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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 00:32
Centrafrique : des éléments d'un groupe armé se transforment en coupeurs de route

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 24-09-2018

 

Les éléments du groupe armé dénommé "Siriri", signifiant pourtant paix en Sango, la langue la plus parlée en République centrafricaine, ont désormais opté pour le mode opératoire des coupeurs de route, en dépouillant les passagers sur les routes de l'ouest du pays, a appris Xinhua dimanche d'une source locale.

 

Cette source a indiqué que les éléments de "Siriri" se sont attaqués samedi sur le tronçon joignant les villes centrafricaines de Gamboula et de Nguia Bouar (ouest) à des commerçants qui revenaient de leurs emplettes dans la ville camerounaise de Kentzou (est), très brillante en matière commerciale.

 

Toujours samedi, des villageois à pieds se rendant à une place mortuaire dans un village voisin sont tombés dans le coup des éléments de ce groupe armé.

 

Vendredi dernier, il est signalé que d'autres commerçants, sur un autre tronçon dans la région, ont subi le même sort.

 

D'après la tactique, les éléments de "Siriri" interceptent les automobiles ou les piétons, procèdent à la séquestration des personnes qui sont par la suite fouillées puis dépouillés de tous leurs biens, qu'il s'agisse des marchandises ou de l'argent, avant d'être relâchées.

 

Les éléments armés du groupe "Siriri" sont majoritairement composés de peulhs. Cependant, ils ne font pas partie des quatorze groupes armés officiellement recensés et appelés à prendre part au processus du désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR). F

 

Source: Agence de presse Xinhua

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 23:34
Pourquoi Idriss Deby renonce-t-il de renverser le président centrafricain ?

 

Lu pour vous 

 

Makaila.fr  22 septembre, 14:33 · 

 

Réputé pour son transfert d’agression dans la sous-région et notamment son ingérence militaire dans les pays voisins comme la République Centrafricaine et le Soudan, le dirigeant tchadien qui était sur le point de renverser le président Faustin-Archange Touadera, aurait changé d’avis. Pourquoi ?

 

Début août 2018, Idriss Deby a reçu plusieurs responsables des groupes rebelles centrafricains opposés au pouvoir légitime de Bangui. Parmi eux, Nourredine Adam, Abdoulaye Hissein et d’autres seraient accueillis dans la capitale tchadienne. Les rumeurs véhiculées à Bangui, faisaient état de la volonté de Paris et de Ndjaména de déstabiliser le président centrafricain, Touadera à cause de son rapprochement avec la Russie.

 

Mais selon nos informations, Idriss Deby aurait changé d’avis de renverser le pouvoir centrafricain parce qu’il aurait été approché par les autorités russes et reçu d’elles des moyens financiers importants.

 

Ce virement de situation du dirigeant tchadien, a agacé, les renseignements français basés à Ndjaména qui voyaient d’un mauvais œil l’attitude versatile d’Idriss Deby, manipulateur de ses alliés occidentaux et africains.

 

Au regard de la présence dans Bangui des forces russes puissamment armées, Idriss Deby et ses alliés français, sont désormais convaincus que le pouvoir centrafricain n’est plus celui des années précédentes où Paris et Ndjaména font et défont les présidents qu’ils ont portés aux affaires.

A suivre…..


Makaila.fr

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 23:06

 

 

https://www.radiondekeluka.org  samedi 22 septembre 2018 13:36

 

Deux personnes ont été kidnappées dans le village Bémaïdé situé à 47 Km de Paoua à la suite d’une incursion des combattants Séléka. Les habitants du village ont été de nouveau attaqués ce 21 septembre par les mêmes agresseurs.  

 

L’attaque du village Bémaïdé s’est déroulée aux environs de 11 heures 30 minutes. « Les gens qui étaient au champ ont été pris pour cible, l'un d'eux a été blessé au pied et conduit à l'hôpital », a expliqué une source locale. Un habitant qui a requis l'anonymat explique que "deux personnes ont été kidnappées au village Bédaka" situé à 52 Km de la ville de Paoua. 

 

La panique s’est généralisée dans les villages. Les Séléka ont fait incursion dans les champs, mettant la population en débandade. Le bilan fait état de plusieurs personnes blessées mais aucun cas de tuerie n’est enregistré. De nombreux villages périphériques de Paoua sont également touchés par l’insécurité. "Dans les communes de Mia-Péndé, Bah Béssar et Barya, l'insécurité règne », indique cette même source.

 

Selon une source locale, les assaillants exigent des postes de responsabilité dans le pays.

 

Exaspérée, la population demande "au gouvernement de prendre ses responsabilités" en augmentant "l'effectif des Forces armées centrafricaines basées à Bédaya 2, Badaka, Dédénguéré, Démbéré". Les patrouilles militaires restent handicapées dans la région de Paoua à cause des « pistes rurales et des ponts qui connaissent une dégradation avancée ».

 

Aujourd’hui, la sécurité reste fragile dans les localités périphériques de Paoua malgré la présence des FACA qui ont facilité le retour des déplacés internes suite à la crise sécuritaire de 2017.

Paoua : L'enlèvement de deux personnes au village Bémaïdé fait paniquer la population
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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 22:52
RCA: les préparatifs du film sur la photo-reporter Camille Lepage

 

 

 

Par RFI Publié le 23-09-2018 Modifié le 23-09-2018 à 03:52

 

A Bangui, le casting du futur film de fiction sur la photo-reporter Camille Lepage a débuté. C’est un film réalisé par Boris Lojkine. Le réalisateur auditionne pour les deux rôles principaux du film deux jeunes étudiants amis de Camille Lepage. Un film qui raconte le temps passé par la reporter dans le pays, comment elle s’est liée d’amitié avec des jeunes centrafricains de son âge au moment où le pays a plongé dans la crise fin 2013 et les questions que posent cette jeune photographe française : comment regarder cette violence, quelle place, comment faire son métier ? Plus d’une centaine de personnes ont été auditionnées. Reportage.

 

Ils sont très nombreux à avoir fait le déplacement à l’Alliance française pour passer le casting. Certains rêvent de faire carrière dans le cinéma, d’autres comme Rudy ont des raisons plus personnelles d’être venus : « Je suis là pour le casting juste en mémoire de Camille Lepage. J’ai abandonné la journée pour venir pour ce casting. Je connais bien Camille parce que je m’intéresse beaucoup à elle et elle est si généreuse. Par rapport à ces crises, ces problèmes, on l’a perdue si brusquement. Ça m’a fait mal, c’est ça qui m’a poussé à venir ici pour jouer ce rôle en sa mémoire. »

 

Un film qui sera réalisé avec une équipe centrafricaine, en Centrafrique. Une réelle volonté du réalisateur Boris Lojkine : « Je trouverais que ce serait un non-sens de faire ce film sur Camille qui a tellement donné d’elle-même pour être dans ce pays, je trouverais que ce serait un non-sens de faire ça ailleurs. On pourrait se dire que c’est plus raisonnable en termes de production de faire ça dans un pays voisin, mais pour moi ça n’aurait aucun sens. Et aucune cohérence par rapport à ce qu’était Camille. »

 

L’actrice Nina Meurisse interprétera le rôle de Camille Lepage. Le tournage du film débutera en octobre à Bangui.

 

Camille Lepage a été tuée en mai 2014 en Centrafrique alors qu’elle réalisait un reportage sur le conflit dans la région de Bouar.

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 22:44
Accusé d'avoir organisé un attentat sanglant à Bangui, Christophe Raineteau témoigne

 

 

Vignoble  : Accusé d'avoir organisé un attentat sanglant à Bangui, il témoigne

 

https://www.presseocean.fr   0 23.09.2018 09:50

 

Christophe Raineteau, originaire de Gorges, a repris ses activités. Le mandat d’arrêt international promis par la Centrafrique contre cet habitant du Vignoble n’a jamais été transmis à Interpol.

 

Presse Océan : vous êtes désormais libre de vos mouvements ?

 

Christophe Raineteau : « Le président centrafricain Touadéra, qui m’avait nommément accusé sur France 24 d’être le commanditaire de l’attentat du 1er mai à Bangui (NDLR : 26 morts et plus de cent blessés, mitraillés dans une église), a eu l’intelligence de se rendre compte que je ne pouvais pas être mêlé à cette tuerie. Son renoncement à transmettre le mandat d’arrêt est un aveu… Aujourd’hui, j’ai repris toutes mes activités de conseil en géopolitique africaine. Les chefs d’entreprise avec qui je travaille m’ont maintenu leur confiance et j’ai eu des assurances de la diplomatie française : je voyage sans craindre une interpellation mais, pour l’instant, j’évite encore la Centrafrique. »

 

Vous avez vécu des moments difficiles ?

 

« Oui, ce fut très compliqué, pour ma famille surtout. J’ai été sali injustement. Il y a eu aussi toutes les sollicitations médiatiques : j’ai tout refusé, même le 20 h de TF1, en plateau ! Heureusement pour moi, l’affaire Benalla a pris le relais. J’ai pris du recul, je me suis mis au vert. Et j’ai avancé mon bouquin : j’y raconte ma vie au service de l’aventure et de la nation. »

 

Mais vous n’êtes pas encore blanchi…

 

« Non, mais plus rien ne bougera. Évidemment, je n’attends pas les excuses du président Touadéra. Avec mon avocate on a envisagé des poursuites en diffamation, mais le mieux est que tout le monde soit revenu à la raison. J’ai toujours des intérêts en Centrafrique… »

 

Avec le recul, justement, comment vous êtes-vous retrouvé au cœur

de ce drame ?

 

« Franchement… Cela me semble évident. Je connais bien l’Afrique, la Centrafrique en particulier. J’y ai des réseaux, des amis. J’étais une victime toute désignée dans le bras de fer que se livrent les différents services français. Je sais même qui a glissé mon nom au président Touadéra : c’est un membre de l’ambassade de France à Bangui. »

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 22:36

 

 

La réponse dans l'émission L’Echiquier Mondial de la chaîne de télévision RT France

 

Par pagesafrik 23 septembre 2018

 

La République centrafricaine (RCA) était récemment au cœur de l’émission “L’Echiquier Mondial” présentée par Oleg Shommer et diffusée sur la chaîne russe d’information RT France.

 

Dans son introduction, le présentateur décrit le RCA comme un pays en guerre civile permanente qui ne semble pas trouver le repos et où l’Etat ne contrôle qu’une partie dérisoire du territoire, au point qu’il lui est impossible d’établir un quelconque ordre public.

 

La situation serait telle que même les casques bleus de l’ONU n’arrivent pas plus à mettre fin au conflit entre rebelles musulmans et chrétiens, poursuit-il notant qu’une personne sur quatre a fui son foyer et la moitié des Centrafricains ont besoin d’une assistance humanitaire.

 

« Pourtant un espoir pour la paix se profile aujourd’hui avec l’émergence de deux processus de réconciliation parallèles : l’un sous l’égide de l’Union africaine, l’autre parrainé par Moscou. La France, allié pourtant traditionnel de la Centrafrique, y est moins impliquée », fait-il observer. Avant de s’interroger sur les raisons pour lesquelles les missions française et onusienne n’ont-elle pas pu apporter la paix en Centrafrique ?

 

Oleg Shommer se pose aussi d’autres questions: qui opère aujourd’hui sur le terrain ?

 

Y a-t-il une chance de voir le processus de paix aboutir ? Avant de recevoir Philippe Evanno, Président de l’Institut de prospective africaine.

 POURQUOI LES MISSIONS FRANÇAISE ET ONUSIENNE N’ONT-ELLE PAS PU APPORTER LA PAIX EN RCA?
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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:25
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Le programme d’assistance au profit des victimes de Bemba lancé à Bangui

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 21 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, le 21 septembre 2018(RJDH) —-Le Fonds au Profit des Victimes(FPV) vient de lancer ce 20 septembre à Bangui le programme d’assistance au profit des victimes de Jean- Pierre Bemba. Un programme d’urgence est mis en place selon la Représentante des Etats Africains au conseil d’administration du Fonds au profit des victimes Mama Koité Doumbia pour donner espoir au peuple centrafricain, victimes d’exactions des éléments Baniamoulengue entre 2002 et 2003.

 

« Nous sommes venus annoncer la bonne nouvelle aux victimes et au peuple centrafricain », c’est sur ce message d’espoir de Mama Koité Doumbia à l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire du statut de Rome ce 20 septembre à Bangui qu’a débuté le lancement du programme d’urgence d’assistance des victimes de Jean Pierre Bemba en Centrafrique.

 

« Un peuple martyr, des victimes qui sont en souffrance depuis plus de 10 ans. Trop c’est trop ! Nous comprenons leur état moral, physique, leur détresse, leurs frustrations.  C’est pourquoi nous sommes venus donner une réponse ; nous sommes venus leur donner l’espoir » a confié à la presse, Mama Koité Doumbia.

 

Le programme d’urgence commence ce vendredi 21 septembre 2018 en collaboration avec la représentante légale des victimes Marie Edith Douzima, « nous avons identifié un certain nombre de femmes qui souffrent du VIH/SIDA et qui sont mal soignées ; nous allons lancer le programme dès ce vendredi 21 septembre et les autres suivront» précise-t-elle.

 

Le deuxième programme va couvrir tout le territoire du pays afin de travailler avec les partenaires locaux notamment les services de soins pour une meilleure prise en charge des victimes.

 

Environ 5200 victimes de Jean Pierre Bemba sont identifiées à travers le pays après les événements de 2002 et 2003. Le lancement de ce programme d’urgence au profit des victimes intervient deux mois après une mission du Fonds au Profit des Victimes en juillet 2018 pour confirmer effectivement l’engagement du fonds à l’endroit du peuple centrafricain.

 

Centrafrique : La Coordonnatrice humanitaire appelle au respect des couloirs humanitaires

 

PAR BIENVENU MATONGO LE 21 SEPTEMBRE 2018

 

BANGUI, le 21 Septembre 2018 (RJDH)—La Représentante Spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU et Coordonnatrice humanitaire, Najat-Rochdi, a dénoncé, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca, les attaques perpétrées contre les organisations internationales humanitaires. Elle a appelé les groupes armés à respecter les couloirs humanitaires.

 

Les cas de braquages des véhicules du PAM sur l’axe Bria en est un cas parmi tant d’autres. Cette situation, selon Najat-Rochdi, a entravé le travail des humanitaires ces derniers temps dans l’assistance aux personnes vulnérables.

 

« Nous sommes très touchés de ce qui s’est passé à Bria. Plusieurs populations sont privées d’assistance ; quand on vole un véhicule du Programme Alimentaire Mondiale (PAM), et quand on vole des médicaments des ONG, c’est à dire qu’on empêche les humanitaires d’apporter des soins nécessaires à des personnes qui risquent de mourir » a-t-elle déclaré.

 

Elle tient à rappeler l’engagement des Nations-Unies à lutter contre ceux qui continuent de commettre des exactions, «il faut respecter les principes de la neutralité, d’impartialité et d’indépendance. Mais je tiens à rappeler le soutien de la Minusca face à cette situation » insiste Najat-Rochdi.

 

A l’occasion de la journée humanitaire célébrée le 19 aout dernier, les acteurs humanitaires ont relevé plusieurs attaques dont ils sont les cibles.

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:18
Nouvelles nationales sur Radio Ndeke Luka
Nouvelles nationales sur Radio Ndeke Luka

 

 

RCA : Climat de méfiance à l’Assemblée Nationale à Bangui

 

https://www.radiondekeluka.org  vendredi 21 septembre 2018 13:07

 

Qu’est ce qui se passe à l’Assemblée Nationale ? Difficile de répondre avec exactitude à cette interrogation. Un climat de méfiance s’est installé depuis un certain temps au sein de la représentation nationale. Des accusations de détournement de fonds, des attaques verbales ciblées voir des saccages de bureau pourrissant le climat de collaboration marquent les relations au sein de cette institution.

D’après une enquête de Radio Ndeke Luka et selon des sources proches de l’institution, le désordre s’est installé depuis le dernier renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale en mars 2017, bureau largement représenté par des députés proches du pouvoir en place. La rencontre de Boali a été portée par les membres du groupe parlementaire Cœur Uni. Depuis le renouvellement de ce bureau, le ton monte entre le président de l’Assemblée Nationale (PAN) Abdou Karim Meckassoua et certains membres du bureau.

Selon les mêmes sources, le conclave de Boali serait même à l’origine de la discorde entre Bertin Béya député de Boali et le PAN, Abdou Karim Meckassoua, deux personnalités qui s’endentaient très bien avant cette crise interne.

Au fur et à mesure,  la tension persiste et la confusion s’est installée. Des sous-groupes se créent entre les élus de la nation. Des accusations de détournements des fonds et l’organisation des missions fictives se sont multipliées. Des missions à l’extérieure sont planifiées, les frais encaissés et le déploiement non effectué. Des attributions des voyages à l’étranger par affinité, parfois par monnayage, des attaques ciblées, des actes de barbaries, le tableau ressemble aux jeux de ping-pong. L'ambiance est polluante.

Le climat de collaboration s’est une fois de plus détérioré pendant les périodes d’absence du président Meckassoua. On déplore un détournement de plus de 300 millions dont 122 millions de francs Cfa par l’équipe qui a assuré l’intérim du président en son absence. Une Commission de Vérification et de Contrôle parlementaire siège encore sur le dossier.

Au cours d’une réunion des membres du bureau, les députés proches du pouvoir, auraient réclamé le licenciement de la Directrice Administrative et Financière. Une demande non encore approuvée par le président.

Un chargé de mission relevé de ses fonctions par un arrêté au mois de juillet 2018 a été pour un premier temps rétabli dans ses droits par le Tribunal Administratif. Le PAN a introduit à son tour à la Cour constitutionnelle, une requête relative à l’interprétation de certaines dispositions de la loi organique n° 17.011 du 14 mars 2017 portant Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale. La cour en sa séance du 19 septembre lui reconnait son pouvoir discrétionnaire dans la nomination et la révocation des membres de son cabinet.

D’après certaines des sources, une liste serait pour l’instant en circulation pour recueillir les signatures des 2/3 des députés afin d'obtenir la destitution de M. Meckassoua. L’initiative ferait suite à un diner organisé récemment à Bangui par des députés de la mouvance présidentielle, Cœur Uni. Le PAN est accusé par ce groupe, de mauvaise gestion et de recrutement par affinité ; bref, de manquement au devoir de sa charge.

A en croire ces sources, la tension est tendue et palpable au niveau de la représentation nationale. La question défraie aujourd’hui la chronique à Bangui et demeure le sujet sur les réseaux sociaux. A ces multiples problèmes s’ajoute le délabrement très avancé de l’institution. Des toilettes sont non fonctionnelles et la toiture qui coule...

Vue le comportement de certains députés, l’Assemblée Nationale est-elle aujourd’hui digne de représenter le peuple Centrafricain ? Pourquoi, ces acharnements personnalisés?  Qui peut mettre fin à tous ces désordres ? Autant d'interrogations qui demeurent sans réponse.

 

 

Centrafrique: Le calvaire des passagers à l’arrivée de l’Aéroport Bangui-M’Poko

 

https://www.radiondekeluka.org  

 

Des pratiques peu orthodoxes qui frisent de la tracasserie ou encore des rackets sont devenues monnaie courante à l’aéroport international Bangui-Mpoko. Les plaintes sont régulièrement émises par des voyageurs en provenance d’autres pays. Elles portent essentiellement sur l’accueil qui leur est réservé au niveau de la douane aéroportuaire. Les passagers se disent soumis à des fouilles systématiques des bagages au niveau de ce service.

En plus des fouilles, ces passagers déplorent les bousculades au moment du retrait de leurs bagages sur l’unique et minuscule tapis roulant dudit Aéroport. Lequel tapis connaît d’ailleurs un dysfonctionnement récurrent ces derniers temps.

A l’exception de certains dignitaires et du personnel des Nations-Unies, tous les autres passagers sont obligatoirement soumis au contrôle manuel de la douane. « Les bagages sont systématiquement fouillés, puis les talons retirés », confie un plaignant sous le couvert de l’anonymat. 

L’exercice peut pendre des heures. Ce qui amplifie les frustrations. « Ailleurs, on utilise des appareils pour détecter le contenu des bagages. Ici, on le fait manuellement et ça prend beaucoup de temps pour rien. J’ai voyagé dans beaucoup de pays mais je n’ai jamais vu un Aéroport comme le nôtre. C’est d’ailleurs trop petit et inconfortable » a déploré un voyageur qui a requis l’anonymat.

Ces fouilles de bagages sont généralement suivies de taxes douanières lorsqu’il s’agit des marchandises, mais que les contribuables trouvent souvent d’exorbitantes. Occasion pour certains d’opter pour des arrangements financiers hors circuit légal avec les douaniers. « On laisse passer des bagages et c’est au niveau du parking que les frais se règlent », a confié un passant.

Interrogés, les responsables de la douane affirment que « ces fouilles sont légales. La mission de la douane est fiscale certes mais aussi économique dans le souci de protéger les productions locales », a expliqué le N°1 de l’institution. Cette mission s’élargit aussi dans la lutte contre les contrebandes. « À défaut de scanner, les agents sont obligés de procéder aux fouilles manuelles ».

A propos de l’état vétuste et archaïque du tapis à bagages, les responsables de l’ASECNA article 10, ne se sont pas encore prononcés 

 

RNL

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:15
L’alcool tue 3 millions de personnes chaque année dans le monde

 

 

Un décès sur 20 : l’alcool tue 3 millions de personnes chaque année dans le monde

 

Le Parisien avec AFP| 21 septembre 2018, 17h28

 

Maladies infectieuses, accidents de la circulation, blessures, homicides, maladies cardiovasculaires, diabètes… 5,3 % des décès sont liés à l’alcool.

 

C’est plus que le sida, la tuberculose et la violence réunis. L’alcool tue environ 3 millions de personnes dans le monde chaque année, soit un décès sur vingt, comptabilise vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Maladies infectieuses, accidents de la circulation, blessures, homicides, maladies cardiovasculaires, diabètes… 5,3 % des décès dans le monde sont liés à l’alcool chaque année, selon un rapport sur la consommation d’alcool dans le monde et ses conséquences néfastes sur la santé. Chez les plus jeunes (20-29 ans), ce taux atteint 13,5 %.

Au total, l’alcool a tué dans le monde quelque 3 millions de personnes en 2016, contre 3,3 millions en 2012 selon le précédent rapport de l’OMS à ce sujet. Trois quarts des décès concernent des hommes.

L’OMS note qu’il y a eu « certaines tendances mondiales positives », pointant la réduction enregistrée depuis 2010 des beuveries épisodiques et du nombre de décès liés à l’alcool.

 

200 maladies liées à l’alcool

 

Mais, expliquent les experts, « le fardeau global des maladies et des blessures causées par la consommation nocive d’alcool est inacceptable, en particulier dans la région européenne et dans la région des Amériques ». Plus de 200 maladies sont liées à la consommation d’alcool.

Sur les 3 millions de décès attribuables à l’alcool, 28 % étaient liés à des accidents de la route, violences, suicides et autres actes violents, 21 % à des troubles digestifs et 19 % à des maladies cardiovasculaires. Les autres décès sont attribués à des maladies infectieuses, des cancers, des troubles mentaux et autres problèmes de santé.

 « Il est temps d’agir davantage pour prévenir cette grave menace pour le développement de sociétés saines », déclare le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué.

Environ 2,3 milliards de personnes dans le monde boivent de l’alcool, selon l’OMS. L’Europe a la consommation par habitant la plus élevée du monde, bien que cette consommation ait diminué de plus de 10 % depuis 2010. La consommation d’alcool a diminué dans les trois quarts des pays européens, avec de très fortes réductions enregistrées en Russie, en Modalvie et au Belarus.

L’OMS prévoit néanmoins une hausse de la consommation globale d’alcool dans le monde au cours des dix prochaines années, en particulier dans les régions du sud-est asiatique, du Pacifique occidental, et sur le continent américain.

 

Le Parisien avec AFP

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:12
Tchad: l'ancien chef rebelle Baba Laddé face à la justice

 

 

 

Par RFI Publié le 21-09-2018 Modifié le 21-09-2018 à 11:06

 

Au Tchad, ouverture du procès de Mahamat Abdelkader alias Baba Laddé. Livré aux autorités tchadiennes par la Centrafrique en 2014, l'ancien chef rebelle devenu conseiller du chef de l'Etat, puis préfet a été détenu quatre ans sans jugement. Jeudi, devant la chambre d'accusation, le procureur a demandé son renvoi devant une cour criminelle alors que ses avocats demandent la relaxe au nom d'une amnistie accordée récemment par le chef de l'Etat aux rebelles.

 

Baba Laddé n’était pas dans le box des accusés. Son état de santé qui s’est dégradé ces derniers mois ne lui a pas permis de quitter la maison d’arrêt. A l’ouverture de l’audience, le président de la chambre a rappelé que l’ancien rebelle est poursuivi pour « crimes de guerre, détention illégale d’armes à feu, association de malfaiteurs, viols et exactions ayant entraîné des représailles contre les Tchadiens en Centrafrique ».

 

Ces accusations ne devraient plus exister, estime la défense, qui rappelle que Baba Laddé a signé un accord de paix avec le gouvernement tchadien. C’est en vertu de cet accord qu’il a été nommé conseiller à la présidence, puis préfet.

 

Les avocats rappellent aussi qu’à l’occasion du passage à la IVe République, en mai 2018, le chef de l’Etat a gracié tous les rebelles. C’est pourquoi leur client, qui du reste est très malade, doit être simplement relâché. « L’accord politique auquel vous faites allusion n’a pas été versé au dossier  », a répliqué le procureur général qui rappelle pour sa part que des crimes comme le viol ne sont pas concernés par l’ordonnance d’amnistie signée par le président de la République.

 

L’affaire a été mise en délibéré pour le 4 octobre prochain.

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