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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:45

 

 

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 10 juillet 2015

 

Le recensement électoral, le financement des élections, l’inéligibilité des acteurs de la transition…sont autant de sujets abordés par le RJHD lors d’une interview exclusive avec le Chargé d’Affaires des Etats-Unis en Centrafrique, David Brown, ce 10 juillet 2015. Il évalue la participation des Etats-Unis dans la pacification et le redressement de la Centrafrique et donne sa lecture de ces questions.

 

Naïm-Kaélin ZAMANE (NKZ) : David Brown bonjour !

 

David Brown (DB) : Bonjour !

 

NKZ : Vous êtes Chargé d’Affaires des Etats-Unis d’Amérique en République Centrafricaine, le recensement électoral a débuté dans la capitale le 29 juin dernier. Quel est le regard que vous portez sur ces opérations d’enrôlement électoral ?

 

DB : Les chiffres que j’ai depuis deux jours, il y a eu plus de soixante cinq mille (65 000) électeurs enregistrés. Ce chiffre est en dessous de ce qu’on attendait. Néanmoins, les travaux de communication avec la population avancent plus rapidement maintenant. Je crois que par exemple le travail des chefs de quartiers et autres, la population est plus consciente qu’il y a jusqu’au 18 juillet la possibilité de s’enregistrer.

 

A cet égard, c’est très important que chaque citoyen centrafricain s’enregistre à voter non seulement à Bangui mais aussi en province. J’aimerais citer les propos d’un de mes collègues centrafricains de l’Ambassade américaine, Ludovic Kénguéléwa, « notre association souhaite attirer votre attention sur le privilège que nous avons de travailler au sein de l’institution mère de la démocratie (Ambassade des Etats-Unis, ndlr).

 

A ce titre, nous sommes tenus d’engager notre responsabilité civique dans le processus de pacification de notre pays pour notre bien être moral, pour léguer à nos enfants un pays où il fait bon vivre et dont ils pourront être fiers. Dieu nous demande même de respecter la loi de l’Etat. Notre bureau aimerait vous encourager à vous inscrire sur la liste électorale dont le processus a été prolongé jusqu’au 18 juillet.

 

Aussi, nous vous prions d’exhorter vos amis et connaissances à faire autant. Pour ma part, mon épouse et moi-même nous nous sommes déjà inscrits ainsi que nos enfants en âge de voter. Votre pays la République Centrafricaine a traversé une période très difficile et cette période de crise, nous espérons, est en train de prendre fin. Maintenant le peuple centrafricain peut jouir du droit de voter, influencer le futur de la transition. Mais pour voter, il faut s’enregistrer. C’est donc très important que tout le monde le fasse.

 

NKZ : Depuis le 19 juin 2015, l’Autorité Nationale des Elections a publié le chronogramme électoral fixant les différentes dates des opérations électorales en République Centrafricaine. Or, il y a un gap de 48% du budget électoral à combler. Cela vous inquiète-t-il en tant que diplomate d’un Etat partenaire de la RCA?

 

DB : Je suis un peu inquiet mais il y a quand même des signes qui me donnent un peu d’optimisme. D’abord, le PNUD a révisé avec le gouvernement le budget des élections. Il a baissé le montant d’environs 18%. En plus, si les démarches entreprises par le gouvernement centrafricain avec les pays limitrophes afin d’emprunter des isoloirs et des urnes aboutissent, cela permettrait d’épargner plusieurs millions de dollars. Il y a des pays amis qui vont dans les jours à venir et j’en suis certain contribuer de plus. De notre part, les Etats-Unis ont déjà annoncé un don de 2 millions de dollars. Ce serait axé sur la communication pour l’électorat et l’explication des règles des élections aux élections etc. Il y a aussi une mission du Département d’Etat américain qui arrive mardi prochain. Pendant une semaine, la mission va s’informer de la situation actuelle, rentrer à Washington et nous comptons dans un proche avenir annoncer un don additionnel. Bien qu’il y ait ce gap, nous espérons que cela va être comblé d’ici peu de temps.

 

NKZ : Comprenez-vous la réticence des bailleurs quant au financement des élections en République Centrafricaine ?

DB : Je crois que la raison la plus importante est la conjoncture internationale. Par cela je veux dire qu’il y a d’autres crises dans le monde : Irak, Soudan, Syrie, Nigéria avec Boko Haram. Les bailleurs ont dédié leurs fonds limités à d’autres crises. Malheureusement, la République Centrafricaine se trouve dans une situation d’orphelin d’aide. Maintenant, c’est plus difficile de dégager ces fonds des bailleurs de fonds. Mais les élections en République Centrafricaine marquent la fin de la transition. Les partenaires de la République Centrafricaine reconnaissent cela. Ils sont en train de trouver les enveloppes nécessaires.

 

NKZ : Sur le pilotage des élections en Centrafrique il y a un courant développé au sein d’une partie de la classe politique centrafricaine mettant en cause la communauté internationale. Selon les partisans de ce courant, la communauté internationale pilote seule les élections. Vous qui êtes aussi de la communauté internationale, comment réagissez-vous à cette accusation ?

 

DB : Ce n’est pas une question de pilotage, c’est un partenariat. Les propos que je viens de tenir témoigne de ce partenariat. J’ai parlé des préparatifs des élections, de l’enregistrement des électeurs, le PNUD qui de concert avec le gouvernement prépare le budget, j’ai parlé aussi du besoin de combler le gap avec l’aide des partenaires de la RCA. Ceci ne veut pas dire que le calendrier est piloté par la communauté internationale, c’est un partenariat. Et en plus, il y a un contexte encore une fois internationale qui n’est pas évident aux Centrafricains à savoir la situation budgétaire de l’Etat. Il y a un gap du budget de l’Etat qui doit être comblé et c’est comblé grâce au partenariat entre le gouvernement, qui de sa part diminue les dépenses, tente d’augmenter les recettes fiscales et en même temps est en consultation avec les partenaires tels que le Fond Monétaire International, la France, l’Union Européenne et d’autres bailleurs qui donnent des soutiens de type budgétaire. Mais bientôt le FMI va accorder à la République Centrafricaine la troisième tranche de la facilité de crédits rapide. Selon la règlementation, l’aide peut être accordée plus de trois fois. Il est nécessaire d’aller aux élections maintenant parce que selon la politique du fond et de la banque mondiale, il faut avoir un gouvernement démocratique et légitime pour négocier d’aide à moyen terme avec un gouvernement. Vu l’amélioration de la situation sécuritaire, je ne dirai pas que ça va très bien sur toute l’étendue du territoire, mais la tendance est positive et avec le lancement du programme pré-DDRR, je reste optimiste que la situation sécuritaire même dans les régions les plus difficiles la situation sera stable et va permettre des élections libres, justes et transparences. Pour revenir au fond et à la banque, ça va prendre du temps. Négocier ces accords de moyen terme qui sont en soi très importants parce que ça va permettre à la Centrafrique de faire des investissements publics tels que dans les infrastructures, le système sanitaire, le système éducatif. Cela permettrait ensuite un redressement économique de tout le pays. Il y a donc un contexte international dont le citoyen lambda n’est pas forcément conscient mais qui figure dans tous les calculs.

 

NKZ : Quels vont être les axes de coopération Etats-Unis/Centrafrique pour la fin de cette transition et le début du régime qui sera mis en place d’ici fin 2015 ?

 

DB : L’état de coopération centrafricano-américaine est très bon. Ce n’est pas connu le niveau exceptionnel et même élevé de l’assistance des Etats-Unis envers la RCA ; d’abord notre gouvernement paie 28% des dépenses de la Minusca, vu que c’est une opération d’environs un milliards de dollars par an (280 Millions de dollars). En plus, il y a l’aide bilatérale qui est très considérable. L’aide humanitaire depuis 2013 dépasse 200 millions de dollars ensuite 110 Millions de dollars en aide sécuritaire et l’aide au développement jusqu’ici environs 40 Millions. Il y a d’autres chiffres que je ne maitrise pas. Si vous faites la comptabilité, cela donne plus de la moitié d’un milliards de dollars. Cet appui va continuer dans les domaines précités. Il y a également une aide à la chaine pénale et à la lutte contre la violence sexuelle. Ces deux volets représentent déjà plus de 15 Millions de dollars. C’est une coopération très considérable et ça ne va pas changer. La RCA c’est un pays ami. Vous traversez une période très difficile. Nous voulons aider l’épanouissement de votre développement démocratique, la fin de la transition et les élections justes libres et transparentes et aussi après les élections aider le gouvernement. Nous sommes un actionnaire très important du FMI, de la banque mondiale. Nous voulons assurer que le gouvernement puisse négocier avec ces deux institutions de Breton Woods des accords qui permettraient un redressement économique de ce pays.

 

NKZ : Une dernière question sur l’inéligibilité des acteurs de la transition aux prochaines élections. Il y a un candidat à la présidentielle en la personne de Joseph Bendounga qui vous reproche d’avoir mal interprété les dispositions de la Charte Constitutionnelle qui font référence à cette question.

 

DB : J’étais étonné de rentrer d’une période de congé avec ma famille et de voir une lettre dans le journal L’Hirondelle qui m’attaquait. Ce Monsieur et quelques-uns de ses collègues ont demandé une audience avec l’Ambassade des Etats-Unis. Normalement les discussions diplomatiques sont privées mais c’est un peu malheureux de voir après ma rentrée un article qui m’attaquait et non seulement m’attaquait mais disait des choses entièrement fausses. Il a suggéré que je ne savais pas ce qui était indiqué dans la Charte. Ce que je lui ai dit est exactement ce qu’il a suggéré que je ne lui avais pas dit. Mon interprétation est absolument conforme avec ce qui est dans la Charte. Le point le plus important est que ce Monsieur apparemment a une interprétation erronée de la Charte. Il a suggéré que l’ancien premier Ministre Nicolas Tiangaye avait le droit de se présenter à la présidentielle, chose qui est totalement fausse. Parce que dans la Charte il est indiqué que tout membre du gouvernement à savoir les ministres et les membres du bureau du CNT ne sont pas éligibles.

 

NZK : Mais la Charte elle-même a été violée ? Elle n’avait pas prévu la démission du Premier Ministre Nicolas Tiangaye ?

 

DB : Non, la Charte prévoit la démission du Premier Ministre. C’est même pour cette raison que le président du CNT, de sa part a fait l’intérim pour le président et quelqu’un d’autre a fait l’intérim pour le premier ministre. Les questions de la démission du président et du premier ministre sont prévues dans la Charte.

 

NKZ : Monsieur le Chargé d’Affaires merci !

 

DB : Merci à vous.

 

Propos recueillis par Naïm-Kaélin ZAMANE

 

Le Chargé d’Affaires des Etats-Unis propose le plan de relèvement de l’Etat centrafricain
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Centrafrique-Presse.com
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:36

 

 

 

Bangui 10 juil (C.A.P) De sources bien informées au sein des FACA, le chef d’état-major des forces armées centrafricaines, le général de division François Mobébou, pourtant nommé seulement en février dernier est démissionnaire depuis samedi 4 juillet.

 

Le général Mobébou selon une source auprès du ministère de la défense qui souhaite garder l’anonymat, se plaint dans sa lettre de démission des nombreuses et incessantes interférences venant du propre cabinet de la cheffe d’état de la transition dont il tient pour responsables, le ministre conseiller Jean Jacques Demafouth ainsi que les officiers supérieurs placés sous son commandement, Aimé Service, Adolphe Dobiguet et Bakossa.

 

Une dizaine d’officiers généraux des FACA ont été réunis autour du Grand Chancelier, le général Bémakassoui, pour tenter de suggérer le nom d’un nouveau chef d’état-major à la cheffe d’état de la transition mais jusqu’ici, l’oiseau rare n’est pas encore trouvé et les FACA se trouvent sans chef d’état-major..

Forces armées centrafricaines cherchent Chef-d’état major
Forces armées centrafricaines cherchent Chef-d’état major
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 10:51

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-10 07:16:00

 

Deux juges d’instruction français sont arrivés jeudi à Bangui pour entendre les six enfants centrafricains abusés sexuellement par les militaires français de la force Sangaris, dans le site des déplacés de l’aéroport international de Bangui Mpoko.


Quatorze militaires français sont accusés d'avoir abusé sexuellement de six mineures centrafricains dans le site des déplacés de l'aéroport de Bangui Mpoko.

Selon un rapport des Nations unies, les soldats français, pour obtenir le consentement des victimes, leur avaient proposé en échange de la nourriture et d'autres denrées de première nécessité.


L'audition des victime permettra aux juges français de confirmer les allégations d'abus sexuels portés contre les quatorze soldats de la force Sangaris et de les inculper.

L'alerte sur cette affaire avait été donnée en avril dernier grâce à  une fuite du rapport onusien accusant les soldats français.


.La justice centrafricaine a aussi ouvert une enquête à  Bangui pour suivre cette affaire au niveau national, parallèlement avec la justice française.


Les organisations non gouvernementales (ONG) de défense des droits de l'homme ont condamné avec virulence les excès des soldats français et demandé aux instances judiciaires françaises de rechercher et punir les coupables.


L'arrivée des juges français à  Bangui vient renforcer les actions que mènent déjà  les associations des droits de l'homme et la Mission des Nations unies en Centrafrique pour que la vérité éclate sur l'accusation d'abus sexuel portée contre les quatorze militaires français de l'opération Sangaris.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=828401#sthash.1Z3Wj076.dpuf

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 04:03

 

 

 

NOTE n° 276 - Fondation Jean-Jaurès - 8 juillet 2015

 

Sébastien Gricourt*

 

*Ancien interprète et délégué CICR puis conseiller politique dans les Balkans (ONU, OTAN, OSCE) et en Afghanistan (OTAN) entre 1997 et 2011, il a occupé cette même fonction en 2014 auprès du Commandant de l’Opération militaire européenne EUFOR RCA.

 

Aborder la résolution des crises et la stabilisation de la République centrafricaine (RCA) mène généralement à traiter des conditions de la naissance de cet État indépendant depuis 1960, ses putschs et sa place dans la « Françafrique », ses tensions ethniques ou entre cultivateurs et éleveurs nomades, ses relations transfrontalières, ses richesses naturelles et les convoitises qu’elles suscitent, la défaillance de cet État – qui n’en est pas un expliquent nombre d’analystes - dans toutes ses fonctions régaliennes, les bandes armées dont celles avançant des revendications politiques pour mieux couvrir leurs désirs voraces de captation des ressources du pays.

 

Beaucoup d’études traitent déjà de ces éléments génériques caractérisant « l’imbroglio centrafricain »1, l’état de crise permanent d’un État failli, absent sur la majorité de son territoire et soumis aux fragilités des régions périphériques de ses six États voisins, au point que la question qui se pose souvent à l’existence même d’un État en RCA est de savoir s’il peut vraiment être quand « la Centrafrique n’est que la somme de ses périphéries » 2.

 

Au lieu de tout cela, ces pages tentent plutôt de décrypter si des leçons du passé, tirées éventuellement des multiples crises, des treize missions, interventions militaires et de maintien de la paix en sus des cinq missions menées par la France depuis 19793, viennent fournir aujourd’hui à l’état de transition durable de la RCA des réponses adéquates susceptibles d’offrir enfin un avenir à ce pays. Le Forum national de réconciliation qui s’est tenu à Bangui du 4 au 11 mai 2015 est-il en voie de tenir ses promesses de justice, de désarmement et de restauration de l’autorité de l’État ?

Lu pour vous : RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : AU BOUT DE LA TRANSITION, LA FIN DE L’IMPUNITÉ ? par Sébastien Gricourt
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 03:26

 

 

Une vingtaine de casques bleus rapatriés pour mauvais traitement sur des personnes arrêtées

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 9 juillet 2015

 

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (Minusca) dit avoir rapatrié vingt (20) casques pour faute grave. Ce communiqué de presse publié ce jour, n’indique ni la nationalité des rapatriés ni la zone de commission des infractions mais affirme seulement que ces mesures ont été décidées suite à l’enquête sur l’incident survenu le 10 juin 2015.

 

Le communiqué de presse de la Minusca met en exergue le rapatriement de vingt (20) casques bleus pour faute grave. Selon les termes du document, « ces mesures ont été décidées suite à l’enquête sur l’incident survenu le 10 juin 2015 et au cours duquel quatre personnes avaient visiblement été victimes d’un usage excessif de la force. Des sévices corporelles avaient probablement entrainé la mort de deux d’entre eux et l’hospitalisation d’une des victimes ».

 

Par ailleurs, la Minusca souligne dans le communiqué l’indignation de son Représentant, le Général Babacar Gaye suite aux décès de ces personnes. Celui-ci a déclaré que « ces actes pourraient constituer des violations graves des droits humains dont les auteurs devraient être poursuivis ».

 

Interrogé sur la nationalité des casques bleus rapatriés et sur la zone où l’incident se serait produit, le porte parole de la Minusca, Hamadoun Touré a confié au RJDH que « pour des raisons qui s’attachent à la protection de l’enquête, la mission onusienne ne peut pas montrer l’identité des casques bleus rapatriés et la région de l’incident ».

 

Il a toutefois indiqué que les faits sont produits à « l’Ouest de la République Centrafricaine, dans la zone de Berberati». S’agissant de la suite à donner à l’affaire, Hamadoun Touré a rappelé que les « Nations Unies demandent généralement aux Etats de juger leurs ressortissants. Le pays d’appartenance de ces 20 casques bleus a déjà envoyé des enquêteurs en Centrafrique suite à l’affaire ».

 

Le rapatriement des casques bleus de la Minusca intervient dans un contexte où certains soldats de la mission onusienne sont accusés d’abus sexuels.

 

 

Une partie du 2ème arr. de Bangui s’inscrit sans incident sur la liste électorale

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 9 juillet 2015

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivent sans incident dans une partie du 2ème arrondissement de la ville de Bangui. Le centre de l’ENAM et les centres de l’école SICA II ont été visités ce matin par le RJDH où la statistique montre que la population s’est inscrite  massivement sur la liste électorale.

 

Dans le centre N°1080 qui se trouve dans l’enceinte de l’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature(ENAM), deux bureaux d’enregistrement sont installés et la sécurité est assurée par les éléments maliens et béninois de la MINUSCA.

 

La particularité que le RJDH a relevée est que dans ce centre les femmes se montrent motivées contrairement à d’autres centres d’enregistrement. Aucun incident n’est signalé pour la journée d’aujourd’hui.

 

Toujours dans le 2ème arrondissement de Bangui, le centre 1016 qui devrait être dans la concession de Jeunesse Pionnière Nationale (JPN) a été délocalisé à l’école SICA II où se trouve déjà le centre N° 1013. On note dans cet établissement deux (2) centres d’enregistrement avec quatre(4) bureaux d’enrôlement.  La sécurité est assurée par les éléments maliens, béninois, nigériens et ivoiriens de la MINUSCA.

 

Robert Alain Mbao représentant local de l’ANE et vice président du démembrement du 2ème arrondissement de Bangui  a souligné une timide implication des notables et des habitants dans ce processus jusqu’à hier.

 

« Les acteurs politiques doivent sensibiliser leurs adhérents pour se faire inscrire sur la liste électorale, malheureusement ces derniers remettent tout sur l’ANE, alors que c’est eux qui sont en quête du pouvoir », a déploré Robert Alain Mbao.

 

Il a précisé en conclusion le nombre des personnes recensées de ses centres, à savoir JPN et école SICA II, « Du 03 au 08 juillet, 1129 inscrites dont 715 hommes soit 63% et 414 femmes soit 37%.

 

Le recensement électoral est à son 7ème jour aujourd’hui, avec une amélioration quant à la participation de la population à s’inscrire pour des prochaines élections. /

 

Une timidité dans le 7ème arrondissement

 

Dans le 7ème arrondissement de Bangui, la population s’inscrit timidement sur la liste électorale. Dans les centres d’enregistrement parcourus ce matin, il y a une faible mobilisation. Dans 3 des 11 centres où le RJDH s’est déployé, il y a eu moins de cents inscrits pour la journée jusqu’alors.

 

Au centre d’enregistrement de l’école Saint Paul, 49 personnes dont 19 femmes se sont fait enregistrées hier mardi.

 

Selon le Président du bureau d’enregistrement de l’école Saint Paul : «  L’absence des chefs de quartiers dans les centres et leur manque d’engagement dans la sensibilisation de la population ne nous facilitent pas la tâche ».

 

Il déplore par la même occasion, comme dans la plupart des centres de Bangui, les mesures de traitement non prises en compte par l’ANE.

 

Même constat dans les autres centres de la circonscription, notamment à L’école Ngaragba et au Lycée d’Etat des Rapides où la présence des chefs de quartiers sur les lieux et la très faible participation de la population abrège l’ampleur de cette action pré-électorale.

 

Depuis le lancement des enregistres sur la liste électorale par la Présidente Samba-Panza, seuls environs 500 personnes ont été enregistrées à Sao.

 

Marie Mbouya venue s’inscrire lance pour sa part un appel aux femmes afin de participer dit-elle au « changement du pays ».

 

Encore neuf jours et les inscriptions sur la liste électorale prendre fin à Bangui dans la capitale.

 

 

Deux morgues de la capitale nettoyées par un groupe de volontaires centrafricains

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 9 juillet 2015

 

L’opération est lancée par Christine Nadia BEA et a permis de nettoyer les morgues des grands hôpitaux de la capitale centrafricaine. La morgue de l’hôpital communautaire a été la première à être visitée. C’est une équipe composé de quelques jeunes de Bégoua,  qui a procédé au nettoyage de la morgue dudit hôpital ce mardi 7 juillet.

 

L’initiatrice a souligné que ces travaux sont faits pour garder les morgues propres. Christine Nadia BEA donne ses motivations quant à l’organisation de ces travaux de nettoyage. « C’est lors d’une visite à l’hôpital communautaire de Bangui avec l’Archevêque de Bangui, que j’ai constaté l’insalubrité totale dans la morgue. C’est ainsi que j’ai décidé aujourd’hui d’utiliser mon maigre moyen pour voler au secours des morgues de la capitale », a-t-elle dit.

 

En poursuivant, Christine Nadia BEA affirme « ne rien attendre après cette activité » car selon elle « c’est un acte de citoyen ». Les différentes phases de ce nettoyage sont, « avant que nous commencions les travaux, chacun met un casque à nez, une botte et des gants pour se protéger. A la fin, chacun consomme une boitte de lait concentré pour éviter que des maladies soient attrapées».

 

La prochaine opération sera effectuée demain vendredi 10 juillet à la morgue de l’hôpital général de Bangui. Elle se poursuivra ensuite à la morgue de l’hôpital de l’amitié.

 

 

Les policiers du 8ème arrondissement attaqués par des bandits armés

 

http://www.radiondekeluka.org   jeudi 9 juillet 2015 12:32

 

Un véhicule de la police nationale a été victime d'une attaque d'hommes armés non identifiés ce mercredi, 08 juillet 2015 aux abords de la Place de la réconciliation (rond point Marabéna) dans le 5ème arrdt de Bangui. Alors que les éléments de la police du commissariat du 8e arrondissement de Bangui effectuaient une patrouille de routine.

Selon des sources policières contactées par Radio Ndeke Luka, l'équipe a été surprise aux environs de 23 heures par des tirs d'une bande d'environ 10 personnes armées non identifiées. Les éléments de la police sont intervenus en légitime défense. L'attaque fait 2 policiers blessés et le véhicule de la police criblé de balles. Aucune réaction officielle n'est enregistrée à ce jour.


Cette attaque dirigée contre les forces de l'ordre intervient 72 heures après l'attaque de la radio nationale par des hommes armés non encore identifiés. A ce sujet, le magistrat Dominique Saïd-Paguindji, Procureur Général près la Cour d'Appel de Bangui, a annoncé ce mercredi, 08 juillet 2015, l'ouverture d'une enquête aux fins d'identifier les auteurs présumés de cet acte.

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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Centrafrique-Presse.com
9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 08:58

 

 

 

09/07/2015 à 02:43 UTC 31

 

L’Autorité nationale des élections (ANE) en Centrafrique a prolongé jusqu’au 18 juillet prochain le délai d’enregistrement sur la liste électorale, a annoncé, mercredi à Bangui, le ministre centrafricain de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et de la Régionalisation, M. Modibo Bachir Walidou, au cours d’une réunion avec les autorités locales.

 

Les inscriptions sur la liste électorale devaient se dérouler du 26 juin au 11 juillet pour la ville de Bangui mais elles ont été prolongées jusqu’au 18 juillet pour permettre à  tous les Centrafricains de se faire enregistrer, eu égard au manque d’engouement suscité jusqu’à  présent par l’opération, a expliqué M. Modibo Bachir Walidou.

 

« Le Centrafricain qui n’aura pas sa carte d’électeur ne votera pas », a-t-il déclaré, au cours d’une rencontre avec les chefs de quartiers, les chefs de groupes et les maires des huit arrondissements de Bangui.

 

Organisée conjointement par le ministère de l’Administration du territoire et l’ANE, la réunion avait pour but de sensibiliser les autorités locales pour qu’elles s’impliquent dans la mobilisation des populations, afin que celles-ci aillent se faire inscrire sur la liste électorale dans les centres d’enregistrement ouverts à  cet effet.

 

« Si les habitants ne bénéficient pas de carte d’électeurs, ils n’iront pas remplir leur devoir civique le jour du scrutin », a averti M. Modibo Bachir Walidou.

 

Une centaine de chefs des quartiers, de chefs des groupes et de maires d’arrondissements de Bangui ont participé à  la réunion avec le ministre de l’Administration du territoire.

 

Le premier tour de la présidentielle et des législatives centrafricaines aura lieu 18 octobre prochain alors que le second tour de ces deux scrutins se déroulera le 22 novembre, selon le nouveau calendrier électoral.

 

Copyright : © APA

Centrafrique : Le délai d’enregistrement sur la liste électorale prolongé jusqu’au 18 juillet
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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 08:33

 

 

 

Thierry VIRCOULON, Charlotte ARNAUD

 

La République centrafricaine est aujourd’hui un pays sous perfusion internationale. Depuis le coup d’État orchestré par Michel Djotodia en mars 2013 pour renverser l’ancien président centrafricain, François Bozizé, au pouvoir depuis 2003, la Centrafrique est dans la situation classique de l’État failli. L’insécurité prévaut dans la majeure partie des provinces qui sont sous la coupe de groupes armés de plus en plus divers et variés mais qui proviennent de deux matrices : les anti-balaka et les Seleka. L’autorité du gouvernement de transition est largement fictive, ce dernier ne contrôlant même pas entièrement la capitale, Bangui.

 

Après un an de crise spéculative et humanitaire, cet article s’interroge sur les impacts de l’intervention humanitaire dans un pays caractérisé par une extrême pauvreté et par un intérêt traditionnellement faible des donateurs. Pour ceux qui ont connu la Centrafrique d’avant la crise, le contraste en termes de présence et d’action internationale est aujourd’hui frappant. Un changement aussi important et rapide ne peut manquer d’avoir des impacts conséquents et peut-être déstabilisateur pour un pays considéré auparavant comme un « orphelin de l’aide ».

 

 

 

Le texte complet peut être lu sur : https://www.ifri.org/fr/publications/enotes/notes-de-lifri/penser-anticiper-impacts-socio-economiques-de-lintervention

Lu pour vous : Penser et anticiper les impacts socio- économiques de l’intervention humanitaire en République centrafricaine (Note de l'Ifri, juillet 2015)
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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 08:18

 

 

Les activistes des droits de l’homme exigent plus de sécurité pour la radio nationale

 

http://www.radiondekeluka.org  mercredi 8 juillet 2015 12:57

 

L’attaque perpétrée par un groupe de personnes armées contre Radio Centrafrique dès les premières heures du mardi 7 juillet à Bangui suscite des réactions. La première est celle des défenseurs des droits de l’Homme de Centrafrique. Selon le Réseau des Organisations non gouvernementales des droits de l’Homme, les autorités de la transition doivent veiller à la sécurisation de l'ensemble de ce qui constitue la radio nationale.


« Je voudrais interpeller nos autorités. Nous ne pouvons pas comprendre que la radio nationale soit gardée par deux éléments de sécurité. La radio fait partie des institutions de la République Centrafricaine. Nous en appelons à nos autorités de prendre leur responsabilité pour que des éléments équipés soient déployés pour la sécurisation de l'ensemble de l'installation au niveau de la radio et de l'antenne située sur la colline de Bas Oubangui », a réclamé Maître Mathias Barthélemy Morouba, coordonnateur national adjoint du Réseau des ONG des droits de l’Homme.


Me Morouba rassure que les défenseurs des droits de l'Homme sont interpellés par cette attaque ciblée et estiment que les auteurs sont contre le processus électoral en cours. « Cette situation interpelle les défenseurs des droits de l'Homme. Nous pensons que l'intention des gens était de perturber la quiétude des citoyens centrafricains et nous estimons qu'il s'agit de manœuvre de nature à empêcher que les citoyens puissent se rendre en toute sécurité dans les lieux de recensement électoral. Nous disons que les auteurs de ces actes sont contre le peuple centrafricain, contre le processus électoral actuellement en cour», a expliqué Maître Mathias Barthélemy Morouba.


« Nous ne pouvons pas comprendre qu'au moment où les paisibles citoyens centrafricains sont en train de se faire enrôler pour les prochaines échéances électorales, des personnes non identifiées veulent leur faire vivre d'autres situations dramatiques. », s'est-il indigné. Pour lui, « Tous ceux qui pensent qu'ils doivent utiliser des moyens illégaux pour empêcher d'une manière ou d'une autre le processus électoral, nous leur disons non », a-t-il conclu.

 

 

Les réfugiés centrafricains de Boyabo, en RDC, souhaitent retourner pour les élections prochaines

 

http://rjdh.org  Par Thierry Khonde le 4 juillet 2015

 

Les réfugiés centrafricains qui se trouvent à Boyabo, en République démocratique du Congo, ont manifesté la volonté de retourner au pays afin de participer aux prochaines élections. Ils ont par la même occasion sollicité l’aide du gouvernement pour leur retour.

 

C’est lors de la remise d’une somme d’un million de FCFA aux représentants de ces personnes,  par le Conseiller national de transition, Thierry Vackat, que ce besoin a été exprimé. Une occasion pour ces réfugiés de déplorer leurs conditions de vie.

 

« Nous voulons retourner chez nous. Là bas  nous sommes sous la protection du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Selon la loi, nous ne pouvons pas retourner de notre propre initiative. C’est pourquoi nous sollicitons le gouvernement de demander au HCR, de nous rapatrier rapidement pour participer au processus électorale », a dit Yoka Christine membre de la délégation.

 

Pebalou Saturnin, un des représentants de ces réfugiés, déplore le fait le gouvernement centrafricain ne s’occupe pas des réfugiés qui se trouvent dans la région de Boyabo. « Si le gouvernement veut organiser les élections, il faut qu’il pense aussi à nous faire revenir au pays pour participer au recensement et aller aux élections ».

 

Thierry Vackat a justifié son geste comme une action humanitaire au profit des centrafricains  vivant dans des situations difficiles. » J’ai appris que depuis trois mois, ces compatriotes ne perçoivent plus les indemnités que le HCR donne. C’est pour cela que j’avais promis de donner 1 millions de francs CFA pour les soutenir. C’est juste un geste humanitaire et patriotique», a-t-il précisé.

 

En RCD, il y a 4 camps de réfugiés Centrafricains dans la province de l’équateur : à  Bili, à Ikè, à Molé et à Boyabo. Ils sont au total 19.400 réfugiés vivant sur le site à la traversée du fleuve Oubangui vers Moungoumba depuis près de 5 ans./

 

 

Les besoins sanitaires et l’accès aux soins médicaux restent une préoccupation à Kouango, selon MSF

 

http://rjdh.org  Par Line Péguy Gondje le 8 juillet 2015

 

Médecin Sans Frontière (MSF), affirme qu’après trois mois d’intervention, les besoins sanitaires restent importants et que l’accès aux soins médicaux reste préoccupant dans la préfecture de la Ouaka, précisément à Kouango.

 

En 3 mois, l’équipe MSF a dispensé plus de 1100 consultations médicales dans le cadre de ses cliniques mobiles. 81% des patients étaient des enfants de moins de 5 ans. Les femmes ont également bénéficié d’un suivi prénatal et de consultations en santé sexuelle et reproductive.

 

Les indicateurs médicaux récoltés par MSF dans cette localité au cours d’une enquête nutritionnelle et de la mortalité montrent qu’une intervention d’urgence de l’ampleur de celle qu’a menée Eureca n’est pas justifiée à l’heure actuelle. Pour Isaac Alcalde,  Responsable de l’équipe d’urgence de MSF, « les indicateurs ne révèlent pas une crise médicale aigüe et n’atteignent de loin pas les seuils d’urgence ».

 

En outre, le retour de certains habitants ayant fui dans la brousse est un signe encourageant pour Kouango. « Les équipes MSF vont toutefois rester vigilantes afin de suivre l’évolution de la situation », indique le communiqué de presse y relatif.

 

« L’équipe d’urgence de Médecins Sans Frontières en RCA (Eureca) a alors lancé une intervention centrée sur les enfants, les femmes et les victimes de violence dans la zone de Kouango.  L’accès aux soins de santé étant extrêmement limité voire inexistant dans la zone, MSF a lancé des cliniques mobiles sur les axes de Bianga, Grimari, Ndoro, Pende et  Zouhougou afin de fournir des soins médicaux de base », a noté le communiqué.

 

L’équipe MSF a également soutenu le service d’urgence et d’hospitalisation de l’Hôpital de Kouango afin d’assurer la prise en charge des cas graves.

 

« A l’Hôpital de Kouango, MSF a hospitalisé 362 patients principalement au service de pédiatrie (55%) et de santé maternelle (26%). Les équipes MSF ont assisté 47 femmes lors de leur accouchement et ont procédé à 5 césariennes d’urgence. Un support logistique a également été apporté à l’Hôpital de Kouango notamment pour l’installation de points d’eau », explique le communiqué de presse.

 

Le communiqué ajoute que MSF a effectué une donation en médicaments et matériel et a fourni une prime au personnel du centre de santé dans le but d’assurer la gratuité des soins pendant un mois.

 

En dépit des efforts de MSF dans cette région, beaucoup reste à faire sur le plan sanitaire et humanitaire, d’après des sources locales.

 

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 01:02
Le PM Mahamat Kamoun remanie son cabinet
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 19:20
SOCATEL : Avis d'appel à candidature au poste de DG
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