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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 17:09

 

 

 

18 septembre 2015

 

Au sortir d’une audience avec le Ministre de la Sécurité Publique et de l’Emigration-Immigration, l’ambassadeur de Centrafrique Charles MALINAS s’est confié au service de la communication du Ministère. Un tour d’horizon sur les questions brûlantes de l’actualité et qui engagent la responsabilité du département de la sécurité publique. Et entre aux questions, l’organisation des prochaines élections liée à la fin de la transition.

 

Entretien.

 

Journaliste (J) : Monsieur l’ambassadeur, vous avez honoré le Département de la Sécurité Publique et de l’Emigration-Immigration par une visite. Que peut-on retenir de cette visite ?

 

Charles Malinas (CM) : Bien, écoutez ! C’est une visite qui fait suite à mon retour à Bangui après quelques semaines de voyage en France et en Europe dans le cadre des vacances et pour le travail. Nous avons eu aujourd’hui, avec le Ministre de la Sécurité notre premier entretien dans son bureau ; on a fait le tour des questions qui préoccupent la Centrafrique et aussi la coopération entre la France et la Centrafrique dans ce domaine.

 

J : Monsieur l’ambassadeur, la ville de Bangui et même certaines provinces centrafricaines ont du faire face à la montée de la criminalité ces derniers temps, le Département de la Sécurité Publique a-t-il à compter sur le soutien de la France pour y faire face ?

 

CM : Je vous avoue que la montée de la criminalité, c’est une phrase que j’entends toujours et j’attends de voir en quoi elle monte. Je suis arrivé dans ce pays en décembre 2013, pendant les quatre premiers jours de mon séjour, 05, 06, 07, 08 Décembre 2013, il y a eu plus de mille morts. Ensuite, il y a eu des centaines de personnes qui ont été tuées, qui ont été victimes d’exactions. Aujourd’hui, il y a une situation apaisée qui permet aux bandits et aux criminels d’exercer leurs activités, c’est-à-dire de voler, de braquer et éventuellement parfois malheureusement de tuer. Mais quand je regarde l’évolution de la situation, je me rends compte que les choses évoluent plutôt vers le mieux. Les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) font un très bon travail, les Forces de la Minusca, bien sûr la Minusca-police font un gros travail, la Sangaris appuie en termes de besoins, ces forces là. Et au total, je crois qu’on peut circuler à Bangui ou aller dans des endroits qu’on veut en provinces sans difficultés. Je n’oublie pas qu’il y a encore des endroits où la situation est compliquée mais dans l’ensemble, le positif est là. Je ne pense donc pas que la criminalité augmente autant. Il y a de la criminalité, c’est vrai et il faut la combattre résolument. La France est aux côtés de la Centrafrique pour faire en sorte que la criminalité ne soit pas dans une voie d’augmentation.

 

J : Le premier défi sécuritaire au jour d’aujourd’hui est la tenue des prochaines élections et à cela s’ajoutent d’autres défis notamment la formation des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) y compris le rajeunissement de ce corps. Le Département de la Sécurité de la Sécurité Publique peut-il compter sur le soutien de la France ?

 

CM : Les élections auront lieu dans un délai très bref, dans quelques mois, je dirai même dans quelques semaines et la formation, la mise sur pied d’un corps prendrait beaucoup plus de temps. Ce qu’il y a pour la sécurité, c’est qu’il y a dispositif de la Minusca, ce qui est un très bon dispositif auquel la Sangaris participe en tant qu’actrice et les Forces de Sécurité centrafricaines sont associées et intégrées à ce dispositif. Mais je pense que pour avoir des informations précises, il faudra que vous interrogiez la Minusca.

 

J : Certains partis politiques ont réclamé la démission des Institutions de la Transition, ce qui a jeté de l’effroi au sein de l’opinion nationale à quelques semaines des échéances électorales. Quelle est la position de la France sur cette question ?

 

CM : Vous connaissez la position de la France, une position qui est très simple. Le pays est en transition depuis deux ans, l’Union Africaine (UA) et la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ont prolongé la transition de manière exceptionnelle jusqu’à la fin du mois de décembre. Il faudrait que les élections se tiennent avant cette date de telle sorte que les nouvelles autorités puissent prendre le relai de la transition. Ceux qui demandent qu’il n’y ait pas d’élections, des élections plus tard, des élections un autre jour, quand on aura le temps, de préférence  jamais, ce sont des gens qui prennent leur responsabilité. Je respecte leur liberté, je n’ai pas à les juger. Ce que je sais, c’est que les partenaires de la République Centrafricaine, ses voisins lui disent régulièrement qu’il faut permettre au peuple centrafricain de s’inscrire massivement sur la liste électorale. Aujourd’hui nous sommes le 14 Septembre, j’ai appris tout à l’heure qu’il y a environ 1,5 million de personnes inscrites sur la liste électorale ce qui fait 67% des électeurs. Je sais que cela bouge très vite, dans les préfectures il y a encore du retard. Ce qui fait qu’il y a 1,5 million de centrafricains et ce n’est pas fini qui veulent voter. C’est pourquoi ils se sont inscrits sur la liste électorale. Je me dis que mon devoir, comme ami de la Centrafrique est d’aider les centrafricains.

 

J : Monsieur l’Ambassadeur, merci !

 

CM : C’est moi qui vous remercie.

Lu pour vous : « IL Y A 1,5 MILLION DE CENTRAFRICAINS ET CE N’EST PAS FINI, QUI VEULENT VOTER. C’EST POURQUOI ILS SE SONT INSCRITS SUR LA LISTE ELECTORALE » DIXIT CHARLES MALINAS
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:55
Une semaine de la paix à Bangui

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org/   vendredi 18 septembre 2015 14:39

 

La plateforme religieuse a lancé officiellement ce vendredi 18 septembre 2015, la semaine de la paix en prélude au 21 septembre où sera célébrée la journée internationale de la paix. Plusieurs activités prévues pendant cette semaine vont se dérouler à Bangui, Bimbo et Bégoua.

 

Les activités ont démarré par deux caravanes parties de Bimbo et Bégoua pour chuter à l’hémicycle du Conseil National de Transition (CNT, l'ancienne assemblée nationale) à Bangui, lieux de la cérémonie présidée par le Chef d’État de transition, Catherine Samba-Panza en présence des représentants du corps diplomatique et  des organisations internationales. 


La mobilisation sociale autour de cette semaine a été forte. Pour les jeunes, il faut repartir sur de nouvelles bases. D'après Arnold Junior Zémoniako, président de la jeunesse de Bimbo dans le 6e arrondissement de Bangui, « Nous nous sommes mobilisés pour cette marche parce qu'on veut la paix, trop c'est trop. La guerre n'est pas la solution, la guerre ne construit pas ». 

 
Le ministre de la Réconciliation nationale, du dialogue national et de promotion de la culture civique, Lydie Florence Ndouba, estime que les Centrafricains sont préoccupés par la question de la paix : « Les Centrafricains sont prêts à se réconcilier du moment où ils ont tous manifesté, dans le sens d'une vraie réconciliation, cette volonté lors des consultations populaires à la base qui ont abouti sur le forum de Bangui en mai ».


Le Chef de l’État de transition, Catherine Samba-Panza, a relevé l'importance que revêt l'organisation de cette semaine de la paix. « Devant une telle mobilisation qui explique les grandes avancées que nous avons obtenu progressivement sur les différents fronts de la sécurité, de l'humanitaire, du social, du diplomatique et du politique, il est très important de toujours rendre gloire à Dieu, le merveilleux », a-t-elle expliqué, reconnaissant que « C'est une initiative inédite ».

Elle poursuit que « Grâce à cette nouvelle approche, nous arriverons sans doute à une nouvelle prise de conscience de ce qui nous unit et qui devrait nous engager dans la reconstruction de notre pays ». L'enjeu majeur de la transition actuelle repose sur la paix, la réconciliation nationale, la restauration de l’autorité de l’État et la relance des activités économiques.


Le Chef de l’État de transition a souligné que « Les interventions soutenues et salutaires » des leaders religieux ont permis à notre pays d'éviter le pire. « Leurs interventions portent aujourd'hui leurs fruits au plan international avec les différents prix de la paix qu'ils ont récemment reçu à Genève et en Allemagne », a conclu Mme Samba-Panza.


Déjà, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a marqué la semaine d'un sceau particulier. « Je demande à tous les belligérants de déposer les armes et d’observer un cessez-le-feu général. Je leur dis : cessez les massacres, cessez les destructions, ouvrez la voie à une paix durable », a-t-il martelé. 


Le thème international en 2015 est : ''Partenariats pour la paix-Dignité pour tous''. Il vise à démontrer qu’il est primordial que toutes les sphères de la société travaillent ensemble pour la paix.

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Centrafrique-Presse.com
18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:52

 

CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION                           REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

                    -----------                                                                          ----------

                    CABINET                                             UNITE   -   DIGNITE  -  TRAVAIL

                   ------------                                                                      ----------                 

CELLULE DE COMMUNICATION     

                     -----------                                              LA CELLULE DE COMMUNICATION

 

                                                                                                                             A

 

                                                                  MONSIEUR LE DIRECTEUR DE PUBLICATION

 

                                                                                                          DE


                                                                                       CENTRAFRIQUE-PRESSE

 

 

Objet :    Droit de réponse

                                                                      Monsieur le Directeur de Publication,

 

La Cellule de Communication du Conseil National de Transition vient de lire dans vos colonnes un article intitulé « Les incessantes et indécentes manœuvres du Monsieur du CNT ». Sachez, Monsieur le Directeur de Publication, qu’il n’est pas dans les habitudes de la Cellule de Communication du CNT, de répondre à des déclarations sensationnelles, dénuées de tout fondement tel que le présent article.

 

Compte tenu des délations  et contrevérités étalées par  votre journaliste YASMINA PERRIERE, l’auteur de l’article, la Cellule de Communication tient à faire les mises au point suivantes que vous daignerez publier in extenso :

 

  1. Du processus électoral

 

Il est aujourd’hui indécent et malhonnête de tromper le peuple centrafricain. Les propos  de celui que vous nommez « le Monsieur du CNT » concernant le processus électoral, sont basés sur des faits objectifs qui sautent aux yeux de tout le monde et qui ne sont pas à démontrer. Il n’y a que vous qui poursuivez cette démagogie rampante  selon laquelle les élections se  tiendront conformément au présent  calendrier de l’ANE. Même le Président en exercice de la CEEAC, Son Excellence Ali BONGO, Chef de l’Etat de la République sœur du Gabon, vient de donner raison au Monsieur du CNT pendant que vous vous entêtez dans des diversions politiciennes.

 

  1. Du rapport avec DJOTODIA

 

Le Monsieur du CNT  n’a bénéficié d’aucune générosité de l’ancien Président DJOTODIA  sauf mauvaise foi de l’auteur. Ce Monsieur du CNT est une expertise aguerrie et avérée du parlement centrafricain et pour cause ?

 

Pourtant déjà en 2003, ce Monsieur du CNT a déjà été membre du CNT et membre de son bureau. Elu député en 2005, il a occupé la Vice-Présidence de l’Assemblée Nationale pendant plus de cinq ans.

 

C’est au regard de cette riche et longue expérience parlementaire que ses collègues l’ont porté au perchoir de l’actuel parlement de transition. Cela a permis au CNT sous son impulsion, de terminer sa feuille de route dans le délai imparti par les Chefs d’Etat de la CEEAC.

 

  1. De l’Université de Bangui

     

La Cellule de Communication ne comprend pas cet acharnement si ce n’est de la pure méchanceté doublée d’une jalousie pathologique. En aucun moment, le Monsieur du CNT n’a été exclu de l’Université de Bangui pour cause de tricherie  telle que allégué dans votre imagination fertile. Comprenez que dans les années 95-96, le Monsieur du CNT fut secrétaire général de l’ANECA. Il a été traduit devant le Conseil de discipline de l’Université de Bangui pour «  affichage non autorisé » dans l’exercice de ses fonctions. Pour cette raison,  il a été exclu en 2ème année de licence en droit. Peut en témoigner, le Recteur de l’époque, le Professeur Nestor MAMADOU NALI,  encore vivant.

 

Que l’auteur de cet article cousu de mensonges se rappelle que le Monsieur du CNT a suivi un parcours universitaire irréprochable. Il était admis au concours sélectif d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure : option : Histoire-Géographie, sanctionné, trois ans après, par un Certificat d’Aptitude Professionnel « CAP ». Plus tard, il a obtenu sa licence en droit public puis sa maitrise en composant, notez-le bien, toutes les matières parmi ses collègues étudiants de manière régulière. Les témoignages de ses promotionnaires font ressortir la simplicité de l’homme qui a décroché la moyenne de 18/20 lors de sa soutenance. Qui dit mieux !

  1.  
  2. De l’Acharnement contre la Cheffe d’Etat de Transition
  3.  

Ces affirmations gratuites de nature à opposer deux principaux acteurs de la transition ne sont que des velléités machiavéliques sans fondement. En effet, en aucun moment,  la Cheffe d’Etat de Transition n’a jamais refusé un service quand le Monsieur du CNT le lui formule. D’ailleurs,  elle  a soutenu  d’une part, à travers  sa modeste contribution la tenue du  Congrès ordinaire de la formation politique qu’anime ce Monsieur du CNT. D’autre part, il serait malhonnête de méconnaitre qu’au sein de l’actuel Gouvernement de Transition, figure en bonne place, le représentant du parti de ce Monsieur du CNT.

 

Comprenez également qu’en tout état de cause, rien n’empêche le CNT à jouer pleinement son rôle de législateur et à dénoncer l’amateurisme de ceux qui ne maitrisent pas leur feuille de route.

 

  1. De la relation avec BOZIZE
  2.  

 Le ridicule ne tue pas en Centrafrique quand l’auteur de l’article a soutenu que le Monsieur du CNT a écrit au Président BOZIZE pour lui rappeler son prétendu lien de parenté. Quelle amnésie ? Quand on sait qu’en 2011  le Monsieur du CNT a créé sa formation politique farouchement opposée au régime de BOZIZE. On voit mal pourquoi le Monsieur du CNT peut entretenir ce mariage politique contre nature.

 

 De tout ce qui précède, il est regrettable que des compatriotes aveuglés par une haine viscérale qui ne dit pas son nom,  continuent de cultiver gratuitement des vices alors que les filles et fils du pays doivent se serrer les coudes pour tirer la République Centrafricaine du précipice dans lequel elle est engloutie.

 

                                                                              Fait à Bangui le 15 Septembre 2015

 

Pour La Cellule de Communication du CNT

 

Le Chargé de Mission en Communication

 

 

 

NDLR : La rédaction de Centrafrique-Presse tient à préciser que l'auteur de la tribune incriminée qui suscite ce droit de réponse n'est nullement un de ses journalistes et que seul lui porte la responsabilité du contenu de son écrit. CAP s'honore, pour les besoins du débat démocratique, de donner la parole à tous ceux qui veulent la prendre mais ne peut assumer le contenu des écrits publiés en ligne dans ses colonnes

Droit de réponse - cellule Communication du CNT
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:35

 

 

 

11 septembre 2015 à 15h14  Par Jeune Afrique

 

Le Grand Orient de France (GOF) doit tenter de s'implanter en Centrafrique avant la fin de l'année, avec une loge nommée Fraternité centrafricaine.

 

Bien décidé à concurrencer l’influence continentale de la Grande Loge nationale française (GLNF), classée à droite, le Grand Orient de France (GOF), qui est, lui, plutôt classé à gauche, va tenter de mettre en place une loge en Centrafrique avant la fin de l’année.

 

L’idée a été officiellement approuvée par les conseillers de l’ordre lors du convent annuel, qui s’est tenu du 27 au 29 août à Reims (nord-est de la France). Réélu grand maître du GOF, Daniel Keller devrait se rendre en personne à Bangui pour officialiser la naissance de cette nouvelle obédience, qui prendra le nom de Fraternité centrafricaine.

Lu pour vous : Centrafrique : le Grand Orient de France débarque
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:28

 

 

 

http://www.diaspora-magazine.com/  Jeudi 17 Septembre 2015 à 03:24

 

Diaspora Magazine/ Dans son communiqué de presse n° 095 du 15 septembre 2015, le Conseil inter ONG en Centrafrique (CIONGCA) a proposé une nouvelle date relative au processus électoral. 

 

Au cours d’une réunion élargie à ses membres, le Ciongca a proposé une nouvelle date qui, selon lui, est raisonnable pour la tenue des élections en République centrafricaine afin de finir avec la transition pour le retour à l’ordre constitutionnel : « Novembre 2015, le referendum ; décembre 2015, premier tour pour les élections présidentielle et législatives ; janvier 2016, deuxième tour et février 2016, installation des nouvelles autorités ». 


De ce fait, le Ciongca interpelle les autorités de la transition, les forces vives de la nation, la population centrafricaine et la communauté internationale de conjuguer les mêmes efforts pour tout mettre en œuvre afin de  tenir ses engagements aux partenaires de soutenir ces initiatives en mettant à disposition les moyens nécessaires pour la réussite de ces élections. 

Pour cette organisation, il n’y a pas de troisième transition. Les élections doivent avoir lieu pour finir avec les transitions. 


Toutefois, dans son communiqué le Ciongca a  demandé la réhabilitation des forces armées centrafricaines afin d’asseoir la sécurité des candidats et de la population pour le bon déroulement du processus électoral. 

Pour Célestin Ngakola,  président du Conseil inter ONG en Centrafrique, signataire de ce document : « Le Ciongca est, cependant, disposé à apporter sa modeste contribution et son expertise à l’aboutissement de tout ce processus ». 

Notre rédaction rappelle ici qu’un cadre des Nations Unies en mission en Centrafrique, Hervé Ladsous, avait instruit les autorités de la transition qu’il n’y aura pas de troisième transition et que tout doit être fait avant 2016. Est-ce dans cette optique qu’a réagi le Ciongca ?

   
Une transition est, en principe, une période relativement courte lors de laquelle les autorités doivent concentrer toutes leurs énergies sur ce qu’elles ont, elles-mêmes, fixé comme priorités de la transition et qu’elles doivent appliquer avec une volonté ferme de sortir de l’impasse.

 
Mais le défi majeur qui reste à relever est celui de la sécurité avant toute chose. Sans cela les élections peuvent passer et on retombera dans une situation à laquelle on ne s’y attendait pas. Si les forces étrangères en Centrafrique et la communauté internationale en général assurent la sécurité, faut-il compter aveuglement ? 

 

Herve Serefio

 

 

NDLR : Faut-il rappeler que c'est bien à l'Autorité Nationale des Elections (ANE) et à nulle autre structure, fût-elle le Ciongca, qu'il revient de fixer le calendrier des élections à partir des éléments d'appréciation et d'évaluation qui sont les siens.

Lu pour vous : Centrafrique : Le CIONGCA propose une date pour la tenue des élections en RCA
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Centrafrique-Presse.com
18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 15:10

 

 

 

Allocution Du Représentant spécial du Secrétaire général des NU M. Parfait Onanga-Anyanga

 

Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs de Missions diplomatiques,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Chers collègues,

 

Je vous souhaite à tous, au nom du Secrétaire général des Nations Unies, la bienvenue à cette cérémonie.

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

Je voudrais remercier par votre entremise Madame la Cheffe de l’Etat de Transition pour son engagement qui a convaincu le Conseil de sécurité des Nations Unies d’établir la MINUSCA et ainsi permis à son personnel civil et en uniforme d’apporter leur pierre à l’édifice de la paix en République centrafricaine.

 

C’est également grâce à sa détermination que la MINUSCA a trouvé des conditions propices à la mise en œuvre de son mandat, ici, en terre centrafricaine. C’est donc à son appui politique personnel et à son engagement précieux que je souhaite ainsi rendre hommage.

 

Dans quelques jours seulement, le Secrétaire général lui-même renouvellera de vive voix à Madame la Cheffe de l’Etat toute son appréciation pour son immense contribution au retour de la paix en République centrafricaine, lors de l’événement de haut niveau qu’il a tenu à organiser le 1er octobre prochain à New York en marge de l’Assemblée générale pour mobiliser la Communauté internationale en appui à votre pays.

 

Je tiens également à vous exprimer toute ma gratitude pour votre disponibilité et votre dévouement à la cause de la paix dans votre pays. J’aimerais aussi exprimer mes remerciements à tous les chefs des Institutions de la Transition pour leur collaboration au succès de notre Mission. Notre gratitude va aussi à nos partenaires privilégiés en Centrafrique, les membres du G8 qui est une émanation du Groupe international de contact.

 

Nous remercions aussi la Communauté des Nations présentes ici en République centrafricaine pour leur concours multiforme.

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Une année après le transfert d’autorité entre la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine, la MISCA, et la MINUSCA, nous pouvons nous réjouir des immenses progrès qu’ensemble nous avons accomplis. Rappelons–nous à cette occasion des grands absents du jour dont les sacrifices et l’engagement ont permis ces avancées significatives.

 

Je pense en particulier au Général Babacar Gaye et à tous les personnels qui, pour une raison ou une autre, ont quitté la Mission, certains dans des circonstances tragiques. Nous leur devons à tous et toutes notre gratitude.

 

Rendons donc solennellement hommage aux hommes et femmes en uniforme qui, laissant derrière eux leurs familles, amis et Patrie, se sont mis au service des populations centrafricaines et ont fait sur ces terres le sacrifice ultime de leur vie. Ensemble, saluons leur mémoire ainsi que celle de toutes les victimes centrafricaines de cette crise.

 

Je vous propose d’observer une minute de silence en leur mémoire.  Je vous remercie.

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

C’est à une période charnière dans l’histoire de la République Centrafricaine que nous célébrons ce premier anniversaire de la MINUSCA. Le pays se prépare en effet à organiser des élections capitales pour son avenir. Le retour à l’ordre constitutionnel sera le gage du rétablissement de la paix et de l’autorité de l’Etat dans le pays.

 

Je note à cet égard, avec une certaine admiration, l’engouement des populations centrafricaines à prendre part à ces importantes échéances - à en juger par le nombre de ceux et celles qui se sont déjà inscrit sur les listes électorales.

 

On ne peut en effet que se féliciter que près d’un million et demi de centrafricains aient déjà décidé d’assumer leur responsabilité historique de doter leur pays d’institutions plus démocratiques et stables. Nous devons les écouter.

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

Je voudrais vous féliciter pour la détermination avec laquelle vous assumez vos lourdes fonctions et notamment la présidence du Comité Stratégique Elections qui sert de véritable boussole et de locomotive au processus électoral, en appui à l’Autorité Nationale des Elections.

 

Beaucoup de progrès ont été réalisés. Nous sommes plus que jamais près du but. Cependant, des défis, qu’il nous faudrait ensemble relever, subsistent. Ils exigeront de nous tous courage, abnégation et désintéressement, en ayant pour seul objectif l’intérêt commun des Centrafricains, au-delà des choix partisans. Je demeure convaincu qu’ensemble, les Autorités de la Transition, la MINUSCA et tous les partenaires de la République centrafricaine, nous pourrons mener ce processus à son terme et à bon temps.

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

Excellences,

 

Distingués invités,

 

C’est aujourd’hui le travail des hommes et des femmes des Contingents militaires et de police de la MINUSCA que nous célébrons en particulier.

 

J’exprime ici la reconnaissance du Secrétaire général des Nations Unies envers les dirigeants de la région qui, très tôt, se sont mobilisés auprès de la République sœur de Centrafrique.

 

Leurs troupes ont servi d’ossature aux forces de maintien de la paix, d’abord régionales, puis continentales et enfin onusiennes, depuis le 15 septembre 2014. Je salue également les Contingents des autres pays qui ont depuis rejoint la MINUSCA, marquant ainsi la force de la  solidarité internationale et le caractère indivisible de la paix et de la sécurité mondiale. C’est ici aussi le lieu d’apprécier à sa juste valeur la précieuse contribution de SANGARIS et d’EUMAM à notre labeur commun.

 

Nous nous réjouissons qu’à ce jour, les 9266 militaires et 1558 policiers qui forment les rangs de la MINUSCA soient déterminés à remplir leur mission de pacification et de restauration de l’autorité de l’Etat centrafricain.

 

Je me tiens avec fierté à leurs côtés. Là où même les populations civiles centrafricaines viennent chercher refuge dans l’épreuve.

 

Dans le doute, vous serez innocents jusqu’à ce que la preuve du contraire appelle toute la rigueur de la loi qui protège les plus vulnérables.

 

Ces hommes et femmes, dont l’écrasante majorité servent sous le drapeau des Nations Unies avec dévouement et compétence savent, désormais, qu’il ne leur sera toléré aucun écart de comportement et manquement dans l’assistance aux populations civiles qu’ils sont venus protéger.

 

La Tolérance Zéro contre les abus de tout genre est une exigence primordiale et toute faute sera sanctionnée avec la plus grande fermeté.

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Nous savons les défis immenses à l’horizon. Mais il n’en est aucun qui ne puissent être relevé par la volonté et la détermination des centrafricains eux-mêmes.

 

Résolus, une fois pour toute à faire taire les armes de la désunion et de la mort en renouant avec le dialogue qui est source de vie, de réconciliation et de prospérité partagée dans la diversité de votre riche nation. Certes, l’ennemi qu’il faudra combattre ensemble ne sera pas facile à vaincre, car ses racines sont profondes de plusieurs  décennies. Elles prolifèrent dans la méfiance mutuelle, les luttes intestines et politiciennes mais aussi la rumeur, l’ignorance et la pauvreté.

 

Mais il n’y a pas en la matière de fatalité et nous connaissons la résilience de votre nation et la grande qualité intrinsèque de ses femmes et de ses hommes.

  

Dans votre noble quête d’une République centrafricaine plus sûre et prospère, je tiens à vous renouveler, au nom du Secrétaire général, le soutien de la Communauté internationale et celui tout particulier de la MINUSCA et de toute la famille des Nations Unies en République centrafricaine.

 

Je vous remercie de votre aimable attention.

 

                           Bangui, le 18 septembre 2015

Cérémonie marquant le Premier Anniversaire du Transfert d’Autorité entre la MISCA et la MINUSCA
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 14:48

 

 

 

17/09/15 (AFP)

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé jeudi qu'il "n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers" de Casques bleus s'ils commettent des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnent pas, après une série d'accusations de viols.

 

Ban Ki-moon a adressé une sévère mise en garde aux représentants des pays contributeurs, affirmant qu'il "n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers ou à mettre fin au déploiement" de leurs Casques bleus si ceux-ci commettent des exactions et que leurs pays d'origine n'enquêtent et ne sanctionnent pas rapidement.

 

"Trop peu de cas font l'objet de poursuites et les sanctions ne sont pas assez fermes", a-t-il déploré, appelant les Etats à poursuivre en justice les coupables de façon systématique, y compris en instaurant "des cours martiales sur place".

 

Tout pays qui aura découvert des brebis galeuses parmi ses Casques bleus devra notifier l'ONU sans délai et l'informer des suites données, a-t-il martelé. "Tout retard ou silence contribue à une impression d'impunité".

 

Seize missions de maintien de la paix de l'ONU, comptant près de 105.000 soldats et policiers venant de 124 pays, sont actuellement déployées dans le monde.

 

Le pays contributeur reçoit environ 1.000 dollars par mois pour chaque Casque bleu.

 

Il revient à chaque pays de sanctionner ses Casques bleus responsables d'infractions.

 

"Je compte sur votre plein soutien et j'attends de vous une action concrète et immédiate", a lancé Ban Ki-moon. "Travaillons ensemble, sans chercher d'excuses, pour protéger la bonne réputation du maintien de la paix".

 

Plusieurs affaires récentes d'abus sexuels, notamment en République centrafricaine (RCA), ont forcé l'ONU à revoir ses procédures.

 

Dix-sept cas d'accusations d'exploitation ou d'abus sexuels visant le personnel de l'ONU en RCA ont été signalés à la Mission de l'ONU dans ce pays (Minusca). Des soldats français de l'opération Sangaris sont aussi sous le coup d'une enquête pour viols d'enfants en RCA.

 

M. Ban a limogé en août le chef de la Minusca puis a commencé à suspendre les salaires de Casques bleus impliqués dans des abus.

 

Il a recommandé jeudi aux pays de mieux vérifier les antécédents des soldats avant leur déploiement et de mener des "enquêtes rapides et efficaces". "Notre objectif est de conclure ces enquêtes (...) dans un délai de six mois", a-t-il affirmé.

 

Il a également suggéré aux pays contributeurs "d'inclure des enquêteurs nationaux expérimentés, femmes et hommes" et d'envisager "la possibilité de recueillir des échantillons d'ADN du personnel en uniforme" à titre de preuves.

 

Enfin il a annoncé la création d'un fonds en faveur des victimes. Il a demandé aux Etats membres d'y contribuer et suggéré que les soldes supprimées aux responsables d'abus soient versées dans ce fonds.

 

ONU: Ban "n'hésitera pas à rapatrier" les Casques bleus soupçonnés de viols
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 14:39

 

 

 

http://www.epochtimes.fr/  Laurent Gey - Epoch Times  17/09/2015

 

Parmi les nombreuses raisons des afflux de migrants provoqués par les guerres civiles, celle du commerce du bois en Centrafrique est une nouvelle occasion d’agir pour la France. La République centrafricaine est en effet toujours déchirée par une violente guerre civile qui a causé le déplacement de centaines de milliers de personnes depuis 2013. En cause, des milices armées terrorisant la population et financées pour l’exportation du bois vers l’Europe, notamment vers la France et l’Allemagne. Selon l’organisation de préservation des forêts tropicales Sauvons la forêt, la réglementation contre le commerce illégal de bois doit être renforcée au niveau français et européen.

 

Depuis l’afflux des migrants aux portes de l’Europe et l’impossibilité sur le long terme de pouvoir les accueillir, les pouvoirs publics français parlent de plus en plus de solutions locales pour régler les problèmes de migration à l’origine. Les migrants d’Afrique et du Proche-Orient fuient en effet des guerres civiles, ainsi que la pauvreté, mais il peut être étonnant d’apprendre que certains déplacements de population sont provoqués par des commerces de matières premières avec la France et l’Europe.

 

Dans sa pétition Pas d’importation de bois au prix des forêts tropicales l’ONG Sauvons la forêt se base sur une étude de l’organisation Global Witness qui accuse des sociétés forestières européennes de participer au financement des milices en important du bois de Centrafrique. Selon Global Witness, les groupes armés centrafricain auraient « reçu de la part d’entreprises européennes 3,4 millions d’euros en 2013 et 127 000 d’euros en 2014 ». En ajoutant, plus loin, que « la France et l’Allemagne sont particulièrement impliquées dans le commerce du bois centrafricain : 20 % des exportations vont vers la France, 32 % vers l’Allemagne ».

 

Les entreprises forestières sont effet rackettées par des groupes armés et certaines pillées par les rebelles de la Seleka. Pour éviter ces méthodes contraignantes, elles ont, selon le rapport de Global Witness acheté leur sécurité en finançant la présence de forces armées issues des rangs des milices. Une information confirmée par le groupe d’experts sur la République centrafricaine mandaté par le Conseil de sécurité des Nations Unies notant dans un rapport de juillet 2014 que « des entreprises forestières ont payé des commandants de la Seleka jusqu’à 6 000 dollars par mois pour la protection de leurs installations à Bangui ».

 

D’après un article du journal Le Monde publié en juillet 2015, la pratique est courante depuis des décennies, et l’exemple du Liberia à l’époque de Charles Taylor ou celui du Cambodge sous les Khmers rouges ont montré que l’industrie forestière avait déjà financé des régimes sanguinaires. Mais s’il existe une réglementation internationale de certification des diamants dite « processus de Kimberley » – qui permet d’exclure toute marchandise liée à un conflit, rien de comparable n’est aujourd’hui appliqué au commerce du bois.

 

Selon le site de Sauvons la forêt, le financement des milices continuent encore aujourd’hui en Centrafrique. Elles continuent à terroriser la population par la violence – en particulier dans les forêts du sud-ouest du pays, les poussant à quitter la région. C’est le sens de leur pétition demandant à la France et l’Union Européenne (UE) de « stopper l’importation de bois en provenance de République centrafricaine et de renforcer au niveau national et européen la réglementation contre le commerce de bois illégal ».

 

Si le commerce illégal de matières premières avec l’Afrique cesse, les guerres civiles pourraient s’arrêter également, faute de financement. Cela permettrait la perte de l’emprise des groupes armés sur les populations et une meilleure protection des ressources naturelles. Une situation souhaitée en théorie par la France et l’UE, mais qui souffre de l’omniprésence sur le terrain d’autres puissances telles que la Chine, bien moins regardante sur le respect des règles internationales.

 

Lu pour vous : Le commerce du bois entre la France et la Centrafrique à l’origine d’un déplacement de population ?
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 20:41

 

        

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-09-17 18:29:10 Le Maroc a contribué pour 250 millions de FCFA au fonds électoral en Centrafrique géré par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a annoncé, jeudi à Bangui, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).


L'Autorité nationale des élections (ANE), structure chargée de l'organisation des élections en Centrafrique, a besoin de 10 milliards de FCFA pour boucler le budget électoral.

Le calendrier électoral prévoit l'organisation d'un referendum constitutionnel, le 4 octobre et le premier tour des élections législatives et présidentielle, le 18 du même mois.

Mais compte tenu des retards enregistrés dans l'opération de recensement des électeurs et du déficit du budget électoral, le calendrier électoral ne peut pas être tenu. 

Le gouvernement a demandé à l'ANE de proposer un nouveau calendrier électoral tenant compte de la date de la fin de la Transition fixée au mois de décembre 2015.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834081#sthash.YnY1Sd3G.dpuf

Financement marocain de 250 millions de FCFA pour les élections en Centrafrique
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 20:23

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

CP/SPK#044/2015

 

 

 

Bangui, le 17 septembre 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est choquée par des rumeurs sur la mise en circulation d’un film pornographique dans la ville de Batangafo, centre-ouest de la République centrafricaine, qui impliquerait des casques bleus.

 

La MINUSCA a immédiatement entrepris de faire toute la lumière sur ces allégations troublantes. A cet effet, la MINUSCA a rencontré le maire et le Sous-préfet de la localité. Les enquêtes ont été poussées jusqu’à Kabo, à environ 55 km de Batangafo, où le Maire et le Sous-préfet ont été également rencontrés.

 

La MINUSCA signale, qu’à ce jour, cette allégation demeure une rumeur. Aucune des autorités locales rencontrées, ou un résident de Batangafo et de ses environs n’ont été en mesure de fournir une preuve de l’existence d’un tel film impliquant le personnel des Nations Unies. Cependant, la Mission ne ménagera aucun effort pour établir la vérité sur ces allégations et invite toute personne étant en possession de preuves de les soumettre à son attention.

 

Il convient de rappeler que la MINUSCA applique la Politique de tolérance zéro des Nations Unies à l’égard de toutes les fautes de conduite et particulièrement des actes d’exploitation et d’abus sexuels.

 

 

 

 

LA MINUSCA CHOQUÉE PAR DES ALLÉGATIONS D’ACTES DE PORNOGRAPHIE PORTÉES CONTRE SES CASQUES BLEUS
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