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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 01:49
Création d’une intersyndicale en RCA: pour ne plus vivre «au rabais»

 

 

Par RFI Publié le 16-09-2018 Modifié le 16-09-2018 à 13:54

 

En République centrafricaine (RCA), la création d’une intersyndicale est une première. Dix-sept organisations -sur dix-huit- se sont réunies sous une même bannière afin de faire entendre la grogne des travailleurs. Un cahier de doléances doit être remis au gouvernement la semaine prochaine. L'intersyndicale s'est réunie, vendredi 15 septembre, pour faire le point avec ses membres. RFI est allée à la rencontrer des travailleurs mécontents.

Les arriérés de salaires et de pensions, c’est surtout ce qui met en colère les travailleurs réunis à la Maison de la bourse. Raoul travaille pour les affaires sociales. Il est obligé de louer un logement. Il a du mal à joindre les deux bouts.

« C'est pendant les évènements que moi-même j'ai perdu ma maison et tous mes effets personnels. Moi, j'ai cru que ces arriérés-là devraient être payés pour me permettre, du coup, de me reconstituer. Mais malheureusement, on nous donne seulement un mois qui n'équivaut à rien. Le coût de la vie est très difficile. Nous vivons au rabais maintenant », dénonce-t-il.

« Il faut tout payer », revendique un participant.

Pour Ponziac, ingénieur des travaux publics, à la retraite depuis 2016, vivre sans pension devient très compliqué. « J'ai des arriérés de pension, six trimestres que je n'ai pas pu obtenir. 2 millions et quelques que je n'ai pas pu avoir. C’est bientôt la rentrée. Mes enfants, mes petits fils, comment vont-ils faire pour aller à l'école ? C'est très compliqué. Jusqu'à présent, c'est bloqué au niveau de la perception. On ne nous donne même pas le carnet de pensions. On est roulé ! Heureusement que je suis propriétaire de la maison », s'indigne t-il.

L'intersyndicale va présenter un document d'une quarantaine de revendications. Elle demande l'ouverture d'un dialogue et n'exclut pas un appel à la grève si elle n'est pas entendue.

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 01:38
Brésil: le fils du président guinéen coincé à la douane avec 16 millions de dollars
Brésil: le fils du président guinéen coincé à la douane avec 16 millions de dollars

 

 

 

AFP|16 septembre 2018, 20h53 17 septembre 2018, 8h57

 

Teodorin Obiang, accusé de mener un train de vie somptueux avec des fonds publics, a été condamné en octobre 2017 à trois ans de prison avec sursis en France pour blanchiment d'argent.

 

Son peuple et les diplomates internationaux le savent dépensier et le soupçonnent de mener un train de vie somptueux aux frais de sa Guinée équatoriale. Le fils du président Obiang, également vice-président de ce pays d’Afrique centrale, condamné en France en 2017 à de la prison avec sursis pour blanchiment d'argent est ce week-end aux prises avec la douane brésilienne.

 

En effet, plus de 16 millions de dollars en espèces et en bijoux ont été saisis dans les bagages d'une délégation accompagnant Teodorin Obiang Mangue Nguema dans un aéroport brésilien, ont annoncé plusieurs médias locaux samedi soir. Dans le détail, la police fédérale brésilienne a saisi près 1,5 million de dollars en espèces dans une valise et des montres de luxe d'une valeur estimée à 15 millions de dollars dans une autre.

 

Peu de choses pour celui qui, au moment de son procès en France, avait un patrimoine qui donnait le vertige : des bijoux pour 10 M€, des œuvres d’art pour 15 M€, un parc automobile « hors du commun » et un palace de 4 000 m2 qui comprenait notamment un hammam et une discothèque...

 

Immunité diplomatique

 

Le fils de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 38 ans, faisait partie de cette délégation de 11 personnes arrivée vendredi à bord d'un avion privé près de Sao Paulo. Toutefois, la délégation n'était pas en mission officielle, seul M. Obiang bénéficiait d’une immunité diplomatique. Les autres membres ont eu leurs bagages fouillés par la douane et ont répondu à un interrogatoire, pendant que le vice-président attendait donc dans une voiture, à côté de l'aéroport.

 

Il ne s’agit certes pas de drogue mais la loi brésilienne interdit l'entrée sur le territoire avec une quantité d'espèces supérieure à 10 000 réais (environ 2 400 dollars). D'après une source diplomatique équato-guinéenne citée par le journal Estado de Sao Paulo, M. Obiang aurait amené cette grande quantité d'espèces pour payer un traitement médical qu'il devait suivre à Sao Paulo. Les montres, quant à elles, seraient destinées à « l'usage personnel » du fils du président, ses initiales étant gravées dessus.

 

Condamné en octobre 2017 à trois ans de prison avec sursis en France pour blanchiment d'argent, Teodorin Obiang Mangue Nguema s'est déjà rendu au Brésil à plusieurs reprises. En 2015, il a assisté aux festivités du célèbre carnaval de Rio de Janeiro, où une école de samba avait défilé sur le thème de son pays. Cette école avait remporté le titre, mais avait été fortement critiquée en raison de son financement présumé par le régime du président Obiang.

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 01:26
RCA : Des domaines administratifs en voie de disparition
RCA : Des domaines administratifs en voie de disparition

 

 

RADIO-NDEKE LUKA  jeudi 13 septembre 2018 09:14.

 

La question se pose en urgence pour les hautes autorités nationales ! Les édifices de l'Etat sont en voie de disparition sur le territoire national. Le phénomène a duré et est loin de connaître une fin. Il remonte à après la chute de l'Empereur Jean Bedel Bokassa en 1979 où un laisser-aller politique s’est installé jusqu’alors.  

 

La plupart des bâtiments publics et espaces verts sont bradés à des opérateurs économiques étrangers ou à certains dignitaires centrafricains. La disparition du « Domaine Administratif » est orchestrée par les dignitaires des différents régimes qui se sont succédé à la tête de l’Etat. Dans une totale opacité, des fleurons ont été bradés, des biens immobiliers liquidés au profit de dignitaires et également au profit des étrangers notamment des Libanais.

 

Dans la capitale centrafricaine, plusieurs centaines d’édifices, espaces verts et espaces libres d’intérêt public ont été illégalement acquis par des Libanais et certaines personnalités de la République. A titre d'exemple, la « Cité STA » derrière l'ambassade des Etats Unis a été récupérée par l'ancien Président Michel Djotodia Am Nondroko, et l'ancien Premier ministre Mahamat Kamoun. Le 1er bloc de quatre appartements leur revient de droit suivant l'arrêté 028/13 du 22 juillet 2013. « SOS Santé » à côté du commissariat du 1er arrondissement a été vendu au Libanais Ali Akhras à 35 millions de francs Cfa par arrêté 094 du 27 juillet 2014. L'ancienne base-vie des Chinois située derrière le Complexe Sportif Barthélémy Boganda  est vendu à un autre libanais, Bitar Wissam à 60 millions de francs Cfa sous l'arrêté 002 du 19 mai 2014.

 

Un autre cas de vente est celui de la résidence du Préfet de l'Ombella-M'Poko à Bimbo. L'ancienne base des Chinois, devenue magasin de construction de l'hôpital Domitien à Bimbo, a été liquidée au Britannique Richard Mwanzé. Elle est devenue l'actuel siège de l'ONG BEAFRIKA. Les locaux de l'Office de réglementation de la commercialisation et du contrôle de conditionnement des produits agricoles (ORCCPA), en face de l'Energie centrafricaine (ENERCA), est bradé à un ancien ministre à hauteur de 4 millions et demi de francs Cfa.  

 

Les espaces verts longeant la rive de l'Oubangui ont été morcelés et monnayés aux anciens ministres Nicaise Karnou-Samedi et Dobélé. La Maison des Coopérants, entre le Lycée français et l'UNFPA, est vendue à 5 millions de francs Cfa au Professeur Alfred Gaudeuille. Sous le règne de l'ancien Chef de l'Etat François Bozizé, des portions de la Tour d’Uzès ont été fractionnées et vendues à des particuliers qui, à leur tour, les ont revendues au Libanais Le musée des femmes situé derrière le bar dancing La verdure dans le 4e arrondissement, a été bradée à une dame.

 

Ces ventes illicites n'ont pas épargnées les villes des provinces. A Berberati dans la Mambéré Kadéï, un bâtiment administratif  immatriculé B 6-7 et 8 au Camp des Fonctionnaires a été acheté par l’ancien ministre Joseph Agbo. A Bambari chef lieu de la Ouaka, un logement administratif est récupéré par l’ancien ministre Jacques Démanga Kamoun.  

 

Selon une source proche de l'actuel gouvernement, la Cité des Mines, les 36 et 200 villas, la Cité Kolongo ainsi que les 92 logements seraient déjà repartis entre certains proches du Président Faustin Archange Touadéra. La même source précise que l’espace vert, à proximité de la base de pompage de la Société de distribution d'eau en Centrafrique (SODECA) serait aussi accaparé par certaines autorités du pouvoir.

 

La plupart des immeubles à Bangui n’existe que de nom. Partout, on ne parle qu’en termes de « Maisons des enfants Bokassa, Kolingba, Patassé ou Bozizé »… A ce jour, ni la municipalité ni le ministère de l’Habitat n’ose intervenir pour arrêter l’hémorragie.

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 01:18
Subornation de témoins: la CPI confirme la peine du Congolais Bemba
Subornation de témoins: la CPI confirme la peine du Congolais Bemba

 

 

 

AFP / (17 septembre 2018 17h34 - La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé lundi la peine infligée en première instance à l'ex-chef de guerre congolais, Jean-Pierre Bemba, pour subornation de témoins, une condamnation qui lui a valu d'être exclu de la course à la présidence de la RDCongo pour laquelle il faisait figure de favori.

"La Chambre condamne Jean-Pierre Bemba à une peine de douze mois d'emprisonnement. Après déduction du temps qu'il a déjà passé en détention, la Chambre considère que la peine d'emprisonnement a été purgée", a déclaré le juge Bertram Schmitt, qui a réimposé une amende de 300.000 euros.


Bemba avait été acquitté à la surprise générale en appel en juin devant la CPI de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, mais les ennuis judiciaires ont continué d'entraver ses projets politiques.

Dans son procès général, l'ancien riche homme d'affaires de 55 ans avait été condamné à 18 ans de prison en 2016 pour la vague de meurtres et de viols commis par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

Dans une affaire inédite pour la juridiction, M. Bemba a été condamné par la CPI en 2017 à un an de prison et 300.000 euros d'amende pour subornation de témoins dans le cadre de son procès.

- Témoins corrompus -

M. Bemba avait été reconnu coupable d'avoir corrompu 14 témoins, présenté de fausses preuves et sollicité la déclaration de faux témoignages.

L'ex-chef de guerre, ses avocats Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda, ainsi que le député du parti MLC, Fidèle Babala, et le témoin de la défense, Narcisse Arido, avaient versé de l'argent et donné des cadeaux à des témoins ou leur avaient promis une installation en Europe en échange d'un faux témoignage devant la CPI.

D'une affaire annexe, cette condamnation pour subornation de témoins s'est révélée être une véritable épine dans le pied pour le Congolais, qui nourrit encore de grandes ambitions politiques.

Il avait déposé sa candidature à la présidentielle début août après un retour triomphal à Kinshasa à la suite de son acquittement en appel par la CPI.

- Prêt à s'effacer? -

M. Bemba avait été investi par son parti, le MLC, comme candidat à l'élection du 23 décembre, qui doit désigner le successeur du président Joseph Kabila. Le second mandat de ce dernier aurait dû s'achever en décembre 2016 et il n'avait pas le droit de se représenter.

Le 4 septembre, la Cour constitutionnelle a définitivement invalidé la candidature de M. Bemba, confirmant une décision de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Dans un entretien à l'hebdomadaire Jeune Afrique paru lundi, Jean-Pierre Bemba s'est déclaré prêt à soutenir un candidat unique de l'opposition.

"Si les élections se déroulent dans le respect des conditions mentionnées, et si l'opposition s'unit derrière un candidat, alors oui, je pourrais faire abstraction de ma personne. Je soutiendrai quelqu'un et je le ferai gagner", a-t-il déclaré.

Celui qui passait pour l'un des favoris à la succession de M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, a cependant dénoncé une "parodie d'élection", estimant que M. Kabila choisissait les opposants devant concourir contre son candidat.



(©)

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 01:08
5 morts et une dizaine de blessés dans un accident de route à Bangui
5 morts et une dizaine de blessés dans un accident de route à Bangui
5 morts et une dizaine de blessés dans un accident de route à Bangui
5 morts et une dizaine de blessés dans un accident de route à Bangui
5 morts et une dizaine de blessés dans un accident de route à Bangui

 

 

https://www.radiondekeluka.org  dimanche 16 septembre 2018 22:12

 

Au moins 5 personnes ont été tuées et une dizaine d'autres blessées. C'est le bilan d'un accident de circulation survenu dans la soirée du dimanche 16 septembre dans le 5e arrondissement de Bangui.

Le drame a eu lieu aux environs de 18H, heure locale. Un camion de marque CBH transportant des bœufs a percuté une foule massée aux abords du carrefour Miskine-Benz-vi dans le 5e arrondissement. Le drame s'est produit alors que cette intersection connue pour son bouillonnement était en pleine activité. Une défaillance technique sur le système de freinage du camion serait à l'origine de la tragédie.

"Le véhicule venait de l'intersection place de la réconciliation. On voyait l'apprenti au dessus qui faisait signe aux gens, annonçant un danger", explique Emmanuel HENDJITO, témoin oculaire du drame.

Taxi, motos taxis, vendeurs à la sauvette et badauds ont été renversés par ce grand engin de 18 roues à bord duquel se trouvaient plusieurs bovins sur pattes.

Selon une source hospitalière, au moins 5 morts et une dizaine de blessés ont été enregistrés à l'hôpital Communautaire. Un bilan qui pourrait s'alourdir selon une autre source.

Les victimes ont été évacuées par les forces de sécurité et les sapeurs-pompiers dépêchés d'urgence sur les lieux.

L'intersection Miskine-Benz-vi est connue pour son attraction la nuit en raison d'une forte concentration d'activités de tout genre. Plusieurs fois, Radio Ndeke Luka a alerté sur les dangers que cette saturation pourrait provoquer.

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 00:56
CENTRAFRIQUE : LA REPRISE ÉCONOMIQUE SE POURSUIT

 

 

http://pagesafrik.info  Par Martin Kam  17 septembre 2018

 

 

La croissance économique de la République centrafricaine devrait se maintenir à 4,3 % en 2018 et s’accélérer à moyen terme, selon les dernières estimations du Fonds monétaire international.

« Les projections de croissance reposent sur le rétablissement de la paix, la restauration de services publics sur l’ensemble du pays et la mise en œuvre résolue des réformes », a indiqué le FMI notant toutefois qu’une croissance vigoureuse et soutenue est nécessaire pour créer des emplois et faire reculer la pauvreté.

Soulignons qu’une équipe des services du FMI, dirigée par Norbert Toé, a séjourné à Bangui du 7 au 14 septembre 2018 pour examiner l’évolution récente de l’économie et la mise en œuvre du programme.

« Sur la base des données provisoires et des informations collectées pendant la mission, le programme économique demeure sur les rails. Les indicateurs quantitatifs de suivi qui ont été convenus avec les autorités pour fin juin 2018 ont été atteints», a relevé Norbert Toé constatant cependant que les dépenses sociales ont été inférieures aux objectifs.

Quant aux réformes structurelles, l’organisation a indiqué qu’elles « progressent, bien qu’avec retard ».

Le FMI, qui soutient le programme économique et financier de la RCA à travers la Facilité élargie du crédit (FEC) adoptée depuis 2016, a, en outre, estimé « qu’il est nécessaire d’accroître les dépenses sociales à fort impact sur la population afin de réduire la pauvreté ».

Soulignons enfin que le FMI et les autorités « ont convenu de la nécessité d’accélérer le renforcement de la gouvernance et de la transparence et de poursuivre des réformes structurelles visant à améliorer le climat des affaires ».

 

Martin Kam

 

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 00:33
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Les militaires récemment admis à la retraite bloquent la circulation sur une avenue de Bangui

 

PAR JAPHET BEOROFEI LE 17 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, 17 septembre 2018 (RJDH)—La circulation sur l’avenue de France est perturbée par les soldats admis à la retraite. Ces derniers réclament le versement des rappels liés à leur admission à la retraite.

Ils sont  plus de deux cent à bloquer la circulation sur cette avenue. Ces soldats admis à la retraite ont érigé des barricades avec des briques sur la voie publique. Séraphin Londo, délégué de ces nouveaux retraités parle d’une situation intenable pour eux, « c’est une décision que nous avons prise avec pincement au cœur. En clair, nous ne pouvons plus contenir la masse de ces anciens éléments Faca qui vivent des situations difficiles », explique-t-il.

Ces retraités visiblement remontés, exigent de l’Etat centrafricain le versement de l’allocation d’invalidité avant la levée de ce mot d’ordre, « nous allons rester dans la rue durant trois jours pour exiger ce qui nous revient de droit. Nous ne voulons plus de promesses parce qu’elles n’ont jamais été tenues. Tous, nous resterons sur place ici jusqu’à ce que nos droits soient respectés », précise le délégué qui accuse le gouvernement de les tromper sur ce chapitre.

Au ministère de la défense nationale, on n’évite de répondre aux accusations.  Un proche de la ministre, a sous couvert de l’anonymat, indiqué que le dossier est en cours de traitement, « le gouvernement fait déjà ce qui est nécessaire pour faire face à ce dossier qui est en traitement à l’heure où je vous parle. Ces anciens militaires le savent, la ministre a mis son poids pour que la situation soit décomptée très vite mais il faut qu’ils soient patients, ils seront payés lorsque les formalités d’usage seront terminées », confie cette source au RJDH.

Nous avons tenté en vain d’entrer en contact avec la ministre de la défense nationale sur ce sujet. Dans le cadre de la restructuration de l’armée nationale, le gouvernement centrafricain a admis 850 militaires à la retraite. Depuis trois mois, ces derniers exigent du gouvernement le versement d’invalidité. Interrogée par le RJDH le mois dernier, Marie Noëlle Koyara, ministre de la défense nationale, avait indiqué que le versement de cet argent aux ayants droits se fera lorsque le toilettage du fichier aura pris fin.

 

 

Centrafrique : Environ 38 millions de frs CFA partis en fumé dans l’incendie d’une entreprise à Combattant

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 17 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, 17 Septembre 2018 (RJDH) – Les pertes enregistrées suite à l’incendie d’une entreprise à Combattant dans le 8e arrondissement de Bangui jeudi dernier sont estimées à plus de 38 millions de FCFA. Le propriétaire compte porter plainte contre l’inconnu.

Un magasin était parti en fumée la semaine dernière. Selon le constat du RJDH, le dégât laissé par l’incendie est considérable. La toiture, les portes et fenêtres sont calcinées. Le propriétaire de l’entreprise ‘’Mercilia Bazzar’’, Roméo Hendal, a confié qu’environ 38 millions sont partis en fumé, «  nous avons plus de deux millions à la caisse, les recettes de la journée et tous les articles en vente sont estimés à environ 36 millions », a-t-il déploré.

Plusieurs personnes ajoute-t-il, sont parties en chômage, « les boutiquiers, les chauffeurs, les gardiens et autres agents gagnent leur pain quotidien à travers cette entreprise. Toutes nos activités sont aux arrêts suite à cet incident dramatique », regrette-t-il.

Roméo Hendal, responsable de l’entreprise Mercilia Bazzar, envisage une poursuite contre l’inconnu, « après avoir fait le bilan général de tous les effets perdus, nous allons saisir les instances judiciaires pour qu’une enquête soit ouverte », projette-t-il.

Plusieurs cas d’incendie ont été enregistrés dans la ville de Bangui pour des raisons de court-circuit et du carburant mal protégé.

 

 

Centrafrique : « L’année scolaire 2018-2019, une année d’espoir », dixit Christine Muhigana représentante de l’Unicef

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 17 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, 17 septembre 2018 (RJDH)—Le Fonds des Nations Unies pour l’Education (Unicef), premier partenaire de l’éducation dans le pays s’évertue chaque année pour la bonne marche de l’enseignement en Centrafrique. Pour cette année scolaire lancée ce 17 septembre sur tout le territoire national, Christine Muhigana représentante de l’Unicef la place sur un signe d’espoir et rappelle que l’école, les enseignants, les élèves ne sont pas une cible. Propos tenus lors d’une interview exclusive avec le RJDH.

RJDH: Mme Christine Muhigana, Bonjour, vous êtes la Représentante de l’UNICEF en République Centrafricaine. A quelques jours de la rentrée scolaire, vous en tant que partenaire numéro 1 de l’éducation en Centrafrique, dites-nous sous quel signe placez-vous cette rentrée ?

Christine Muhigana : L’année scolaire 2018-2019 pour nous commence par une note d’espoir. Elle est marquée par une régularité de la production des annuaires statistiques, nous avons désormais un Rapport d’Etat sur le Système Educatif National qui est en cours de finalisation et nous sommes en train d’appuyer le ministère dans l’élaboration d’un Plan Sectoriel de l’Education. Donc au-delà du fait que nous préparons la rentrée de petites filles et de petits garçons à l’école, nous avons le sentiment que nous accompagnons un système en reconstruction, qui est en bonne voie pour d’être un environnement qui accueillera les enfants pour un apprentissage

RJDH: L’Unicef soutien le secteur de l’éducation depuis plusieurs années, quels sont en résumé les actions menées l’année dernière ?

Christine Muhigana : L’année dernière a été marquée par la fin de deux programmes majeurs que nous menions dans le pays. Un projet appuyé par le Partenariat Mondial pour l’Education et un autre par l’Union Européenne où à travers lesquels nous avons contribué à reconstruire, réhabiliter des écoles, les approvisionner en manuels scolaires, à former des enseignants et les maitres-parents là où il y a des maitres-parents. Donc une année pour nous qui est le socle, la base des espoirs que nous avons aujourd’hui d’un système éducatif reconstruit, ou en tout cas en bonne voie de reconstruction dans le pays.

RJDH: Quels sont les programmes que vous envisagez renforcer cette année pour favoriser la bonne marche de l’enseignement en Centrafrique ?

Christine Muhigana : Dans le même temps que nous allons continuer les efforts que nous avons menés avec l’appui de financement de l’Union Européenne et du Partenariat Mondial pour l’Education, nous allons aussi nous assurer que nous avons une meilleure planification de l’éducation dans le pays. Nous sommes dans une situation aujourd’hui où les choses sont caractérisées par beaucoup de perturbations à cause de la crise, à cause des violences qui ont causé des déplacements des populations. Donc ce que nous envisageons aujourd’hui c’est un espoir que nous pouvons mener des activités de planification et de construction plus stable, avec par exemple le fait que c’est la troisième année où nous allons avoir un annuaire statique pour l’éducation qui est vraiment un signe que l’on peut suivre les choses de façon presque stable dans ce pays

RJDH: Aujourd’hui on assiste à des violences dans certaines villes du pays et le droit à l’éducation des enfants en mis à jeu. Comment faites-vous pour garantir le droit à l’éducation des enfants en âge scolaire dans ces zones si l’on sait que l’autorité de l’Etat est affaiblie ?

Christine Muhigana : Je dois dire que ce n’est pas chose aisé quand les familles, les communautés sont déplacées et leur éducation est perturbée. Souvent ils se déplacent vers des endroits où soit il n’y a pas d’école, ou s’il y a des écoles, elles ne sont pas en mesure d’accueillir un surplus dans leur structure. Donc ce que nous faisons par le biais des espaces qu’on appelle des Espaces Temporaires d’Animation et de Protection de l’Enfant (ETAPE) ce sont souvent des hangars, des structures temporaires, soit des enseignants qui se sont déplacés avec ces enfants ou des maitres-parents que nous amenons à niveau en améliorant leurs connaissances pédagogiques pour qu’ils s’assurent que les enfants qui sont déplacés soient le moins perturbés le temps qu’ils sont loin de leurs écoles. Aujourd’hui, nous avons plus de 50 000 enfants qui sont touchés par ce genre d’interventions qu’on appelle ETAPEs qui sont menées dans le cadre d’éducation en urgence. C’est le terme consacré pour ça mais je dois souligner que ce sont des interventions qui n’ont pas vocation à s’éterniser. Les efforts que nous menons c’est de nous assurer qu’on voit que soit ces enfants peuvent intégrer une structure scolaire normale soit œuvrer avec les partenaires à ce que ces familles puissent retourner chez elles et que les enfants puissent réintégrer leurs écoles d’origine.

RJDH: L’Unicef a été frappé par la tuerie de son personnel de l’éducation au nord du pays. Aujourd’hui comment se situe les activités de l’éducation dans les zones sensibles ?

Christine Muhigana : C’est une situation qui reste préoccupante. Nous continuons à œuvre avec des partenaires essentiellement de la société civile nationale pour aller dans ces zones, pour maintenir ces ETAPEs dont j’ai parlé où un apprentissage continue à être donné aux enfants. Pour les endroits où les écoles sont toujours là, les autorités des inspections académiques sont là, ce que nous faisons, encore une fois avec l’appui des partenaires de la société civile nationale et la Minusca et nous assurer que le matériel dont ces écoles ont besoin leur est acheminé pour que les enfants puissent continuer à aller à l’école et apprendre comme tous les autres dans le reste du pays.

RJDH: Quels messages lancez-vous aux groupes armés qui écument les villes et cibles les biens et personnels de l’éducation ?

Christine Muhigana : Notre message est clair et il n’y en a qu’un : les écoles ne sont pas une cible, les enfants qui sont dans ces écoles ou autour de ces écoles ne sont pas une cible et le personnel de l’éducation que ce soit les enseignants, les maitres-parents, les autorités des inspections académiques ne sont pas une cible. C’est ça le message.

RJDH : Madame Merci

Christine Muhigana : Merci à vous

 

Propos recueillis par Bienvenue Marina Moulougnatho

 

 

 

 

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 21:51
RCA - Cameroun : Visite de Koyara à Garoua Mboulai

 

 

Le gouvernement centrafricain salue la contribution du Cameroun à la mission de stabilisation de la paix dans son pays

 

Par Otric NGON | Cameroon-Info.Net  YAOUNDE - 14-Sep-2018 - 15h14

 

En visite de travail dans la région de l’Est, la ministre centrafricaine de la Défense nationale, Marie Noëlle Koyara, a indiqué que «le Cameroun est un pays frère qui a toujours été à nos côtés pendant les moments difficiles».

 

Marie Noëlle Koyara était à la tête d’une délégation centrafricaine en visite dans la région de l’Est, frontalière avec la RCA. La ministre centrafricaine de la Défense nationale a particulièrement salué le soutien du Cameroun aux forces armées centrafricaines aussi bien dans le maintien de la paix à l’intérieur de son pays qu’à la frontière avec le Cameroun.

 

Un contingent de 1100 soldats camerounais, dont 750 militaires et 350 gendarmes ont récemment a récemment été envoyé en République centrafricaine (RCA) pour contribuer au maintien de la paix dans ce pays. C’est dans le cadre de la Mission intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca).

 

Selon Cameroon Tribune du vendredi 14 septembre 2018, l’hôte du gouverneur Grégoire Mvongo a cité entre autres: les appuis en formation des soldats centrafricains, la dotation en équipements et en matériels accordée par le gouvernement camerounais. Ce qui favorise la montée en puissance des forces armées centrafricaines.

 

Le gouverneur de la région de l’Est a fait savoir que la situation sécuritaire entre les deux pays s’est beaucoup améliorée. En effet, la région de l’Est est confrontée à de nombreux défis sécuritaires du fait de la crise socio-politique en RCA. De milliers de réfugiés centrafricains ont fui leur pays pour s’installer à l’Est. La seule ville de Garoua-Boulaï compte plus de 80 mille réfugiés enregistrés dans le site de Gado-Badzéré.

 

Si leur encadrement est assuré par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés et ses partenaires, les pouvoirs publics, avec l’aide des pays amis, ne ménagent aucun effort pour que ces frères et sœurs en détresse se sentent à l’aise. Mais seulement, la crise centrafricaine a fini par toucher la région du soleil levant.

 

Toutefois, les autorités administratives des deux pays et le haut commandement multiplient les réunions pour que ces attaques et menaces à la sauvegarde de la paix et la sécurité en zone urbaine et rurale soient maîtrisées. Le sens à l’anticipation est de mise et les différents responsables n’ont jamais manqué d’interpeller les populations à faire confiance et à collaborer avec les forces de sécurité et de défense car la sécurité est une affaire de tous.

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 21:46
Le ministre centrafricain des Transports "serein" face aux accusations de scandale

 

 

Interview : le ministre centrafricain des Transports "serein" face aux accusations de scandale

 

https://www.dw.com  14.09.2018

 

Accusé de s'empêtrer dans un scandale de détournement d'une trentaine de millions de Francs CFA, Théodore Jousso se confie à la DW, livre ses arguments et rejette toute faute.

 

Le Ministre des Transports et de l'Aviation civile centrafricain est accusé de s'empêtrer dans un scandale de détournement d'une trentaine de millions de Francs CFA. Théodore Jousso est sous le feu de proches du premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui le soupçonnent aussi de placer sur son compte personnel plus d'une dizaine de millions de francs CFA versés chaque année par l'ASECNA. Dans cette interview, Théodore Jousso se dit "très étonné de savoir qu'il y a scandale soi-disant financieret dénonce des "allégations mensongères". 

 

DW : Monsieur le ministre, comment réagissez-vous aux accusations de détournement  de deniers publics ?

 

Théodore Jousso : Il y a 18 vols hebdomadaires sur l'aéroport de Bangui Mpoko. C'est un petit aéroport. Chaque vol, qui est traité par la société AVIATION HANDLING SERVICE CENTRAFRIQUE (AHS-RCA), qui fournit des prestations d'assistance en escale, est rémunéré autour d'un million de francs CFA, environ 1.500 euros. Si j'ajoute les vols irréguliers, au bas mot, on atteindra entre 40 et 50 millions de francs CFA, environs 70.000 euros. Si vous enlevez les charges d'exploitation, les salaires du personnel, le paiement de la licence, des lubrifiants et du carburant, et l'abonnement à l'informatique et à Internet, etc… comment pourront-ils me donner ensuite 30 millions de francs CFA par mois ? Vous voyez, par l'absurde, que cela n'est pas possible.

 

DW : Des sources que nous avons contactées à la Primature centrafricaine vous pointent du doigt?

 

Théodore Jousso : Ce sont des cabales. Ces sources proches de la Primature on les a mises à nu.

 

DW : Vous ne percevez pas de commissions fictives ?

 

Théodore Jousso : Cela ne tient pas la route. Je vous ai dit qu'il y a 18 vols hebdomadaires. Il ne peut pas y avoir plus que cela. Ce sont des vols réguliers. Même s'ils étaient généreux, ils ne pourraient pas me donner 30 millions par mois, sur un chiffre d'affaire de 50 millions.

 

DW : Vous niez donc en bloc ces accusations ?

 

Théodore Jousso : Je n'ai pas à nier parce que cela n'existe pas.  Les sources de la Primature que vous évoquez ne sont pas une parole d'évangile. C'est leur parole contre la mienne. Moi, je vous donne chiffres à l'appui. Je vous ai fait une démonstration mathématique rigoureuse pour vous démonter, par l'absurde, que ce sont des allégations mensongères. Mais, demandez-leur leur fiche.

 

DW : Pourquoi alors le premier ministre a-t-il suspendu les activités de AHS-RCA et crée un Comité provisoire de gestion de l'assistance en escale à l'Aéroport Bangui ?

 

Théodore Jousso : Tout cela a été orchestré. J'étais avec le chef de l'Etat en Chine, lorsque le premier ministre a émis des arrêtés annulant, en toute illégalité, ce que moi-même avais mis en place. À mon retour, j'ai parlé au médiateur de la République et à des magistrats qui ont prié au premier ministre de retirer les arrêtés ; ce qui a été fait. Le Comité provisoire qu'ils ont mis en place n'a ni l'agrément de l'autorité de l'Aviation civile que je représente ni la qualification du personnel, parce que les licences appartiennent à l'employeur. Et il n'a pas l'assurance, parce que l'assurance appartient à la société. D'ailleurs, on a failli fermer l'aéroport par défaut d'assurance, alors que le chef de l'Etat devait atterrir. Quel scandale.

 

DW : N'êtes-vous pas en train de commettre un acte d'insubordination à l'endroit du premier ministre ?

 

Théodore Jousso : Mais non. Vous m'avez interrogé, je vous donne ma version des faits. Les faits sont têtus.

 

DW : Quelle est la position du chef de l'Etat centrafricain dans cette affaire ?

 

Théodore Jousso : Je n'ai pas encore rencontré le président de la République. Mais je suis serein. J'attends d'avoir son autorisation pour faire une conférence de presse et informer les journalistes sur cette affaire.

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Centrafrique-Presse.com
14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 21:34

 

 

LES NATIONS UNIES ONT ACHETÉ POUR 3,9 MILLIARDS DE FRANCS CFA AUX ENTREPRISES CENTRAFRICAINES EN 2017

 

Bangui, 14 septembre 2018 - En 2017, le volume d’achat du Secrétariat des Nations Unies auprès des entreprises centrafricaines a atteint sept millions de dollars (environ 3.9 milliards de francs CFA). Ces achats ont porté sur des biens et des services pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA). 

 

Afin d’encourager les entreprises centrafricaines à faire des affaires avec les Nations Unies, la MINUSCA a organisé un séminaire fin juillet 2018, destiné à déveloper une plus grande coopération entre le service des achats de la Mission et la communauté des affaires centrafricaine et permettre aux entreprises de mieux s’imprégner de la manière de faire les affaires avec les Nations Unies.

 

Un total de 178 entreprises nationales y ont participé, en présence de représentants du Gouvernement centrafricain, notamment du Ministère du Commerce et de l’Industrie, du Ministère des Finances ainsi que la Chambre de Commerce. 

 

La Division des Achats des Nations Unies soutient le siège, les bureaux hors siège, les commissions régionales, les tribunaux internationaux et les missions de maintien de la paix partout dans le monde. Lorsque l’Assemblée Générale des Nations Unies approuve le financement d’une Résolution, il incombe à la Division des Achats de trouver les biens et les services nécessaires à la mise en oeuvre du mandat. 

 

Avec la délégation d’autorité, la MINUSCA achète localement un éventail très large et précis de biens et de services également nécessaires à la mise en oeuvre du mandat dans des domaines divers notamment la sécurité, le génie civil, la construction, l’entretien de véhicules, le nettoyage, la maintenance des camps, internet, téléphonie mobile, impression, fournitures, communication, transport, entre autres.

 

Pour devenir vendeur des Nations Unies, l’entreprise doit d’abord s’inscrire gratuitement surwww.ungm.org le site du Marché Global des Nations Unies.  Le processus d’inscription permet aux vendeurs de choisir l’organisme des Nations Unies avec lequel ils souhaitent faire des affaires, ce qui facilite sa localisation par l’organisation. Ensuite, il faut répondre aux invitations de manifestations d’intérêt publiées sur le site du Marché Global et dans la presse écrite en Centrafrique, puis répondre aux appels d’offres en respectant les instructions.

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | Twitter: @UN_CAR | Facebook:

facebook.com/minusca.unmissions

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