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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 20:55
Centrafrique : la Russie réaffirme son soutien aux FACA
Centrafrique : la Russie réaffirme son soutien aux FACA
Centrafrique : la Russie réaffirme son soutien aux FACA

 

 

Casablanca, Maroc (ADV) 2018-09-19  – Le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadera a honoré de sa présence la cérémonie de fin de formation de plus 150 éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) au maniement d’armes livrées par la Fédération de Russie.

La cérémonie a été marquée par des séries de démonstrations tactiques de combat présentées devant l’assistante par les militaires en fin de formation. Le réflexe en cas d’embuscade, la sécurité d’une autorité à 30 degré, la prise d’assaut d’un camp ennemi, les techniques de self défense.

Dans son adresse finale aux 150 militaires, le président centrafricain, Faustin Archange Touadera a insisté sur la discipline militaire et le respect des droits humain, la caractéristique de la nouvelle armée centrafricaine dont la montée en puissance est saluée par le peuple centrafricain et les partenaires nationaux et internationaux.

Dans son discours de circonstance, l’ambassadeur de la Fédération de Russie en République centrafricaine a réaffirmé le total soutien de son pays à la reconstruction de l’armée nationale gage du développement car « sans la paix et la sécurité tout progrès est impossible » a indiqué le diplomate russe.

Rappelons qu’au moins 150 soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ont bouclé début août, à Bérengo au sud du pays une formation de trois mois sur le maniement d’armes livrées par la Fédération de Russie.

 

© Bur-csa – N.W – African Daily Voice (ADV)

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 20:23
CPI - CPS RCA : Nécessité de collaboration
CPI - CPS RCA : Nécessité de collaboration
CPI - CPS RCA : Nécessité de collaboration

 

 

Centrafrique : Le greffier de la CPI évoque la nécessité de collaborer avec la Cour pénale spéciale

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 20-09-2018

 

Le greffier de la Cour pénale internationale (CPI), Peter Lewis, a annoncé mercredi la nécessité d'un partenariat entre la CPI et la Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine, une juridiction expressément instituée, à l'image de la CPI, pour que ses magistrats jugent les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en République centrafricaine à partir d'août 2002 jusqu'au retour à la légalité constitutionnelle de 2016.

Au sortir d'une audience que lui a accordée ce mercredi Charles Sékodé Ndeugbayi, ministre centrafricain chargé de la francophonie et du protocole d'Etat, un département attenant au ministère des Affaires étrangères, M. Lewis a circonscrit sa visite dans le cadre du vingtième anniversaire du Statut de Rome (1998-2018).

Dans les coulisses, il est fait mention de ce que M. Lewis est en République centrafricaine dans la perspective de mobilisation des ressources en faveur des victimes des atrocités des rebelles de Jean-Pierre Bemba. Raison pour laquelle, son calendrier a prévu une rencontre avec de nombreuses personnalités gouvernementales, parlementaires et diplomatiques. La mission onusienne en Centrafrique MINUSCA est également à son ordre du jour.

En plus du besoin de coopération entre la CPI et la CPS, et la réparation vis-à-vis des victimes des affres des rebelles de Jean-Pierre Bemba, M. Lewis a évoqué une rencontre avec les étudiants de droit de l'Université de Bangui, occasion au cours de laquelle il leur fournira les mécanismes pour effectuer un voyage à la Haye aux Pays-Bas.

Fin mai dernier, avec le concours du bureau local de la CPI, des étudiants de droit de l'Université de Bangui avaient joué pour un large public une pièce théâtrale présentant un procès fictif devant une prétendue CPI, mettant au grand jour les rôles des parties au procès.

S'appesantissant sur le Statut de Rome ratifié en 2001, les autorités centrafricaines ont saisi par deux fois la CPI, une première fois en 2004 au sujet de Bemba, et une seconde fois en 2014 à propos des bavures dont sont responsables des Séléka et des antibalaka.

Lors de son séjour à Bangui au mois de mars dernier, la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, quand bien même désireuse d'établir une coopération judiciaire entre la CPI et la CPS, a reconnu l'impossibilité pour la juridiction qu'elle dirige de juger "tous les cas de crimes commis en République centrafricaine". F

 

Source: Agence de presse Xinhua

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 20:09
En Centrafrique, la Russie tous azimuts
En Centrafrique, la Russie tous azimuts
En Centrafrique, la Russie tous azimuts

 

 

Lu pour vous 

 

http://www.slateafrique.com  20/09/2018 à 16:31

 

Après neuf mois de présence en Centrafrique, la Russie a investi dans de nombreux projets parmi lesquels la formation de l'armée et la diplomatie avec les groupes armés, au risque parfois de chambouler des processus déjà en cours dans ce pays chaotique.

Début 2018, cinq officiers militaires et 170 instructeurs civils sont arrivés de Russie à Bangui et Moscou a livré des armes à l'armée nationale - après avoir obtenu une exemption à l'embargo de l'ONU.

Déjà formés par l'Union européenne (EUTM), les Forces armées centrafricaines (Faca) ont bénéficié de cette nouvelle formation: depuis janvier, plus de 400 Faca ont pu être déployés à Dekoa (centre), Sibut (centre), Paoua (nord) et Bangassou (sud-est).

Principal chantier du président Faustin-Archange Touadéra depuis son élection en 2016 dans un pays où l'Etat ne contrôlait que Bangui et ses faubourgs, ce redéploiement massif permis par la présence russe est apprécié à Bangui.

Fort de ce succès que la présence onusienne (Minusca, depuis 2014) n'avait su permettre jusqu'alors, la Russie prévoit une nouvelle livraison d'armes et 85 instructeurs de plus, selon une source à l'ambassade de Russie à Bangui.

Fin juillet, trois journalistes russes qui enquêtaient sur les instructeurs russes, qu'ils soupçonnaient être des mercenaires du groupe de sécurité privée Wagner, ont été assassinés dans le nord du pays.

Revers de la médaille de ce redéploiement rapide: "il n'y a pas de chaine logistique derrière", selon un haut-gradé centrafricain.

Selon lui, cela pourrait conduire à "la même configuration qui a mené à l'effondrement de l'armée" en 2012, à savoir des hommes stationnés au même endroit longtemps, coupés de leur hiérarchie, qui touchent leur solde en retard et manquent d'entrainement régulier.

En août, des experts de l'ONU estimaient que, faute de ce soutien logistique nécessaire, les Faca "ne peuvent mener d'opérations sans l'appui opérationnel constant de la Minusca et/ou des instructeurs russes".

A Bambari récemment, dans le centre de la Centrafrique, des Faca en route de Bangui vers Bangassou ont été obligés d'attendre un ravitaillement de munitions venu de Bangui pour continuer leur route.

 

- "Médiation parallèle" -

 

Outre l'appui à l'armée, la Russie s'est ingérée dans la complexe médiation avec les groupes armés qui contrôlent la majorité du territoire.

Depuis juillet 2017, l'Union africaine (UA) mène officiellement les négociations. Mais, fin août, Moscou a réuni chez son allié soudanais, à Khartoum, quatre des principaux groupes armés pour y signer une "déclaration d'entente".

Au même moment, l'UA organisait une autre réunion avec les groupes armés, à Bouar (ouest). "Une simple coïncidence", assure à l'AFP Valeri Zakharov, conseiller sécurité russe du président centrafricain, soulignant que les deux processus sont "complémentaires" et "non-concurrents".

Si cette médiation parallèle a "agacé" les partenaires de la RCA, selon un observateur, son impact a été immédiat: "le sommet de Khartoum a poussé l'Union Africaine à agir plus vite", note une source diplomatique à Bangui.

"Mais elle a fragilisé les équilibres au sein des groupes armés", continue la même source, évoquant notamment des tensions au sein du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) de Mahamat Al-Khatim) quand certains commandants ont appris que leur chef s'était rendu à Khartoum.

A Bangui, le gouvernement a "pris acte" de cette "initiative" russe en rappelant soutenir la médiation de l'UA.

 

- Opportunités d'investissement -

 

Si l'implication croissante de la Russie en Centrafrique s'inscrit dans une stratégie de reconquête géopolitique et économique du Kremlin en Afrique, la présence russe reproduit à Bangui un "scénario très ancien", selon Thierry Vircoulon, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri).

Pour lui, l'exécutif centrafricain a souvent "eu recours à un fournisseur de sécurité étranger qui (lui) paraît plus fiable que (ses) troupes", du fait de sa "faible assise politique et de la division des forces de sécurité".

Citant l'allié français pour André Kolingba (1985-1993), libyen pour Ange-Félix Patassé (1993-2003) et sud-africain pour François Bozizé (2003-2013), le chercheur estime que "cette protection présidentielle se monnayait en ressources naturelles".

Depuis l'arrivée des instructeurs russes début 2018, plusieurs entreprises gérées par des Russes ont de fait vu le jour à Bangui.

Parmi elles, Lobaye Invest, qui a récemment obtenu un permis de recherche minière (à Yawa, ouest) et de reconnaissance minière (à Pama, ouest).

Trois autres sociétés ont de même été récemment créées par des Russes, dont une, le Groupe financier international, qui "pourrait être un véhicule d'investissement" pour d'autres sociétés, selon un observateur.

Par ailleurs, la Russie étudie les opportunités d'investissement dans le secteur des abattoirs, de la conservation, du monde agricole et du traitement du bois, selon une source proche de l'ambassade de Russie.

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 18:19
France: la justice ordonne un examen psychiatrique de Marine Le Pen, qui s'indigne

 

 

 

Paris - AFP / 20 septembre 2018 15h32  La cheffe de l'extrême droite française Marine Le Pen s'est insurgée jeudi contre la décision d'un juge de lui imposer un examen psychiatrique --comme le prévoit la loi-- pour avoir diffusé en décembre 2015 des photos d'exactions du groupe jihadiste Etat islamique sur Twitter.

"C'est proprement hallucinant. Ce régime commence vraiment à faire peur", a écrit sur son compte Twitter la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN), en publiant l'ordonnance de cet examen.

L'ordonnance est datée du 11 septembre et émane de la juge qui instruit l'enquête dans laquelle Mme Le Pen est inculpée pour "diffusion d'images violentes". Elle demande de procéder à un examen psychiatrique de Marine Le Pen "dans les délais les plus brefs".

"Je croyais avoir eu droit à tout: eh bien non! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweets, la +justice+ me soumet à une expertise psychiatrique! Jusqu'où vont-ils aller?!", a aussi tweeté la finaliste de la présidentielle en 2017.

"Dans les régimes totalitaires c'est une des méthodes qui est utilisée contre les opposants. Les faire passer pour des fous", a-t-elle dénoncé.

Une des figures les plus fameuse de la droite populiste européenne, le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini, a exprimé son soutien à Mme Le Pen: "Une juge d'instruction ordonne un examen psychiatrique de Marine Le Pen. Je n'ai pas de mots ! Solidaire avec elle et avec les Français qui aiment la liberté !"

Cet examen vise, notamment, à vérifier "si elle est en mesure de comprendre les propos et de répondre aux questions" et si "l'infraction reprochée au sujet est en relation avec des éléments factuels ou biographiques de l'intéressée".

La procédure pénale impose, pour l'infraction pour laquelle Mme Le Pen est inculpée, une expertise médicale, selon le parquet de Nanterre, près de Paris, où est instruite l'enquête.

Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, la députée a affirmé qu'elle ne se rendrait pas à cette expertise. Elle a le droit de la refuser, ce qui sera constaté dans la procédure.

Ses partisans sur Twitter qualifiaient cette mesure de dictatoriale. "La psychiatrisation des adversaires était une spécialité soviétique et des régimes totalitaires", a tweeté son compagnon et dirigeant RN Louis Aliot.

Le chef de la France insoumise (extrême gauche) Jean-Luc Mélenchon a exprimé sur Twitter son "désaccord total avec la psychiatrisation de la décision politique". "Madame Le Pen est politiquement responsable de ses actes politiques", selon lui.

Marine Le Pen avait tweeté le 16 décembre 2015 des photos d'exactions du groupe EI, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu'elle accusait d'avoir "fait un parallèle" entre l'EI et le FN.

Évoquant un "dérapage inacceptable" et des "propos immondes", Mme Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant l'animateur de BFMTV-RMC avec le texte "Daech c'est ça!".

Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

Un mois après les attentats parisiens qui ont fait 130 morts, les pires jamais commis en France, ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà.

Le parquet de Nanterre, près de Paris, avait lancé le jour même une enquête pour "diffusion d'images violentes" suite à un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur d'alors.

(©)

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 17:48
Certains pays comptent plus de dépressifs que d’autres. La Centrafrique en 1ère place
Certains pays comptent plus de dépressifs que d’autres. La Centrafrique en 1ère place

 

Lu pour vous 

 

La dépression touche beaucoup d’entre nous. Certains pays comptent plus de dépressifs que d’autres.

 

https://www.linfo.re  le 20.09.2018 à 05h22 – La rédaction

 

La Centrafrique en 1ère place

 

Une organisation américaine a révélé dans une étude réalisée en 2017 que les populations les plus dépressives au monde habitent en Centrafrique, en Irak et Sud-Soudan.

Cette enquête a été menée dans 146 pays où l’indice d’émotions négatives (stress, anxiété, fatigue, tristesse, colère etc.) a été mesuré. Chez les résidents de Centrafrique, 61% des habitants ont avoué souffrir de sentiments négatifs. Près de 66% d’entre eux souffrent de douleurs physiques contre 74% sont en proie à une forte inquiétude.

 

 Les exercices physiques, un anti – dépression efficace

 

Irak en deuxième place

 

L’Irak arrive à la seconde place des pays qui comptent le plus de dépressifs. Viennent ensuite le Sud-Soudan, le Tchad, la Sierra Leone, l’Egypte, l’Iran, le Niger, les territoires palestiniens, le Libéria, Madagascar et l’Ouganda.

Parmi les pays qui souffrent le moins de dépression figurent la Russie (20%), Taiwan, le Kirghizistan, le Kazakhstan, l’Estonie, l’Ouzbékistan. Viennent ensuite l’Azerbaïdjan, la Pologne, la Mongolie, la Suède, les Pays-Bas, l’île Maurice et la Bulgarie.

 

Source : sputniknews.com

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 17:29
Le militant de Pussy Riot empoisonné enquêtait sur la mort de trois journalistes

 

 

Agence France-Presse Moscou | Mis à jour le 19 septembre 2018 à 19h17

 

Le groupe contestataire russe Pussy Riot a lié mercredi le probable empoisonnement de son membre Piotr Verzilov à ses tentatives d'enquêter sur la mort de trois journalistes russes en Centrafrique.

 

Ces trois journalistes russes ont été tués par balles le 30 juillet en Centrafrique où ils enquêtaient sur un groupe occulte de mercenaires russes pour le compte d'un média fondé par l'adversaire du Kremlin Mikhail Khodorkovsky.

 

Nadejda Tolokonnikova, célèbre militante de Pussy Riot et épouse séparée de Piotr Verzilov, a déclaré à la chaîne indépendante Dojd que ce dernier avait reçu une information sur ces assassinats envoyée par l'un de ses contacts en Centrafrique la veille du jour où il est tombé malade.

 

« Nous pensons que [l'implication de Piotr Verzilov dans l'enquête] est l'un des scénarios possibles car Petya aurait pu intéresser les services secrets russes ou les structures de l'État, y compris en Centrafrique », a déclaré Mme Tolokonnikova, utilisant un diminutif du prénom de son mari.

 

M. Verzilov, qui a la double nationalité russe et canadienne, a été admis dans une clinique de Moscou après être tombé malade le 11 septembre après une audience dans un tribunal moscovite. Au cours du week-end, il a été transféré à Berlin dans un état qualifié de « grave ». Mardi, ses médecins allemands ont déclaré qu'il était hors de danger mais qu'il restait en soins intensifs, estimant qu'il s'agissait « très vraisemblablement » d'un cas d'empoisonnement.

 

Auparavant, Nadejda Tolokonnikova, qui avait été détenue près de deux ans pour une « prière punk » en 2012 contre Vladimir Poutine, avait estimé que « c'était probablement une tentative d'assassinat ou au moins d'intimidation ».

 

M. Verzilov, qui travaille pour le site d'actualités Mediazona qui informe sur les procès des défenseurs des droits de l'homme, avait réalisé un film avec l'un des journalistes tués en Centrafrique, un réalisateur connu de documentaires, Alexander Rastorgouïev.

 

Mme Tolokonnikova a raconté à la chaîne que le portable de M. Verzilov montrait qu'il avait reçu une information le 10 septembre d'un contact en Centrafrique qui menait une enquête sur l'assassinat des trois journalistes.

 

M. Verzilov avait dit auparavant à son épouse qu'il attendait « une information sensationnelle », selon elle.

 

Seul Piotr Verzilov connait le mot de passe du portable permettant d'ouvrir ce document, or, son état est toujours « instable », a-t-elle souligné.

 

Les amis et partisans de M. Verzilov pensent qu'il a pu avoir été empoisonné pour avoir pris part à la mi-juillet à une invasion surprise de la pelouse pendant la finale de la Coupe du monde de football en Russie organisée pour protester contre les abus commis par la police.

 

« L'autre option, mais l'une n'exclut pas l'autre, est celle de l'action de protestation à la Coupe du monde, qui a peut-être contrarié de nombreuses » personnes, a-t-elle ajouté.

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 22:48
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil
L'extravagant et coûteux week-end du fils Obiang au Brésil

 

Lu pour vous

 

Par  Tanguy Berthemet   Le Figaro 18/09/2018 à 15:20

 

Teodorin Obiang Nguema, fils du dictateur de Guinée Équatoriale, a été interpellé avec sa suite à Sao Paulo avec plus de 1,5 million de dollars en cash et des montres estimées à 15 millions. En 2017, il avait été condamné par la justice française à trois ans de prison avec sursis pour blanchiment.

Teodorin Obiang Nguema n'entend rien changer à sa vie fastueuse. Le fils du président de Guinée Équatoriale, un petit pays pétrolier d'Afrique centrale, continue, sans la moindre limite, ses frasques de pilier de la jetset avec les caisses de l'État. Les scandales et les condamnations ne l'arrêtent en rien. Le dernier épisode en date s'est déroulé au Brésil. Vendredi au petit matin, Teodorin et sa suite de 11 personnes ont été arrêtés par les douaniers à la sortie d'un Boeing 777 privé dans un aéroport proche de Sao Paolo. Dans les 19 valises - Vuitton -, les fonctionnaires ont découvert 1,5 million de dollars en liquide, ainsi qu'une douzaine de montres dont la valeur est estimée à 15 millions de dollars. Or, la loi brésilienne interdit d'introduire dans le pays des sommes en cash supérieures à 10 000 reais (2400 dollars). Les biens ont donc été confisqués.

Teodorin, 48 ans, couvert par l'immunité diplomatique que lui confère son poste de vice-président de Guinée équatoriale, a vite continué sa route, en hélicoptère, vers son somptueux hôtel. Ses proches ont dû attendre, retenus jusque dans la soirée. D'abord silencieuse, l'ambassade de Guinée Équatoriale s'est ensuite émue de cette arrestation «arbitraire» et a affirmé que cet argent était destiné à payer des «soins médicaux». Quant aux montres, elles seraient à «usage personnel», les initiales du rejeton étant gravées dessus. Plus tard, un proche s'est plaint que l'argent restitué - les 2400 dollars légaux - ne permettait pas de payer «une minute de l'hôtel» de Teodorin.

La presse brésilienne s'est emparée de cette affaire. Teodorin Obiang n'est pas un inconnu. Il avait fait grincer bien des dents quand, en 2016, un char aux couleurs de Guinée Équatoriale avait été distingué au Carnaval de Rio. Selon les médias, Teodorin avait versé à l'époque 3,5 millions de dollars à l'école de samba victorieuse.

Une délirante frénésie d'achats

Rentré dimanche à Malabo, le «fils tout-puissant» a sans doute déjà oublié cette mésaventure et la perte financière, somme toute modeste aux regards de ses déboires passés. Une simple peccadille même après les ennuis rencontrés en Suisse et surtout en France. Teodorin a été condamné en 2017 par le tribunal correctionnel de Paris à trois ans de prison avec sursis et à 30 millions d'euros d'amende pour «blanchiment». Il a fait appel de cette condamnation.

La valeur des seuls navires de Teodorin Obiang dépasse le budget annuel consacré l'Éducation en Guinée

Surtout, l'enquête dite des «biens mal acquis» avait étalé au grand jour la délirante frénésie d'achats de Obiang Jr. Outre un hôtel particulier avenue Foch estimé à 90 millions d'euros, les policiers avaient saisi pour des millions de dollars de voitures - Ferrari, Bentley, Maserati… - d'objets d'art ou de vêtements. L'un de ses yachts, l'Ice (90 mètres, 250 millions de dollars), avait échappé aux magistrats. Il a appareillé de Monaco à temps. L'analyse plus précise de son quotidien avait mis en lumière son absolu manque de retenue: le désormais vice-président pouvait flamber en un jour plusieurs centaines de milliers d'euros en montres place Vendôme ou plusieurs millions dans des ventes, comme lors de la succession d'Yves Saint-Laurent.

Au total, entre 1997 et 2011, les enquêteurs ont calculé que Teodorin aurait dépensé au moins 150 millions d'euros en France. Une fortune que son salaire d'alors - ses modestes émoluments de ministre des Forêts - ne justifiait pas. Les juges suisses soupçonnent eux aussi des opérations de blanchiment. En 2016, onze voitures ont été saisies et Berne a demandé aux autorités des Pays-Bas la mise sous séquestre d'un autre yacht, l'Ebony Shine (70 mètres et 100 millions de dollars).

La valeur des seuls navires du vice-président dépasse le budget annuel consacré l'Éducation en Guinée où la mortalité infantile est de plus de 90 pour 1000, l'un des taux les plus élevés d'Afrique. En 2008, le PIB par habitant du pays était pourtant supérieur à 22 000 dollars, soit alors presque celui du Portugal. Teodoro Obiang Nguema dirige sans partage la Guinée depuis 39 ans.

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 22:35
Les ravages de l'industrie de la bière en Afrique
Les ravages de l'industrie de la bière en Afrique

 

Lu pour vous

 

http://www.slate.fr Camille Belsoeur — 19 septembre 2018 à 7h00 —

 

Une population jeune en pleine croissance, un pouvoir d’achat en hausse... Le continent est un eldorado pour les géants du secteur qui ne reculent devant rien.

Au Kenya, des milliers de sachets en plastique éventrés jonchent constamment les rues de Nairobi, la capitale, comme les fossés des routes qui sillonnent le pays. On peut lire ceci sur l’emballage: «Konyagi, spirit of the nation» («l’esprit de la nation»). Konyagi est une marque de Gin, dont la teneur en alcool est de trente-cinq degrés. Vendue en bouteille, cette boisson est aussi distribuée en sachet plastique. Une version moins onéreuse et donc très appréciée au Kenya, où le PIB par habitant était de 1.678 dollars en 2017.

Le slogan présent sur les sachets ou les bouteilles Konyagi est visible partout et imprègne les esprits. Du bourrage de crâne pour consommateurs et consommatrices d’alcool. C’est exactement cette stratégie que développent les grands groupes de spiritueux en Afrique, continent où la consommation de bière ou d’alcool fort connaît la plus forte croissance.

Contrairement à l’Europe ou l’Amérique du Nord, le marché est très loin d’être arrivé à saturation dans la région. Les géants du secteur abreuvent donc les populations de publicité tapageuse et commercialisent des breuvages moins onéreux qu’en occident, pour conquérir un public dont le pouvoir d’achat est en hausse dans les grands centres urbains, mais reste limité.

Quatre géants règnent en maîtres

Dans son rapport de 2017 sur les risques sanitaires de l’alcool en Afrique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’inquiétait de la hausse de la consommation à risque. «Le continent africain fait face à un risque croissant de la consommation nocive d’alcool et ses effets désastreux. Il n’y a pas d’autre produit de consommation aussi largement disponible que l’alcool qui entraîne autant de morts prématurées et de problèmes de santé. Il y a deux caractéristiques majeures qui permettent de décrire le paradoxe de la consommation d’alcool en Afrique: un haut niveau d’abstinence dans certains pays et un haut volume de consommation avec des conséquences sanitaires et sociales sévères dans d’autres pays», note l’OMS.

Sur le continent, la consommation d’alcool est bien plus faible dans les pays à forte majorité musulmane où la vente d’alcool est très encadrée, et l’achat d’alcool très mal vu socialement. En Afrique du Nord, en Somalie ou au Soudan, les débits de boissons sont trop faibles pour intéresser les grandes multinationales du marché des spiritueux. C’est plutôt dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne qu’Heineken, Carlsberg, AB InBev et Diageo (propriétaire de la vodka Smirnoff) déploient un marketing agressif pour séduire des millions de consommateurs et consommatrices potentielles.

Ces quatre brasseurs détiennent 93% du marché de la bière sur le continent, écrit le journaliste néerlandais Olivier Van Beemen, auteur du livre Heineken en Afrique (éditions Rue de l’échiquier), tout récemment traduit en français. Dans cette édifiante enquête sur les mauvaises pratiques du brasseur hollandais, il rappelle que Heineken a commencé dès la fin du XIXe siècle à expédier des casiers de bière vers les comptoirs européens le long des côtes. Mais c’est en 2005, avec la nomination du dirigeant van Boxmeer à la présidence du conseil du groupe, que l’entreprise brassicole fait de l’Afrique son nouvel eldorado. À partir de cette date, «Heineken injecta des dizaines de millions dans de nouvelles brasseries, notamment à Lubumbashi (RD Congo), Sedibeng (Afrique du Sud), Addis-Abeba (Éthiopie) et Abidjan (Côte d’Ivoire)».

Marketing sauvage

La forte croissance du marché a mis l’eau à la bouche des fabricants de breuvages alcoolisés. «Ils ont soif de nouveaux débouchés, car les marchés en Europe ou en Amérique du Nord deviennent saturés. Les industriels de l’alcool regardent donc en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie… où il y a toujours beaucoup de gens qui ne boivent pas et la population y est jeune et en pleine croissance. Dans certains pays de ces régions, le niveau de vie augmente», explique Charles Parry, directeur de l’unité de recherche «Alcool, tabac et autres drogues» à l’université de Cape Town en Afrique du Sud.

Parmi ces marchés émergents, l’Afrique est particulièrement ciblée par les géants du secteur. La corruption, la faiblesse de certains États, le manque d’éducation d’une partie de la population permettent aux multinationales de pénétrer le marché à l’aide de campagnes de publicité sans filtre, extraordinairement violentes. Dans Heineken en Afrique, Olivier Van Beemen raconte par exemple qu’en 2006 au Nigeria, une filiale du brasseur de bière industriel a fait appel à 2.500 prostituées pour convaincre des clients de boîtes de nuit ou de bars de consommer leur marque de bière, en leur faisant croire que cette bière augmenterait leur attrait sexuel.

 «La publicité pour la bière envahit les rues»

Le long des grandes artères de Bamako, Nairobi ou Brazzaville, les pancartes immenses à l’effigie de marques de bières se succèdent et vendent les boissons à l'occasion de compétitions de football ou de concerts qu’elles sponsorisent. En Côte d’Ivoire, «depuis l’arrivée en 2016 du groupe néerlandais Heineken, qui a brisé le monopole détenu depuis soixante ans par la Société des limonaderies et brasseries d’Afrique (Solibra), propriété du groupe viticole français Castel, la publicité pour la bière envahit les rues», rapportait l’AFP en 2016. Ce que nous confirme Alain Tahi, président de la Fédération des associations des consommateurs actifs de Côte d’Ivoire. «La publicité se multiplie dans les rues et il n’y a aucune indication sur le fait que l’alcool est interdit aux mineurs», se désole-t-il.

À Kinshasa, des quartiers entiers sont repeints en bleu, la couleur de la marque Primus. Au Nigeria, nombreux sont les fans de foot qui ne parlent pas de l’UEFA Champions League mais de la Heineken Champions League, raconte Olivier Van Beemen dans son livre. «Chez nous, le nom de la marque est programmé à l’écran pendant la diffusion des matchs. Ça marche de manière fantastique pour eux! Ils profitent qu’il n’y ait pratiquement pas de limitations. On ne peut pas imaginer tout ce qui est possible ici», se désole Ifedapo Adeleye, un spécialiste en marketing nigérian interrogé par le journaliste néerlandais.

«En Afrique, les industriels de l’alcool ont même mis au point de nouvelles bières élaborées à partir de plantes locales pour fabriquer des bières sur place. Ils produisent également un marketing qui utilise beaucoup les jeunes femmes et les héros sportifs pour promouvoir leurs bouteilles. Ces groupes sapent aussi les efforts des gouvernements locaux pour mieux contrôler la vente d’alcool», juge Charles Parry.

Discours catastrophique

Localement, la résistance s’organise parfois face à ce rouleau compresseur, insensible à la santé des populations africaines. En Côte d’Ivoire, la Fédération des associations des consommateurs actifs soutient l’écriture d’un projet de loi visant à interdire la publicité pour des marques d’alcool dans l’espace public.

«Nous sommes conscients que nous nous heurtons à la puissance financière des multinationales. En Côte d’Ivoire, la publicité vante les bienfaits de l’alcool pour la santé. Il y a même un “meilleur consommateur du mois” présenté dans les publicités. C’est complètement aberrant. Si on prouve devant les élus de l’Assemblée nationale que ces publicités sont mensongères, on a espoir de faire passer ce projet de loi», espère Alain Tahi.

En plus de la publicité classique, les festivals de bière, sponsorisés et organisés par des marques, se multiplient. «Le prix de la bière y est divisé par quatre et on assiste à des dérives d’alcoolémie très graves, notamment chez les jeunes. Rendez-vous compte qu’aujourd’hui, un spot pour vendre une marque de bière affirme: “Celui qui ne boit pas de bière n’est pas homme”. C’est catastrophique comme discours», s’alarme Alain Tahi.

Risque accru de transmission du VIH

Cette hausse de la consommation en Afrique risque de peser lourd sur la santé des habitants et habitantes du continent. En plus des risques de maladies comme la cirrhose, le cancer du pancréas ou du foie, l’alcoolémie non maîtrisée entraîne un risque accru d’infection de maladies sexuellement transmissibles. «Le prochain rapport de l’OMS sur l’alcool et la santé en Afrique devrait bientôt être publié, et c’est très probable que les données confirment le haut niveau de corrélation entre consommation d’alcool et transmission de maladies sexuellement transmissibles comme le VIH», note l’universitaire sud-africain Charles Parry.

Dans un pays comme l’Afrique du Sud, où la prévalence du VIH atteint 20%, une «cuite» supplémentaire représente un risque de rapport non protégé, et donc une forte probabilité de nouvelle transmission du VIH. Ce que note l’OMS dans son dernier rapport: «L’alcool est la principale cause de comportements sexuels à risque, tels qu’un rapport non protégé, des relations sexuelles avec de multiples partenaires, et augmente le risque d’agressions sexuelles».

Et le futur est sombre. En charmant les jeunes, les industriels qui brassent les dollars autant que l’alcool s’assurent la fidélité d’une clientèle immense. Plus de la moitié de la population du continent africain est aujourd’hui âgée de moins de 25 ans.

 

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 22:29
Initiative de l'UA en Centrafrique: Moussa Faki satisfait de sa visite à Bangui
Initiative de l'UA en Centrafrique: Moussa Faki satisfait de sa visite à Bangui

 

 

 

Par RFI Publié le 19-09-2018 Modifié le 19-09-2018 à 07:25

 

A la veille de l'Assemblée générale des Nations unies, où une rencontre au sujet de la Centrafrique devrait avoir lieu, le président de la Commission de l'Union africaine Moussa Faki était en déplacement à Bangui, mardi 18 septembre 2018. Visite éclair d'une journée, dans le cadre de sa concertation avec les chefs d'Etat et de gouvernement africains. Il a notamment rencontré le président de la République, alors que les attentes autour de l'initiative de l'UA sont très grandes en RCA.

Après sa rencontre à Libreville avec le président gabonais Ali Bongo, à la tête de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), Moussa Faki a effectué une journée marathon en RCA, mardi. Il a rencontré le président de l'Assemblée, le Forum des ambassadeurs et le groupe G5+ (France, Etats-Unis, Union africaine, CEEAC, Minusca, Union européenne, Banque mondiale).

Le président de la Commission s'est entretenu avec le président Faustin-Archange Touadéra pendant plus d'une heure, et s'est dit satisfait de cet entretien, qui a porté sur la sécurité et la paix dans le pays, a-t-il précisé. De grandes attentes entourent l'Union africaine en République centrafricaine. L'UA est à l'initiative des négociations entre les groupes armés et le gouvernement de RCA.

La question de l'amnistie au centre des préoccupations des groupes armés

Fin août, une réunion à Bouar a permis la signature d'un document commun des revendications des groupes armés qui a été remis aux autorités centrafricaines. Des revendications prédominées par la question de l'amnistie, jusqu'à présent refusée par le gouvernement. La rencontre à Bouar avait été quelque peu parasitée par un rendez-vous parallèle organisé à Khartoum par la Russie. Une pression supplémentaire sur l'Union africaine qui est critiquée pour la lenteur de son processus.

Moussa Faki a assuré que « l'initiative africaine en cours est très avancée ». Et d'ajouter : « Le travail qui s'est fait portera je l'espère très bientôt ses fruits. » Pour le président de la Commission de l'Union africaine, cette « crise n'a que trop duré ». Aujourd'hui, la Centrafrique est dans l'attente d'une date pour l'ouverture des discussions entre le gouvernement et les groupes armés.

 

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19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 21:59
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Une rencontre des chefs d’Etat à Khartoum pour préparer le dialogue avec les groupes armés

 

Par Fridolin Ngoulou le 19 septembre 2018

 

BANGUI, 19 septembre 2018 (RJDH)–Une séance de négociations des présidents de la RCA et du Soudan à Khartoum s’est tenue du 15 au 16 septembre en vue de projeter le dialogue en préparation entre le gouvernement et les groupes armés.

Après la rencontre des leaders des groupes armés à Khartoum qui a conduit à la signature de la déclaration d’entente de Khartoum le 28 aout dernier, une série de consultations diplomatiques se sont déroulées dans le but de faire aboutir positivement le dialogue entre toutes les parties prenantes au conflit en Centrafrique.

Selon les informations du RJDH, le président centrafricain, Faustin et Archange Touadera et ses homologues Omar El Béchir du Soudan et Paul Kagamé  du Rwanda, se sont rencontrés le weekend dernier au Soudan. Cette rencontre à laquelle la presse n’a pas été associée ainsi qu’à la séance de la signature de la déclaration d’entente aurait permis aux protagonistes d’échanger sur les questions politiques.

« Les représentants de l’Union Africaine, avec le président Kagamé en tête de la délégation, a exprimé sa satisfaction quant aux résultats des efforts de la partie russe lors de la rencontre de Khartoum. La participation de la Russie dans l’avenir, comme observateur dans le cadre du processus des négociations est essentielle», a rapporté une source diplomatique proche de la Russie.

L’implication russe dans l’aboutissement de l’initiative africaine pour la paix a été recommandée par les leaders des principaux groupes armés signataires de l’entente de Khartoum.

 

 

Indice de Développement Humain : La Centrafrique très bas dans le tableau

 

Par Fleury Agou le 18 septembre 2018

 

BANGUI, 18 Septembre 2018 (RJDH) — Le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) a publié le 14 septembre son rapport 2018 sur Indice de Développement Humain (IDH). Sur les 189 pays et territoires étudiés, la République Centrafricaine est avant-dernière (188e) devant le Niger.

Confrontée à une crise multidimensionnelle, la République Centrafricaine est classé 118e dans le rapport 2018 sur l’Indice de Développement Humain (IDH) publié par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Sur les 189 pays et territoires étudiés, la Centrafrique a un IDH de 0.367, elle fait partie de la catégorie « Faible ».

Le document rapporte que « l’espérance de vie à la naissance (années) » d’un centrafricain est « 52,9 ans » et peut en moyenne fréquenter les bancs d’une école pendant « 7,2 ans ». Par ailleurs, ces parents vivent avec moins de 500.00 FCA pas an et le Revenu National Brut (RNB) par habitant ($) est « 663 ». Puis, seul « 4% » de la population (4,7millions) utilisent Internet.

En Afrique et dans le monde ?

Le Top 5 africain de l’Indice de Développement Humain est détenu par le Seychelles, l’Ile Maurice, l’Algérie, la Tunisie et le Botswana qui sont tous de la catégorie « Elevée ».

A l’opposé, le Niger, la Centrafrique, le Sud Soudan, le Tchad et le Burundi sont les cinq derniers pays sont, le Burundi (0,417), le Tchad (0,404), le Soudan du Sud (0,388), la République Centrafricaine (0,367) et (0,354).

Cependant, quatre pays européens sont dans le Top 5 du classement selon l’IDH du PNUD : la Norvège (0,953), la Suisse (0,944), l’Australie (0,939), l’Irlande (0,938), et l’Allemagne (0,936).

L’indice de développement humain (IDH) est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 1990 pour évaluer le niveau de développement humain des pays du monde. Il tient compte de trois aspects essentiels, notamment, la santé et la longévité, l’accès à l’instruction et un niveau de vie décent. Tous les pays du monde ne sont pas forcément pris en compte, doit-on préciser. «La couverture d’un pays, en termes de son IDH, dépend de la disponibilité des données», a souligné le PNUD.

 

 

Centrafrique : Suspension des jeux de hasard sur l’étendue du territoire national

 

Par Bienvenu Matongo le 19 septembre 2018

 

Bangui le 19 Septembre 2018 (RJDH) — le Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique a signé en date   du 14 Septembre dernier un arrêté suspendant les jeux de hasard sur toute l’étendue du territoire  national jusqu’à nouvel ordre.

Au terme  de l’Arrêté numéro  027 en date du 14 Septembre 2018  portant suspension   d’activité, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité  publique,  Henri Wanzet-Linguissara en concertation avec son homologue du Commerce, a ordonné la suspension jusqu’à nouvel ordre des jeux de hasard  organisé par les sociétés TV Game Feiyou Mei-mei et BODEM sur toute l’étendue du territoire national jusqu’ à nouvel ordre.

 Cet Arrêté stipule en son Article 2 que le Secrétariat  général du comité interministériel  de censure  et  de la surveillance  des films cinématographiques, jeux et spectacle est chargé de veiller à la stricte application de cette décision ministérielle. L’article 3 dudit Arrêté  donne pouvoir à l’organe précité de réquisitionner les forces de l’ordre  pour l’appuyer dans cette décision.

L’avènement des jeux de hasard instaurés par les sociétés chinoises a généré une carence de pièces de monnaie dans les échanges commerciaux sur le marché centrafricain.

 

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