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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 11:49
Trafic de munitions par un Gabonais en RCA  Les précisions du ministère de la Défense

 

 

 

http://gabonreview.com par La Redaction  mardi 17 avril 2018 à 13:27 / 

 

À travers un communiqué paru le 17 avril dans le journal L’Union, le ministère de la Défense nationale a apporté des précisions sur l’arrestation en Centrafrique, le 13 avril, de Hugues Roland Mandoukou. Le soldat gabonais avait alors en sa possession une importante quantité de munitions de guerre

 

Trois jours après l’arrestation en Centrafrique d’un soldat gabonais du bataillon de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la Centrafrique (Minusca) en possession d’une quantité importante de munitions de guerre, le ministère de la Défense nationale a publé une mise au point, le 17 avril dans le quotidien L’Union. Selon le communiqué, Hugues Roland Mandoukou, «a été interpellé au PK5 à Bangui par la gendarmerie locale, avec un lot des munitions qu’il tentait de vendre». Le soldat aurait acquis ces munitions  au cours d’une inspection des armes et munitions effectuées le 10 avril dernier.

 

L’intéressé, précise le ministère de la Défense nationale, «a profité du déplacement du responsable du container à munitions l’adjudant Victor Moungala Mouketou, appelé par le commandant de bataillon pour retirer une caisse».

 

Incarcéré actuellement dans les locaux disciplinaires du bataillon gabonais à Bangui, Hugues Roland Mandoukou sera dans «les tout prochains jours rapatrié au Gabon et mis à la disposition des instances judiciaires nationales», précise les autorités gabonaises.

 

Par ailleurs, le ministère de la Défense nationale gabonaise a affirmé son ambition de continuer à communiquer en toute transparence, chaque fois que ce sera nécessaire. Sauf que ces derniers jours Etienne Massard Kabinda Makaga et ses collaborateurs n’ont pas été très ouverts sur le sujet, bien que sollicités par plusieurs médias. Soit.

 

Le ministère tient toutefois à assurer de la volonté du Gabon de continuer à contribuer au retour de la paix en Centrafrique.

 

Jean-Thimothé Kanganga

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 11:47
Le Cameroun renforce les mesures sécuritaires à sa frontière avec la RCA

 

 

 

Publié le 17.04.2018 à 23h18 par APA

 

Les autorités camerounaises ont annoncé, mardi, le renforcement des mesures de sécurité dans la région de l’Est, frontalière de la Centrafrique pour faire face aux incursions des bandes armées en provenance à ce pays voisin en proie à des violences sociopolitiques, d’où la création dans la localité de Garoua-Boulai du 16e Bataillon d’infanterie motorisée (16e BIM).En dehors des unités de sécurité existantes entre autres, la 11e Brigade d’infanterie motorisée (BIM), le Bataillon d’intervention rapide (BIR), le Groupement polyvalent d’intervention de gendarmerie nationale (GPIC), il y a l’installation du BIM.

 

Ces mesures visent à assurer la sécurité à la frontière longue de 797 km, et dont certains pans font l’objet d’incursions de la part des bandes armées centrafricaines, en l’occurrence la milice Seleka et les anti-Balaka qui sévissent dans ce pays voisin.

 

«Les problèmes de sécurité qu’on enregistre dans ce pays voisin de temps en temps ont tendance à avoir des répercussions à Garoua-Boulai. La création de ce bataillon d’infanterie motorisée participe de l’ensemble des mesures prises par le chef de l’Etat pour préserver notre pays de ces atteintes à l’ordre public», a précisé Grégoire Mvongo, gouverneur de la région de l’Est

 

Selon des sources sécuritaires, les affrontements entre les groupes rebelles centrafricains perturbent la sécurité intérieure du Cameroun, ce qui se traduit par l’afflux des réfugiés, soit plus de 600 000 selon le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR).

 

Toutefois, plusieurs de ces personnes qui fuient les affrontements sont armées notamment de fusils et d’armes blanches.

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 11:45
En Centrafrique, des milices revendiquent le soutien de la France, Paris dément

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP Le 17.04.2018 à 09h41

 

Des drapeaux tricolores ont été érigés dans le quartier musulman de Bangui, secoué par des violences meurtrières.



La France a dénoncé dans un communiqué, lundi 16 avril, l’« instrumentalisation » dont elle fait l’objet en Centrafrique, tandis que des groupes armés du quartier musulman de Bangui, théâtre de violences depuis le début du mois, se sont réclamés du soutien de Paris. « L’ambassade de France dénonce les tentatives d’instrumentalisation dont la France fait l’objet depuis une semaine », indique le communiqué de l’ambassade, qui souligne que celles-ci « visent à présenter [la France] comme un soutien de groupes armés ».

 

Une milice armée du quartier musulman de Bangui, le PK5, a distribué des tracts la semaine passée dans le quartier, indiquant avoir « le soutien de la France ». Des violences meurtrières ont secoué le quartier après le début d’une opération militaire des casques bleus et des forces armées centrafricaines contre les groupes armés du quartier, le 8 avril.

 

Deux jours plus tard, des combats ont opposé les militaires aux milices, faisant au moins 25 morts, dont un casque bleu, et plus d’une centaine de blessés. Selon différents rapports internes de la mission de l’ONU en Centrafrique, la Minusca, les termes d’« hommes armés » et de « civils » ont été tous deux utilisés pour qualifier ces morts, sans qu’il soit possible lundi de déterminer si les 24 morts étaient des civils ou des combattants.

 

« Grossière manipulation »

 

Depuis, des drapeaux français ont été érigés dans le quartier PK5, en plus des tracts distribués, selon l’AFP. « La présence de drapeaux français […] relève d’une grossière manipulation visant à faire croire à une divergence entre les objectifs de la France et ceux des autorités centrafricaines et de la Minusca », dit le communiqué, qui estime que ces drapeaux contribuent « à entretenir un climat de confusion sur le rôle de la France en Centrafrique ».

 

La France, qui est intervenue militairement entre 2014 et 2016 dans le cadre de l’opération « Sangaris », indique qu’elle « se tient aux côtés de tous les Centrafricains » et « place résolument sa confiance dans les capacités des Nations unies et des autorités centrafricaines à rétablir l’ordre ». La Minusca et la mission « Sangaris » sont souvent mises dos à dos en Centrafrique, la population critiquant ouvertement la mission de l’ONU pour son incapacité à faire face aux violences incessantes. Certains habitants appellent en parallèle à un retour de la France dans le pays.

 

Depuis 2013, la Centrafrique est en proie à des conflits. Le renversement du président François Bozizé par l’ex-rébellion de la Séléka avait entraîné une contre-offensive des milices d’« autodéfense » antibalaka, plongeant le pays dans le chaos. Les groupes armés et des milices s’affrontent aujourd’hui pour le contrôle des ressources et de l’influence dans ce pays de 4,5 millions d’habitants classé parmi les plus pauvres au monde.


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/04/17/en-centrafrique-des-milices-revendiquent-le-soutien-de-la-france-paris-dement_5286386_3212.html#zq5WR0ElP45R8ceJ.99

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 23:00

 

 

 

http://beafricanews.com

 

Prenant prétexte que l’opération du déguerpissement des barbares du KM5 était diligenté contre tous les musulmans de ce quartier, la Séléka se réorganise dans le Nord pour tenter une énième descente sur Bangui.

 

Selon des sources généralement bien informées, la Séléka est en train de se réorganiser depuis la réserve animalière d’AVAKABA (Préfecture de Bamingui-Bangoran) devenue leur quartier général.

 

Les principaux leaders de la Séléka désormais réconciliés auraient reçu des munitions et d’armes de guerre de la part de leurs partenaires traditionnels et s’apprêteraient à faire un mouvement vers la capitale Bangui pour déstabiliser le régime.

 

De sources autorisées cinq Pick-Up Toyota Land cruiser lourdement armés sont arrivés hier dans la sous-préfecture des Mbrès avec à leur bord des hommes surarmés. Leur objectif étant d’avancer sur Kaga-Bandoro puis, de se parquer dans la brousse à quelques encablures de la ville de Sibut en attendant le jour « J » du grand départ en colonne. Rappelons que la ville de Sibut est située à 185 KM de Bangui.

 

Cette organisation criminelle bien qu’elle soit à l’origine de la banque route de la RCA, n’a jamais été désarmée par toutes les grandes armées du monde qui sont arrivées ou qui se trouvent encore dans ce pays.

 

Au contraire, elle a toujours reçu des dotations d’armes et des moyens létaux de la part de certaines grandes puissances qui pensent que les riches potentialités du pays de Boganda appartiennent à leur génération future.

 

Les mains invisibles qui concourent à la déstabilisation permanente de la RCA, le pays le plus riche d’Afrique en matière de ressources minières ont choisi le camp de la Séléka et de tous les fossoyeurs de la République.

 

En RCA, les Forces Armées Centrafricaines peinent à s’équiper, tandis que les terroristes appuyés par des leaders véreux des petits partis politiques qui leurs servent de caution morale devant les mains invisibles, comme on a constaté au moment de la déstabilisation du Président BOZIZE en 2013, reçoivent des armes et munitions en permanence.

RCA : dotée des armes de guerre au parc d’Avakaba, la Séléka cherche encore à revenir au pouvoir par la force
RCA : dotée des armes de guerre au parc d’Avakaba, la Séléka cherche encore à revenir au pouvoir par la force
RCA : dotée des armes de guerre au parc d’Avakaba, la Séléka cherche encore à revenir au pouvoir par la force
RCA : dotée des armes de guerre au parc d’Avakaba, la Séléka cherche encore à revenir au pouvoir par la force
RCA : dotée des armes de guerre au parc d’Avakaba, la Séléka cherche encore à revenir au pouvoir par la force
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RCA : dotée des armes de guerre au parc d’Avakaba, la Séléka cherche encore à revenir au pouvoir par la force

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 22:54

 

 

 

Le correspondant de RFI et de France24 au Mali, Anthony Fouchard n’est plus sur le territoire malien. La suspension de son accréditation par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a été suivie le surlendemain de son expulsion vers la France sur instruction du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Pour une fois, les autorités maliennes ont pris leurs responsabilités face aux frasques d’un récidiviste qui avait déjà bravé le gouvernement sur fond de mensonges grotesques à sa hiérarchie. L’affaire avait été “arrangée” par l’ancien ministre en charge de la Communication, Me Mountaga Tall, sous la forme d’une réponse du gouvernement à une lettre de protestation des employeurs de Fouchard. Cette fois-ci, le ministre Arouna Modibo Touré a frappé, imposant à la fois l’autorité de l’Etat et le respect du peuple et de la nation malienne.

 

Suite à des commentaires sur les réseaux sociaux (Tweeter) de Monsieur Anthony Fouchard, s’assimilant à une provocation inacceptable, relative à l’attaque kamikaze ce dimanche 28 janvier 2018 survenue à Ménaka et qui a coûté la vie à 4 de nos vaillants soldats, le Ministre de l’Economie numérique et de la Communication informe l’opinion publique nationale et internationale, que l’accréditation dudit journaliste comme correspondant de RFI et de France 24 au Mali, qui avait été auparavant plusieurs fois averti, est suspendue jusqu’à nouvel ordre”. Ce communiqué rendu public en fin d’après-midi du 28 janvier et signé du ministre de tutelle de la Communication se répand comme une trainée, accueillie très favorablement par l’opinion nationale auprès de laquelle la cote du ministre Arouna Modibo Touré monte en flèche. Surtout quand fut révélé plus clairement ce qui est reproché à Anthony Fouchard. Commentant sur sa page Tweeter l’attaque terroriste de Ménaka qui a couté la vie à 4 soldats maliens et qui faisait suite à celles survenues l’avant-veille à Boni ayant fait 26 morts (civils) et la veille à Soumpi ayant fait 14 morts (soldats), le correspond de RFI a écrit ceci : “Véhicule suicide contre Barkhane, kamikaze contre FAMa, ça prend une tournure sympathique ici”. Intimé, selon nos sources, par les services du ministère de la Communication de rectifier son tweet et de présenter ses excuses à la nation malienne, endeuillée, l’écervelé Fouchard s’exécute à moitié. Le ministre Touré prend ses responsabilités et toutes ses responsabilités : il suspend, avec effet immédiat, “l’accréditation dudit journaliste comme correspondant de RFI et de France 24 au Mali”.Il en informe son collègue des Affaires étrangères qui, à son tour, fait ce qu’il faut. L’effronté Anthony Fouchard quitte le sol malien, sans doute pour toujours.


Par cette décision, le ministre Arouna Modibo Touré confirmait sa détermination à organiser le secteur de la presse et de la communication au Mali, fondamentalement en ce qui concerne les correspondants des médias étrangers qui semblent jouer le jeu de puissances étrangères aux mains invisibles. L’institution de la carte de presse ; l’arrêté interministériel fixant les nouveaux montants et les modalités de paiement de la redevance annuelle pour l’exploitation des services privés de communication audiovisuelle et les nouveaux montants et les modalités de paiement des frais de délivrance de l’autorisation d’établissement et l’exploitation des services privés de communication audiovisuelle ; la loi portant Régime de la publicité etc. procèdent de cette volonté du ministre de mettre de l’ordre dans un secteur, complètement “pourri”. Avec l’exemple de Fouchard, Arouna Modibo Touré entend désormais faire respecter l’Etat et les institutions de la République ainsi que le peuple malien. Depuis, le ministre s’est attiré encore plus la sympathie des Maliens surtout que Fouchard avait déjà bravé les autorités par ses insinuations.

 

A titre de rappel, le mercredi 17 août 2016, Anthony Fouchard a alerté sa hiérarchie, France Médias Monde, que, lors la manifestation pour la libération de l’animateur Youssouf Mohamed Bathily dit Ras Bath, lui et son collègue de France 24 ont été pris pour cibles dans l’exercice de leur métier par deux hommes en uniforme. Ces deux hommes ont tiré des grenades lacrymogènes avant d’ouvrir le feu sur eux alors qu’ils s’identifiaient clairement comme journalistes.

 

En réaction, les directions de RFI et France 24 sont entrés en contact avec les autorités maliennes, ont exprimé leur vive inquiétude et condamné les faits, avant de demander aux autorités maliennes de “faire toute la lumière sur cette affaire et de prendre toutes les mesures pour que cela ne se reproduise plus et que leurs correspondants puissent travailler en sécurité et librement à Bamako”. Convoqué et entendu par le ministre de la Communication de l’époque, Me Mountaga Tall, en présence de hauts responsables de la police nationale, Fouchard a affirmé avoir fait l’objet de tirs tendus de grenades lacrymogènes suivis de tirs à la Kalachnikov par deux hommes en uniforme qui étaient à environ 50 m de lui. Il n’aurait, a-t-il dit, échappé au pire qu’en se jetant dans un fossé avant de prendre la fuite.

 

Pis, dans son reportage, Fouchard fait état de tirs sans discernement sur une foule avec un bilan que lui-même dresse. Coincé, le journaliste revient sur ses déclarations en mettant en doute tout ce qu’il a dit au début de l’audition. Aberrant ! D’autant plus qu’après cet entretien, le gouvernement s’était juste fendu d’un communiqué de riposte à celui de France Médias Monde. Anthony Fouchard n’a nullement été inquiété jusqu’à ce qu’arrive Arouna Modibo Touré.

 

Dorénavant, la règle est établie : “Qui casse, paie cash !”

 

La Rédaction

 

Source : Aujourd’hui-Mali

Lu pour vous : MALI : COMME DROPSY EN CENTRAFRIQUE, ANTHONY FOUCHARD DE RFI A ÉTÉ DÉCLARÉ "PERSONA NON GRATA" AU MALI.
Lu pour vous : MALI : COMME DROPSY EN CENTRAFRIQUE, ANTHONY FOUCHARD DE RFI A ÉTÉ DÉCLARÉ "PERSONA NON GRATA" AU MALI.

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 22:38
Paris dénonce l'«instrumentalisation dont la France fait l’objet» en Centrafrique

 

 

 

Par AFP — 16 avril 2018 à 23:02 (mis à jour à 23:13)

 

La France a dénoncé lundi dans un communiqué l'«instrumentalisation» dont elle fait l’objet en Centrafrique, tandis que des groupes armés du quartier musulman de Bangui, théâtre de violences depuis début avril, se sont réclamés du soutien de Paris.

 

«L’ambassade de France dénonce les tentatives d’instrumentalisation dont la France fait l’objet depuis une semaine», indique un communiqué de l’ambassade lundi soir, qui souligne que celles-ci «visent à présenter (la France) comme un soutien de groupes armés».

 

Une milice armée du quartier musulman de Bangui, le PK5, a distribué des tracts la semaine passée dans le quartier, indiquant avoir «le soutien de la France».

 

Des violences meurtrières ont secoué le quartier après le début le 8 avril d’une opération militaire des Casques bleus et des forces armées centrafricaines contre les groupes armés du quartier.

 

Mardi 10, des combats ont opposé les militaires aux milices, faisant au moins 25 morts, dont un Casque bleu, et plus d’une centaine de blessés.

 

Selon différents rapports internes de la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) consultés par l’AFP, les termes d'«hommes armés» et de «civils» ont été tous deux utilisés pour qualifier ces morts, sans qu’il soit possible lundi de déterminer si les 24 morts étaient des civils ou des combattants.

 

Depuis, des drapeaux français ont été érigés dans le quartier PK5, en plus des tracts distribués, selon l’AFP.

 

«La présence de drapeaux français (...) relève d’une grossière manipulation visant à faire croire à une divergence entre les objectifs de la France et ceux des autorités centrafricaines et de la Minusca», dit le communiqué, qui estime que ces drapeaux contribuent «à entretenir un climat de confusion sur le rôle de la France en Centrafrique».

 

La France, qui est intervenue militairement entre 2014 et 2016 en RCA dans le cadre de l’opération Sangaris, indique lundi qu’elle «se tient aux côtés de tous les Centrafricains» et «place résolument sa confiance dans les capacités des Nations Unies et des autorités centrafricaines à rétablir l’ordre».

 

La Minusca et la mission française Sangaris sont souvent mises dos à dos en Centrafrique, la population critiquant ouvertement la mission de l’ONU pour son incapacité à faire face aux violences incessantes. Certains habitants appellent en parallèle à un retour de la France en RCA.

 

Depuis 2013, la Centrafrique est en proie à des conflits. Le renversement du président François Bozizé par l’ex-rébellion de la Séléka avait entraîné une contre-offensive des milices d'«autodéfense» antibalaka, plongeant le pays dans le chaos.

 

Les groupes armés et des milices s’affrontent aujourd’hui pour le contrôle des ressources et de l’influence dans ce pays de 4,5 millions d’habitants classé parmi les plus pauvres au monde.

 

AFP

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 19:09
Centrafrique: le PK5 entre peur et méfiance

 

 

 

Par RFI Publié le 16-04-2018 Modifié le 16-04-2018 à 09:31

 

Deux opérations conjointes entre forces onusiennes et centrafricaines ont tenté, les 8 et 10 avril, de mettre la main sur le « général Force », un des chefs de groupes d'autodéfense du PK5, accusé de racketter les commerçants et de semer la terreur. Deux opérations qui se sont soldées par de cuisants échecs et plus d'une vingtaine de morts. Depuis, le quartier commerçant de Bangui, poumon économique de la capitale, est à l'arrêt et vit totalement retranché, dans un climat de méfiance et de peur.

 

Dimanche matin encore, les boutiques du quartier sont restées fermées. Des hommes en armes circulaient, surveillaient et montaient la garde. Et des barricades constituées de monticules de meubles ou de carcasses de camions étaient érigées aux différentes entrées du 3e arrondissement. Tout comme en travers des avenues, pour empêcher la progression de véhicules militaires dans le cas d'une éventuelle nouvelle opération de la Minusca ou des FACA dans le quartier.

 

Depuis mardi au KM5, la peur est montée d'un cran. Peur d'une nouvelle opération et de nouveaux morts. Peur qu'un désarmement des autodéfenses entraine pillages et exactions de la part de FACA qui suscitent toujours la méfiance dans le quartier.

 

Peur, surtout, d'un général Force galvanisé par sa victoire contre les casques bleus et les FACA. Les commerçants qui appelaient depuis des semaines la Minusca à intervenir pour arrêter Force et désarmer ses hommes craignent aujourd'hui les représailles du chef de gang. Chose impensable il y a quelques mois encore, certains commerçants musulmans se sont même réfugiés dans d'autres quartiers de Bangui ou la vie suit un cours normal.

 

Autre sentiment : la méfiance. On parle à voix basse, en surveillant qui passe à proximité. On reste cloitré chez soi. Dans ce climat, les médiations et discussions ont repris et nombre de notables pensent qu'après l'échec de l'option militaire, il ne reste que la négociation. Les réunions ont donc recommencé. Dimanche soir, en signe d'apaisement, les autodéfenses commençaient à démonter les barricades.

 

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 16:45
Trafic de munitions par «un Gabonais» en RCA : Entre motus et service minimum

 

 

 

http://gabonreview.com  par Désiré-Clitandre Dzonteu  dimanche 15 avril 2018 à 22:01 / 

 

 

Après l’arrestation d’un Casque bleu gabonais en République Centrafricaine (RCA) pour trafic d’armes et de minutions, les Gabonais seraient désormais mal vus à Bangui. Motus au Gabon où le ministre de la Défense s’est littéralement refusé à tout commentaire et service minimum à la Minusca,  se contentant d’annoncer, le 14 avril 2018, l’ouverture d’une enquête à ce sujet… sans plus.

 

Selon des sources concordantes dont des membres des forces gabonaises en RCA, l’adjudant, gabonais, Roland Hugues Mandoukou a été pris la main dans le sac alors qu’il tentait de vendre frauduleusement plus de 1000 minutions, toutes neuves, dans un quartier du 3e arrondissement de la capitale centrafricaine, Bangui. D’autres sources parlent de l’interpellation d’un taxi-moto transportant le soldat gabonais. Celui-ci ayant tenté de prendre la fuite, son arrestation a permis la découverte d’un sac de munitions.

 

Mutisme d’Etienne Massard, communique de la Minusca

 

Joint par téléphone à Libreville pour vérification de cette information abondamment relayée sur les réseaux sociaux, le ministre de la Défense, Etienne Massard Cabinda, n’a pas souhaité s’exprimer. Or, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minisca) a plutôt annoncé, samedi, dans un communiqué sur son site internet, qu’«un Casque bleu de la Minusca, en tenue civile, a été appréhendé vendredi à Bangui par la Gendarmerie centrafricaine, en possession de munitions». L’identité du coupable et son pays d’origine n’ont pas été livrés dans ladite note.

 

Si la Minusca «condamne ce grave manquement présumé aux directives en vigueur en matière de détention et d’usage d’armes et de munitions», elle a également indiqué qu’«une enquête préliminaire» est menée par ses services «en conformité avec les dispositions établies». La note rappelle que les Nations Unies ont informé le Bureau des services de contrôle interne (OIOS) afin d’assurer le respect des procédures, de même que l’Etat membre du Casque bleu concerné sera notifié de cet incident en vertu des procédures en cours.

 

Témoignage et présomption d’innocence

 

Selon le témoignage d’un soldat gabonais en RCA, la perquisition de la chambre du présumé coupable, qui est «responsable du groupe mortier» a permis d’y trouver trois caisses de munitions. «Selon ses déclarations, il allait livrer ces munitions au général Amat Bahar, un chef rebelle musulman qui a été l’objet d’une descente musclée des forces de l’ONU la semaine dernière. L’affaire grand bruit à Bangui où les Centrafricains en veulent maintenant aux soldats gabonais», indique le soldat gabonais sur place.

 

Cité par un journal  en ligne centrafricain, un juriste du pays concerné «pense, quant à lui,  que l’arrestation de l’adjudant Roland Hugues Mandoukou ne repose sur aucun fait matériel  et juridique en tant que tel. Le fait de transporter des munitions ne fait pas de lui un trafiquant d’armes ou des minutions. Il n’a pas été arrêté au moment de la transaction avec son interlocuteur et donc, les faits qui lui sont reprochés pour le moment  reposent sur des faits circonstanciels, intentionnels  et non matériels. De plus, il semble que c’est la version du conducteur du taxi-moto qui est privilégiée dans cette affaire et non celle du préjugé. En conséquence, il doit être libéré sans accusations formelles à la fin de sa garde-à-vue. En plus, l’homme, soldat des Nations Unies dans le pays, est protégé par des traités internationaux de l’ONU.»

 

Quitter la RCA

 

Pour rappel, à l’issue du Conseil des ministres du 10 mars dernier, le Gabon avait annoncé le retrait des 450 soldats de la mission des Nations Unies en Centrafrique. Ce du fait des «manquements constatés dans ce contingent». Toutefois, avant cette décision, des allégations d’abus sexuels visaient déjà des soldats gabonais de cette mission en RCA. Le ministère de la Défense nationale avait indiqué avoir été saisi de nouveaux cas d’allégations d’abus sexuels impliquant des soldats gabonais dans ce pays.

 

En attendant que l’identité et le pays d’origine du présumé coupable soient officiellement divulgués, il est inéluctable que cet acte met davantage en difficulté les Nations Unies et cette Mission de maintien de la paix et de stabilisation en RCA. Ce d’autant que ces dernières semaines, l’on a enregistré une hausse vertigineuse de la violence, mais aussi un sentiment de rejet vis-à-vis de cette mission.

 

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 16:34
Lu pour vous : Centrafrique : la garde rapprochée russe du président Touadéra

 

 

 

  16 avril 2018 à 12h17  Par Pacôme Pabandji

 

Une quarantaine d’éléments des forces spéciales russes ont été affectés à la garde rapprochée du président Faustin-Archange Touadéra. Ils font partie des militaires russes déployés en Centrafrique pour une « mission de formation et de sécurisation » dans le cadre d’une livraison d’armes en janvier 2018.

 

Depuis la mi-mars, des militaires russes assurent la protection rapprochée du président Centrafricain. Il s’agit d’une section de forces spéciales russes assurant la « première ceinture » de la garde rapprochée de Faustin-Archange Touadera. « Nous avons jugé nécessaire de renforcer la sécurité autour du président et les Russes, avec qui nous entamons une coopération militaire, sont les mieux placés », précise une source proche du président.

 

L’information est confirmée par le directeur de cabinet du président centrafricain, Firmin Ngrebada qui ajoute que « ce dispositif vise à renforcer la capacité des forces armées centrafricaines à protéger le président ». Considéré par plusieurs diplomates en poste à Bangui comme « la main qui a finalisé l’arrivée des Russes dans le pays », Firmin Ngrabada assure à Jeune Afrique que « les décisions viennent du président ».

 

Les Russes devant la Minusca

 

Les soldats russes ont fait leur première apparition officielle aux côtés du président centrafricain le 30 mars, lors de la célébration des deux années de son quinquennat organisée dans le grand stade de football de Bangui. Depuis la transition avec Catherine Samba-Panza, la sécurité présidentielle était confiée aux Casques bleus rwandais déployés dans le cadre de la Minusca. Désormais, lors des déplacements présidentiels, ce sont les éléments des forces spéciales russes qui ouvrent la voie, devant les Rwandais et les forces centrafricaines.

 

« Ils travaillent à tous les niveaux et ils sont là pour observer et former la garde présidentielle centrafricaine dans cette tâche », a déclaré à Jeune Afrique Albert Yaloké-Mokpem, porte-parole de la présidence, qui insiste sur le fait que ce dispositif « fait partie du package de la formation à l’endroit des forces centrafricaines ».

 

Mi-décembre, après de longues négociations avec le Conseil de sécurité de l’ONU, la Russie avait été autorisée à livrer un stock d’armement à la Centrafrique. Les autorités russes avaient alors obtenu une exemption à l’embargo sur les armes imposé au pays depuis le début de la crise, en 2013. La première cargaison a été livrée fin janvier.

 

Craintes de coup d’État

 

En faisant appel à la Russie pour assurer sa sécurité, Touadéra serait en outre « conscient des choses qui se manigancent contre lui depuis l’accord militaire avec la Russie », commente un autre conseiller du président, qui pense que « des occidentaux sont capables d’organiser la chute de Touadéra ».

 


Dans la nuit du 8 au 9 avril, l’attaque qui a visé le camp Fidel – une base des Casques bleus située à quelques mètres de la résidence présidentielle – a renforcé les craintes de coup d’État, largement relayées sur les réseaux sociaux.

 

Signe de la nervosité qui s’est emparée alors de Bangui, au lendemain de l’attaque, plusieurs riverains ont assuré à Jeune Afrique avoir vu une colonne de véhicules remplis d’éléments de la garde présidentielle patrouiller dans les environs du palais et de la résidence de Touadéra. Selon nos sources à la présidence, d’autres éléments des forces spéciales russes sont attendus dans les prochains jours en vue de renforcer la sécurité autour du président.

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 16:10
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Regroupement inquiétant des ex-Séléka à Kaga-Bandoro

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, 16 avril 2018 (RJDH)– La présence massive des ex-Séléka inquiète les habitants de Kaga-Bandoro. Certains opérateurs téléphoniques ne fonctionnent plus à cause de cette présence depuis ce 16 avril 2018.

 

Ce rassemblement des ex-Séléka dans la ville de Kaga-Bandoro est observé depuis deux jours dans la ville, quelques jours après les violences survenues à Bangui et ayant pour cible les groupes d’autodéfense proches des Séléka. Cette frappe des forces conjointes a servi de déclic ayant incité plusieurs factions des ex-Séléka à observer  une journée de ville morte dans plusieurs villes sous leur contrôle.

 

Selon les informations que le RJDH a recoupées ce matin, au moins 18 véhicules BJL75 et de nombreuses motos sont arrivés de Ndélé, de Birao, de Moyenne- Sido, de Kabo. Noureddine Adam et Abdoulaye Hissene, deux chefs redoutables des Ex-Séléka sont présents dans la ville de Kaga-Bandoro.

 

Des sources proches de la Séléka évoquent trois raisons pour justifier cette mobilisation et cette présence massive à Kaga-Bandoro : premièrement c’est une assemblée générale avec pour ordre du jour la mise en place des stratégies susceptibles de contrecarrer le déploiement  des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Kaga-Bandoro et d’envisager une éventuelle marche sur Bangui a laissé entendre cette source proche de la Séléka.

 

Le RJDH a tenté de joindre les leaders de cette coalition pour leur version des faits mais sans succès. Aucune exaction n’est enregistrée jusqu’alors mais la psychose gagne les habitants de la ville dont certains ont vite fait de regagner les sites des déplacés. Ce n’est pas la première fois que la Séléka tient son assemblée générale. Mais cette fois, le contexte est particulier.

 

 

Centrafrique : Abdel Kadher Kalil appelle l’UFDRF à se démarquer du conclave de la Séléka de Kaga-Bandoro

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 16 Avril 2018(RJDH)—L’ex proche de Djotodia, Abdel Kader Kalil, s’est démarqué du conclave des leaders de la Séléka en cours à Kaga-Bandoro. Il  appelle ses éléments et les Centrafricains à ne pas céder à la manipulation. Il l’a dit dans une interview accordée au RJDH.

 

Aimer son pays et rester solidaire du gouvernement en usant de la patience, c’est la ligne choisie par Abdel Kader Khalil pour inviter les Centrafricains à ne pas souscrire à l’appel à la guerre et à la haine. Il appelle ses éléments de l’UFDR Fondamentale à se démarquer de cette agitation présente car, dit-il, la manipulation est à la base de ce nouveau travers.

 

Il prône la vigilance en ces termes «j’informe tous les ex-combattants dudit mouvement de redoubler de vigilance et de ne pas céder à la manipulation de certaines personnes mal intentionnées de la République» a-t-il scandé dans un communiqué radiodiffusé dont la Fréquence RJDH a eu copie.

 

Alors que les conclusions du conclave de Kaga-Bandoro ne sont pas encore connues, le général Abdel Kader Kalil accuse d’ores et déjà les chefs Séléka d’obédience  Boko Haram et appelle la communauté musulmane à se méfier «j’appelle mes compatriotes Centrafricains et plus particulièrement ceux de la communauté musulmane à la vigilance car la dernière alternative des bandits c’est de faire appel à Boko-Haram. Ils n’aiment pas les musulmans et les pays voisins de la RCA qui pratiquent une diplomatie agissante. Ces chefs d’Etat ne doivent pas accepter cette dérive et se doivent de lui barrer la route. Ils ne doivent pas céder devant cette menace ni permettre la mise en œuvre de ce projet machiavélique » a-t-il ajouté.

 

Difficile pour l’instant d’avoir les versions des leaders de la coalition Séléka. L’UFDRF est l’aile dissidente de l’UFDR, coalition ayant porté Michel Djotodia au pouvoir le 24 mars 2013 mais morcelée après sa chute en décembre de la même année.

 

 

Centrafrique : Le centre de santé Mamadou M’baïki dans le 3ème arrondissement de Bangui vandalisé

 

PAR VIANNEY INGASSO LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 16 Mars 2018 (RJDH)—Le centre de santé Mamadou M’baïki situé au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui a été vandalisé dans la nuit du 15 au 16 avril par des individus inconnus.

 

De la pharmacie au laboratoire, tout a été emporté. Le centre est paralysé et le personnel s’en plaint de cet acte inqualifiable. Désolation exprimée par un personnel du centre sous-couvert de l’anonymat.

 

A en croire le personnel de ce centre de santé, les personnes qui ont fait ce coup connaissent bien la disposition du dispensaire. Ils ont emporté tous les médicaments et réactifs pour les analyses médicales.

 

Un personnel ayant requis l’anonymat déclare que le centre est devenu non-opérationnel à cause des dégâts causés. «C’est une totale  destruction. Ils ont emporté tous les médicaments de la pharmacie, le laboratoire est saccagé et les ordinateurs dans lesquels sont stockés toutes les données médicales des patients. Nous sommes bloqués et c’est malheureux» se désole-t-il.

 

Selon les informations du RJDH, les malfrats ont profité du vise sécuritaire au niveau du commissariat, juste derrière le Centre de Santé pour forcer l’issu de secours et pénétrer dans les locaux du centre de santé.

 

Cet acte de vandalisme intervient à un moment où le 3ème arrondissement de Bangui connait une recrudescence des violences.

 

 

Centrafrique : Une partie du 3e et 6e vit sans électricité suite aux récentes opérations conjointes menées au km5

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 16 AVRIL 2018

 

BANGUI, le 16 Avril 2018(RJDH)—Les habitants du 3e et une partie de 6e et Bimbo 2 vivent sans électricité depuis le 7 avril, date marquant le début des opérations conjointes de désarmement menées au km5. Certains habitants interrogés par le RJDH appellent au rétablissement de l’électricité dans cette partie sensible de la ville de Bangui.

 

Depuis les opérations de désarmement lancées au km5, les habitants de cette localité vivent dans le noir dans un contexte d’insécurité liée audites opérations contre les groupes d’autodéfense ayant engendré plusieurs morts. Selon certaines sources locales, cette situation est due au fait que les installations électriques de l’ENERCA ont été touchées par des balles perdues plongeant ainsi dans le noir les habitants du km5 et les quartiers périphériques.

 

Quelques habitants de la zone concernée exigent du gouvernement le rétablissement de l’électricité dans ce quartier «c’est depuis le samedi 7 avril que nous n’avons pas d’eau ni d’électricité ici ; c’est triste et déplorable ce que nous vivons ici. Nous demandons aux autorités de nous rétablir le courant et l’eau de la SODECA » a demandé Mariam, une habitante du 3e Arrondissement.

 

Un habitant du 6e Arrondissement dit comprendre le problème «nous avons appris que les câbles de l’ENERCA sont touchés par des balles d’armes suite aux événements que vous connaissez tous. Mais cela ne doit pas durer plus longtemps comme ça car plus on est dans l’obscurité, plus on est inquiet » a-t-il insisté.

 

Les activités paralysées après l’assaut des forces conjointes au km5 reprennent timidement. Les éléments d’autodéfense ont démantelé certaines barrières qu’ils ont érigées en protestation contre l’opération menée contre eux, a-t-on appris de sources concordantes dans cette partie de Bangui.

 

Selon la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) «tous les hommes naissent égaux en droit et en devoir».

 

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