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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 21:29

 

 

Lundi 09 Avril 2018 – L’un des français soupçonné d’être impliqué dans la tentative de coup d’Etat contre le Président Teodoro Obiang Nguema en fin d’ année a dénoncé des accusations « diffamatoires » à son encontre , avons-nous appris .



Cité par la justice de Guinée équatoriale comme un des acteurs du « coup d’Etat » manqué de décembre, un français du nom de Stéphane Ravion a dénoncé par la voix de son avocat des accusations aussi absurdes que diffamatoires.


 

« Stéphane Ravion n'a jamais participé, ni de près ni de loin, à une quelconque action ou tentative d'action de déstabilisation de la Guinée équatoriale et, à l'exception de Monsieur Alain Juillet - qui a également démenti formellement ces mêmes accusations - ne connaît aucun des prétendus protagonistes cités dans cette affaire", indiqué un communiqué de son avocat Eric Deprez.



Mi- Mars, Malabo avait déjà cité le français Dominique Calace de Ferluc - ingénieur du son à la retraite -, Mahamat Kodo Bani, un ancien membre de la garde présidentielle tchadienne et un Centrafricain, comme les exécutants de la tentative de "coup d'Etat".



L’ambassadeur Equato guinéen a fait savoir que ces personnes avaient été "aperçus ( en Centrafrique".



D’après l’avocat du français , M. Ravion "n'a jamais mis les pieds en République centrafricaine".

Pour Malabo, le coup d’ Etat contre le président Obiang lors des festivités de fin d’années aurait été savamment préparé sur le territoire français

 


31 mercenaires tchadiens et centrafricains avaient été interpellés dans la région du sud du Cameroun avec un important arsenal le 27 Décembre .

Guinée-Equatoriale: Un français nie son implication dans cette affaire de Tentative de putsch contre Obiang.
Guinée-Equatoriale: Un français nie son implication dans cette affaire de Tentative de putsch contre Obiang.

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 21:11
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Des établissements scolaires fermés dans la capitale suite aux violences de la veille

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 9 AVRIL 2018

 

BANGUI, 09 avril 2018 (RJDH)—Plusieurs établissements sont restés fermés ce matin à cause des tirs entendus cette nuit. Les élèves ont été libérés par mesure de précaution.

 

Une école sur trois a pu ouvrir ses portes ce matin à Bangui. La quasi-totalité des établissements situés dans le 3ème arrondissement et ceux de ses environs ont libéré les élèves pour leur sécurité.

 

Un dirigeant de «La Renaissance», établissement d’enseignement proche du km5 parle de mesure de sécurité, «nous avons décidé de libérer les enfants pour prévenir toute éventualité car non seulement nous sommes proches du km5, mais aussi cette nuit les tirs ont été entendus un peu partout et on ne sait pas encore de quoi il s’agit», explique cette source qui a préféré garder l’anonymat.

 

Saint Charles, une école privée catholique située dans le 2ème arrondissement a aussi fermé ses portes, «nous avons été libérés par la direction qui a évoqué des questions de sécurité. On nous a demandé de rentrer directement chez nous parce que la situation est volatile», explique Sonia, une élève en 2nde au sein de cet établissement.

 

La peur dans les rues de Bangui

 

Même si ce n’est pas explicitement dit, c’est la peur qui a motivé la fermeture, ce matin, de plusieurs établissements de la capitale. Cette peur a gagné les rues de la capitale où circulent des soupçons d’une attaque la nuit dernière contre la résidence du président, dans le 4ème arrondissement.

 

Plusieurs Centrafricains rencontrés dans les rues de Bangui craignent que la capitale ne reprenne avec les vieux démons de 2013 et 2014, «quand j’entends des coups de feu, les évènements malheureux de 2013 et de 2014 me reviennent à l’esprit. Aujourd’hui, je crains que nous ne retombions dans ces travers», explique Rodrigue, fonctionnaire de l’Etat, rencontré au centre-ville en train de regagner son domicile.

 

Francette, commerçante au centre-ville a décidé de rentrer chez elle car, pour elle, tout peut basculer, «souvent tout commence de cette manière avant de gagner toute la ville. J’ai décidé de rentrer à la maison pour ne pas être surprise», confie cette dernière.

 

La peur qui impacte depuis ce matin les activités à Bangui est partie de l’opération de désarmement menée dimanche dernier au km5. Elle a été renforcée par les coups de feu qui ont été entendus une bonne partie de la nuit.

 

 

Centrafrique : Manifestation hostile de la population du 3e arrondissement devant le siège de la Minusca

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 9 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 9 Avril 2018(RJDH)—Plusieurs habitants du 3e Arrondissement ont pris d’assaut le siège de la Minusca ce matin à Bangui scandant des slogans hostiles à l’endroit de celle-ci.

 

Ce sont des jeunes et des femmes voire des enfants qui ont marché du km5 jusqu’au siège de la Minusca à la demande du comité de prévention de la crise du 3e arrondissement. Selon ce comité, cette marche vise à exiger du gouvernement et de la Minusca le dialogue en lieu et place des armes. Cette réaction fait suite à l’opération des forces conjointes visant à  prendre possession des bases des chefs des groupes autodéfense du 3e arrondissement de Bangui.

 

Un habitant du km5 présent à cette marche déplore l’action de la Minusca au km5 dans un contexte sensible «la situation est sensible au km5 ; ce n’est pas le moment de larguer les bombes sur le Km5 alors que tous les quartiers ont des armes. Nous sommes d’accord pour le désarmement et le dialogue, mais non au bombardement du km5; même Hiroshima, n’a pas vécu ce que nous avons vu hier ; les communautés ne peuvent pas s’approvisionner, les enfants ne vont pas à l’école. Nous sommes venus dire à la Minusca que nous avons besoin de macaroni et non des bombes » a-t-il dit.

 

Cette réaction intervient au moment où Bangui retient encore son souffle à la suite des tirs d’armes entendus dans la capitale après l’opération manquée des forces conjointes contre les éléments d’autodéfense dans le 3e Arrondissement ayant occasionné des pertes en vies humaines et faisant plusieurs blessés./

 

 

Centrafrique : La Justice Transitionnelle un repère pour la lutte contre l’impunité

 

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 9 AVRIL 2018

 

BANGUI, 09 Avril 2018 (RJDH) – Le Groupe de Travail de la Société Civile présente les quatre piliers de la justice transitionnelle à la communauté du 4ème  arrondissement, ce lundi 9 avril.

 

Cette campagne de sensibilisation dont l’objectif est d‘impliquer les autorités locales, les jeunes, les leaders religieux dans le processus de la restauration de la stabilité et de la paix en Centrafrique, intervient dans un contexte où des groupes armés font leur loi tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays.

 

Fernande Martissi, Conseillère du comité local pour la paix du 4ème Arrondissement, a relevé que « la justice Transitionnelle regroupe quatre piliers dont, la vérité, la justice, la réparation et la réconciliation. Les victimes ont droit à la réparation après qu’une justice équitable soit rendue », avant d’ajouter que «ce mécanisme doit servir de canal à la justice pour lutter contre l’impunité», a-t-elle suggéré.

 

François-Xavier Yombandjé, président du Groupe de Travail de la Société Civile, souligne que ce mécanisme est méconnu du public, «raison pour laquelle il est primordial de sensibiliser la communauté en partant des leaders religieux, les enseignants, les autorités locales, les jeunes sur le concept justice transitionnelle. Il est important que les Centrafricains se parlent, se justifient les uns des autres.», explique-t-il.

 

Cette série de sensibilisations sur la Justice Transitionnelle est prévue se tenir du 09 au 16 avril, dans les huit arrondissements de la ville de Bangui. Cette sensibilisation est organisée par le Groupe de Travail de Société Civile en collaboration avec la Division des Droits de l’Homme de la Minusca.

 

 

Centrafrique : MSF suspend une partie de ses activités à Bria suite à un braquage

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 9 AVRIL 2018

 

BANGUI, 9 avril 2018 (RJDH)—L’ONG Médecins Sans Frontière a suspendu une partie de ses activités de prise en charge médicale dans la ville de Bria. Cette organisation suspend ses activités pour une durée indéterminée.

 

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2018, des hommes armés ont forcé l’entrée de la base des MSF de Bria, menacé des membres de l’équipe présente sur place et volé des biens essentiels au déploiement de l’aide médicale. C’est suite à ce braquage que cette organisation médicale a suspendu ses activités dans un contexte où Bria reste une zone où l’urgence médicale persiste.

 

Selon un communiqué de MSF, une partie de son équipe a été évacuée et les activités sont réduites. C’est ainsi que les consultations externes à l’hôpital, sur le site de PK3 ou au quartier Bornou, seront suspendues à compter du lundi 09 avril 2018 et pour une durée indéterminée. «Seules les urgences vitales continueront à être prises en charge au niveau de l’hôpital et du PK3 », précise MSF.

 

Jean-Pierre Kaposo, responsable du projet MSF regrette ne pas pouvoir assurer la continuité des soins de qualité qu’elle a l’habitude de dispenser. « Il est essentiel pour que tout le monde réalise que si la sécurité des équipes médicales n’est pas garantie, c’est la santé de toute la population qui est en danger », a-t-il souligné.

 

MSF offre des soins médicaux à la population de Bria depuis Août 2013. Cette suspension intervient après celle de Bangassou en novembre 2017.

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 20:48
RCA: les ex-Sekela derrière l’attaque d'un camp de la Minusca?

 

 

Centrafrique: un camp de casques bleus de l’ONU attaqué à Bangui

 

Par RFI Publié le 09-04-2018 Modifié le 09-04-2018 à 14:52

 

Un camp de base de la Minusca a été attaqué dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 avril à Bangui. Pas de bilan pour le moment, mais une tension supplémentaire dans une ville qui a déjà connu des violences dans la journée de dimanche.

 

La situation a été très confuse dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 avril. Vers 23h15 (heure locale), des rafales de tirs se sont fait entendre depuis tout Bangui. Très vite, les rumeurs ont couru, de nombreux habitants et internautes affirmant qu’une tentative de coup d’Etat était en cours ce lundi 9 avril à la résidence de Faustin Archange Touadéra. En fait, il n’en était rien : c’est le camp de base des casques bleus égyptiens et jordaniens qui était attaqué, à quelques centaines de mètres de la résidence du chef de l’Etat.

 

Le camp Fidel a été attaqué par deux côtés. Du côté de l'hôtel Ledger, quatre assaillants ont été vus. Ils étaient selon nos informations en motocyclette. L’attaque a duré au moins 30 minutes. La riposte des militaires égyptiens a disons été fournie, à la hauteur de la peur que cette attaque a suscitée. Les tirs ont produit des échos sur toute la zone. C'est ce que confirme le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro : « Il y a eu un écho qui a amplifié les tirs de nos hommes, mais à aucun moment, la résidence du président de la République n’a été visée parce que c’est impossible ».

 

Qui sont les assaillants ? C'est la question. De très bonne source, ce sont des ex-Seleka. Et cette action aurait bel et bien été menée en représailles de l'opération Sukula, « Neutraliser » en sango, lancée par la Minusca au PK5 tôt ce dimanche. Elle visait à déloger les groupes d’autodéfense du quartier du PK5, le poumon économique de la ville. Lors de cette opération, trois personnes ont été tuées et plus d’une cinquantaine blessées, dont une dizaine de casques bleus. Le PK 5, c'est de là qu'était partie la rébellion Seleka d'Abdoulaye Hissein. Aujourd'hui, les ex-Seleka sont plutôt des bandits que des hommes dévoués au politique.

 

Vladimir Monteiro est catégorique : le PK 5 va être nettoyé, l'opération de la Minusca va se poursuivre. « Ce qui sûr c’est que l’opération au K5 a été lancée et va se poursuivre. L’objectif, c’est de neutraliser les gangs. Vous avez ces groupes qui se définissent comme des groupes d’autodéfense, mais pour nous, ce ne sont pas des groupes d’autodéfense, ce sont des criminels, des gens qui vivent de racket, qui rackettent les commerçants, les populations locales et les conducteurs de moto ».

 

Côté pouvoir centrafricain, c'est le Premier ministre qui doit monter au créneau et faire une déclaration.

 

 

 

RCA: les ex-Sekela derrière l’attaque d'un camp de la Minusca?

 

Par RFI Publié le 09-04-2018 Modifié le 09-04-2018 à 20:01

 

En République centrafricaine (RCA), après l'attaque du camp Fidel de la Minusca à Bangui, où stationnent des casques bleus égyptiens et jordaniens, le Premier ministre Simplice Sarandji s'est exprimé, sans pour autant apporter plus de précisions sur l'identité des assaillants. Il s'agirait d'ex-Seleka selon des sources jointes par RFI.

 

La déclaration de Simplice Sarandji, dimanche en fin d'après-midi, était très attendue, après un très long tête-à-tête avec Faustin Archange Touadéra, mais elle n'a duré que 3 minutes pour dire que l'identité des assaillants n'est pas connue. Le chef du gouvernement centrafricain a également appelé les habitants de la capitale à dénoncer  toutes personnes suspectes. « Faites-nous confiance », a-t-il conclu. D'aucuns ont jugé cette prise de parole un peu courte et guère rassurante.

 

L’attaque a eu lieu dans la nuit de dimanche 8 avril, à 23h,  heure locale. On ignore pour l'instant le nombre réel des assaillants, mais on parle de quatre assaillants « vus ». Précisons qu’il faisait nuit et que l’éclairage était défaillant. Ils auraient mené ce raid en représailles de l'opération de la Minusca, dimanche matin, au PK 5 de Bangui. Une opération de nettoyage des groupes dits d'auto-défense.

 

Le camp Fidel de la Minusca se trouve non loin de la résidence du président et cette proximité explique les rumeurs d'une attaque contre Faustin Archange Touadéra lui-même.

 

Enfin, ce raid d'ex-Seleka, selon les sources contactées par RFI, intervient juste avant l'arrivée d'une mission conjointe ONU-Union africaine qui débute mercredi 11 avril et s'achève vendredi. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'ONU atterrit à Bangui ce mardi.

 

L'opération Sukula « neutraliser » en français – de la Minusca au PK 5 doit se poursuivre, afin de « neutraliser de soi-disant groupes d'auto-défense qui ne sont en fait que des criminels », affirme-t-on à la Minusca.

 

 

Centrafrique: l’ONU visée dimanche soir dans le centre de Bangui

 

9 avril 2018

 

Une attaque a visé la mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) dans la nuit de dimanche à lundi dans le centre de Bangui, a affirmé lundi un porte-parole de l’ONU en soulignant que les institutions centrafricaines n’avaient pas été visées.

 

« Il y a eu une attaque d’une demi-heure environ qui visait la Minusca exclusivement. Nous sommes en train de voir qui était derrière cette attaque. Nous avons riposté et envoyé des renforts. Ce n’était pas une attaque contre une institution centrafricaine », a déclaré à l’AFP lundi Vladimir Monteiro, porte-parole de la mission.

 

Dimanche entre 23H00 et 23H40 (22H00 à 22H40 GMT), des tirs ont été entendus dans le quartier de la résidence présidentielle, qui abrite un camp de la Minusca, dans le centre de la capitale.

 

Des hommes armés sont « arrivés au niveau de la radio Ndeke Luka, à côté de la route qui mène à la résidence du président » Faustin-Archange Touadéra, avait indiqué dimanche soir à l’AFP une source sécuritaire de haut rang.

 

Le centre-ville de Bangui n’avait jamais été visé par une attaque de groupe armé depuis l’élection de Touadéra à la tête de la Centrafrique, en 2016.

 

« Les assaillants sont venus en moto et avec un faux véhicule de l’ONU », a affirmé à l’AFP un habitant du quartier, tandis que selon un autre: « Il y a eu des échanges de tirs entre les Casques bleus égyptiens et les assaillants ».

 

Ces derniers n’étaient pas identifiés lundi et l’attaque n’a pas été revendiquée. Aucun bilan n’a été communiqué.

Cette attaque est survenue alors qu’une opération conjointe de la Minusca et des forces centrafricaines visait dimanche le quartier du PK5 à Bangui pour y démanteler des bases de groupes armés.

 

Au moins deux personnes ont été tuées et 56 autres blessées dont des Casques bleus lors de cette qui devait se poursuivre plusieurs jours.

 

La Minusca a arrêté dimanche plusieurs personnes appartenant aux groupes armés de « Force » ou du feu chef armé « 50/50 » et a saisi de la drogue ou des munitions après la prise de contrôle des bases de ces groupes, selon un porte-parole de la Minusca Hervé Verhoosel.

 

Cette opération intervient après un regain de violences depuis plusieurs mois dans le PK5, le quartier musulman et poumon économique de la capitale centrafricaine.

 

 

 

Centrafrique : la Minusca déloge un groupe armé non loin de la résidence présidentielle

 

09-04-2018 12:45

 

Des affrontements entre les deux parties ont eu lieu dans la nuit du 8 au 9 avril à Bangui, la capitale, alors qu’une opération conjointe des Casques bleus et des forces centrafricaines s’apprêtait à démanteler des groupes armés du quartier PK5, a-t-on appris de source sécuritaire.

 

D’après la source, des tirs nourris ont éclaté alors qu’« un groupuscule armé était arrivé au niveau de la radio "Ndeke Luka", à côté de la route qui mène à la résidence du président ». « Le groupe a été repoussé par les Casques bleus égyptiens », a indiqué la Minusca, ajoutant qu’au moins deux personnes ont été tuées et cinquante-six autres blessées dont des Casques bleus. Et plusieurs personnes appartenant aux groupes armés du « général Force » ou du feu chef armé « 50/50 » ont été arrêtées. La force onusienne a saisi de la drogue et des minutions après la prise de contrôle des bases de ces groupes, selon le porte-parole de la Minusca, Hervé Verhoosel.

 

Les affrontements entre la mission onusienne et le groupe armé interviennent après un regain de violences depuis plusieurs mois dans le PK5, alors que la ville était relativement épargnée par les violences des groupes armés opérant dans le pays. Pourtant, il y a une semaine, une patrouille de Casques bleus a été prise pour cible par un groupe armé dans ce même quartier, essuyant des coups de feu.

 

Fin mars, la mission de l’ONU avait menacé de démanteler toutes les bases des groupes armés du PK5, le quartier musulman et poumon économique de Bangui, si ces derniers ne déposaient pas les armes. L’intervention des Casques bleus avait été sollicitée à la mi-février par l’association des commerçants du PK5, accusant les groupes armés de violences et d’exactions envers eux et la population.

 

Le PK5 a souvent été au cœur des tensions à Bangui pendant que la dernière population musulmane de la ville y vit retranchée. Or, les musulmans centrafricains sont souvent associés à la rébellion de la Séléka qui a renversé le président François Bozizé, en 2013, et plongé le pays dans la violence. L’ex-rébellion a été expulsée de la capitale centrafricaine en 2014 par une intervention militaire internationale.

 

Nestor N'Gampoula

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 20:45
Martin Ziguélé : "La crise en Centrafrique est une crise totale"

 

 

 

http://www.dw.com

 

L'ancien Premier ministre de RCA et président du MLPC analyse les causes des violences qui déchirent Bangui et le reste du pays. Et souhaite "des actions concrètes" pour en sortir.

 

De nouvelles violences ont éclaté ce week-end à Bangui. Une attaque a visé la mission de l’ONU (Minusca) près de la route qui mène à la présidence, dans le centre-ville. Les casques bleus ont riposté.

 

Dans le même temps, la Minusca et les forces centrafricaines (FACA) menaient une action conjointe dans le quartier PK5 de la capitale, à majorité musulmane, où se sont retranchés des groupes armés proches de l’ex-Séléka.

 

Au moins deux personnes ont été tuées et une cinquantaine d’autres blessées. L’opération doit durer plusieurs jours.

Ces derniers temps, Bangui est le théâtre d’un regain de violences.

 

Dans le reste de la RCA, la situation est préoccupante aussi : onze provinces sur seize que compte le pays échappent au contrôle de l’Etat central.

 

Martin Ziguélé, ancien Premier ministre et député du MLPC qu’il préside, revient au micro de Sandrine Blanchard sur les racines de la violence et la façon, selon lui, de la combattre.

 

Cliquez sur la photo pour écouter l'entretien avec Martin Ziguélé.

 

http://www.dw.com/fr/martin-zigu%C3%A9l%C3%A9-la-crise-en-centrafrique-est-une-crise-totale/a-43312344

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 20:35
Mauritanie : La dépouille du martyr tombé sur le champ d'honneur en Centrafrique arrive à Nouakchott

 

 

 

https://maghrebemergent.info  lundi 9 avril 2018 10:13

 

La dépouille du caporal Nouh Ould M'Bareck Vall est arrivée, dimanche à Nouakchott en provenance de Centrafrique où il était tombé, mardi dernier sur le champ d'honneur en martyr suite à une attaque menée par les milices antibalaka contre le contingent mauritanien dans les forces de maintien de la paix relevant des Nations Unies dans ce pays africain frère.


La dépouille du martyr a été accueillie à son arrivée à l'aéroport international de Nouakchott Oum Tounsi par le ministre de la Défense nationale, M. Diallo Mamadou Bathia accompagné du Chef d'Etat major général adjoint des Armées, le général de division Hanena Ould Sidi, du père et de la mère du martyr, d'un certain nombre d'officiers supérieurs à l'Etat major général des Armées et de certains proches du martyrs.


Le ministre de la Défense nationale a remis au père du martyr une médaille d'honneur de deuxième classe, un drapeau national et le casque du soldat.


La dépouille du martyr qui a été enveloppée dans le drapeau national a été portée par des éléments de l'armée nationale à la mosquée Ibn Abass où une prière du mort a été effectuée pour la circonstance pour être ensuite enterré aux cimetières de Riyadh.


Dans une déclaration à l'Agence Mauritanienne d'Information, le père du martyr, M. M'Bareck Ould Mahmoud a loué Allah pour lui avoir donné ce fils pendant un certain temps et pour l'avoir rappelé à Lui en tant que martyr, se félicitant du fait d'être tombé sur le champ d'honneur alors qu'il défendait l'honneur de l'humanité entière.

 

AMI

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 20:33
Lu pour vous : France-Centrafrique : le Quai d’Orsay fait le ménage à Bangui
Lu pour vous : France-Centrafrique : le Quai d’Orsay fait le ménage à Bangui
Lu pour vous : France-Centrafrique : le Quai d’Orsay fait le ménage à Bangui

 

 

 

   09 avril 2018 à 17h41 Par Michael Pauron

 

Après la convocation par le ministère français des Affaires étrangères de Christian Bader, l'ambassadeur de France en Centrafrique, son premier conseiller Eric Bosc, ainsi que le consul Anton Bialecki, viennent d’être rappelés et seront de retour à Paris cette semaine.

 

Ainsi que le révélait Jeune Afrique dans son édition n°2983 du 11 au 17 mars, Christian Bader, l’ambassadeur de France en Centrafrique, en poste depuis août 2016, a été convoqué par le Quai d’Orsay. Des soupçons de harcèlement envers des employés – français et centrafricains – de sa représentation pèsent sur lui. Le ministère français des Affaires étrangères a fait un signalement au parquet de Paris le 19 juin 2017. Un juge d’instruction a été nommé et une commission rogatoire, émise. L’enquête est entre les mains de la police judiciaire de Paris, qui recueille des témoignages depuis plusieurs mois.

 

Fin de mission anticipée

 

Par ailleurs, ses relations avec le président Faustin-Archange Touadéra s’étaient dégradées, son franc-parler ayant déplu aux autorités locales. « Bader parle sans filtre, ce qui est peu commun pour un diplomate », confirme-t-on à Malabo, où il a occupé les mêmes fonctions de 2015 à 2016. Selon d’autres sources, il aurait ouvertement accusé certains membres du gouvernement centrafricain de corruption.

 

Après la convocation de Christian Bader, c’est au tour d’Éric Bosc, le premier conseiller de l’ambassade, et d’Anton Bialecki, le consul, de faire cette fois l’objet d’un retour en « vol bleu » (une fin de mission anticipée, en langage diplomatique). Le premier devait rentrer à Paris le 10 avril, le second le 13. Motif : une politique de délivrance de visas que le ministère français des Affaires étrangères qualifie de laxiste.

 

Problèmes de visas

 

Cette affaire serait liée à celle qui, en 2015-2016, avait valu à Charles Malinas, l’ambassadeur de l’époque, et à Romain Vuillaume, son premier conseiller, de faire l’objet d’une procédure disciplinaire. Selon un document interne au Quai d’Orsay, l’inspection générale des Affaires étrangères avait constaté des « dysfonctionnements graves au sein du poste de Bangui », ainsi que la « délivrance de visas en situation de conflit d’intérêts ».

 

Cette inspection avait été dépêchée dans la capitale centrafricaine du 28 octobre au 1er novembre 2016, à la suite d’un signalement de Christian Bader, qui venait de prendre ses fonctions. Fin 2017, Malinas a été mis à la retraite d’office. Vuillaume, pour sa part, est aujourd’hui l’adjoint du porte-parole chargé de l’Afrique et de l’Océan indien, de la coopération de sécurité et de défense au Quai.

 

Depuis 2012, pas moins de trois ambassadeurs se sont succédé à Bangui

 

Des défaillances au sein des services de délivrance de visas ont déjà été déplorées. Dès 2007, un rapport d’information remis par Adrien Gouteyron, alors sénateur, établissait dans certains pays « une fraude et une corruption généralisée », une situation appréhendée selon lui « avec trop de naïveté et de légèreté ».

 

Il rappelait par ailleurs qu’à l’époque «30% à 80% des actes vérifiés [étaient] frauduleux dans des pays tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, les deux Congos, le Togo, Madagascar ou les Comores ». Selon nos informations, c’est ce même constat qui a poussé l’ambassade de France en Algérie à licencier, début 2017, douze employés locaux.

 

Depuis 2012, pas moins de trois ambassadeurs se sont succédé à Bangui : Serge Mucetti (2012-2013), critiqué pour sa gestion du coup d’État contre François Bozizé, Charles Malinas (2013-2016) et Christian Bader.

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 20:30
Centrafrique : attaque contre une base des casques bleus près de la résidence du chef de l'Etat

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 10-04-2018

 

Une base d'un contingent des casques bleus égyptiens de la mission onusienne en Centrafrique MINUSCA, près de la résidence du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, à Bangui, a été attaquée par des assaillants lourdement armés jusque-là non identifiés, dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

 

Le quartier général des casques bleus, qui a fait l'objet de l'attaque, est le dernier point militaire protégé pour accéder, moins d'un demi-kilomètre après, à la demeure du président de la République. La riposte des casques bleus égyptiens a permis de repousser les assaillants, qui se sont volatilisés dans la nature, sans qu'un d'entre eux ne soit appréhendé.

 

La présidence et le gouvernement refusent de croire à un coup d'Etat, encore moins à une attaque de mise en garde vis-à-vis du chef de l'Etat.

 

Le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, évoquant l'envoi de renfort dans le secteur, a insisté sur le fait que l'attaque a été exclusivement dirigée vers ce quartier général jouxtant les périmètres de sécurité de la résidence du chef de l'Etat, et a ajouté qu'aucun casque bleu n'a été blessé ou mortellement atteint.

 

Au-delà, M. Monteiro s'est empêché, lui aussi, d'établir un lien entre l'attaque avec l'opération de désarmement menée la veille par d'autres casques bleus dans l'agglomération du Kilomètre 5, un quartier musulman de la capitale.

 

Dans une déclaration officielle, le Premier ministre Simplice-Mathieu Sarandji a annoncé que tout a été mis en œuvre sur l'ensemble du territoire pour assurer la sécurité des populations, les appelant à dénoncer les fauteurs de troubles.

 

Il a promis aussi l'ouverture des investigations pour connaître l'origine des auteurs des assauts, de même que les motivations qui sous-tendent leurs actions.

 

Au sujet de l'opération de désarmement de dimanche dernier citée par M. Monteiro, des manifestants sont allés exprimer ce lundi leur mécontentement devant le quartier général de la MINUSCA, exigeant le dialogue avec les groupes armés dans le quartier au lieu de l'affrontement qui, selon eux, engendrerait inévitablement des effets collatéraux.

 

Les commerçants de l'agglomération du Kilomètre 5, eux, ont décidé de garder leurs boutiques fermées jusqu'à mardi, redoutant le contexte général d'insécurité. Des barricades sont encore visibles dans le secteur, paralysant la libre circulation des personnes et des biens. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 20:28
Les Mirages français à la rescousse de la MINUSCA. Un exercice pouvant devenir réalité
Les Mirages français à la rescousse de la MINUSCA. Un exercice pouvant devenir réalité

 

 

 

https://www.bruxelles2.eu  9 AVR 2018

 

(B2) Français et Portugais ont effectué une manœuvre conjointe aérienne au-dessus de la Centrafrique il y a quelques jours. Un exercice plus qu’utile alors que la force des Nations unies (la MINUSCA) est confrontée à des violences

 

L’exercice s’est déroulé le 22 mars mais l’information n’a été rendue publique que récemment, vendredi (6 avril). Elle est intéressante à plus d’un titre non seulement en termes d’interopérabilité des armées mais aussi de champ d’opération.

 

Un rendez-vous donné au-dessus de la Centrafrique

 

Partis de leur base de N’Djamena (Tchad), où ils sont basés dans le cadre de l’opération Barkhane, deux avions Mirage 2000 ont rejoint le territoire de la Centrafrique, dans la région de Vange (au nord de Bangui). Là les attendait, au sol, une équipe JTAC (Joint Terminal Attack Controller) portugaise de la force de réaction rapide de la MINUSCA. Les avions étaient appuyés pour l’occasion par un avion ravitailleur C-135, chargés de les biberonner en essence afin de pouvoir effectuer la manoeuvre et le trajet retour (1000 km à vol d’oiseau).

 

Un show of presence

 

Les avions sont passés à deux reprises pour un « show of presence » à la verticale d’un convoi des casques bleus de la force des Nations unies (MINUSCA). Ce type d’action est assez spectaculaire, puisque les avions déboulent à une grande vitesse, à une très basse altitude. Un élément « extrêmement dissuasif, [qui] permet de participer à la sécurité des troupes au sol », précise-t-on à l’état-major des armées. Durant près de deux heures, les JTAC portugais ont ainsi pu s’entraîner à se coordonner avec les aéronefs français. Un exercice précieux quand on sait qu’entre avions au sol, il y a non seulement une différence de nationalité mais aussi de chaînes de commandement. L’appartenance à l’OTAN des deux pays a facilité la chose. « Les militaires des deux pays utilisent les mêmes procédures. Ce qui facilite de fait ce type de coopération. »

 

Une capacité d’intervention au profit de la MINUSCA

 

Pour les casques bleus de la MINUSCA qui ont été attaqués à plusieurs reprises récemment (1), cet appui aérien n’est pas négligeable. Les avions français pourront être appelés à la rescousse. Un propos que l’on confirme à mi-mots à Paris. La France « conserve, grâce à son dispositif pré positionné en Afrique, la capacité d’intervenir ponctuellement en appui de la MINUSCA ».

 

(Nicolas Gros-Verheyde)

 

(1) Le camp ‘Fidel’ où logent les casques bleus égyptiens et jordaniens à Bangui a été attaqué, dans la nuit de dimanche 8 au 9 avril. Une attaque coordonnée des deux côtés, qui a laissé pensé les témoins, un moment donné à un coup d’état, comme le rapporte RFI. Le camp se situant, juste à quelques centaines de mètres de la résidence du chef de l’Etat. Une base temporaire de la MINUSCA avait été « violemment attaquée par des anti-Balaka » à Tagbara début avril, avec un bilan plus dramatique (Lire : Une base de la MINUSCA attaquée par des ex-Seleka. Des otages libérés (V2))

 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 22:26
Centrafrique: opération militaire contre des groupes armés à Bangui
Centrafrique: opération militaire contre des groupes armés à Bangui
Centrafrique: opération militaire contre des groupes armés à Bangui
Centrafrique: opération militaire contre des groupes armés à Bangui
Centrafrique: opération militaire contre des groupes armés à Bangui

 

 

Bangui AFP / 08 avril 2018 16h53 - Les Nations unies et les forces centrafricaines ont lancé dimanche une opération visant des groupes armés dans le quartier du PK5 à Bangui, au cours de laquelle au moins 2 personnes ont été tuées et 56 blessées, selon l'ONU et des sources médicales.



Au moins deux personnes ont été tuées et 45 blessées, selon des sources hospitalières locales et Médecins sans frontières.



Onze Casques bleus, en majorité des Egyptiens, figurent parmi les blessés, dans cette "opération commune" des forces de l'ONU (Minusca) avec les forces de sécurité centrafricaines, a déclaré à l'AFP Hervé Verhoosel, porte-parole de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).
 


Visant "les bases de certains groupes criminels", l'opération menée en coopération avec les forces de sécurité centrafricaines, qui a débuté à 02H00 du matin (01H00 GMT) dimanche "n'est pas terminée" et continuera "jusqu'à ce que l'objectif soit atteint", a souligné M. Verhoosel en fin d'après-midi.



Huit personnes appartenant aux groupes armés baptisés "Force" ou "50/50" ont été arrêtées par la Minusca, qui a également saisi de la drogue et des munitions après la prise de contrôle des bases, a ajouté le porte-parole.



Cette opération intervient après un regain de violences depuis plusieurs mois dans le PK5, le quartier musulman et poumon économique de la capitale centrafricaine, alors que Bangui était relativement épargnée par les violences des divers groupes armés dans le pays.



Il y a une semaine, une patrouille de Casques bleus avait été prise pour cible par un groupe armé dans ce même quartier, essuyant des coups de feu.



Fin mars, la mission de l'ONU avait menacé de démanteler toutes les bases des groupes armés du quartier si ces derniers ne déposaient pas les armes, selon des sources concordantes.



Mi-février, après des violences répétées, l'association des commerçants du PK5 avait exigé de la Minusca qu'elle démantèle ces groupes armés, accusés de violences et d'exactions envers les commerçants et la population.



Le PK5 a souvent été au coeur des tensions dans la capitale et les dernières populations musulmanes de la ville y vivent retranchées.



Les musulmans centrafricains sont souvent associés à la rébellion de la Séléka qui a renversé le président François Bozizé en 2013 et plongé le pays dans la violence.



L'ex-rébellion a été expulsée de Bangui en 2014 par une intervention militaire internationale.


(©)

 

 

Centrafrique : Le récit de l’opération de désarmement au km5

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 8 AVRIL 2018

 

BANGUI, 08 avril 2018 (RJDH)—Les forces nationales et internationales ont mené une opération de désarmement au km5. Le groupe de Nimery Matar alias Force était la principale cible. Le RJDH a pu avoir des informations sur le déroulé de cette opération.

 

1h25 du matin plusieurs blindés de la Minusca et quelques véhicules de la gendarme nationale entrent discrètement et en convoi au km5. Tous les points stratégiques sont encerclés. La base de FORCE, leader d’un groupe armé en froid depuis quelques semaines avec la Minusca, est encerclé.

 

2h18, les premiers coups de feu sont entendus par les habitants du km5 dans les environs de la base de FORCE. Dans la foulée, les casques bleus prennent le contrôle de la base de FORCE qui est introuvable. Un char est installé dans la concession et plusieurs éléments sont positionnés.

 

2h48, des coups de feu sont entendus un peu partout dans le km5. Des grenades exposent aux quatre coins du quartier. Les casques bleus et les gendarmes gardent leur position mais à 4 heures du matin, ils tentent de prendre le contrôle des ruelles du km5 mais la population s’y oppose estimant l’opération pourrait découler sur des morts inutiles.

 

4h30 les éléments de la Minusca se retirent des quartiers pour prendre position au commissariat du 3ème arrondissement et l’université de Bangui transformée en base arrière des casques bleus portugais. Sous pression de la population et des tirs nourris des auto-défenses, les gendarmes et les casques bleus quittent le km5 en convoie unique.

 

Depuis 6h00, la garde présidentielle et les casques bleus sont positionnés devant le siège de la Minusca sur l’avenue Boganda qui donne une vue sur le commissariat qui est incendié par les auto-défenses.

 

 

Centrafrique : Des éléments d’un groupe autodéfense arrêtés lors de l’opération de désarmement au km5

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 8 AVRIL 2018

 

BANGUI, 08 avril 2018 (RJDH)—La Minusca et les forces nationales auraient mis la main sur sept éléments du groupe d’autodéfense dirigé par Nimery Matar alias Force. La gendarmerie nationale n’a pas souhaité indiqué où ces éléments sont détenus.  

 

Ces sept éléments auraient été arrêté lorsque la Minusca a pris le contrôle de la base de Nimery Matar alias Force. Il s’agirait des éléments rapprochés  de Force.

 

L’information est confirmée au RJDH par plusieurs sources proches de la gendarmerie qui détiendrait les détenus, « je puis vous confirmer l’arrestation des sept éléments. Ils ont été arrêtés dans la foulée de l’opération de ce matin au km5 », a confié un cadre de la gendarmerie qui refuse de se prononcer sur le lieu de détention des éléments arrêtés, «  je ne suis pas en mesure de vous dire là où ils détenus. Vous savez, c’est une affaire militaire et par mesure de sécurité, on ne peut publier des informations sur là où ils sont gardés à vue », explique cette source qui a requis l’anonymat.

 

Le Directeur de la communication stratégique de la Minusca Hervé Verhoosel, confirme ces arrestations, « il y a eu des arrestations. Au total nous avons mis la main sur huit éléments autodéfense, nous avons saisi des armes et de la drogue », a ti-il expliqué.

 

Ces arrestations sont démenties par Nimery Matar alias Force, « nous sommes tous là personne n’a été arrêté par les forces qui sont venues nous attaquer. Les gens mentent simplement parce qu’ils ont essuyé un échec. C’est peut-être des civils qu’ils ont pris dans leur fuite », a-t-il fait savoir.

Les éléments arrêtés pourraient être présentés au parquet dès lundi. Ils encourent des peines de prison.

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 22:11
COMMUNIQUE DE PRESSE MINUSCA

 

 

 

LES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE INTERIEURES CENTRAFRICAINES ET LA MINUSCA LANCENT UNE OPERATION CONJOINTE DE DESARMEMENT ET D’ARRESTATION CONTRE LES GROUPES CRIMINELS DE PK5 A BANGUI

 

 

Bangui, le 08 avril 2018 - Ce dimanche 08 avril 2018, à partir de 02h00, une opération conjointe de désarmement et d’arrestation, visant les bases de certains groupes criminels du quartier de PK5 à Bangui, a été lancée conjointement par les Forces de sécurité intérieures (FSI), Forces armées centrafricaines (FACA), et la MINUSCA.

 

La population du PK5 a, à plusieurs reprises, demandé l’intervention de la MINUSCA pour mettre un terme aux les activités prédatrices des gangs criminels du quartier. Ces groupes y ont en effet commis de nombreuses exactions, rançonné les commerçants et attaqué les civils, tout en s’opposant à toute forme de retour de l’autorité de l’Etat.

 

Avant l’opération, ces groupes criminels avaient été mis en demeure de désarmer volontairement et pacifiquement, avec la possibilité pour certains de leurs membres ainsi que de la communauté, de recevoir un appui socioéconomique. Malheureusement, les leaders de ces groupes ont refusé cette alternative, malgré une médiation organisée par des représentants de la population civile.

 

Au cours de l’opération, plusieurs bases des groupes criminels ont été investies. La MINUSCA a effectué plusieurs arrestations, et saisi des armes, des munitions et de la drogue. La MINUSCA et les forces nationales se sont ensuite retirés pour éviter que des échanges de tirs exposent les civils pendant la journée. Les individus arrêtés seront remis aux autorités judiciaires centrafricaines.

 

L’opération conjointe du Gouvernement et de la MINUSCA se poursuivra jusqu’à ce que ces groupes criminels soient démantelés ou disparaissent.

 

La MINUSCA rappelle cependant aux populations de ne pas recourir à la justice populaire contre les éléments armés de ces groupes, quelle que soit la gravite des crimes qu’ils ont commis. Plutôt, elle recommande d’informer la MINUSCA ou les autorités centrafricaines de leur localisation pour assurer un suivi judiciaire légal.

 

La priorité de la MINUSCA reste la protection des civils à PK5 et le retour de l’autorité de l’Etat.

 

 

Herve Verhoosel

 

Director

Strategic Communications and Public Information Division

MINUSCA (HQ)

@HerveVerhoosel

Mobile +23675980022​

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

 

 

RCA : lancement du désarmement forcé du quartier Km5 de Bangui

 

 APA-Bangui(Centrafrique) avril 08, 2018 à 09:35  Les casques bleus de la Minusca et les forces de défense intérieure centrafricaines ont lancé, dimanche matin, une opération de désarment forcé des groupes armés du Km5, un quartier du 3ème arrondissement de Bangui, a constaté APA.

 

Cette opération de désarment forcé cible les quartiers généraux de ces groupes armés, dont beaucoup se seraient fondus dans la nature.

 

Selon Hervé Verhoosel, directeur de Communication de la Minusca, les habitants de ce secteur sont priés de rester chez eux pour faciliter la réussite de cette opération et éviter des victimes collatérales.

Des détonations d’armes lourdes et automatiques ont été entendues dans la nuit de samedi à dimanche au point que beaucoup de lieux de cultes qui sont dans le 3ème arrondissement de Bangui sont restés fermés ce matin.

 

Mercredi dernier, pendant la conférence hebdomadaire de la mission onusienne, le commandant de la force onusienne, le général Balla Keïta avait indiqué que les casques bleus s'apprêtaient à rétablir l'ordre sur l'ensemble du territoire centrafricain, en particulier dans l'agglomération du Km 5 de la capitale Bangui.

 

« Les groupes armés et criminels du Km5 vont être désarmés, il n'y a plus de retour en arrière possible. L'opération est en cours de planification avec beaucoup de professionnalisme et de détermination », avait-il déclaré.

 

Le général Keïta avait aussi indiqué que la réussite totale de cette opération dépendait du soutien et de la coopération des populations environnantes, notamment pour minimiser les dommages collatéraux.

 

Les groupes armés du Km5 ont été à maintes reprises rappelés à l’ordre par les commerçants et les habitants du 3ème arrondissement qui ne supportaient plus leurs exactions et ont demandé plusieurs fois à la Minusca et au gouvernement de les mettre hors d’état de nuire.

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