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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:00

 

 

 

http://www.voaafrique.com/  15.09.2015 14:19

 

Tout mouvement de population déplacée doit se conformer aux règles et principes du Droit International Humanitaire et de la Convention de Kampala, rappellent les Nations Unies.

 

Selon les Nations Unies, l'ensemble de la communauté humanitaire en République centrafricaine (RCA) est préoccupée par l'éviction de 114 personnes déplacées internes (PDI) du site de Saint Jean Gabaladja à Bangui le 12 Septembre.

 

«Je tiens à exprimer ma profonde préoccupation concernant l'éviction de ces 114 personnes», a déclaré le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies en Centrafrique, Aurélien A. Agbénonci, qui est cité dans un communiqué de l’ONU.

 

Tout mouvement de population déplacée doit se conformer aux règles et principes du Droit International Humanitaire et de la Convention de Kampala, a-t-il rappelé.

 

Une solution temporaire a été trouvée pour reloger les 46 ménages sur le site de déplacés internes de Benzvi. Toujours selon l’ONU, neuf autres sites de déplacés à Bangui, abritant plus de 2,700 personnes, sont menacés d’éviction.

 

RCA: l'ONU préoccupée par l'éviction de déplacés à Bangui
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Centrafrique-Presse.com
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:42

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#043/2015

 

 

Bangui, le 15 septembre 2015 - La Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) a été informée le 12 septembre 2015, d’un cas d’allégation d'exploitation sexuelle commis par un civil.

 

La MINUSCA a informé les autorités centrafricaines de cette allégation et le Bureau des services de contrôle interne des Nations Unies a immédiatement pris des mesures pour enquêter sur cette affaire, conformément à la Politique de tolérance zéro du Secrétaire Général Ban Ki-moon sur les actes d’exploitation et d’abus sexuels.

 

La MINUSCA condamne dans les termes les plus forts tout cas d’exploitation et d'abus sexuels commis son personnel. Le Représentant spécial du Secrétaire général, Parfait Onanga-Anyanga, s’est entretenu de ce nouveau cas avec le Haut-commissaire aux droits de l’Homme, Zeid Ra'ad Al-Hussein, et le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous.

 

M. Onanga-Anyanga réitère son engagement personnel et celui de l’Organisation à protéger les droits et la dignité des victimes ainsi qu’à ouvrir rapidement une enquête pour que la justice soit rendue.

 

Actuellement, 17 cas d’allégations d’exploitation et d'abus sexuels commis par le personnel de l'ONU en République Centrafricaine ont été signalés à la MINUSCA. Parmi ces cas, treize impliquent des militaires, l’un porte sur des allégations contre notre police, un cas implique un civil et pour deux autres cas l’identité des auteurs est inconnue. Chaque cas a été documenté et une mission d'enquêtes préliminaires a été lancée pour préserver les preuves.

 

LA MINUSCA INFORMEE D’UN NOUVEAU CAS D’ABUS SEXUEL COMMIS PAR UN CIVIL
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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:36

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 15 SEPTEMBRE 2015

 

La rupture des matières premières pour la fabrication de la bière locale commence à provoquer la réaction des consommateurs. Ils se plaignent de l’augmentation du prix et déplorent la rareté de ces boissons.

 

Les raisons de cette pénurie, selon le communiqué publié par la MOCAF,  sont liées au blocage des matières premières sur le corridor Cameroun-Bangui. Le document a par ailleurs précisé que la brasserie MOCAF a suffisamment de stock et que le prix d’une bouteille restera la même.

 

D’après  le constat fait par le RJDH qui a sillonné ce matin certains endroits de vente, le prix  a augmenté. La petite bouteille de Castel est passée à 500 FCFA au lieu de 400 FCFA. Cette augmentation est similaire pour les bouteilles de MOCAF. Les grandes bouteilles sont passées de 650 FCFA à 700 FCFA. La bouteille de booster est quant à elle rare dans certains lieux de vente.

 

« Les dépôts de vente sont obligés limitent le nombre de casiers à cinq par client. Et c’est ce qui réduit le nombre des consommateurs dans les buvettes », a relevé Maxime Nouya-Mandata, gérant de la buvette au quartier Seydou  dans le deuxième arrondissement de Bangui.

 

Justin Vivien Kaïmba, habitant le premier arrondissement,  qui trouve son loisir dans la bière déplore cette situation, « C’est un  secteur qui rapporte de l’argent  à la caisse de l’Etat centrafricain et si depuis quelques jours, les bières sont rares dans les buvettes, c’est un manque à gagner. »

 

Rose Ninga, une femme consommatrice se plaint quant à elle de l’augmentation du prix, « Dans le communiqué, MOCAF a bien noté que les prix des bouteilles ne doivent pas être en hausse, mais nous déplorons cette légère augmentation, car ça joue sur nos budgets ».

 

Le RJDH a tenté sans succès d’entrer en contact avec la brasserie MOCAF pour savoir à quand le ravitaillement des matières premières se fera.

La bière locale commence à se faire rare, les consommateurs s’inquiètent
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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:16
Lu pour vous : L’encombrant bras droit d’Ali Bongo
Lu pour vous : L’encombrant bras droit d’Ali Bongo

 

 

 

Par Cyril BensimonChristophe Châtelot, Joan Tilouine et Simon Piel  LE MONDE Le 15.09.2015 à 11h29

 

Ce lundi 14 septembre, le président gabonais Ali Bongo s’est rendu à l’Elysée pour un entretien officiel avec François Hollande. Son directeur de cabinet, Maixent Accrombessi, est pour sa part resté à Libreville. Lors de sa dernière venue en août, il avait fini son séjour en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre, lundi 3 août. Le choc fut brutal pour cet homme habitué au faste des palaces et des restaurants étoilés du 8arrondissement. Rapidement relâché après que la présidence gabonaise eut transmis une lettre aux autorités françaises, faisant valoir son immunité diplomatique, Maixent Accrombessi est, depuis, un sujet de tensions entre Paris et Libreville.

 

L’affaire Accrombessi a provoqué un petit incident diplomatique entre le Gabon et la France, lundi 14 septembre, à l’occasion de la visite en France du président Ali Bongo. A l’issue de son entretien avec François Hollande, le président gabonais n’a pas caché sa colère à l’égard du traitement réservé à son directeur de cabinet : « Nous disons que l’on a voulu humilier le Gabon », a-t-il déclaré sur le perron de l’Elysée.

 

Depuis le 7 août, une information judiciaire est ouverte à l’encontre du bras droit d’Ali Bongo pour « corruption active et passive d’agents étrangers, abus de bien social, blanchiment, recel, faux et usage de faux » dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en juillet 2007 sur des faits remontant à 2005. L’instruction a été confiée au juge Roger Le Loire, qui dirige aussi l’enquête dite des « biens mal acquis » visant plusieurs dirigeants africains – dont le père et prédécesseur de l’actuel président du Gabon – ayant une fâcheuse tendance à s’enrichir personnellement sur le dos de leur pays. Un chiffon rouge pour Libreville.

 

Homme d’influence et maître vaudou

 

Si la garde à vue de Maixent Accrombessi a provoqué autant de remous, c’est aussi parce qu’il n’est pas qu’un simple directeur de cabinet. Il est l’homme auquel on prête tous les pouvoirs : intermédiaire économique incontournable, grand ordonnateur de l’agenda présidentiel, homme d’influence auprès des « services », maître vaudou, membre revendiqué de la franc-maçonnerie.

 

C’est à Paris que cet homme d’affaires originaire d’Abomey au Bénin s’immisce dans les arcanes de la politique gabonaise. « J’ai rencontré Omar Bongo lors d’une réunion maçonnique à Paris dans les années 1990, il m’a présenté son fils », a confié au Monde M. Accrombessi, lors d’entretiens accordés en février puis en avril à Paris. Selon ses dires, le doyen des chefs d’Etat africains, au pouvoir de 1967 jusqu’à sa mort en 2009, lui présente alors son fils, le ministre de la défense Ali Bongo, formé dans les meilleures écoles françaises, où il a rencontré Philippe Belin, futur patron du groupe familial Marck, spécialisé dans la vente d’uniformes militaires et de matériel antiémeutes. C’est ce groupe qui est aujourd’hui dans le collimateur de la justice française. M. Belin est lui aussi visé par l’information judiciaire.

 

Au début des années 2000, Maixent Accrombessi est un homme d’affaires ambitieux, un des conseillers du ministre de la défense Ali Bongo avec qui il s’est lié d’amitié, et un intriguant qui pratique des rites vaudou issus de son pays d’origine dont il use pour effrayer ou rassurer. « L’esprit ne se matérialise pascommente-t-il. Je suis de culture ésotérique, c’est ainsi. »

 

Entre business et politique

 

Entre mystique, business et politique, l’homme jouit d’un entregent et le fait savoir. Il possède la nationalité gabonaise depuis 1996, dit-il, et dispose aussi de passeports béninois et français. « C’est un Africain authentique, un nationaliste et un stratège politique hors pair », dit de lui l’avocat parisien Robert Bourgi. C’est aussi un homme qui sait diversifier ses affaires hors du continent. Il gère des appartements luxueux à travers de sociétés basées à Chypre et à Panama. Le nom de sa femme, Evelyne Diatta, ex-directrice de la communication de la première dame du Gabon, apparaît dans plusieurs sociétés civiles immobilières en France.

 

Avec Seydou Kane, son ami et associé sénégalo-malien installé à Libreville, Maixent Accrombessi a créé un entrelacs de circuits financiers offshore pour ses transactions le plus souvent délicates et la gestion de biens supposés mal acquis par le Gabon en France. A Monaco, il dispose de comptes bancaires au nom d’une de ses sociétés domiciliée au Bénin, AIKM, de même que Seydou Kane à travers sa société gabonaise de construction, CITP.

 

Il n’est donc pas étonnant que le groupe français Marck s’attache ses services en 2005 pour faciliter l’obtention d’un contrat de 7 millions d’euros avec le ministère gabonais de l’intérieur, alors dirigé par André Mba Obame, l’un de ses amis avant qu’il ne devienne le leader de l’opposition gabonaise « anti-Ali » après la mort d’Omar Bongo en 2009. Le groupe Marck émettra en juin 2006 six virements d’un montant total de 2 millions d’euros vers ces comptes à Monaco. Ce qui alertera les enquêteurs de l’organisme de lutte contre le blanchiment, Tracfin. Mais pour des raisons que l’entourage de M. Accrombessi présente comme politiques et diplomatiques, le dossier restera en sommeil jusqu’à cet été.

 

Un empire protéiforme

 

Progressivement Maixent Accrombessi s’est taillé un empire protéiforme dopé par sa proximité avec Ali Bongo, qui a succédé à son père en 2009 à l’issue d’un scrutin controversé. Président, Ali Bongo devient aussi grand maître de la Grande Loge du Gabon (GLG). Il prend Maixent Accrombessi comme son assistant dans les temples maçonniques puis comme directeur de cabinet, un titre réducteur pour des fonctions qui s’étendent du renseignement à la stratégie politique, de la communication à la gestion des affaires sensibles et aux dossiers judiciaires, tels que les « biens mal acquis », ou encore la gestion de l’héritage toujours disputé du patriarche Omar Bongo.

 

« LE GABON EST ENCORE SOUS TUTELLE DE LA FRANCE. POURQUOI LA JUSTICE FRANÇAISE NE S’INTÉRESSE-T-ELLE PAS AUX GROUPES DU CAC 40 ? »

 

« Avant de mourir, il m’a demandé la liste des biens dits mal acquis gabonais en France et français au Gabon. J’ai la clé du coffre », glisse-t-il, insidieux, laissant entendre qu’il dispose de moyens de pression sur la France et ses fleurons industriels, qui profitent toujours de contrats très favorables au Gabon signés du temps d’Omar Bongo« Le Gabon est encore sous tutelle de la France. Pourquoi la justice française ne s’intéresse-t-elle pas aux groupes du CAC 40 présents au Gabon ? », s’indigne-t-il.

 

Mais à Libreville, c’est bien lui qui cristallise la colère, voire la haine, d’une partie de l’opposition qui fulmine, parfois avec une rhétorique xénophobe, contre ce « Béninois » à l’ascension fulgurante, le porte-drapeau de cette « légion étrangère » de conseillers présidentiels ou de ministres, comme la qualifie Jean Ping, ancien ministre d’Omar Bongo passé lui aussi à l’opposition. La mort d’André Mba Obame, le 15 avril, illustre cette rancœur. Selon la vox populi, « AMO » aurait été empoisonné par des féticheurs béninois. Dans les heures qui suivirent l’annonce de son décès, des manifestants incendiaient l’ambassade du Bénin à Libreville. Maixent Accrombessi se dit habitué, et lâche : « Ce n’est qu’un clapotis dans un lac. On me compare à Raspoutine, mais Raspoutine a fait des choses ! Et si je cristallise la haine et qu’on me traite d’étranger, c’est que je ne sers qu’Ali Bongo et que mon système de pensée est différent du leur. Sous Ali Bongo, plus de passe-droit. »

 

Il n’y a pas que dans l’opposition que l’homme dérange. « Ses ennuis judiciaires en France ne sont pas une mauvaise chose, se réjouit discrètement un ministre gabonais. Cela sonne peut-être comme le début du déclin. Il est impopulaire et donc devenu gênant à l’approche de la présidentielle », prévue en 2016.

 

Joan Tilouine

Cyril Bensimon

Simon Piel

Christophe Châtelot


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/09/15/l-encombrant-bras-droit-d-ali-bongo_4757894_3212.html#t2iXRYp9iIR3B88H.99

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 02:29

 

 

 

14 septembre 2015 (AFP)  - Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a mis en garde lundi contre le « risque » que les élections ne puissent pas être organisées en Centrafrique, soulignant les efforts qui restent à faire dans ce pays, notamment financiers.

 

Après deux reports, les autorités de transition en Centrafrique ont fixé la tenue des élections présidentielle et législatives au 18 octobre, mais le pays peine à se relever de décennies de troubles incessants ayant abouti en 2013-2014 à des violences intercommunautaires sans précédent.

 

« Il y a un risque effectivement que les élections ne puissent pas se tenir », a estimé M. Bongo, interrogé sur la possibilité d’un nouveau report du scrutin, à l’issue d’une rencontre à Paris avec le président François Hollande.

 

« C’est toute la question du soutien aux élections, notamment la question financière », a souligné le président du Gabon, qui assure actuellement la présidence tournante de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (Ceeac).

 

L’organisation régionale a annoncé mi-août le report de la fin de la transition politique, du 17 août au 30 décembre, sans préciser si les élections se tiendraient ou non à la date prévue.

 

« C’est un report qui est embêtant, on aurait vraiment préféré passer cette période là », a déclaré Ali Bongo, en soulignant « les efforts que nous devons tous faire, nous d’abord en tant qu’Africains – notamment les pays de la sous-région qui avons toujours soutenu la Centrafrique – et la communauté internationale pour que les élections puissent se tenir.»

 

« C’est très important pour la stabilité de ce pays, c’est très important pour la stabilité sous-régionale », a-t-il insisté.

 

Lors de leurs échanges, MM. Bongo et Hollande ont « marqué leur attachement à la tenue d’élections nationales crédibles et transparentes » en Centrafrique, selon un communiqué de l’Elysée.

 

Ils se sont aussi « félicités de l’amélioration graduelle de la situation sécuritaire et de la baisse du nombre de déplacés intérieurs dans ce pays », ajoute la présidence française.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l’ex-colonie française, déjà très instable, dans l’une des pires crises depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

LES ÉLECTIONS EN CENTRAFRIQUE POURRAIENT « NE PAS SE TENIR », AVERTIT LE PRÉSIDENT GABONAIS
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Centrafrique-Presse.com
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 20:06

 

 

 

(Agence Ecofin)  lundi, 14 septembre 2015 18:39  - Alors que les pays européens s’effraient de recevoir chacun quelques dizaines de milliers de réfugiés, le Cameroun à lui seul compte à ce jour plus de 300 000 réfugiés étrangers sur son territoire, selon le Comité interministériel ad hoc chargé des situations d’urgence.

 

Depuis le déclenchement de l’insécurité au Nigéria, avec les attaques de la secte Boko Haram, et la crise en Centrafrique, l’afflux de réfugiés au Cameroun, pays frontaliers à ces deux pays, est grandissant.

 

Le plus gros contingent est centrafricain, avec plus de 251 000 âmes dispatchées dans les régions de l’Est, et de la partie septentrionale du Cameroun ; contre environ 51 000 Nigérians, qui ont fui les exactions de la secte islamiste Boko Haram. Les incursions des membres de cette secte au Cameroun, notamment dans la région de l’Extrême-Nord, a également provoqué le déplacement d’environ 100 000 Camerounais de leurs localités d’origine, apprend-on.

 

Ces quelques 400 000 personnes en difficultés sont tant bien que mal prises en charge par le gouvernement camerounais et les organismes internationaux, à l’instar du HCR. Mais, selon les ONG, les conditions de vie dans les camps abritant ces réfugiés et déplacés, ne sont pas des plus aisées, malgré l’aide internationale.

Le Cameroun abrite officiellement plus de 300 000 réfugiés centrafricains et nigérians
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:54
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

1 361 871 électeurs inscrits pour les élections en Centrafrique, selon l’ANE

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 14 SEPTEMBRE 2015

 

Les inscriptions sur la liste électorale se poursuivent en Centrafrique. Les chiffres ont donné depuis le 10 septembre un total de 1 361 871 inscrits soit 64, 97% de l’électorat attendu. Ce résultat partiel a  été publié le 11 septembre par l’Autorité Nationale des Élections (ANE) dans un communiqué de presse. 

 

Dans l’Aire 2 où les opérations ont pris fin, les préfectures de l’Ombella-M’Poko et de la Lobaye raflent le plus gros pourcentage des inscrits avec respectivement, 97% et 93%. L’Ouham vient en dernière position avec 26%; ce qui équivaut à 47 840 personnes inscrites.

 

La Bamingui-Bangoran avec 114% et le Haut-Mbomou 66% viennent en tête des résultats de l’Aire 3. La Ouaka et la Vakaga ont reçu la faible participation des électeurs avec 11% chacun.

 

Aucun résultat n’est fourni en revanche pour l’Aire 4 qui concerne les pays étrangers. Il en va de même pour les réfugiés centrafricains pour qui le communiqué s’est contenté de dire que « selon le HCR, le nombre d’électeurs potentiels dans la population des personnes réfugiées est de 198 000 ».

 

Ce résultat est rendu public alors que dans certaines villes du pays, les agents recenseurs menacent de confisquer les résultats et les matériels d’enregistrement. Le jeudi septembre dernier, les agents recenseurs de la ville de Bayanga situé dans la préfecture de la Sangha Mbaéré ont lancé un ultimatum de confiscation des kits des opérations de recensement électoral qui a pris fin le weekend dernier. Ils revendiquent le paiement de leur frais de prestation.

 

Les opérations de recensement électoral sont la première étape du processus électoral en République Centrafricaine.

 

 

Trois personnes tuées par une bande armée à proximité de la ville de Mboki

 

http://rjdh.org/ PAR RICHARDO DIMANCHE LE 14 SEPTEMBRE 2015

 

Une bande armée non identifiée a fait irruption ce matin à 12 kilomètres de Mboki sur l’axe Zémio. Trois personnes ont été tuées et une moto incendiée.  De sources locales, deux des victimes sont d’une même famille. Les présumés coupables ne sont pas encore retrouvés.

 

C’est vers sept heures du matin que deux garçons âgés respectivement de 17 et 21 ans ont rencontré des personnes armées lorsqu’ils se rendaient à Kpabou village situé à 15 km de la ville de Mboki. « Arrivée à 12 kilomètres, ils ont été attaqués par une bande armée. La troisième victime n’est pas encore identifiée. Les trois corps ont été retrouvés sur place non loin de la moto incendiée », a expliqué une source de la gendarmerie.

 

« Ce même groupe d’hommes armés a attaqué un conducteur de moto le samedi 12 septembre entre le village Manza et Koumounoungo à environ 57kilomètres de Mboki. La victime a été dépouillée de tous ses biens. Une importante quantité d’or a aussi été emportée et la moto incendiée », a ajouté la même source.

 

Le conducteur de la moto a été ramené dans la ville de  Zemio par un véhicule des humanitaires. De sources locales,  « ces hommes portent des turbans et ne parlent qu’en arabe ».

 

« Il est difficile aux habitants des villes et villages de la préfecture de Haut Mbomou de circuler librement dans la zone  cette  dernière semaine », a déploré une autorité locale.

 

Des enquêtes sont ouvertes par la gendarmerie pour chercher et mettre la main sur les auteurs dudit crime.

 

Le climat des affaires en assainissement

 

http://rjdh.org/  PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 14 SEPTEMBRE 2015

 

Le Forum sur la promotion du secteur privé a été clos le dimanche 13 septembre à Bangui avec des recommandations  formulées par les participants à l’endroit du gouvernement.

 

A la fin de cette session qui a duré cinq jours, les participants ont  émis le  vœu pour la restauration du climat des affaires en Centrafrique. Il s’agit entre autres des questions liées aux financements, l’octroi des micro-finances, l’autonomisation des femmes ;   la formation et l’encadrement en vue d’éradiquer la pauvreté en Centrafrique.

 

Ils ont aussi formulé le vœu du renforcement de partenariat entre le privé et le public pour le relèvement de l’économie.

 

L’idée de la création en urgence d’une agence nationale pour la promotion du secteur privé et le fonds national de garantie  des petites et moyennes entreprises fait partie des points débattus au cours de ce forum.

 

En réponse aux différentes recommandations, la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, a  promis de tout faire pour mettre en œuvre les recommandations issues du forum. « J’instruirai sans tarder le ministre du Commerce avec le ministre sectoriel concerné, mais en cohérence avec les partenaires techniques et financiers d’examiner des mesures pertinentes dans le cadre de la prochaine loi de finance afin de commencer à donner suite  aux préoccupations exprimées par les opérateurs économiques », a déclaré la cheffe de l’Etat.

 

Une déclaration qui n’a pas trouvé satisfaction chez certains  participants. «Nous entendons voir déjà la concrétisation de cette promesse », a relevé un opérateur économique.

 

Le forum sur la promotion du secteur privé en Centrafrique  s’est déroulé du 09 au 13 septembre et a vu la participation de 200 personnes

 

 

Le CNJ doté en matériels bureautiques et informatiques par la Minusca

 

http://rjdh.org/  PAR NOURA OUALOT LE 14 SEPTEMBRE 2015

 

Le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) a reçu ce matin, à Bangui, des matériels bureautiques. Un don qui est fait par la Minusca, s’inscrit dans le cadre de la cherche de la paix, selon Aurelien Agbenonci, Coordonnateur des actions humanitaires en Centrafrique.

 

Ce don est composé de 9 photocopieuses, 10 laptops HP, 4 des tops moniteur et unité centrale, 2 splits, 50 chaises, 1 poste téléviseur, 13 placards, 13 bureaux, 33 cartouches de rechange pour les imprimantes et photocopieuses, 22 cartons de rame à papiers.

 

« Ce qui nous motive c’est la paix, c’est galvaniser l’énergie de la jeunesse centrafricaine, et l’orienter vers des actions positives pour permettre au Centrafrique de sortir de la crise », a précisé Aurelien Agbenonci, pour justifier ce geste de la Minusca envers la jeunesse centrafricaine.

 

Selon le président sortant du CNJ, Jean Félix Riva, ce don vient au moment où le bureau du CNJ n’est pas encore mis en place, « Nous sommes satisfaits de la confiance de nos partenaires. Nous avons travaillé dans des conditions dérisoires et aujourd’hui nous recevons un outil important en informatique et bureautique, non seulement pour le bureau national, mais aussi pour les six conseils préfectoraux ».

 

Les bureaux des conseils préfectoraux de Bambari, Bouar, Bossangoa, Berberati, Kanga-Bandoro et Ndele vont aussi bénéficier de ces matériels.

 

 

Le CCR pour des élections avant fin 2015

 

14/09/15 (Radio Ndeke Luka)

 

Le Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation (CCR) se positionne en faveur des élections générales avant fin 2015. Ce collectif s'aligne sur la droite ligne de la communauté internationale, qui persiste et signe que le premier tour des scrutins est fixé au 18 octobre 2015.

 

Selon les membres du CCR, seule la mise en place de nouvelles autorités issues des urnes pourra sortir la République Centrafricaine (RCA) de la situation d'insécurité dans laquelle elle est plongée depuis mars 2013, date de la prise du pouvoir par la force de la Séléka, piloté par Michel Djotodia. Position exprimée ce 12 septembre au cours d'une troisième conférence-débat qui a mobilisé une centaine de personnes parmi lesquelles des représentants de la communauté internationale.

 

« Nous faisons un effort. Le Premier ministre a mis en place un comité stratégique de soutien à l'Autorité Nationale des Elections (ANE) pour que les choses puissent avancer. Dès que le gap sera trouvé, nous irons aux élections. Que la population soit rassurée, que les hommes qui s'agitent soient rassurés, les élections vont se tenir avant le 31 décembre. Les élections sont indispensables », a annoncé Sébastien Wénézouï, président du CCR et ministre centrafricain de l'Environnement.

 

La RCA est aujourd'hui financièrement dépendante de l'extérieur. Et « dès qu'il n'y aura pas d'élections, la communauté internationale à travers la Banque Mondiale, le FMI vont couper toutes les aides financières », a prévenu le président du CCR.

 

L'insécurité à Bambari préoccupe le CCR

 

La situation sécuritaire à Bambari, chef lieu de la Ouaka reste une préoccupation soulevée lors de la rencontre du 12 septembre. Le Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation a prévenu d'une visite d’échange avec les leaders des groupes armés présents dans la ville de Bambari. Objectif : définir ensemble des pistes de sortir de crise dans cette partie de la Centrafrique.

 

« Nous allons nous rendre à Bambari avec l'appui de la communauté internationale notamment celle qui gère le pré DDR et le DDR pour discuter avec ceux qui continuent de semer la terreur dans la localité », a précisé M. Wénézouï.

 

« Il faut qu'on reprenne une vie normale. Il ne sert à rien de faire souffrir une population civile innocente », a-t-il martelé.

 

Les participants à cette conférence-débat ont estimé que l'issue des élections présidentielles et législatives en cours va permettre de rétablir une armée digne de ce nom afin de mettre fin à ce cycle infernal de violences dans le pays.

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Centrafrique-Presse.com
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:34

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 14/09/15 - Soixante-quinze fidèles musulmans centrafricains s’envoleront mardi pour l’Arabie Saoudite où ils effectueront le pèlerinage annuel aux lieux saints de l’islam, a annoncé lundi à Bangui, Laurent Gon Baba, Président du comité d’organisation du pèlerinage.

 

Selon Gon Baba, ce ‘'très petit nombre'' de pèlerins s'explique par les difficultés de circulation des musulmans en Centrafrique et le manque d'argent.

 

Il a ajouté que le comité d'organisation a éprouvé beaucoup de difficultés pour organiser le voyage en Arabie Saoudite au vu du conflit inter communautaire qui sévit en Centrafrique. Ainsi, a-t-il souligné, plusieurs personnes ont exprimé le désir de partir pour la Mecque mais elles ont été bloquées dans leur zone d'habitation par la crise militaro-politique.

 

Quoiqu'il soit avec ce contingent de pèlerins, les musulmans centrafricains reprennent le chemin de la Mecque après un an de privation du fait des nombreux conflits sévissant dans le pays.

 

 

RDC: environ 1 800 nouveaux réfugiés centrafricains signalés au Nord-Ubangi

 

14/09/15 (Radio Okapi)

 

Environ mille huit-cents nouveaux réfugiés centrafricains ont été signalés, samedi 12 septembre, dans les territoires de Mogoro, Vara et Yebe (Nord-Ubangi). Selon le maire de Gbadolite, ces populations disent avoir fui les affrontements entre les Seleka et les Anti-Balaka dans la préfecture centrafricaine de Mobayi-Banga.

 

Ces hommes armés sont accusés d’avoir égorgé deux de leurs frères qui étaient retournés pour récolter des produits de champs au village.

 

Se fiant aux témoignages recueillis auprès de ces réfugiés, le maire de Gbadolite atteste que ces réfugiés ont commencé la traversée de la rivière Ubangi depuis mardi 8 septembre.

 

En majorité de femmes et des enfants, ils vivent dans des familles d’accueil et dans des églises de la place.

 

Les malades sont également dénombrés parmi ces réfugiés mais leur prise en charge risque de poser problème, dit-il, car le HCR fait face actuellement à un problème de financement et manque aussi des tentes pour fabriquer des abris.

 

Le Maire de Gbadolite estime par ailleurs qu’il faut identifier ces réfugiés par les services de migrations congolaises avant de les relocaliser au camp du HCR à Inke .

 

Certains réfugiés centrafricains refusent de quitter la rivière pour poursuivre leurs activités de pêche.

 

Ces réfugiés centrafricains se ruent vers le Nord-Ubangi, un mois après qu’environ quatre cents réfugiés centrafricains étaient répertoriés dans la ville de Zongo à la suite des affrontements entre la mission française dénommée Sangaris et les ex-rebelles Seleka.

 

 

75 musulmans centrafricains s'envolent mardi pour le pèlerinage à la Mecque
75 musulmans centrafricains s'envolent mardi pour le pèlerinage à la Mecque
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Centrafrique-Presse.com
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:20

 

 

 

http://adiac-congo.com/  Lundi 14 Septembre 2015 - 17:20

 

L’attaque avait fait deux morts et une vingtaine de blessés à Pétévo et proche de l’église Fatima dans le 6ème arrondissement de Bangui. Les deux individus sont mis à la disposition de la justice, selon le ministre centrafricain de la sécurité publique, Dominique Saïd Panguindji du 9 septembre passé, les habitants du quartier sud Pétévo dans le 6ème arrondissement ont été secoués par de fortes détonations de grenade.

 

Les témoins disaient avoir vu deux individus à moto. « La police a pu mettre la main sur les présumés auteurs de l’attaque à la grenade de Fatima et Pétévo, grâce à l’implication citoyenne des jeunes du km5 qui se sont organisés en comité d’auto-défense.», a expliqué au cours d’une conférence de presse ce week-end, le ministre Saïd Panguindji.

 

D’après le membre du gouvernement cité par le site gouvernemental Ndjoni Sangô, il s’agit de deux jeunes musulmans résidant au quartier PK5. Le comité d’auto-défense de l’enclave musulmane du PK5 les soupçonne d’être à l’origine des dernières violences ayant marqué la capitale Bangui. « Ces  éléments sont au nombre de trois, et sont bien connus au km5. On les a appréhendés au moment où ils fuyaient après le forfait pour rentrer au km5.», a indiqué le délégué des auto-défenses du PK5.

 

Interrogés, les deux jeunes gens, âgés d’une vingtaine d’années, n’ont pas nié les faits. Ils ont avoué avoir tué en dehors des victimes d’attentat un conducteur de taxi-moto. « Nous l’avons poignardé à plusieurs coups de couteau », ont-ils admis. Dès le lendemain de l’attaque, les habitants ont érigé des barricades faisant figure de cordon de sécurité.

 

En Centrafrique, les élections générales sont prévues le mois prochain avec l’organisation d’un referendum constitutionnel le 4 octobre 2015. Les actes de banditisme de ce genre risquent de perturber la bonne tenue des échéances électorales à venir.

 

 Fiacre Kombo

Centrafrique : arrestation de deux présumés auteurs du double attentat à la grenade à Bangui
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Centrafrique-Presse.com
13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 14:50

 

 

 

 

 

France 24 : Les élections auront-elles lieu en octobre 2015 en RCA ? 

 

MZ : L’ANE a fixé la date du premier tour de la présidentielle et des législatives au 18 octobre et le second tour au 22 novembre 2015, un chronogramme qui ne risque pas d’être respecté.

 

Le recensement ne peut pas se faire en totalité avant décembre, c’est une évidence. Au moment où je vous parle le recensement n’est pas achevé dans tout le pays en dehors de la ville de Bangui. Le recensement est en cours ou mieux dans la moitié ouest ou est. Dans certaines préfectures comme la Ouaka qui est la plus grosse dans le centre du pays, cela n’a même pas encore commencé.

 

Lorsqu’on parle de finir les élections le 30 décembre, je veux bien mais je ne sais pas comment cela se fera. Mais ce n’est pas possible.

 

La transition politique qui a été mise en place après la crise de 2013-2014 a été prolongée du 18 aout au 30 décembre 2015 sur recommandation de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale. L’objectif était de permettre l’organisation des élections crédibles et transparentes.

 

C’est politiquement correct de dire que la transition fini le 30 décembre mais la charte dit aussi que la transition fini aussi avec les élections. Moi je pense que ça soit l’un ou l’autre, ce qui doit être fait, c’est qu’on aille aux élections le plutôt possible et le mieux possible.

 

Maintenant s’affranchir du fétichisme calendaire-là qui inhibe toutes initiatives, que les gens ne se prononcent pas alors qu’il est évident que sur le terrain, le processus connait beaucoup de difficultés, beaucoup d’atermoiements, mais il avance.

 

Il ne s’achèvera pas avant le 30 décembre. Maintenant il faut se rendre compte de cette évidence et se dire que les élections se tiendront peut être fin décembre, début janvier. Mais dire que la fin du mois de décembre est la date fatidique, moi je pense qu’il faut relativiser cette position, c’est ce qui fait un blocage dans l’esprit de tous. »

MARTIN ZIGUELE SUR FRANCE 24 CONCERNANT LES ELECTIONS GROUPÉES DE 2015
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Centrafrique-Presse.com