Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 16:13

 

 

 

31/08/15 (APA)

 

Le nombre de circonscriptions électorales a sensiblement augmenté en Centrafrique, passant de 105 à 141 conformément au nouveau découpage électoral dont le décret a été rendu public, dimanche à Bangui.

 

Avec six arrondissements, la capitale centrafricaine se taille la part du lion avec 16 circonscriptions électorales, suivie par la préfecture de l’Ouham Pendé avec 15 circonscriptions électorales et celle de l’Ouham 14.

 

La Vakaga et la Bamingui sont les préfectures les moins pourvues avec chacune trois circonscriptions électorales.

 

Effectué dans la perspective des élections législatives centrafricaines dont le premier tour est prévu le 18 octobre et le 2ème le 2 novembre prochain, le nouveau découpage électoral a tenu compte de la population. Les préfectures les plus peuplées ont obtenu plus de sièges que les autres.

Centrafrique: Nouveau découpage des circonscriptions électorales
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 16:07
RCA : membres de transition inéligibles

 

 

 

http://www.bbc.com/afrique/region/2015/08/150831_rca_loi_electorale#sthash.WDxyQN5D.dpuf

31 août 2015 

 

La décision a été prise par la Cour constitutionnelle centrafricaine.

 

En 2013, la charte de la transition stipulait que les membres dudit gouvernement ne seraient pas autorisés à participer aux élections présidentielles et législatives, qui sont destinées à mettre un terme à plus de deux ans de violence en Centrafrique.

 

Selon la décision du tribunal, toute personne ayant été membre de l'autorité de transition est inéligible indépendamment de la durée pendant laquelle, elle a rempli ses fonctions et quelles que soient les causes de l'arrêt de ces fonctions.

 

La Cour a toutefois demandé de clarifier cette disposition de la charte à cause notamment de l'ancien Premier ministre Nicolas Tiangaye et d'autres ministres de haut rang, qui ont depuis quitté le gouvernement de transition, et ont annoncé leur candidature.

 

Tiangaye a démissionné de son poste de Premier ministre du président Michel Djotodia, un leader Séléka, en Janvier 2014 à cause de l'incapacité du gouvernement à enrayer la violence interreligieuse.

 

Crépin Mboli Ngumba, un ancien ministre d'État et porte-parole de l'autorité de transition, lui, a dénoncé la décision de la Cour qu'il traite de ‘’fantaisiste’’.

 

Il a déclaré que cette décision, sans aucun doute, crée plus de problèmes qu’elle n’en résout. "Ceux qui ont allumé la mèche de cette bombe devront y répondre ", a-t-il averti.

 

L'autorité de transition a été créée pour mener le pays à de nouvelles élections.

 

Les élections législatives et présidentielles en RCA sont prévues pour le 18 octobre.

 

Toutefois, elles ont déjà été reportées à plusieurs reprises et les préparatifs pour les scrutins ont pris du retard.

 

Pour rappel, la RCA a sombré dans le chaos en Mars 2013, lorsque les rebelles Séléka majoritairement musulmans ont pris le pouvoir, déclenchant les représailles des "anti-Balaka", une milice à dominante chrétienne qui a poussé des dizaines de milliers de musulmans à fuir le sud du pays.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 14:37

 

 

 

Par RFI 31-08-2015 à 00:35

 

Le projet de Constitution a été adopté dimanche 30 août en Centrafrique par les députés après avoir fait de multiples allers-retours entre la Cour constitutionnelle et le Conseil national de transition (CNT).  Le projet va pouvoir être soumis par référendum à la population, normalement le 4 octobre prochain.

 

Les parlementaires du CNT ont adopté le projet de Constitution par 84 voix pour 6 contre et 4 abstentions. Parmi les opposants, Michel Loudégué, le rapporteur général de la loi, qui déplore que les députés aient choisi d'intégrer la création d'un Sénat dans le projet de Constitution : « L'Etat n'a déjà pas les moyens de payer tous les parlementaires. Il y a des chantiers plus importants que la création d'un Sénat. » Un avis partagé par la vice-présidente du CNT, Lea Koyassoum Doumta qui a choisi de s'abstenir.

 

La question de l’immunité précisée

 

Parmi les points saillants de ce nouveau projet de Constitution, on peut noter que les notions d'immunité ont été davantage précisées. Les dispositions amendées par les parlementaires se rapprochent fortement du modèle français. Concrètement, un député pourra être poursuivi, mais la justice devra d'abord demander la levée de son immunité au CNT. En cas de flagrant délit, il pourra être traduit en justice directement.

 

L'adoption de cette Constitution est une étape importante, souligne l'ambassadeur Adolphe Nahayo, représentant du secrétaire général de la Communauté Économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) à Bangui. Il a suivi chaque étape du processus, et malgré les vifs débats que ce projet a pu suscité chez les parlementaires, comme au sein de la cour constitutionnel, le texte qui vient d'être adopté est selon lui l'aboutissement d'un consensus national.

 

Référendum

 

« Finalement, affirme Adolphe Nayoil faut savoir que la Constitution est une loi nationale, et la manière dont cela a été préparé, ici, en Centrafrique, nous considérons vraiment que cela a requis le consensus national. Ça veut dire qu'à la fin de la transition, les Centrafricains auront une Loi fondamentale qui va désormais gérer leur vie politique, et donc pour nous, c'est vraiment une grande étape. »

 

Reste maintenant à ce que ce texte soit soumis à référendum, cela devrait être le cas le 4 octobre prochain. Si l'ambassadeur Adolphe Nahayo estime que c'est bien dans le domaine politique qu'il y aujourd'hui le plus d'avancées, avec l'enrôlement des électeurs et l'adoption du projet de Constitution, il n'exclut pas un glissement du calendrier dû à des difficultés techniques et logistiques.

 

« Mais nous faisons tout pour qu'il soit respecté », précise le représentant du secrétaire général de la Ceeac à Bangui, tout en rappelant que les chefs d'Etat de son organisation ont déjà validé la prolongation de la transition jusqu'à la fin de l'année.

 

 

RCA : la nouvelle Constituée largement adoptée par le Conseil national de transition

 

Bangui (RCA) 31/08/15 (APA) - La nouvelle Constitution centrafricaine a été largement adoptée, dimanche soir, par les membres du Conseil national de transition, une étape qui sera suivie par le vote par référendum prévu le 4 octobre prochain, suivant le chronogramme de l’Autorité nationale des élections (ANE).

 

Quatre vingt-quatre membres du Conseil national de transition ont voté pour l'adoption de la nouvelle Constitution, là où six ont voté contre et quatre se sont abstenus.

 

Avant sa soumission au Conseil national de transition, la nouvelle Constitution a fait l'objet de plusieurs analyses par d'autres institutions de la République mais aussi les forces vives de la nation lors d'un séminaire national de validation qui s'est tenu à Bangui au mois de juin dernier. L'objectif visé était de faire en sorte que les inspirations profondes du peuple centrafricain soient prises en compte.

 

Toutefois, certaines dispositions qui avaient été élaguées au terme du séminaire national de validation ont été retenues par les membres du Conseil national de transition, notamment l'article concernant l'existence d'une deuxième chambre du parlement.

 

Ace propos, les conseillers ont ramé à contre-courant du séminaire qui avait rejeté la mise en place d'un Sénat, au motif que l'Etat n'a pas assez de ressources pour le supporter.
.
Avec cette adoption de la nouvelle Constitution, le Conseil national de transition qui est appelé à disparaitre a posé l'un des principaux actes de son existence.

 

 

Centrafrique : Un projet de nouvelle Constitution pour tourner le dos aux vieux démons !

 

Bangui01/09/15 (Afriquinfos) – Le Conseil national de transition centrafricain a adopté ce dimanche 31 août un projet de nouvelle Constitution. Cette nouvelle loi prévoit notamment une limitation à deux mandats présidentiels. Le projet a été voté par 84 voix contre 6 et 4 abstentions.

 

Ce projet a fait de multiples allers-retours entre la Cour constitutionnelle et le conseil national de la transition avant d'arriver enfin à l'étape cruciale du vote. Pendant des jours, plusieurs points de la Constitution ont été la source de vifs débats au parlement et au sein de la Cour constitutionnelle.

 

Les principaux sujets débattus ont été entre autres les conditions d'inéligibilité des candidats désireux de pouvoir se présenter à l'élection. Selon Michel Loudégué, le rapporteur général de la loi, le texte à cet effet ne souffre «d'aucune ambigüité».

 

Il est à retenir qu’aucun membre de la transition - passé ou présent - ne peut être éligible, explique t-il. Autre point de débat, l'immunité des parlementaires, des membres de la Cour constitutionnelle, et du Haut conseil de la communication. Le texte prévoit que le chef de l'Etat pourra être traduit devant la Haute cour de justice s'il est accusé par exemple de financer des milices ou groupes armés.

 

Par ailleurs, le mandat présidentiel reste limité à cinq ans, mais ne sera renouvelable qu'une seule fois et ne pourra être prorogé «pour quelque motif que ce soit », estime le texte.

 

Ce projet prévoit également la création la création d'une «cour pénale spéciale chargée de juger les crimes les plus graves». Il est aussi prévu la création d’un Sénat, dont est dépourvu le pays.

 

Une question qui laisse sceptique le rapporteur général de la loi. Selon lui, «L'Etat n'a déjà pas les moyens de payer tous les parlementaires. Il y a des chantiers plus importants que la création d'un Sénat». Un avis partagé par Lea Koyassoum Doumta, la vice-présidente du CNT qui a d'ailleurs choisi de s'abstenir.

 

Malgré ces divergences, Alexandre-Ferdinand Nguendet, le président du Conseil national de transition invite les Centrafricains à soutenir ce projet. «Au nom de la représentation nationale, j'exhorte le peuple centrafricain le moment venu, à voter massivement oui, cette nouvelle loi fondamentale, pour permettre à notre pays, de retrouver la voie normale de l'ordre constitutionnel», a-t-il déclaré.

 

Le projet de constitution devrait être soumis par référendum à la population, le 4 octobre prochain avant des élections présidentielles et législatives fixées pour le 18 octobre. Mais selon les experts, les difficultés logistiques et sécuritaires rencontrées dans plusieurs régions par les agents chargés du recensement électoral pourraient retarder ces échéances électorales, déjà reportées par deux fois !

 

Depuis plusieurs années, la Centrafrique peine à se relever suite à des décennies de troubles incessants ayant abouti en 2013-2014 à des violences intercommunautaires massives, et qui perdurent ponctuellement dans plusieurs régions du pays.

 

L. AGBENOU

 

© 2015

 

Projet de nouvelle constitution en Centrafrique: vers une renaissance de la RCA ?

 

01/09/15 (Le Pays)

 

Le corps électoral centrafricain devrait bientôt être convoqué pour un référendum sur la Constitution du pays. En effet, le Conseil national de la Transition (CNT) de ce pays vient d’adopter un projet de nouvelle loi fondamentale qui devra être soumis au verdict des populations. La nouvelle Constitution dont veut se doter le pays, devra ouvrir de nouvelles perspectives, plus heureuses, au pays. Le moment est propice à ce genre de réformes. La Transition dans laquelle se trouve le pays, offre l’occasion de prendre les mesures idoines pour la promotion de la démocratie et d’une gouvernance vertueuse. Ce qui est très important pour un pays qui n’a pas connu de répit en termes de crises politiques, depuis son accession à l’indépendance. C’est dire combien cette période devrait être mise à profit par la République centrafricaine (RCA), pour identifier toutes les pustules sur le visage de sa gouvernance et travailler à les gommer.

 

La question de la pertinence de l’adoption de nouveaux textes fondamentaux ne se pose pas

 

Les transitions politiques sont des occasions rarissimes dans l’histoire et la vie des nations. Des occasions pour ces nations de rectifier le tir, de faire une profonde introspection et de faire en sorte que les crises du genre soient conjurées à jamais. Le succès d’une telle entreprise commande que les dirigeants surtout, prennent vraiment conscience de leurs responsabilités historiques. Avec une bonne volonté, les autorités de la Transition centrafricaine devront poser les bases d’une renaissance du pays. Il est déjà heureux de constater que la volonté d’une meilleure traque de l’impunité des parlementaires, a été exprimée dans le projet de texte constitutionnel avec la possibilité de la levée de leur immunité et celle de poursuites judiciaires en cas de flagrant délit. Toute mesure permettant de combattre l’impunité qui gangrène bien des pays africains, est à saluer. Car, l’impunité des élites politiques fait le lit de bien des crises sociopolitiques sur le continent africain.

 

Il y a donc nécessité de bien toiletter les textes fondamentaux du pays, de bien les verrouiller pour empêcher tout aventurier de conduire, encore à l’avenir, le pays à la catastrophe. Au total, la question de la pertinence de l’adoption de nouveaux textes fondamentaux ne se pose même pas à la RCA. Cependant, la renaissance en vue, de la Centrafrique, ne semble pas dénuée de calculs politiciens. En effet, comment comprendre que dans le projet de loi constitutionnelle, le CNT ait prévu la création d’un sénat ? Les autorités caressent-elles le rêve de se trouver un point de chute à la fin de la Transition ? Dans nos républiques de prébendes, l’intérêt général n’est pas toujours le souci premier. Tant et si bien que certaines autorités centrafricaines, qui verraient en la fin prochaine de la Transition la fin des haricots, peuvent avoir travaillé à la mise en place d’une institution de plus, aux fins de continuer à téter les mamelles de l’Etat. Alors que pour un pays pauvre sous perfusion financière comme la RCA, le souci de réduire les dépenses de l’Etat, devrait être la priorité. Qu’est-ce qu’un Sénat pourrait apporter de plus à la RCA ?

 

La RCA pouvait trouver le moyen de réduire sa facture électorale

 

Il faudra arrêter de copier la France qui, elle, a plus les moyens de sa politique institutionnelle. Encore que même dans l’Hexagone, le débat sur la pertinence d’une institution comme le Sénat, revient souvent sur la table. En tout état de cause, cette inflation institutionnelle ne saurait être la solution pour un ancrage démocratique réel. Bien au contraire, elle cache mal un mauvais fonctionnement des institutions. Il suffit que l’Assemblée nationale cesse d’être une caisse de résonnance et que le pouvoir judiciaire fasse preuve d’indépendance, pour se prémunir contre bien des travers de la gouvernance.

 

L’inflation institutionnelle dans certains pays se justifie moins par son intérêt que par le souci de trouver à des élites, des points de chute. Il faut plus de patriotisme aux décideurs. Il importe que chaque pays pauvre s’emploie à utiliser de façon rationnelle, ses maigres ressources. En mettant l’accent sur l’essentiel. Par ailleurs, on peut se demander pourquoi la RCA ne s’inscrit pas dans une logique de réduction des coûts, à propos de l’adoption de sa nouvelle Constitution. Le pays de Catherine Samba-Panza peut, en effet, se contenter de faire voter le projet de Constitution par son CNT, d’autant que cette institution a la légitimité requise pour le faire.

 

Certes, les autorités de la Transition centrafricaine peuvent faire valoir que l’onction populaire directe est capitale pour l’adoption d’une loi fondamentale, surtout dans ce pays où les clivages ethniques et religieux ont pignon sur rue. Mais, même dans ce cas de figure, la RCA pouvait trouver le moyen de réduire sa facture électorale en décidant de coupler la présidentielle à venir et le référendum. Et cela aurait l’avantage d’amoindrir son degré d’endettement vis-à-vis de ses partenaires financiers.

 

« Le Pays »

RCA : adoption de la Constitution par les députés
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 14:31

 

 

 

La République Centrafricaine vit depuis bientôt quinze jours une crise de démocratie. Tirée à la courte paille et à grands renforts de pots- de vin , mais aussi à la faveur de la presse qui l’avait encensée, Madame Catherine Samba PANZA, la Présidente de Transition, navigue à vue tel un navire en perdition.

 

Accordons- nous un retour en arrière pour rappeler les circonstances qui ont amené Madame Samba PANZA à la présidence de la transition politique.

 

Le 10 décembre 2012, les mercenaires tchado-soudanais envahirent la République Centrafricaine, tuant, violant, pillant, incendiant sans vergogne, la soumettant à une razzia d’une autre époque (le sac de Rome par Alaric et ses Wisigoths le 5 août 410 par exemple). Le président F.BOZIZE en appela à la France, aux Forces Armées Françaises et Sud-Africaines pour assurer la sécurité sur le territoire national. Nous connaissons tous la réponse cinglante du Président français : « La France n’est plus le gendarme de l’Afrique pour voler au secours d’un régime devenu impopulaire du fait de sa mal gouvernance et de la volonté d’un Chef d’Etat de vouloir modifier la constitution. J’ai d’ailleurs donné des instructions fermes aux troupes françaises déployées en Centrafrique de s’en tenir strictement à leur mission initiale. En cas de dégradation de la situation sécuritaire, nos soldats dont l’effectif vient d’être renforcé se chargeront exclusivement de la protection de nos ressortissants et des ressortissants  européens ainsi que la protection des intérêts français en Centrafrique. » Dès lors, comprend qui voudra.

 

Eu égard à la gravité de la situation, le président en exercice de l’Union Africaine, le Dr BONI YAYI, Président du Benin, arriva à Bangui le 30 décembre 2012. A l’aéroport Bangui M’POKO, le Président François BOZIZE déclara qu’il ne briguerait pas un autre mandat. Le monde entier a suivi cette déclaration.

 

Laccord désuet de Libreville.

 

A Libreville, après trois jours de négociations, le gouvernement centrafricain et les chefs de la coalition séléka, signèrent un accord de paix le 11 janvier 2013. Cet accord prévoyait la formation d’un gouvernement d’union nationale, un cessez-le feu, le maintien du Président François BOZIZE YANGOUVOUNDA au pouvoir jusqu’en 2016, et le retrait des forces étrangères du territoire  centrafricain.

 

Deux semaines plus tard, un Premier Ministre fut nommé et un gouvernement d’union nationale mis en place. Le ministère de la défense fut confié à Michel DJOTODIA qui deviendra le Président de Transition le 24 mars 2013.

 

Fort mécontents du maintien du Président François BOZIZE au pouvoir, les chefs de la coalition séléka, décidés à s’emparer du pouvoir, mirent en scène la rocambolesque prise d’otages des ministres séléka dont Damara fut le théâtre. Ils exigèrent l’intégration des mercenaires tchadiens et soudanais de la séléka dans les FACA. Elle ne faisait pas partie des négociations de Libreville. Le 23 janvier 2013, les mercenaires tchado-soudanais de la séléka franchirent la ligne rouge de la MICOPAX et prirent d’assaut la capitale Bangui, foulant aux pieds les accords de Libreville.

 

La Transition en œuvre : l’échec et l’éviction  de Michel DJOTODIA.

 

Sous la présidence de Michel DJOTODIA, les nombreux crimes commis par les mercenaires de la séléka n’ont fait qu’exacerber la haine des Centrafricains. Toute action suscite une réaction. Ne pouvant rester impassibles devant les tueries auxquelles se livrent les hors-la loi de la séléka, des citoyens exaspérés formèrent des groupes d’auto-défense dénommés ANTI-BALAKA. Ils se sont organisés pour résister aux attaques des occupants. N’eût été leur action déterminée et salutaire, le pays n’aurait pas connu une accalmie relative avant l’arrivée des Sangaris.

 

Une gestion calamiteuse de la crise

 

S’étant rendu compte de l’incapacité de Michel DJOTODIA à diriger la transition, la France le déshabilla pour habiller Madame Catherine SAMBA PANZA. Les Centrafricains dénoncèrent les exactions répétées des soudards de la séléka et leurs complicités avec les militaires tchadiens de la MISCA. Outre les plaintes récurrentes des Centrafricains, la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, les ONG des droits de l’Homme et le Haut commandement de la FOMAC stigmatisèrent à leur tour la duplicité  des soldats tchadiens. C’est un fait avéré qui obligea  le Président Idriss Deby à retirer ses soldats de la Misca.

 

 La haine et le ressentiment résultant des massacres commis par les mercenaires soudanais et tchadiens de la séléka, sont une bombe qu’il fallait désamorcer  avec délicatesse. Le gouvernement de transition devrait être un début de la réconciliation du peuple assailli avec lui-même. Il n’a pas été représentatif du peuple centrafricain. C’était et c’est toujours un gouvernement de copinage, de cousines, de cousins et de tantes. La présence des ministres séléka au gouvernement et des conseillers séléka à la présidence, est mal perçue  par les Centrafricains. Comment diriger le pays avec ceux qui l’ont mis à feu et à sang ?

 

La duplicité de Madame Catherine S.PANZA

 

Bangui bruissait déjà de rumeurs de la proximité de Madame Catherine Samba PANZA avec les  séléka. Leur Congrès à Ndélé sous sa couverture, corrobore et renforce ces rumeurs. Dans leurs conférences de presse relayées par la presse nationale et internationale, le président du CNT et le professeur MANDATA NGUEREKA, ont mis en exergue le flou de la politique que mène la Présidente de Transition pour mettre fin à la crise.Nous vivions un épisode à la fois dramatique et humiliant. Les violences avaient atteint leur paroxysme. Les séléka, qui ont déjà fait des milliers de morts  et des centaines de milliers de déplacés, établirent  leur état- major à Bambari, bravant l’autorité de l’Etat.

 

La Présidente de Transition ne peut pas dire qu’elle œuvre pour le retour de la sécurité sur tout le territoire national, et dans le même temps entretenir d’excellentes relations avec un groupe rebelle qui occupe illégalement une fraction de ce même territoire. Il ne peut pas avoir deux états-majors dans un même pays. Il y a beaucoup de duplicité dans son attitudeElle est bicéphale.

 

Un soit- disant complot de coup d’état manqué est venu détourner l’attention de l’affaire du congrès des séléka qui tournait encore dans beaucoup de têtes, une tactique d’endormissement des esprits vieille comme le monde. Trois jours durant, Banguissoises et Banguissois étaient dans la rue pour demander la démission de la Présidente de Transition et du gouvernement. Les instigateurs de ce putsch raté sont des personnes connues du gouvernement et de la présidence. Certains membres du gouvernement de cousins seraient-ils lésés dans le partage du gâteau? Etaient-ils des soiffards de pouvoir ? Toujours est-il qu’Ils n’ont pas été sanctionnés.

 

Une carence d’autorité

 

Comme son prédécesseur, Madame SAMBA PANZA manque d’autorité et ne contrôle rien. Le Haut Commissariat des réfugiés et l’Office International des migrations, avaient déplacé  les Centrafricains musulmans vers le nord-est à son insu, sous la protection de la Misca. Cet acte aurait pu être sanctionné par un rappel à l’ordre. La Présidente de Transition n’a pas réagi. Son autorité a été Bafouée.

 

Une initiative qui a accouché d’une souris : Le dialogue inclusif.

 

 Les travaux préparatoires  au dialogue inclusif  avaient duré 72 heures. La rencontre avait été initiée par Madame SamBA PANZA. Pour que ce dialogue réussisse, les participants aux travaux préparatoires, issus du gouvernement, du parlement provisoire, des partis politiques, de la société civile, des groupes armés et des confessions religieuses, avaient recommandé l’arrêt immédiat des affrontements, de toute forme de violence, l’inclusion de tous les groupes armés,la mise en place dune commission Vérité, Justice et Réconciliation. 

 

Ce dialogue  inclusif n’a pas été un succès. Il ne s’était pas déroulé dans un esprit de tolérance, de responsabilité, de confiance mutuelle et de compromis. Le Forum de Bangui n’a pas abouti à un accord acceptable  dans l’intérêt de la nation. C’est dommage de voir une initiative intéressante accoucher d’une souris.Pourquoi Messieurs François BOZIZE et Michel DJOTIDIA en ont-ils été écartés ? Craignait-on de voir la vérité éclater au grand jour ? L’article  de Sandrine Martin WHITE, Pourquoi DJOTODIA ne sera pas inquiété par la Justice Internationale, constitue un élément de réponse. 

 

 « Inculper en outre Djotodia, le monstre du chaos primitif, oblige Rait à ouvrir des dossiers politiques puant que personne dans la sous-région n’a envie de voir dévoilés en public, de la France au Gabon en passant par le Tchad et le Congo-Brazza, surtout au Tchad.


Car des sommes de complots et de manipulations, si mis à jour, mettraient en difficulté politique tous les acteurs agissant dans la crise centrafricaine.
 

Idriss Deby serait contraint de s’expliquer sur le financement des Séléka (secret de polichinelle), sur l’implication de ses soldats à Bangui, qui bien que faisant partie des forces africaines de paix, la FOMAC de l’époque, ouvraient pourtant la route de Bangui aux envahisseurs Séléka, à la désormais célèbre “ligne rouge de Damara”.


Paris serait également mis sur la sellette afin de s’expliquer sur ce qui fut son intrusion dans la gestion d’un pays libre et auto déterminé. Car c’est la France qui a ‘démissionné’ Michel Djotodia sous l’habillage CEEAC à N’Djamena.


Quant au Congo-Brazza, il serait contraint de s’expliquer sur l’instrumentalisation du CNT (le Conseil National de Transition) à Bangui, lors du vote truqué de l’élection de Catherine Samba-Panza.


Pour un conseiller à Bangui : ‘Inculper Djotodia, ça foutrait le bordel, car il y’aurait un gros déballage de linge sale. Ce serait un véritable “DJOTODIAGATE”.

 

Ainsi, pour solde de tous comptes, et surtout pour se taire et se faire oublier, Michel Djotodia en quittant N’Djamena le jour de son éviction ne partit pas au Bénin les mains vides.

 

En conclusion, seuls des lampistes de la Séléka seront poursuivis sans risque, et non les vrais meneurs des massacres.».

 

Pourquoi le Président BOZIZE est-il préféré aux responsables de la transition ?

 

Deux raisons :

 

a) Le Président François BOZIZE est et demeure, jusqu’à preuve du contraire, le président de la RCA. Le sommet de Libreville l’a dépouillé de ses prérogatives de chef d’Etat, mais il devait garder son fauteuil  jusqu’ à la fin de son mandat. Les séléka l’ont forcé   à quitter le pays. Pour la plupart des Centrafricains, il est victime d’une machination diabolique. Ils revendiquent son retour.

 

b) Il est apprécié à l’aune des actes qu’il a déjà posés et qu’il entend poursuivre à son retour au pouvoir. Les Centrafricains ne se reconnaissent pas dans la politique destructrice que mène la Présidente de Transition.

 

Madame Samba PANZA renie sa parole.

 

Le 24 janvier 2014, Madame Samba PANZA était installée dans le fauteuil présidentiel. Elle a juré sur la Constitution et devant le peuple qu’elle est la mère de toutes les femmes et de tous les hommes de Centrafrique et, qu’à ce titre, elle a les devoirs d’amour, de sécurité, de protection et de justice envers tous, sans discrimination aucune.  Pourquoi s’acharne-t-elle sur le Président BOZIZE comme un loup sur sa proie ? Elle dit tout et son contraire.

 

Le Président BOZIZE est un nationaliste dont le courage politique lui a coûté son fauteuil. Madame Samba PANZA veut lui rendre la vie difficile. Qu’elle sache  que la difficulté l’attire davantage parce que l’homme s’affirme quand il triomphe d’une difficulté.

 

Madame Samba PANZA ignore l’équité, l’impartialité et la probité, credo d’un responsable politique. Elle se situe aux antipodes du combat que mène le Président BOZIZE pour sortir la RCA de l’impasse.

.

A l’adresse des militantes et militants de KNK

 

Mahatma GHANDI, illustre homme politique Indien, grand défenseur de la liberté dont sa doctrine de la non violence a fait des émules aux Etats-Unis et en Afrique du Sud  a dit :« La plus grande force dont puisse disposer l’humanité est la non-violence. Elle est plus puissante que la plus puissante des armes de destruction élaborées par l’intelligence de l’homme. »

 

 Militantes  et militants du KNK, évitez la violence, ne faites rien qui puisse porter préjudice à notre grand parti. Contenez votre colère, utilisez les armes que les lois vous autorisent. La violence n’arrange rien, elle détruit.

 

La démocratie au bord de l’asphyxie

 

Le 15 août dernier, le Secrétaire Général du KNK, Monsieur Bertin BEA, a été arrêté parce qu’il a commis le crime de lèse-majesté en dénonçant la forfaiture du Ministre de la justice qui, ne se basant sur aucun fondement juridique, a exposé son intention d’arrêter le Président François BOZIZE à sa descente d’avion. Les Centrafricains ont du mal à comprendre l’intention du Ministre de la justice qui n’agit pas de sa propre initiative, mais sur ordre de la Présidente de Transition. L’arrestation de Monsieur Bertin BEA est un moyen d’atteindre le Président BOZIZE qui reste lucide devant ces gesticulations politiques grossières. Le but recherché est de provoquer de troubles dans le pays et de lui faire endosser la responsabilité. Le Président BOZIZE est un homme qui sait se dominer ; il ne se laissera pas prendre au piège de la provocation

 

Madame Samba PANZA a été co-optée pour  pacifier le pays et préparer des élections transparentes et ouvertes à tous. Mais elle ne fait pas son devoir. Elle s’est dévoyée de la mission dont elle a été chargée pour s’attaquer aux démocrates. Les Centrafricains vivent dans un état de droit, dans une société ouverte et démocratique. Tout Centraficain peut et doit s’exprimer librement, à visage découvert , sur les problèmes sociaux, économiques, culturels  et politiques  du pays, pourvu qu’il ne transgresse pas les lois de la République. Monsieur BEA Bertin n’a fait que défendre la liberté, « le droit de faire tout ce que les lois permettent .» En l’arrêtant, la Présidente de Transition condamne la liberté d’expression.

 

                                               

LA  DEMOCRATIE MENACEE D’ASPHYXIE EN CENTRAFRIQUE par Simon GOUNEBANA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 08:08

 

 

 

Par  Yann UNICEF~enfants~Centrafrique


French.china.org.cn  29-08-2015

 

163 enfants ont été libérés par un groupe armé en République centrafricaine, où des milliers de garçons et filles sont encore utilisés comme combattants, cuisiniers et messagers par les milices du pays, a annoncé vendredi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF).

 

"Cette libération démontre que la mise en œuvre des engagements pris par les chefs de ces groupes [armés] dans le cadre du processus de paix et de réconciliation est en bonne voie", a indiqué le représentant de l'UNICEF en République centrafricaine (RCA), Mohamed Malick Fall, cité par un communiqué rendu public au siège de l'ONU.

 

"Nous nous attendons à la libération d'autres enfants avant la fin de cette année", a-t-il ajouté.

 

Les 163 enfants, dont cinq filles, ont été libérés par des militants anti-Balaka vendredi lors d'une cérémonie dans la ville de Batangafo, où leur transfert a été facilité par l'UNICEF et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

"La MINUSCA s'engage avec tous ses partenaires à assurer la protection des enfants. Je réaffirme ici la détermination de la Mission à multiplier les efforts pour identifier et distinguer les enfants qui espèrent retourner à une vie normale", a déclaré le représentant spécial adjoint de la Mission, Diane Corner.

 

Selon l'UNICEF, entre 6.000 et 10.000 enfants ont été enrôlés dans des factions armées en République centrafricaine depuis 2013.

 

Source: Agence de presse Xinhua

163 enfants libérés par un groupe armé en Centrafrique (UNICEF)
Repost 1
Centrafrique-Presse.com
29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 02:36
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.

.

Repost 1
Centrafrique-Presse.com
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:49
Guerre du boeuf en Centrafrique

 

 

 

28/08/15 (AFP) 

 

Troupeaux massacrés à la grenade ou à la kalachnikov, bétail volé, éleveurs enlevés, assassinés, représailles meurtrières contre des villageois : la "guerre du boeuf", animal très prisé en Centrafrique, sévit dans un pays qui peine à sortir d'un profond cycle de violences.

 

Premiers touchés, les éleveurs Mbororo, des peuls musulmans victimes des affrontements meurtriers entre milices chrétiennes (anti-balaka) et l'ex-rébellion Séléka (à dominante musulmane) qui ont ensanglanté à grande échelle le pays en 2013 et 2014, et qui éclatent sporadiquement encore dans la plupart des régions.

 

Le commerce du boeuf représentait jusqu'en 2012 des rentrées importantes d'argent pour près de 300.000 personnes, sur une population de 5 millions d'habitants, qui tiraient essentiellement leurs revenus de cet élevage. Cette activité dépassait même les 10% du PIB dans les années 2000, selon la FAO.

 

Mais les violences ont coupé l'approvisionnement en bœuf de Bangui: le marché au bétail et l'abattoir du PK 12, à l'entrée nord, sont toujours fermés, et la richesse représentée par ces animaux a engendré des razzias mais aussi des massacres dans presque toutes les régions de l'ouest, du nord et du nord-ouest.

 

"Les chiffres de l'élevage ont régressé de 77 % par rapport aux niveaux d'avant la crise du fait des razzias et des vols", estime la FAO.

 

"Avant, il y avait du gros bétail partout dans le pays", explique Maloum Bi Issa, éleveur ayant fui l'ouest du pays pour Bangui après le massacre de sa famille et de ses bêtes.

 

"Quand les anti-balaka sont arrivés dans l'ouest, ils ont visé les Mbororo et leurs bêtes. Ils utilisaient des grenades pour tuer les bœufs, tiraient à la kalachnikov dans le tas et massacraient nos familles. Tout mon troupeau de près de 300 têtes, ma femme et mes quatre enfants ont été décimés", raconte-t-il, dans cet ordre: bétail d'abord, femme et enfants après.

 

- Plus d'un millier d'éleveurs tués -

 

Selon les estimations de la minorité peule à Bangui, environ un million de bœufs ont été tués ou volés. Et, sur environ 40.000 Mbororo que compte le pays, plus d'un millier ont été tués, tandis que des milliers se sont enfuis avec leur bétail vers les pays frontaliers, Cameroun, Tchad et Soudan.

 

"Personne ne peut nier aujourd'hui en Centrafrique qu'il n'a pas mangé la viande de bœuf que vendaient les anti-balaka après la démission de Michel Djotodia (chef de la rébellion puis président) et la déroute de la Séléka", affirme un sous-préfet qui a requis l'anonymat. "Des quartiers entiers étaient approvisionnés et particulièrement le nord de Bangui."

 

"C'était le fruit de la victoire sur ceux qui ont tué nos parents, violé nos mamans, nos sœurs, nos épouses, et détruit nos biens", se justifie Sévérin Ndotiyi, dit "Satan", un ex-anti-balaka.

 

Mais la fuite de beaucoup d'éleveurs a changé la donne. Selon une enquête de la FAO, quand ils ne les volent pas, les groupes armés proposent maintenant leur "protection" aux éleveurs contre de l'argent. En clair, du racket. "Certains éleveurs sont parfois retenus contre leur gré par les anti-balaka afin de ne pas perdre cette importante source de revenus pour eux".

 

"Lorsque les éleveurs arrivent à quitter les zones contrôlées par les anti-balaka, ces derniers n'hésitent pas à s'attaquer aux personnels des ONG, aux commerçants de bétail et aux populations locales, pour les dépouiller de leurs biens. Ce qui pose de réels problèmes sécuritaires", ajoute la FAO.

 

Ces mouvements d'éleveurs déplacés ont bouleversé aussi bien leur répartition territoriale que les couloirs de transhumance. "Le retour de la sécurité n'impliquera pas un retour automatique des éleveurs dans leurs anciennes localités", estime la FAO.

 

La viande de bœuf est très prisée, elle entre dans la composition des trois quarts des plats consommés, particulièrement à Bangui.

 

Préparée au "coco", aux feuilles de manioc, à la sauce tomate, au "goussa" (sauce gluante), elle peut être grillée, braisée, elle entre aussi dans les galettes aux courges et dans beaucoup d'autres plats. Elle est aussi fumée par les Peuls à des fins de conservation.

 

Avant 1990, début d'une série quasi-ininterrompue de violences "tout le monde disait que chaque Centrafricain avait son bœuf. Le nombre des bêtes avoisinait celui des habitants", se souvient, nostalgique, Maurice Agoumaka ancien employé de la fédération nationale des éleveurs centrafricains.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:45

 

 

 

28/08/15 (AFP)

 

Une délégation de la République démocratique du Congo est arrivée jeudi en Centrafrique pour enquêter sur les accusations de viol portées contre trois de ses Casques bleus en Centrafrique, a-t-on appris vendredi de source militaire congolaise.

 

"La délégation de la justice militaire est arrivée jeudi après-midi à Bangui", la capitale centrafricaine, et "se rend vendredi à Bambari", la ville au nord-est de Bangui où ont été signalées les agressions présumées, a déclaré à l'AFP un haut responsable militaire.

 

Cette source a ajouté que le "briefing du commandant de la force de la Minusca", la Mission des Nations unies en Centrafrique, "confirme la thèse d'un mensonge fabriqué par l'oncle des filles supposées violées".

 

Une notification de l'ONU à la RDC datée du 18 août rapporte que "trois membres du contingent militaire congolais ont chacun eu des relations sexuelles avec deux jeunes femmes, âgées de 18 et 19 ans, ainsi qu'avec une mineure âgée de 15 ans", et qu'elles auraient subi des pressions pour garder le silence.

 

Le document laissait dix jours à Kinshasa pour ouvrir une enquête. Il soulignait par ailleurs que cette affaire était la quatrième du genre pour le contingent congolais et que des sanctions pourraient tomber si de tels incidents étaient à nouveau signalés ou si la RDC n'y mettait pas fin.

 

Le 20 août, le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, avait annoncé à l'AFP qu'il avait "donné injonction" à l'"auditeur général des forces armées, pour engager des poursuites" contre ses trois hommes, précisant que la RDC ne pouvait pas "tolérer" de tels actes.

 

Mais pour le haut responsable militaire, ce dossier est "vide". Il se base sur un rapport d'enquête daté du 18 août, où le contingent congolais dénonce un "montage" orchestré par un "oncle" des trois jeunes filles, qui a depuis démenti ses "mensonges".

 

La Minusca, forte de 12.000 Casques bleus, fait face à au moins 61 accusations de fautes, dont 12 concernant des cas d'abus sexuels.

 

Le général sénégalais Babacar Gaye a été écarté de la tête de la mission après une série d'accusations d'abus sexuels contre des enfants. Il a été remplacé le 13 août par le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga.

 

La RDC a été ravagée par deux guerres entre 1996 et 2003 et la moitié du pays reste aujourd'hui déchirée par des conflits armés. L'ONU dénonce régulièrement les viols dont sont victimes chaque année des milliers de femmes, et qui sont commis tant par les groupes armés que par les troupes régulières.

 

La RDC enquête en Centrafrique sur les accusations de viol contre ses Casques bleus
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 23:26

 

 

                 

                            (extrait)

 

                   1

 

La souveraineté réside dans

le peuple, elle est une indivisi-

ble

 

                   2

 

aucune portion du peuple ne peut

exercer la puissance du peuple

entier

 

                   3

 

la résistance à l’oppression est la

conséquence des autres droits de

l’homme

 

                   4

 

celui qui viole ouvertement les

lois se déclare en état de guerre

avec la société

 

                   5

 

l’effet rétroactif donné à la loi

est un crime

 

                   6

 

fidèle à sa mission traditionnelle la

France entend conduire les peuples…

à la liberté de s’administrer eux-mê-

mes et de gérer démocratiquement

leurs propres affaires écartant

tout système de colonisation fondé

sur l’arbitraire, elle garantit à tous

l’égal accès – à l’exercice individuel

ou collectif des droits et libertés procla-

més ou confirmés ci-dessus

 

les délits des mandataires du peuple

et de ses agents ne doivent jamais être

impunis. Nul n’a le droit de se

prétendre plus inviolable que les

autres citoyens

 

                   7

 

le Peuple lésé dans ses biens

doit pouvoir se défendre

devant un tribunal juste

pour recouvrer ses droits

 

                   8

 

ces principes ont été trahis par

les colonialismes à travers les

indépendances de 1960 leurs

poignards passent outre

aujourd’hui

l’assimilation le nègre blanc

est là pour trahir la population

noire analphabète pillée

elle ne dispose d’aucun tri-

bunal digne de ce nom pour

contrer et rendre gorge à cette

portion du peuple qui exerce

la puissance du peuple entier

qui exerce donc une dictature basée

sur l’arbitraire du colonialisme à

travers ses suppôts militaires ou

à cravates ce qu’en 1946 dénonce

le Général De Gaulle : " écartant tout

système de colonisation fondé sur

l’arbitraire "

 

                   9

 

le système esclavagiste de l’assimilation

par des élections truquées perpétuent

au sommet du Peuple des hommes

sûrs des nègres visage noir ayant

montré leur âme blanche "aucune

portion du Peuple ne peut exercer

la puissance du peuple entier "

étant étrangère au peuple par

l’esprit mais non par le ventre

noir et blanc et jaune

ancrer des " Hommes forts " tel le

président Déby du Tchad en cher-

chant par quelle personne le rem-

placer, maintenant c’est un

jeu de quilles au niveau

seulement des affaires étran-

gères de France selon un rapport

récent du chercheur français

Roland Marchal. On tourne donc

le dos aux principes libérateurs à

la sollicitude du libérateur de 1944

pour les peuples du monde entier.

Jacques Foccart fomentait des coups

d’état militaires en son temps. Ce sont

des diplomates qui ont partie liée

avec Nguesso, Bongo, Déby, Kabila

via les nations unies via des élec-

tions trop souvent truquées par

des fonds problématiques, le fond

reste le même imposer des hommes

de main assimilés sûrs.

 

                   10

 

la Présidente de la transition pour les

élections est un homme comme on le

sait du ministre français du quai

d’orsay. L’agenda de ces élections

truquées constitue un mystère qui

renforce l’esclavage dans lequel

le Peuple centrafricain est tenu

pillé sans son armée dont

les diplomates l’ont privé.

En fait de transition en moins d’un

an deux magnifiques villas à

Paris, 10 millions de dollars de l’an-

gola, un chèque de 7 milliards

des Chinois pour le pétrole, l’exigence

de payer trois ans d’avance

la déforestation à marches forcées

de la République Centrafricaine.

Depuis 1960 les chèques remis

en cachette par les destructeurs

de notre pays nous rend plus

pauvres sous le Soleil sans

ombrage plus brûlant en-

core toujours dans la poussière

sans eau potable dormant

éveillé dans les fièvres des

moustiques naissant et tou-

jours souffrant de maux jus-

qu’à la mort.

ce sont les colonialistes qui ont

imposé le système électoral

actuel imposant  à la population

les gouvernements actuels en

Afrique sinon en Centrafrique

Les élections actuelles excluent la

voix les droits de la majorité

du Peuple. Ceci constitue une gra-

ve discrimination  pour le moins

c’est interdire pour résultat

au Peuple de voter à sa ma-

nière et ses traditions pour

des représentants son émanation.

 

                   11

 

" Visages noirs masques blancs "

selon la formule de Franz Fanon

cet écrivain psychiatre Martini

quais exilé pour la liberté en

Algérie d’alors les " évolués " les

assimilés d’aujourd’hui se lan-

cent tête baissée dans les soi-

disantes élections sinon ils ne

pourrait plus manger à la

française et continuer depuis 1960

à grapiller une part de sécu-

rité l’œil tourné vers leur l’occi-

dent jouant de leurs visages

noirs intermédiaires sous-gar-

des sous-jacents pour épuiser les

ressources tant morales que ma-

térielles du Peuple du premier Homme

sur Terre.

 

                   12

 

         le pragmatisme british de Wins-

ton Churchill premier ministre

de Royaume uni dit que la démo-

cratie qu’il entend est le moins

pire des systèmes politiques, le pra-

ticien excluant tout droit à l’es-

clave, des poignées de colonialistes

esclavagistes excluant leurs pleins

droits aux majorités des colo-

nisés sans députation. La Chine

entre autres participe à cette pri-

vation des droits sous le prétex-

te idéologique la démocratie des

clubs d’une poignée au-dessus

de la mêlée condamne celle-ci

à la production à la croissance

y comprise des déchets au

corollaire de la population du

monde (le Peuple de cette Terre ).

L’assimilation du Noir au nègre

blanc évolué participe de cette

destruction des ressources humaines

matérielles africaines centra-

fricaines par une poignée de

colonialistes qui répand sa

maladie de l’esclavage

de pauvreté de mort de déchets

dans les poussières qui restent

des exploitations des choses-gens.

La poignée poussière de la Terre

met son espérance de pouvoir dans

une fuite ailleurs ?

visage noir masque noir

hâles sous le Soleil les millé-

naires paysans de la République

Centrafricaine Bantou

nourrit le monde entier de la

Petite agriculture qui voit le serin

la perdrix prendre son grain.

 

                   13

 

Le Président Barthélémy Boganda

disait au fronton de la République

unie des États Bantous de l’Afri-

que Centrale : Zo kwe Zo

j’ajoute : la grande Déclaration africaine

et mondiale de l’Animisme noir – au-delà

des religions et des Arts de

vivre des pensées une Âme l’universel

dans toute chose. Est à respecter.

Toute personne est une personne

Comment elle est là ? on ne sait

pas. Par la lignée de nos Ancêtres

Bantous, nous bénéficions de

tous nos droits ancestraux. Notre Pays c’est

la Centrafrique sans contestation

de la Terre ni du Ciel.

Quels héros hommes femmes noirs

vont de nouveau s’approprier cette âme

dans toute chose pour bâtir Centrafrique!

L’idée de l’Animisme inclut le génocidaire

qui vend ou cède tout droit

sur cette Terre sur laquelle nos ancêtres ont bâti les

Droits du Peuple Centrafricain.

 

Bamboté Makombo

 

Écrivain

 

3 juin 2015

 

  Les déclarations des droits de l’Homme par Bambote Makombo
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 20:42
Interview de Jean Willybiro Sako à Kadéi Vox

 

 

Après s'être déclaré candidat aux prochaines élections présidentielles dans son pays la République Centrafricaine et après avoir présidé la commission gouvernance du forum national de Bangui au mois de mai dernier, l'ancien ambassadeur et plusieurs fois ministres d'Etat , Jean WILLYBIRO-SAKO a accepté de se confier à notre équipe au micro de Rocka. Vous trouverez l'intégralité de cet entretien lors duquel les principaux points de la vie sociopolitique et économique ont été abordés. 

 

 

Kadéï Vox: Monsieur Jean Willybiro-Sako Bonjour,

Vous avez été le président de la Commission gouvernance au forum de Bangui, pourriez-vous nous dire quel est votre appréciation générale dudit forum et surtout de votre commission?

 

Jean Willybiro-Sako: Le Forum de Bangui a été un grand succès pour un pays et son peuple à la recherche d’un dialogue franc et inclusif après cette grande crise qui a secoué le pays tout entier. Le  Forum a connu  une représentation effective de toutes les entités, de toutes les régions et  de toutes les communautés.

De l’avis de tous les participants et des observateurs extérieurs, et ce n’est pas parce que j’en ai été le Président, l’Atelier Gouvernance a fait un travail remarquable, particulièrement par le niveau très relevé des débats, la sérénité et Les importantes délibérations novatrices qui ont répondu aux questions sur la gouvernance administrative, la gouvernance politique, la gouvernance économique et la gouvernance démocratique. Cet Atelier a donné des réponses à la problématique des futures élections, la fin de la transition et des propositions concrètes pour trouver des solutions à ces différentes questions et pour soutenir la création d’une Haute Autorité de la bonne Gouvernance à insérer dans la prochaine Constitution, lequel organe sera véritablement la sentinelle du respect, par les différents dirigeants et les différentes institutions et grands services de l’Etat, des principes de la bonne gouvernance. Ce qui aiderait à recréer la confiance entre les Centrafricains et leurs dirigeants, entre l’Etat et ses partenaires.

 

KV: Les autorités de transition ont annoncé que le rapport final est déjà prêt, quelles en sont les conclusions ?

 

JWS: Le rapport final comporte des engagements et résolutions forts pour la réconciliation de tous et un nouveau départ pour la RCA (voir le lien du rapport du forum)

 

KV: Lors d’un entretien que vous avez accordé au Point Afrique, vous déclarez ceci : « Ce qui fait souvent défaut, c’est le respect des engagements », en parlant de votre pays la RCA, pourriez-vous être plus précis sur cette affirmation ?

 

JWS: Pendant le Forum, le Gouvernement et la Représentation des différents groupes armés ont signés un accord pour le DDR, le renoncement aux hostilités, l’engagement irréversibles pour la paix, ce qui avec le Pacte Républicain adopté ont été les points forts de ce Forum. C’est déjà un grand pas, mais ce qui fait souvent défaut dans notre pays c’est le respect des engagements pris et des accords signés par les principaux Responsables.  Tous nous devons œuvrer pour que cette fois enfin, ces Responsables respectent leurs engagements et l’imposent à leur troupe, ce qui pourra favoriser la mise en œuvre rapide des programmes à initier dans le DDR.

 

KV: La prolongation de la transition en Centrafrique vient d’être actée pour une énième fois lors de la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernement de la CEEAC le 30 juillet dernier, pensez-vous que cela est-une bonne chose ?

 

JWS: Nous n’avons pas à porter un jugement de valeur, car cette décision a été prévue dans la chartre constitutionnelle (cf. Chartre Constitutionnelle) qui régit la transition.

 

KV: Avez-vous une idée du nouveau chronogramme électoral prochain en RCA?

 

JWS: Non, nous attendons les précisions de l’ANE qui avait fait un communiqué pour annoncer le report sans fixer une nouvelle date.

 

KV: Quel bilan faites-vous des deux ans de la présidence de transition de Mme Catherine SAMBA-PANZA ?

 

JWS: Pendant le Forum, presque tous les participants ont reconnu le travail qu’elle a réalisé avec le Gouvernement et aussi les conseils du CNT pour aboutir à une bonne organisation de cette grande assise. Elle gère une transition difficile, ce que tout le monde reconnait, c’est ainsi que le Forum dans une de ses recommandations a estimé qu’il ne fallait pas en rajouter a l’instabilité institutionnelle actuelle, recommandant que tous les Chefs des principales institutions de la Transition (Présidence de la République, CNT, Gouvernement) soient maintenues à leur postes jusqu’à ce que des solutions appropriées soient arrêtées.

 

KV: Qu'attendez-vous aujourd’hui de la part de la Communauté internationale y compris des partenaires privés de la Centrafrique ?

 

JWS: Les attentes sont très grandes et concernent en premier lieu la mise en œuvre de leur mandat, la neutralisation des groupes armées qu’on ne maitrise pas et leur désarmement, l’appui au  processus électoral et l’appui au programme du développement

 

KV: Vous rencontrez régulièrement les présidents des Etats de la région des Grands Lacs (Rwanda, Burundi…), pour quel but exactement faites-vous souvent ces déplacements ?

 

JWS: Je n’ai rencontré aucun chef d’Etat de cette région d’Afrique. Si je me suis rendu  au Burundi c’était pour m’enquérir des expériences en matière de gestion d’un pays en situation de post conflit tel que le Burundi. Lors de cette visite j’ai eu l’occasion de rencontrer un Ancien Chef d’Etat qui a géré la transition après les accords d’ARUSHA, le Secrétaire Exécutif de l’Organisation des Pays du Grand Lac, le Président de la Commission électorale de ce pays, et des responsables du ministère des Affaires Etrangères

 

KV: Qu’est-ce qui vous différencie des autres candidats aux présidentielles ?

 

JWS: Il est difficile de répondre a une telle question. Je sais entre que je n’ai jamais été impliqué dans des affaires frauduleuses ni douteuses. Je n’ai jamais été sanctionné, poursuivi, ni condamné. J’ai une grande connaissance de notre pays que j’ai sillonné de long en large et rencontré presque toutes les communautés y compris les minorités.

 

KV: Dites-nous quelles seront vos priorités si vous êtes élu président de la Centrafrique ? Doteriez-vous la RCA des institutions fortes ? Et comment ?

 

JWS: Vous les trouverez dans notre programme qui sera bientôt disponible et qui prend en compte toutes les grandes priorités actuelles du pays. La RCA dispose de tout  temps de bonnes institutions, mais ce sont leur mise en œuvre et le respect des engagements pris qui font défaut .Lors du forum, vu que la question de la gouvernance était revenue avec force dans les résolutions, il sera urgent, entre autres institutions,  de faire adopter les textes de création de la Haute Autorité de la Gouvernance qui avait été recommandée.

 

KV: Que pensez-vous de la notion d’« impunité zéro » évoquée lors du forum national de Bangui par tous ?

 

JWS: Il y a près de vingt ans, j’ai déjà écrit un ouvrage sur cette question et je pense que la mise en œuvre effective de cette notion d’impunité Zéro permettra de résoudre déjà une bonne partie des questions d’injustice, de corruption, de détournement, et de grand banditisme. Ma carrière d’ancien Contrôleur Général de Police et de Magistrat à la retraite ont fait que j’ai les réponses appropriées pour résoudre définitivement cette question.

 

KV: Une phrase pour expliquer Ngu Ti Dé (NTD)?

 

JWS: C’est pour symboliser cet espoir, cet engagement pour la paix des cœurs et dans tout le Pays, que j’ai choisi pour logo « NGU TI DE », dans notre langue nationale, l’eau qui rafraîchit, l’eau qui calme, l’eau qui fait vivre ou revivre les terres desséchées, l’eau qui, mêlée à des agrégats et du ciment, produit le béton des constructions durables, l’eau qui purifie les terres souillées, l’eau cette boisson que tous les êtres créés par Dieu consomment sans réserve et qui, irradiée par le soleil qui pointe à l’Est, redonnera vie et espoir à toute la République Centrafricaine

 

KV: Quel est le but de vos lettres d’information que vous publiez désormais très régulièrement à l’endroit des centrafricains

 

JWS: Informer les compatriotes qui nous suivent et les Centrafricains dans leur ensemble sur nos activités et préparer notre future campagne.

 

KV: Avez-vous prévu très prochainement de rencontrer les 300 et quelques centrafricains et amis de Centrafrique qui ont été présents lors de votre sortie officielle en avril 2014 à Paris ? Et si oui, quel sera le message cette fois-ci ?

 

JWS: Retourner vers ces compatriotes fait partie intégrante de notre programme. A travers leurs questions, ils avaient attiré notre attention sur l’implication de la diaspora dans les recherches de solutions aux problèmes de notre pays ; ce que d’ailleurs nous avions commencé à faire d’initiative lorsque nous étions Ambassadeur en France. Ces réflexions doivent se poursuivre afin de capitaliser les propositions qui en découlent.

Le message à délivrer tiendra compte de tout le vécu après cette première rencontre et des propositions concrètes à faire à ces frères et sœurs centrafricains de la diaspora.

 

KV: Je vous remercie

 

Entretien réalisé par Rocka Rollin LANDOUNG, Directeur de Kadéï Vox

Repost 0
Centrafrique-Presse.com