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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 18:18

 

 

Centrafrique: l'ex-président Bozizé investi candidat à la présidentielle d'octobre

 

BANGUI  dimanche 9 août 2015 09:56 -  - L'ex-président centrafricain François Bozizé, renversé en mars 2013 par une rébellion, a été investi candidat à la présidentielle d'octobre par son parti, le Kwa Na Kwa (KNK), a annoncé samedi son secrétaire général, Bertin Béa.

 

Le congrès du KNK s'est déroulé à Bangui vendredi en l'absence de l'ancien président de 69 ans, qui vit en exil depuis son renversement, même s'il avait fait passer un message à ses sympathisants insistant sur la cohésion nationale.

 

"Nous voulons que Bozizé revienne défendre les couleurs du KNK. Car nous croyons qu'avec lui, nous allons gagner cette présidentielle", a déclaré Bertin Béa, soulignant que "c'est la première fois dans l'histoire" de la Centrafrique qu'il y a "près de 100 candidats à la présidentielle".

 

"Tout est mis en œuvre pour barrer la route au président François Bozizé. Certains veulent l'empêcher d'être candidat, en le rendant inéligible. Or, aucune instance judiciaire, ni aucun magistrat n'a décidé à ce jour, que le président François Bozizé a perdu tous ses droits civiques, il n'est pas en prison", a ajouté M. Béa, cité par l'agence AFP.

 

"Présentement il vit entre le Kenya et l'Ouganda, ce qui prouve bien qu'il peut rentrer dans son pays", selon le secrétaire général du KNK.

 

Plusieurs dizaines de personnalités se sont déjà déclarées candidates à la présidentielle dont le premier tour a été fixé au 18 octobre par les autorités de la transition. Un éventuel second tour est prévu le 22 novembre.

 

Le général François Bozizé, avait pris le pouvoir par la force en 2003, et fut renversé 10 ans plus tard, le 24 mars 2013, par une rébellion à dominante musulmane venue du nord, la Séléka, plongeant le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

 

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour de nombreuses exactions contre les civils et ouvrant la voie à des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes.

 

Les autorités de transition mises en place lorsque la Séléka a été chassée du pouvoir par une intervention militaire française et internationale début 2014, peinent à relever ce pays déjà meurtri par des années de troubles et rébellions.

 

M. Bozizé, ainsi que plusieurs chefs rebelles, est sous le coup de sanctions onusiennes pour le soutien apporté aux milices anti-balaka durant les violences.

 

 

 

Centrafrique : Bozizé annonce sa candidature à l‘élection présidentielle centrafricaine

 

Bangui 9 août 2015 à 10:42 UTC (APA) L’ancien président centrafricain François Bozizé a annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle centrafricaine, à l’issue du deuxième congrès de son parti de la convergence Kwa Na Kwa (KNK), vendredi dernier à Bangui.

 

La candidature de Bozizé porte à deux le nombre de candidats de ce parti à la prochaine élection présidentielle, après celle de Faustin Archange Touadéra, membre du bureau politique du KNK, qui a occupé les fonctions de Premier ministre cinq ans durant, sous le régime de François Bozizé.

 

M. Touadéra, démis de ses fonctions à la suite des accords de paix de Libreville de 2012, a annoncé sa candidature à la présidentielle dans un hôtel de Bangui, deux jours avant la tenue du congrès de son parti KNK.

 

Une trentaine de personnes ont déjà annoncé leurs candidatures à l’élection présidentielle centrafricaine. Mais pour qu’une candidature soit retenue, il faudrait qu’elle réponde aux critères définis par le nouveau code électoral qui doit être adopté dans les prochains jours par le Conseil national de transition (CNT).

 

Copyright APA © 

 

 

NDLR : S'il est vrai qu'en Ouganda où il jouit actuellement de la généreuse hospitalité de Museveni, Bozizé ne croupit certes pas en prison mais le régime des sanctions onusiennes toujours en vigueur contre lui ne font pas de lui un homme libre. Annoncer sa candidature à l'élection présidentielle comme il le fait est une chose mais être déclaré éligible pour prendre effectivement part au scrutin du 18 octobre prochain est une tout autre chose que seule la Cour constitutionnelle de Transition est habilitée à dire en temps utile. Le moment n'est plus tellement loin où les Centrafricains seront situés sur cette véritable avalanche de candidatures à laquelle on assiste impuissant avec un certain amusement. 

Centrafrique : Bozizé annonce sa candidature à l‘élection présidentielle centrafricaine
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Centrafrique-Presse.com
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 17:57

 

 

 

Le parti de Me Nicolas Tiangaye, la Convention Républicaine pour le Progrès Social a ouvert samedi 8 août à l’Hôtel Ledger Plaza de Bangui les travaux de son premier Congrès ordinaire destiné à remplacer le Directoire provisoire qui le dirigeait jusqu'ici, par  la mise en place des structures pérennes et des dirigeants élus de cette formation politique. Plusieurs partis politiques tant nationaux qu’étrangers invités ont répondu présents et lu à la tribune des messages de soutien comme le MLPC de Martin Ziguélé, le RDC de Désiré Kolingba, le PATRIE de Crépin Mboli-Goumba, KELEMBA d’Elie Doté ou encore l’ANC de Maxime Kazagui. Même le KNK de Bozizé n’était pas en reste. Il a dépêché Christian Guénébem pour délivrer son message. Au titre extérieur, un message de l’ancien Ministre d'Etat sénégalais Landing SAVANE, Secrétaire Général de And-Jëf/PADS a également été lu aux congressistes. Les travaux du congrès de la CRPS prendront fin ce lundi 10 août avec sans doute l’investiture de ses candidats aux prochaines élections législatives. 

 

 

DISCOURS D’OUVERTURE DU PRESIDENT DU DIRECTOIRE POLITIQUE PROVISOIRE

 Me NICOLAS TIANGAYE 

 

 

CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL

 

JUSTICE-PAIX-DEVELOPPEMENT

 

 

1er CONGRES ORDINAIRE (8, 9, 10 août 2015)

 

 

            Monsieur le Représentant de son Excellence Mme la Présidente de la République, Chef de l’Etat de Transition

 

            Monsieur le Représentant de l’Honorable Président du Conseil National de Transition

            Monsieur le Représentant de son Excellence Monsieur le Premier Ministre de Transition,

            Monsieur le Représentant du Président de la Cour Constitutionnelle de Transition

            Monsieur le Président du Haut Conseil de la Communication de Transition

            Monsieur le Représentant du Président de l’Autorité Nationale des Elections

 

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et représentants des Organisations Internationales

 

            Mesdames et Messieurs les Chefs de Partis Politiques

            Mesdames et Messieurs les leaders des Centrales syndicales

            Messieurs les Représentants des Confessions religieuses

Mesdames  et Messieurs les leaders des Associations de la Société Civile

Républicains membres du Directoire Politique Provisoire

Républicains membres des Fédérations et sous fédérations du Parti

Républicains membres des organes connexes du Parti

Républicains membres des organes de base du Parti

 

            Chers congressistes

 

            C’est avec une fierté légitime et une joie immense que je souhaite la bienvenue à nos illustres invités.

 

 Excellences, Mesdames et Messieurs, distingués invités, votre présence au 1er Congrès Ordinaire de la Convention Républicaine pour le Progrès Social, malgré vos multiples occupations, rehausse de manière éclatante cette cérémonie d’ouverture. Daignez accepter par ma voix l'hommage de notre sincère reconnaissance pour votre bienveillante et constante sollicitude.

 

            Je remercie ceux d’entre vous qui ont bien voulu nous délivrer des messages d’encouragement dont le contenu ne saurait nous laisser insensible.

 

            L'Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) au sein de laquelle nous menons notre combat occupe en ce moment historique, une place de choix dans nos pensées. Notre conviction profonde est que le salut réside dans l’unité d’action. Qu’elle trouve ici l’expression de nos salutations fraternellement militantes et de notre solidarité agissante.

 

            Je salue particulièrement nos militants de provinces qui, malgré les difficultés de tous ordres, dont  l'insécurité qui règne encore dans certaines régions de notre pays, ont bravé les dangers et fait le déplacement, témoignant ainsi leur indéfectible attachement aux idéaux de notre formation politique. Ils ont voyagé avec des moyens de fortune, qui en taxis-motos, qui à bicyclettes, qui en pirogues, qui à pieds. Je suis admiratif de leur courage. Leur sens du devoir nous donne des raisons d’espérer. En mon nom et en celui de tous les membres du Directoire Politique Provisoire, qu'ils reçoivent nos félicitations républicaines.

 

            J’adresse mes encouragements à tous les représentants des Fédérations CRPS de France-Europe-Asie, du Sénégal et du Cameroun qui n’ont pas hésité un seul instant à faire le voyage de Bangui pour se joindre aux  autres républicains afin de participer à ce Congrès.

 

            Je félicite les membres du Comité d’organisation du Congrès qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de ces assises. En leur nom, je sollicite votre indulgence pour les imperfections que vous aurez relevées.

 

            A vous tous chers Congressistes, j'adresse mes salutations républicaines à l'occasion de ce 1er Congrès Ordinaire placé sous le signe de la paix,  de la réconciliation et de l’unité  nationale. En votre nom, je demande une minute de silence pour tous ceux qui, pendant cette crise ont été brutalement arrachés à l’affection de leur famille, aux militants du Parti disparus et aux soldats des Forces Internationales tombés pour la paix dans notre pays.

 

Chers Congressistes,

            L’apprentissage de la démocratie se fait d’abord dans nos partis politiques. Nous devons avoir le sens de la critique, de l’autocritique et de la tolérance pour mieux nous projeter dans le futur.

            Votre tâche au cours de ce Congrès se conformera aux statuts et règlement intérieur de notre parti, à savoir  entre autres:

 

-  prendre des résolutions,

-  définir les grandes lignes politiques ainsi que les orientations stratégiques du Parti,

-  élaborer et voter  le projet de société, amender ou abroger toutes dispositions statutaires ou règlementaires, et autres documents fondamentaux du Parti,

-  décider des sanctions, de la levée des sanctions ou de la réhabilitation des membres des organes sanctionnés après leur audition en commission ou en plénière,

-  élire le Président du Parti et les autres membres du Comité Central, et du Directoire Politique,

-  investir le candidat du Parti à l’élection présidentielle,

 

     - élire les membres de la Commission Nationale de Contrôle  et de la       Commission Nationale chargée du contentieux.

 

            Excellences Mesdames et Messieurs ;

 

Distingués invités;  

                                                 

            Chers Congressistes;

           

La Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) est un parti politique qui a vu le jour le 24 mai 2008 lors de son  Assemblée Générale Constitutive. Il avait participé au Dialogue Politique Inclusif de décembre 2008. J’avais au nom du Parti, siégé au Comité de suivi comme Président de la Commission Politique et Gouvernance. Le Parti avait participé aux élections législatives de 2011 et n'avait pas présenté de candidat à l'élection présidentielle. Ces élections entachées de fraudes massives sans précédent  dans l'histoire de notre pays avaient été considérées comme "sujettes à caution" par les observateurs internationaux et avaient constitué le point de départ de la grave crise que nous connaissons actuellement.

 

Les soubresauts qui avaient secoué notre pays ne nous ont pas permis de tenir notre  1er Congrès Ordinaire en 2013. Toutefois le Parti a pris part à toutes les activités qui ont touché à la vie politique et à l’avenir de notre pays. Il a pris position soit individuellement soit collectivement au sein de plateformes de partis politiques comme « les Autres Partis », « le Collectif des Forces du Changement(CFC) », « le Front pour l’Annulation et la reprise des Elections de 2011 (FARE2011) », «la Coordination des Partis et Associations politiques de l’Opposition Démocratique (COD) » et enfin depuis janvier 2014 « l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ». 

 

La CRPS avait bénéficié de la confiance des formations politiques de l’opposition démocratique pour coordonner ses activités. Ainsi votre humble serviteur avait dirigé la délégation de l’opposition aux négociations qui avaient conduit à la signature de l’accord politique de Libreville du 11 janvier 2013.

 

Cet accord ayant concédé le poste de Premier Ministre à l’opposition démocratique, celle-ci à l’unanimité avait porté son choix sur ma modeste personne.

 

Le Parti siège au Conseil National de Transition. Il a participé au Forum  National de Bangui, aux discussions sur l’adoption du code électoral et de la nouvelle constitution.

 

Conscient de ses responsabilités historiques, elle œuvre inlassablement avec les forces vives de la nation pour une transition apaisée et respectueuse de la Charte Constitutionnelle de la Transition afin d’aller à des élections justes, équitables, transparentes et inclusives.

  

Tout en respectant les choix des autres forces politiques et sociales, nous pensons qu’il y’a des défis communs que nous devons tous relever ensemble si nous voulons sortir de la spirale des violences cycliques dont notre pays est  malheureusement coutumier.

 

Le premier défi est d’ordre sécuritaire. Nous ne le dirons jamais assez. Dans un contexte de terrorisme international, notre pays peut facilement devenir  le sanctuaire de fondamentalistes aveugles capables de déstabiliser toute la sous-région.   

 

            C'est le lieu ici de saluer la communauté internationale et particulièrement les forces internationales sans l'intervention desquelles, le pays aurait inéluctablement connu une implosion. Je veux féliciter la FOMAC devenue la MISCA et ensuite la MINUSCA, ainsi que la Force SANGARIS et l'EUFOR-RCA. Je m'incline devant le sacrifice de leurs soldats tombés pour la paix en Centrafrique. Nous avons à l'égard de ces pays frères et amis une dette éternelle  de reconnaissance, un devoir inoubliable de gratitude. 

 

            Si le défi sécuritaire n'est pas correctement réglé, il est à craindre que les autres aspects de la crise ne puissent  trouver leur épilogue.

 

Nous restons convaincus que le désarmement des forces négatives, et la mise en orbite opérationnelle des Forces Armées Centrafricaines (FACA) restructurées sont  des prérequis pour la stabilisation de la situation sécuritaire. C'est pourquoi, tout en louant les efforts de la communauté internationale, nous appelons à une approche et à une lecture plus cohérente des résolutions des Nations Unies qui placent le mandat des casques bleus sous le chapitre 7 de la Charte. Nous pensons que certaines situations requièrent l'usage de la force par les soldats de la paix. Ils l’ont courageusement fait à Batangafo et à Bria et récemment au Km 5. Nous  les encourageons à continuer dans cette voie.

 

            Le second défi est politique et porte d’une part sur l’effectivité de la mise en œuvre des conclusions du Forum National de Bangui dont nous saluons les recommandations fortes notamment le Pacte républicain et la signature de l’engagement de désarmement par les groupes armés, la lutte contre l’impunité et d’autre part sur les élections.

 

            Il est important de relever que la quête de l’unité nationale ne doit pas rimer avec l’impunité nationale. Un proverbe africain  nous enseigne que « l’indulgence envers le vautour est une injustice contre le poussin ».

 

 Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité dont a atrocement souffert notre peuple ne sauraient rester impunis. Nous saluons la création de la Cour Pénale Spéciale par les Institutions de la Transition et encourageons la Cour Pénale Internationale dans son initiative de poursuivre et de juger les auteurs de ces crimes.

 

            Si les élections doivent consacrer le retour à l’ordre constitutionnel, elles peuvent soit atténuer, soit aggraver la crise selon qu’elles auront été bien ou mal faites. C’est pourquoi, nous lançons un appel pour que les consultations soient plurielles, inclusives, libres, justes et transparentes, dans le respect le plus strict des lois et règlements de notre pays.

 

            A ce sujet, la CRPS  rappelle les valeurs républicaines aux rangs desquelles on doit inscrire l’indépendance de la justice qui constitue la clé de voûte de toute démocratie. C’est un principe universel qui a aussi droit de cité en Centrafrique. Notre parti portera un regard critique sur toute velléité d’atteinte à cette indépendance judiciaire.

 

Si la CRPS salue l’action de la communauté internationale sans laquelle le pays aurait connu une désintégration totale, elle pense que c’est aux centrafricains et à seuls que revient la mission historique de définir les enjeux politiques de leur propre avenir. Ils ne sauraient être comptables des conséquences dommageables de décisions prises sans eux ou contre eux.

 

C’est pourquoi la CRPS voit avec appréhension une certaine prétention à vouloir décider à la place de notre peuple ou à imposer des solutions à nos institutions. L’Histoire est là pour attester que la solidarité internationale n’a jamais existé à sens unique et qu’elle constitue le ciment unificateur de la civilisation humaine. 

 

Quant à nous les acteurs politiques, nous devons reconnaître notre propre responsabilité dans la décadence de notre pays et les souffrances endurées par notre peuple à qui nous devons demander pardon pour n’avoir pas été à la hauteur de ses attentes et de ses espérances. Maintenant que le pays est déjà dans l’abîme par notre propre faute, nous devons prendre conscience de l’urgente nécessité de le sauver quelques soient nos divergences.

 

Un proverbe africain dit : « Les chiens se détestent, mais s’unissent dès qu’ils voient un chacal ». Alors mes chers compatriotes, si ne pouvons pas faire  mieux que les chiens, au moins faisons comme eux. Nous unir face au péril de désintégration de notre pays est une exigence patriotique minimale de survie nationale.

 

Le troisième défi est d’ordre humanitaire : en effet la situation humanitaire dans l'ensemble du pays est très préoccupante avec plus de 2,7 millions de personnes ayant besoin d'assistance, 450.000 réfugiés dans les pays voisins et près de 400.000 personnes déplacées à l'intérieur du pays pour une population totale de 4,500.000 habitants. Tous les efforts doivent porter sur le retour des réfugiés et des déplacés dans leurs foyers. La réconciliation nationale est à ce prix.

 

Le quatrième défi est d’ordre économique et social. Le redressement économique de notre pays doit constituer un axe prioritaire de l’action gouvernementale. La CRPS au cours de ce Congrès adoptera un projet de société et un programme politique qui constitueront sa contribution à l’œuvre de reconstruction de notre pays.

 

Excellences, Mesdames et Messieurs

 

Distingués invités

 

Chers Congressistes

 

Je termine en disant avec humilité à mes concitoyens : « aucun de nous ne possède la lumière, mais chacun de nous peut apporter un éclairage » pour sauver notre pays.

 

Certains l’ont fait avec lucidité en tirant la sonnette d’alarme. Le 29 janvier 2010 déjà, le Président du Parti Social Démocrate (PSD) l’ancien Premier Ministre centrafricain Enoch DERANT LAKOUE prononçant le discours d’ouverture du Troisième Congrès Ordinaire de son Parti s’écriait en ces termes :

 

«  JE DIS AUJOURD’HUI HAUT ET FORT CECI : ATTENTION, ATTENTION, ATTENTION AU FEU QUI COUVE SOUS LES CENDRES, A L’IMPREPARATION GENERATRICE DE CONTESTATIONS VOIRE DE GRANDS DANGERS.

 

NE DEMANDONS PAS A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DE REFLECHIR A NOTRE PLACE PUISQUE NOUS SOMMES MATURES.

 

TOUT CE QU’ELLE PEUT NOUS DIRE AUJOURD’HUI, ME SEMBLE-T-IL, C’EST NOUS CONSEILLER DE RESPECTER NOTRE PROPRE CONSTITUTION, DE TENIR NOS PROPRES ENGAGEMENTS DONT NOUS SOMMES SEULS COMPTABLES DEVANT NOTRE PEUPLE ET LE MONDE QUI NOUS OBSERVE.

 

TOUT CE QUE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE PEUT CONFIRMER C’EST QU’ELLE EST PRÊTE A NOUS ACCOMPAGNER DANS LES EFFORTS POSITIFS ET CONSTRUCTIFS QUE NOUS FERONS NOUS-MEMES ».

 

Ces propos prophétiques prononcés il y a plus de cinq ans sonnent encore aujourd’hui comme un ultime appel à la raison.

 

            La communauté internationale ne restera pas éternellement à notre chevet.

 

          Chez  les Sénoufos en Côte d’Ivoire, on dit « qu’on peut aider quelqu’un à monter sur l’arbre. Mais la manière d’attraper les branches pour ne pas tomber le regarde ».

 

            Mais l’optimisme qui m’habite me fait dire que le peuple centrafricain, même s’il tombe dix fois, il se relèvera onze fois.

 

            Excellences Mesdames et Messieurs, distingués Invités, Chers Congressistes, c’est sur cette note d’espérance que je déclare ouverts les travaux du 1er Congrès Ordinaire de la Convention Républicaine pour le Progrès Social.

 

            Je vous remercie pour votre bienveillante attention.

 

                                               Bangui, le 08 août 2015

 

                                               Me Nicolas TIANGAYE 

Me Nicolas TIANGAYE ouvre les travaux du Congrès ordinaire de la CRPS
Me Nicolas TIANGAYE ouvre les travaux du Congrès ordinaire de la CRPS
Me Nicolas TIANGAYE ouvre les travaux du Congrès ordinaire de la CRPS
Me Nicolas TIANGAYE ouvre les travaux du Congrès ordinaire de la CRPS
Me Nicolas TIANGAYE ouvre les travaux du Congrès ordinaire de la CRPS
Me Nicolas TIANGAYE ouvre les travaux du Congrès ordinaire de la CRPS
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Centrafrique-Presse.com
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:50

 

 

 

http://rjdh.org/PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 8 AOÛT 2015

 

Le Programme Alimentaire Mondial(PAM) a remis le vendredi 7 Aout un véhicule et des matériels de bureau au ministère du développement du monde rural à Bangui. Le but de ce don est de permettre à ce ministère d’effectuer des missions pour la mise en œuvre et le suivi des activités du projet d’aide d’urgence aux ménages affectées par les conflits en Centrafrique. La cérémonie de remise a eu lieu dans l’enceinte dudit ministère et présidée par le représentant du PAM en Centrafrique.

 

Guy Adoua directeur du Programme Alimentaire Mondial(PAM) a souligné lors de la cérémonie que ce don est la preuve de la franche collaboration entre le PAM et le ministère du développement du monde rural car « les échanges, les activités en faveur des ménages affectées par la crise ont été fait de manière conjointe entre ces deux structures depuis le début de cette crise » a-t-il précisé.

 

« Nous sommes en fin de phase d’urgence et nous devons aussi passer à une autre phase qui est celle de la relance agricole. La Centrafrique est un pays à vocation et caractère agricole, nous avons le devoir de nous pencher pour pouvoir remettre le pays sur cette voie afin que la population de ce pays ne dépende plus de l’assistance du PAM mais plutôt qu’il soit entrain de produire pour se prendre en charge» expliqué le représentant du PAM.

 

Il a fait savoir que « le véhicule, remis, va aider ce ministère à suivre les activités d’aide aux ménages affectés à l’intérieur du pays par les conflits. Et les fournitures de bureau vont permettre au ministère de rédiger les rapports afin de prouver le suivi de ce projet » a souligné Guy Adoua.

 

Téotime Soulé Balouwé, ministre de développement du monde rural a attiré l’attention du personnel sur l’utilisation de ce don,  « c’est un plaisir pour nous de recevoir ce véhicule et les fournitures de bureau qui vont nous permettre de mieux travailler surtout  à l’intérieur du pays. J’appelle le personnel du ministère à en faire bon usage car c’est pour le ministère» a-t-il suggéré.

 

Le don est accompagné d’un crédit de communication d’un montant de 720.000 francs cfa au profit du ministère de développement du monde rural.

Le PAM fait don d’un véhicule et des fournitures au ministère du développement rural
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Centrafrique-Presse.com
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 10:41

 

 

         

APA Bangui (Centrafrique) 2015-08-09 09:23:48 Un soldat du contingent rwandais des casques bleus basés en Centrafrique a abattu, samedi, quatre de ses compagnons d'arme avant de se donner la mort dans leur base à Bangui.


Ce n'est pas la première fois qu'une situation similaire se produit au sein des casques bleus déployés en Centrafrique.


L'année dernière, un soldat burundais avait été arrêté après avoir mortellement blessé un de ses compagnons d'arme. 


Le contingent rwandais des casques bleus s'occupe de la protection de la présidente de la République de Transition, Mme Catherine Samba Panza.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=830769#sthash.FFC1GiUx.dpuf

 

 

 

Fusillade sur une base rwandaise en Centrafrique : un acte sans doute « terroriste »

 

09 août 2015 à 15h40 Par AFP  La fusillade fratricide, qui a coûté la vie à quatre casques bleus rwandais samedi à Bangui sur une base du contingent rwandais de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca), est un « acte déplorable », vraisemblablement à caractère « terroriste », a affirmé dimanche l'armée rwandaise.

 

Un casque bleu du contingent rwandais a ouvert le feu sur ses frères d’armes, tuant quatre d’entre eux et en blessant huit autres. « Les enquêtes indiquent pour le moment une motivation terroriste à cet acte déplorable », a indiqué dimanche un communiqué de l’armée publié à Kigali.

 

« L’incident a eu lieu le (samedi) 8 août vers 5H45 à Bangui, à l’état-major du Bataillon rwandais de la Minusca, dans le 5ème arrondissement » de la capitale, dans le quartier Socatel M’Poko, selon le communiqué.

 

« Les RDF (Forces de défense rwandaises) sont intervenues et ont tué le soldat assaillant, sauvant la vie de plusieurs autres casques bleus rwandais », ajoute le texte.

 

« Les victimes ont été immédiatement évacuées vers un hôpital de Bangui, quatre ont été opérées avec succès, aucun des huit blessés n’est dans un état critique ».

 

Une enquête ouverte

 

Ce communiqué, signé du porte-parole de l’armée, le général Nzabamwita, ne précise pas s’il s’agit d’une attaque à caractère islamiste ou d’une action isolée d’un partisan de l’opposition armée rwandaise en exil.

 

A Bangui, la Minusca a annoncé avoir ouvert une enquête pour « déterminer les circonstances et le mobile de cet incident inédit depuis la création de la Mission en avril 2014″.

 

En décembre 2013, des échanges de tirs avaient opposé soldats tchadiens et burundais de la force africaine de maintien de la paix (Misca, depuis remplacée par la Minusca), sans faire de victime.

 

La Minusca compte 10.800 hommes – Burundi, Cameroun, Congo, RD-Congo, Guinée Equatoriale, Gabon, Rwanda, Maroc, Sénégal, Pakistan et Indonésie -, appuyés par la force française Sangaris déployée fin 2013 pour enrayer les massacres entre communautés chrétienne et musulmane.

 

 

Centrafrique : Ban Ki-moon attristé par la mort de cinq Casques bleus rwandais de la MINUSCA

 

http://www.un.org/  9 août 2015 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est déclaré attristé samedi soir d'apprendre la mort de cinq Casques bleus rwandais déployés au sein de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

« Une enquête approfondie est en cours afin de déterminer les circonstances de cet incident au cours duquel huit autres casques bleus ont été blessés », a ajouté le chef de l'ONU dans un communiqué de presse rendu public par son porte-parole à New York.

 

Le Secrétaire général a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des défunts ainsi qu'au gouvernement et au peuple rwandais.

 

Il a également souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

 

 

LA MINUSCA DEPLORE LA PERTE DE CINQ CASQUES BLEUS

 

Bangui, le 8 août 2015 - Un casque bleu de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a ouvert le feu, le samedi 8 août 2015, sur ses frères d’armes, tuant quatre d’entre eux et en blessant huit autres. L’auteur de cette tragédie survenue à la base du contingent rwandais à Bangui a lui aussi trouvé la mort.

 

La MINUSCA a diligenté une enquête pour déterminer les circonstances et le mobile de cet incident, inédit de par son ampleur depuis la création de la Mission en avril 2014.

 

La MINUSCA présente ses condoléances émues au Gouvernement rwandais et aux familles des victimes. Elle souhaite prompt rétablissement aux blessés qui reçoivent actuellement des soins à l’hôpital de la MINUSCA à Bangui.

Centrafrique: Un soldat du contingent rwandais des casques bleus se suicide après avoir abattu quatre de ses compagnons
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Centrafrique-Presse.com
8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 20:10
Nouvelles nationales sur RJDH
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L’ANE satisfaite du bilan des opérations de recensement à Bangui et en province

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 8 AOÛT 2015

 

L’Autorité Nationale des Elections est satisfaite du déroulement des opérations de recensement électoral à Bangui et en province. Au 04 Août 2015, 511 671 personnes se sont inscrites sur les listes électorales à Bangui et dans l’Aire 2 qui comprend huit préfectures de la République Centrafricaine. Un bilan dressé le 07 août par le Rapporteur Général de l’ANE, Mme Marie-Madeleine N’Kouet née Hoornaert, lors d’un point de presse à Bangui.

 

Dans l’Aire 1 qui comprend les huit arrondissements de la capitale banguissoise, le rapporteur général de l’Autorité Nationale des Elections a exprimé la satisfaction de son institution qui a pu recueillir plus d’inscrits qu’aux scrutins de 2011. « A la date du 30 juillet, l’ANE a enregistré 314 743 inscrits dont 57% d’hommes et 43% de femmes sur une estimation attendue de 350 000 électeurs », a indiqué Marie Madelaine N’Kouet née Hoornaert qui précise que le chiffre dépasse largement celui de l’enrôlement des années 2010-2011 établi à l’époque à 284 825 électeurs inscrits.

 

S’agissant de l’Aire 2 comprenant les préfectures d’Ombella-Mpoko, Lobaye, Sangha-Mbaéré, Mambéré Kadéi, Nana-Mambéré, Ouaham, Ouaham-Péndé et Kemo, le bilan dressé est provisoire. « Le chiffre provisoire étant de 196 928 inscrits », a noté le Rapporteur Général.

 

Sur les difficultés notamment celles nées des revendications de per diem, le rapporteur a cru bon d’invoquer les procédures de décaissement du fond fiduciaire appelé PACEC géré directement par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

 

Le déploiement des matériels et des formateurs est effectif déjà dans l’Aire 4 qui compte les huit autres préfectures restantes de la République Centrafricaine. L’aire 4 comprendra les centrafricains identifiés dans certains pays étrangers. Aucune date n’est indiquée pour le lancement des opérations dans cette aire. En rappel, le chronogramme électoral publié le 19 juin 2015 fixait le délai des opérations de recensement électoral du 27 juin au 27 juillet de l’année en cours.

 

 

Des malfrats continuent de sévir à l’entrée de la ville de Batangafo

 

http://rjdh.org/  PAR JAPHET BEOROFEI LE 8 AOÛT 2015

 

Des hommes armés assimilés aux ex-Séléka ont blessé un élève de 22 ans ce 05 aout 2015. L’acte s’est produit à l’entrée de la ville de Batangafo.

 

Il est partie en vélo à Bino, un village situé sur l’axe Batangafo-Bouca, pour acheter des vivres et revenir les revendre. C’est à son retour qu’il a été agressé à l’entrée de la ville où les malfaiteurs opèrent généralement.

 

« Ces hommes armés assimilés aux ex-séléka ont surgi devant le garçon, effrayé, il a jeté son vélo et a fui dans la brousse. Celui-ci a été rattrapé par ces ravisseurs, qui l’ont torturé, cassé le bras gauche et les doigts de sa main droite avec des coups de machette » a confié une source locale. De sources bien informées, le garçon a été aussi blessé à la tête et il est admis à l’hôpital.

 

Un certificat médical a été établi avec une incapacité de travailler pendant trois mois par l’hôpital. Lorsque le drame a été signalé, les jeunes de Batangafo se sont mobilisés pour aller poursuivre ces malfrats mais malheureusement ils étaient partis, à bord d’un véhicule qui était passé par là. La Minusca était arrivée et a tenté de calme ces jeunes.

 

Face à ces actes d’agressions à répétitions, la population de Batangafo demande le redéploiement rapide des FACA, en appui à la Minusca déjà sur place pour ramener l’ordre.

 

 

La présidente par intérim de l’OFCA dénonce la création du comité d’organisation du congrès

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 8 AOÛT 2015

 

La présidente par intérim de l’OFCA Marie Annick Service a contesté le décret portant création d’un comité préparatoire et d’organisation du congrès de l’Organisation des Femmes Centrafricaines(OFCA). Elle a tenu, à cet effet, une conférence de presse, le vendredi dernier au siège de l’OFCA.

 

 La présidente par intérim a fait savoir qu’il ne revient pas aux autorités de mettre en place un organe pour gérer les affaires de l’OFCA. « Nous sommes réunies pour donner nos points de vue suite à cette décision de la ministre des Affaires Sociales Eugénie Yarafa en ce qui concerne l’organisation de notre premier congrès. Le congrès est le premier organe de l’association, et son organisation dépend d’un comité qui doit être mis en place par les membres de l’OFCA » a avancé la présidente par intérim.

 

Selon elle, « ce sont les membres de l’OFCA qui doivent désigner certaines personnalités pour pouvoir conduire le congrès. Cela fait un certains temps que le congrès n’a pas pu se tenir, faute de moyens financiers et le problème de sécurité dans le pays » a-t-elle expliqué.

 

Par rapport à cette situation, elle compte voir la cheffe de l’Etat de transition sur cette affaire qui suscite de polémiques au sein des femmes de l’OFCA

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 19:51

 

 

 

CENTRAFRIQUE INFO ET HENRI GROTHE

 

Ce matin, au réveil, j'ai reçu un message transféré d'un de me

s cousins de Paris. Je l'ai lu et cela m'a arraché un sourire triste. Sourire parce qu'affleure dans cet écrit beaucoup de haine qui trahit l'envie. Triste, parce que je connais la personne. J'avoue que j'avais et j'ai encore de l'affection pour elle. Triste encore parce que la notion élémentaire de décence a déserté notre pays. On n'hésite plus devant rien, même pas les femmes et les enfants.

 

Qu'est ce que le nom de mon épouse vient faire là-dedans? Et mes enfants. Je voudrais rassurer certains esprits paniqués, même si la plupart des gens savent que c''est le produit de l'imagination de Monsieur Grothe, qui m'avait déjà traité de mafieux. Je suis aux USA dans mon « luxueux townhouse ». Je ne dois rien au fisc. Je paye mes impôts chaque année. Je comprends que cela puisse choquer ceux qui ont toujours vécu de mendicité.

 

Il y a une leçon éternelle que mon père m''a apprise, le goût de l'effort. Il ne fallait pas être deuxième de sa classe et venir le lui dire. C'était un enseignant. Je n'ai jamais perdu le fil de cette leçon. Quand j'ai été nommé Ministre, je n'étais pas à la rue. C'est pourquoi, mon salaire de Ministre, je ne l'ai jamais touché,. Vérifiez auprès de la BSIC. Parce que je travaille dur dans le privé. A ce jour une dizaine de sociétés cotées á la bourse de Londres, de New York et de Toronto, par mes soins.

 

En ce moment, nous sommes encore en train de finaliser au cabinet l'inscription d'une société des Télécommunications, rachetée par une autre société, dont je tais le nom, par éthique professionnelle. Voilà comme je gagne ma vie. Je me souviens qu'il y a quelques années, un de mes compatriotes, sur un site, avait mis en doute mes diplômes et mes états de service, sans rire. Moi qui n'ai jamais repris une seule classe de ma vie. Quand j'ai mis à disposition mes diplômes et certains contrats, le même avait crié à la vantardise.

 

Tout et son contraire! Quand je suis sorti du gouvernement, le "nouveau régime" en avait tellement après moi, et était tellement convaincu que j'avais détourné des deniers publics que mon département a eu droit à 5 mois d'audit. Un record. Si j'avais volé un seul rond, je serais aujourd'hui en prison. Résultat, les fonctionnaires de mon ancien département, à qui je rends ici un hommage appuyé, en comparant, ont dit "Mboli-Goumba ni so lo ké tonga na moundjou, a nzi ti a la so lo kè na ya ni apè.

 

Certes, je n'adhère pas à cette vision qui consiste à croire que quand tu te comportes de manière orthodoxe, tu es un blanc, mais il faut comprendre l'état d'esprit. Bref, je vous parlais du mal Centrafricain. En voilà un exemple. Je n'ai jamais travaillé pour Greenberg. Pour la simple raison que j'étais encore étudiant quand le Ministre Latoux a signé sous Patassé. Au fond, en tant qu'Avocat, je ne vois le mal qu'il y en aurait. Mais je pense que ces gens ne savent pas comment fonctionne le monde. Même Habré a droit à un Avocat.

 

Il est possible de travailler dur et de s'élever dans la société. C'est moi l'homme politique, racontez tout ce que vous voulez sur moi, ça ne me touchera point, parce que, comme on dit, ce que êtes parle si fort que je n'entends pas ce que vous dites. Je sais que la courtoisie est difficile pour vous, mais faites l'effort de ne pas y mêler ma famille.

 

Avec mes salutations républicaines.

 

Maître CRÉPIN MBOLI-GOUMBA, votre frère qui n'a qu’affection pour vous.

 

 

 

CENTRAFRIQUE/USA: POUR UNE HISTOIRE DE "TOWN HOUSE", CRÉPIN MBOLI-GOUMBA CHUTE DOWN...

 

WASHINGTON D.C. Hier, la famille du ministre d'Etat de Michel Djotodia, le jeune premier Crépin Mboli-Goumba, a été tout simplement expulsée de leur luxueux "Town House" de Washington D.C....pour une simple histoire de fraude fiscale.


Comment est-ce possible que cet avocat d'affaires Centrafricain, et peut-être aussi américain, a pu se faire aussi bêtement épinglé?

 

Mais avant d'aller plus loin, précisons qu'hier en pleine journée, accompagnée des agents du fisc américain, la Police a expulsés sans crier gare Madame Mboli-Goumba née Guérendo, les enfants Mboli-Goumba et les parents qui logeaient dans la luxueuse maison de ville de trois étages. Tous les meubles cossus, véhicules Mercedes ou autres objets de valeur ont été maintenus pour évaluation de la perte induite par la fraude fiscale, orchestrée par Sieur Crépin Mboli-Goumba, avocat de Jack Grynberg et Michel Djotodia.

 

Ça sent donc déjà le pétrole et la Séléka!

 

Constatant l'acquisition récente, moins d'un an, d'une maison cossue de ville, Town House, sur trois étages à Washington D.C., par le nommé Crépin Mboli-Goumba, l'Administration américaine des Impôts a voulu mieux comprendre, la provenance des fonds ayant permis cela. Car cet hôtel particulier payé cash aurait coûté environ 500.000 dollars US.

 

En vérifiant les comptes bancaires de Monsieur le ministre d'Etat, un autre constat obligea le fisc américain à exiger des explications à Crépin Mboli-Goumba, qui ne put en fournir de convaincantes sur l'origine des fonds pour l'acquisition de la maison de Washington D.C. et du niveau atteint par ses comptes bancaires. 

 

Le dossier passa donc aux mains de la Justice américaine.

 

Comment un avocat d'affaires exerçant en Centrafrique, même s'il a parmi sa clientèle un certain Jack Grynberg de RSM Production Corporation et Michel Djotodia, comment cet ancien ministre d'Etat de près de 10 mois de Michel Djotodia, ait pu honnêtement engranger des milliards de francs CFA pour atteindre un niveau aussi insolent de richesse en à peine cinq ans?

 

Ça sent bien sûr le blanchiment d'argent...sale, acquis auprès du pétrolier américain Jack Grynberg, pour le financement de la Séléka, des affaires louches de Michel Djotodia, prédations en tous genres des richesses minières centrafricaines et d'autres malversations orchestrées au détriment du Fonds d'Entretiens Routiers, agence d'Etat dépendant du ministère des travaux publics, dont il était le patron en Centrafrique.


En fait, des mois auparavant Jack Grynberg avait dû s'expliquer sur l'accusation portée contre lui sur le financement de la Séléka, acteur de la guerre civile en Centrafrique. 


Provenant de Jack Grynberg, les transferts d'argent passaient par les comptes bancaires de Crépin Mboli-Goumba, qui rétrocédait à Eric Néris, qui, lui, donnait à Michel Djotodia. Le tout par virements bancaires. 

 

Ainsi les services américains du Fisc remontèrent la chaîne. 

 

Crépin Mboli-Goumba leur facilita la tâche par cette acquisition onéreuse de son Town House washingtonien, qui aurait pu attendre. Mais comme l'orgueil et la fierté le gouvernent, en tant que candidat déclaré à la présidentielle improbable centrafricaine, le sang des Centrafricains le fit ainsi chuter.

 

Jack Grynberg argua pour sa défense qu'il payait des honoraires d'avocat à Crépin Mboli-Goumba, lequel ne put justifier la facturation et l'utilisation de ses honoraires.


Bref, l'expulsion de sa famille et la confiscation de ses biens immeuble, meubles et bancaires, n'est que la première phase d'une affaire qui l'impliquera dans une autre, celle de crime contre l'humanité. La fraude fiscale sanctionnée, à terme, Crépin Mboli-Goumba devra s'expliquer, avec ses amis de la Séléka sur leurs financements en terre américaine dont une des lois interdit aux citoyens Américains de financer la déstabilisation de pays étrangers. Ce qui n'est d'ailleurs pas du tout reproché à l'Etat fédéral américain.

 

Pauvre Mme Mboli-Goumba née Guérendo et les enfants pris ainsi dans la tourmente et la nasse, par les choix politiques hasardeux de leur mari et père. Mais ce dégât collatéral n'est rien à côté des milliers d'orphelins, veuves, morts et autres victimes de la guerre civile Séléka en Centrafrique.

 

Avant de rejoindre le paradis, il y a bien une justice sur terre...///RCA.

 

Réponse de Me Crépin Mboli Goumba à Henri Grothe
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Centrafrique-Presse.com
8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 18:55

 

 

Fusillade mortelle inter-Minusca à la base Socati dans le 5ème arrondissement de Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  samedi 8 août 2015 12:24

 

Cinq morts et  huit personnes blessées, c'est le bilan d'une fusillade qui a eu lieu ce 08 août 2015 au sein de la base de Socati dans le 5e arrondissement de Bangui où sont positionnés des éléments rwandais de la Minusca. Des détonations d'armes automatiques qui ont provoqué la panique dans le secteur.


Selon les premières informations recueillies par Radio Ndeke Luka à ce propos, il s'agit d'un militaire rwandais qui a ouvert le feu sur ces compagnons d'armes.


Selon Hamadoun Touré, porte parole de la Minusca, « C'est un casque bleu qui a tiré sur ces frères d'armes dans la matinée du 08 août 2015. Il a tué quatre d'entre eux avant d'être tué à son tour. Il y a eu au total, 5 morts et 8 blessés ».

Toujours selon le porte parole de la Minusca, « l'organisation onusienne a ouvert une enquête pour comprendre les circonstances et les mobiles de ce drame qui est inédit par son ampleur. On n'a jamais connu un tel acte depuis que la Minusca a été déployée en Centrafrique en septembre 2014. Nous présentons toutes nos condoléances au gouvernement rwandais ainsi qu'aux parents des victimes en attendant de connaître exactement ce qui s'est passé ».


La réaction du gouvernement centrafricain sur cet incident se fait encore attendre. La base Socati de la Minusca est située  non loin du terrain de football Bamara sis à côté de l’aéroport Bangui-Mpoko sur l'Avenue Omar Bongo Ondimba.

 

 

Centrafrique: un Casque bleu rwandais tue 4 compagnons d'armes avant d'être abattu


Bangui - AFP / 08 août 2015 17h03 - Un Casque bleu rwandais a tué quatre de ses compagnons d'armes et en a blessé huit autres, lors d'une fusillade au sein de leur contingent samedi à Bangui, avant d'être abattu, a-t-on appris auprès de plusieurs sources militaires.


C'est un soldat rwandais qui a pris son arme et il a tiré sur ses compagnons avant d'être abattu. Il y a eu cinq morts et huit blessés. C'est la première fois que cela arrive à la Minusca, a affirmé à l'AFP une source proche de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).


Une fusillade, a confirmé un officier centrafricain sous couvert d'anonymat, a éclaté samedi à la base du contingent rwandais, faisant au moins cinq morts (dont le tireur, NDLR) et huit blessés parmi les soldats. C'est un soldat qui a ouvert le feu sur ses compagnons d'armes pour des raisons qu'on ignore encore.


Le commandement rwandais au sein de la Minusca n'était pas joignable dans l'immédiat pour confirmer cette information.


Il s'agit du plus grave incident survenu au sein de la force onusienne depuis son déploiement en septembre 2014. En décembre 2013, des échanges de tirs avaient opposés soldats tchadiens et burundais de la force africaine de maintien de la paix (Misca) depuis remplacée par la Minusca, sans faire de victimes.


La Minusca, qui compte actuellement 10.800 hommes, comprend des contingents issus du Burundi, du Cameroun, du Congo, de RD-Congo, de Guinée Equatoriale, du Gabon, du Rwanda, du Maroc, du Sénégal, du Pakistan, et d'Indonésie, appuyés par la force française Sangaris déployée fin 2013 pour enrayer les massacres entre communautés chrétiennes et musulmanes. 


Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé la Centrafrique dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.


Les autorités de transition mises en place lorsque la Séléka a été chassée du pouvoir par l'intervention militaire française et internationale début 2014, peinent à relever ce pays déjà meurtri par des années de troubles et rébellions.



(©)

 

 

Des casques bleus rwandais s’entretuent à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 8 AOÛT 2015

 

Un casque bleu de nationalité rwandaise a ouvert le feu sur ses compagnons d’armes. L’incident s’est produit ce matin à Bangui. Le bilan fait état de cinq soldats tués dont celui qui a ouvert le feu et de huit blessés admis à l’hôpital pour des soins.

 

Selon le porte-parole de la Minusca, Hamadoun Touré, il y a eu fusillade fratricide ce matin dans la capitale centrafricaine.« Effectivement un casque bleu a ouvert le feu sur ses amis à Bangui. Il en a tué quatre et a lui-même été tué. Huit autres soldats sont blessés. Cela s’est produit dans leur base à Bangui», a-t-il répondu au RJDH.

 

Il a annoncé que la mission onusienne a pris les dispositions conséquentes pour que lumière soit faite sur les circonstances du drame. « Lorsque nous avons appris la nouvelle de la fusillade entre les casques bleus, nous avons immédiatement ouvert les enquêtes pour déterminer les circonstances de l’incident et le mobile de la fusillade », a-t-il fait savoir tout en reconnaissant que la tâche ne sera pas facile, « par ce que l’auteur de l’acte n’est plus en vie. Il a été tué par la suite».

 

Cette annonce tragique fait suite au décès d’un autre casque bleu, de nationalité camerounaise dans des affrontements du week end dernier à Bangui. Il avait été tué au km5 lors des heurts entre les casques bleus et des jeunes armés de ce secteur qui s’opposaient à l’arrestation de Aroun Gueye. Son corps a été rapatrié le mardi 04 août 2015.

Centrafrique: un Casque bleu rwandais tue 4 compagnons d'armes avant d'être abattu
Centrafrique: un Casque bleu rwandais tue 4 compagnons d'armes avant d'être abattu
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 12:01
Enrôlement d'électeurs, processus retardé à Ndélé

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  samedi 8 août 2015 07:26

 

Les opérations de recensement électoral n'ont pas encore commencé à Ndélé dans le Bamingui Bangoran. Les populations s'inquiètent et se demandent si le processus électoral va réellement se tenir dans leur localité.


« Tout est déjà prêt sur le plan technique au niveau de la préfecture. Les agents déjà retenus au nombre de 140 n'attendent que les formateurs de Bangui pour être formés et déployés sur le terrain», a déclaré Jean Trésor Bissinguili, président local de l'ANE de Ndélé.


Déficit de communication


La difficulté majeure dans la mise en œuvre de la mission confiée aux démembrements de l'ANE de Ndélé, précise Jean Trésor Bissinguili «  réside dans le fait qu'il y a un déficit de communication entre l'ANE centrale et les responsables locaux au niveau de Ndélé. Tous les responsables de l'ANE à Bangui sont quasiment injoignables au téléphone ». 


Cette rupture de communication, a-t-il fait savoir, « ne lui permet pas de mettre des informations nécessaires à la disposition des autorités administratives et des populations du Bamingui-Bangoran. Les travaux de cartographie déjà effectués dans la région ont permis de créer 55 centres de vote, 43 pour  la sous-préfecture de Ndélé et 12 pour la sous-préfecture de Bamingui ». 


Au cours d'un point de presse qu'elle a animée ce vendredi, 07 août 2015, Marie-Madeleine N'kouet Hoornaert, rapporteur général de l'ANE a affirmé que « des dispositions sont déjà prises pour satisfaire dans un délai raisonnable, les membres des démembrements de cette organisation technique d'organisation des élections ». 


Elle a par ailleurs ajouté qu'à ce jour, « Plus de 500 milles personnes se sont déjà faites recensées à Bangui ainsi que dans certaines villes de la RCA sur les 2 millions de citoyens ciblés pour ce processus d'enrôlement ».


Les opérations de recensement électoral de Bangui ont pris fin le 30 juillet dernier alors qu'elles viennent à peine de débuter dans certaines villes des provinces. Selon le chronogramme électoral, le 1er tour des élections présidentielle et législatives aura lieu le 18 octobre prochain.

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 10:47
Programme des obsèques de Mme SIOPATHIS née DELMAS Gracindha

 

 

 

COMMUNIQUE

 

 

Le programme des obsèques de Mme SIOPATHIS née DELMAS Gracindha, décédée le 01/08/2015 à l’hôpital de Sarcelles, est établi comme suit :

 

Samedi 08/08/2015 : 10h00 à 12h00

 

  • Office religieux au funérarium de Sarcelles
  •  

1 Rue Claude Chappe

95200 Sarcelles

 

En voiture D11

 

En train : Gare de Groslay puis prendre le Bus 269 (arrêt : Route de Groslay)

 

En bus : ligne 268 (arrêt : Barrage de Pierrefitte)

 

 

  •  Veillée de recueillement

Salle paroissiale de l’Eglise Saint-Didier

(à proximité) 1 Rue Gambetta

95400 Villiers le Bel

 

En Bus : ligne 268 (arrêt : Eglise de Villiers le Bel)

 

Lundi 10/08/2015 : 09h00

 

  • Mise en bière et levée de corps
  •  

Funérarium de Sarcelles

(Voir adresse ci-dessus)

 

Mardi 11/08/2015 : 09h00

 

  • Départ pour Bangui

 

 

Pour toute information, veuillez nous contacter au 0626793243 ou 0663874770

 

 

La famille SIOPATHIS / DELMAS

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 00:44

 

 

 

Par RFI 07-08-2015 à 23:09

 

Le KNK a officiellement investi l'ancien président centrafricain François Bozizé pour la présidentielle prévue en octobre prochain. Les militants tenaient un congrès ce vendredi à Bangui, près de 500 personnes sont venues assister aux discours. Le principal intéressé n'était pas présent, mais il a fait passer un message à ses sympathisants. 

 

Dans son message, sous forme d'une lettre ouverte adressée au peuple centrafricain, François Bozizé insiste sur la nécessité de retrouver une cohésion et sur sa volonté de relancer le pays économiquement.

 

Un discours qui a plu à Victorien Doungi-Bona, un des représentants des jeunes du parti. « Sur le plan économique, même les villageois, pendant qu’il était au pouvoir, tout le monde se sentait bien, les fonctionnaires étaient bien, souligne-t-il. Nous les jeunes on avait une activité pendant nos études et cela marchait bien. Mais aujourd’hui, on est en train de donner des diplômes parallèles. »

 

Si François Bozizé se fait discret, il échange régulièrement par téléphone avec les pontes du parti. Bertin Béa, le secrétaire général l'affirme, l'ex-président fera campagne sur le territoire centrafricain. « Il ne peut pas être dans une logique de candidature à distance, non, assure-t-il. Une candidature à une élection présidentielle se passe en Centrafrique. Evidemment, aussi bien lui que notre parti, s’inquiète de l’ampleur de la dégradation sécuritaire dans notre pays. C’est la raison pour laquelle nous avons tenu à insister sur la nécessité du désarmement avant d’aller vers des élections, et c’est pour ça que nous pensons que les dates qui ont été retenues ne sont pas du tout tenables. »

 

Quant à la candidature dissidente de l'ex-Premier ministre Faustin-Archange Touadéra, elle n'a pas affolé les dirigeants du KNK. En coulisse, on affirme qu'il n'y a aucun risque qu'elle vienne faire de l'ombre à celle de François Bozizé.

 

 

(quelques images du congrès du KNK)

RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
RCA: l'ex-président François Bozizé investi candidat par son parti
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