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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 17:58
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le gouvernement réitère son opposition à l’amnistie

 

 

PAR RJDH LE 29 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 29 Juillet 2017 (RJDH)–L’amnistie qui apparait aux yeux de certains comme une piste de solution pour la République Centrafricaine, n’en est pas une pour le gouvernement centrafricain. Lors de la réunion ministérielle ayant abouti à la nouvelle feuille de route, le ministre centrafricain des Affaires Etrangères, Armel Doubane a réaffirmé l’opposition du gouvernement à ce principe.

 

La ligne du gouvernement sur l’amnistie n’a pas bougé. Dans le discours prononcé le 30 mars à l’occasion de son investiture, Faustin Archange Touadéra a rejeté toute idée d’amnistie. Cette position a été réaffirmée, selon les proches du président, dans tous les grands sommets auxquels le président de la République a participés.

 

Mais depuis six mois, une tendance contraire est née. Celle-ci envisage l’amnistie qui est posée comme la solution à la crise actuelle dans le pays. La représentation de l’Union Africaine en Centrafrique, a même initié des rencontres pour discuter voire persuader les forces vives de la nation sur la question.

 

Depuis que l’idée d’amnistie a été relancée, ce contre les recommandations issues des consultations populaires à la base et du forum de Bangui, un front anti-amnistie s’est constitué dans le pays. Ce front regroupe tous les acteurs de la société civile et une bonne partie des politiques. La plate-forme religieuse, les organisations de défense des droits de l’homme, les associations des victimes sont montées au créneau. En République Centrafricaine, l’amnistie ne saurait passer à voir l’acharnement des uns et des autres contre cette idée fortement rejetée lors des consultations à la base et du forum de Bangui.

 

Malgré ce front à l’intérieur, l’idée continue de faire son chemin à l’extérieur où certains estiment qu’en faisant un clin d’œil de ce genre à tous ceux qui sont dans le viseur de la justice et qui se trouvent dans les groupes armés, on ferait avancer la résolution de la crise. Mais, le gouvernement centrafricain jusque-là très silencieux, a choisi de rompre le silence car, selon le ministre des Affaires Etrangères, l’idée d’amnistie n’est pas défendable. Armel Doubane à la réunion ministérielle est formel, « une amnistie générale n’est pas envisageable. L’opinion est contre l’amnistie tout comme le parlement. Les auteurs des crimes doivent en répondre. Le mécanisme judiciaire a déjà été mis en marche à cet effet notamment avec la création de la cour pénale spéciale (Cps) et une éventuelle cour pénale spéciale opérationnelle envisagée (Cpso) par l’Onu » expliquait le ministre centrafricain des Affaires Etrangères à la fin de cette grande réunion sur la République Centrafricaine.

 

Cette position s’inscrit dans le cadre des engagements que le président de la République a toujours pris. Mais, le constat fait ces derniers mois indique qu’il y a de plus en plus de pression pour que la résolution de la crise puisse passer une amnistie même si les défenseurs de cette ligne ont conscience qu’à l’intérieur l’opposition est générale. Au vu de ces réalités, le combat contre l’impunité est loin d’être gagné. C’est pourquoi, la mobilisation doit rester pour faire face à toute situation allant dans le sens de l’impunité que les Centrafricains combattent aujourd’hui de toute leur force.

 

 

Centrafrique : La CCCP exhorte la société civile à s’impliquer davantage dans la lutte contre l’impunité

 

 

PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 29 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 29 Juillet 2017 (RJDH)–Il faut une implication plus forte des organisations de la société civile dans la lutte contre l’impunité en Centrafrique. C’est l’objectif d’une conférence-débat organisée samedi 22 juillet dernier par la Coalition Centrafricaine pour la Cour Pénale Internationale (CCCPI) en partenariat avec Word Fédéralist Movement.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de la justice. Elle vise à mettre à contributions les organisations de la société civile dans la lutte contre l’injustice et de l’impunité en Centrafrique, selon les organisateurs de la conférence-débat. Les échanges ont été axés sur  la déclaration de CCCPI, la Cour Pénale Spéciale, la Cour Pénale Internationale, le Procès de Jean Pierre Bemba, et la situation de la Centrafrique.

 

Pour Me Bruno Hyacinthe Gbiegba, les crises se sont répétées en RCA à cause de la place accordée à l’impunité, « c’est depuis plus de 20 ans que la République Centrafricaine est dans les cycles de violences qui sont dû à l’impunité parce que dans la recherche de solution, on a toujours privilégié l’impunité. La promotion que nous faisons à l’impunité. La promotion que nous faisons à l’impunité, favorise l’émergence des crises qui ne font que se répéter. Nous avons constaté que  les victimes n’ont pas toujours été prises en compte » explique-t-il.

 

Ce dernier propose que tout le monde combatte l’impunité dans le pays pour espérer mettre fin à la spirale de crise, « pour éviter que ces crises se répètent, il est important de s’inscrire dans la logique de la lutte contre l’impunité. C’est pour cette raison qu’à l’occasion de la Journée Internationale de la Justice qui a du faire naitre la Cour Pénale Internationale qui est une instance de juridiction,  la Coalition Centrafricaine pour la Cour Pénale Internationale soutient les actions de cette cour ».

 

Ali Ousmane, Coordonnateur des Organisations Musulmanes de Centrafrique (COMUC),  un des participants au sortir de cette réunion se dit réconforté, « la lutte contre l’impunité est un sujet très capital qui doit nous aider à mettre fin à nos crise. J’ai compris ce que c’est la CPS, la CPI et j’ai compris leur mandat. Aussi j’ai pu savoir à travers les crimes lesquels relèvent de la compétence de la CPI et ceux qui concernent la CPS. Les cinq thèmes débattus m’ont beaucoup édifié. Si on ne lutte pas contre l’impunité, les victimes d’aujourd’hui seront les bourreaux de demain » confie-t-il.

 

Le 17 Juillet 2017 marque la quinzième année du statut de Rome, lequel a institué la CPI.

 

 

Centrafrique : Quelle place pour les victimes dans la nouvelle feuille de route de l’Union Africaine ?

 

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 29 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 29 Juillet 2017 (RJDH)–La feuille de route de l’Union Africaine, signée le 17 juillet à Libreville a touché les questions de l’impunité et de la justice mais aussi celle liée à la réparation des victimes des conflits en Centrafrique. Cependant, cette feuille de route ne mentionne pas des mécanismes clairs à l’aboutissement de ces réparations.

 

L’initiative de l’Union Africaine se veut le dernier rempart des initiatives pour le retour de la paix en Centrafrique. Il intervient dans un contexte où le peuple centrafricain attend la justice pour marquer la fin de l’impunité qui caractérise les crises en Centrafrique et enfin voire les victimes soulagées après les réparations.

 

La feuille de route reconnaît que « l’impunité n’a jamais constitué une solution durable aux crises récurrentes en RCA et l’engagement à respecter la lutte contre les graves violations des droits humaines et du droit international humanitaire et à l’examen de toutes les options pertinentes à cet égard, notamment celles tirées du contexte de la justice transitionnelle », peut-on lire dans ce document.

 

La feuille de route prend également en compte « la présomption d’innocence de tout individu soupçonné de commettre des crimes graves tant qu’il n’aura pas été jugé coupable par une juridiction compétente en la matière ».

 

Toutefois, les discussions faisant partie de la feuille de route de l’UA prendront en compte les questions économiques et sociales, les questions de sécurité et de défense, mais aussi la justice, la réconciliation et les questions humanitaires sans plus de détails. Cette feuille de route prévoit en plus des discussions sur la question de « justice et de réparation pour les victimes et le mécanisme de justice transitionnelle et de réconciliation nationale ».

 

Beaucoup d’observateurs estiment les questions de la justice et de la réparation des victimes n’ont pas été clairement soulignées dans cette feuille de route. Mais la question de la justice transitionnelle semble être une priorité. « Dans la justice transitionnelle, deux organes doivent fonctionner : La Cour Pénale Spéciale et la Commission  Vérité, Justice, Réconciliation et Réparation. Pour dire qu’après avoir installé la CPS, il faut aller vers cette Commission », a souligné Narcisse Dibert, chargé de programme Partenariat Stratégique ‘’les Victimes d’Abord’’.

 

La justice transitionnelle a quatre grands piliers à savoir : La Vérité, la justice à travers la Cour Pénale Spéciale, la Cour Pénale Internationale et les juridictions nationales, le pilier Réparation et Non reproduction.

 

Ces derniers temps, l’Union Africaine a été critiquée pour sa volonté d’aller vers l’amnistie des présumés coupables des violations des droits de l’homme dans la crise centrafricaine ; démarche contradictoire avec la mise sur pied de la Cour Pénale Spéciale, sensée juger ces présumés auteurs des crimes.

 

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:44

 

 

Centrafrique: l'évêque de Bangassou suggère de remplacer les soldats marocains de la Minusca

 

http://telquel.ma juillet 28 2017 08:01

 

 

Pour Monseigneur Juan José Aguirre, la présence de Casques bleus musulmans dans la région de Bangasssou (sud-est de la RCA) alimente les tensions alors que les récents affrontements donnent une dimension de plus en plus confessionnelle à la crise que traverse le pays.

 

Une nouvelle vague de violence agite la localité de Bangassou (sud-est de la République centrafricaine) depuis le début de la semaine. Elle a coûté la vie à trois Casques bleus marocains depuis dimanche. Alors que deux autres avaient déjà été tués au mois de mai.

 

Pour Monseigneur Juan José Aguirre, l'évêque espagnol de Bangassou, il ne fait aucun doute les soldats marocains sont particulièrement visés par ces attaques. La plupart de celles-ci, sont d'ailleurs attribuées aux miliciens anti-Balaka, un groupe armé majoritairement constitué de chrétiens.

 

Dans un entretien accordé à l'agence de presse espagnole Europa Press (EP), l'évêque explique que dans le contexte actuel de tension, la présence de Casques bleus issus de pays musulmans est perçue comme un parti pris pour les populations musulmanes.

 

2.000 musulmans déplacés à Bangassou

 

Il rappelle à ce propos que les violences du mois de mai, qui avaient coûté la vie à deux soldats marocains du contingent de la Mission onusienne en Centrafrique (Minusca) a pour origine une attaque menée par les anti-Balaka contre les rebelles Seleka, un groupe armé majoritairement constitué de musulmans.

 

Les violences et représailles qui ont suivi auraient d'après le père Aguirre, poussé 2.000 musulmans à trouver refuge dans la cathédrale et le séminaire de Bangassou, qui sont régulièrement pris pour cible par les anti-Balaka. Il précise d'ailleurs que les attaques perpétrées en début de semaines ont été lancées alors que les Casques bleus marocains rapportaient de l'eau aux réfugiés de la cathédrale.

 

La Minusca empêche un "carnage" dans la région

 

S'il reconnaît que dans la crise qui agite le pays depuis 2013, la religion n'est qu'un "écran", l'évêque estime que le départ des Casques bleus marocains "apaiserait la situation". Pour autant, il ne suggère pas un départ des éléments de la Minusca, dont la présence empêche un véritable "carnage" dans la région.

 

Mgr Aguirre préconise que les Casques bleus marocains engagés dans la région de Bangassou soient remplacés par des Casque bleus d'un pays non musulman. En mars 2016, alors que le Maroc menaçait de se retirer des opérations de maintien de la paix de l'ONU en raison de la crise qui l'opposait à l'ancien secrétaire général, Samuel Rangba, chef de la diplomatie Centrafricaine, avait adressé une lettre à Salaheddine Mezouar, à l'époque ministre des Affaires étrangères, pour exhorter le Maroc à maintenir son contingent au sein de la Minusca.

 

Cette année-là, les affrontements en Centrafrique avaient coûté la vie à un seul soldat marocain, le caporal Khalid El Hasnaoui. Depuis le mois de mai, ce bilan a été multiplié par cinq.

Lu pour vous : Centrafrique: l'évêque de Bangassou suggère de remplacer les soldats marocains de la Minusca
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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:08
Lu pour vous : La bonne gouvernance en recul en Afrique !
Lu pour vous : La bonne gouvernance en recul en Afrique !

 

 

 

 

http://www.afriqueexpansion.com  28 Juil 2017 par Vitraulle Mboungou

 

 

Selon un nouveau rapport de la Banque Mondiale (BM), la qualité de la gouvernance en Afrique est en recul dans 38 pays sur 54, notamment en matière de la gestion économique, des politiques structurelles et des mesures d’insertion sociale. Publié tous les ans par la Société financière internationale (IFC), filiale de l’institution de Bretton Woods dédiée au secteur privé, ce document explique cela par la chute des prix des matières premières sur les marchés internationaux, sachant qu’une majorité des budgets des pays africains se basent sur les performances des prix des minerais, des hydrocarbures et des matières premières végétales.

 

Le rapport prend ainsi en exemple des pays comme la Centrafrique, le Burundi et la République Démocratique du Congo (RDC), tout en citant le Rwanda, le Sénégal et le Kenya, comme des pays sortant du lot. Ainsi, le Rwanda, classé en 7e position des gouvernements les plus efficaces au monde devant la Malaisie, la Suisse et le Luxembourg par le Forum Économique Mondial, fait figure d’exemple sur le continent. Des résultats obtenus grâce à une politique appuyée contre la corruption et pour la bonne gouvernance depuis plusieurs années et que l’ONG Transparency International semble reconnaître en citant le Rwanda comme « un des pays les moins corrompus d’Afrique ».

 

Rappelons que le pays a également connu une croissance étonnante qui est passée de 4,7% en 2013 à 7% en 2014 avant de redescendre à 5,9% en 2016. Celle-ci fait suite à la stratégie gouvernementale de développement économique et de réduction de la pauvreté qui vise à favoriser la transformation économique, le développement rural, la productivité et l’emploi des jeunes ainsi que la promotion d’une gouvernance responsable. À côté du Rwanda et des deux autres pays cités ci-dessus où la qualité des politiques et des institutions s’est renforcée, la Centrafrique, le Burundi et la RDC font donc office de mauvais élèves, mais pas autant que le Mozambique et le Soudan du Sud qui enregistrent la plus grande baisse de leurs notes globales (une diminution de 0,3 point).

 

La Banque mondiale conclut son rapport avec le regret que le nombre de pays ayant vu leur note globale se détériorer soit de plus en plus important. « Cette situation s’explique par la conjoncture défavorable qui exacerbe les faiblesses macroéconomique de certains pays » comme le Nigeria, première économie du continent en proie à une récession économique, le Congo-Brazzaville, le Burundi, et le Zimbabwe, ont ainsi expliqué les auteurs de ce rapport.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:05

 

 

       

 

Après le discours rassembleur ponctué de la notion de rupture et ce message porteur d'espoir prononcé lors de son investiture, le Président de la République a procédé à la mise en place du gouvernement et de l'organe chargé de la gestion de la présidence de la République. Des personnalités ont été nommées par décret présidentiel à des postes politiques, civils et militaires.

 

Ces personnalités de compétences confondues sont sensés aider le Président de la République dans la mise en œuvre de son programme d'action et surtout de la réalisation des promesses de campagne. Il faut noter que l'héritage était notoirement catastrophique qu'il urgeait de définir des priorités surtout sur le plan sécuritaire et de la relance de l'économie.

 

Outre l'amateurisme caractérisé du chef du gouvernement qui est le maillon faible du système, la pierre angulaire des problèmes centrafricains, les organes de la présidence ignorent que le pays est en situation d'exception, sous perfusion, sous tutelle de l'ONU et en perpétuel reconquête de sa souveraineté en vue d'assoir l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national. Pour éviter de faire un diagramme, un schéma des organes de la présidence, nous rappellerons de façon succincte l'organigramme de cette emblématique structure qui est le siège et l'incarnation du pouvoir centrafricain.

 

En dehors du chef de l'état qui est élu au suffrage universel direct, la présidence de la République est constituée de trois organes principaux à savoir un secrétaire général, un cabinet civil et un Etat-major particulier. Le secrétaire général de la présidence est la pièce maîtresse de la machine administrative. Il n'est autre que l'organe de gestion administrative, il centralise et coordonne toutes les activités administratives de la présidence de la République. Collaborateur privilégié du Président de la République, il a aussi des missions politiques.

 

Le Président de la République étant de droit le chef suprême des armées, son État-major particulier anciennement appelé cabinet militaire est dirigé par un officier de l'armée centrafricaine qui s'occupe de la sécurité du Président de la République, organise et supervise les honneurs militaires et examine les dossiers militaires liées à la présidence...il est l'interface entre la présidence et l'armée. Ensuite vint le cabinet civil placé sous l'autorité d'un directeur qui pour la première fois dans l'histoire de la République bénéficie des rangs et prérogatives de ministre d'Etat. Cela explique simplement la confiance et la proximité de ce dernier avec le chef de l'état.

 

Le directeur du cabinet présidentiel s'occupe en outre du protocole d'état, du secrétariat particulier qui gère les correspondances privées du Président de la République, de la gestion du parc auto présidentiel et du palais ainsi que de l'intendance. Enfin vinrent les tours des conseillers spéciaux (qui bénéficient parfois des rangs et prérogatives de ministre), des conseillers techniques spécialisés dans différents domaines des politiques publiques, des chargés de missions, des chargés de cabinet, etc.

 

Une mauvaise interprétation des différents rôles génère des problèmes d'organisation, des chevauchements de missions, des empiètements de compétences confirmant ainsi l'inefficacité et le manque de dynamisme chronique par la guerre des égos, l'extrême extravagance et le fanfaronnade. Les organes de la présidence n'arrivent pas à converger leur énergie pour des œuvres positives et constructives.

 

Face à cette rodomontade, le citoyen lambda qui a l'habitude de se gaver de curiosité s'interroge : Que font les différents organes de la présidence pour aider le Président de la République a sortir de ce tourbillon sécuritaire ? La présidence ainsi organisée répond-t-elle réellement aux attentes de l'état ? Depuis l'investiture, qu'est-ce qui a changé et qui nécessite d'être capitalisé à leur actif ? Existe-t-il un organigramme défini par la loi à la présidence ? Existe-t-il une hiérarchie entres les différents organes ? Si oui pourquoi ce chevauchement et empiètement ?

 

Au lieu d'aider et de soutenir le Président de la République dans ses œuvres, ignorent-ils que leur extravagance et privilèges sont liés à la posture du Président de la République ? Les membres de la présidence ont-ils tous droit à des gardes du corps ? Ont-ils tous droit d'être escortés ou d'avoir un permis de port d'arme ? L'affectation des forces de l'ordre pour la protection des membres de la présidence est-elle devenue un fonds de commerce ? Les membres de la présidence sont-ils passibles de sanctions pénales et/ou civiles en cas d'abus ou d'infraction de droit commun ? L'impunité et la violence gratuite est-elle la règle à la présidence ?

 

Pour remédier durablement à ces comportements du moyen âge qui ne contribuent pas à la réconciliation nationale, au vivre ensemble, nous invitons humblement le Président de la République et son Directeur de cabinet de faire le ménage, de remercier les soutiens stériles d'entre les deux tours des Présidentielles qui ne font que de l'ombre au guide de la rupture. Pour finir, un nouveau gouvernement sans l'actuel premier ministre prolongerait le sursis du locataire du palais de la renaissance. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                                                                                                                 

 

Paris le 28 juillet 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

CENTRAFRIQUE : QUI FAIT QUOI À LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE ? par Bernard Selemby Doudou
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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:03
Centrafrique : La crise sociale toujours persistante à la SOCATEL

 

 

 

 

PAR NOURA OUALOT LE 28 JUILLET 2017

 

 

BANGUI, 28 juillet 2017(RJDH)—Le front social fait son chemin à la Socatel malgré l’appel à la reprise du syndicat autonome de cette société. La base persiste en exigeant la démission du directeur général et le payement des arriérés. Propos exprimés dans une note de démenti publié ce 27 juillet à Bangui.  

 

La base syndicale des travailleurs de la Socatel dit avoir récusé le bureau ayant engagé son nom. Ceci lors de l’Assemblée générale du 8 décembre 2016. Ces jeux de ping-pong entre les travailleurs interviennent alors que le gouvernement n’a dit mot pour apaiser cette tension sociale.

 

 Le responsable de la base Jean Martial  Ngalla n’a pas fait de concession. « Nous voulons faire comprendre au peuple que c’est une tromperie. Ces leaders syndicaux destitués se sont constitués en un groupe clanique de soutien au directeur général. Et donc, pour nous ce groupe n’est pas reconnu et nous demandons tout simplement que le DG parte et au gouvernement de payer cinq mois de salaire sur les 43 mois », a justifié  Jean Martial Ngalla délégué du personnel à la SOCATEL.

 

Le directeur général Bruno Gréla-Mpoko rencontré par le RJDH n’a pas souhaité trop commenté les faits. « Quand j’étais arrivé à la tête de la SOCATEL, mi-octobre 2015, tout était plat. Sachez que toute transformation est difficile. Ce n’est pas un changement mais beaucoup de changement en même temps pour une transformation», « mais, je me focalise vers l’avenir. On a internet avec les téléphones fixes et d’ici quelques mois un réseau mobile SOCATEL avec carte sim SOCATEL et internet 3G+ », a-t-il expliqué.

 

Par ailleurs le directeur a signalé que, « de 2015 à 2017, sept mois de salaires ont été versés au personnel et 20% de salaire cinq fois, ce qui fait donc au total douze mois qui leur ont été payés », a-t- il présenté comme le bilan de son action pour sauver la Socatel de la crise sociale.

 

Le front social à la Socatel est la conséquence logique de pillage de ses installations et l’ardoise non payée de l’Etat./

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 02:00
Six milliards de l’Allemagne pour les services de santé de la RCA

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 28/07/17- Robert Mba, directeur de la coopération financière de la République d’Allemagne, en visite à Bangui, a signé vendredi, avec le ministère centrafricain de la Santé, une convention financière d’un montant de 6 milliards de FCFA pour la reconstruction des services de santé dans quatre régions sanitaires de la RCA.

 

Selon Robert Mba, les régions sanitaires bénéficiaires de ce financement seront déterminées par les autorités centrafricaines. La RCA compte 7 régions sanitaires dont la capitale Bangui.

 

L’aide allemande vient à point nommé, car beaucoup d’infrastructures sanitaires sont détruites à cause de la crise sécuritaire que le pays connait.

 

Actuellement, la plupart des services sanitaires sont tenus par les organisations humanitaires telles que Médecin Sans Frontières, International Médical Corps et Médecin du Monde.

 

L’Allemagne qui milite pour le retour de la paix dans certaines zones de la RCA compte intensifier son aide en vue d’apporter sa contribution au relèvement du pays.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 01:55
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique
L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique

 

 

 

RCA: hommage aux casques bleus marocains tués à Bangassou

 

 

Par RFI Publié le 28-07-2017 Modifié le 28-07-2017 à 15:04

 

Au quartier général de la Minusca, la force de l'ONU déployée en Centrafrique, c’était jour d’hommage ce vendredi 28 juillet. Une cérémonie à Bangui en mémoire des trois casques bleus marocains tués à Bangassou, dans le sud-est du pays, dimanche et mardi. De nouvelles victimes qui portent à neuf le nombre de soldats de la paix tombés cette année en RCA.

 

L'imam du contingent marocain prie pour les trois casques bleus tombés cette semaine. Devant tous les officiels, c'était encore une cérémonie digne et solennelle qui s'est tenue dans l'enceinte de la Minusca. Depuis le début de l'année, les Marocains sont ceux qui ont essuyé les plus lourdes pertes. Le contingent couvrant l'est du pays, où les combats font toujours rage, particulièrement à Bangassou, totalement hors de contrôle depuis que des milices d’autodéfense ont pris la ville au mois de mai.

 

Parfait Onanga-Anyanga, le patron de la Minusca, a condamné avec des mots très choisis les actes commis par ces groupes d'autodéfense, qui s'en prennent à l'ONU et à la population musulmane de Bangassou : « Ailleurs, cela s'appelle extrémisme, leur mode d'action repose sur la terreur. A Bangassou, nous l'avons hélas rencontré avec effroi. Une violence ignoble et inhumaine s'est abattue sur nous ».

 

Depuis ces derniers événements, des renforts doivent venir prêter main-forte dans la ville. D'abord le contingent gabonais, qui est arrivé hier, et les forces spéciales bangladaises, censées intervenir avant la fin du week-end. En raison de ces combats, de nombreuses ONG ont dû cesser leurs activités alors que plus de 14 000 personnes restent déplacées à Bangassou, de nombreux habitants sont même partis se réfugier au Congo voisin.

 

 

L’ONU extrêmement préoccupée par le regain de violence en Centrafrique

 

Par RFI Publié le 29-07-2017 Modifié le 29-07-2017 à 00:05

 

Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau

 

Le regain de violence en Centrafrique et la mort de trois casques bleus depuis dimanche 23 juillet préoccupent au plus haut point les autorités onusiennes. Après le Secrétaire général Antonio Guterres, qui dans un communiqué mercredi dernier s’inquiétait d’un possible déraillement du processus de stabilisation du pays, c’est au tour de Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations de maintien de la paix, d’en appeler aux autorités politiques centrafricaines. Il a annoncé se rendre ce week-end en Centrafrique pour soutenir les efforts de la Minusca.

 

Les violences répétées contre les civils et les casques bleus risquent de marquer un point de basculement qu’il faut éviter à tout prix, écrit Jean-Pierre Lacroix dans un communiqué qui fait suite à son audition vendredi et à huis clos par le Conseil de sécurité.

 

Les diplomates ne cachent plus leur crainte de voir la Centrafrique retomber dans les violences ethniques qui ont ensanglanté le pays en 2013.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix a donc annoncé un redéploiement rapide de casques bleus à Bangassou où deux militaires marocains ont trouvé la mort dimanche dernier. Ils ont été pris à partie par des groupes d’auto-défense alors qu’ils sécurisaient un point d’accès à l’eau pour 2 000 civils déplacés par les combats.

 

L’ONU souligne aussi son inquiétude pour la ville de Zemio, à 290 kms à l’est de Bangassou, où les clashes entre communauté musulmane et éléments anti-Balaka se multiplient ainsi que pour la ville de Bria au Nord. Le départ des troupes ougandaises et américaines dans l’Est a conduit à un vide sécuritaire et à l’émergence de ces groupes d’auto-défense, note aussi Jean-Pierre Lacroix.

 

La solution reste néanmoins politique, souligne-t-il dans un appel aux autorités de Bangui, menaçant de sanctions ceux qui feraient dérailler le processus de paix.

 

 

RCA : L'évêque de Bangassou très inquiet pour les musulmans

 

http://fr.radiovaticana.va 

 

(RV) 28/07/2017 18:50 Entretien - «Bangassou est une bombe à retardement prête à exploser à tout moment» : c’est en ces termes que l’évêque de Bangassou, Mgr Juan José Aguirre Muños, évoque la situation dans cette ville du sud-est de la République centrafricaine. Deux mois après des violences meurtrières, la population vit de nouveau dans la terreur. Quelques 2 000 musulmans sont toujours retranchés dans le petit séminaire de l’évêché de Bangassou, «sous la protection de l’Église» et des casques bleus marocains, affirme-t-il. Autour d’eux, des miliciens anti-balaka prêts à les tuer.

 

Ils veulent «les asphyxier» en les empêchant de s’approvisionner en eau, en nourriture et en bois de chauffage. «Si une femme sort du périmètre du site, on lui coupe les oreilles, si un homme sort on l’égorge» relate Mgr Juan José Aguirre Muños qui indique avoir rencontré, ce jeudi 27 juillet 2017 à Bangui, la capitale, certains ministres pour leur demander de l’aide.

 

«J’ai demandé que le gouvernement soit présent, que le site soit délocalisé, qu’il y ait un envoi de forces capables de sécuriser la ville et de chasser les anti-balakas violents». «Depuis deux mois, il y a eu beaucoup de larmes à Bangassou, poursuit-il, il faut arrêter cela. Cette situation ne peut plus durer».

 

 

Le 26 juillet dernier, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s’était dit «extrêmement inquiet au sujet des combats dans le sud-est de la République centrafricaine». Il s’exprimait après la mort de trois casques bleus marocains depuis dimanche 23 juillet. Les forces onusiennes ont été prises dans une embuscade tendue par des anti-Balaka, selon la Mission des Nations unies en Centrafrique.

 

«Si on la laisse perdurer, la situation actuelle risque de saper les résultats durement acquis pour parvenir à une paix durable», a-t-il indiqué dans un communiqué, appelant toutes les parties à «cesser la violence» et à «prendre des actions pour éviter une plus grande détérioration de la fragile situation en matière de sécurité».

 

Au total, neuf casques bleus ont été tués cette année. Plus d'un million de personnes ont été déplacées dans le pays et la survie de plus de 2,3 millions d'habitants - la moitié de la population - dépend de l'aide humanitaire, selon l'ONU qui a déployé 12.350 soldats et policiers pour protéger les civils et soutenir le gouvernement du président Faustin-Archange Touadéra, élu l'an dernier.

 

(HD avec AFP)

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 01:31
Lu pour vous : LE MAROC, 9E PAYS AFRICAIN CONTRIBUTEUR AUX FORCES ONUSIENNES

 

 

LE MAROC, 9E PAYS AFRICAIN CONTRIBUTEUR AUX FORCES ONUSIENNES

 

http://www.leseco.ma  Écrit par Oumar Baldé  28 juillet 2017

 

Depuis 1960, le Maroc a participé avec 60.000 hommes aux missions onusiennes de maintien de la paix, ce qui en fait le 9e pays africain et le 15e mondial. Le royaume se distingue aussi dans l’assistance humanitaire.

 

Le Maroc compte actuellement 1.596 militaires qui participent à des opérations onusiennes de maintien de la paix en Afrique. Cet engagement concerne aussi des actions d’assistance humanitaire. Depuis 1960, indique les Forces armées royales (FAR), 60.000 soldats marocains ont participé à des opérations de maintien de la paix à travers le monde. Ce qui fait du royaume le 15e pays au monde fournisseur de soldats aux opérations onusiennes, et le 9e sur le continent.

 

D’ailleurs, la plupart des missions des Casques bleus marocains ont eu pour théâtre les différents foyers de tensions dans les pays africains. C’est notamment le cas en Somalie (Opération «Restore hope», 1992-1994), en République démocratique du Congo (Monuc, 2001-2010), en Côte d’Ivoire (Onuci, 2004-2017), la Monusco (en RDC depuis 2010), et la Centrafrique (Minusca depuis 2014). En tout, le Maroc déplore au moins 36 morts et environ 225 blessés dans les rangs de ses forces de la paix.

 

Les derniers décès sont survenus cette semaine dans le contingent de la Minusca en Centrafrique, avec la mort de 3 soldats en moins d’une semaine. Ces pertes ont été unanimement condamnées par le Conseil de sécurité des Nations-Unies. À l’issue d’une réunion tenue au siège de l’ONU ce mercredi 26 juillet, les membres du Conseil de sécurité ont «dans les termes les plus forts», condamné «l'attaque contre la (Minusca) à Bangassou (…) par des éléments soupçonnés d'anti-Balaka, ayant entraîné la mort de deux Casques bleus marocains et blessé un autre, deux jours après l'attaque dans laquelle a été tué un soldat marocain de maintien de la paix».

 

Soutien aux réfugiés

 


Pour le Maroc, l’envoi de ses forces hors de son sol n’est pas uniquement motivé par des opérations de maintien de la paix, mais aussi par des actions d’assistance humanitaire. C’est dans cette optique que les FAR indiquent avoir déployé 11 hôpitaux militaires sur le continent, en plus de celui érigé à la frontière jordano-syrienne pour accueillir et fournir des prestations médicales aux réfugiés syriens fuyant le conflit qui ravage ce pays depuis 2011. 

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:52
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : L’UNHCR annonce la fermeture du site des déplacés de la Mosquée Centrale de Bangui

 

PAR NINA VERDIANE NIABODE LE 27 JUILLET 2017

 

BANGUI, 27 Juillet 2017 (RJDH)… Dans un communiqué rendu public ce 26 Juillet 2017, le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés en Centrafrique a annoncé la fermeture du site des déplacés de la Mosquée Centrale de Bangui. Toutes les personnes déplacées dudit site ont désormais regagné leurs quartiers d’origine dans le cadre du projet d’appui au retour et à la réintégration des déplacés internes (PARET) avec l’appui technique et financier du UNHCR.

 

A la suite de la crise qu’a connu le pays depuis 2013, les communes de Bangui et Bégoua comptaient 32 sites de déplacés internes. Avec l’amélioration de la situation sécuritaire dans ces deux communes, 31 sites sur 32 ont été progressivement fermés depuis le mois de Décembre 2016. Le 32e site est celui de la Mosquée Centrale qui vient d’être fermé le 26 juillet dernier.

 

Dans ce communiqué dont le RJDH a eu copie, l’UNHCR stipule que « le départ des déplacés de la Mosquée Centrale vers leurs quartiers corrobore sa vision selon laquelle il suffit juste de la volonté pour que les différentes communautés centrafricaines cohabitent pacifiquement où qu’elles se trouvent », a souligné Pierre Atchom, Représentant Adjoint de l’UNHCR en Centrafrique.

 

Selon le PARET, « la fermeture de ce site marque la fin du phénomène du déplacement interne dans la ville de Bangui », a expliqué Saint Floris Nangas, coordonnateur du PARET.

 

Certaines personnes retournées du site rencontrées par le RJDH ce 27 juillet témoignent de ce retour « Nous avons quitté le site suite aux travaux de démantèlement fait par le ministère des affaires sociales et l’UNHCR, en compensation d’une somme de 50.000 F CFA permettant à chaque ménage de s’installer dans les quartiers de retour », témoigne Issein Soiuleymane Djamouss un des retournés.

 

Le phénomène du déplacement interne arrive à son terme dans la capitale. Par contre, le regain de violences dans certaines villes de la RCA a entrainé un nombre important des personnes déplacées ainsi que des réfugiés dans les pays voisins de la Centrafrique. Plus de 500.000 personnes sont déplacés et la survie de plus de 2,3 millions d’habitants soit la moitié de la population dépend de l’aide humanitaire.

 

 

 

Centrafrique : USAID en mission de suivi à Bangui dans le cadre du projet Connect

 

PAR NOURA OUALOT LE 27 JUILLET 2017

 

BANGUI, 27 juillet 2017(RJDH)—Une délégation du bureau régional de USAID pour l’Afrique Centrale est en mission de suivi à Bangui. Cette délégation a visité le RJDH comme partenaire dans le cadre du projet CONNECT lancé par Internews sur financement de USAID. L’objectif de cette visite est, selon Alain Yvon Kobeya,  de s’enquérir de la situation du RJDH qui attend le lancement de sa radio dans le cadre dudit projet à Bangui.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) est partie prenante au projet CONNECT qui consiste à connecter les citoyens dans un contexte post-électoral. Lancé en octobre 2016, l’Internews et le RJDH travaillent avec les médias locaux et étrangers notamment au Cameroun, en  RDC et au Tchad pour informer les réfugiés en vue de leur retour volontaire.

 

 Alain Yvon Kobeya s’appuie sur l’efficacité pour justifier sa visite. « Nous sommes descendus ici au RJDH qui est un partenaire d’Internews pour voir comment Internews est en train de renforcer la capacité  institutionnelle  de ce réseau des journalistes de défense des Droits de l’Homme  pour qu’il puisse jouer effectivement un rôle dans la promotion des droits humains en Centrafrique », a-t- il expliqué.

 

Il a en outre présenté son appréciation.  « Je pense que le travail que I ’Internews et le RJDH sont en train de faire s’inscrit dans le renforcement institutionnel de RJDH. Je suis satisfait de voir que la structure est en train de s’établir et nous aimerions que ceci puisse encore aller de l’avant parce que le renforcement de capacité institutionnelle s’inscrit toujours dans le cadre de la durabilité, et de permettre à ce que l’on arrive à atteindre l’objectif fixé », a-t-il dit.

 

Pour le représentant de l’USAID, le projet CONNECT traduit l’attachement du peuple américain au peuple centrafricain « c’est une façon pour le peuple américain de témoigner de sa solidarité auprès du peuple centrafricain qui s’efforce de sortir d’une situation de crise. Et c’est à travers cette intervention d’appui du RJDH via Internews que l’on essaie d’apporter une pierre dans la consolidation et la restauration de la paix  en Centrafrique », a-t-il soutenu.

 

Cette visite intervient à deux mois de la fin du projet CONNECT, alors que les réfugiés et plusieurs autres bénéficiaires plaident pour son extension.

 

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:50

 

 

 

 

APA-Dakar (Sénégal) jui 26, 2017 à 13:03 - apanews. La Mission d’observation électorale de l'Union Africaine (MOEUA) est arrivée le samedi 22 juillet à Dakar, sous la conduite de l'ex-président centrafricaine, Catherine Samba Panza, pour les législatives du 30 juillet 2017, indique un communiqué de la Commission de l'UA parvenu mercredi à APA.

 

Forte de 40 membres la MOEAU est composée d'ambassadeurs accrédités auprès de l’UA, de parlementaires panafricains, de responsables d’organes de gestion des élections et d’organisations de la société civile africaine, explique la CUA.

 

La MOEUA observera notamment la fin de la campagne électorale (8-28 juillet 2017), les opérations de vote et de dépouillement du vote le jour du scrutin sur l’ensemble du pays.

 

La mission procédera à une observation et une analyse ‘’indépendantes, objectives et impartiales’’ de la conduite du scrutin, à la lumière des dispositions pertinentes de la Charte Africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance, adoptée en 2007 et entrée en vigueur en 2012.

 

Outre l’observation électorale directe, la mission de l'UA prévoit des rencontres avec divers acteurs du processus électoral, notamment les autorités institutionnelles, les coalitions des partis politiques et indépendants en compétition, les organes de gestion et de supervision des élections, les représentants des médias ainsi que les organisations de la société civile sénégalaise.

 

Elle interagira également avec les autres missions d’observation électorale et missions diplomatiques présentes au Sénégal, indique-t-on.

 

La mission d'observation électorale de l'UA rendra public, au cours d’une conférence de presse qui se déroulera le mardi 1er août à 15 heures à Dakar, ses conclusions préliminaires publiques sur le déroulement du scrutin.

 

Elle formulera, si nécessaire, des recommandations à l’attention des acteurs du processus électoral sénégalais. Un rapport final global plus détaillé sera publié à l’issue du processus électoral.

 

Au total, 47 listes sont en lice pour ces législatives sénégalaises qui doivent permettre d'élire 165 députés pour la 13eme législature.

 

Les observateurs sont issus de 24 pays africains : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée Equatoriale, Libye, Mali, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, République Sahraouie, Rwanda, Sierra Leone, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Togo, Tunisie et Zimbabwe.

Catherine Samba Panza conduit la mission d'observation de l'UA aux législatives sénégalaises de dimanche
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