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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 23:36
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Vague d’arrestations de personnes par la police à Bangui

 

PAR ESTELLE-CARINE MAZOUMOKO LE 16 MARS 2018

 

BANGUI, 16 Mars 2018(RJDH)–Plusieurs personnes suspectées d’être des enfants de la rue souvent reconnus voleurs sont arrêtées par la police depuis hier à Bangui à la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) sise dans le 2e arrondissement. La police refuse de donner plus de précisions sur les motivations de cette vague d’arrestations.

 

Le Commandant d’unité de la police interrogé par le RJDH n’a pas souhaité répondre aux préoccupations et s’est contenté de dire «pour l’instant les opérations se poursuivent et nous ne pouvons pas nous prononcer là-dessus » a indiqué Dany Gounimandji, directeur de ladite structure de police.

 

Une action policière qui échappe au Procureur de la République, Laurent Lengadet joint par le RJDH. «Je puis vous dire que je ne suis pas au courant de l’opération dont vous faites allusion. Si vous pouvez me laisser le temps de faire les recoupements nécessaires et de revenir vers vous. Toutefois, cette opération ne relève pas de la compétence de l’Administration judiciaire car si cela relevait de nous, la police devait au préalable disposer d’un mandat. Mais dans le cas précis, ce n’est pas de notre ressort mais de l’initiative de la police dans le cadre de l’ordre public», a-t-il ajouté.

 

Du constat du RJDH qui a fait le déplacement du commissariat, plusieurs personnes arrêtées ont été relâchées après discussions avec le commandant d’unité de police ce matin à Bangui. Certains parents sont remontés contre la police et qualifient ces arrestations de bavure policière. «Vous avez arrêté des personnes sans discernement. Nos parents ne sont pas des voleurs et cela est inadmissible» a lâché une femme en courroux après avoir appris l’arrestation de son mari.

 

L’article 9 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dispose que «Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé».

 

 

Centrafrique : La pénurie de fonds menace les réfugiés centrafricains au Tchad, selon le HCR

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 16 MARS 2018

 

BANGUI, 16 mars 2018 (RJDH)—Le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR) s’est alarmé du sort des milliers des réfugiés Centrafricains vivant au Tchad, dont beaucoup manquent de nourriture, d’abris et d’accès aux soins médicaux. C’est ce qui ressort d’un communiqué de presse publié ce 16 mars 2018.

 

Depuis fin 2017, des violences en Centrafrique, dans les régions de Paoua et de Markounda ont fait fuir 22 180 vers le Tchad voisin. Cet afflux,  le plus important depuis 2014 dépasse la capacité opérationnelle des organisations humanitaires. C’est dans ce contexte que le bureau du HCR au Tchad a besoin de 149 millions de dollars en 2018 pour répondre aux besoins urgents au Tchad mais. A ce jour, seulement 2% de ce montant a été reçu, selon le UNHCR.

 

Le UNHCR a relevé que les réfugiés Centrafricains se sont installés dans plus de 40 villages et quatre camps près de la ville de Goré – une zone qui accueille déjà environ 43 000 réfugiés centrafricains et 45 000 rapatriés tchadiens de retour de la RCA.

 

Les pénuries alimentaires et la hausse des prix menacent directement la vie des réfugiés et de la population d’accueil y compris les problèmes sanitaires et sécuritaires. « Depuis décembre dernier, plus de 15 réfugiés centrafricains ont été tués des deux côtés de la frontière et au moins 67 autres ont été victimes de violences sexuelles et sexistes alors qu’ils tentaient de retourner en RCA pour aller chercher de la nourriture et compléter leurs maigres ressources en exil », explique le UNHCR..

 

Pour le UNHCR, il est donc urgent d’augmenter le nombre de cliniques mobiles et de renforcer les capacités des dispensaires locaux afin d’alléger le lourd bilan des infections respiratoires, du paludisme et d’autres maladies.

 

Au moins 75.625 réfugiés Centrafricains vivent au Tchad.

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 23:28
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Plusieurs civils restituent des armes à Baboua

 

PAR JOB MOHOUNA LE 15 MARS 2018

 

BABOUA,  le 15 Mars 2018(RJDH)–Les armes traditionnelles, automatiques et explosives ont été récupérées auprès des habitants de la ville de Baboua et ses environs par le comité de sensibilisation sur le Désarmement Démobilisation et Réinsertion.

 

Quelques mois après les opérations du Pré-DDR menées par le gouvernement et la Minusca, des civils détenteurs illégaux d’armes à Baboua emboitent les pas en restituant volontairement les armes. Cette opération intervient alors que le processus de restitution des armes acquises par des civils pendant la crise n’a pas encore commencé.

 

«C’est après une campagne de sensibilisation intensive pendant laquelle les habitants de cette localité ont remis volontairement les 106 armes dont 21 Kalachnikov et 6 Grenades», a indiqué Guy Roger Dansio, Sous-préfet de Baboua lors d’une réunion le 12 février dernier.

 

Cet acte de bravoure intervient en prélude à la formation des leaders des groupes conformément au projet DDRR qui sera bientôt opérationnel. Toutes les armes récupérées sont en état de fonctionnement mais la plupart de ces armes sont de fabrication artisanale.

 

Ceux qui ont remis ces armes sont tous des civils et n’appartiennent pas aux groupes armés de la localité. Ils ont remis volontairement ces armes pendant la campagne de sensibilisation menée par le comité. Quant aux groupes armés, ils ont  une structure spécifique et par conséquent connaitront un désarmement différent par d’autres comités.

 

Trente-sept millions, cinq cent mille francs CFA sont prévus pour le désarmement à Baboua.

 

Cette somme sera utilisée pour la mise en œuvre de l’élevage du petit bétail. C’est pourquoi cent personnes dont trente femmes sont retenues pour la formation sur différentes activités. Ces personnes formées seront appelées à former à leur tour les membres de leurs groupements respectifs.

 

 

Centrafrique : Un pas vers la mise en place de la Commission Vérité Justice et Réparation et Réconciliation

 

PAR FLEURY AGOU LE 15 MARS 2018

 

BANGUI, 15 mars 2018 (RJDH)– Le Décret de désignation des membres du Comité de pilotage du processus de mise en place de la Commission Vérité- justice- réparations et réconciliation a été entériné par le Président de la République Centrafricaine le 08 mars 2018.

 

Pour mener des enquêtes et fournir un rapport détaillé sur les formes de violences commises pendant la crise centrafricaine, combattre l’impunité et réconcilier le peuple,  le Forum National de Bangui  tenu du 4 au 11 mai 2015 avait recommandé la création de la Commission Vérité-justice- réparation et réconciliation.

 

C’est à cet effet que des personnalités ont été désignées par le Chef d’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadera, pour siéger au Bureau du comité de pilotage du processus de mise en place de la commission composé de 23 membres issus de  la Présidence de la République (01), de l’Assemblée Nationale (01) du Gouvernement (02), des associations et partis politiques (02) de la Société Civile (08), de la  Communauté Internationale (04), des experts nationaux et internationaux  (05).

 

Ces personnalités réfléchiront sur les domaines de compétence de la Commission Vérité-Justice-Réparation et Réconciliation notamment son but, ses pouvoirs et ses limites. Puis, elles élaboreront l’avant-projet de loi qui sera soumis au Conseil des ministres avant d’être examiné et adopté par l’Assemblée Nationale.

 

La Commission Vérité Justice et Réparation et Réconciliation en Afrique :

 

A l’instar de l’Ouganda, de l’Afrique du Sud, du Rwanda, etc., d’un pas lent lié peut être au manque de moyens financier, la République Centrafricaine s’achemine vers la création de sa Commission Vérité Justice et Réparation et Réconciliation. Il s’agit de «rendre justice par une approche extrajudiciaire».  Il s’agit «d’ organismes publics non juridictionnels d’investigation, créés après une période de troubles politiques, de dictature ou de répression, afin d’éclaircir cette période de violence interne, afin d’aider les sociétés à affronter de manière critique leur passé, à formuler des recommandations et à éviter que de tels faits ne se répètent ».

 

L’Ouganda a été le premier pays africain à innover par la création de la Commission de Vérité en 1974: La « Commission of Inquiry into the disappearance of People in Uganda » (Commission d’enquête sur les disparus en Ouganda). Ensuite, l’Afrique du Sud en 1995 par la « Truth and Reconciliation Commission » qui a octroyé  l’amnistie aux auteurs de violations en échange de la confession de leurs crimes.

 

Ensuite, le Rwanda a aussi sa Commission Vérité appelée «Gacaca» (prononcer GATCHATCHA). Il s’agit de promouvoir les valeurs humaines de vérité, de justice et de solidarité, entre autres, en vue de la réconciliation et du maintien intégral de la dignité humaine dans la Communauté rwandaise. La revue du Programme de Communication sur le génocide au Rwanda a souligné que «». Plus de 12.000 tribunaux communautaires ont effectué plus de 1,2 millions de jugements à travers le pays.

 

La RCA s’inspirera-t-elle du Rwanda ?

 

En octobre 2016, une mission gouvernement-société civile constituée de représentants des Victimes de la République Centrafricaine avait séjourné à Kigali (Rwanda). L’objectif de cette mission était de s’inspirer de l’expérience de ce pays pour accélérer la mise en place de la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJRR) en Centrafrique.

 

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 00:37
Lu pour vous ; République centrafricaine a-t-elle un nom aussi barbant?

 

 

 

http://www.slateafrique.com 14 mars 

 

La République centrafricaine était autrefois une colonie française. C'est donc la faute des Français.

 

Un groupe de défense des droits de l’Homme, basé à San Diego aux Etats-Unis, vient de diffuser une vidéo sur les atrocités commises par Joseph Kony, le chef d'une faction rebelle ougandaise terré en République centrafricaine et responsable de la mort de plusieurs personnes.

 

Maintenant que la République centrafricaine a attiré notre attention, il est nécessaire de poser cette question: comment ce pays s'est-il retrouvé avec un nom aussi barbant?  

 

Des bureaucrates français s'en sont mêlés. La République centrafricaine était autrefois une colonie française connue sous le nom d'Oubangui-Chari, car le territoire s'étalait entre les bassins de deux rivières, l'Oubangui et le Chari. Au milieu du XXème siècle, le chef du mouvement indépendantiste local, Barthélemy Boganda, avait de grands projets pour l'Afrique centrale post-impérialiste. Il voulait associer l'Oubangui-Chari avec neuf autres pays de la région parlant des langues romanes et former les «États-Unis de l'Afrique latine». Mais les dirigeants voisins ne l'entendaient pas de cette oreille. Quand ils refusèrent de rejoindre son union, Boganda dut renoncer à la grandiloquence.

 

Le nom soufflé par les Français

 

A un moment donné, l'administrateur colonial alors sur le départ, le Français Pierre Kalck, conseilla à Boganda d'adopter le nom de République Centrafricaine pour désigner une version allégée de son projet d'union, incluant simplement l'Oubangui-Chari, le Congo-Brazzaville (aujourd'hui République du Congo), le Tchad et le Cameroun.  Quand ces partenaires refusèrent aussi l'idée d'une coalition, Boganda décida, pour ce qui était devenu un Oubangui-Chari libre et indépendant, de garder le nom soufflé par les Français.

 

Boganda n'a pas expliqué pourquoi il avait abandonné le nom d'Oubangui-Chari, mais il espérait peut-être que ses voisins finissent par comprendre l'intérêt de l'unité et rejoignent la République centrafricaine. Boganda avait avec les autorités coloniales des relations bien plus cordiales que d'autres nationalistes africains, comme Jomo Kenyatta et Patrice Lumumba, il eut donc peut-être moins de scrupules à accepter un nom proposé par l'administrateur français sortant. Et ce n'est pas comme s'il s'était débarrassé de siècles de traditions: Oubangui et Chari ont beau être des noms indigènes, la région ne s'appelait pas l'Oubangui-Chari avant que les Français ne s'y installent.

 

Pays au nom curieux

 

Dans les années qui suivirent, la République centrafricaine fit l'objet d'un important changement de nom. Le deuxième président du pays, le mégalomane Jean-Bédel Bokassa, s'autoproclama Empereur Bokassa Ier en 1976 et, l'année suivante, se mit à appeler son domaine «Empire centrafricain». Le prédécesseur de l'empereur, David Dacko, reprit le pouvoir en 1979 et revint au nom d'origine. (Boganda n'a jamais été président du pays qui lui doit tant. Il mourut dans des circonstances étranges en 1959, un an avant que la république ne gagne sa pleine indépendance).

 

La République centrafricaine fait partie de ces nombreux pays d'Afrique aux noms curieux. Le Ghana et le Mali portent le nom d'empires pré-coloniaux qui n'avaient pas les mêmes frontières que leurs homonymes contemporains. Le Cameroun tire son nom d'un terme portugais voulant dire crevette, que les Européens pêchaient en nombre dans la région. Et l'Afrique du Sud et le Sahara occidental en sont aussi réduits à d'insipides signifiants géographiques.

 

Je remercie Richard Bradshaw, du Centre College et co-auteur de la prochaine et quatrième édition de l'Historical Dictionary of the Central African Republic (dictionnaire historique de la République centrafricaine), Pierre Englebert du Pomona College, Terry Lynn Karl de Stanford, Kairn Klieman de l'Université de Houston, et Daniel Lincoln de l'Université du Massachusetts.

 

Brian Palmer [Traduit par Peggy Sastre]

Foreign Policy

 

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 00:36
Centrafrique : Les FACA seront redéployées aux cotés des Casques bleus à Bangassou
Centrafrique : Les FACA seront redéployées aux cotés des Casques bleus à Bangassou

 

 

 

PAR FLEURY AGOU LE 14 MARS 2018

 

BANGUI, 14 mars 2018 (RJDH)–Bangassou, Chef-lieu du Mbomou et les villes périphériques sont confrontées à la recrudescence de violence entre les groupes armés. Face aux brutalités dont sont victimes les populations civiles, des Députés du Mbomou et du Haut-Mbomou (Sud-Est) ont échangé le lundi 12 mars 2018 sur le retour de la sécurité avec le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga A l’issue de ces échanges il ressort que l’Armée Centrafricaine sera redéployée dans la région.

 

Le Sud–Est centrafricain connaît un regain de violence entre les groupes armés qui écument la République Centrafricaine. Bangassou, Chef-lieu de la préfecture du Mbomou qui est au centre des appétits des fractions rivales risquerait de s’embraser une seconde fois si aucune mesure n’est prise. Pour prévenir l’incendie susceptible de renaître, des Députés du Mbomou et du Haut-Mbomou ont été reçus par le Chef de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga. Après les échanges, promesse a été faite par le Représentant spécial que «Bangassou est et sera protégée», a rapporté le Député de Bangassou 1, Serge Singha Bengba dont ses propos ont été relayés sur le site de la Minusca.

 

Sur la question du redéploiement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) en appui aux soldats onusiens dans leurs missions au Sud-Est, Parfait Onanga-Anyanga a répondu favorablement.  «Nous nous sommes rendus compte que toutes nos préoccupations ont été prises en compte par la MINUSCA qui nous a aussi garanti que, très prochainement, avec le concours du gouvernement, des FACA seront déployées aux cotés des Casques bleus», a soutenu le Député de Bangassou 1.

 

Même son de cloche du Commandant de la Force de la Minusca, le Général Balla Keita, qui a confirmé la déclaration du Député sur l’envoi de soldats centrafricains à Bangassou : «nous allons déployer des troupes nécessaires, en liaison avec les autorités centrafricaines. Les FACA sont en train de se préparer pour nous accompagner comme ils l’ont fait sur d’autres théâtres d’opérations comme Bocaranga ou encore Paoua».

 

Les FACA auront-elles les moyens de leurs actions ? « Déjà déployées à Paoua conjointement avec les soldats onusiens, les FACA y sont présentes. Sous embargo, l’ordre d’opération des FACA relève de la Minusca », a commenté une source militaire à Bangui.

 

A Bangassou, les Casques Bleus boudés et accusés d’abus sexuels

 

Présents dans le Mbomou et le Haut-Mbomou, les Casques bleus de l’Onu sont accusés par l’Evêque de Bangassou, Monseigneur Aguirre d’«abus sexuels» sur les femmes et les filles déplacées du séminaire de Bangassou en échange de  la nourriture pour leur survie. Le séminaire est situé à 100 mètres de la cathédrale et héberge environ 2000 musulmans.

 

Face à ces accusions qui ternissent son image, la Minusca a indiqué le 7 mars 2018 qu’elle a pris «très au sérieux les allégations d’abus sexuels commis par ses troupes». Cependant, elle a souligné «qu’aucun élément tangible ne permet d’étayer ces allégations» après investigation.

 

Depuis le 13 mai 2017, la ville de Bangassou où sont déployés les contingents gabonais et marocains  est contrôlée par les Anti-Balaka. Le Gabon a décidé de retirer son contingent. Le Maroc envisagerait d’évaluer les capacités de ses soldats en Centrafrique.

 

Dans cette même ville, les femmes ont récemment manifesté publiquement la semaine dernière leur mécontentement pour dénoncer la passivité de la Minusca quant à la protection des populations civiles.

 

 

Centrafrique : Le Conseil Economique et Social renouvelle son bureau pour un an

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 14 MARS 2018

 

BANGUI, le 14 Mars 2018(RJDH) —Les Conseillers économiques et sociaux conformément au Règlement Intérieur de cette institution, ont renouvelé ce mardi 13 mars leur bureau composé du Vice-président, du Questeur et des Rapporteurs pour une durée d’un an. Le Président du Conseil Economique et Social, Alfred Poloko, se félicite de l’élection des nouveaux membres, et profite de cette occasion pour rappeler aux membres le sens du travail.

 

Le nouvellement du bureau du Conseil Economique et Social(CES) intervient un an après la mise en place des membres de cette institution républicaine. Selon le Règlement Intérieur du CES, les membres du bureau sont élus tous les ans, sauf le président.

 

Ce mardi 13 mars, les Conseillers économiques et sociaux ont procédé au renouvellement des postes de la première vice-présidence qui revient à madame Joséphine Dejean. Alfred Gbangoukete élu au poste de 2ème vice-président. Le Questeur revient au Conseiller Serge Mayeur, le 1er Rapporteur est Sanga-Mbongo Barbara et le Conseiller Clément De-Bouté-Mbamba hérite du poste de 2ème rapporteur.

 

Le Président du Conseil Economique et Social, Alfred Poloko, a tenu à rappeler aux nouveaux membres le sens de la responsabilité qui leur incombe car, les enjeux sont énormes, «je voudrai simplement, que ce bureau se mette au travail, parce que les enjeux et les défis sont énormes et multiples », a lancé le Président du CES.

 

Me Abraham Pierre Mbokani, l’un des Conseillers se félicite du renouvellement du bureau de cette institution car, dit-il, «la loi organique stipule que le Conseil Economique et Social à un très grand rôle à jouer dans l’analyse et le projet de loi afin de faciliter les tâches au Parlement ».

 

La loi portant organisation et fonctionnement du Conseil Economique et Social a été signée le 15 février 2017.

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 23:56
Le siège de la CEMAC quitte Bangui pour Malabo

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 14/03/18 – La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a de nouveau déménagé le siège de sa commission de Bangui à Malabo en Guinée Equatoriale, suite à une décision prise le 19 février dernier par Idriss Deby Itno, président en exercice de la CEMAC, mais qui n’a été rendue publique que ce mercredi dans la capitale centrafricaine.

 

Il y a quatre mois. le siège de l’organisation régionale avait fait son retour à Bangui, la capitale centrafricaine.

 

Selon la présidence de la CEMAC, le retour du siège à Bangui était conditionné à la réhabilitation préalable des infrastructures et équipements endommagés durant la crise. Ainsi, l’organisation régionale avait exhorté le gouvernement centrafricain à mettre des logements de fonction à la disposition des fonctionnaires de la commission.

 

La RCA s’était exécutée en versant près de 200.000.000 FCFA pour la taxe communautaire d’intégration, permettant ainsi au président et au vice-président de la CEMAC d’avoir leurs logements de fonction à Bangui, signale le trésor public centrafricain.

 

Cinquante cadres de la communauté sont même actuellement logés dans différents hôtels de la place au frais du trésor public centrafricain, en attendant qu’on leur trouve des maisons d’habitations décentes.

 

Pas encore sue par tout le monde, la nouvelle délocalisation du siège de la CEMAC va à coup créer une vraie frustration au sein de la population centrafricaine. Même si les commissaires de la CEMAC soulignent qu’ils se sentent mieux et ont des meilleures conditions de travail à Malabo en Guinée Équatoriale.

 

Statutairement, le siège de la CEMAC est à Bangui, mais le défaut de sécurité avait occasionné sa délocalisation à Malabo en Guinée Équatoriale depuis 2013.

 

 

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 23:52
En Centrafrique, les déplacés du fleuve Oubangui

 

 

 

14 MAR 2018 Mise à jour 14.03.2018 à 12:00  Par Charles BOUESSEL  AFP 

 

 

En saison sèche, le fleuve Oubangui, qui borde le sud de la Centrafrique, se tarit, dévoilant son vaste lit où émerge un réseau d’îles éphémères, habituellement désertes.

 

Mais en cette fin février, sur plusieurs kilomètres, ces ilots sont coiffés de dizaines de huttes en paille et de bâches tendues: des centaines de pêcheurs s'y sont installés, fuyant les milices anti-balaka qui les harcèlent 300 km en amont du fleuve, dans la sous-préfecture de Satema, dans le sud-est du pays.

 

"J'habitais dans le village de Libanga. Je suis venu ici en décembre, car quand les autodéfenses (milices antibalaka) sont arrivés, le mal est revenu" explique Matthias Kongba, délégué des pêcheurs déplacés dans ce village, en réparant les mailles de son filet de pêche.

 

Il s'explique: "les antibalaka faisaient les braquages, la torture, le crime chez nous à Satema. Nous avons fui au Congo, en catastrophe".

 

Matthias, qui a laissé en République démocratique du Congo (RDC) sa femme et ses neuf enfants, est retourné pêcher sur le fleuve, au niveau de son village, avant de se résoudre à descendre en aval.

 

Comme lui, ils sont près de 500 à s'être installés sur ce seul et même ilot qui fait face au village de Bagobolong 2. Ils ont dû fuir des antibalaka emmenés par leur chef Joseph Korogo, qui vivent en grande partie de pillages et qui considéraient les pêcheurs comme une ressource en vivres, mais aussi en hommes.

 

"Ils sont venus progressivement, entre décembre et janvier. Ils se sont installés entre ici et Zawara", détaille François Kokayeke, chef du village de Bagobolong 2, à 80 km à l'est de Bangui.

 

C'est la première fois qu'il voit des pêcheurs s'installer sur l'île en face de son village.

 

- Vaccinés pour le combat -

 

"Les antibalaka attrapent les pirogues. Ils veulent nous +vacciner+, quand tu refuses, ils +vaccinent+ de force" raconte Matthias, la voix gonflée de colère.

Pour les antibalaka de la région de Satema, la "vaccination" consiste à scarifier plusieurs parties du corps au cours d'une cérémonie, censée rendre la personne invincible aux balles.

 

"Si on va à la pêche, les antibalaka nous prennent les poissons, nous fouettent et nous obligent à nous vacciner. C'est pour nous forcer à combattre avec eux!", abonde Aran Bambindo, un autre pêcheur déplacé sur l'île en face de Bagobolong 2.

 

Lui aussi a dû fuir, après que les antibalaka eurent pillé et brulé les maisons de son village, Satema.

 

"Avant la +vaccination+, on t'attache, on te donne du chanvre. Ça dure trois heures. Parfois certains acceptent de combattre avec eux après. Ceux là +vaccinent+ aussi leurs enfants", détaille Aran.

 

"D'autres refusent et fuient" ajoute-t-il, en désignant du doigt son neveu, qui garde le silence, les yeux baissés. Lui ne dira rien. Les dizaines de cicatrices qui strient ses bras, son torse et son dos racontent mieux son calvaire que n'importe quel mot.

 

- Mauvaise pêche -

 

Sur la berge en face de l'île, le chef du village de Bagobolong 2, vient de rentrer de la pêche, le regard sage, l'allure fière, mais le filet presque vide.

"La pêche n'est pas bonne car il y a beaucoup trop de pêcheurs maintenant. Certains utilisent les filets à petites mailles qui attrapent les petits poissons, donc ça diminue encore les réserves", explique-t-il calmement.

 

"Mais c'est à cause de la pauvreté!", rétorque Matthias. "On ne peut pas bien manger, on a n'a pas d'eau potable, pas de soin, pas assez de matériel de pêche", ajoute-t-il.

 

De fait, aucune ONG ne vient en aide à ces pêcheurs qui se sont fait voler leurs filets aux postes des groupes armés installés le long du fleuve.

 

L'association des pêcheurs de Bagobolong 2 a bien tenté de distribuer ses filets inutilisés, mais les nouveaux arrivants sont trop nombreux, selon l'association.

Incapables de pêcher, certains attendent, au pied de leur hutte, sans savoir où ils iront quand les îlots disparaitront sous le fleuve, en mai, lors du retour de la saison des pluies.

 

En attendant, les déplacés de l'Oubangui s'ajoutent aux quelque 694.000 déplacés en Centrafrique, selon un décompte de l'ONU en 2017.

 

© 2018 AFP

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 23:50

 

 

 

http://www.adiac-congo.com  Mercredi 14 Mars 2018 - 15:45

 

Le gouvernement centrafricain et le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) préparent l'opération. Une mission conjointe s’est rendue fin février dans la région de Mongoumba, au sud du pays.

 

Au regard de la stabilité constatée dans les régions de l’ouest, du sud du pays et à Bangui, plusieurs réfugiés centrafricains décident de rentrer au bercail alors que les acteurs humanitaires viennent de lancer le Plan de réponse humanitaire. Chiffré à plus de 15,6 millions de dollars américains, ce plan  inclut les réfugiés et les retournés. La Centrafrique compte encore environ 538 432 réfugiés dans six pays : Congo, RDC, Cameroun, Tchad, Soudan et Soudan du Sud. Selon les données officielles, 50 028 réfugiés centrafricains vivent en République du Congo.  Ils se trouvent pour la plupart dans le camp des réfugiés de Bétou, près de la sous-préfecture de Mongoumba.

 

Selon le bulletin d’information du HCR Centrafrique, une mission conjointe a été effectuée fin février à Mongoumba afin de suivre les activités préparatoires au retour des réfugiés vivant au Congo. Elle visait à sensibiliser les autorités locales et la population à l’accueil des rapatriés et de s’assurer de l’état d’avancement de la réhabilitation du centre de transit.

 

Les travaux de réhabilitation du centre de transit sont en cours avec l’appui du HCR et de ses partenaires. Le directeur du cabinet du ministre de l’Intérieur en charge de la sécurité, Jean Sosthène Dengbe, s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux de ce centre qui, pour lui, pourrait être cédé à la commune à la fin du rapatriement. Il indique, par ailleurs, que « ce centre de transit devra constituer aussi une opportunité pour asseoir la cohésion sociale en dehors des activités de rapatriement, et permettre ainsi aux jeunes et aux femmes de se retrouver pour mener des activités en faveur du vivre ensemble ».

 

Le Plan de réponse humanitaire 2018 relève que « concernant les rapatriés, ceux d’entre eux qui reviennent en RCA par le biais de mouvements de retour facilités continueront à percevoir un viatique au départ de leur pays d’asile, tout comme les rapatriés spontanés qui pourront recevoir à leur retour en RCA une assistance sous forme d’articles domestiques ».

 

Fortuné Ibara

Immigration : six cent cinquante réfugiés centrafricains au Congo seront bientôt rapatriés

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 23:46
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

 

PLUSIEURS DEVELOPPEMENTS POSITIFS DANS LE RENFORCEMENT DE LA POLITIQUE DES DROITS DE L’HOMME EN CENTRAFRIQUE

 

 

Bangui, le 14 mars 2018 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) se félicite de plusieurs développements positifs dans le renforcement de la politique nationale des droits de l’Homme. « L’adoption par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme d’un décret y relatif ; la lutte contre l’incitation à la haine et à la violence, la récente décision du Conseil constitutionnel sur la parité ; la nomination des membres du comité de pilotage Commission Vérité Justice Réparation et Réconciliation (CVJRR) et la vérification en cours des antécédents de droits de l’Homme pour 3200 (après les 500 candidats) éléments des Forces de sécurité intérieure (FSI) », sont autant de progrès notés par le Directeur- adjoint de la Division de Droits de l’Homme de la Mission, Cherifou Gassama, au cours de la conférence de presse hebdomadaire mercredi à Bangui. 

 

« La MINUSCA réaffirme son engagement à continuer la vérification et la documentation des abus et violations de droits de l’homme en République centrafricaine, pour soutenir les efforts d’enquête et de poursuite au niveau national ou international», a dit Cherifou Gassama dans ses propos liminaires. Le Directeur adjoint de la Division de Droits de l’Homme a également salué l’arrestation d’une dizaine de criminels à Bangassou dans le cadre des mesures temporaires d'urgence comme indiqué dans le mandat de la MINUSCA. « Ceci est en train d'être fait en collaboration étroite avec le gouvernement centrafricain qui a la responsabilité première en matière judiciaire pour poursuivre et réprimer toutes les violations est en train de documenter », a-t-il souligné, illustrant son propos par la récente extradition de criminels de la République Démocratique du Congo. « Que ceux qui soutiennent des actes criminels sachent qu’ils contribuent à une infraction grave au regard de droit international humanitaire et peuvent être appréhendés et réprimés. »

 

Sur la situation des droits de l’Homme à Bangassou, Cherifou Gassama a indiqué qu’il s’agit « d’actes planifiés, pensés et intentionnellement dirigés contre la MINUSCA, contre les travailleurs humanitaires et contre la minorité des personnes déplacées qui se trouvent à l'intérieur de la concession de l'église ». Aussi, a-t-il dénoncé cette instrumentalisation ethnico-religieuse de la situation par une partie de la population pour perpétrer des attitudes qui n'apportent aucun intérêt à la communauté de Bangassou.« Je qualifie ces activités de criminelles qu'il faut appréhender comme tel, tout en sachant que tous les moyens sont déployés par la MINUSCA en coopération avec les communautés et acteurs clefs pour le retour de la paix social, avec les dans le Mbomou ». 

 

Le Directeur adjoint a, enfin, appelé les forces vives de Bangassou à travailler ensemble pour le retour des populations dans la ville, indicateur de paix et de stabilité.  « Le droit de retour est consacrée par la convention des Nations Unies sur les refugies et la convention de l'Union Africaine sur les personnes déplacées et refugies. Il faut que nous travaillions tous pour le retour de ces personnes déplacés ». 

 

Durant la semaine écoulée, la MINUSCA a pu recenser, vérifier, documenter, et intégrer dans la base des donnes 55 incidents de violations de droits de l'homme : 27 perpétrés par les agents de l’État et 28 par les groupes armés. 

 

De son côté, le directeur de la Division de Communication stratégique et d’information publique de la MINUSCA, Hervé Verhoosel, a fermement condamné le regain de violence armée dans le Sud-est du pays, notamment à Bangassou et à Rafai. « S’attaquer aux humanitaires qui viennent aider une population dans le besoin est inacceptable. Tout comme s’attaquer à des troupes de maintien de la paix venue protéger cette population […] Ces groupes armés et ceux qui les dirigent ou conseillent y compris depuis Bangui, seront démasqués […] La priorité de tous doit être le bien commun de la population et non les intérêts personnels ou la recherche de pouvoir de certains. » 

 

À propos du retrait des troupes gabonaises de la MINUSCA, Verhoosel a indiqué que les Nations Unies prennent acte et respectent cette décision du gouvernement gabonais, informant par la même occasion que des discussions ont été engagées dans le but de convenir d’un calendrier.

 

La MINUSCA rappelle que l’engagement des États membres dans le maintien de la paix et la mise à disposition de troupes à l’ONU est un exercice volontaire. Le Gabon a été engagé à nos côtes en RCA depuis 2014 et ses contributions aux efforts de paix et de stabilité ont été très appréciées.

 

Pour terminer, le directeur de la Division de Communication stratégique et d’information publique a annoncé le démarrage, le 12 mars, de la formation des 500 recrues de la Police et de la Gendarmerie centrafricaines, avec l’appui de la composante Police de la MINUSCA.

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Division de Communication Stratégique et d'information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

 

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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 02:00
Sept mois de formation des nouveaux policiers et gendarmes centrafricains

 

 

 

APA-Bangui(Centrafrique) mars 13, 2018 à 11:30 - Les 500 policiers et gendarmes nouvellement recrutés, ont débuté lundi à Bangui, une formation de sept mois aux écoles de police et de gendarmerie, avec l’appui de la Minusca.

 

«La Centrafrique aura 250 gendarmes et 250 policiers prêts à servir pour le pays, mais aussi en international si le besoin se fait sentir », a expliqué, le Directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique, Sosthène Déngbé, président du comité de recrutement. 

 

Lançant la formation, Sosthène Déngbé, s’est félicité de la réouverture des écoles de police et de gendarmerie. «Cela a été un parcours de combattants, une année de difficultés, mais Dieu merci que c’est devenu une réalité. Toutes ces deux écoles sont déjà rouvertes», a déclaré M. Déngbé.

 

De son côté, Issa Mohamed, représentant de la MINUSCA,  s’est dit satisfait « de la collaboration entre la MINUSCA et le gouvernement centrafricain. Chacun à son côté a apporté sa part de contribution pour la réussite de ce recrutement».

 

Les nouvelles recrues de la police et de la gendarmerie entrent dans le cadre des réformes du secteur de sécurité en RCA. Elles doivent permettre de doter le pays d’une première force de défense intérieure post conflit.

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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 01:49

 

 

 

Le Président Faustin Archange Touadéra échange avec le Pr Daniel Ona Ondo

 

Le Président de la République Centrafricaine, S.E. Faustin Archange Touadéra a reçu en audience le Pr Daniel Ona Ondo, Président de la Commission de la CEMAC, ce lundi 12 mars 2018 à Bruxelles.

 

En marge de sa mission à Bruxelles où il doit rencontrer les responsables de l'Union Européenne, le Président de la Commission de la CEMAC a rendu une visite de courtoisie au numéro un centrafricain également en visite de travail en Belgique.

 

Au menu de cette rencontre, la question des négociations avec l'Union Européenne (UE) qui figure en bonne place sur la feuille de route de la nouvelle gouvernance de la Commission. En effet, la problématique des Accords de Partenariat Économique (APE) entre l'UE et les pays de la CEMAC, jusque-là suspendue par la partie européenne, est un dossier important. Aussi, la reprise des négociations avec l'UE figure au rang une priorité du mandat du Président de la Commission afin de booster la coopération entre les deux entités.

 

Par ailleurs, la question de l'errance de la Commission et celle de la rationalisation des deux Communautés Économiques Régionales (CER) de l'Afrique Centrale ont également été abordé au cours de ce tête à tête

Bruxelles: le Président Touadera a reçu le Président de la Commission de la CEMAC, Daniel Ona Ondo

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