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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 16:38
Cinq milliards de la BM pour la gouvernance des ressources naturelles en RCA

 

 

avril 01, 2018 à 12:27  APA-Bangui (Centrafrique)  La Banque mondiale a mis à la disposition de la Centrafrique une enveloppe de 5 milliards de FCFA, destinée à lui assurer une bonne gouvernance de ses ressources naturelles.

 

Aux termes de cet accord de prête signé, samedi à Bangui, par le ministre de Plan et de l’Economie, Félix Moloua, et le représentant de la Banque Mondiale en Centrafrique, Robert Bougeaoud, le ministère des Mines va, durant les trois ans à venir, renforcer la capacité de son personnel mais surtout doter le pays d’un nouveau code minier plus attractif.

 

L’or et le diamant constituent les principales ressources naturelles de la RCA. Il existe d’autres ressources minières mais elles sont inexploitées.

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 16:15
Echanges de tirs entre l'ONU et un groupe armé à Bangui
Echanges de tirs entre l'ONU et un groupe armé à Bangui
Echanges de tirs entre l'ONU et un groupe armé à Bangui

 

 

 

Une patrouille de Casques bleus de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a été prise pour cible par un groupe armé samedi soir dans le quartier musulman de Bangui, le PK5.

 

"Une patrouille a essuyé des coups de feu dans le quartier PK5 peu après 19h00 samedi et a riposté. Cette attaque était très clairement ciblée sur les soldats de la paix", a déclaré à l'AFP Hervé Verhoosel, directeur de la communication de la Minusca.

 

C'est la première attaque contre des Casques bleus dans le PK5, le quartier musulman de la capitale centrafricaine depuis le début du regain de violences dans le PK5, fin 2017.

 

"Ces attaques (...) montrent la nature criminelle des groupes portant des armes dans le quartier de PK5", a ajouté M. Verhoosel. Le leader du groupe en question avait "par voie de presse prévenu qu’il s’attaquerait aux soldats de la paix".

 

Mercredi, Nimery Matar Jamous, surnommé Force, le leader du principal groupe autoproclamé d'"autodéfense" du PK5, avait menacé la Minusca: si les Casques bleus "veulent la guerre, ils n'ont qu'à dire aux populations de quitter le quartier et on va se battre", avait-il déclaré à l'AFP.

 

Fin mars, la mission de l'ONU avait menacé de démanteler toutes les bases des groupes armés du quartier si ces derniers ne déposaient pas les armes, selon des sources concordantes.

 

Mi-février, en raison des violences répétées, l'association des commerçants du PK5 avait fixé un ultimatum à la Minusca pour qu'elle démantèle ces groupes armés, accusés de violences et d'exactions envers les commerçants et la population.

 

Selon ces derniers, les groupes armés du PK5 tentent d'intimider les commerçants depuis qu'ils ont décidé, le 18 janvier, d'arrêter de payer leurs membres qui monnayent leur "protection".

 

Depuis, certains ont repris les paiements, par crainte de représailles, selon des commerçants rencontrés par l'AFP fin mars.

 

"Le PK5 est le poumon économique de Bangui et doit le rester", a ajouté M. Verhoosel dimanche, martelant que les actions des groupes armés du quartier étaient "mafieuses".

 

Le PK5 a souvent été au coeur des tensions dans la capitale et les dernières populations musulmanes de la ville y vivent retranchées.

 

Les musulmans centrafricains sont souvent associés à la rébellion de la Séléka qui a renversé le président Bozizé en 2013 et plongé le pays dans la violence. L'ex-rébellion a été expulsée de Bangui en 2014 par une intervention militaire internationale.

 

Avec AFP

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 23:58
Centrafrique : «Je refuse de faire la guerre», lance le président Touadera

 

 

 

Par Sylvestre Sokambi le 30 mars 2018

 

 

BANGUI, 30 mars 2018 (RJDH)—Le président centrafricain Faustin Archange Touadera a écarté toute option de guerre dans ses stratégies. Il l’a une fois de plus répété ce jour lors de la cérémonie organisée en l’honneur de sa deuxième année au pouvoir.

 

«Je refuse de faire la guerre », c’est la phrase vedette de la journée en République Centrafricaine. Faustin Archange Touadera l’a martelée plus de dix fois devant la centaine d’invités au Palais de la Renaissance.

 

Il s’agit d’une réponse aux principaux opposants qui appellent, depuis quelques mois, le Chef de l’Etat à négocier avec les rebelles qui sont favorables à la paix et de combattre ceux qui tuent et pillent. Anicet Georges Dologuelé, chef de file de l’opposition, Ferdinand Nguendet, Crépin Mboli-Goumba ont ici eu la réponse de Faustin Archange Touadera qui écarte l’option de guerre, «je refuse de faire la guerre (…) je ne veux pas faire la guerre » a clamé le Président de la République qui penche pour des négociations, «mon option est claire, dialoguer avec ceux de nos frères qui ont pris les armes. Je veux les convaincre à abandonner les armes et je crois être sur la bonne voie», a affirmé Faustin Archange Touadera, répondant aux deux journalistes choisis par la présidence pour lui poser des questions.

 

Comment justifier alors l’opérationnalisation des Forces Armées Centrafricaines (FACA) du moment où le chef de l’Etat refuse de faire la guerre dans un pays où les groupes armés ne parlent et ne comprennent que le langage des canons? Faustin Archange Touadera répond et considère que les FACA ne sont pas formées pour la guerre, «nos FACA ont été formées mais, les éléments opérationnels ne sont là que pour protéger la population », annonce le président.

 

Déception même dans le camp présidentiel. Plusieurs alliés du Président de la République ont confié au RJDH leur déception par rapport à cette vision, «cette position est insoutenable. Elle est dangereuse et met le pays en danger. Face aux forces du mal, il faut proposer le langage qu’elles comprennent », confie sous l’anonymat, un candidat malheureux à la présidence et allié de Touadera.

 

Un député de la majorité présidentielle parle d’une position décevante, «le président déçoit en disant cela. Quand les forces rebelles ne sauront pas qu’il y a une force en face, elle continueront à frapper et à tout tenter », laisse savoir cet élu de la nation.

 

L’opposition de Touadera à la guerre et son attachement aux négociations datent de son arrivée au pouvoir. Seulement, les rebelles qu’il reçoit fréquemment ne semblent pas comprendre le signal qu’il leur envoie depuis le 30 mars 2016./

 

 

Centrafrique : Le président Touadera reconnait la fragilité sécuritaire du pays

 

Par Sylvestre Sokambi le 30 mars 2018

 

 

BANGUI, 30 mars 2018 (RJDH)—Le président Faustin Archange Touadera a reconnu, ce jour l’instabilité de son pays. Il l’a fait savoir lors de la conférence de presse encadrée qu’il a animée au Palais de la Renaissance à l’occasion de la deuxième année de son pouvoir.

 

Une conférence de presse encadrée, c’est ce que Faustin Archange Touadera a choisi pour sa deuxième année de pouvoir. A l’occasion, le chef de l’Etat pour une des rares fois, a reconnu la fragilité sécuritaire du pays qu’il dirige depuis  le 30 Mars 2016, «je suis conscient que le pays fait face à un sérieux problème sécuritaire. Il y a l’instabilité et la question de sécurité, c’est le nœud de notre problème aujourd’hui », reconnait le président de la République.

 

Faustin Archange Touadera évite cependant d’aller dans les détails et estime que son gouvernement fait déjà des efforts pour régler cette situation. Le président a fait allusion au DDRR qui, selon lui, va permettre le désarmement des groupes armés, condition sine qua non du retour de la paix.

 

Le chef de l’Etat retrouve ici la position de certains de ces opposants qui ont considéré qu’il n’a pas amélioré la situation sécuritaire en deux ans, « le costume est plus grand que Touadera qui a échoué sur le plan sécuritaire parce que les gens continuent de mourir quotidiennement. La situation s’est davantage dégradée de telle sorte que l’espoir s’amenuise », a fait savoir Ferdinand Nguendet, opposant et chef du parti Rassemblement pour la République.

 

Le président de PATRIE, un autre parti de l’opposition, note que le bilan de Touadera sur le plan sécuritaire est deux fois plus alarmant que celui du régime Séléka, « jamais les Centrafricains n’ont été aussi massacrés sur la terre de leurs ancêtres, puisque le triste record des morts que détenait le régime Séléka a été multiplié par deux sous le régime issu des urnes du président Touadera », a publié Crépin Mboli Goumba sur sa page Facebook.

 

La sécurité a été le premier pilier du programme politique que Faustin Archange Touadera a proposé aux Centrafricains. Lors de son investiture le 30 mars 2016, il a encore posé la question comme la priorité des priorités. Deux années après son entrée en fonction, 80% du territoire est contrôlé par les groupes armés contre 50%, il y a 24 mois.

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 23:02
Touadéra dresse un bilan positif de ses deux ans au pouvoir

 

 

 

30.03.2018 à 17h18 par APA News

 

Le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, a dressé vendredi un bilan positif de ses deux ans au pouvoir, affirmant que le pays sur la bonne voie. Dans un discours radiotélévisé adressé à la Nation, le président de la République a expliqué être sur le bon chemin grâce à ses actions sur le plan économique qui place le pays sur une croissance économique supérieure à celle des autres pays de la zone CEMAC.

 

« Nous avons la ferme conviction que nous avançons », a-t-il déclaré, se félicitant des résultats tangibles obtenus dans le DDRR (programme de Désarmement Démobilisation Réinsertion Rapatriement) et dans la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

De l’avis de Touadéra, « le retour de la sécurité, de la gouvernance économique et financière, de la justice témoignent que nous sommes sur la bonne voie ».

 

Toutefois, a-t-il souligné, « les défis demeurent nombreux, au regard des attentes du peuple ».

 

« Le pays reste extrêmement fragile. C’est pourquoi il en appelle à la retenue et à la compréhension de tous. Ceux qui refusent aujourd’hui d’avancer avec nous sur le chemin de la paix et de la réconciliation nationale récolteront le fruit de leur hypocrisie », a dit le président centrafricain.

 

Faustin Archange Touadéra a prêté serment le 30 mars 2016 comme nouveau président centrafricain, après plusieurs années de Transition politique dirigée par Mme Catherine Samba Panza.

 

 

Deuxième anniversaire de l’élection de Touadéra à la tête de la Centrafrique

 

https://www.voaafrique.com  30 mars 2018

 

Les Centrafricains célèbrent le deuxième anniversaire de l’élection de Faustin-Archange Touadéra alors que 70% du pays est encore sous contrôle des bandes armées et  en proie aux violences.

 

Une célébration en grande pompe pour ses partisans, considérée comme un gaspillage d'argent par l'opposition.

 

Deux ans au pouvoir pour quel bilan?

 

Elu à l'issue des élections jugées crédibles et démocratiques marquant la fin d'une transition politique de trois ans, M. Touadéra a officiellement prêté serment le 30 mars 2016.

 

Dès sa prise de fonction, le président élu parmi une trentaine de concurrents, s'est engagé entre autres à ramener la sécurité, promouvoir l'économie, garantir la santé des Centrafricains et rehausser le niveau de l'éducation.

 

Après deux ans au pouvoir à Bangui, Faustin- Archange Touadéra dresse un bilan à mi-parcours.

 

Bilan positif ou insatisfaisant ? Dans les rues, les réactions des Banguissois divergent.

 

Les "Touadérateurs", appellation des partisans du président Touadéra, célèbrent cet anniversaire en grande pompe à Bangui et dans certaines régions du pays.

 

Mais Anicet Georges Dologuele, chef de file de l'opposition et candidat malheureux à la présidentielle de 2016, s'interroge.

 

Après deux années passées à la tête de la RCA, M. Touadéra (ou FAT comme l’appellent ses partisans) n'arrive pas encore à asseoir la sécurité promise aux Centrafricains.

 

Plus de 70% du pays est contrôlé par des groupes armés ex-séléka ou anti-balaka.

 

Au cœur de la capitale, des groupes armés dictent encore leurs lois aux habitants de Pk5, le grand quartier musulman de Bangui.

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 15:21
Le président du Tchad pourrait rester jusqu'en 2033 dans le cadre des réformes proposées

 

 

 

N'DJAMENA (Reuters) 28 mars 2018 / 14:03 - Le président tchadien sera autorisé à rester jusqu'en 2033 et se verra accorder de plus grands pouvoirs en vertu des changements constitutionnels recommandés par une conférence nationale que l'opposition a déclaré visant à créer une "monarchie" .

 

Le forum de deux semaines d'environ 800 politiciens, chefs d'entreprises et chefs traditionnels, boycotté par l'opposition, a publié son rapport mardi soir, recommandant d'éliminer le poste de Premier ministre et de créer un système entièrement présidentiel.

 

Il proposait de rétablir les limites du mandat présidentiel qui avaient été supprimées par un référendum en 2005, mais les réformes laisseraient toujours le président Idriss Deby, arrivé au pouvoir lors d'une rébellion en 1990, rester dans la vieillesse.

 

Il recommandait des mandats présidentiels de six ans plutôt que de cinq ans, limités à un maximum de deux mandats, à compter de la prochaine élection présidentielle en 2021. Cela signifierait que Deby pourrait rester au pouvoir jusqu'en 2033, date à laquelle il aura 81 ans.

 

Deby s'est engagé avant les élections de 2016 à rétablir les limites de mandats, en s'opposant à une tendance régionale qui a vu les présidents du Rwanda et de la République du Congo supprimer les limites de mandats pour rester au pouvoir.

 

Les propositions de la conférence devraient être examinées par le parlement cette année.

 

Le Tchad, un allié des pays occidentaux dans la lutte contre les militants islamistes en Afrique de l'Ouest et du Centre, a fait face à des grèves et à des protestations ces derniers mois sur les difficultés économiques causées par les bas prix de son principal pétrole, le pétrole.

 

Reportage par Madjiasra Nako; Écriture d'Aaron Ross; Montage par Robin Pomeroy

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 14:20
RCA: dernières rencontres du panel de l’UA avec les groupes armés
RCA: dernières rencontres du panel de l’UA avec les groupes armés

 

 

 

Par RFI Publié le 29-03-2018 Modifié le 29-03-2018 à 03:01

 

Le panel de facilitateurs de l'UA est sur le point d'achever sa 2e tournée de rencontres avec les groupes armés. L’objectif est de préparer un dialogue entre ces groupes et le gouvernement centrafricain en vue de parvenir à un accord de paix. Une nouvelle étape sur le très long chemin vers ce dialogue.

 

Mercredi 28 mars, les membres du panel de facilitateurs, emmenés par le représentant de l'UA en Centrafrique, le Burkinabè Moussa Nebié,  étaient de retour à Bangui après une étape à Ndele dans le nord-est du pays. Rencontres avec la société civile,  les autorités administratives, le sultan, mais surtout avec le leader du FPRC, Nourredine Adam.

 

« Nous avons évoqué la question des revendications, a déclaré Moussa Nebié, la situation des militaires, la question de confiance. Ils nous ont réaffirmé leur engagement pour soutenir l’initiative africaine, pour accompagner en parallèle tout ce processus politique jusqu’à la table du dialogue avec le gouvernement. »

 

Préparer le dialogue, c'est l'objectif de ce panel de facilitateurs. Un dialogue qui devra, dans un futur qui semble lointain aujourd'hui, mettre autour d'une même table les responsables de l'Etat centrafricain et chefs de guerre.

 

Après une première tournée des groupes armés à l'automne, en forme de prise de contact, les diplomates africains sont sur le point d'achever une deuxième série de rencontres. Ce sera à Paoua en fin de semaine avec les deux factions rivales du mouvement RJ, Revolution Justice, de Sayo et Belanga.

 

Une deuxième tournée au cours de laquelle les facilitateurs ont reçu et compilé les revendications, conditions, et concessions de chaque groupe en vue d'une participation au dialogue, voire de la signature d'un accord. Des revendications pour l'instant maintenues sous le sceau du secret.

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 14:15
Us et coutumes: ''Il n’y a pas de chefferie en RCA'', révèle un ex-chef de bureau de la Munisca

 

 

 

https://www.fratmat.info  mercredi, 28 mars 2018 16:45

 

Les rois et chefs traditionnels n’existent pas en République Centrafricaine (Rca), a révélé ce mercredi 28 mars 2018, Diong Mamadou, ancien chef de bureau de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique) à Paoua, une commune dans le Nord-Ouest du pays.

«En République Centrafricaine la chefferie n’existe pas», a-t-il fait remarquer, au cours de la conférence qu’il a prononcée à l’Université Charles Louis… de Montesquieu (Uclm). Cette conférence, la 6e du genre, il faut le souligner, a porté sur le thème: «La République Centrafrique au cœur de l’Afrique: quelles lectures et quelles perspectives ?».


Pour Pr Amoa Urbain, recteur de l’Uclm, l’absence des chefs dans ce pays date de l’ère coloniale. En décembre 2014, a-t-il poursuivi, alors qu’il y était en mission, en qualité d’expert-consultant qui devait apporter sa contribution à la résolution de la crise militaro-politique qui secouait ce pays, Pr Amoa a indiqué qu’il a apporté des solutions pour mettre sur les rails la chefferie en Centrafrique.


Pour la conférence à proprement parler, l’ancien chef du bureau de la Minusca a indiqué que la situation de la Centrafrique doit «nous interpeller tous » ! Eu égard à la situation que présente ce pays au cœur de l’Afrique. «Il n’y a véritablement pas  d’administration, en dehors de la capitale, Bangui», a-t-il déploré. Pire, a-t-il ajouté, «la RCA artificielle». Il a déploré le fait que des milices (Seleka ou Antibalaka) soient mieux armées que l’armée nationale.


Il a donc pointé du doigt le jeu des intérêts égoïstes des hommes politiques du pays. M. Diong a aussi mis à l’index les grandes puissances qui, en permanence, se livrent impunément à l’exploitation des nombreuses richesses de ce pays. En fin de compte, le conférencier a préconisé un dialogue franc et sincère pour normaliser la situation. «Il faut plus d’engagement. Il faut arriver à briser le cercle vicieux de l’impunité», a-t-il exhorté.



Marcel APPENA

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 13:38
Un groupe armé "prêt à se battre" avec la Minusca au PK5 à Bangui
Un groupe armé "prêt à se battre" avec la Minusca au PK5 à Bangui

 

 

29 Mar 2018 à 11:21 (AFP)

 

Le principal groupe armé du quartier musulman de Bangui a affirmé mercredi être "prêt à se battre" contre la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca), qui a menacé de désarmer ces groupes.

 

Si les forces de la Minusca "veulent la guerre, ils n'ont qu'à dire aux populations de quitter le quartier et on va se battre", a déclaré à l'AFP Nimery Matar Jamous, alias "Force", leader d'un des principaux groupes armés du PK5, quartier musulman et poumon économique de la capitale.

 

Selon plusieurs habitants du PK5 interrogés par l'AFP, la Minusca a fixé dimanche un ultimatum aux groupes armés du quartier pour désarmer, sinon leurs bases seront démantelées de force. La Minusca n'a pas souhaité commenter cette information.

 

Le 21 mars, l'ONU en Centrafrique avait dénoncé les "pratiques mafieuses" de ces groupes armés. Ils "doivent comprendre que le temps est venu de cesser leurs pratiques violentes et frauduleuse" avait déclaré à la presse Hervé Verhoosel, porte-parole de la Minusca.

 

"Les enfants (du quartier) ont des armes. Si (la Minusca) commence à tirer, les enfants vont aussi commencer à tirer partout, ça va toucher tout le monde", a déclaré à l'AFP Ibrahim Bala, chef du quartier Bayadoumbia du PK5, qui abrite la base du groupe de "Force".

 

La Minusca avait déployé des troupes fin janvier dans le PK5, après une flambée de violences début 2018.

 

Mi-février, en raison de leur persistance, l'association des commerçants du PK5 (ACK) avait fixé un ultimatum à la Minusca pour qu'elle démantèle les groupes autoproclamés d'autodéfense, accusés de violences et d'exactions envers les commerçants et la population.

 

Selon ces derniers, les groupes armés du PK5 tentent d'intimider les commerçants depuis qu'ils ont décidé, le 18 janvier, d'arrêter de payer leurs membres qui monnayent leur "protection".

 

Depuis, certains ont repris les paiements, par crainte de représailles, selon des commerçants rencontrés par l'AFP.

 

"Les gens préfèrent être en paix en payant", regrette une victime des violences de janvier, durant lesquelles une partie du marché avait brûlé et plusieurs personnes avaient été tuées par balles dans des affrontements entre groupes armés.

 

Les musulmans centrafricains sont souvent associés à la rébellion de la Séléka qui a renversé le président Bozizé en 2013 et plongé le pays dans la violence. L'ex-rébellion a été expulsée de Bangui en 2014 par une intervention militaire internationale.

 

Le PK5 a souvent été au coeur des tensions dans la capitale centrafricaine et les dernières populations musulmanes de la ville y vivent retranchées.

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 12:57
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Le pays commémore la 59e année de disparition de son président fondateur

 

Par RJDH le 29 mars 2018

 

 

BANGUI, 29 mars 2018 (RJDH)—La Centrafrique commémore ce 29 mars 2018 la 59e année de la disparition du président fondateur de la République Centrafricaine, Barthélémy Boganda.

 

Commencé comme prêtre catholique, Barthélemy Boganda a fini sa vie comme homme politique. Né le 4 avril 1910, il est encadré par des missionnaires qui l’envoient au séminaire où il a franchi toutes les étapes et devient premier prêtre centrafricain en 1938. Après quelques années de service dans plusieurs provinces du pays, Barthélémy Boganda  entre en politique avec la bénédiction de ses chefs.

 

En 1949, Barthélémy Boganda  crée son propre parti  le Mouvement pour l’Evolution Sociale de l’Afrique Noire (MESAN) et pose les verbes nourrir, vêtir, soigner, loger et instruire, comme l’orientation de sa politique.

 

Il est élu Maire de Bangui le 23 novembre 1956 avant de devenir  président du Grand Conseil de l’Afrique Equatoriale française en juin 1957.

 

Barthélémy Boganda proclame le 1er décembre 1958 la République Centrafricaine (RCA) entre temps territoire de l’Oubangui-Chari.

 

Le 29 mars 1959 alors qu’il revenait de Berberati où il a présenté le nouveau drapeau, Barthélémy Boganda est déclaré mort dans l’accident d’avion qui le transportait. Cette mort continue de faire débat en Centrafrique. Un homme politique centrafricain dans une thèse de doctorat, a remis en cause la mort de cet illustre centrafricain.

 

Barthélémy Boganda est un symbole de fierté nationale. Il est un repère même si parmi les autres pères de l’indépendance de l’Afrique, il est très peu connu.

 

 

Centrafrique : Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des USA David Brownstein salue l’installation de la fréquence RJDH

 

Par Fridolin Ngoulou le 29 mars 2018

 

 

BANGUI, 29 mars 2018 (RJDH)—Le Chargé d’Affaire de l’Ambassade des USA en Centrafrique, David Brownstein a salué l’intervention du gouvernement américain qui a abouti au lancement de la radio Fréquence RJDH mais aussi l’aide humanitaire aux populations vulnérables de la Centrafrique. Il l’a dit lors de la cérémonie du lancement de cette radio, ce 28 mars 2018 à Bangui.

 

L’intervention du gouvernement américain a permis la création du Réseau des journalistes pour les droits de l’Homme (RJDH) en 2010 avant l’ouverture de sa station à Bangui, huit ans après, grâce au projet Connect d’Internews, financé par USAID.

 

Le diplomate américain David Brownstein a souligné que la programmation de l’USAID en République Centrafricaine atténue les conflits intercommunautaires, renforce la résilience des communautés face à l’insécurité persistante et renforce la conservation de la faune pour promouvoir une fondation pour la paix, la stabilité, et le développement à l’appui d’un portefeuille solide d’aide humanitaire.  « L’USAID a fourni l’année dernière plus de 140  millions de dollars américains d’aide humanitaire et au développement aux populations déplacées touchées par le conflit en RCA. Ce programme n’est qu’une partie d’un effort plus large de l’USAID en République Centrafricaine » rappelle-t-il.

 

Pour le diplomate américain, l’avènement de la Radio RJDH dans le paysage médiatique centrafricain a constitué une étape importante qui, depuis plus de sept ans a permis au RJDH de s’affirmer comme organisation de la société civile spécialisée dans la production et la diffusion des informations sur les droits de l’homme et de la communication humanitaire. « L’événement de ce jour constitue le couronnement des efforts soutenus dans l’accompagnement vers son autonomisation », a-t-il lancé.

 

Dans un environnement médiatique où l’accès à l’information, centré principalement sur Bangui, constitue un défi réel à relever, « le RJDH a joué un rôle de premier plan dans la mise en place du Réseau des Correspondants des Radios Communautaires (RCRC). En ce qui nous concerne, USAID a appuyé le RCRC à travers des formations à l’endroit des radios communautaires y compris de l’équipe du RJDH sur les violences basées sur le genre, l’appui à la production et la diffusion d’information pour des populations vulnérables, ainsi que l’animation des émissions de débats », a rappelle David Brownstein.

 

David Brownstein se dit convaincus que l’appui de son gouvernement aidera certainement Radio Fréquence RJDH à renforcer son niveau de professionnalisme non seulement au niveau éditorial, mais aussi au niveau managérial pour plus de durabilité et d’efficacité d’actions en faveur de la paix et de la promotion des droits de l’homme en RCA.

 

Le gouvernement américain intervient dans plusieurs domaines en Centrafrique

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 22:34
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : La promotion de la réconciliation nationale à travers la musique, le sport et la culture initiée dans 14 villes du pays

 

Par RJDH le 27 mars 2018

 

 

BANGUI, 27 mars 2018 (RJDH)–La Minusca, le Ministère de la jeunesse et l’artiste Ozagin OZ de l’orchestre Nouvelle Écriture ont animé conjointement une conférence de presse ce 27 mars afin de lancer la campagne de la  promotion de la réconciliation nationale à travers la musique,  le sport et la culture.

 

Cette initiative intervient au moment où l’apport de tous est crucial pour la réconciliation et la culture de la paix, dans un pays fragilisé par les crises depuis plusieurs décennies.  L’objectif de cette campagne est d’amener les jeunes à prendre conscience des avantages de la culture de la paix, de les encourager à promouvoir le respect de la vie et de la dignité pour tous, la diversité et la liberté de circulation dans leurs communautés respectives.

 

Dénommée « Poupou ti siri » (le « vent de la paix » en langue locale Sango), cette tournée musicale se déroulera dans les villes de Damara, Sibut, Grimari, Bambari, Mbaïki, Boda, Mambéré, Berberati, Carnot, Baoro, Bouar, Yaloké et Boali.

 

D’ici au 22 avril 2018, la Minusca soutiendra une tournée de l’orchestre Nouvelle écriture d’Ozagin, à travers 14 villes du pays. « La responsabilité d’un artiste pour son pays, dans un pays ruiné par la guerre, c’est de conscientiser nos frères à revenir au beau sentiment, et à ramener la paix. Il est de notre devoir de conseiller nos frères, surtout les jeunes qui sont pleinement impliqués dans la crise qu’a connue notre pays. C’est de leur faire savoir qu’un pays ne se construit pas par la guerre. Il nous appartient d’aider les Centrafricains à comprendre l’importance de la paix et le vivre ensemble en vue d’un développement positif », a expliqué l’artiste Ozagin.

 

Le directeur de la Division de Communication stratégique et d’information publique de la MINUSCA Hervé Verhoosel, a félicité l’orchestre Nouvelle écriture et son artiste Ozagin pour leur disponibilité à conscientiser et parler aux Centrafricains pour le retour de la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Il a réitéré le soutien de la Mission à cette initiative de la jeunesse et appelle la population à soutenir cette tournée artistique.

 

Cette initiative permet l’implication des jeunes, considérés comme auteurs mais aussi victimes de la crise de conscientiser la population à aller vers la réconciliation.

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