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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 18:09

 

 

 


Nations unies (Etats-Unis) AFP / 12 août 2015 18h57 - Le chef de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a été renvoyé après une série d'accusations d'abus sexuels contre des enfants commis par des Casques bleus, a annoncé mercredi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.


Le diplomate sénégalais Babacar Gaye, 64 ans, a remis sa démission à ma demande, a déclaré M. Ban à des journalistes à New York.


Il m'est impossible de mettre en mot la colère, le tourment et la honte que je ressens après ces accusations récurrentes au fil des années d'exploitation sexuelle et d'abus commis par des forces onusiennes, a assuré Ban Ki-moon.


Je ne tolérerai aucun agissement de ceux qui remplacent la confiance par la peur (...) assez, c'est assez, a martelé le secrétaire général.


Cette annonce intervient au lendemain de l'ouverture d'une enquête sur des accusations de viol contre une fillette et de l'homicide d'un adolescent de 16 ans et de son père qui auraient été commis par des Casques bleus au cours d'une opération armée dans la capitale centrafricaine début août.


Au moins cinq personnes, dont un Casque bleu, avaient été tués et des dizaines blessés pendant cette opération qui s'est déroulée les 2 et 3 août, et visait à arrêter un ancien chef de l'ex-rébellion Séléka dans l'enclave musulmane du PK5 à Bangui. 

La Séléka, à dominante musulmane, avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, avant d'en être chassée l'année suivante, mais elle y a gardé des sympathisants, notamment dans le quartier du PK5.


Cette enquête fait suite à plusieurs cas similaires mettant en cause des Casques bleus marocain et burundais. 


Dans une affaire séparée, la France enquête sur des allégations d'abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Ces accusations visent notamment 14 soldats français qui faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France en Centrafrique et n'étaient pas sous le commandement de l'ONU.


Toutefois, l'ONU a aussi nommé une commission indépendante pour enquêter sur ce cas et plus précisément sur la façon dont les Nations unies ont géré l'affaire, après des critiques pointant du doigt la lenteur de sa réaction sur le dossier.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=620371 

 

 

Centrafrique : le chef de la mission de l’ONU, Babacar Gaye, a démissionné suite au scandale des viols

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#033/2015

 

LE CHEF DE LA MINUSCA PRESENTE SA DEMISSION AU SECRETAIRE GENERAL DES NATIONS UNIES

 

Bangui, le 12 août 2015 – Le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Babacar Gaye, a présenté, le 12 août 2015 sa démission au Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, à la demande de celui-ci.

 

Le Secrétaire général des Nations Unies a rendu hommage à Babacar Gaye, exprimant sa reconnaissance « pour ses efforts inlassables dans la quête de la paix, de la sécurité et de la réconciliation au cours de sa longue carrière prestigieuse  et plus récemment en République centrafricaine dans des circonstances extrêmement difficiles et dans un contexte de crise sans précédent ». Sous son leadership, la MINUSCA a atteint sa pleine capacité opérationnelle le 28 avril 2015, un an après sa création.

 

Représentant spécial et Chef du Bureau intégré de l’ONU en République centrafricaine (BINUCA) depuis le 12 juin 2013, c’est dans la continuité des fonctions qu’il avait déjà occupées, que Babacar Gaye a été nommé, le 16 juillet 2014, Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

Le chef de la mission de l'ONU renvoyé après des accusations de viols en Centrafrique
Le chef de la mission de l'ONU renvoyé après des accusations de viols en Centrafrique
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 17:54
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Abdoulaye Bathily se félicite de suivi de Forum de Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 12 AOÛT 2015

 

Le chef du Bureau Régional des Nations-Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA) se félicite des recommandations faites lors de Forum de Bangui et de son suivi. Selon l’émissaire onusien,  le forum demeure encore un élément important de référence qui a permis la mobilisation dans ce pays.

 

Cette déclaration a été faite lors d’un point de presse qu’il a tenu, le mardi 11 août, à la fin d’une visite de quatre jours qu’il a effectuée en Centrafrique.

 

Pour Abdoulaye Bathily, « lors du forum de Bangui, on avait recommandé la mise en place d’un comité de suivi, cela a été fait . Plusieurs semaines après, qu’est ce qui est en train d’être fait ? Qu’est ce peut être fait encore ? C’est donc une rencontre d’échange avec les différents acteurs du forum et les partenaires » a avancé le chef de l’UNOCA.

 

Après avoir rencontré les auteurs de la transition centrafricaine, celles de la société civile, les partis politiques et les leaders religieux « je peux dire aujourd’hui que le forum demeure encore un élément important de référence qui a permis la mobilisation dans ce pays. Cela   a aussi suscité un immense espoir même s’il n’y a pas eu l’unanimité. Il a eu en tout cas, une forte aspiration au changement tel que traduit par les recommandations de ce forum », a relevé Abdoulaye Bathily.

 

Au terme de ces différentes rencontres, selon le chef de l’UNOCA, plusieurs acteurs ont insisté sur la nécessité d’accélérer le processus de DDR et de la réforme du secteur sécuritaire. Il se dit satisfait des travaux qui ont déjà commencé  et reste optimiste pour la suite.

 

 

La CEEAC prolonge la transition en Centrafrique pour tenter de désamorcer la tension

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 12 AOÛT 2015

 

Le président de la République gabonaise, Ali Bongo et président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) a prolongé la transition en Centrafrique. Cette seconde prolongation intervient à un moment où certains leaders appellent au départ de Catherine Samba-Panza et de son gouvernement d’ici le 17 août.

 

C’est par décision n°76/CEEAC/CCEG/XVI/15 qu’Ali Bongo a prorogé au nom de ses homologues de la CEEAC, la transition centrafricaine. L’article 1er de ce document, relève que « la transition politique en République Centrafricaine est prorogée pour la période allant du 18 août au 30 décembre 2015 ».

 

Cette prolongation s’inscrit, selon l’article 2 de la décision, dans le cadre des préparatifs et de l’organisation des élections. « L’objectif de cette prorogation technique est de permettre aux autorités de la transition d’organiser les élections législatives et présidentielles crédibles et transparentes avant la fin de l’année » précise la décision de la CEEAC. 

 

Le président en exercice de la CEEAC a signé la décision de prorogation de la transition quatre jours après la visite d’une délégation que le gouvernement centrafricain a dépêchée à Libreville. Cette délégation avait remis au Premier ministre gabonais, la demande de prorogation de la transition signée de la cheffe de l’Etat de transition, Catherine Samba-Panza, du Premier ministre Mahamat Kamoun et du président du Conseil National de Transition Alexandre Ferdinand Nguendet. La mission était conduite par le ministre d’Etat en charge de la Justice Aristide Sokambi.

 

La prorogation de la transition avait été décidée lors du forum de Bangui principalement par la commission gouvernance. Le 25 mai 2015, les chefs d’Etat de la CEEAC, réunis à N’djaména, avaient pris acte de cette recommandation. Mais à l’époque, les trois têtes de la transition n’avaient pas pu acheminer la demande rédigée à la présidence dans la foulée des assises du forum de Bangui.

 

Le président du Conseil National de Transition avait posé la publication d’un chronogramme électoral réaliste comme conditions pour apposer sa signature au bas de ladite demande.

 

La décision de la CEEAC intervient à un moment où des voix se lèvent pour exiger la fin de la transition d’ici le 17 aout 2015 considérée comme la fin officielle de la transition en Centrafrique.

Il faut noter, toutefois que cette prorogation qui intervient après celle de février faite par le médiateur Dénis Sassou Nguesso, est conforme aux dispositions de la charte constitutionnelle de transition.

 

En effet, l’article 102 de la charte constitutionnelle de transition donne mandat aux chefs d’Etat de la CEEAC de proroger la durée de la transition après une première prorogation faite par le médiateur dans la crise centrafricaine.

 

La décision de la CEEAC a été accueillie avec joie au palais de la renaissance. Un ministre conseiller contacté par le RJDH s’exclame « c’est fini, ce débat inutile que les esprits malins ont voulu engager. Les yeux sont tournés vers le 30 décembre avec des élections crédibles » a-t-il expliqué.

 

Tandis qu’à la présidence on soupire, les défenseurs du départ de Catherine Samba-Panza ne baissent pas les bras. Le ministre conseiller à la primature, Marcel Djimassé, au micro de nos confrères parle des tracs distribués et des manipulations déstabilisatrices. Cette personnalité pense que la décision de la CEEAC va calmer les esprits.

 

Rappelons que la transition a été prorogée pour la première fois en février 2015 par le médiateur dans la crise centrafricaine.

 

 

15000 personnes se sont inscrites sur la liste électorale à Boali

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MATONGO LE 12 AOÛT 2015

 

Au total 15000 personnes ont été enregistrées  sur la liste électorale. C’est le  bilan partiel publié  par les bureaux sous-préfectoraux de Boali et les périphériques. Par ailleurs le président sous-préfectoral des élections, déplore les  difficultés rencontrées par les agents recenseurs pendant les opérations de recensement.

 

Docteur Eloi-Nicaise Ngofoungou, président sous-préfectoral de Boali se dit satisfait du résultat partiel des inscriptions sur la liste électorale. « Le résultat actuel est supérieur par rapport aux années précédentes.  De nos jours, plus de 15000 personnes se sont déjà inscrites sur la liste électorale à Boali », a relevé le président sous-préfectoral.

 

Il a ajouté que ce résultat fait suite à des multiples campagnes de sensibilisation faite auprès de la population par les autorités communales. « Les chefs des quartiers, de groupes se sont mobilisés auprès des habitants des différents secteurs. Ils ont répondu favorablement aux autorités locales. Je suis résolument satisfait », a affirmé Eloi-Nicaise Ngofoulou.

 

Selon un agent recenseur, des difficultés ont été relevées. « Il y a un manque de moyens logistiques permettant l’évacuation des kits des différents bureaux vers la ville. Nous interpellons l’ANE de mettre à la disposition des bureaux sous-préfectoraux des facilités afin d’acheminer les résultats de l’enrôlement des électeurs de la campagne vers la ville », a-t-il suggéré.

 

Les opérations du recensement ont commencé le 23 juillet et se poursuivent encore dans la région

 

 

La scolarisation des filles, un défi à relever chez les musulmanes du KM5

 

http://rjdh.org/ PAR VIRGINIE BERO LE 12 AOÛT 2015

 

Identifier les causes et les conséquences de la non scolarisation des filles au  km5 est le thème qui a regroupé, le mardi 11 août, les  femmes apprenantes du centre d’alphabétisation de l’association des cadres musulmans centrafricains (ACCM) du 3e arrondissement. Celles-ci témoignent être conscientes du retard accusé dans la scolarisation.

 

 « Les conséquences de la fille non scolarisée sont nombreuses.  Une fille non scolarisée, ne peut pas faire quelques chose, ni lire. Je souhaite à ce que les filles soient scolarisées pour contribuer au développement de notre pays » a dit  Aïcha en classe de 4e

 

Mahamadou Sany Maïmouna,  apprenante Alpha 4, revient quant à elle sur les causes de la non scolarisation des filles en milieu musulmane. « Au départ, nos parents veulent que les filles aillent qu’à l’école coranique en défaveur de l’éducation française. Mais présentement ils ont compris, donc il appartient à nous, filles et femmes, de se donner dans la scolarisation de nos filles et enfants pour être au même pied d’égalité avec les hommes ».

 

Abdounassir moniteur d’Alpha 4, a fait savoir que selon la coutume,  il faut que la fille aie une éducation coranique que d’avoir l’éducation française, parce que certaines personnes pensent que l’éducation française n’est pas bonne. « Mais maintenant, nous avons compris l’importance, c’est pourquoi nous avons dit non, il faut que nos filles participent à l’éducation française comme tout autres catégories de personnes ».

 

Interrogées par le RJDH, plusieurs filles  musulmanes  se disent conscientes leur  scolarisation. Au total 247 filles prennent part au cours d’alphabétisation au KM5. Elles sont reparties de niveau un jusqu’à quatre

 

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:43

 

 

Suite à la requête de Me Nicolas TIANGAYE en date du 23 juin dernier adressée à l'ONU, à l'Union Européenne et l'OIF pour solliciter la désignation par ces institutions de trois experts constitutionnalistes afin de trancher la controverse sur la clause d'inéligibilité de ceux des acteurs ayant participé à la gestion du régime de transition en Centrafrique, disposition prévue dans l'article 106 de la Charte de la Transition, la réponse de l'UE est tombée depuis le 31 juillet (on ne l’apprend que maintenant) par le biais de Mme Federica Mogherini, Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission. Pour l’UE, il revient à la Cour constitutionnelle de transition du pays de dire le droit en la matière.

 

La rédaction

 

RCA - Eligibilité de certains candidats : C'est à la Cour constitutionnelle de transition de dire le droit selon l'UE
RCA - Eligibilité de certains candidats : C'est à la Cour constitutionnelle de transition de dire le droit selon l'UE
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:25
Note d'information de la MINUSCA
Note d'information de la MINUSCA

 

 

LE CHEF DE LA MINUSCA SATISFAIT DE LA PROROGATION DE LA TRANSITION EN CENTRAFRIQUE

 

Bangui, le 12 août 2015 - Le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Babacar Gaye, accueille avec satisfaction la décision de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) de proroger la transition politique en RCA jusqu’au 31 décembre 2015, a annoncé le Porte-parole de la MIMUSCA, Hamadoun Touré, lors de la conférence de presse hebdomadaire tenue ce mercredi 12 août 2015.

 

Selon  le Porte-parole, le Chef de la MINUSCA encourage les autorités de la Transition à faire de cette prorogation une opportunité pour l’organisation d’élections libres, régulières, transparentes et ouvertes à toutes et à tous. Il a réitéré l’engagement de la MINUSCA à accompagner la transition en RCA pour une sortie de crise définitive.

 

Le Représentant spécial, rentré mardi de New York où il s’était adressé au Conseil de Sécurité, s’est rendu immédiatement au camp du contingent rwandais suite à l’incident du samedi 8 août 2015 au cours duquel un casque bleu rwandais a ouvert le feu sur ses frères d’armes tuant sur le coup quatre d’entre eux et faisant huit blessés avant d’être abattu. Un des blessés a succombé à ses blessures en Ouganda où il avait été évacué, a précisé le Porte-parole.

 

Le Chef de la MINUSCA, a-t-il expliqué, était venu apporter son soutien aux soldats rwandais dans l’épreuve qu’ils vivent et présenter ses condoléances au nom du leadership de la MINUSCA. Ce fut aussi l’occasion pour Babacar Gaye d’exprimer à nouveau le témoignage de profondes sympathies de la MINUSCA au gouvernement rwandais et aux familles des casques bleus qui ont perdu la vie lors de l’incident.

 

En souhaitant un prompt rétablissement aux blessés, le Représentant spécial a encouragé l’ensemble du contingent à continuer d’œuvrer pour la paix rappelant la place importante que le Rwanda occupe dans les opérations de maintien de la paix. Le Rwanda est le sixième pays contributeur de troupes dans le monde avec plus de 4800 soldats, 400 policiers et 13 observateurs militaires déployés dans sept (7) missions des Nations Unies. Il a rappelé qu’une enquête était en cours pour faire toute la lumière sur les circonstances qui ont conduit à ce drame.

 

Sur un autre registre, le Porte-parole a également annoncé l’ouverture d’une enquête diligentée après l’opération lancée les 2 et 3 août 2015 à Bangui dans le cadre de l’exécution d’un mandat judiciaire délivré par le Procureur de la République pour arrêter

un présumé criminel. Les résultats de l’enquête, qui doit s’achever au plus tard le 16 août 2015, permettront de déterminer dans quelles conditions un casque bleu camerounais a trouvé la mort et de répondre de manière plus adéquate aux allégations de viol et d’homicide.

 

Dans l’attente des résultats, la MINUSCA réitère avec force que la politique de tolérance zéro en matière de violences sexuelles ne saurait souffrir d’aucune exception dans sa mise en œuvre.

 

Poursuivant le point sur les activités de la Mission, M. Touré a fait part de la poursuite des activités d’enregistrement des électeurs dans l’aire opérationnelle 2, l’Ouest du pays, avec un fort appui technique et logistique de la MINUSCA. Par contre, dans l’aire opérationnelle 3, Est et Nord-Est du pays, les opérations d’enregistrement n’ont pas encore démarré. En revanche la formation des formateurs est en cours. Les obstacles aux opérations d’enregistrement demeurent d’ordre logistique et financier avec des revendications salariales des travailleurs de l’ANE, des membres des démembrements de l’ANE ainsi que ses agents recenseurs.

 

La conférence de presse de la MINUSCA a été l’occasion d’annoncer le lancement des opérations de nettoyage préalables à l’ouverture du cimetière musulman du quartier de Boeing à Bimbo ce mercredi. Suite à la crise et aux tensions intercommunautaires qui en ont résulté, ce lieu de sépulture était devenu inaccessible.

 

Un projet de travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) de la MINUSCA impliquant 200 jeunes représentant les différents groupes sociaux contribuera fortement au retour de la stabilité et de la paix. Ces travaux à haute intensité de main d’œuvre, au-delà des revenus hebdomadaires qu’ils procurent à 1200 jeunes de manière rotative, leur offrent l’opportunité d’épargner un montant de 1000fcfa sur leurs revenus journaliers. Cette action les aidera à mettre en place des activités génératrices de revenus en vue de leur autonomie financière.

 

Eu égard à la situation sécuritaire, la Force de la MINUSCA fait état d’une amélioration notamment dans les localités à l’Ouest de Bangassou où des groupes armes sévissaient encore. A la faveur d’une intervention de la MINUSCA dans le secteur, les services déconcentrés de l’Etat qui étaient paralysés ont repris leur travail et les habitants ont regagné leurs villages. De même, les barrières illégalement érigées par ces groupes armés ont été démantelées. Quatre hommes munis d’une arme de chasse et d’armes blanches ont été arrêtés et remis à la gendarmerie.

 

La Force poursuit ses patrouilles, 4762 cette semaine sur toute l’étendue du territoire. Elle poursuit également l’escorte des membres de l’Autorité nationale des élections pour leur déplacement dans le pays et des autorités de la transition. Elle continue la sécurisation des convois commerciaux sur les routes principales d’approvisionnement 1, 2 et 3, soit 376 véhicules au cours de la semaine écoulée.

 

Quant à la Police de la MINUSCA, elle maintient sa présence sur le terrain pour réduire le taux de la criminalité. Diverses saisies ont aussi été réalisées cette semaine, notamment des armes et du cannabis.

 

La Police de la MINUSCA a renforcé sa présence dans la région du Bamingui-Bangoran avec le déploiement de policiers à Ndélé, au Nord du pays. Une Unité de police constituée (UPC) de 147 personnes et 41 policiers ont également été déjà déployés dans les régions, notamment à Bouar, Bossangoa, Bria et Kaga Bandoro.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:20

 

 

 

Par RFI 12-08-2015 à 13:53

 

En Centrafrique, les autorités cherchent à couper court à toute spéculation sur la légalité de la prolongation de la transition. Elles annoncent qu'elles ont reçu, ce mardi 11 août un courrier du président en exercice de la Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC). Le Gabonais Ali Bongo prend acte du nouveau délai accordé aux autorités de la transition. RFI a pu se procurer une copie de ce courrier qui mentionne la date du 30 décembre prochain. Marcel Djimasse, conseiller spécial auprès de la primature se réjouit de cette « clarification ».

 

« La lettre est arrivée en plein milieu d’après-midi. C’est une lettre signée par le président en exercice de la CEEAC, Ali Bongo, le président gabonais », confirme Marcel Djimasse, conseiller spécial aux Affaires politiques et institutionnelles à la primature centrafricaine. Cette lettre prend acte de la prolongation de la transition de fin août à fin décembre, au 30 décembre plus précisément. »

 

Pour le conseiller cette lettre est conforme à la demande qui a été formulée par les trois têtes de la transition, mais confirme également les décisions prises par les pays de la sous-région. « Elle est également conforme aussi à la décision qui a été prise par le sommet de Ndjamena, des chefs d’Etat de la CEEAC. »

 

Faire baisser la tension

 

Il espère également que ce courrier attendu fera baisser la tension. « Ces derniers jours, on a vu circuler des tracts qui demandaient expressément la démission des deux têtes de l’Exécutif de la transition, explique-t-il. On a vu des pétitions circuler toujours dans le même sens. »

 

Selon lui, « des manifestations se préparent », et des hommes politiques, dans certaines émissions, sur des plateaux de radio disent « tout à fait à tort que le 17 août signait la fin de la transition actuelle ». Marcel Djimasse espère ainsi qu’avec « formulation nette et claire de cette correspondance, on puisse enfin voir les esprits s’apaiser et qu’on s’attèle tous à la préparation des élections. »

 

 

 

La CEEAC prolonge la transition en Centrafrique pour tenter de désamorcer la tension

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 12 AOÛT 2015

 

Le président de la République gabonaise, Ali Bongo et président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) a prolongé la transition en Centrafrique. Cette seconde prolongation intervient à un moment où certains leaders appellent au départ de Catherine Samba-Panza et de son gouvernement d’ici le 17 août.

 

C’est par décision n°76/CEEAC/CCEG/XVI/15 qu’Ali Bongo a prorogé au nom de ses homologues de la CEEAC, la transition centrafricaine. L’article 1er de ce document, relève que « la transition politique en République Centrafricaine est prorogée pour la période allant du 18 août au 30 décembre 2015 ».

 

Cette prolongation s’inscrit, selon l’article 2 de la décision, dans le cadre des préparatifs et de l’organisation des élections. « L’objectif de cette prorogation technique est de permettre aux autorités de la transition d’organiser les élections législatives et présidentielles crédibles et transparentes avant la fin de l’année » précise la décision de la CEEAC. 

 

Le président en exercice de la CEEAC a signé la décision de prorogation de la transition quatre jours après la visite d’une délégation que le gouvernement centrafricain a dépêchée à Libreville. Cette délégation avait remis au Premier ministre gabonais, la demande de prorogation de la transition signée de la cheffe de l’Etat de transition, Catherine Samba-Panza, du Premier ministre Mahamat Kamoun et du président du Conseil National de Transition Alexandre Ferdinand Nguendet. La mission était conduite par le ministre d’Etat en charge de la Justice Aristide Sokambi.

 

La prorogation de la transition avait été décidée lors du forum de Bangui principalement par la commission gouvernance. Le 25 mai 2015, les chefs d’Etat de la CEEAC, réunis à N’djaména, avaient pris acte de cette recommandation. Mais à l’époque, les trois têtes de la transition n’avaient pas pu acheminer la demande rédigée à la présidence dans la foulée des assises du forum de Bangui.

 

Le président du Conseil National de Transition avait posé la publication d’un chronogramme électoral réaliste comme conditions pour apposer sa signature au bas de ladite demande.

 

La décision de la CEEAC intervient à un moment où des voix se lèvent pour exiger la fin de la transition d’ici le 17 aout 2015 considérée comme la fin officielle de la transition en Centrafrique.

 

Il faut noter, toutefois que cette prorogation qui intervient après celle de février faite par le médiateur Dénis Sassou Nguesso, est conforme aux dispositions de la charte constitutionnelle de transition.

 

En effet, l’article 102 de la charte constitutionnelle de transition donne mandat aux chefs d’Etat de la CEEAC de proroger la durée de la transition après une première prorogation faite par le médiateur dans la crise centrafricaine.

 

La décision de la CEEAC a été accueillie avec joie au palais de la renaissance. Un ministre conseiller contacté par le RJDH s’exclame « c’est fini, ce débat inutile que les esprits malins ont voulu engager. Les yeux sont tournés vers le 30 décembre avec des élections crédibles » a-t-il expliqué.

 

Tandis qu’à la présidence on soupire, les défenseurs du départ de Catherine Samba-Panza ne baissent pas les bras. Le ministre conseiller à la primature, Marcel Djimassé, au micro de nos confrères parle des tracs distribués et des manipulations déstabilisatrices. Cette personnalité pense que la décision de la CEEAC va calmer les esprits.

 

Rappelons que la transition a été prorogée pour la première fois en février 2015 par le médiateur dans la crise centrafricaine.

RCA: la CEEAC confirme le report de la fin de la transition
RCA: la CEEAC confirme le report de la fin de la transition
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 11:15
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

 

Centrafrique : L'OIF disposée à accompagner le processus électoral 

       

APA Bangui (Centrafrique) 2015-08-12 09:58:06 - L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est disposée à accompagner le processus de transition en Centrafrique, a déclaré, mardi à Bangui, M. Georges Nakseu Nguefang, qui conduit à Bangui, une délégation de l’organisation francophone, à l’issue d’une audience auprès de la présidente de Transition, Mme Cathérine Samba Panza.


La délégation de l'OIF séjourne en Centrafrique dans le cadre d'une mission d'évaluation des activités sur le terrain de l'organisation francophone.


M. Georges Nakseu Nguefang a indiqué que séjour en Centrafrique lui avait permis d'échanger avec les autorités de la Transition de certains points pour lesquels l'OIF peut apporter une contribution utile.


La délégation de l'OIF était arrivée en Centrafrique pour renforcer les capacités des personnels des institutions impliquées dans le processus électoral (Cour constitutionnelle, Organisation nationale des élections (ONE) et ministère de l'Administration du territoire) sur le contentieux électoral.


Cette initiative de l'OIF avait pour but d'éviter à la Centrafrique une période post électorale mouvementée, susceptible de plonger à nouveau le pays tout entier dans le chaos.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831022#sthash.hrCxhQwE.dpuf

 

 

Centrafrique : le fonds humanitaire commun alloue 13,2 millions de dollars

 

NEW YORK, 11 August 2015 / PRN Africa / — Le Fonds humanitaire commun en République centrafricaine a alloué 13,2 millions de dollars pour apporter une assistance vitale aux personnes déplacées par la violence, à celles revenues chez elles, aux réfugiés et aux communautés d'accueil les plus vulnérables, a indiqué le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

 

L'argent permettra aux organismes d'aide internationaux et locaux de fournir une assistance dans les domaines de l'eau potable et de l'assainissement, de l'éducation, de la fourniture d'abris d'urgence, de la gestion des sites des personnes déplacées, de la nutrition, de la protection, du renforcement des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et des soins de santé. L'argent permettra également d'offrir une assistance logistique aux travailleurs humanitaires pour qu'ils puissent atteindre les localités difficiles d'accès, a précisé OCHA dans un communiqué de presse publié lundi.

 

« Grâce aux bailleurs qui ont contribué au Fonds humanitaire commun en 2015, cette allocation permet aux partenaires humanitaires de continuer à aider de milliers de personnes déplacées, de personnes qui sont retournées chez elles et des familles d'accueil », a déclaré le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Aurélien A. Agbénonci.

 

« Cependant, cela représente seulement 3% des 415 millions de dollars dont nous avons encore besoin d'ici la fin de l'année si nous voulons sauver davantage de vies et atteindre toutes les personnes dans le besoin en 2015 », a-t-il poursuivi.

 

Cette seconde allocation du mécanisme de financement humanitaire multi-bailleurs répondra aux besoins humanitaires les plus critiques dans le pays et complétera les 14,7 millions de dollars alloués par le Fonds depuis le début de l'année.

 

« Alors que les donateurs donnent plus généreusement chaque année, des fonds supplémentaires sont encore nécessaires afin de continuer à répondre aux besoins des personnes touchées d'ici à la fin de l'année », a ajouté M. Agbénonci.

 

Le Fonds humanitaire commun a été créé en 2008 à l'initiative des bailleurs de fonds humanitaires. Géré par OCHA, il vise à fournir un financement rapide et flexible aux besoins humanitaires les plus critiques. En juillet 2015, le Fonds a reçu 17,8 millions de dollars de la Belgique, du Danemark, de l'Irlande, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède et du Royaume-Uni. En 2014, un montant total de 27,1 millions de dollars a été versé.


SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

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Centrafrique: Financement américain de 1 milliard de FCFA

 

APA Bangui (Centrafrique) 12/08/15 - Les États-Unis vont octroyer à la République centrafricaine une aide budgétaire de 2 millions de dollars (environ 1 milliard de F CFA), a annoncé, lundi à Bangui, le chargé d'Affaires de l'ambassade américaine en Centrafrique, David Brown, à l’issue d'une entrevue avec le ministre centrafricain de la Communication, Bruno Yapandé.

 

Ce financement non remboursable doit aider le gouvernement centrafricain à poursuivre l'éducation civique de la population, dans la perspective des prochaines élections.

 

M. Brown s'est réjoui de la décision de la Cour constitutionnelle autorisant le vote des réfugiés centrafricains établis dans les pays limitrophes

 

Il a, par ailleurs, a annoncé l'extension du programme financier de l'Organisation américaine pour la coopération internationale (USAID).

 

Les partenaires opérationnels de cette ONG, Internews et Search for Common Ground, deux organisations humanitaires, sont très impliqués dans la promotion de la réconciliation nationale en Centrafrique.

 

 

Centrafrique : Tournoi de basket pour la paix et la cohésion sociale 

       

APA Bangui (Centrafrique)  2015-08-12 09:00:57 Un tournoi de basket-ball pour la paix et la cohésion sociale a démarré, lundi dernier à Bangui, sur le thème le "sport unit le peuple", à l'initiative du Coordonnateur du projet «Maboko na Maboko», M. Martial Ganabo.


Quatre équipes participent à cette compétition, organisée dans l'optique de ramener la cohésion sociale dans les communautés ébranlées par la crise politico-militaire qui a secoué la Centrafrique.


Le tournoi se déroule sur le terrain de basket-ball de Boy Rabe, un quartier du 4ème arrondissement de Bangui, communément appelé «quartier rouge».


Cette aire de jeu a été choisie pour exhorter les Centrafricains à renoncer à cette appellation et les inviter à s'unir pour le vivre ensemble, a expliqué M. Ganabo.


Il a invité les populations des 4ème et 8ème arrondissements de Bangui à enterrer la hache de guerre et à se réconcilier.


Sur le plan sportif, la première journée de compétition a été marquée par la victoire du 7ème arrondissement sur le 1er, battu 37 à 28, lors de la première demi-finale, tandis que la 2ème demi-finale a été remportée par le 4ème arrondissement, tombeur du 8ème par 42 à 37.


La finale se joue, jeudi 13 août, jour de la proclamation de l'indépendance de la République centrafricaine. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831014#sthash.lVZtSYam.dpuf

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 10:13

 

 

 

1er CONGRES ORDINAIRE (8, 9, 10 août 2015)

 

 

 

 Me NICOLAS TIANGAYE

 

 

            Monsieur le Représentant de son Excellence Mme la Présidente de la République, Chef de l’Etat de Transition

 

            Monsieur le Représentant de l’Honorable Président du Conseil National de Transition

 

            Monsieur le Représentant de son Excellence Monsieur le Premier Ministre de Transition,

 

            Monsieur le Représentant du Président de la Cour Constitutionnelle de Transition

 

            Monsieur le Président du Haut Conseil de la Communication de Transition

 

            Monsieur le Représentant du Président de l’Autorité Nationale des Elections

 

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et représentants des Organisations Internationales

 

            Mesdames et Messieurs les Chefs de Partis Politiques

 

            Mesdames et Messieurs les leaders des Centrales syndicales

 

            Messieurs les Représentants des Confessions religieuses

 

Mesdames  et Messieurs les leaders des Associations de la Société Civile

 

Républicains membres élus du Directoire Politique

 

Républicains membres élus Commissions statutaires 

 

Républicains membres des organes connexes du Parti

 

Républicains membres des Fédérations et sous fédérations du Parti

 

Républicains membres des organes de base du Parti

 

            Chers congressistes

 

Nous voici aux termes de notre 1er Congrès Ordinaire qui s’achève avec une grande leçon d’apprentissage de la démocratie par l’élection des membres des organes dirigeants du Parti avec des candidatures multiples. Le suffrage des électeurs a décidé du sort des uns et des autres. J’adresse mes félicitations à tous les élus et je reste convaincu qu’ils s’acquitteront de leurs tâches.

 

Le Congrès a permis d’apporter des amendements substantiels aux textes du Parti, à savoir les statuts et le règlement intérieur.

 

Il a également adopté le projet de société du Parti qui définit ses orientations stratégiques et sa vision du développement de la République Centrafricaine.

 

Le Congrès, instance suprême du Parti a investi son candidat à l’élection présidentielle de 2015. Je remercie tous les congressistes pour la confiance placée en moi. Je m’engage à mener la bataille pour la victoire de notre Parti.

 

Les  candidats aux élections législatives seront investis par le Directoire Politique dans les prochains jours.

 

Je voudrais remercier les distingués invités pour l’honneur qu’ils nous font de participer à l’ouverture et à la clôture de ce Congrès.

 

A nos délégués de Bangui et ceux  venus de province, je leur souhaite un bon retour dans leurs fédérations et sous fédérations respectives. Ils doivent transmettre les messages de paix, de réconciliation et d’unité nationale. Je leur demande de rester mobilisés pour les prochaines consultations référendaire, présidentielle et législatives que nous souhaitons inclusives, transparentes, justes et apaisées.

 

Pour les représentants de nos Fédérations de France, du Sénégal et du Cameroun, ils transmettront nos messages de fraternité aux républicains de leurs pays respectifs de résidence.

 

Je félicite les membres du Comité d’organisation pour avoir mené avec abnégation la mission qui leur a été confiée.

 

Le Parti CRPS œuvrera avec les autres forces démocratiques pour le retour de la paix et de la sécurité dans notre pays.   

 

Sur ce, je déclare clos les travaux du 1er Congrès Ordinaire de la CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL.

 

                                   Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

                                               Bangui, le 10 août 2015

                       

                                               Me Nicolas  TIANGAYE

Congrès CRPS : DISCOURS DE CLOTURE DU PRESIDENT DU DIRECTOIRE POLITIQUE
Congrès CRPS : DISCOURS DE CLOTURE DU PRESIDENT DU DIRECTOIRE POLITIQUE
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 00:20

 

 

 

http://french.china.org.cn/  12-08-2015

 

Le président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), le chef de l'Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, a signé mardi un décret prolongeant la durée de la transition en République centrafricaine afin de disposer de plus de temps pour organiser les élections législatives et présidentielle.

 

Selon un communiqué officiel de l'institution, cette transition, prorogée pour la période allant du 18 août au 30 décembre 2015, vise à permettre aux autorités de la Transition d'organiser les élections législatives et présidentielles "crédibles et transparentes".

 

Cette décision a été prise pendant la 16ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEEAC tenue à N'djamena le 25 mai 2015.

 

Un émissaire du Secrétaire général de la CEEAC se rendra à Bangui, capitale de la Centrafrique d'ici la fin de la semaine pour transmettre cette décision aux autorités de la Transition en République centrafricaine, a indiqué cette institution sous-régionale.

 

20 personnes, y compris l'ancien président François Bozizé, ont déjà annoncé leur candidature à l'élection présidentielle dans ce pays, qui a connu une guerre civile doublée d'un conflit confessionnel opposant les chrétiens aux musulmans.

 

Source: Agence de presse Xinhua

La CEEAC prolonge la transition en Centrafrique pour mieux préparer les élections
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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 23:56

 

 

        

APA Brazzaville (Congo) 2015-08-11 22:46:43 L’Initiative pour la démocratie au Congo (IDC) va lancer le 16 août prochain, sur toute l'étendue du territoire national congolais, une campagne populaire de sensibilisation et de vulgarisation du non citoyen au référendum sur le changement de la constitution du 20 janvier 2002.


A l'occasion de sa réunion inaugurale, mardi à Brazzaville, l'IDC a appelé les Congolais à se mobiliser d'ores et déjà pour cette campagne qui va se dérouler sur toute l'étendue du territoire national, dans les chefs-lieux des départements.

L'opération va s'achever le 6 septembre à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, à près de 800 km au nord Congo.


Présidée par Guy Brice Parfait Kolélas, secrétaire général du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), limogé lundi soir de son poste de ministre de la Fonction publique par le président Denis Sassou Nguesso, l'IDC a été mise sur pied pour défendre l'alternance démocratique au Congo.


La structure comprend notamment un secrétariat permanent de 10 membres, présidé par M. Paul Miomboula.


Faisant le point de la situation politique au Congo, dominée par le débat sur le changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002, pour permettre à Denis Sassou Nguesso de briguer un second mandat à la tête de l'Etat, l'IDC a réitéré son appel demandant à la population congolaise de
s'opposer à tout changement de la constitution.


"Le peuple congolais doit se préparer pour dire non au référendum et au changement de la constitution, le peuple congolais doit utiliser la résistance, car elle est le commencement de la victoire", ont déclaré les membres de l'IDC au cours de leur rencontre.


L'IDC a saisi cette occasion pour dénoncer l'entrave à la libre circulation de certains acteurs de l'opposition qui ont été interdits de sortie du territoire congolais.

Elle a aussi a déploré et condamné les arrestations arbitraires des cadres de la Convention pour l'action, la démocratie et le développement (CADD) et s'est engagée à poursuivre en justice les pouvoirs publics congolais.


"Les membres du conseil des présidents de l'IDC ont décidé de se constituer prisonniers à chaque fois qu'un membre de la CADD sera arrêté par la police", ont averti les membres de l'Initiative pour la démocratie au Congo, une structure créée le 1er août dernier, pour devenir un cadre de concertation et de réflexion pour la défense de la démocratie.


L'IDC regroupe les partis politiques et associations, les organisations de la société civile, individualités et personnes ressources, engagés et déterminés à mettre en œuvre toutes les actions visant à respecter l'esprit et la lettre de la constitution du 20 janvier 2002 et à la tenue d'élections régulières, transparentes, libres et justes pour un avenir promoteur du Congo.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831008#sthash.gyhme9aR.dpuf

Congo: Appel à la mobilisation pour une campagne populaire anti-référendum constitutionnel
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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 22:07

 

 

 

AFP 11 AOÛT 2015 À 19:53 

 

Amnesty International a recueilli une quinzaine de de témoignages faisant état du viol d'une fillette et du meurtre d'un homme et son fils lors d'une intervention des Casques bleus début août.

 

La Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) a ouvert une enquête sur des accusations communiquées mardi par Amnesty international sur le «viol d’une fillette» et «l’homicide d’un adolescent de 16 ans et de son père» qui auraient été commis par des Casques bleus au cours d’une opération armée dans Bangui début août.

 

«D’après les éléments dont nous disposons, tout porte à croire qu’un Casque bleu a violé une fillette et que d’autres ont tué deux civils de façon aveugle», affirme Amnesty International dans un communiqué publié mardi.

 

La Minusca, tout en «prenant très au sérieux» ces accusations, a déclaré ne «pas être au courant de ces faits». «Il nous faut des faits établis, vérifiables, nous avons ouvert une enquête», a déclaré depuis Bangui son porte-parole, Hamadoun Touré.

 

Au moins cinq personnes, dont un Casque bleu camerounais de la Minusca, avaient été tués et des dizaines blessés pendant cette opération qui s’est déroulée les 2 et 3 août, visant à arrêter un ancien chef de l’ex-rébellion Séléka dans l’enclave musulmane du PK5 à Bangui. La Séléka, à dominante musulmane, avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, avant d’en être chassée l’année suivante, mais elle y a gardé des sympathisants, notamment dans le quartier du PK5.

 

QUINZE TÉMOINS

 

«Il faut qu’une enquête indépendante soit menée de toute urgence par la justice civile et que les responsables présumés de ces crimes soient suspendus sans délai», a réclamé Amnesty International. L’ONG a indiqué s’être «entretenue avec 15 témoins immédiatement après les faits, ainsi qu’avec la fillette concernée et des membres de sa famille».

 

«Pendant une perquisition effectuée dans une maison le 2 août vers 2 heures du matin, la fillette s’était cachée dans la salle de bains. Un homme portant, semble-t-il, un Casque bleu et un gilet des forces de maintien de la paix des Nations unies l’a emmenée à l’extérieur et violée derrière un camion», accuse le communiqué.

 

Au sujet de l’homicide d’un père et de son fils, Amnesty précise «que Balla Hadji, 61 ans, et son fils Souleimane Hadji, 16 ans, ont été atteints par des tirs devant leur maison». Un voisin ayant assisté à la scène a indiqué à Amnesty que les les Casques bleus «avaient tiré sur tout ce qui bougeait».

 

«TOLÉRANCE ZÉRO»

 

Le porte-parole de la Minusca a précisé que la mission a ouvert une enquête «sur toute l’opération» au PK 5, quartier difficile d’accès et ouvert au trafic d’armes. «Nous pratiquons une tolérance zéro en matière d’exploitation sexuelle», a-t-il dit.

 

Au sujet de l’accusation d’homicide, il a précisé que les Casques bleus avaient été accueillis dimanche vers 2 heures du matin «par des tirs de roquettes et de grenades. C’est difficile de savoir dans ces conditions qui est tué». «Nous avons ouvert des investigations, nous ne prenons pas cela à la légère», a-t-il dit.

 

La justice française a ouvert une enquête au sujet de quatorze militaires français de l’opération Sangaris en Centrafrique, accusés de viols de six enfants, qui auraient été commis entre fin 2013 et début juin 2014.

 

L’opération française Sangaris a été lancé en décembre 2013 pour mettre un terme aux violences de la Séléka contre les civils. Mais si la capitale centrafricaine connait un certain retour au calme depuis des mois, Sangaris et la Minusca n’arrivent pas à stabiliser l’ensemble du pays dans lequel de nombreuses «zones grises» restent en proie aux groupes armés et au banditisme.

 

 

 

République centrafricaine. Il faut que les casques bleus soupçonnés du viol d’une fillette et de deux homicides aveugles fassent l’objet d’une enquête

 

 

Il faut que le viol d’une fillette de 12 ans et ce qui s’apparente à l’homicide sans discrimination d’un adolescent de 16 ans et de son père, qui auraient été commis par les forces de maintien de la paix sous mandat des Nations unies en République centrafricaine, fassent l’objet d’une enquête de toute urgence et que les responsables présumés de ces agissements soient suspendus immédiatement, a déclaré Amnesty International.

 

Les faits se sont déroulés les 2 et 3 août, alors que les forces de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la paix en République centrafricaine (MINUSCA) effectuaient une opération dans l’enclave musulmane du PK5 à Bangui, la capitale.

 

« D’après les éléments dont nous disposons, tout porte à croire qu’un casque bleu a violé une fillette et que d’autres ont tué deux civils de façon aveugle, a déclaré Joanne Mariner, conseillère principale sur la réaction aux crises à Amnesty International.

 

Je me suis mise à pleurer, alors il m’a giflée fort et a mis une main sur ma bouche

 

« Il faut qu’une enquête indépendante soit menée de toute urgence par la justice civile et que les responsables présumés de ces crimes soient suspendus sans délai et pour toute la durée des investigations. »

 

Amnesty International s’est entretenue avec 15 témoins immédiatement après les faits, ainsi qu’avec la fillette concernée et des membres de sa famille. L’infirmière qui a examiné la fillette a relevé des éléments qui pourraient être imputables à une agression sexuelle.

 

Pendant une perquisition effectuée dans une maison le 2 août vers 2 heures du matin, la fillette s’était cachée dans la salle de bain. Un homme portant, semble-t-il, un casque bleu et un gilet des forces de maintien de la paix des Nations unies l’a emmenée à l’extérieur et violée derrière un camion.

 

« Je me suis mise à pleurer, alors il m’a giflée fort et a mis une main sur ma bouche », a expliqué la fillette aux délégués d’Amnesty International.

 

Un porte-parole de la MINUSCA a indiqué à Amnesty International que l’opération avait été menée par des policiers et des gendarmes rwandais et camerounais sous mandat des Nations unies.

 

Le 2 août en début de matinée, un soldat camerounais a été tué et neuf soldats ont été blessés lors d’affrontements armés avec des habitants de l’enclave.Le lendemain, des casques bleus sont retournés au PK5. Des témoins ont déclaré à Amnesty International que les casques bleus n’étaient aucunement menacés mais avaient ouvert le feu de façon aveugle dans la rue où des coups de feu avaient été tirés le 2 août.

 

Le corps de Souleimane Hadji, tué le 3 août 2015 à Bangui, en République centrafricaine, est transporté hors de l'hôpital par des membres de sa famille.

 

Balla Hadji (61 ans) et son fils Souleimane Hadji (16 ans) ont été atteints par des tirs devant leur maison. Balla a été, semble-t-il, touché au dos et Souleiman, à la poitrine. Un voisin ayant assisté à la scène à indiqué à Amnesty International qu’« ils [les casques bleus] allaient tirer sur tout ce qui bougeait ».

 

Sans répondre sur le fond aux questions d’Amnesty International concernant l’opération menée au PK5, un porte-parole de la MINUSCA a déclaré qu’une enquête préliminaire avait été ouverte en interne.

 

Les récentes allégations visant des casques bleus sont étayées par des preuves matérielles et de multiples témoignages. Une enquête rapide et approfondie doit être menée par une autorité civile compétente, et la fillette doit bénéficier d’un soutien médical et psychologique adéquat.

 

Joanne Mariner, conseillère d'Amnesty International pour les situations de crise

Ces derniers mois, les Nations unies ont été critiquées pour n’avoir pas correctement réagi aux allégations de violences sexuelles à l’encontre de mineurs visant des membres des forces militaires internationales en République centrafricaine. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a chargé récemment un panel d’experts indépendant d’examiner la façon dont les Nations unies avaient réagi aux allégations d’exploitation et de violences sexuelles et de faire des recommandations sur la manière dont l’ONU devrait traiter de telles allégations dans le futur. Les Nations unies ainsi que tous les pays qui envoient des contingents doivent pleinement mettre en œuvre leur politique de « tolérance zéro » face à l’exploitation et aux violences sexuelles.

 

« Les récentes allégations visant des casques bleus sont étayées par des preuves matérielles et de multiples témoignages. Une enquête rapide et approfondie doit être menée par une autorité civile compétente, et la fillette doit bénéficier d’un soutien médical et psychologique adéquat », a déclaré Joanne Mariner.

 

« Les forces de maintien de la paix sous mandat des Nations unies à Bangui doivent revoir leurs règles d’engagement afin de veiller à ce que toutes les précautions possibles soient prises pour éviter de faire accidentellement des victimes civiles. »

 

COMPLÉMENT D’INFORMATION

 

Viol d’une fillette de 12 ans le 2 août

 

Une opération de police des Nations unies qui visait à appréhender un suspect vivant dans l’enclave du PK5, à Bangui, a commencé le 2 août après 1 heure du matin. Plus de 10 000 musulmans, mais aussi de nombreux chrétiens, vivent dans le quartier.

 

Pendant une perquisition effectuée dans le cadre de l’opération, les hommes de la famille ont été emmenés et les femmes et les enfants, rassemblés dans une pièce. Les casques bleus criaient, les enfants pleuraient : il régnait un véritable chaos. Les femmes n’ont pas remarqué tout de suite que la fillette de 12 ans n’était pas là.

 

Celle-ci a expliqué aux délégués d’Amnesty International qu’elle avait eu peur et s’était cachée dans la salle de bain au début de la perquisition, et qu’un casque bleu l’y avait trouvée. Il l’avait tirée hors de la pièce et l’avait giflée parce qu’elle s’était mise à pleurer.

 

Il l’avait ensuite entraînée dans un coin au fond de la cour, derrière un camion. Là, il lui avait touché la poitrine et arraché ses vêtements. La fillette a montré ses sous-vêtements déchirés aux délégués d’Amnesty International.

 

Elle a déclaré : « Il m’a jetée par terre et s’est couché sur moi. »

 

Alors qu’il était en train de la violer, des coups de feu ont retenti à l’extérieur et il a rejoint son groupe.

 

Des proches qui se trouvaient dans la maison pendant la perquisition ont expliqué à Amnesty International que la fillette avait été séparée du reste de la famille pendant une vingtaine ou une trentaine de minutes. L’une de ses sœurs s’est rappelé : « Lorsqu’elle est revenue du fond de la cour, elle a crié “maman” avant de s’évanouir. On l’a portée à l’intérieur et aspergée d’eau pour lui faire reprendre connaissance. »

 

La mère de la fillette a indiqué à Amnesty International qu’après les faits sa fille pleurait et était totalement bouleversée. « Je l’ai fait asseoir dans une cuvette d’eau chaude », a-t-elle expliqué. Il s’agit d’une méthode traditionnelle utilisée en cas d’agression sexuelle.

 

Elle a ensuite été examinée par une infirmière, sous la supervision d’un médecin. Celle-ci a relevé des éléments qui pourraient être imputables à une agression sexuelle.

 

Homicide de deux civils non armés le 3 août

 

À la suite d’affrontements armés avec des habitants le 2 août, des casques bleus sont retournés au PK5 le lendemain matin. Des jeunes avaient construit des barricades sur l’avenue principale pour tenter d’empêcher les forces de maintien de la paix de se déplacer dans le quartier. Ils auraient échangé des tirs avec les soldats à quelques pâtés de maisons du rond-point principal.

 

Cependant, d’après des témoins, il n’y a pas eu de coups de feu en direction des soldats et ceux-ci n’ont pas été menacés d’une quelconque autre manière dans la rue où les homicides ont eu lieu, dans le quartier de Yambassa. Les soldats marchaient en deux colonnes, de part et d’autre de la rue, et tiraient fréquemment à mesure qu’ils avançaient.

 

Un mécanicien qui travaillait à un pâté de maisons de là a déclaré que les forces de la MINUSCA avaient tiré deux fois sur lui et sur l’un de ses collègues. « L’une des balles a même brisé une vitre de la voiture sur laquelle je travaillais », a-t-il déclaré. Son collègue et lui ont levé les mains en l’air, a-t-il expliqué à Amnesty International, et les soldats ont cessé de tirer, ce qui leur a permis de se mettre à l’abri.

 

Balla Hadji, un routier de 61 ans, prenait son petit-déjeuner avec son épouse lorsque les soldats sont arrivés. Leur fille se trouvait chez un voisin. Quand il a entendu les coups de feu et s’est rendu compte que sa fille n’était pas à la maison, Balla Hadji est sorti de chez lui pour lui dire de revenir. « À ce moment précis, a déclaré le voisin, les soldats sont arrivés au coin de la rue. Ils ont tiré dans le dos de Hadji alors qu’il se tournait pour essayer de rentrer chez lui. »

 

Souleimane (16 ans), le fils de Balla Hadji, se trouvait alors à l’intérieur de la propriété. Il a couru vers son père, qui était en train de s’écrouler. Il a aussi été pris pour cible.

 

Des délégués d’Amnesty International se sont rendus sur place et ont constaté deux impacts de balle dans la porte en fer et le mur de clôture.

 

Des membres de la famille ont expliqué à Amnesty International que les casques bleus ne les avaient pas aidés à transporter les deux blessés à l’hôpital. Au lieu de leur prêter assistance, ont raconté des témoins, ils avaient tiré une nouvelle salve lorsque la fille de Balla Hadji avait tenté de traverser la rue pour rejoindre son père et son frère.

 

Balla Hadji a perdu beaucoup de sang en peu de temps ; il est décédé sur place. Des voisins ont réussi à emmener Souleimane à l’hôpital afin qu’il soit pris en charge en urgence mais l’adolescent a succombé à ses blessures vers 15 h 30.

 

 

Centrafrique : Ban Ki-moon consterné par de nouvelles allégations d'abus par des soldats de maintien de la paix

 

http://www.un.org/  11 août 2015 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, est consterné par de nouvelles allégations faites par l'organisation Amnesty International concernant des abus commis par des Casques bleus en République centrafricaine, a déclaré mardi son porte-parole.

 

« Nous sommes au courant des dernières allégations troublantes concernant des abus commis par des Casques bleus en République centrafricaine, qui ont été faites aujourd'hui par Amnesty International », a dit ce porte-parole, Stéphane Dujarric, lors d'un point de presse à New York.

 

Selon la presse, Amnesty International affirme que des Casques bleus de l'ONU ont tué un adolescent de 16 ans et son père et ont violé une fillette âgée de 12 ans en République centrafricaine.

 

« Le Secrétaire général est personnellement consterné et déçu, pas seulement par ces dernières informations, mais par la série d'allégations en République centrafricaine ces derniers mois, concernant à la fois la période avant le déploiement des Casques bleus de l'ONU et depuis », a dit M. Dujarric.

 

« Nous tenons à souligner une fois de plus qu'aucune faute de cette nature ne peut être tolérée et que toute allégation sera prise très au sérieux et fera l'objet d'enquêtes approfondies et complètes », a-t-il ajouté.

 

Centrafrique : enquête sur des accusations de viol et d’homicides visant des Casques bleus
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