demande à tous les centrafricains d’aider la police dans ce travail pour ramener la paix et la sécurité dans notre pays".

Les forces de défense et de sécurité n’ont pas présenté un bilan officiel de cette fouille dans une partie du 6eme arrondissement. Les trois (3) premières menées dans les 5e, 8e, 4e arrondissements ainsi que dans la commune de Bégoua ont permis la saisie d’armes de guerre et d’effets militaires.

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 16:08
Centrafrique : la CVJRR bientôt opérationnelle

 

https://www.rfi.fr/ 18/07/2021 - 10:14

En Centrafrique, le président Touadéra a lancé, vendredi 16 juillet, la rentrée judiciaire. Au cours de son discours, il a mentionné la création de la Commission vérité justice réconciliation et réparation (CVJRR) dont les onze commissaires ont prêté serment, début juillet. La CVJRR est l'une des recommandations de sortie de crise du Forum de Bangui de 2015, reprise dans les accords de Khartoum de 2019. Les onze commissaires se sont réunis pour en composer son bureau.

Edith Douzima, avocate reconnue à Bangui, prend la tête de cette CVJRR tant attendue. Elle veut se mettre au travail le plus rapidement possible : « Je crois qu'il n'y a plus de temps à perdre et nous devons commencer déjà à jeter les bases de nos actions. »

Recommandée par le Forum de Bangui, en 2015, et reprise dans les accords de Khartoum de 2019, elle doit notamment permettre de rompre la spirale de l'impunité : « C’est la question de l’impunité qui est à l’origine des maux de ce pays. Nous pensons que nous devons beaucoup œuvrer pour qu’il y ait justice. »

Autre objectif, celui de la réconciliation : « La justice sociale est vraiment déchirée à cause des crises à répétition dans le pays et donc nous pensons que nous devons mettre ensemble nos compétences et nos expertises. Nous devons tout mettre en place pour qu’il y ait une réconciliation véritable et non une réconciliation au bout des lèvres. »

Des consultations nationales ont été menées auprès de 2 000 Centrafricains. Parmi les recommandations figure celle de la prise en compte des crimes graves commis depuis 1959: «Tout le monde attend beaucoup de cette Commission et je crois qu’il faudrait lui en donner les moyens. Sans moyens, nous ne pouvons pas faire grand chose. »

Cette nouvelle équipe, nouvellement formée, prévoit de tenir sa première réunion de travail dès lundi 19 juillet.

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 16:05
Corruption au port de Douala

Lu pour vous

 

Douanes : les transporteurs saisissent la Présidence contre la corruption et l’indisponibilité du Gps

https://ecomatin.net/ Georges Semey Dernière mise à jour: 13 juillet 2021

Les opérateurs économiques de ce secteur regroupant des camerounais, tchadiens, congolais, gabonais, équato-guinéens, centrafricains ou libanais ont adressé le 2 juillet 2021 une correspondance de dénonciation d'acte de « corruption et arnaque autour de l'usage du Gps par la douane et la société Nexus au Port de Douala ».

D’après des statistiques du Bureau de gestion du fret terrestre (Bgft), organisme de répartition du fret terrestre camerounais, entre 2000 et 2018, 9,4 millions de tonnes de marchandises ont été transportés entre le Cameroun et le Tchad, pour 374.341 mouvements de véhicules, 8,5 tonnes millions de de marchandises entre le Cameroun et la RCA correspondant à 324.696 mouvements de camions, 155,9 millions de tonnes de cargaisons échangées entre le Cameroun et le Gabon, pour 20.599 mouvements de véhicules, 5,2 millions de tonnes transportés entre le Cameroun et le Congo (222.941 mouvements de véhicules), et 6237 mouvements de véhicules pour le corridor Cameroun-Guinée Équatoriale avec 98,4 millions de tonnes transportés sous la période visée. D’après les usagers de ces différents corridors entre le Cameroun et les pays de l’hinterland de la sous-région Afrique centrale (transporteurs, bailleurs de fret, propriétaires de camions etc.), ces chiffres auraient pu être améliorés si la balise de géolocalisation Gps délivré par les douanes camerounaises à travers Nexus. Les acteurs nationaux et internationaux de cette activité affichent leur ras-le-bol sur les dysfonctionnements récurrents observés dans la gestion de la balise Gps.

A cet effet, une correspondance a été adressée au Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, par des syndicats de transporteurs OS Civile Droits de l’Homme, une association de défense des droits et libertés. Correspondance signée par Alhadji Mey Ali, le président de cette organisation. «OS Civile Droits de l’Homme est très préoccupée de la situation de nature à compromettre un Etat de droit au Port autonome de Douala. En effet, il s’agit des manœuvres de corruption autour de l’usage du Gps qui est un instrument mis sur pied pour contrôler les mouvements des camions et leurs cargaisons tout au long du trajet effectué afin d’éviter tout transbordement durant leurs voyages. En principe cet instrument devait être profitable aux propriétaires des camions et les marchandises appartenant à leurs clients et surtout au gouvernement» mentionne la correspondance de ce 2 juillet 2021.

Les transporteurs du Cameroun, du Tchad et de la République centrafricaine protestent en effet contre l’indisponibilité de cet outil technologique institué par les douanes camerounaises depuis 2016, ainsi que les difficultés sur son obtention: «les balises sont conçues expressément en nombre très insuffisant. Ce qui fait qu’il faut attendre les balises installées sur des camions qui arrivent à la frontière (Tchad, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale ou Centrafrique), et c’est au retour à Douala qu’elles sont installées sur d’autres camions en attente. Ce dispositif douanier de géolocalisation porte d’énormes préjudices aux transporteurs, aux commerçants et aux sociétés », s’indignent les transporteurs victimes. Par ailleurs, lorsque le Gps sollicité est enfin disponible, «il faut corrompre le service le service concerné entre 50.000 ou 100.000 FCFA pour faire voyager rapidement ton camion», indique la correspondance adressée à Ferdinand Ngoh Ngoh. Sachant que le tarif officiel pour obtenir la pose d’un outil de géolocalisation Nexus est de 35.000 FCFA. Malgré plusieurs correspondances adressées préalablement aux ministères du commerce, des transports, du travail et de la sécurité sociale, «aucune solution n’a été trouvée, dans le but d’aplanir ces difficultés», ajoute le président de OS Civile Droits de l’Homme. D’où la saisine ce 2 juillet 2021, du Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République, ampliée aux Ministères des finances, des transports, du commerce, la Conac, la Cndhl, Douanes camerounaises, et au Chef secteur des douanes Littoral 3.

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 16:02
RCA : qui est Claude Rameaux Bireau, le nouveau ministre de la Défense ?

 

Centrafrique: qui est Claude Rameaux Bireau, le nouveau ministre de la Défense ?

 

https://www.radiondekeluka.org/ lundi 12 juillet 2021 15:24

 

Un nouveau ministre a été nommé à la tête de la Défense nationale suite à la mise en place du gouvernement Dondra le 23 juin 2021. Il s’appelle Claude Rameaux Bireau. Sa mission est donc délicate dans un contexte où l'armée nationale avec le soutien des forces bilatérales travaille pour rétablir la paix et la sécurité sur l'ensemble du territoire. Mais qui est donc Claude Rameaux Bireau?

Court de taille, joviale, ne se séparant guerre de sa vue claire, Claude Rameaux Bireau né en mars 1961 à Bangui, est économiste et financier. Membre de cabinet de la Primature en 2008, puis ministre conseiller économique de Faustin Archange Touadera de 2016 à 2021, doux de caractère et rigoureux dans le travail, ce douanier est perçu comme un étranger des services de sécurité. Mais il se montre cependant confiant avec la maîtrise des défis de l'heure et donne le tempo.

"Je m'appuierai dans le cadre de cette fonction sur les produits de la réforme du secteur de sécurité la RSS qui constitue la grande priorité et qui a accouché le plan national de défense et la loi de programmation militaire. Il s'agit en fait de mettre en œuvre le plan national de défense pour que nous puissions atteindre nos objectifs de la sécurisation de la population et de la défense de notre territoire", martèle le nouveau ministre de la Défense nationale.

Trésorier général du MCU, Claude Rameaux Bireau est aussi politique. Il fixe comme priorité quelques solutions aux problèmes identifiés.

"Il nous faut pour atteindre ses objectifs: maitriser la chaine de commandement et il faut aussi avoir une bonne chaine logistique. A ce niveau, on peut réussir sa mission. Je m'appuierai sur les hauts cadres formés dans les grandes académies militaires et aussi dans les grandes écoles de la République Centrafricaine"

Le ministre de la Défense habite le 4e arrondissement. Camille Mandaba est un notable qui l'a vu grandir.

"C'est quelqu'un qui est toujours calme, doux. Il n'a jamais été agressif, il est toujours correct. Les gens qui travaillent avec lui ne se plaignent jamais pour question d'arriéré par exemple. Il a toujours été correct", nous confie-t-il.

Concilier son caractère et parcours aux défis de la reconstruction de l'armée, c'est l'attente de nombreux centrafricains qui veulent voir le résultat.

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 16:00
Denise Brown de OCHA, préoccupée par la situation en RCA

 

Denise Brown, la coordonnatrice des affaires humanitaires de l'ONU, préoccupée par la situation en RCA

https://www.dw.com/ 14.07.2021

Le conflit en cours en Centrafrique entraîne une vague de déplacement de populations. Il complique les récoltes. Le tout dans un contexte où les humanitaires sont tués ou empêchés par les forces en présence d'apporter de l'aide à plus de la moitié de la population. C'est ce que dénonce Denise Brown, coordonnatrice des affaires humanitaires des Nations unies en Centrafrique.

https://www.dw.com/fr/denise-brown-la-coordonnatrice-des-affaires-humanitaires-de-lonu-pr%C3%A9occup%C3%A9e-par-la-situation-en-rca/av-58263002

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 15:57
Nouvelles nationales sur RFI

 

Touadéra s'active en faveur de la levée de l'embargo sur les armes en RCA

 

https://www.rfi.fr/ 14/07/2021 - 04:44 Avec notre correspondant à Bangui, Carol Valade

Le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera est rentré ce lundi d’une visite de travail en Angola. Il a rencontré son homologue João Lourenço pour évoquer le « renforcement de la coopération bilatérale » entre les deux pays selon le communiqué officiel. Cette rencontre intervient deux semaines avant le vote au Conseil de sécurité des Nations unies le 29 juillet prochain sur le régime de sanctions qui vise la RCA.

Le président angolais, mandaté par ses pairs pour prendre en main la question centrafricaine, est actuellement à la tête de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

Deux mini-sommet des chefs d’État cette année, des échanges réguliers entre ministres... L’Angola est cosignataire, avec le Rwanda, d’une « feuille de route » appelant au dialogue. C'est une priorité car les principaux bailleurs de fond conditionnent désormais le maintien de leurs aides aux résultats du dialogue républicain promis par le président Touadéra. Luanda mène campagne en faveur d’une levée de l’embargo sur les armes en RCA. Sanction prise par le Conseil de sécurité des Nations unies et qui refera l’objet d’un vote à la fin du mois.

Luanda rejoint ici la position de la Russie de la Chine, estimant que la mesure empêche le gouvernement de se battre « à armes égales » contre les rebelles de la CPC. Mais se heurte à celle des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni, selon qui Bangui n’est pas en mesure de stocker, contrôler et tracer les armes pour éviter qu’elles ne tombent entre de mauvaises mains. Ces derniers s’appuient sur un récent rapport des experts onusiens sur le sujet qui documente de nombreuses violations de l’embargo ainsi que de graves violations des droits de l’homme.

 

En Centrafrique, la crise sécuritaire a encore aggravé l'insécurité alimentaire

https://www.rfi.fr/ 15/07/2021 - 12:57 Avec notre correspondant à Bangui, Carol Valade

En République centrafricaine après l’offensive menée en début d’année par la coalition rebelle de la Coalition pour le changement (CPC) et repoussée aux portes de Bangui, la capitale, c’est désormais la moitié de la population qui se trouve en situation d’insécurité alimentaire, soit un tiers de plus que l’année précédente.

En Centrafrique plus de 70% de la population vit et dépend de l'agriculture pour sa subsistance dans les zones rurales selon la FAO. Avec la crise sécuritaire, la plupart des paysans n’ont pu travailler au champ cette année. Nous sommes actuellement en pleine période de soudure, les ressources de l’année précédentes sont épuisées, la prochaine récolte sera très mauvaise et la famine guette. Les humanitaires du Programme alimentaire mondial (PAM) et de la FAO tirent la sonnette d’alarme et organisent des distributions de semences et de vivres à la population,

Dans la cour de la mairie du 7e, les sacs de semences déchargés des camions passent de main en main. Des dizaines de personnes attendent patiemment. Vêtue d’un gilet jaune, Arlette Alègnè tient les comptes : « Dans ces sacs, il y a le riz, les courges, le maïs, les haricots et les outils pour cultiver avec. »

Pénurie

La saison des pluies a déjà commencé. Plus que quelques semaines pour semer. « Bien que nous soyons dans une usine, c'est un quartier agricole, explique Joseph Tagbaley, maire du 7e arrondissement. Beaucoup de crises, cela suppose qu'il n'y a pas eu assez de cultures, beaucoup de semences manquent. Donc la position n'est pas florissante. »

L’offensive rebelle a bloqué les voies d’approvisionnement et l’accès aux champs pour les paysans. Desiré Arsène Fedivo de l’ONG Groupement des femmes agro-pastorales (Groufepa), pose la question : « La majorité de la population, qui vit des produits agricoles, s'ils n'ont pas le temps d'aller aux champs, à la pêche, à l'élevage, que vont-ils manger à la maison ? »

Le pays subit donc une pénurie et une flambée des prix, car 70% des denrées sont importées. La situation est bien plus dramatique dans l’intérieur du pays, où il y a 730 000 déplacés. Les humanitaires tentent de leur venir en aide mais l’accès reste très difficile. 

Nouvelles nationales sur RFI
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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 15:53
L’Assemblée tunisienne approuve le déploiement d’une compagnie d’intervention rapide en RCA

Lu pour vous

 

L’Assemblée approuve le déploiement d’une compagnie d’intervention rapide en Centrafrique

https://www.webmanagercenter.com/ Par : WMC avec TAP 13 juillet 2021

 

L’Assemblée des représentants du peuple a approuvé, mardi 13 juillet 2021, la décision du déploiement d’une unité militaire en République Centrafricaine sous la bannière de l’ONU.

Il s’agit de la compagnie d’intervention légère d’intervention rapide ” LQRF ” dont le déploiement dans ce pays sous le drapeau des Nations unies a été décidé par décret présidentiel publié en juin dernier au JORT.

Le ministre de la Défense nationale, Brahim Bartégi, a expliqué que l’envoi de cette unité s’inscrit dans le cadre du soutien de la Mission onusienne multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

De telles actions, a-t-il fait observer développent les capacités et permettent l’échange d’expertise entre les différentes formations étrangères.

Selon le ministre, la décision du déploiement de cette unité intervient aussi en réponse de la demande formulée à la Tunisie par le département du maintien de la paix relevant de l’ONU pour renforcer la participation tunisienne dans les missions onusiennes, notamment après la décision d’envoi d’une unité aérienne pour l’intervention rapide, l’accompagnement aérien, les recherches et le sauvetage en République Centrafricaine, approuvée le 9 février dernier par le parlement.

La compagnie d’intervention rapide, selon le ministre, a principalement pour mission d’intervenir pour protéger les civils contre les actes des groupes armés et de sécuriser la zone de déploiement, notamment à travers la mise en place des points de contrôle, l’acheminement des aides humaines et la garantie de la sécurité du personnel de l’ONU et ses équipements.

La compagnie est également chargée de soutenir les opérations de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de retour au pays. Elle aide aussi à surveiller le respect des droits humains, selon Bartégi.

Dans son intervention, le ministre de la Défense a évoqué l’historique de la participation de l’armée tunisienne sous les bannières des Nations Unies et de l’Union africaine. Depuis son adhésion à l’ONU en 1956, la Tunisie a assuré 23 missions auxquelles 10 153 soldats tunisiens ont participé.

La durée du déploiement de l’unité militaire (comprenant 180 militaires) a été fixée à un an renouvelable, à compter du 5 juin 2021.

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 15:51
Bassin du Congo : 2 millions d’euros pour l’amélioration du transport fluvial

Lu pour vous

 

Bassin du Congo : 2 millions d’euros pour l’amélioration du transport fluvial

 

(Agence Ecofin) 14 juillet 2021 11:22 - Avec un réseau navigable d’au moins 17 000 km, le bassin du Congo pourrait bénéficier d’un système de transport fluvial très compétitif. Mais il se heurte aujourd’hui non seulement à l’instabilité politique dans la sous-région, mais aussi à l’étiage sévère de ses affluents comme l’Oubangui et la Sangha.

Mardi 13 juillet, Brazzaville a abrité la cérémonie officielle de lancement du projet d’appui à la réglementation, la facilitation, la sécurisation et la durabilité du transport fluvial dans l’espace de la Commission internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS). Financé à hauteur de 2 millions EUR par l’Union européenne, ce projet s’inscrit dans le cadre du 11e Fonds européen de développement (FED) du Programme d’appui à la gouvernance des infrastructures régionales et nationales en Afrique centrale (PAGIRN). 

Etendu sur une période d’exécution de 3 ans, il vise à accompagner les Etats membres de la CICOS (Angola, Cameroun, Centrafrique, RDC, Gabon et Congo) afin « qu’ils puissent faire face aux entraves à la navigation, ainsi qu’à la pollution actuelle des voies d’eau dans le bassin du Congo ».

Selon la CICOS, les résultats directs attendus du projet sont : la mise en place des guichets uniques pilotes au niveau de trois ports (en République démocratique du Congo, République centrafricaine et Angola) ; la construction des unités fluviales pilotes en bois (baleinières) selon les normes de sécurité ; l’opérationnalisation de l’Observatoire des barrières non physiques et du Système commun de radiocommunication sur les voies d’eau intérieures des pays membres ; l’amélioration de la sécurité de la navigation dans les bassins du Congo et de l’Ogooué ; la mise en application des règlements communs de la CICOS en matière de transport par des voies d’eau intérieures dans les Etats membres ; et l’élaboration des règlements communs relatifs à la gestion des déchets issus des unités fluviales et des plates-formes portuaires dans les Etats membres de la CICOS.

Une fois mis en œuvre, il devrait en découler très rapidement une plus grande fluidité du trafic fluvial soumis aux mêmes règles dans toute la zone CICOS, permettant ainsi la réduction des accidents et incidents, des déchets, ainsi que l’augmentation de la flotte selon les normes. Mieux, ce projet devrait contribuer à la diminution des délais de transports et des coûts. A plus long terme, la diminution de la pollution fluviale participera à la réduction de la fréquence des arrêts des centrales hydroélectriques, des arrêts souvent opérés pour l’élimination des déchets dans les turbines.

Romuald Ngueyap

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 15:46
La ville de Zongo se prépare à célébrer ses 50 ans d’existence

 

Sud-Ubangi : la ville de Zongo se prépare à célébrer ses 50 ans d’existence

 

https://www.radiookapi.net/  Modifié le mer, 14/07/2021 - 11:22

La ville de Zongo au Sud-Ubangi totalise 50 ans le 23 juillet 1971, depuis sa création. Pour fêter cet évènement, la mairie de la ville s’active avec les préparatifs. En attendant le jour-j, Radio Okapi vous présente la cartographie de cette ville créée par le feu président Joseph-Désiré Mobutu

Jadis bourgade de l’ex-province de l’Equateur, située à l’extrême Nord-Ouest de la province du Sud-Ubangi, Zongo a été élevée au statut de ville le 23 juillet 1971, selon les sources de la mairie. C’était par le régime du Maréchal Mobutu Sese Seko à l’époque de la République du Zaïre. Question de fierté « nationale et d’équilibre face à Bangui », la métropole centrafricaine de l’autre rive. 

Cette agglomération de plus de 141 000 habitants, est en face de Bangui, la capitale centrafricaine.  

La ville est bâtie sur une vallée de 495 km2, entourée de quelques « plateaux couverts de savane ». Pendant la saison sèche surviennent souvent des cas de feux de brousse. En revanche, ce sont des « inondations lors de fortes pluies et crues de la rivière Ubangi ».  

Des calamités parfois très « ravageuses des cultures et vies humaines », expliquent nos sources.    

Zongo compte à ce jour, une mairie et deux communes, à savoir, Nzulu et Wango, selon les autorités. La ville dispose d’un port public.  

Elle est notamment la porte d’entrée et de sortie du pays, par où divers produits vivriers et manufacturiers transitent vers soit en provenance de la Centrafrique, du Cameroun voire de certains pays ouest-africains. Ainsi Zongo joue un rôle économique capital dans la région, selon plusieurs témoignages. 

50 ans après, « l’électricité, l’eau potable, l’asphalte de la voirie urbaine, des infrastructures modernes » font toujours défaut.  

Il faut moderniser la ville, souhaite la population de Zongo. Cette dernière dit attendre à cet effet, les promesses faites par le chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi lors de sa visite à Zongo. Celles de trouver des solutions aux préoccupations de la population, notamment de desservir la ville en eau et en électricité pour ne citer que ceux-ci.   

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 15:42
Centrafrique : La culture pygmée en danger

 

Lu pour vous

 

https://www.sudouest.fr/ Par Patrick David, Fontenay-aux-Roses (92) Publié le 14/07/2021 à 17h57

La surexploitation de la forêt, l’extension des exploitations agricoles, la pratique des cultures sur brûlis ont entraîné, en plusieurs points du territoire, une dégradation et un recul de la forêt, un déclin de la faune sauvage et contraint les populations pygmées à quitter leur habitat traditionnel et à s’installer à proximité des villages bantous, pour survivre.

Afin de subvenir à leurs besoins, les Pygmées vendent la viande de brousse et les feuilles de koko aux populations qui les leur achètent ces produits à vils prix. Ces produits se retrouvent sur les marchés de la capitale.

Les Pygmées cultivent le manioc, aliment de base de la majorité des Centrafricains et renoncé à leur alimentation traditionnelle au détriment de leur santé. C’est ainsi que beaucoup souffrent aujourd’hui de diabète, de cholestérol et d’alcoolisme. Ils se livrent à leurs rituels ou cérémonies religieuses en catimini car les prêtres catholiques et les pasteurs protestants, tout en les aidant au plan social et médical, cherchent à les convertir.

Si leur musique, leurs chants polyphoniques sont très appréciés en Occident, elle est moquée par leurs compatriotes.

C’est à une mort lente à laquelle on assiste, même si les pygmées Aka de la vallée de la Lobaye restent attachés à leur culture.

Heureusement, des initiatives individuelles extrêmement courageuses prennent la défense des Pygmées et de leurs traditions. Sera-ce suffisant pour permettre de sauver le mode de vie des Pygmées ?

Rien n’est moins certain. Les Pygmées constituent une minorité méprisée par une majorité de Centrafricains qui les considèrent comme des sous-hommes. Par ailleurs, il ne faut rien attendre d’un État failli, dépassé par la situation. Le sort des Pygmées n’est manifestement pas pour les dirigeants centrafricains une priorité.

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