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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 22:04

 

 

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 15 juillet 2015

 

D’après le constat fait ce matin par le RJDH, les gendarmes et les militaires du camp Henri  Izamo sont mobilisés pour s’inscrire sur la liste électorale au lycée technique de Bangui. Par ailleurs au BARC, l’on constate une faible participation des militaires.

 

Le centre d’enregistrement 1004 et 1007, sont installés au lycée Technique de Bangui et au Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) dans le 1e  arrondissement de Bangui pour accueillir les hommes en uniforme.

 

A l’entrée du centre 1007, l’on aperçoit deux agents de la MINUSCA pour la sécurité de l’opération. Ces centres sont installés par rapport aux militaires qui seront casernés pendant les élections.

 

 «D’après le programme de l’ANE, les gendarmes et les militaires seraient nécessairement casernés pendant les élections. Ces centres leur permettent de s’enregistrer et avoir accès au vote » a précisé Anicet Bemolinda, président du centre 1007.

 

Dans la salle retenue pour l’enrôlement, l’ambiance est calme. Trois agents recenseurs sont assis dans la salle et devant eux se trouvent les matériels d’enregistrement : appareil photo, fiches et une plaque de codage.

 

Les gendarmes viennent selon leur emploi du temps pour s’inscrire sur la liste électorale. « Les gendarmes sont très motivés à chaque fois quand ils arrivent pour se faire inscrire. C’est pendant les heures de repos ou du grand rapport qu’ils viennent le plus souvent » a témoigné Gomez Yakité,  rapporteur de ce centre.

 

Au centre d’enregistrement du BARC, la participation des hommes en uniforme est faible. Melphie Ngakongo, agent recenseur déplore la faible mobilisation des militaires.

 

Les personnes ayant perdu leurs pièces d’identité s’inscrivent sur témoignage de leur chef de quartier. Les travaux de recensement ont commencé dans ces centres depuis le 01er juillet dernier. A ce jour, nous comptons 742 inscrits pour le centre du Lycée Technique de Bangui et 533 pour le Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain.

 

Des gendarmes et militaires s’inscrivent sur la liste électorale au Lycée Technique de Bangui et au BARC
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 15:11

 

 

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 15 juillet 2015

 

Le parti Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) demande aux Centrafricains de se faire enrôler massivement. Un appel lancé ce jour à travers son candidat à la prochaine présidentielle, Martin Ziguélé.

 

 «Je voudrais lancer un appel solennel, citoyen et patriotique à tous nos compatriotes pour qu’ils aillent s’inscrire massivement. Aujourd’hui, le recensement électoral qui a été lancé à Bangui connait un cheminement assez laborieux. Sur 300 000 personnes qui devraient s’inscrire selon l’ANE à Bangui, il n’y aurait que 100 000. Ce qui donne le tiers des chiffres prévus », a déploré Martin Ziguélé.

 

Le président du MLPC justifie son appel aux Centrafricains par le devoir citoyen. « Le vote est un droit. Si nos compatriotes ne s’inscrivent pas massivement sur les listes électorales, ils auront manqué l’occasion de penser sur leur propre avenir, sur leur propre destin dans le choix de leurs dirigeants de demain que ce soit pour la présidentielle que pour les législatives », a dit Martin Ziguelé.

 

En se référant sur les précédentes élections l’ancien Premier ministre centrafricain a rappelé l’importance de la transparence et de la légitimité du processus électoral. « L’expérience du passé nous a démontré que les Centrafricains n’accordent pas l’importance voulue pour l’inscription sur la liste électorale. Mais le jour de vote, nos compatriotes se présentent en masse dans les bureaux de vote et exigent de voter. Et lorsque cette ouverture est faite, cela entraîne la dégradation du processus électoral », a-t-il rappelé.

 

L’appel à la mobilisation pour d’enrôlement des électeurs fait suite à la réunion entre le ministère de l’Administration du Territoire, l’Autorité Nationale des Elections, les partis politiques et les notables tenue dans la première semaine du mois de juillet. Modibo Bachir Walidou, ministre de l’Administration du Territoire, demandait à cette occasion aux notables et partis politiques d’appeler leurs partisans à se faire enregistrer sur les listes électorales.

Martin Ziguélé du MLPC appelle les Centrafricains à s’inscrire massivement sur les listes électorales
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 14:11

 

 

 

Bruxelles 14 juillet (C.A.P) - Toujours attachée au sort de la République centrafricaine et très impliquée dans la recherche des solutions de sortie de crise et pour le retour d’une paix durable dans ce pays, la Communauté de Sant’Egidio de Rome vient d’organiser avec succès ce mardi 14 juillet 2015 au Parlement Européen de Bruxelles, une Table-ronde sur la République centrafricaine.

 

Animée par le Représentant spécial de l’OIF et non moins député européen Louis Michel et Mauro Garofalo de la section internationale de Sant’Egidio, elle a réuni outre les représentants de la Communauté Sant’Egidio de Belgique et du siège de Rome, des fonctionnaires du ministère belge des affaires étrangères, de hauts responsables de la Commission de développement de l’Union Européenne notamment en charge du Fonds fiduciaire Békou pour la RCA, du desk RCA de EEAS, de Daniel Emery Dédé, l’ambassadeur de Centrafrique auprès du BENELUX et de l’UE qui a exprimé les encouragements de la Mme la cheffe d’état de transition Catherine Samba-Panza ainsi que de Martial Ndoubou, 1er Conseiller de l’ambassade de Centrafrique à Paris, de diverses associations caritatives centrafricaines de Belgique et des Pays-Bas, des ONGs comme Oxfam International, ASBL Change, des journalistes des médias catholiques, de la presse d’Afrique centrale présente à Bruxelles,  de nombreux Centrafricains résidant en Belgique et quelques représentants de partis politiques comme le MLPC et le RDC.

 

Le panel d’intervenant était composé de l’ancien ministre Prosper N’douba, ami de Sant’Egidio et Directeur de publication du groupe Centrafrique-Presse, de l’ancien ministre de l’économie et des finances Christophe Brémaidou, de Youssoufa Silla, économiste et expert national au PNUD et du porte-parole de la communauté musulmane de Centrafrique, Ibrahim Hassan Frede.

 

Selon Louis Michel, « la communauté internationale est quelque peu lassée des crises récurrentes de la RCA et devant le risque que ce pays ne tombe dans l’oubli et que la crise qu’il traverse ne devienne une crise orpheline, il y a nécessité de continuer à éveiller l’attention de la communauté internationale sur le sort de ce pays. » Et le député européen d’ajouter : « L’UE a dépensé 530 millions d’euros environs pour la RCA en deux ans. Il est donc actuellement difficile de mobiliser les pays européens pour la RCA.

 

Toujours d’après le représentant de la Francophonie qui maîtrise bien le dossier centrafricain, il était dernièrement encore au début du mois de mai présent au forum de Bangui, « les religions en Centrafrique ont été instrumentalisés par la classe politique de ce pays » qu’il n’a pas hésité à qualifier de « piètre » et de « classe politique d’intérêt ».

 

S’agissant des élections en Centrafrique dont les dates sont maintenant connues, Louis Michel considère qu’il faut absolument tenir ce calendrier car il faut que ce pays ait des institutions dotées de légitimité politique.

 

Pour Mauro Garofalo de Sant’Egidio, l’avenir de la RCA n’est pas dans l'homogénéité mais dans le vivre ensemble car il n’y a pas d’autre alternative.

 

 

Sant'Egidio News FR@SantEgidioFr 20 hil y a 20 heures

Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen : L’avenir est dans le vivre ensemble http://segidio.it/ldw8

 

#CAR est un pays sous tutelle, qui doit renaître et ne pas être oublié, Prosper N'Douba centrafrique presse @santegidionews

Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
Table ronde sur la Centrafrique organisée par Sant’Egidio au Parlement européen
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:15

 

 

 

http://www.diaspora-magazine.com  Mardi 14 Juillet 2015 à 16:53

 

Diaspora Magazine/ Dès le lendemain de son retour au pays, après avoir séjourné en Amérique, précisément à Washington , Christian Touaboy, Directeur National de campagne du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a accordé, le 9 juillet dernier, une interview à Diaspora Magazine sur la mobilisation des militants dudit parti dans le but d’amener leur candidat Martin Ziguélé à accéder à la magistrature suprême de l’Etat.

 

Diaspora Magazine : Monsieur le Directeur National de campagne, bonjour !

Christian Touaboy : Bonjour ! 

     
Voulez- vous vous présentez à ceux qui ne vous connaissent pas ?


Je suis Christian Touaboy. J’ai été pendant presque deux ans, porte-parole du président Ziguélé et je suis présentement Directeur national de campagne du  MLPC.


Comment se porte le parti MLPC à l’approche des élections ?

 
Le MLPC reste et demeure le plus grand parti centrafricain. Ça ! Je sais que vous le savez et le peuple centrafricain le sait. Cela s’est démontré lors de notre dernière assemblée générale où l’on a porté le camarade président Ziguélé à la tête du parti pour nous représenter aux élections. Théoriquement,  je ne vois pas le problème. Le  véritable problème en Centrafrique c’est de savoir, après ces élections, quelle sera la seconde formation politique ? Nous restons et demeurons premier pour l’instant.

Vous êtes absent du pays depuis un certain temps. Les choses ont changé, certes. Quel regard portez-vous sur le climat politique en RCA ?


J’ai toujours eu du mal à comprendre lorsqu’on parle d’être absent du pays. Il y a bien des spécialistes de Centrafrique  qui vivent en France et qui écrivent des livres sur la RCA. Je suis centrafricain, la question ne se pose même pas car j’étais là en novembre dernier. Je ne sais pas si vous le savez mais j’écrivais régulièrement sur la RCA. Donc, mon absence était peut être physique mais elle n’a jamais été intellectuelle ou morale. J’ai toujours été là d’une façon ou d’une autre.  Donc, cette question n’a pas sa raison d’être.


Etre Directeur national de campagne d’un grand parti comme le MLPC n’est pas une lourde charge ?


Non ! Le président David Dacko était président à 28 ans. Martin Ziguélé était Premier ministre à 44 ans. Je ne cesse de le répéter aux gens.  Je ne vois pas ce qu’il y a d’extraordinaire dedans. Généralement, dans les pays biens, on finit ses études entre 20-24 ans. On a généralement les diplômes et on se lance dans la vie. Fabius avait une trentaine d’années lorsqu’il était Premier ministre de France. Il a mené à bien sa mission. C’est une charge qui est lourde, je l’assume avec humilité mais je répète que je suis prêt.


Nous sommes à l’approche des élections. Le MLPC a-t-il toujours sa force de mobilisation ?

Je ne sais pas si vous étiez  à l’aéroport à mon arrivée, mais il y avait une bonne centaine ou plus de militants qui sont venus me chercher. Cela démontre un peu du caractère mobilisateur du MLPC. Aujourd’hui, nous savons qui va gagner les élections.  Le MLPC, comme je vous l’ai déjà dit, reste et demeure le premier parti centrafricain et je vais vous faire une confidence : Etant Directeur National de Campagne, le choix se pose à moi. Est-ce que nous allons accepter une victoire au premier tour ou bien nous allons concéder au second tour ? Le véritable problème est là mais non celui de savoir qui va gagner les élections ? Le problème sera de savoir qui sera le deuxième. Pour vous donner une idée simple, il y a aujourd’hui dans la capitale une formation politique qui a son congrès. Mais vous êtes ici avec moi, ce qu’il y a problème. Vous ne constatez pas ? Il y a un parti politique qui est supposée étouffer le MLPC et qui a son congrès aujourd’hui en Centrafrique, mais personne ne le sait.


La date du vote des candidats a été reportée. Pensez-vous qu’il y aura beaucoup d’électeurs pour ces élections tant attendues ?


Le peuple centrafricain sort d’une crise qui ne dit pas son nom. Certains évoquent même le chiffre  de dix mille morts. Même si c’est un peu en deçà, mais on sort d’une crise qui était presque existentielle pour nous. Il y a ceux qui disaient, il y a ceux qui pensaient déjà du pays et ceux qui pensaient déjà reprendre le pouvoir. Et lorsque vous sortez d’une crise comme ça, généralement c’est vrai que le taux de participation aux élections est assez bas et c’est normal. C’est aux politiques de pousser. C’est à notre parti de pousser. Donc, nous poussons les choses et nous avons des éclaircis. C’est vrai qu’il y a certains quartiers dans lesquels  nous n’avons pas beaucoup de participations mais dans l’ensemble, la participation est raisonnable pour un pays qui sort d’une crise de cette envergure-là.


Comment allez-vous faire pour convaincre les militants de l’arrière pays et ceux de la diaspora ?


Nos militants sont prêts. Si ce sont les militants du MLPC, ils sont prêts. Nous avons cette capacité de mobilisation. Je  disais à un ami à Washington quelques mois avant que je vienne ici que ces élections vont se jouer sur la structure même des partis politiques. Prenez un parti politique normal. Aujourd’hui on crée un parti politique à six mois des élections. Il va falloir aller dans l’arrière pays pour poser les bases. Nous, par contre, n’avons pas besoin de cela. Il nous suffit de prendre un téléphone, d’appeler pour qu’on ait 100, 200…3000 militants. Donc, on n’a pas ce problème là. Nos militants nous attendent. De toute façon vous serez dans l’équipe de campagne et vous verrez de vos propres yeux.


Aujourd’hui, on dit aux centrafricains d’aller aux élections mais on ne parle pas du désarmement. Qu’en pensez-vous ?


Je pense que dans tout ce que l’on fait dans la vie il y a toujours des exemples. Les maliens sont allés aux élections avec la moitié du pays qui était sous la coupe d’une bande armée. Personne ne s’est plaint. Aujourd’hui, pour parler de la spécificité centrafricaine, je vais vous dire ceci : « S’il y a eu des cérémonies où les antibalaka ont déposé les armes, je ne vois pas pourquoi on n’irait pas voter. Ces armes ont toujours existé dans le pays depuis 1993. Donc, pour moi la notion de désarmement est un faux semblant. Tant que les groupes armés le veulent, nous irons aux élections. Il n’y a pas de souci à cela ».


Quelles seront vos priorités si le MLPC  accédait au pouvoir ?


Vous savez ! On est dans un pays où toute chose est une priorité : les routes, les hôpitaux, les écoles et même,  à un niveau beaucoup plus philosophique, même le vivre ensemble est une priorité. Il faut réapprendre aux centrafricains à s’aimer les uns et les autres. Le chantier est vaste.


Votre dernier mot.


Mon dernier mot est d’abord d’appeler les centrafricains à aller s’inscrire. Il est important pour les jeunes d’aller s’inscrire. Je crois que, comme disait Platon : « Celui qui ne vote pas prend le risque de se faire diriger par le plus idiot que lui ou bien de se faire diriger par quelqu’un qu’il n’aime pas ». Si vous voulez quelqu’un que vous aimez, si vous voulez quelqu’un que vous estimez, si vous voulez que votre candidat gagne la première étape, il faut vous inscrire dans la liste électorale.


La seconde est de dire aux jeunes centrafricains de faire attention au tribalisme. Je le disais dernièrement aux gens qui parlaient de près que c’est parce qu’on est d’une même ethnie et qu’on milite dans un même parti. Je pense que ce sont des considérations que je ne vais pas mâcher mes mots pour dire que c’est stupide. On est au 21e siècle et on n’a pas autre chose à faire que de juger les gens, de les cloisonner, d’essayer de les castrer et de toucher aux gens par le biais de l’ethnie ? Je crois qu’il faut laisser cela et se mettre au travail résolument. On n’a pas le choix de toute façon.  

 

Herve Serefio

Lu pour vous : Centrafrique : Christian Touaboy « Le MLPC reste et demeure le premier parti centrafricain »
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:12

 

 

 

http://www.diaspora-magazine.com  Mercredi 15 Juillet 2015 à 10:01

 

Diaspora Magazine/ Le point de presse fait le 10 juillet dernier par Marie Madeleine N’Kouet-Hoornaert, rapporteur général de l’ANE était essentiellement axé sur les prochaines consultations électorales qui sont une responsabilité collective du gouvernement, de l’ANE, de la société civile, de chaque citoyen et des médias.

 

C’est dans cette optique que l’Autorité Nationale des élections a organisé la semaine dernière trois rencontres : la première a réuni le 7 juillet les maires et chefs de quartier de Bangui. La seconde tenue le lendemain 8 juillet concernait les acteurs politiques tandis que la troisième, le 10 juillet, a regroupé la société civile.



Diaspora Magazine publie in extenso les propos liminaires du rapporteur général de l’ANE prononcés à l’occasion de ce point de presse.

 

Bienvenue, merci beaucoup d’être venus à ce point de presse hebdomadaire de l’Autorité Nationale des Elections. Le point de presse d’aujourd’hui sera essentiellement basé sur le bilan des opérations d’enregistrement des électeurs.  

Pour nous, ANE, Il est de la plus haute importance que tous les citoyens en âge de voter, c'est-à-dire ceux qui ont 18 et plus, puissent s’enregistrer pour figurer sur la liste électorale, recevoir après, une carte d’électeur et à terme, voter aux différents scrutins de 2015.

 

Les échéances électorales à venir, à commencer par le referendum sur la nouvelle Constitution, puis les élections présidentielles et législatives couplées marqueront la fin de la transition.


Ensemble, nous devons réussir à faire de ces scrutins un processus politique inclusif, transparent et apaisé, qui doit contribuer à la réconciliation de notre peuple, à l’unité et à la cohésion nationale.

 

Il s’agit là d’une responsabilité primordiale collective du gouvernement, de l’Autorité Nationale des élections, des acteurs politiques, de toute la société civile, certes, mais également de chaque citoyen, soucieux que le pays se relève de ces périodes sombres ; plus particulièrement de la responsabilité des médias, qui sont les véritables vecteurs de l’information, capables de mobiliser un grand nombre de la population, en très peu de temps. De la qualité de la liste électorale dépendra la qualité des scrutins.

 

L’engouement timide du début est dû en partie, au retard dans le démarrage des opérations de recensement à Bangui, pour cause de mise à disposition tardive du matériel.

Aujourd’hui, Dieu merci, les choses vont de mieux en mieux grâce, au plaidoyer de la cheffe d’Etat de transition Catherine Samba Panza qui, lors du lancement du recensement des électeurs dans le 7e arrondissement, a exhorté tous les centrafricains à suivre son exemple et à venir massivement se faire enrôler ; à l’intensification de la campagne de sensibilisation par l’ANE à travers la diffusion de spots publicitaires et sketches sur les radios de la place, des SMS sont aussi mis à contribution ; aux plaidoyers faits par certaines autorités de la transition lors de leur inscription respective. Je voudrais parler ici du président du Conseil national de transition, l’Honorable Ferdinand N’Guendet, ainsi que du Premier ministre, Mahamat Kamoun.

 

Dans cette optique d’intensification de la sensibilisation de la population aux fins de son enregistrement, l’ANE a organisé cette semaine trois rencontres essentielles.

La première rencontre du mardi, 7 juillet était avec les maires et les chefs de quartier de Bangui, qui se sont sentis mis à l’écart de processus électoral et l’ont manifesté. Ils ont relevé les failles et les difficultés concrètes du terrain. L’ANE a fait son mea culpa et a promis tout faire pour les impliquer et corriger les quelques erreurs constatées sur le terrain. La rencontre a pris fin sur une note d’espoir, dans la mesure où les maires et les chefs de quartier de Bangui sont maintenant déterminés à s’impliquer davantage pour faire de ce processus d’enregistrement un grand succès.

La deuxième rencontre était avec les acteurs politiques ce mercredi, 8 juillet. L’ANE a reconnu avoir pris du temps depuis la dernière rencontre de février 2015 ; mais le dialogue est instauré et dorénavant, il sera permanent. En même temps, cette rencontre a pu, nous l’espérons  ancrer encore une fois   la confiance entre l’ANE et les acteurs politiques. Ces derniers ont souligné qu’il relève de leur responsabilité de sensibiliser leurs militants  à aller se faire inscrire afin d’augmenter leur électorat.


Ce matin nous avons eu la troisième rencontre avec la société civile ici dans les locaux de l’ANE.  Après un échange extrêmement fructueux avec cette frange d’acteurs de la vie nationale, le constat est que l’enregistrement a bien pris sa vitesse de croisière, malgré quelques difficultés de démarrage.

 

Des déficits d’information persistent dans certains arrondissements et des pistes de solutions ont été abordées, notamment avec les ONG de jeunes qui ont promis sensibiliser leurs pairs, si quelques moyens étaient mis à leur disposition. Nous comptons désormais sur leur entier engagement à sensibiliser la population, plus particulièrement les femmes, à venir s’enregistrer.


En effet, les statistiques montrent que les femmes se sont très peu mobilisées pendant cette première phase de l’opération d’enregistrement, elles qui représentent plus de 50% de la population centrafricaine. La démocratie ne pourrait vivre que par l’action de tous les citoyens, hommes et femmes de toutes les régions de notre pays.

Maintenant, je voudrais vous donner un rapide aperçu de l’avancement de l’opération d’enregistrement. 79 centres d’inscription avec une équipe de trois personnes, ce qui donne au total 237 agents électoraux, ont été en place au début ; compte tenu des difficultés, notamment la longueur de la file d’attente et le besoin d’augmentation des centres d’enregistrement, une deuxième équipe de 237 agents électoraux a été constituée et mise en place ; au 9 juillet, c'est-à-dire hier, 102 778 personnes sont inscrites à Bangui sur une population électorale d’à peu près 300 000 habitants (estimation à partir de la population de 2011, majorée de 10%).

 

Herve Serefio

Lu pour vous : Centrafrique: Bilan à mi-parcours d’enregistrement des électeurs
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:09

 

 

 

Par Laurence Caramel Le Monde.fr Le 15.07.2015 à 02h30 • Mis à jour le 15.07.2015 à 09h30

 

Jusqu’à quel point les entreprises forestières rackettées par les groupes armés qui ont mis à feu et à sang la République centrafricaine (RCA) en 2013 et 2014 ont-elles fermé les yeux sur l’ampleur des exactions commises pour pouvoir poursuivre leur activité ? Jusqu’où ces entreprises, tout comme celles qui ont ensuite accepté d’acheter ce bois, peuvent-elles être considérées comme complices du conflit ? Ce sont les questions soulevées par le rapport publié mercredi 15 juillet par l’ONG britannique Global Witness, sous le titre « Bois de sang. Comment l’Europe a aidé à financer la guerre en République centrafricaine ».

 

S’il existe pour le diamant un processus dit de « Kimberley », qui permet d’exclure du marché international toute marchandise liée à un conflit, rien de comparable n’a jusqu’à présent vu le jour pour le commerce du bois. Même si l’exemple du Liberia à l’époque de Charles Taylor ou celui du Cambodge sous les Khmers rouges ont montré comment l’industrie forestière avait permis de financer des régimes sanguinaires.

 

Rançons et pillages

 

En mai 2013, deux mois après le coup d’Etat de la Seleka et l’arrivée au pouvoir de Michel Djotodia, le processus de Kimberley exclut ainsi la RCA de la liste des exportateurs de diamants fréquentables. Rien de tel pour le secteur forestier, qui devient la proie privilégiée des groupes rebelles désormais aux commandes à Bangui et dont les exactions ont faire 5 000 morts et plus d’un million de déplacés.

 

Global Witness démontre, témoignages et documents à l’appui, comment ces entreprises, après avoir été rançonnées, et pour certaines pillées par les rebelles de la Seleka, ont acheté par la suite leur sécurité en finançant la présence de forces de protection issues des rangs des belligérants sur leurs concessions.

 

Cette réalité est au demeurant de notoriété publique à Bangui. Le groupe d’experts sur la République centrafricaine mandaté par le Conseil de sécurité des Nations unies note ainsi dans un rapport datant de juillet 2014 que « des entreprises forestières ont payé des commandants de la Seleka jusqu’à 6 000 dollars par mois pour la protection de leurs installations à Bangui ».

 

Dans cette ancienne colonie française grande comme l’Hexagone où vivent environ 4,6 millions de personnes, l’exploitation forestière se concentre dans le sud-ouest du pays, dans une zone grande comme cent fois Paris. A côté des petites unités artisanales dont l’activité est avant tout locale et régionale, de grandes concessions ont été attribuées à quelques opérateurs étrangers. Trois d’entre elles, Sefca (Société d’exploitation forestière centrafricaine), à capitaux libanais ; IFB (Industrie forestière de Batalimo), d’origine française ; et Vicwood, détenue par des Chinois, réalisent 99 % des exportations. Cette activité représentait avant la crise de 2013 10 % du revenu national et 40 % des recettes de l’Etat. L’Allemagne importe un tiers du bois centrafricain, et la France, 20 %.

 

Avance de trésorerie au gouvernement rebelle

 

Selon Global Witness, ces trois entreprises auraient au total versé 3,4 millions d’euros à la Seleka. Sefca, la plus importante d’entre elles, a pour sa part aussi consenti une avance de trésorerie de 250 millions de CFA (382 000 euros) au gouvernement Djotodia en mai 2013. Une réclamation adressée au ministère des finances par le directeur de cette société, Jamal El-Sahely, pour obtenir la reconnaissance de cette créance.

 

N’y avait-il aucune alternative ? C’est ce que laisse entendre Sefca – dont les responsables n’ont pu être joints – en voulant rassurer son principal client, la société française Tropica-Bois, installée à Nice, dont elle détient également la moitié du capital. « A l’instar des autres entreprises en RCA et afin de garantir la sécurité de ses installations, même en temps normal, la Sefca a coutume de recevoir un détachement des forces publiques sur ces sites. Cette pratique a été maintenue sous Djotodia, pour prévenir les pillages (…). Cela peut-il faire des opérateurs économiques que nous sommes, des sources de conflit, et nos produits, des produits du conflit, nous qui comptons parmi les victimes ? », interroge le responsable de Sefca dans une lettre du 17 janvier 2015, dont Le Monde a obtenu copie.

 

Des consommateurs complices involontaires

 

Cela jette au minimum de sérieux doutes sur la légalité du bois qui a été importé en Europe, et en France en particulier au cours de cette période. En mars 2013 est entré en vigueur le « règlement bois » de l’Union européenne (UE), qui oblige ­en principe tous les opérateurs du secteur à être en mesure de prouver l’origine légale du bois acheté. Le bois qui a permis de remplir les caisses d’un régime dont le bilan se compte en milliers de morts peut-il entrer dans cette catégorie ? « Il est tragiquement ironique de constater qu’alors que les gouvernements européens ont investi des centaines de millions d’euros dans les opérations militaires et de maintien de la paix en RCA, ils n’ont pas réussi à garder le bois du conflit en dehors des marchés de l’UE. Tant que l’Europe continuera de soutenir l’industrie forestière en RCA, les consommateurs seront susceptibles d’alimenter involontairement un conflit que leurs propres armées étaient censées stopper », souligne Alexandra Pardal, de Global Witness.

 

Mise en cause pour son soutien aux grands exploitants à travers le financement des plans d’aménagement forestier, l’Agence française de développement (AFD, partenaire du Monde Afrique), défend sa stratégie en RCA : « La Centrafrique était la championne du monde de l’aménagement forestier. Dès la fin des années 1990, nous avons commencé à mettre en place des modèles qui concilient rentabilité économique et préoccupation environnementale. Pourquoi les entreprises sortiraient-elles de ce cadre ?, rétorque Emmanuel Fourmann, responsable du secteur forêt de l’AFD, en refusant de juger l’attitude des entreprises pendant le conflit. Que voulez-vous que je vous dise ? C’est comme ça. Quand un Etat pille sa propre économie. »

 

Quelle est aujourd’hui la situation, dix-­huit mois après la démission de Michel Djotodia et la nomination d’un gouvernement de transition présidé par Catherine Samba-Panza ? « Elle se normalise, même si tout est loin d’être parfait », affirme Christian Fargeot, conseiller auprès de la ministre des forêts. « Les camions de bois sont désormais escortés par les forces de la Minusca, la force armée déployée par les Nations unies. Le secteur forestier reste le seul secteur de l’économie formelle sur lequel l’Etat peut prélever l’impôt. »

 

Loin d’être parfait en effet. « L’administration n’est pas retournée sur le terrain. Elle n’en a pas les moyens. Plus personne ne contrôle et les exploitants se foutent des plans d’aménagement », témoigne un ancien ministre de l’environnement pour qui un embargo ferait cependant « encore plus de mal au pays ».

 

Laurence Caramel


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/15/centrafrique-le-commerce-de-bois-a-t-il-alimente-la guerre_4683280_3212.html#1zRgIfzyhvD5YKcm.99

 

Lire l'article complet de l'ONG Global witness sur le lien : https://www.globalwitness.org/documents/.../BOIS_DE_SANG_web.pdf

 

Lu pour vous : Centrafrique : le commerce de bois a-t-il alimenté la guerre ?
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Centrafrique-Presse.com
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:07

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  mardi 14 juillet 2015 12:47

 

Des hommes armés non identifiés ont fait irruption dans la nuit de lundi à mardi aux environs de 2 heures au domicile d'un gendarme domicilié au quartier Galabadja-sinistré secteur - Guimowara dans le 8ème Arrondissement de Bangui.


Il s'agit en fait de la famille du gendarme en poste à la COLALU (Aluminium de Centrafrique) qui, lors de l'attaque de la Radio nationale dans la nuit du mardi 7 juillet 2015, avait réussi à faire exploser une grenade qui a mis en débandade les assaillants.

Ces hommes armés non identifiés ont fouillé à fond le domicile dudit gendarme, tout en proférant des menaces aux membres de sa famille avant d'emporter une somme d'argent. « A 2 heures du matin, j'ai entendu des gens appelés mon mari CB. Je pensais que c'était les parents proches qui voulaient le voir. Dès que je suis sorti, l'un d'eux m'a poussée tout en me demandant où se trouve mon mari. Je leur ai dit qu'il n'est pas à la maison, c'est alors qu'ils m'ont frappé m'accusant de vouloir le cacher. Ils sont rentrés et ont fouillé la maison me demandant s'il y avait de l'arme, mais il n'y en avait pas », a confié sous le couvert de l'anonymat l'épouse du gendarme.


« Sécurité de ma famille »


« Ensuite, ils se sont rendus dans ma chambre, celle des enfants. Leur chef m'a crié dessus demandant à ce que je leur remette les 300.000 Fcfa que le ministre a remis à mon mari. Je ne sais pas si mon mari a reçu quelque chose mais je pense qu'il n'a rien reçu. Ils ont seulement trouvé la somme de 90.000 Fcfa pour l'alimentation de la famille. A leur sortie, l'un d'eux voulait coucher avec moi quand son chef l'a rappelé à l'ordre. Je demande aux autorités de la Gendarmerie ainsi que la Présidente de la Transition d'assurer la sécurité de mon mari ainsi que celle de ma famille », a-t-elle ajouté.


La famille de cet élément de la gendarmerie centrafricaine estime que c'est l'acte de bravoure de leur fils lors de l'attaque de la Radio Nationale qui est à l'origine de la visite nocturne de ces hommes armés.


La mère du gendarme qui requiert elle aussi l'anonymat, demande aux autorités du pays de tout mettre en œuvre pour protéger sa famille du danger qu'elle affronte en ce moment.


«  Quand je suis sortie de la maison, j'ai trouvé ma belle-fille toute nue car elle a été déshabillée par les assaillants qui venaient chercher mon fils. Je les ai entendus l'appeler CB en lui demandant de sortir ici se battre avec eux car à la radio nationale, il s'est battu contre eux et ils n'ont pu lui rendre la monnaie. Ils sont venus pour le match retour, qu'il sorte. Je demande aux autorités de la République de nous sécuriser car nous sommes en danger ».


L’attaque perpétrée par un groupe de personnes armées contre la radio nationale le mardi 7 juillet 2015 avait été condamnée par le réseau des organisations des droits de l'homme en RCA. Me Mathias Barthélemy Morouba, coordonnateur national adjoint du Réseau des ONG des droits de l’Homme avait interpellé les autorités centrafricaines sur la nécessité de protéger la Radio Centrafrique au même titre que les autres institutions de l’État.


Le magistrat Dominique Saïd-Paguindji, Procureur Général près la Cour d'Appel de Bangui, avait annoncé le 08 juillet 2015, l'ouverture d'une enquête aux fins d'identifier les auteurs présumés de cet acte.

L'auteur de l'échec de l'attaque de Radio nationale traqué par des hommes armés
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:06

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  mardi 14 juillet 2015 08:11

 

Le chef d’état-major général des armées, le général de division François Mobébou aurait remis depuis jeudi dernier sa lettre de démission au Chef d’État de la transition, Catherine Samba Panza, selon des sources proches de l'exécutif. L'officier général n’apprécie pas la collaboration entre l’état-major des FACA et le Palais de la Renaissance.


Dans sa lettre de démission, le général épingle le jeu trouble orchestré par le cabinet de Catherine Samba Panza pour l’empêcher de faire remettre en l’état les Forces Armées Centrafricaines (FACA).


En opposition constante avec des instructions émanant du cabinet présidentiel et transitant par ses proches collaborateurs, officiers de service, le général Mobébou dénonce ainsi cette tentative d'embrigadement et de contrôle des FACA par certains ministres conseillers du Chef d’État de transition qui, manipulent ces officiers, selon toujours ces mêmes sources.


RNL a vainement tenté de joindre le général de division, François Mobébou, pour confirmation de l'information, ses numéros étant injoignables. Une affaire à suivre…

Des tirs d'armes à Béloko


Samedi soir, des tirs d'armes ont été entendus à Béloko dans la Nana Mambéré. Des échauffourées ont opposé des miliciens Antibalaka aux éléments de la gendarmerie nationale. A l'origine des faits, la découverte d'une cache d'arme des miliciens par les gendarmes en poste dans la localité. En représailles à la réquisition de ces armes par le commandant de la Brigade de gendarmerie de Béloko, les Antibalaka se sont attaqués au domicile du chef de Brigade avant d'être repoussés.


D'après des sources locales contactées par RNL, contrairement à la journée de dimanche, toutes les activités ont repris ce lundi dans la ville.

Le chef d'état-major des armées présente sa lettre de démission
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:03

 

 

 

Par APA - 14/07/2015

 

Avocats sans frontières (ASF), une organisation non gouvernementale de droit belge, veut s’installer en Centrafrique pour prendre en charge les personnes vulnérables

 

 Avocats sans Frontières (ASF), une organisation non gouvernementale de droit belge, veut s’installer en Centrafrique pour prendre en charge les personnes vulnérables, en leur faisant notamment bénéficier d’une aide légale de qualité.

«La population a connu beaucoup de violences, il faut des solutions appropriées et idoines en rapprochant les justiciables de la justice pour faciliter la réconciliation nationale», a déclaré la directrice générale de l’ASF, Mme Francesca Bonieti.

 

«La sortie de la crise en Centrafrique passe par l’amélioration de la qualité de la Justice», a-t-elle affirmé.


La directrice générale de l’ASF a convié avocats, magistrats, greffiers, associations de défense des droits de l’homme à une séance de travail de deux jours (10-11 juillet) destinée à informer et sensibiliser ces praticiens du droit sur son projet.

Avocats sans frontières veut s’installer en Centrafrique
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:01

 

 

 

(APA) 14/07/2015 à 07:43 UTC

 

La visite que devait effectuer en Centrafrique le ministre français des Affaires étrangères, M. Laurent Fabius, a été annulée, a annoncé un communiqué du Quai d’Orsay, siège du ministère français des Affaires étrangères, rendu public à Bangui.

 

Cette 5ème visite en Centrafrique du chef de la diplomatie française a été annulée en raison des négociations qui se poursuivent sur le nucléaire iranien, indique le communiqué.

 

Laurent Fabius était attendu à  Bangui dans la nuit de dimanche, en compagnie notamment de la Secrétaire d’état à  la Francophonie et au Développement, Annick Girardin, pour exprimer son soutien aux autorités de la Transition et son appui au processus électoral en cours.

 

Au cours de sa visite, le chef de la diplomatie française devait féliciter les forces françaises Sangaris pour leurs efforts de pacification de la RCA et signer une convention d’aide budgétaire de plus de 8 millions d’euros en faveur de la RCA, poursuit le communiqué du Quai d’Orsay

 

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Centrafrique : La visite du ministre français des AE annulée
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