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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:18
Centrafrique : encore 15 morts dans des violences

 

 

 

 Par lefigaro.fr avec AFP  24/08/2015 à 11:31

 

 Les affrontements intercommaunautaires qui avaient éclaté la semaine dernière à Bambari (centre) ont repris ce week-end, faisant au moins 15 morts et 20 blessés selon un nouveau bilan, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie locale. Vendredi, un premier bilan faisait état de 10 morts et 5 blessés dans les violences de la veille.


"Des tirs nourris d'armes automatiques ont été entendus hier vers 19 heures dans les quartiers non musulmans, faisant fuir des milliers d'habitants en brousse", a affirmé un responsable de la gendarmerie sous couvert d'anonymat. Selon cette source, les tirs provenaient de jeunes musulmans et d'ex-rebelles Séléka et "visaient des positions tenues par les miliciens anti-balaka", majoritairement chrétiens.


Au total, les violences "ont déjà fait au moins 15 morts et plus de 20 blessés d'après un bilan encore provisoire et qui pourrait bien s'alourdir", d'après la même source. "Devant l'ampleur des tirs, des casques bleus de la Minusca (Mission des Nations Unies en Centrafrique) et les forces de sécurité et de défense intérieures ont effectué des tirs de sommation pour séparer les deux camps", a ajouté le responsable de la gendarmerie.

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:17

 

 


Nairobi - AFP / 24 août 2015 10h39 - Les opposants réels ou supposés au président Pierre Nkurunziza, sont couramment victimes de torture au Burundi, frappés à coups de barres de fer ou brûlés à l'acide par les forces de sécurité, a dénoncé lundi Amnesty International (AI).


L'usage de la torture et autres mauvais traitements contre des membres de l'opposition politique, ou supposés tels, semble se répandre et s'aggraver au Burundi depuis qu'a éclaté fin avril un mouvement de contestation contre le 3e mandat du président Nkurunziza, finalement réélu le 21 juillet, écrit l'organisation de défense des droits de l'Homme.


Selon les témoignages recueillis par AI dans un rapport intitulé Dites-moi juste ce que je dois avouer, tant la police que le Service national de Renseignement (SNR) multiplient les tortures: les détenus sont frappés avec des câbles électriques, matraques, barres de fer, violemment piétinés, menacés de mort ou font l'objet de simulacre d'exécution.


Ils ont pris un bidon de cinq litres rempli de sable et l'ont attaché à mes testicules. Ils l'ont laissé comme ça pendant une heure, je me suis évanoui, a raconté une victime à AI, puis quand je suis revenu à moi, ils m'ont fait asseoir dans une flaque d'acide de batterie.


Le rapport comprend aussi le témoignage du journaliste burundais Esdras Ndikumana, 54 ans, correspondant de l'AFP et de Radio France Internationale (RFI), arrêté le 2 août par le SNR et sévèrement battu durant deux heures.


Plusieurs témoins ont raconté avoir été contraint de faire des aveux sous la menace. Ils m'ont dit, si tu n'avoues pas, on va te tuer, a raconté l'un d'eux à AI, mais j'ai répondu +comment avouer puisque je ne sais rien, dites mois juste ce que je dois avouer.


Outre la torture et les mauvais traitements, AI dénonce le caractère arbitraire des arrestations et détentions et l'absence d'avocats, de médecins et de visites de proches.

Ni la police ni le SNR n'ont souhaité s'exprimer sur ce rapport.


Le président Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, a prêté serment le 20 août pour un 3e mandat que ses adversaires jugent contraire à la Constitution et à l'Accord d'Arusha ayant ouvert la voie à la fin de la guerre civile au Burundi (300.000 morts entre 1993 et 2006).


L'annonce de sa candidature, fin avril, a déclenché six semaines de manifestations, quasi-quotidiennes à Bujumbura, finalement étouffées par une sanglante répression. Les autorités ont également maté en mai une tentative de coup d'Etat militaire.

Malgré la réélection de M. Nkurunziza lors d'une présidentielle jugée non crédible par la quasi-totalité de la communauté internationale, la situation sécuritaire continue de se dégrader avec des attaques nocturnes contre la police et des assassinats ciblés à Bujumbura et en province.


Le 2 août, le général Adolphe Nshimirimana, homme fort de l'appareil sécuritaire burundais, a été assassiné lors d'une embuscade à la roquette à Bujumbura.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=623384 

Burundi: tortures à la barre de fer ou à l'acide contre ceux supposés s'opposer à Nkurunziza
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 01:17

 

 

 

http://www.ouest-france.fr/   Combrée - 

 

Les amis de Berbérati continuent leurs actions en faveur de l’enseignement en Centrafrique. Épaulé du père Isaïe, ils présenteront leurs missions le 11 septembre.

 

L'association Les amis de Berbérati, installée à Combrée, a permis de créer, il y a trois ans maintenant, une école paroissiale dans la ville de Berbérati, en Centrafrique. 

 

« Les membres de l’association cotisent tous les mois à hauteur de 5 € », explique Xavier de Pontevès, le président. Grâce aux dons récoltés, l'association a pu ouvrir deux classes de CP en 2013, puis une classe de CE1 et de CE2 l'année suivante. « Cette année, nous espérons pouvoir terminer le cycle primaire ».

 

Sur place, le père Thomas Isaïe Koffia mène à bien un travail qu'il juge prioritaire : l'éducation. Cette école est, pour lui, synonyme d'espoir dans un pays qui entame un long et difficile processus de paix.

 

De nouveaux moyens de formation

 

Au-delà de l’enseignement primaire, le père Isaïe, accompagné de l’association, réfléchit à d’autres moyens de formation.

 

« Au sein de ma paroisse, une quarantaine de jeunes adolescentes sont déjà mères. Seules, avec un bébé à charge, elles n’ont rien. Je voudrais mettre en place un atelier de couture. Elle pourrait ainsi fabriquer des vêtements pour les enfants », explique le prêtre.

 

Il ajoute : « une petite initiative locale qui fonctionne bien permet de montrer aux gens qu’ils peuvent contribuer à leur niveau au redressement du pays. En Centrafrique, tout est importé. Alors que nous pouvons aussi produire. »Pour présenter leurs missions et les projets à venir de l’année 2015, l’association organise une soirée lors de laquelle le père Isaïe prendra la parole. L’occasion de poursuivre leur travail de sensibilisation et lever des fonds.

 

Soirée et dîner au profit de l’association Les amis de Berbérati, vendredi 11 septembre, à 18 h 30, La Chétardière, route de Loiré à Sainte-Gemmes-d’Andigné. Adultes : 15 €, enfant 5 €. Renseignement au 02 41 94 37 27.

Lu pour vous : Combrée - Les amis de Berbérati veulent faire plus pour la Centrafrique
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:37
AVIS D’APPEL A CANDIDATURE EN VUE DE RECRUTEMENT DES AGENTS DE RECENSEMENT
AVIS D’APPEL A CANDIDATURE EN VUE DE RECRUTEMENT DES AGENTS DE RECENSEMENT
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:28

 

 

 

APA  23/08/2015 à 19:00 UTC 

 

Plus de soixante enfants atteints d’une infection pulmonaire ont été hospitalisés dans le complexe pédiatrique de la région sanitaire numéro deux de la Centrafrique située à Berberati, à l’ouest du pays.

 

Dix de ces enfants âgés de 6 mois à 5 ans sont décédés pendant leur hospitalisation, ont indiqué des responsables de la région sanitaire numéro deux qui souhaitent une analyse approfondie de la maladie pour qu’elle soit rapidement circonscrite et traitée avec efficacité.

 

D’autant plus que nul ne sait s’il s’agit d’une infection pulmonaire infantile épidémique ou un simple phénomène sanitaire ne nécessitant pas une grosse mobilisation de la part des autorités.

 

Pour soulager les enfants malades, les responsables de la pédiatrie utilisent des pochettes respiratoires et des sérums.

 

Copyright : © APA

Dix enfants décèdent d’une infection pulmonaire à l’ouest de la Centrafrique
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:26

 

 

 

Par RFI 23-08-2015 à 21:12

 

En Centrafrique, les camionneurs camerounais reprennent leur route vers Bangui. Cela faisait trois semaines que les chauffeurs refusaient de desservir la capitale. Selon le syndicat camerounais, 600 camions restaient stationnés à la frontière. Les routiers protestaient contre l'insécurité qui règne sur la route de Garoua-Boulaï à Bangui. Une route essentielle pour la vie économique centrafricaine puisqu'elle représente la principale voie terrestre entre le port de Douala et la capitale du pays. Et depuis le début de la grève, on constatait une flambée des prix sur les marchés de Bangui.

 

Conséquence logique de la pénurie, les prix grimpent. Selon un habitant du PK5, le kilo de farine coûte 2 000 francs CFA de plus qu'avant le début du mouvement des camionneurs camerounais. D'autres habitants de Bangui confirment : huile, blé, savon ou encore sel, tous ces produits importés voient leur prix exploser.

 

Mais les Banguissois joints par RFI comprennent aussi les raisons avancées par les routiers. Le 18 juillet dernier, un des leurs a été tué dans une attaque près de la frontière. Les chauffeurs décident alors de ne plus desservir la Centrafrique. Ils réclament un renforcement de la sécurité.

 

Jusque-là, c'était un contingent bangladais de la Minusca qui assurait la protection des convois. Mais les soldats asiatiques ne sont pas francophones. Les routiers déplorent un manque de communication.

 

Face à leurs revendications, les ministres des Transports camerounais et centrafricains se réunissent à Douala la semaine dernière. Vendredi, un accord est trouvé. Des militaires congolais, gabonais et camerounais vont désormais protéger les camions selon le syndicat des chauffeurs professionnels de transport du Cameroun.

 

Environ 80 camions reprennent alors la route vers Bangui. Ils sont attendus avec impatience lundi matin dans la capitale.

 

 

Arrivée à Bangui de plus de 1000 camions bloqués à Douala avec des vivres destinés à la Centrafrique

         

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-08-23 20:25:24 Plus de 1000 camions chargés de denrées de première nécessité destinés à la République centrafricaine sont arrivés dimanche à Bangui, après avoir été bloqués toute une semaine au port de Douala, la capitale économique camerounaise, en raison d’une grève des camionneurs camerounais.


La ministre centrafricaine du Commerce et de l'industrie, Mme Gertrude Zouta, a confirmé que les camions avaient franchi la frontière centrafricaine dimanche, pour le plus grand soulagement des Banguissois que la pénurie des denrées de première nécessité commençaient à pénaliser sérieusement, surtout qu'elle s'est aggravée avec la flambée des prix de tous les produits importés. 


Les plaintes commençaient à fuser de toutes parts, demandant au gouvernement centrafricain de s'impliquer pour la reprise des activités sur le corridor Bangui-Douala par lequel passe tout le ravitaillement destiné à la capitale centrafricaine que les camions qui viennent de franchir la frontière vont atteindre probablement dans deux jours.

Les opérateurs économiques camerounais et centrafricains ont repris leur trafic sur le corridor Bangui-Douala qui était devenu impraticable à cause de l'insécurité. 


Au terme de plusieurs réunions tenues à Bangui pour trouver des solutions à l'insécurité sur le corridor Bangui-Douala, le gouvernement centrafricain, le syndicat des transporteurs de Centrafrique et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA)ont opté pour que les casques bleus y multiplient les patrouilles, notamment entre les localités de Garamboulaye et de Bouar, considérées come l'épicentre de l'insécurité.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831921#sthash.LqQufh8W.dpuf

Centrafrique: reprise des convois de camions camerounais
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 21:22

 

 

 

http://www.africatopsports.com/   LE 23 AOÛT 2015 À 20:02

 

L’Ouganda peut se mordre les doigts pour son dernier match de pools à l’Afrobasket 2015. Après avoir fait la course en tête la majeure partie du match contre les Fauves de la Centrafrique, Brandon Sebirumbi (15 points et 13 rebonds) et ses coéquipiers se sont inclinés, 60-56.

 

Aux commandes du scoring au terme des 10 premier minutes (20-16), Les Fauves sont limité à 8 points durant le second quart temps et retournent aux vestiaires menés au score, 28-32. Battu lors de leurs deux précédents matchs, les deux sélections se neutralisent durant le troisième acte, 11 partout. C’est donc l’Ouganda qui tient la victoire à l’entame du dernier quart temps avec toujours son matelas de 4 points. Mais Sebirumbi, esseulé, ne peut empêcher le retour des Fauves  dans le money time. L’Ouganda se fait ainsi arracher la victoire des mains, 60-56.

 

Max Kouguere (12 points et 5 rebonds) et Destin Damachoua (14 points) sont les principaux animateurs du secteur offensif tandis que Johan Grebongo (7 points) a fait le ménage dans la raquette avec 13 rebonds dont 10 défensifs. L’Ouganda finit dernier du groupe A et affrontera le leader du groupe C. Les Fauves terminent troisième et affronteront le second du groupe C pour une place en quart.

 

Scoring à chaque quart temps Centrafrique-Ouganda: Q1 :20-16, Q2 :8-16, Q3 :11-11 et Q4 :21-13.

 

Afrobasket-2015 messieurs (Groupe A / 3e J) :


 

Victoire de la Centrafrique devant l’Ouganda (60-56)

 

http://directinfo.webmanagercenter.com/

 

La sélection centrafricaine de basket-ball s’est imposée devant son homologue ougandaise sur le score de 60 à 56, en match comptant pour la 3e et dernière journée du groupe « A » de l’AfroBasket 2015 (19-30 août), disputé dimanche à Radès.

 

C’est la première victoire de la Centrafrique qui termine à la troisième place du groupe « A », alors que l’Ouganda qui participe pour la première fois à l’AfroBasket termine dernier du groupe.

 

Le deuxième match du groupe « A », met aux prises la Tunisie au Nigeria pour la première place du groupe à partir de 21h00.

 

En ouverture de cette journée, le Cameroun s’est imposé devant le Gabon sur le score de 93 à 67, pour le compte du groupe « C », alors que le Mali affronte actuellement l’Egypte.

Résultats partiels des matchs de dimanche:

 

Groupe A : Ouganda – Centrafrique (56-60) 21h00

AFROBASKET 2015 : LA CENTRAFRIQUE ARRACHE LA VICTOIRE À L’OUGANDA
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 14:29

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#036/2015

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA FIN DE LA GREVE DES CAMIONNEURS CAMEROUNAIS

 

Bangui, le 23 août 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), se félicite de la fin de la grève des camionneurs camerounais intervenue le 21 août 2015.

 

La MINUSCA se félicite également que ses bons offices auprès des autorités compétentes camerounaises et les dispositions qu’elle a prises pour renforcer les mesures de sécurité demandées par le syndicat des camionneurs aient contribué au dénouement heureux de ce mouvement de grève déclenchée il y a plus de trois semaines. Ainsi, des forces supplémentaires ont été déployées sur le corridor reliant Garoua Boulaï et Bangui.

 

Le nouveau Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, se réjouit que les efforts multiformes déployés aient permis de relancer les activités commerciales sur cet axe vital pour le désenclavement de la République centrafricaine et du rôle joué par les casques bleus qui en assurent la sécurité. « Je tiens à souligner le courage et le dévouement des troupes de la MINUSCA dans l'exécution de leurs tâches reconnues essentielles pour assurer un ravitaillement régulier et normal des populations centrafricaines, en particulier celles vivant à Bangui », a-t-il déclaré à ce sujet.

 

Avec la reprise des activités sur ce tronçon vital marquée par le départ du premier convoi commercial de 80 véhicules le samedi, 22 août 2015, la MINUSCA encourage vivement toutes les parties à respecter leurs engagements car la répétition de tels mouvements peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la vie socio-économique dans un pays aussi fragile que la République centrafricaine.

 

LA MINUSCA SE FELICITE DE LA FIN DE LA GREVE DES CAMIONNEURS CAMEROUNAIS
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 12:11

 

 

         

APA-Yaoundé (Cameroun) -2015-08-23 11:04:23 - Le ministre centrafricain en charge des Transports et de l’Aviation civile, Arnaud Djoubaye Abazene, a achevé une visite de travail à Yaoundé, la capitale camerounaise, dans l’optique de désamorcer le mouvement de grève des transporteurs qui paralyse son pays depuis le 29 juillet dernier, a constaté APA sur place.


Face à la presse, samedi, et comme pour répondre au mouvement d'humeur des camionneurs qui dénoncent l'insécurité rampante, il a affirmé que les troupes de la Mission des Nations unies pour le maintien de la paix en Centrafrique (MINUSCA) allaient désormais escorter les convois tout au long du corridor qui relie la métropole économique camerounaise, Douala, à la capitale de son pays, Bangui.


Avec son homologue camerounais, Robert Nkili, un appel a été lancé à l'endroit des syndicats de transporteurs afin de sensibiliser et de rassurer leurs membres quant aux mesures de sécurité qui ont été arrêtées.


En rappel, ce sont, d'après les statistiques du quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune, plus de 400 camions, en provenance du port de Douala, qui sont actuellement garés dans la ville de Garoua-Boulaï (Est) frontalière avec la Centrafrique. Les chauffeurs de ces refusent de franchir le poste de contrôle tant que des garanties de sécurité ne leur sont pas données.


Il y a trois semaines, le Syndicat des chauffeurs professionnels du Cameroun, qui annonçait un blocus de cette voie à partir de fin juillet, s'était entendu répondre par le gouvernement que des mesures étaient ‘'envisagées'' en vue de leur sécurisation contre les agressions parfois mortelles, imputées aux groupes rebelles qui s'activent en République centrafricaine.


Les acteurs sociaux avaient alors réservé leur réponse quant au maintien ou à la levée de leur mot d'ordre de grève intervenu à la suite d'une agression d'une bande rebelle en territoire centrafricain, et qui avait officiellement fait 4 morts et 11 blessés chez les camionneurs.


Les transporteurs exigent, entre autres, ‘'des garanties de sécurité robustes, avant la reprise du trafic sur ce corridor'', l'activation de l'action gouvernementale, côté centrafricain, aux fins de la mise en place d'un cadre de concertation au plus haut sommet du Cameroun et de la RCA, avec l'implication de la MINUSCA.


 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831895#sthash.Z017e7dM.dpuf

Grève des transporteurs camerounais : Bangui et Yaoundé tentent de désamorcer le mouvement
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 12:01
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

De retour, les déplacés musulmans de Berberati témoignent vivre en paix avec les chrétiens

 

http://rjdh.org/  PAR JEAN CLAUDE GNAPOUNGO LE 22 AOÛT 2015

 

Les déplacés musulmans qui ont regagné la ville de Berberati témoignent vivre en harmonie avec les autres habitants qui les assistent avec des vivres.  Les anciens déplacés se sont installés dans le 4è et le 5è arrondissement de la ville de Berberati.

 

« Depuis que nous sommes revenus, la population non musulmane ne manque pas de nous assister avec des tubercules de manioc. Nous parlons le même langage avec les jeunes chrétiens », a témoigné Maje Issa, président de la jeunesse musulmane de Berberati.

 

Selon Régis Gbongo, chef de groupe du 5e arrondissement de la vile de Berberati,  l’ambiance entre les deux communautés évolue très bien, depuis le retour des déplacés internes au mois de juillet.

 

Certains habitants, interrogés par le correspondant du RJDH, ont émis des inquiétudes sur le retour de certains réfugiés centrafricains qui vivent au Cameroun.  De sources locales, ces réfugiés seraient de nationalité tchadienne et auraient commis beaucoup d’exactions sur la population lors des précédents évènements.

 

Cette inquiétude intervient après le retour d’un réfugié musulman venu de Cameroun et qui s’est installé au quartier Poto-poto. Les autorités locales et les forces internationales se sont rendues dans ce secteur pour calmer la population et placer le retourné sous surveillance.

 

C’est au mois de juillet dernier que les déplacés internes, de la communauté musulmane, ont regagné la ville de Berberati après avoir quitté à cause des violences.

 

 

Les communautés de Boali s’engagent à cohabiter de nouveau

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MATONGO LE 22 AOÛT 2015

 

Une mission conjointe de la Minusca, Unicef et  la plateforme religieuse, s’est rendue dans la ville de Boali, la cohabitation entre les deux communautés faisait partie des objectifs de ce déplacement. D’après le constat, les non musulmans se disent favorables à cohabiter de nouveau avec les musulmans.

 

 »C’est un constat satisfaisant, parce que c’est la population chrétienne qui protègent les peuhls », a relevé Rodriguaise  Yaounendji, de la plateforme religieuse.

 

Selon la même source, ces peulhs ont des difficultés alimentaires, ils sont logés dans des maisons délabrées, mais ils ont la protection des autres habitants.

 

Rodriguaise  Yaounendji a souhaité qu’une  assistance humanitaire en faveur de ces peulhs qui ont tout perdu lors des affrontements entre les groupes armés. « Nous avons déposé le rapport. Nos responsables hiérarchiques vont prendre des précautions pour aider ce peuple. C’est ce que nous souhaitons et dans un bref délai ».

 

Après le secteur Bobazounga, dans la sous-préfecture de Boali, la mission s’est dirigée vers la ville de Yaloké et ses périphéries.

 

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