Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 21:23
Déclaration du Secrétaire de presse de la Maison Blanche sur la violence religieuse en République centrafricaine

 

 

Déclaration du Secrétaire de presse sur la violence religieuse en République centrafricaine

 

POLITIQUE  ÉTRANGÈRE

 

 

3 mai 2018

 

 

Les États-Unis sont extrêmement préoccupés par les récentes attaques contre des édifices civils, notamment l'attaque de mardi contre une église chrétienne dans le quartier de Fatima à Bangui et les attaques de représailles contre des membres de la communauté musulmane. Nous exhortons les responsables du gouvernement de la République centrafricaine (RCA) à assurer la sûreté et la sécurité de tous ses citoyens, quelle que soit leur religion.

 

Les forces de sécurité de la RCA doivent faire preuve de professionnalisme face aux défis de sécurité en cours. Nous soutenons la réponse rapide de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies pour protéger les civils et remplir leur mandat.

 

Plus important encore, nous appelons les citoyens de la RCA à rejeter l'incitation à la violence et à la haine, en particulier par les groupes armés qui cherchent à exploiter la situation actuelle pour leur propre bénéfice. Les États-Unis soutiennent le peuple de la République centrafricaine et son gouvernement élu alors qu'ils s'emploient à améliorer la sécurité, la paix et la prospérité.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 21:10
RCA : lancement des travaux de construction d’un champ solaire
RCA : lancement des travaux de construction d’un champ solaire

 

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE JEAN CHRISTOPHE CARRET, DIRECTEUR DES OPÉRATIONS DE LA BANQUE MONDIALE POUR LA RDC ET LA RCA 


Le Président de la République, Pr Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience dans la soirée du lundi M. Jean Christophe CARRET, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République Démocratique du Congo, de la République du Congo et la République Centrafricaine. 


M. Jean Christophe CARRET ancien représentant de la Banque Mondiale en RCA en mission à Bangui pour la pose de la première pierre du lancement de la construction du champ solaire de Danzi, était venu présenter ses civilités et échanger avec le Chef de l’État, neuf mois après son départ de la RCA.

Devant la presse présidentielle, M. Jean Christophe CARRET a fait savoir que le Chef de l’État et lui ont posé la première pierre du grand projet de son quinquennat: la construction de la première phase de 25MW d’une usine solaire d’une capacité de 40MW. La seconde phase de ce projet 25MW permettra de tripler la disponibilité de l’électricité à Bangui. Ce grand projet transformateur va utiliser en plus des technologies nouvelles, le solaire qui est une industrie compétitive.

Enfin, Jean Christophe CARRET a affirmé que le représentant résident de la Banque mondiale en Centrafrique et lui ont reçu des instructions de Washington pour aider le gouvernement centrafricain dans l’accélération de la procédure de passation de marché en vue de respecter les délais d’exécution qui est de deux ans.

 

 

 

Dans Le Cadre Du Projet D’urgence D’accès A L’électricité: Le village Danzi situé sur l’axe Boali à 20 Km de Bangui a accueilli hier dans le milieu de l’après-midi le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA et tous les hauts dignitaires de la RCA à l’occasion de la pose de la première pierre du lancement des travaux d’un champ solaire de 40MW avec une capacité de stockage équivalente.

Ce projet qui consiste à installer une capacité de batteries aussi importante que la capacité des panneaux est seulement une première pour la RCA, mais aussi pour le continent africain.

C’est une très importante nouvelle pour la RCA dont le taux d’accès à l’électricité est l’un des plus bas en Afrique. Avec 8% en moyenne, mais seulement 2% dans les zones rurales et 35% dans la ville de Bangui qui compte pourtant plus d’un million d’habitants.

« Les crises politico militaires récurrentes, qui ont émaillé l’histoire de la République Centrafricaine, ont considérablement biaisé tous les efforts du développement économique et social engagés qui se traduisent par 40 ans de retard d’investissement en matières d’infrastructures de production et de distribution d’électricité » a déclaré Herbert Gotran DJONO AHABA, ministre du Développement de l’Énergie et des Ressources Hydrauliques dans son allocution de circonstance.

Face à cette situation alarmante et préjudiciable pour la RCA qui possède pourtant de nombreuses potentialités énergétiques, le Président TOUADERA avait promis un changement dans son discours d’investiture du 30 mars 2016 « Ce sera un grand défi pour nous que de mettre à la disposition de tous les centrafricains un approvisionnement suffisant en électricité et en eau potable, indispensable pour assurer des conditions de vie et de santé acceptable… »

Joignant donc l’acte à la parole, le Président TOUADERA a négocié et obtenu de la Banque Mondiale un don de 65 millions de dollars en plus des 500 millions promis à Bruxelles, soit 33 milliards de FCFA pour le financement de ce projet qui se réalisera en deux phases : La première consistera à la construction d’une usine de 25MW avec des batteries d’une même capacité et le renforcement des réseaux de transmission et de distribution à Bangui.


La seconde comprend également la préparation de ce même site pour la deuxième phase (principe de « Plug and Play ») de 20 MW.

En gros les banguissois auront d’ici deux ans 25MW en plus des 23MW que l’ENERCA produit actuellement. Grâce au principe de Plug and Play, les techniciens du site de l’énergie solaire de DANZI n’auront plus qu’à sceller les panneaux de 20 MW sur les premiers et augmenter la capacité.

Dans son discours, le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour la RCA, M. Jean Christophe CARRET a rappelé que l’énergie est la première source d’attraction des investisseurs dans le processus de la transformation d’un pays : « le rapport de doing business identifie l’accès à l’électricité comme une contrainte majeure décourageant l’ investissement en RCA et donc la possibilité de créer de l’emploi, notamment en milieu urbain, emploi qui on le sait constitue la solution durable avec l’éducation à la violence et à l’insécurité ».

La durée de ce projet est de deux ans : « 1 an pour la phase de passation du marché qui comparera trois fois contrats, laquelle bénéficiera d’une assistance de la Banque pour éviter les délais et un an pour la construction » a précisé Jean Christophe CARRET.

Répondant à la Presse, le Président a demandé aux centrafricains de le soutenir dans ses actions visant à rebâtir la République Centrafricaine et de ne pas se laisser distraire par les ennemis de la paix qui mettent des barrières pour empêcher le développement de son pays.

 

 

RCA : lancement des travaux de construction d’un champ solaire

 

8 mai 2018

 

APA – Les travaux d’un champ solaire, d’une capacité de 25 mégawatts, visant à améliorer la fourniture d’électricité à Bangui ont été lancés, lundi, à 20 km de la capitale centrafricaine par le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, a constaté APA.

L’ouvrage est financé par la Banque Mondiale à hauteur de 33 milliards de Fcfa et sera opérationnel dans un an et demi. Il sera construit par une entreprise chinoise.

Pour le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, plusieurs villes de la RCA seront dotées de ces champs solaires pour que la population dispose de l’électricité.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 20:29

 

 

DIPLOMATIE MILITAIRE : LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE LE GÉNÉRAL PATRICK NYAMVUMBA, CHEF D’ÉTAT MAJOR DES FORCES DE DÉFENSE RWANDAISE

 


Le Président de la République Son excellence Pr Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience ce matin du, le Général Patrick NYAMVUMBA, chef d’État-major des Forces de Défense Rwandaise. Le Chef de l’État-major de l’armée rwandaise est en mission en Centrafrique pour visiter ses troupes déployées au sein de la MINUSCA. 


Arrivé à Bangui le dimanche dernier dans l’après-midi, le Général Patrick NYAMVUMBA s’est rendu à Bria où il a rendu visite aux soldats Rwandais stationnés dans cette zone.


Abordant les questions d’actualité dominées par le retour de la violence dans la ville de Bangui, le Général a exprimé sa compassion à l’endroit du peuple centrafricain et a exprimé des regrets pour les nombreuses pertes en vie humaine qu’elle a occasionnées.


Le Chef d’État-major de l’armée rwandaise est également porteur d’un message personnel du président Paul KAGAME à son homologue Pr Faustin Archange TOUADERA. Faisant suite à la demande du Président centrafricain TOUADERA, le numéro un rwandais est favorable au renforcement des relations bilatérales dans tous les domaines avec la RCA. 


L’officier général rwandais a déclaré être ravi de voir ses troupes avec un moral de fer sur le terrain et se dit honoré par le soutien de la population civile et par celui du Président Centrafricain à leur égard. 


Enfin, le Général Patrick NYAMVUMBA a déclaré que cette visite lui a non seulement permis de toucher du doigt les vrais problèmes de paix et de sécurité en Centrafrique, mais qu’elle lui permettra aussi de voir comment intervenir pour garantir la vie des paisibles citoyens centrafricains. Il note par ailleurs que des efforts ont été fournis pour le rétablissement de l’ordre public même si beaucoup reste à faire. 


« Le problème de l’insécurité doit et peut être surmonté avec l’apport du peuple Centrafricain et de toutes les troupes de la Minusca ici présentes en République Centrafricaine » a conclu le général rwandais NYAMVUMBA.

 

source : Palais Renaissance

LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE LE CEMA RWANDAIS LE GÉNÉRAL PATRICK NYAMVUMBA
LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE LE CEMA RWANDAIS LE GÉNÉRAL PATRICK NYAMVUMBA
LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE LE CEMA RWANDAIS LE GÉNÉRAL PATRICK NYAMVUMBA

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 20:16
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : «Le gouvernement et la Minusca doivent tenir un même langage pour arrêter le cycle de violences» dixit Chantal Solange Touabéna

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 8 MAI 2018

 

BANGUI, 08 Mai 2018(RJDH) — La plateforme de la société civile centrafricaine appelle le gouvernement et la Minusca d’arrêter avec le jeu de ping-pong et de passer à l’action afin de stopper la montée en puissance des violences dans le pays. Un appel lancé ce mardi 08 Mai 2018 à Bangui.

 

La réaction de la plateforme de la société civile centrafricaine intervient au moment où la situation sécuritaire du pays reste inquiétante après l’attaque de la paroisse de Fatima le 1er Mai.

 

Chantal Solange Touabéna, coordonnatrice de SCRCA, a demandé au gouvernement et à la Minusca d’arrêter avec le jeu de ping-pong et de passer à l’action, « Le gouvernement nous dit que c’est la Minusca qui n’accomplit pas sa mission ; la Minusca nous dit qu’il n y’a pas de volonté politique. Il faudrait qu’ils s’entendent pour prendre leurs responsabilités sinon ils n’ont pas leur place ici ; s’ils viennent seulement assister au comptage des morts, on leur demande de faire plus ; même s’ils pensent avoir trop fait mais il est impérieux qu’ils fassent plus pour arrêter ce cycle de violences», a-t-elle souhaité.

 

Pour elle, la population centrafricaine en général et celle de KM5 en particulier doivent être vigilante pour ne pas être manipulée. « S’ils sont vraiment des Centrafricains, ils n’ont qu’à ne pas jouer le jeu de ces groupes armés qui sèment la désolation », a appelé Chantal Solange Touabéna.

 

La SCRCA dit ne pas être associée à la prise de décision de la ville morte de trois(3) jours prévue et cela n’engage que le GTSC, «il y’a plusieurs sociétés civiles; s’il s’agit de prendre une  pareille décision ; on doit se concerter pour voir ce que c’est que la bonne décision. Puisque nous n’avons pas  été consultés, ce mot d’ordre n’engage que le Groupe de Travail de la Société Civile Centrafricaine qui a ses raisons et c’est sa liberté», a-t-elle indiqué.

 

Cette réaction vient compléter la liste des autres organisations qui ont appelé le gouvernement à l’action.

 

 

Centrafrique : L’opposant Crépin Mboli-Goumba accuse le gouvernement de vouloir attenter à sa vie

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 8 MAI 2018

 

BANGUI, le 8 Mai 2018(RJDH)—Le domicile de l’aide de l’opposant au régime de Bangui Me Crépin Mboli-Goumba a été la cible de tirs à l’arme automatique dans le 6e arrondissement de Bangui. Occasion pour Crépin Mboli-Goumba d’accuser le régime de liquidation des opposants. Une accusation pour auquel le gouvernement n’a pas encore réagi pour l’instant.

 

L’attaque contre le domicile de l’aide de camp de l’opposant, Crépin Mboli-Goumba, intervient quelques heures plus tôt après les tracts dispatchés dans la ville de Bangui citant plusieurs leaders politiques et de la société civile d’agir en intelligence avec les groupes armés ayant fragilisé la paix et l’ordre public dans le pays depuis le 1er mai dernier. C’est dans ce contexte que Crépin Mboli-Goumba a qualifié l’acte du «retour de nos vieux démons ».

 

Dans une déclaration à la presse, l’ancien allié de Touadera tombé en disgrâce officiellement pour carence de résultat n’a pas d’autres mots pour pointer du doigt le pouvoir de Bangui d’être à l’origine de l’acte. «Le dimanche matin, la ville de Bangui a été surprise de voir un peu partout dans les rues et avenues des tracts dont le contenu est une incitation à la haine et au meurtre de 12 personnes dont moi-même. Suite à cette incitation à la haine et de l’exhortation au meurtre, moins de 24h après, le domicile de mon aide de camp a été mitraillé par des inconnus. La famille de mon aide de camp n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention énergique de ses frères d’armes qui n’habitent pas loin. Ce qui veut dire que c’est un acte signé et prémédité, car tel est le contenu de ce tract-là » a-t-il insisté.

 

Crépin Mboli-Goumba dit être victime de son choix politique «je pense que nous sommes en train de vivre ce que ce pays a vécu il y a très longtemps. Ceux qui sont des opposants comme il y’en a dans des Etats dit démocratiques protégés par la Constitution, ceux-là sont des hommes à abattre, les dangereux terroristes alors qu’il y fort à faire ailleurs avec les criminels. Nous pensons que c’est une volonté assumée de nous liquider physiquement » a-t-il accusé.

 

Tous les efforts du RJDH de joindre le ministre de la Sécurité publique et le porte-parole du gouvernement sur ces accusations ont été vains. Le porte-parole de la Présidence que le RJDH a eu au téléphone n’a pas souhaité commenté ces accusations de l’ancien ministre  d’Etat sous la transition et a renvoyé la balle au gouvernement qui dit-il «s’occupe des affaires du terrain» fin de citation.

 

Crépin Mboli-Goumba et plusieurs leaders d’opinion ont saisi la justice suite à une série d’accusations de coup d’Etat et de trouble à l’ordre public pour lequel l’affaire est classée sans suite jusqu’aujourd’hui.

 

 

Centrafrique : Près d’un milliard de FCFA, don de la France pour le relèvement agricole en RCA

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 8 MAI 2018

 

BANGUI, 8 mai 2018 (RJDH)—L’Ambassadeur de France en Centrafrique, Christian Bader et le gouvernement Centrafricain, ont signé des conventions de financement à hauteur de près d’un milliards de Fcfa soit 2 millions d’euros pour soutenir le relèvement agricole du pays, a-t-on appris au RJDH dans un communiqué de l’Ambassade de France dans le pays.

 

L’appui de la France intervient dans un contexte de mobilisation des ressources en soutien au  plan de relèvement et de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA), qui attend encore au moins 50% des fonds promis par des bailleurs lors de la table ronde organisée en novembre 2016 à Bruxelles en Belgique.

 

Selon le communiqué de presse de l’Ambassade de France dont le RJDH a eu copie, les projets soutenus bénéficieront à plus de 10.000 ménages soit 50.000 personnes. Ils seront mis en œuvre par quatre partenaires internationaux : la FAO dans le centre du pays (Kémo et Nana Gribizi),  Solidarités International (SI) dans la sous-préfecture de Kabo,  Triangle Génération Humanitaire (TGH) dans la Vakaga et Première Urgence Internationale (PUI) dans le Nord de la Mambéré Kadéï.

 

Les programmes sélectionnés sont adaptés aux besoins des populations dans chacune des régions. «Ils comprennent notamment la distribution d’intrants agricoles, de kits maraîchers ou de kits d’élevage, un appui au développement de la pêche et de l’apiculture, ou encore, en lien avec les services de l’Etat,  des campagnes de vaccinations du bétail», peut-on lire dans ce communiqué.

 

La représentation française en Centrafrique annonce que dans les toutes prochaines semaines, un appui complémentaire devrait être octroyé au Programme Alimentaire Mondial et à son programme P4P (achat pour le progrès) qui permet de valoriser les productions locales.

 

Le PAM pourra alors acheter les denrées alimentaires sur place (riz, maïs, haricots, etc.) pour les redistribuer dans les cantines scolaires,  soutenant ainsi les échanges locaux (sans recourir aux importations, source de distorsion des marchés).

 

«Les actions financées augmenteront les revenus en zones rurales les plus affectées par la pauvreté et la malnutrition chronique. Elles entendent créer des opportunités d’emploi pour les jeunes, réduisant les risques d’enrôlement dans les groupes armés. Elles visent également  à diminuer des conflits entre usagers de l’espace, notamment l’accès au foncier et aux pâturages », précise le communiqué.

 

Au travers des différents programmes, la France entend accompagner le relèvement du secteur de l’agriculture que ce soit directement  à travers des projets soutenant les populations rurales centrafricaines ou par le biais d’un appui aux filières de formations agricoles, comme en témoigne le partenariat noué entre l’Institut Supérieur de Développement Rural (Université de Bangui) et l’Institut des Régions Chaudes (Sup Agro Montpellier).

 

Pour l’Ambassade de France, son pays demeure le premier bailleur bilatéral de la République Centrafricaine. Sur les 85M€ d’aide promis à Bruxelles dans le cadre du Plan de Relèvement

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 23:20
Pétrole et Gaz: l'Afrique de l'ouest détient le tiers des réserves du continent
Pétrole et Gaz: l'Afrique de l'ouest détient le tiers des réserves du continent

 

 

 

AFP / 07 mai 2018 22h28 - L'Afrique de l'ouest détient le tiers des réserves de pétrole et de gaz naturel du continent noir, a annoncé lundi à Abidjan, un haut responsable de la Cédéao, évoquant une région au "coeur des enjeux géostratégiques".



"Notre région regorge d'importantes ressources pétrolières et minières. L'Afrique de l'ouest représente 30% des réserves trouvées de pétrole et 30% des réserves trouvées de gaz naturel de l'Afrique", a déclaré M. Sediko Douka, le commissaire Énergies et Mines de la Cédéao (15 pays),


 

La région qui compte 330 millions d'habitants dispose également dans "son sous-sol de l'or, de l'Uranium, de la bauxite, du diamant, du fer , du manganèse etc.. avec par endroits des gisements de classe mondiale" , a souligné M. Douka qui s'exprimait lors du lancement de la deuxième édition du forum des mines et du pétrole de la Cedeao prévue du 9 au 11 octobre prochain à Abidjan.



L'Afrique de l'ouest est également passée première région minière aurifère devant L'Afrique du sud, affirme la Cédéao.



Outre l'or, la sous-région fournit 10% du manganèse, 8% de la bauxite et 7% de l’uranium mondial.



Entre 2006 et 2017, plusieurs nouvelles mines ont été autorisées en Côte d'Ivoire, Mali, Burkina Faso, Ghana et Guinée.



"Cette abondance de ressources minières et pétrolières place ainsi notre région au coeur des enjeux géostratégiques", a souligné le commissaire de la Cédéao.



"La plupart de ces ressources sont généralement exploitées sous forme brute sans transformation importante", a déploré de son côté le ministre ivoirien des Mines, Souleymane Diarrassouba, appelant à des "reformes vigoureuses" dans ces secteurs.



"Il s'agira pour la cédéao d'afficher sa vision d'une industrialisation. L’enjeu du développement minier de notre sous région est de faire en sorte que le secteur minier et pétrolier contribuent de façon significative au développement économique et social du fait de ses effets d'entrainements", a souligné M. Diarassouba.



(©)

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 22:41
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Deux partis politiques du pays appellent le gouvernement au dialogue sur la crise

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 7 MAI 2018

 

BANGUI, le 7 Mai 2018(RJDH)—Suite aux attaques contre la paroisse Notre Dame de Fatima et son rebondissement et le regain de violence à l’intérieur du pays, deux formations politiques du pays engagent le gouvernement à dialoguer. Propos exprimés dans le communiqué de presse respectif du RDC et de l’URD.

 

L’appel au dialogue des partis politiques s’inscrit dans un contexte où la sécurité a atteint un pic comme en 2014, marquant l’histoire sombre de ce pays. L’appel au dialogue est lancé alors que le panel des experts de l’Union Africaine compile les revendications des groupes armés en vue d’un dialogue avec le gouvernement.

 

La monté en puissance de la violence à Bangui et à l’intérieur du pays continue de faire réagir la classe politique. Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a condamné ces violences et invite le gouvernement à un dialogue franc avec les groupes armés et leurs auteurs intellectuels. Le porte-parole du RDC joint au téléphone sur cette question se montre solidaire de la démarche des élus appelant à la démission du premier ministre Mathieu Simplice Sarandji. « Nous ne pouvons pas nous dissocier des questions portées par les élus de la population. Il ne s’agit pas d’un individu mais de question qui relève de l’intérêt supérieur de la nation. Donc si les députés demandent la démission du premier ministre nous ne pouvons pas nous en mettre en retrait » a indiqué Pascal Koyamené porte-parole du RDC.

 

Patrick Thierry  Akoloza, président du parti de l’Union pour la Renaissance Démocratique (URD) a quant à lui appeler à un véritable union sacrée autour des institutions et à la main tendue du régime de Bangui. « La sécurité aujourd’hui ne peut qu’être l’apanage du gouvernement seul. Nous avons observé un temps de répit depuis l’avènement du président Touadera. Mais nous pensons que le gouvernement doit tendre la main et mettre du contenu dans la philosophie de l’union sacrée » a-t-il dit.

 

La pression politique monte de plus en plus après les violences armées à Bangui et à l’intérieur du pays au point que certains élus de la majorité comme de l’opposition exigent de Touadera la démission de son premier ministre Mathieu Simplice Sarandji.

 

 

Centrafrique : La Croix Rouge Centrafricaine appelle à l’ouverture du couloir humanitaire dans le 3e arrondissement de Bangui

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 7 MAI 2018

 

BANGUI, le 07 mai 2018(RJDH) —-La Croix Rouge Centrafricaine(CRCA) appelle à l’ouverture du couloir humanitaire dans le 3ème arrondissement de Bangui. Appel lancé ce lundi 7 mai 2018 par le Pasteur Antoine Mbao-Bogo président de la CRCA suite aux violences perpétrées dans cette partie de la capitale.

 

Les violences perpétrées par des groupes armés dans le 3ème arrondissement de Bangui ont eu des répercussions sur l’assistance humanitaire dans cette partie de la capitale. Plusieurs humanitaires dont la Croix Rouge Centrafricaine sont bloquées dans leurs activités d’assistance aux personnes vulnérables. Le Président de la CRCA, Pasteur Antoine Mbao-Bogo déplore le non-respect des principes humanitaires en cette période.

 

« La Croix Rouge est à la disposition de toutes les personnes. Et je demande à tous ceux qui sont dans les combats de respecter le passage du personnel de la Croix Rouge et de ne pas faire la violence sur les acteurs humanitaires qui ne sont là que pour alléger la souffrance de ceux qui sont blessés » a-t-il lancé.

 

Le blocus du couloir humanitaire a contraint à la délocalisation de certains services administratifs de la CRCA. Ces services seront repris selon le Pasteur lorsque la situation sécuritaire va s’améliorer, « vous savez, la Croix Rouge est impartiale et neutre. Son siège est installé au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui. Il nous est difficile de faire fonctionner le personnel administratif, c’est ainsi que nous avons délocalisé momentanément les services administratifs mais les services de santé continuent de fonctionner au niveau du siège pour des soins médicaux », a précisé Pasteur Antoine Mbao-Bogo.

 

L’appel du président de la CRCA intervient dans un contexte où les violences se poursuivent dans le 3e arrondissement après l’attaque le 1 er mai de la Paroisse Notre d’Ame de Fatima.

 

 

Centrafrique: 2 morts et 10 blessés dans des échanges de tirs dimanche

 

Au moins deux personnes ont été tuées et dix blessées dans des échanges de tirs dimanche à Bangui dans le quartier musulman du PK5 et d'autres situés à proximité, a appris lundi l'AFP de source hospitalière.

 

Plusieurs maisons d'habitation ont également été incendiées au PK5 et dans les quartiers proches de Yakité, Castors et Sara, que de nombreux habitants ont préféré fuir.

 

Des tirs nourris à l'arme automatique, d'origine encore inconnue, ont été échangés pendant plusieurs heures dimanche soir, selon les habitants de ces quartiers. Le calme était revenu lundi, selon des journalistes de l'AFP.

 

La veille, des tirs avaient déjà été entendus, opposant les forces de sécurité centrafricaines à des hommes armés venus du PK5 dans le quartier proche des Castors.

 

En dépit de cette tension, environ 3.000 personnes ont assisté lundi dans le centre de Bangui aux obsèques des victimes tuées mardi dans l'attaque d'une église de la capitale, l'église de Fatima, parmi lesquelles un prêtre, l'abbé Albert Tougoumalé-Baba.

 

Le président Faustin-Archange Touadéra et son Premier ministre Simplice Sarandji, ont assisté à la cérémonie. 

 

La tension est vive à Bangui depuis la journée de mardi marquée par des violences qui ont fait 24 morts et plus de 170 blessés.

 

L'élément déclencheur de ces violences avait été l'interpellation par des forces de sécurité centrafricaines de "Moussa Empereur", un élément d'une milice du PK5.

L'église de Fatima avait dans la foulée été attaquée par des hommes armés venus du quartier musulman, causant la mort de plusieurs civils et de l'l'abbé Albert Tougoumalé-Baba.

 

L'attaque de cette église a déclenché une vague de colère à Bangui, et fait resurgir le spectre des violences communautaires à grande échelle dans le pays, rappelant les années 2013-2014.

 

Des violences avaient éclaté après la descente sur Bangui de la rébellion de la Séléka, composée en majorité de musulmans, qui avait renversé le président François Bozizé.

 

Des milices "antibalakas", essentiellement chrétiennes et animistes, s'étaient ensuite constituées pour combattre la Séléka qui menait une politique de terreur dans la capitale centrafricaine.

Une intervention internationale, onusienne et française (Sangaris) dans Bangui et en province avait ensuite considérablement réduit le niveau des violences. Lesquelles ont peu à peu repris depuis le départ des soldats français, en octobre 2016.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 22:37
Lu pour vous : Centrafrique : Michel Djotodia à Kinshasa

 

 

 

07 mai 2018 à 17h01  Par Jeune Afrique

 

L'ancien président centrafricain a rencontré des autorités congolaises, mais aussi des représentants de la CPI.

 

Après Malabo, Michel Djotodia est allé à Kinshasa du 28 avril au 5 mai, où il s’est entretenu avec les autorités politiques et sécuritaires. Un véhicule de la présidence a été mis à sa disposition.

 

L’ex-président centrafricain, logé à l’hôtel Pullman, en a profité pour rencontrer des représentants de la Cour pénale internationale. Il souhaite que les sanctions américaines, qui le visent depuis mai 2014, soient bientôt levées.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 22:08

 

 

 

Ac 14, 19-28 ; Ps 144 ; Jn 14, 27-31a

 

Chers frères et sœurs,

L’Archidiocèse de Bangui est en deuil. Il pleure ses enfants. Nos larmes n’arrêtent pas de couler depuis que nous avons appris l’acte terroriste, barbare, commis à la paroisse Notre Dame de Fatima, lors de la grande célébration eucharistique du 1er mai dernier. Un sentiment de tristesse, de colère, de désolation habite notre cœur et nous a plongés dans une dure épreuve. Que faire ?

Après des moments de prières et de réflexions, nous avons la certitude que le Seigneur n’abandonne jamais ceux qui croient en Lui. Dans les moments de grande tribulation, Il vient à leur secours pour les délivrer, les consoler, panser leurs blessures et essuyer leurs larmes. C’est pourquoi, nous avons fait le choix de garder les mêmes textes liturgiques lus à Fatima. Ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur qui nous parle ; car Lui seul est notre Refuge, notre Bouclier, notre Salut.

Chers frères et sœurs,

Paul dans la première lecture, a subi l’agression des Juifs venant d’Antioche de Pisidie. Ils l’ont lapidé et trainé hors de la ville, pensant qu’il était mort. Leur plan était de mettre fin à l’annonce de la Bonne Nouvelle dans cette ville. Pour cela, il fallait tuer Paul. Mais ils ont échoué. Le texte en effet, déclare : « Le lendemain, avec Barnabé, Paul partit pour Derbé. Ils annoncèrent la Bonne Nouvelle…et firent bon nombre de disciples » (Ac. 14 20-21). Ils sont même repartis à Antioche de Pisidie, d’où sont venus les Juifs qui ont lapidé Paul. Là, ils exhortaient les fidèles à persévérer dans la foi. Ce texte est une véritable prophétie.

L’abbé TUNGUMALE-BABA a été agressé, tué. Son corps a été trainé dans la ville de Bangui. Ses agresseurs ont pensé avoir vaincu, gagné la bataille. NON. Ils ne pourront jamais éliminer l’Eglise catholique. Ils ne pourront jamais mettre fin, à l’annonce de la Bonne Nouvelle à Fatima. Paul après son agression disait : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu ». (Ac. 14, 22). Oui, au nom de notre foi, l’abbé TUNGUMALE-BABA et les autres fidèles qui ont trouvé la mort à Fatima, ont vécu leurs épreuves et sont dans le royaume de Dieu.

Chers frères et sœurs

Dans l’évangile proclamé, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé » (Jn 14, 27). Voilà une autre phrase prophétique qui cadre avec la situation que nous vivons. Tous nous sommes bouleversés. Tous nous sommes effrayés. Notre vivre ensemble, notre cohésion sociale, notre unité nationale vient d’être bafouée et remise en question par les ennemis de la paix. L’heure est grave, car la crise est profonde et multidimensionnelle avec des en dessous profitables à ceux qui tirent la ficelle dans l’ombre et qui n’ont aucune considération pour l’homme. Les ennemis de la paix ont leur plan ; c’est pourquoi, nous devons être vigilants afin de ne céder à aucune manipulation. Nous devons prendre de l’envol et jouer notre rôle de sentinelle, de guetteurs, de ceux qui voient loin et agissent prudemment et vertueusement.

Le discours du Pape François, à la FATEB, lors de sa visite à Bangui peut nous aider à comprendre notre crise. Le Pape affirme que la violence est une action du diable ; les personnes tombent sous le pouvoir du Mal : « Toutes nos communautés souffrent indistinctement de l’injustice et de la haine aveugle que le démon déchaîne » disait le Saint Père. Par conséquent, nous sommes engagés dans un combat spirituel, chers fidèles de l’archidiocèse de Bangui.

Le diable se déchaîne contre nous, parce que nous sommes la capitale spirituelle du monde ; la Première Porte Sainte du jubilé de la miséricorde ; la terre bénie de Dieu. Nous allons le combattre et le vaincre avec les armes de la foi. Pour cela, faisons nôtre les recommandations de saint Paul, dans sa lettre aux Ephésiens : « …armez-vous de force dans le Seigneur, de sa force toute puissante.

Revêtez l’armure de Dieu pour être en état de tenir face aux manœuvres du diable. Ce n’est pas à l’homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominations de ce monde de ténèbres, aux esprits du mal qui sont dans les cieux. Saisissez donc l’armure de Dieu, afin qu’au jour mauvais, vous puissiez résister et demeurer debout, ayant tout mis en œuvre.

Debout donc ! A la taille, la vérité pour ceinturon, avec la justice pour cuirasse et, comme chaussures aux pieds, l’élan pour annoncer l’Evangile de la paix. Prenez surtout le bouclier de la foi, il vous permettra d’éteindre tous les projectiles enflammés du Malin. Recevez enfin le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu » (Eph 6, 10-17). Les anges célestes combattent à nos côtés, Saint Michel Archange assure notre défense. La Vierge Marie Notre Dame de l’Oubangui nous couvre sous son manteau.

A ceux qui nous gouvernent, nous exprimons notre reconnaissance pour les efforts déployés dans la formation de nos militaires. Par ailleurs, nous vous lançons cet appel : Prenez de manière résolue et déterminée votre responsabilité. Le peuple souffre et demande protection. Demain risquerait d’être tard. L’ennemi en face n’a pitié de personne. Il est prêt à frapper à chaque occasion. Le retard pris pour intervenir a laissé le champ libre à l’ennemi. Nous comptons nos morts et nos blessés.

Je vous invite à revoir votre système de défense et votre stratégie pour une action coordonnée et efficace de nos forces de défense nationale. A la communauté internationale et en particulier à la MINUSCA, nous vous remercions pour votre présence au chevet de la nation centrafricaine et l’appui au processus de la paix en cour. Cependant, nous attirons votre attention sur la lenteur dans les interventions et le manque du professionnalisme de certains contingents.

Nous savons que vous avez les moyens efficaces de communication. Quand vous entendez notre SOS, de grâce, venez vite nous protéger et nous sauver. Et nous sommes convaincus que Dieu vous donnera la force de mieux faire. Nous vous réitérons le désir de la population de voir une bonne coordination entre la MINUSCA et les forces de défense nationale.

Prenez votre responsabilité, au nom de Dieu.

Chers frères et sœurs,

Certes nous avons perdu des membres chers de notre famille. Mais nous gardons les témoignages vivants de leur passage parmi nous. Nous pensons à ABDOU Désiré (de Fatima), INONGO Christelle (de Padoue), AMKÉ-KPADÉMONA Viviane (de Saint Sauveur), MBALET Simon Pierre (de Saint Sauveur), TITTÉ Brigitte Viviane (de Saint Paul), NGAKOLA Olivier (de la Police Centrafricaine). Nous avons voulu ces funérailles communes, car ils ont perdu la vie, à cause de leur foi. Ils seront tous enterrés au cimetière des prêtres, à Saint Paul. Un mausolée en leur mémoire sera construit.

Mon fils BABA, tu vas nous manquer. Je garde le souvenir d’un pasteur infatigable qui aimait son ministère. Un prêtre humble. Pas une seule fois, je t’ai vu en colère. Tu acceptais volontiers les plaisanteries, les moqueries de tes confrères. Ton amour pour le Sango nous passionnait. Tu étais un prêtre courageux. Tu aimais l’Eucharistie et tu la célébrais chaque jour. En charge de commission diocésaine Justice et Paix, tu as œuvré pour le dialogue interreligieux et pour la paix. Tu as fait le choix d’habiter dans une maison très proche de ta paroisse même si cette maison est proche du Km5. Oui fils, tu as vécu ce que tu prêchais.

Le Seigneur t’a fait grâce. Tu as trouvé la mort pendant la célébration de l’Eucharistie que tu aimais. L’évangile proclamé ce jour parlait de la paix pour laquelle tu as œuvré. Fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maitre. N’oublie pas ta famille. Ta maman ici présente qui a demandé à te voir avant l’inhumation. N’oublie pas l’archidiocèse de Bangui. N’oublie pas tous ceux que tu as connus et que tu aimais.

Deux jours avant ta mort, à une place mortuaire, dans l’homélie que tu prononçais, tu disais de ne pas avoir peur de la mort. Mais de la considérer comme une amie ; car elle nous permet de voir Dieu. Tu parlais de ta propre mort. Vierge Marie, Mère des prêtres ; Mère des douleurs et compassion, Viens à la rencontre de tes enfants et conduis les dans la gloire de ton Fils Jésus.

Amen !

 

Dieudonné Card. NZAPALAINGA

 

Archevêque Métropolitain de Bangui

HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA
HOMELIE MESSE DES OBSEQUES DE L’ABBE TUNGUMALE-BABA ALBERT ET LES AUTRES VICTIMES DE FATIMA

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 21:45
Lu pour vous : Centrafrique : « Ne vous vengez pas »

 

 

 

https://fr.aleteia.org  Sylvain Dorient | 07 mai 2018

 

 

Au moins deux personnes ont été tuées et dix autres blessées dimanche dans des échanges de tirs à Bangui dans le quartier musulman du PK5. Quelques jours auparavant, le cardinal centrafricain Dieudonné Nzapalainga avait appelé les chrétiens de son pays à ne pas se venger des attentats perpétrés contre eux.

 

Le 1er mai, une attaque menée contre l’église Notre-Dame-de-Fatima, à Bangui a été suivie de représailles. Le prêtre, qui officiait à l’occasion de la Saint Joseph devant une foule de 1500 personnes, a été tué par cinq assaillants. Ils avaient tiré au fusil d’assaut et lancé deux grenades. Les participants à la messe, en colère, ont porté son corps jusqu’à la résidence du président Faustin-Archange Touadera, brûlant au passage une mosquée. Au soir de cette journée, on dénombrait 24 morts et plus de 170 blessés. Un autre prêtre catholique a été tué dans la semaine qui a suivi. De nouveau, dimanche 6 mai, des échanges de coups de feu ont été entendus, et des militants musulmans ont tenté de détruire une église catholique et une église protestante en représailles à la destruction de leur mosquée.

 

Les milices contrôlent la majorité du pays

 

La République centrafricaine a connu de nombreux épisodes de violences entre groupes armés, qui ont atteint un point culminant en 2013 et 2014 lors de la Bataille de Bangui. Au cours de cette bataille, l’église Notre-Dame-de-Fatima avait déjà été attaqué, et son prêtre tué. 

 

Quand on lui demande pourquoi le Centrafrique ne parvient pas à sortir de la pauvreté et de la guerre, Mgr Dieudonné Nzapalainga, 51 ans, premier cardinal du Centrafrique et président de la Conférence des évêques du Centrafrique se veut direct. La responsabilité de cette situation repose principalement sur les « groupes armés » qui prétendent protéger la population : Les Selaka, anti-balaka… Une quinzaine en tout. Ils contrôlent les trois quarts du pays où ils « se comportent comme des prédateurs », dénonce le cardinal. Ils se livrent aux exactions, aux massacres, et au racket, qui est un fléau quotidien. « Qu’avons-nous fait de notre pays ? », se lamente-t-il. « Depuis des dizaines d’années, ce ne sont que mutineries, coups d’états, rebellions ».

 

« C’est un temps pour les vrais héros »

 

Personnage connu et apprécié pour son travail de réconciliation des communautés, Mgr Dieudonné Nzapalainga en appelle aux forces de l’ONU pour faire la lumière sur l’attaque du 1er mai. Il soupçonne en effet que les responsables de l’attaque ne soient pas des extrémistes religieux, mais simplement des membres de groupes armés désireux de maintenir le pays sous tension. Le gouvernement de Centrafrique tente en effet de désarmer les milices qui infestent le pays, et elles pourraient avoir intérêt à susciter des conflits, avant de proposer leur protection.

Pour échapper à ce piège, le cardinal rappelle : « Aucun prêtre, aucun imam, n’a appelé à la violence contre une autre communauté ». Faire de ce conflit une affaire confessionnelle est un piège, le pays n’a pas besoin de défenseurs armés, mais de « vrais héros » : « C’est dans les moments comme ceux-là que de vrais héros se lèvent et proposent une alternative, refusent la violence, choisissent le pardon », conclut le cardinal.

Depuis la place Saint-Pierre, le pape François a appelé dimanche 6 mai à prier pour que les Centrafricains rejettent « la violence et la vengeance » après une semaine de tensions meurtrières. Faisant référence à sa visite en novembre 2015, il ajoutait : « J’invite à prier pour la population de la République centrafricaine, un pays que j’ai eu la joie de visiter et que je porte dans mon cœur ».

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 00:51
Qui est l’Abbé TUNGUMALE-BABA MAKIMOS Albert ?
Qui est l’Abbé TUNGUMALE-BABA MAKIMOS Albert ?
Qui est l’Abbé TUNGUMALE-BABA MAKIMOS Albert ?

 

 

 

Né le 04 avril 1947 à BANGUI, de Pierre OUAZIMA et de Marie ABOUROUNDA, il a reçu le Baptême le 7 février 1959 à Notre Dame de Fatima, par le Père BARBAUD, et la Confirmation le 19 avril 1959 à la Cathédrale de Bangui des mains du Père FERRAILLE.

Apres ses études maternelles et primaires à l’école Saint Jean de GREMBOUTOU et à l’école Saint Charles à Lakouanga de 1953 à 1959 à BANGUI, il fut envoyé au Petit Séminaire Saint Marcel de SIBUT par la Cathédrale Notre Dame de BANGUI, le 15 Septembre 1959, puis transféré à Lakouanga avec la création de la paroisse les Martyrs de l’Uganda, il est devenu et demeure tout premier séminariste de YAPELE depuis la création de la Paroisse Saint François d’Assise.

En 1964, il part au TCHAD poursuivre les études en classe de 2nde et 1ère  de 1964 à 1966  au Séminaire Saint Pierre de Fort-Archambault des pères jésuites.

De 1966 à 1967, il fera la classe de Terminale au Moyen Séminaire de MVOLYE à Yaoundé au CAMEROUN chez les pères spiritains,.

En septembre 1967, le jeune TUNGUMALE-BABA Albert devient un GRAND SEMINARISTE car il est admis pour la Philosophie et la Théologie au  Grand Séminaire d’OTELE au CAMEROUN où il y passera trois ans : de 1967à 1970.

Revenu à Bangui, il a fait son Stage pastoral à YAPELE de 1970 à 1973 : là, il a été Fondateur de la « Jeunesse Paroissiale YAPELE » le 15 novembre 1970, et l’initiateur de la Messe de 8 heures. En plus du stage pastoral, il travaillait :

  • d’abord, comme Stagiaire à l’OCSS, du 15 0ctobre 1970 au 15 aout 1971,
  • puis, à l’ENERCA, du 18 janvier 1972 au 03 octobre 1973, en qualité d’Adjoint-Administratif. Pendant un an et neuf mois, il assumait les fonctions d’Adjoint au Chef de personnel puis de Chef de personnel par intérim avant d’être nommé Chef du Secrétariat particulier de la Direction Générale cumulativement avec le poste de Chef de service de la coordination et de la documentation.

Après trois ans d’expérience dans la vie active, en concomitance avec le stage pastoral, le 15 octobre 1973 ; il part pour l’EUROPE, avec un séjour d’ETUDES UNIVERSITAIRES :

  1. en GRECETHESSALONIQUE) de 1973 à 1979 où Il a obtenu une inscription en qualité d’étudiant étranger à l’Université « Aristote » de Thessalonique en Grèce, précisément à la Faculté des Droits et des Sciences Economiques. Ainsi :
  • en 1974, il a obtenu un Certificat de Langue grecque, de la Faculté des Lettres de l’Université de Thessalonique.
  • Titulaire assermenté du Diplôme en Droit, option Sciences Juridiques, à l’Université « Aristote » de Thessalonique en Grèce, le 8 aout 1979.
  • Il a participé en 1976, 1977, 1978 et 1979 à des Sessions sur le Droit International où il a obtenu quatre (4) Certificats sur : le Droit International Public et Relations Internationales à l’Université « Aristote » de Thessalonique en Grèce,
  • athlète, il a obtenu plusieurs diplômes en athlétisme dont : 7 en 1975 ; 8 en 1976 ; 4 en 1977, 2 en 1978 et 3 en 1979, dans les disciplines de 4.000, 5.000, 8.000 et 10.000 mètres aux jeux universitaires à Thessalonique en Grèce.
  • durant ses études en Thessalonique, il fut Secrétaire Général-Adjoint de l’Association des assistants et conférenciers de l'Institut de Droit International Public et des Relations Internationales de Thessalonique, élu par l’Assemblée générale du 18 septembre 1977.

 

  1. en FRANCESTRASBOURG) de 1980 à 1990 à la Faculté de Théologie Catholique a l’Université de Strasbourg.
  •  Il a obtenu la Licence en Théologie Catholique, le 23 octobre 1980, et la Licence en Droit Canonique, le 20 octobre 1981, à l’Université de Strasbourg en France.
  • Le 21 octobre 1982, il a obtenu la Maitrise en Théologie Catholique, le D.E.A en Théologie Catholique en 1983, la Maitrise en Droit Canonique, le 24 octobre 1984, et le D.E.A en Philosophie en 1986 à l’Université de Strasbourg sur le thème : « Structuration Civile et Ecclésiale du Pouvoir en République Centrafricaine ».
  • Il est titulaire du Diplôme de 5000m masculin, décerné par l’Union Nationale du Sport Scolaire en Alsace (France).

 

  1. en AUSTRALIEMELBOURNE) : de mars à juillet 1990, il a participé à un recyclage d’anglais assorti d’un diplôme en Anglais.
  2. en PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE (pays anglophone), il a fait son stage pastoral de 1990 à 1992, et a été Coordonateur de la Jeunesse Catholique du Diocèse de KEREMA, et Membre du Tribunal Ecclésiastique (PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE)

 

  1. 1992 – 1993 : Nouveau séjour d’études universitaires en FRANCEParis),

Apres  vingt (20) ans d’absence du pays, passés en EUROPE et en OCEANIE, du 15 Octobre 1973 au 15 Mai 1993, il est revenu en REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE le 15 mai 1993, où :

  • du 3 aout 1993 à novembre 1994 : il a effectué son 2eme stage pastoral au Centre Jean XXIII : où il a été "Aumônier" des Equipes Enseignantes et Conseiller de la JEC de BANGUI ; et Chargé des cours de grec et de droit canonique dans la Formation des Laïcs.
  • 25 Novembre 1994 – 31 juillet 1995 : 3eme stage pastoral à la paroisse de SIBUT et Vacataire au Petit Séminaire Saint Marcel.
  • Aout 1995 :4eme  Stage à la Radio Notre Dame (RND) et à la Cathédrale   il réside.

MINISTERE SACERDOTAL DANS L’ARCHIDIOCESE DE BANGUI

Le 3 novembre 1996, il a été ordonné Diacre en vue du sacerdoce en la paroisse Saint François d’Assise de Yapele par S. Exc. Mgr Joachim NDAYEN.

Ordonné Prêtre, le jeudi 08 mai 1997, en la fête de l’Ascension, des mains de S. E. Mgr Joachim NDAYEN, pour le compte de l’Archidiocèse de Bangui. Sa devise est tirée de Isaïe 6,8 : « ME VOICI, ENVOIE-MOI», ainsi, il a servi l’Eglise comme suit :

Dans les Services :

  • Chancelier de l’Archidiocèse de Bangui, en 2006

 

Dans les Paroisses

Il a été successivement :

  • Curé de Saints Martyrs de l’Uganda, à Lakouanga ;
  • Curé de Saint Michel de Bazanga ;
  • Curé de Saint Antoine de Padoue de Damara et Saint François-Xavier de Bogangolo ;  
  • Vicaire de Saint Benoit de Petevo ;
  • Curé de Saint Joseph Mukassa, à CATTIN
  • et Vicaire de Saint Mathias, au Km5.

 

Dans les Conseils diocésains

  • Membre du Collège des Consulteurs
  • Membre du Conseil Presbytéral

 

Dans les Aumôneries diocésains

  • De la J.E.C,
  • Des Armées
  • Des Prisons

Dans les Commissions diocésaines

  • Responsable diocésain de la commission Justice et Paix

Dans les Fraternités

  • Accompagnateur spirituel de la Fraternités le Bon Larron

Enseignant

  • Formateur au Grand Séminaire Saint Marc de Bangui-Bimbo

En sa 71ème années de vie terrestre, l’abbé TUNGUMALE-BABA MAKIMOS Albert est passé de la mort à la vie éternelle, le 1er mai 2018,  fête de St Joseph, après avoir servi l’Eglise et ses frères durant 21 ans de sacerdoce.

« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé ma course, j'ai gardé la foi. Dés maintenant m’est réservée la couronne de la justice, qu’en retour me donnera le Seigneur en ce jour-là lui le juste, le Juge… » (2Tm 4,7-8).

Que Dieu le Père miséricordieux accueille dans sa demeure l’âme de son serviteur et inonde notre terre de sa Paix.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com