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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 18:47

 

 

NOTE D’INFORMATION 

 

 

 

Bangui, le 7 septembre 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est endeuillée par le décès du soldat de première classe Adil Khtira, casque bleu du bataillon marocain suite à un accident de la circulation survenu le 7 septembre près de Sibut, Préfecture de Kemo (Sud du pays).

 

Agé de 23 ans, Adil Khtira est le quinzième casque bleu qui perd la vie dans la recherche de la paix en République centrafricaine.

 

L’accident a aussi fait un blessé grave qui a été évacué vers Bangui. La Mission lui souhaite un prompt rétablissement.

 

La MINUSCA exprime ses plus sincères condoléances à la famille du défunt, ainsi qu’au Royaume du Maroc. En saluant l’importante contribution du Maroc à la MINUSCA, la Mission partage la douleur du contingent marocain et lui exprime toute sa sympathie en ces moments difficiles.

LA MINUSCA ENDEUILLEE PAR LE DECES D’UN CASQUE BLEU DU BATAILLON MAROCAIN
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 23:11

 

       

 

APA Brazzaville (Congo) 2015-09-07 21:15:10 Le calendrier électoral en Centrafrique subira quelques modifications, en vue de parfaire les listes électorales, a indiqué, lundi à Brazzaville, l'ambassadeur centrafricain au Congo, Charlotte Fayanga, dans une déclaration à la presse à l’issue d'un entretien avec le nouveau ministre congolais des Affaires étrangères, Jean Claude Gakosso.


"Le calendrier électoral pourra subir quelques modifications, afin que les listes soient harmonisées", a indiqué la diplomate centrafricaine, ajoutant que les élections vont se tenir aux dates arrêtées mais pas le référendum.


Le référendum ne pourra se tenir comme prévu, les listes ne sont prêtes, a-t-elle dit, précisant qu'à Brazzaville par exemple le recensement va débuter mardi.


"Il faut être réaliste", a ajouté Charlotte Fayanga. Le calendrier électoral en Centrafrique prévoit l'organisation d'un référendum en octobre prochain.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833193#sthash.M8YVfNH2.dpuf

Centrafrique : Le calendrier électoral subira quelques modifications (diplomate)
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 23:07

 

      

 

APA- Dakar (Sénégal) 2015-09-07 13:15:24 - Des proches de l’ex-président tchadien dont son fils ont été interpellés pour trouble d’audience lors du procès de Hissène Habré qui a été conduit de force devant la Cour d'Assises des Chambres africaines extraordinaires ( Cae ) où son procès pour ‘’crimes de guerre, crimes contre l'humanité, et de torture’’ a repris ce lundi à Dakar.



Au Sénégal, le délit de trouble d'audience peut être puni jusqu'à deux ans de prison. 
Les personnes interpellées n'ont pas supporté la comparution forcée de Hissein Habré et ont demandé aux Cae d'«arrêtez cette mascarade».


"C'est inhumain, ils sont en train de le maltraiter", a lancé une jeune fille qui a été expulsée de la salle d'audience de même que certains des sympathisants de Habré qui ont tenté d'opposer une vive résistance aux gendarmes.


Devant le refus de l'ex président tchadien de comparaître devant la CAE une juridiction spéciale créée par l'Union Africaine (UA) en vue de la tenue de son procès au Sénégal, le président de la Cour ordonné son extraction de force de sa cellule.

Habré se trouve actuellement dans la salle du tribunal mais reste maintenu sur sa chaise par des éléments du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN).

Sa présence étant requise par le tribunal pour le déroutement normal du procès. 

Solidement maintenu sur sa chaise par ses gardes, Habré ne cesse de marmonner des paroles inintelligibles et tente en vain de se débattre.


L'ex homme fort de Ndjamena a récusé CAE et les trois nouveaux avocats commis d'office par les Chambres pour le défendre. 


Hissène Habré, 73 ans, s'est réfugié au Sénégal depuis le renversement de son régime en 1990 par l'actuel président tchadien, Idriss Déby. 


M. Habré a dirigé son pays entre 1982 et 1990, période au cours de laquelle des milliers d'assassinats auraient été perpétrés par son régime. Il a été inculpé et placé sous mandat de dépôt depuis 2013, à Dakar. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833133#sthash.tQPSRpGu.dpuf

Interpellation des proches de Hissène Habré dont son fils pour trouble d'audience
Interpellation des proches de Hissène Habré dont son fils pour trouble d'audience
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 19:04

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

CP/SPK#039/2015

 

 

Bangui, le 7 septembre 2015 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), condamne fermement l’incendie de l’Eglise évangélique de la Pentecôte Centre 1 de Bria, chef-lieu de la Haute Kotto.

 

Cet acte irresponsable et répréhensible constitue un affront aux avancées enregistrées dans la réconciliation et la cohésion sociale à Bria. La MINUSCA appelle la population de Bria à mettre les valeurs de tolérance, de respect de la différence au-dessus de toute autre considération et l’exhorte à ne céder ni à la provocation ni à la manipulation pouvant entraîner une nouvelle flambée de violence.

 

La MINUSCA appelle les leaders des différentes communautés à privilégier les messages de paix. Elle apprécie les efforts déjà déployés par certains responsables communautaires en vue de faire baisser la tension et la violence.

 

La MINUSCA réitère son engagement à accompagner et appuyer le processus politique en République centrafricaine en vue d’une sortie de crise définitive.

 

LA MINUSCA CONDAMNE FERMEMENT L’INCENDIE DE L’EGLISE EVANGELIQUE DE LA PENTECOTE DE BRIA
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 18:54

 

 

         

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-09-07 15:09:10 Le Collectif des Centrafricains pour la réconciliation, qui regroupe des leaders des milices chrétiennes anti Balakas et des ex-rebelles Sélékas, a dénoncé la présence massive des peuls dans certaines régions de la Centrafrique, lors d’un point de presse lundi à Bangui.


Le président du collectif, Sébastien Wénézoui, actuel ministre de l'Environnement, ancien porte-parole des anti Balakas, a accusé les peulhs membres des ex-Sélékas d'être responsables du regain de violence dans certaines régions de la République centrafricaine.

Selon M. Wénézoui, la présence massive des peuls armés sur le territoire national est le fait du mercenaire Ali Ndaras.


Non seulement ce mercenaire est responsable de l'insécurité dans les régions centre de la RCA mais il prépare une nouvelle invasion du pays avec d'autres mercenaires? comme par le passé, a expliqué Sébastien Wénézoui, qui a averti que les membres de son association ne resteront pas les bras croisés devant cette situation.

M. Wénézoui a menacé ouvertement d'aller en guerre contre Ndaras, membre des ex-Sélékas s'il n'arrêtait pas ses troupes.


Ces derniers temps, les populations des régions centre et nord de la RCA se plaignent des violences perpétrées contre elles par les peulhs armés qui écument leurs champs.


Faute d'équipements et en raison de l'insuffisance de leurs effectifs, les forces de l'ordre sont incapables d'enrayer ces violences.


Au sujet de la Transition, Le collectif des Centrafricains pour la réconciliation, a invité les responsables politiques qui demandent une troisième transition dans le pays à abandonner cette idée et à soutenir l'actuelle transition pour qu'elle organise rapidement les élections, afin de sortir le pays de ses difficultés. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833135#sthash.aqJy6sNq.dpuf

Centrafrique : Une association dénonce la présence massive des peuls dans certaines régions
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 18:47
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga dénonce et propose le report des élections en Centrafrique

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga a réagi à l’actualité centrafricaine. Il a appelé les autorités de la transition et la communauté internationale à prendre leurs responsabilités dans les violences de Bambari et a proposé le report des élections, compte tenu des difficultés rencontrées. Des réactions livrées au RJDH le week end dernier.

 

A la question de savoir si la plateforme regrette le regain de tensions à Bangui et en province, Mgr Dieudonné Nzapalainga a réagi en dénonçant. « Il faut que les autorités de ce pays prennent leurs responsabilités pour atténuer la souffrance des populations. La communauté internationale aussi qui est venue a également une responsabilité à prendre pour que la violence ne puisse pas être exponentielle mais réduite le plutôt possible. Or, on a l’impression parfois où on est passif ou on est incapable », explique-t-il.

 

Sur le processus électoral confronté au refus des hommes politiques et du gouvernement d’y prendre part, le prélat a souligné que si « l’ANE, chargée d’organiser des élections, nous dit qu’il n’est pas possible d’aller aux élections, il ne sert à rien de courir pour avoir plus tard des frustrations, des injustices où nous allons nous enfoncer davantage.».

 

Il propose une concertation beaucoup plus large pour définir un nouveau calendrier. « Il faut se mettre ensemble et définir un nouveau calendrier Je demande à ce que nous soyons réaliste, en regardant les choses, en les analysant pour nous dire que si nous n’avons pas tous les moyens, il va falloir que nous puissions honnêtement, raisonnablement et humainement reporter afin d'avoir des élections de sortie de crise », développe-t-il.

 

Le regain de tensions dans le centre de la RCA et le processus électoral sont deux sujets brulants de ces derniers jours.

 

 

L’insécurité perturbe le déroulement des opérations de recensement à Bakouma

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN-MARI ANDIBIKOUNDA LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

Les opérations du recensement électoral ne sont pas encore effectives à Bakouma, selon  Jean Noel Kinazounda, président de l’autorité sous préfectorale des élections. Une situation qu’il  déplore et évoque l’insécurité comme l’une des raisons de ce retard.

 

C’est depuis le  21 août dernier que la  formation des agents recenseurs a pris fin dans cette région. « Ce retard d’enregistrement est lié  à l’insécurité qui perdure sur l’axe Bangassou Bakouma. La plupart des matériels sont restés à Bangui », a relevé Jean Noël Kinazounda.

 

Sur 65 centres d’enregistrement que compte la sous préfecture de Bakouma, deux seulement sont opérationnels. La plupart des centres est  implantée au centre Nzacko et Bakouma centre.

 

« Une partie des formulaires d’inscription, déployée par l’équipe de formation, a servi l’enregistrement de quelques électeurs dans les villages  Zabin et Kitigra et ont le 1er Septembre.

 

Des cas d’agressions perpétrés par des hommes armés ont été signalés dans cette région. le dernier cas remonte au mardi 1er septembre où des hommes en arme, qui ne sont pas identifiés, ont aussi ouvert le feu sur des passants aux  villages périphérique de Bakouma

 

 

Des partis et associations politiques discutent de l’après 30 décembre

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

En République Centrafrique, la transition est censée prendre fin le 30 décembre 2015 avec l’organisation entre temps des élections législatives et présentielle. Des scrutins intenables selon les partis, associations politiques et personnalités politiques indépendantes qui ont initié depuis le samedi 05 septembre un schéma de sortie de crise. Un plan qui prévoit la refonte des institutions de la transition d’ici le 30 décembre prochain.

 

Le plan a fait l’objet d’une rencontre avec la presse ce 07 septembre 2015. Pour Elie Doté, ancien Premier Ministre et président du parti Kélémba, « il ne fait aucun doute, la transition est un échec. Les objectifs à lui assignés n’ont pas été réalisés. Le constat est fait par tout le monde et que les élections ne pourront avoir lieu aux dates indiquées. Raisons pour lesquelles, nous avons réfléchi et sorti ce schéma de sortie de crise ».

 

Crépin Mboli-Goumba, ancien Ministre d’État et président du Parti Africain pour la Transformation Radicale et l’Intégration des États lui a emboité le pas. D’après l’avocat, « j’ai été ministre d’un gouvernement d’union nationale. Nous avons été poussés à la démission parce que l’on nous reprochait d’avoir échoué. C’est le même cas de figure aujourd’hui : les mêmes causes produisent les mêmes effets ».

 

Il y a polémique sur le maintien ou non des acteurs actuels de la transition après le 30 décembre. Enoch Dérant Lakoué du Parti Social Démocrate (PSD), estime que les acteurs actuels pourront être éligibles pour la suite de la transition. « La dernière prorogation de la transition a fait mention d’ultime prolongation parce qu’aucune disposition de la Charte Constitutionnelle ne gère la suite de la transition. La transition sera donc achevée. Les personnes qui l’ont géré peuvent demander de nouveau le suffrage du parlement à venir pour pouvoir revenir aux affaires », souhaite-t-il contrairement à Bengué Bossin qui émet une restriction pour la cheffe de l’État de transition. « Les partis politiques peuvent être candidats ainsi que la société civile mais sauf Catherine Samba-Panza », dit-il.

 

L’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition, (AFDT) comprenant les poids lourds de la politique centrafricaine n’est pas signataire du document du schéma de sortie de crise.

 

 

Victoire des Fauves: de la liesse au drame

 

http://rjdh.org/  PAR ANNETTE MAÉLAINE MALEBINGUI LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

Plusieurs cas d’accident de circulation, ont été enregistrés le dimanche 6 septembre après la victoire des Fauves de Bas Oubangui sur l’équipe de la République Démocratique du Congo. Un match qui s’est soldé par deux à zéro en faveur des Fauves.

 

D’après le constat fait par le RJDH dans  les grands hôpitaux de la place ce matin, plusieurs blessés ont été enregistrés. Il s’agit pour la plupart des accidents de taxi-moto. De l’hôpital Amitié en passant par l’hôpital communautaire, puis le centre Médecins Sans Frontière (MSF) de l’hôpital général, plusieurs  cas d’accident ont été relevés, avant, pendant, et après le match d’hier.

 

 « La journée d’hier était très pénible. Nous avons enregistré plusieurs cas de blessés graves et légers. Nombreux sont ceux qui étaient sur les engins à deux roues », a témoigné  un personnel soignant de l’hôpital Amitié.

 

Même son de cloche au niveau de  l’hôpital communautaire de Bangui et le centre MSF. «  Effectivement nous avons reçu hier des cas d’accidents de route, par rapport à ce match de football. Nous avons envoyé les données au niveau du directeur général, qui malheureusement n’est pas sur place », a noté le surveillant général de l’hôpital communautaire de Bangui.

 

Placide Ulrich Bondadé, rencontré dans la rue déplore la manière dont les banguissois ont exprimé leur joie hier.

 

« Oui c’est vrai, nous devons manifester pour la victoire des fauves. Mais à mon avis, ce n’est pas de cette manière.  Car aujourd’hui, plusieurs personnes se retrouvent à l’hôpital. En plus, les  femmes qui incarnent des êtres sacrés, ont exposé leur nudité dans les rues de la capitale. Ce n’est pas normal», a-t-il déploré.

 

Une autre source souhaite que «  les forces de l’ordre prennent très prochainement des dispositions afin d’éviter ce genre de choses. Nous devons être dignes et manifester en personne responsable».

 

Malgré ces incidents, ce match a été un moment de rencontre entre les chrétiens et les musulmans. Ces derniers étaient massivement présents au stade pour le match.

 

Le match  qui a opposé les fauves de la République Centrafricaine (RCA) et les Léopards de République Démocratique  du Congo (RDC), était le match Allé du tournoi qualificatif de la CAN 2017 au Gabon

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:31
Centrafrique - RDCongo - Football CAN 2017

 

 

 

La RCA surclasse la RDC sur le score de 2 - 0  

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-09-06 16:30:55 Les fauves de bas Oubangui de Centrafrique ont battu ce samedi à Bangui, les Léopards de la RDCongo sur le score de 2 – 0, en match aller comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football, dont la phase finale se disputera en 2017 au Gabon


Les deux buts centrafricains ont été marqués pendant la première partie par Vianney Mabindé sur pénalty à la 25ème minute et le second but est intervenu à la 33ème minute sur un tir à plus de 30 mètre par Junior Gourrier.


La RCA se relance après sa défaite de la première journée face à l'Angola 4 à 0 au mois de juin.

Les Centrafricains jouaient devant leur public après trois ans d'interdiction de disputer des matchs à domicile pour cause d'insécurité


La RCA est dans la même poule que le Madagascar, et Angola.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=833071#sthash.LJhquDT9.dpuf

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:21

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, le 6 septembre 2015 - Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, est allé à la rencontre de la population de Bambari, Préfecture de la Ouaka (Centre), ce 6 septembre 2015. Au deuxième jour de sa visite en République centrafricaine, il a souhaité faire le point sur la protection des civils et la situation sécuritaire qui prévaut à Bambari suite à une recrudescence récente des affrontements intercommunautaires.

 

D’emblée, il a indiqué que ce «douloureux et grave chaos» ne devrait pas remettre en cause les acquis de la réconciliation. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) poursuivra les efforts entrepris en faveur du processus politique et consolidera la «zone sans arme » où tout contrevenant à ce principe sera arrêté. Cette zone a pour objectif de briser le cycle de la violence, et partant, consolider l’avenir. Pour renforcer le dispositif sécuritaire de la Force de la MINUSCA, M. Ladsous a évoqué l’aspect crucial de la mobilité des troupes. Il a envisagé l’usage de drones de surveillance aérienne en sus des hélicoptères.

 

Eu égard au contexte électoral, Hervé Ladsous a réaffirmé qu’il est important que ce rendez-vous se tienne «à bonne date et dans de bonnes conditions». «Il y a une limite de temps qui a été fixée à la transition et une limite dont la médiation internationale a marqué qu’elle ne sera pas poussée une nouvelle fois » a-t-il ajouté.

 

Répondant aux préoccupations de la population sur la mise en œuvre de la stratégie de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), M. Ladsous a indiqué qu’elle interviendra suite à la tenue des élections générales. Cette priorité doit aller de pair avec l’avancement des grands chantiers, notamment celui de la restauration de l'autorité de l’Etat centrafricain et de sa présence effective.

 

Cette rencontre a été l’occasion pour le Secrétaire général adjoint de rappeler que le rôle des Nations Unies en Centrafrique n’est pas de se substituer aux autorités mais de les accompagner dans leurs efforts de reconstruction et de les soutenir dans «l’élan vers la réconciliation ». Dans cet appui, la protection des civils demeure au cœur du mandat de la MINUSCA.

HERVE LADSOUS A L’ECOUTE DE LA POPULATION DE BAMBARI
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 22:50

 

 

 

05/09/15 (AFP)

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a saisi la justice française après avoir reçu des informations des Nations unies sur des accusations d'abus sexuels par un soldat français en Centrafrique, a annoncé vendredi le ministère de la Défense.

 

"Le Haut Commissariat des Droits de l'Homme aux Nations unies a transmis la note verbale détaillant les allégations visant un soldat de la force Sangaris en Centrafrique", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Dès réception de ces éléments, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a immédiatement saisi le parquet de Paris".

 

L'affaire, révélée jeudi par le Haut Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, porte sur "des allégations d’abus sexuel d'une jeune fille" par un soldat de la force française Sangaris, déployée depuis décembre 2013 en Centrafrique.

 

"La jeune fille, probablement en fin d'adolescence au moment des faits allégués, a donné naissance à un enfant en avril", avaient précisé les services du Haut commissaire, dans un communiqué publié à Genève.

 

Les faits se seraient produits il y a environ un an et le personnel des Nations Unies en République centrafricaine (RCA) en a été informé le 30 août.

 

"Ceci est la dernière d'une série d'allégations effroyables d'abus et d'exploitation sexuelle par des troupes étrangères en RCA", avait déclaré Zeid Ra'ad Al Hussein, en visite à Bangui.

 

La France enquête déjà sur des accusations d'abus sexuels sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Ces allégations, révélées en avril par le quotidien britannique The Guardian, visent notamment 14 soldats français. Les enfants, âgés de huit à 13 ans, auraient également été violés par des soldats du Tchad et de Guinée équatoriale.

 

Autre scandale touchant l'armée, deux soldats des forces spéciales françaises soupçonnés d'attouchements sur deux petites filles au Burkina Faso ont été immédiatement suspendus et transférés en juillet en France où l'un des deux a été mis en examen, sur la foi d'images vidéo.

Soupçons d'abus sexuels par un soldat français en Centrafrique: le ministre français de la Défense saisit la Justice
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 22:48

 

 

 

05/09/15 (RFI)

 

En visite à Bangui depuis quelques jours, le Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme Zied Ra'ad Al Hussein s'est montré très rude avec les autorités centrafricaines tout comme avec l'ONU. Le Haut commissaire s'est attardé sur les cas de viols présumés, récurrents, dont sont accusés les soldats de la paix. Il a aussi beaucoup insisté sur les questions de justice et d'impunité.

 

Venu à Bangui participer à un séminaire sur l'impunité, le Haut commissaire aux droits de l'homme ne s'est pas privé de délivrer quelques vérités bien senties.

 

Il a plaidé pour une approche « bien plus robuste » envers les groupes armés, afin, selon lui, qu'ils commencent à « comprendre qu'ils ne peuvent plus impunément bafouer l'Etat de droit ». Des propos qui surviennent deux semaines après les graves affrontements entre miliciens anti-balaka et Seleka dans la ville de Bambari.

 

Zeid Al Hussein appelle à davantage de fermeté contre les chefs de ces milices : « Bien que certaines personnes aient été arrêtées et inculpées de crimes, il ne s'agit que du menu fretin. Les dirigeants les plus connus qui ont tant de sang sur les mains ne sont ni arrêtés, ni poursuivis, ni jugés ni condamnés. Actuellement, dans de nombreuses parties du pays, il n'y a toujours pas de procureur ni de juge. Dans certains endroits où il y a l'un, mais pas l'autre. Et dans les endroits où il y a un procureur et un juge, ils sont souvent incapables de fonctionner, car ils sont soumis à des intimidations et des menaces de la part de groupes armés ou d'autres criminels. »

 

Responsabilités partagées

 

Selon lui, chacun est responsable de cet état de fait, les autorités centrafricaines d'abord, mais aussi la communauté internationale qui n'en fait pas assez pour aider la justice centrafricaine. La justice et la sécurité sont étroitement liées, a-t-il insisté, en évoquant la situation de l'enclave musulmane du PK5 encerclée et surpeuplée. Un constat qui pose des problèmes en terme de droits basiques comme l'accès aux soins ou à l'éducation.

 

Il plaide en outre pour un renforcement de la Minusca, afin qu'elle puisse assurer le mandat qui lui a été confié par l'ONU. Le Haut commissaire regrette que les Etats contributeurs n'aient pas encore fourni la totalité des contingents ni les équipements vitaux comme les hélicoptères de combats.

 

Il a conclu son intervention en espérant, je cite, « revenir à Bangui quand la RCA et l'ONU auront pris le bon tournant ». Un discours d'urgence alors que se profile un nouveau report des scrutins prévus en octobre. L'absence de sécurité dans certaines régions ayant ralenti les préparatifs.

Un responsable de l'ONU veut une action «robuste» contre les milices
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