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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 15:26

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Relatif aux sanglants événements de Bangui

 

J’ai appris avec une grande tristesse et la plus complète consternation la nouvelle des douloureux événements qui ont ensanglanté Bangui, faisant de la capitale centrafricaine le nouveau Mogadiscio au coeur d’Afrique centrale. 

 

Je ne trouve pas de mots assez forts pour condamner avec la dernière énergie ces actes odieux qui réveillent en nous les pires moments de notre histoire. 

 

J’adresse mes sincères condoléances à l’ensemble des familles endeuillées et leur exprime ma solidarité. 

 

Comme à chaque fois, c’est l’espoir de tout un peuple, le mien, de retrouver la sérénité après tant de souffrances qui suffoque littéralement dans les fumées s’échappant des maisons incendiées tandis que les cadavres qui jonchent encore certaines rues nous rappellent l’urgence de procéder au désarmement forcé des groupes armés. 

 

Tout en étant triste pour ce pays qui se meurt, je regrette l’inaction et l’indifférence des forces onusiennes plus préoccupées à faire des affaires grâce à leurs salaires astronomiques et à satisfaire leur bas besoin qu’à exécuter réellement le mandat que leur confèrent les différentes résolutions des Nations Unies. 

 

C’est pourquoi, j’invite le Gouvernement de Transition à saisir officiellement les autorités françaises pour solliciter l’assistance des éléments français de Sangaris, seuls capables de mettre hors d’état de nuire ces escouades maléfiques et malfaisantes qui s’emparent de n’importe quel prétexte pour compromettre la paix sociale (si tant est qu’elle existe encore) et l’unité nationale. 

 

La France peut et doit nous aider à ramener la sécurité sur le territoire national en attendant le rétablissement des Forces armées centrafricaines (FACA). 

 

Par ailleurs, j’exhorte le peuple centrafricain à garder son sang froid et à ne pas céder à la tentation de la vengeance, car il sortira de ce chaos plus fort que jamais, tel le phénix renaissant de ses cendres. Entre temps, il aura eu le loisir de compter ses amis. 

 

Fait à Abidjan, le 26 septembre 2015 

 

 

Georges Adrien Poussou 

Regain de violence à Bangui : Communiqué de presse de Adrien Poussou
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Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 00:44

 

 

 

APA publié le : 26/09/2015 à 14:54 UTC

 

Aucun pèlerin centrafricain ne figure parmi les 717 morts et plus de 900 blessés enregistrés lors du drame survenu à Mina à l’occasion du rituel de la lapidation des stèles de Satan, dans le cadre du pèlerinage à la Mecque, a déclaré, samedi sur les ondes de la radio nationale, Laurent Gon Baba.

 

Selon le chef de la communauté musulmane de Centrafrique à la Mecque, les 87 pèlerins du pays sont sains et saufs, même si, on décèle chez certains des maladies liées au changement climatique et alimentaire.

 

Les musulmans centrafricains ont repris, cette année, le chemin de la Mecque pour le hadj, après un an d’absence.

 

Les difficultés financières et l’insécurité qui sévit encore dans les zones habitées majoritairement par la communauté musulmane expliquent le faible niveau de participation des fidèles Centrafricains au hadj de 2015.

 

Copyright : © APA

Pas de pèlerin centrafricain dans les victimes de la bousculade à la Mecque (responsable)
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:35

 

 


Le procureur général du Burkina Faso a annoncé samedi le gel des avoirs du général Gilbert Diendéré. Les autres responsables du coup d'Etat manqué de la semaine dernière sont également concernés par cette décision.


Elle fait suite à la dissolution décidée vendredi par le gouvernement du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) à l'origine de la tentative de putsch.


Le procureur précise dans un communiqué que les avoirs de 13 autres personnes soupçonnées d'avoir joué un rôle dans le coup d'Etat, ainsi que ceux du parti de l'ancien président Blaise Compaoré et de trois autres partis, sont également gelés.


Le général Diendéré était le bras droit de Blaise Compaoré, poussé à la démission l'an dernier par la rue après avoir passé 27 ans au pouvoir.



(ats / 26.09.2015 14h35)

Burkina Faso Gel des avoirs de Diendéré et des putschistes
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:18

 

 

 

PAR LA RÉDACTION NUMÉRIQUE DE RTL , AVEC AFP PUBLIÉ LE 26/09/2015 À 19:14

 

Centrafrique : une vingtaine de morts et des blessés à Bangui après une vague de violences
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:55

 

 

 

LA DNC du candidat Martin ZIGUELE condamne fermement le regain de violence à Bangui
LA DNC du candidat Martin ZIGUELE condamne fermement le regain de violence à Bangui
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:41

 

 

70e session de l'AG de l'Onu

 

 

,LE MATIN  26 September 2015 - 09:37

 

La Présidente de Transition a chargé Omar Hilale de transmettre à Sa Majesté le Roi, que Dieu L'Assiste, ses vifs remerciements pour sa bienveillance et son soutien ainsi que la gratitude du peuple centrafricain pour l'aide apportée par le Maroc, même au plus fort de la crise.

 

En marge des travaux de la 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu, la Présidente de Transition de la République Centrafricaine (RCA), Catherine Samba Panza, a reçu, vendredi à New York, l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, Omar Hilale, en sa qualité de Président de la Configuration République centrafricaine de la Commission de la consolidation de la Paix des Nations unies.

 

Lors de cet entretien, Catherine Samba Panza était accompagnée du ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et de la Francophonie de la RCA, Samuel Rangba, et de la Représentante permanente de la RCA auprès de l'Onu, Ambroisine Kpongo, apprend-on auprès de la mission permanente du Maroc à l'Onu.

 

A cette occasion, la Présidente de Transition a chargé Omar Hilale de transmettre à Sa Majesté le Roi, que Dieu L'Assiste, ses vifs remerciements pour sa bienveillance et son soutien ainsi que la gratitude du peuple centrafricain pour l'aide apportée par le Maroc, même au plus fort de la crise.

 

Elle a rappelé les liens historiques qui lient Rabat et Bangui ainsi que la solidarité constante du Royaume avec son pays, exprimant ses remerciements au Président de la Configuration pour ses efforts de sensibilisation en faveur de son pays.

 

Catherine Samba Panza s'est félicitée de l'engagement de l'Onu à travers le déploiement de la Minusca, en particulier de l'action du contingent marocain déployé à Bangui et dans l'Est du pays.

Evoquant les provinces du Sud, la Présidente de Transition a réitéré le soutien historique ferme et constant de son pays à la question du Sahara marocain.

 

Pour sa part, Omar Hilale, accompagné de Abderrahim Kadmiri, directeur de l'Agence marocaine pour la coopération internationale, et de Youssef Aymani, conseiller du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a félicité la Présidente de Transition pour son ferme engagement et son rôle personnel pour la résolution de la crise dans son pays, ainsi que pour la réussite du Forum de Bangui, étape cruciale du processus de transition.

 

Il a, également, réaffirmé l'importance de la stabilité de la RCA pour l'ensemble de la sous-région ainsi que des prochaines élections devant se tenir avant la fin de 2015, clôturant une période de transition de plus de deux ans.

 

Le diplomate marocain a informé Catherine Samba Panza sur les actions de la Configuration République centrafricaine visant à maintenir cette crise au cœur des préoccupations de la communauté internationale, et à mobiliser les partenaires internationaux de la RCA pour contribuer financièrement au budget pour les élections.

 

A cet égard, il lui a réitéré le soutien constant du Maroc en faveur de la RCA, notamment la récente contribution de 500.000 dollars, suite aux hautes instructions Royales, au Fonds électoral pour la RCA.

 

L'entretien a, également, porté sur les différents aspects de la coopération entre les deux pays, notamment au niveau sanitaire, humanitaire, sécuritaire et académique. 

 

http://lematin.ma/journal/2015/omar-hilale-recu-a-new-york-par-la-presidente-de-la-rca/232149.html#sthash.bmGkG89d.dpuf

Lu pour vous : Omar Hilale reçu à New York par la Présidente de la RCA
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:35

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

CP/SPK#045/2015

 

 

Bangui, le 26 septembre 2015 - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) déplore la brusque montée de tension survenue samedi matin, 26 septembre 2015 à Bangui, à la suite du meurtre d’un jeune homme de confession musulmane.

 

Cet acte odieux a entrainé des représailles condamnables qui ont menacé de plonger la ville dans une spirale injustifiable de violence.

 

La MINUSCA déplore que ces violences aient déjà entrainé la perte de plusieurs vies humaines, fait de nombreux blessés et causé d’importants dégâts matériels.

 

La MINUSCA, en coopération avec les forces de sécurité intérieures, la force française SANGARIS et l’EUMAM, a mobilisé ses Casques bleus pour assurer la protection des populations civiles, conformément à son mandat, et prévenir une exacerbation de la violence.

 

Au moment où la population centrafricaine et la communauté internationale font des efforts louables pour renforcer la cohésion sociale et l’harmonie interconfessionnelles, la MINUSCA appelle toute la classe politique, les chefs religieux, les acteurs de la société civile et toutes couches sociales à redoubler d’efforts afin de préserver les acquis encore fragiles de la paix.

 

La MINUSCA continuera d’œuvrer avec toutes les parties prenantes en vue de promouvoir la réconciliation nationale seule garante d’une paix durable dans le pays.

 

LA MINUSCA DEPLORE LA BRUSQUE MONTEE DE TENSION A BANGUI
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:30
Tension dans le 5ème arrondissement de Bangui
Tension dans le 5ème arrondissement de Bangui

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 26 SEPTEMBRE 2015

 

Une tension est signalée dans le 5ème arrondissement de Bangui. De sources bien informées, cette situation est due à la mort d’un sujet musulman assassiné dans la nuit du vendredi à samedi au quartier combattant dans le 8ème arrondissement. 

 

Selon nos informations, le corps de la victime a été retrouvé ce matin dans l’enceinte de la Fédération National des Eleveurs de Centrafrique (Fenec). Une source jointe à Combattant a confié au RJDH que c’est la croix rouge qui est descendue sur le terrain récupérer le corps : « quand le corps a été retrouvé, nous avons saisi la croix rouge qui a fait une descente sur le terrain pour le prendre. Il semblerait qu’elle a amené le corps au niveau de la mosquée centrale, c’est ce qui a déclenché la tension », a expliqué cette source sous couvert de l’anonymat.

 

Les informations en notre possession indiquent qu’à l’arrivée de la dépouille, quelques jeunes du Km5 ont décidé de se venger  comme nous a confié un témoin dans la zone : « lorsque le corps a été déposé, il y a eu quelques jeunes qui se sont énervés et sont sortis pour avancer vers là où le corps a été retrouvé. C’est comme cela qu’ils ont commencé à tirer de tout coté », note t-il.

 

Ces jeunes armés ont quitté le Km5 et ont avancé jusqu’au niveau du quartier Miskine. Plusieurs quartiers ont été touchés par cette violence. Une jeune femme habitant le quartier Miskine dit avoir fui la maison avec ses enfants à cause de la violence : « je suis obligée de quitter le quartier à cause des coups de feu et je viens d’apprendre qu’ils ont pillé chez moi », précise-t-elle.

 

Un père de foyer qui a aussi fui le quartier Malimaka raconte qu’il a perdu plusieurs effets « ils sont arrivés chez moi, ont pris ma moto et plusieurs effets. Ils ont tiré dans la maison ».

 

Un journaliste du RJDH, sur le terrain a indiqué que plusieurs dégâts matériels ont enregistrés : « il y a le commissariat du 5ème arrondissement aurait été attaqué. L’hôpital de Malimaka n’a pas été touché, par contre, l’immeuble qui se trouve au niveau du pont Miskine a été incendié et pillé par certains jeunes ». Ce dernier a aussi vu plusieurs blessés au niveau de l’hôpital communautaire « pour le moment, il y a une quinzaine de blessés qui se trouvent à l’hôpital communautaire. Mais on continue d’amener des blessés ».

 

Au moment om nous mettons sous presse, ceux qui ont attaqués, ont été repoussé par des jeunes. Le journaliste du RJDH sur le terrain a confié n’avoir vu aucun dispositif de la Minusca : « il n’y a pas d’éléments de la Minusca ici. Nous n’avons vu que quelques militaires et des jeunes armés qui ripostent et contre attaquent.

 

Cet incident est signalé dans la ville de Bangui deux jours après une manifestation hostile à la cheffe de l’Etat qui se trouve aux Etats-Unis au moment où la tension remonte au Km5.

 

 

Flambée de violences en Centrafrique

 

Par Le Figaro.fr avec AFP  26/09/2015 à 21:15

 

Vingt et une personnes ont été tuées et une centaine d'autres blessées samedi dans des violences interreligieuses à Bangui, capitale de la République centrafricaine, a-t-on appris de sources médicales. Il s'agit des violences les plus meurtrières depuis le début de l'année dans la ville, où des troupes françaises et des casques bleus de l'ONU s'emploient à maintenir la sécurité.


Les violences semblent avoir été commises pour venger la mort d'un jeune musulman dont le corps avait été retrouvé gisant dans la rue, ont rapporté des témoins. Des musulmans ont ouvert le feu dans un quartier majoritairement chrétien de la ville, où des maisons et des voitures ont été incendiées. Le quartier a été ensuite survolé par des hélicoptères de la Minusca, la force des Nations unies dans le pays.


La République centrafricaine avait sombré dans le chaos en mars 2013 quand les rebelles de la Séléka, en majorité musulmans, avaient pris le pouvoir, entraînant une riposte des miliciens chrétiens "anti-balaka" et une partition de facto du pays.


La France avait envoyé sur place plusieurs milliers de soldats fin 2013 pour tenter de ramener le calme. La force française Sangaris a aujourd'hui laissé la place à la Minusca.

 

 

Centrafrique : flambée de violences à Bangui, 10 morts

 

http://www.leparisien.fr/  26 Sept. 2015, 19h36 26 Sept. 2015, 21h36

 

Dix personnes ont été tuées et 38 blessées, la majorité par balle, samedi à Bangui (Centrafrique). Une flambée de violences provoquée par l'assassinat samedi matin d'un conducteur de moto-taxi dans un quartier musulman de la capitale, où la criminalité est  extrêmement élevée du fait de la profusion d'armes de guerres en circulation.

 

Le  PK-5, un quartier majoritairement musulman du centre de la capitale centrafricaine, où ont éclaté les violences. fut déjà l'épicentre des massacres inter-communautaires de fin 2013 à début 2014. Cette fois, des tirs ont été suivis par des mouvements de panique des habitants alors que des forces internationales - des soldats de la force française Sangaris et de la mission de l'ONU - prenaient position dans le quartier. En fin de journée, les tirs avaient très nettement diminué.

 

Le spectre des tueries de masse de 2013 et 2014


Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable et l'un des pays les plus miséreux au monde, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont elle peine toujours à se relever.


Dans un communiqué, le gouvernement de transition a fermement condamné ces «violences inutiles qui interviennent à un moment où la Centrafrique en général et la ville de Bangui en particulier aspirent à la paix et à la sécurité».  Le niveau des violences a depuis considérablement baissé. Mais des groupes armés sévissent toujours dans certaines parties du territoire et de très nombreuses armes de guerre circulent dans le pays et sont régulièrement utilisées pour des actes de banditisme.


Des élections présidentielle et législatives sont officiellement prévues avant la fin 2015 pour clore le cycle de violences. Mais l'organisation des scrutins a pris beaucoup de retard, rendant plus que vraisemblable un nouveau report des élections.

 

 

L’Association des Jeunes de Gobongo dit non aux multiples cas de violence perpétrée dans la localité.

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 26 SEPTEMBRE 2015

 

L’Association des Jeunes de Gobongo (AJG) dans le 8ème arrondissement de la ville de Bangui veut la paix et la cohésion sociale dans leur arrondissement. Elle a organisée ce samedi 26 septembre 2015, une marche pour dire non aux violences faites par des jeunes en armes qui continuent d’ériger des barricades au niveau du marché Gobongo.

 

Cette marche est jumelée aux activités du ramassage des ordures aux abords de la voie en commençant au PK 10 jusqu’au carrefour du lycée de Gobongo. C’est à l’aide des sachets, des pousse-pousse que ces jeunes volontaires ont pris cette initiative d’enlever ces ordures entassées prêt de la grande route afin de sensibiliser la population de cette localité à dénoncer les auteurs des exactions dans leur quartier.

 

Etienne Oumba, chef du quartier Gobongo 2 et conseiller de l’Association des Jeunes de Gobongo a présenté l’intérêt de leur marche organisée dans le but  d’exprimer leur engagement à lutter contre les multiples cas de violences.

 

«Nous avons décidé de mettre en place ce mouvement selon les informations qui nous parviennent impliquant les habitants de la localité de Gobongo comme les auteurs des troubles et cela a pris de l’ampleur. C’est pourquoi nous nous sommes réunis en association avec l’initiative des jeunes afin de dénoncer les fauteurs de troubles».

 

Pour Moussa Doté Wanga, membre de l’association, « ces bandits qui organisent des manifestations sur la voie à Gobongo, viennent souvent des quartiers environnants qui pillent et braquent des biens au nom des jeunes du  quartier Gobongo. »

 

 « On accuse les habitants du quartier Gobongo d’être à l’origine de plusieurs cas de manifestations au marché Gobongo, mais j’appelle les partisans de la paix à être vigilants.», a dit une vendeuse des légumes au marché Gobongo.

 

Selon une victime de la manifestation du lundi dernier, il faut que le gouvernement prenne sa responsabilité pour pouvoir mettre fin aux violences qui entrainent des pertes en vies humaines et matérielles après les manifestations.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:27

 

 

 

(RFI ) 26/09/15

 

Le général Ali Darass, chef de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC), une branche de l'ex-coalition Seleka, a répondu dans son fief de Bambari aux questions de RFI sur le désarmement, les élections et les affrontements du mois dernier.

 

RFI : L'UPC a signé les accords de DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) ou en est le processus ?

 

Général Ali Darass : L'UPC a signé, c'est vrai. De notre côté, nous avons avancé énormément dans ce processus. Nos avons prouvé notre bonne volonté, notamment avec la libération des enfants soldats en mai dernier. Aujourd'hui, je vous garantis que nous avons des hommes chargés du suivi du DDR. En interne, nous avons aussi des hommes qui sensibilisent aussi nos éléments à la nécessité de ce processus.

 

Le 20 août et les jours qui ont suivi, il y a eu des affrontements entre la population musulmane et la population chrétienne. L'UPC et les anti-balaka se sont aussi affrontés. Est-ce que cet événement a entravé le processus de désarmement ?

 

C'est vrai, il y a eu quelques difficultés après les événements. Aujourd’hui, on se rend compte que les anti-balaka ne respectent pas ce qu'ils ont signé, mais ce n'est pas la première fois. Mais ça n'empêche pas notre détermination à rester dans le processus pour que la paix revienne.

 

Mais les deux partis ont été impliqués dans les affrontements. L'UPC a progressé très loin et repris des positions que n'aviez plus depuis des mois ?

 

L'UPC agit toujours en légitime défense. On sécurise tout le monde sans distinction de race ni d'ethnie. Ce sont les anti-balaka qui n'ont pas respecté ça et qui sont venus nous tirer dessus sur nos bases alors qu'il y avait déjà des violences entre les communautés civiles. Je dis bien civiles. Nous avons riposté et chassé les anti-balaka et établi un poste avancé pour éviter que cela ne se reproduise. Les casques bleus nous ont demandé de retirer nos hommes après une semaine et demie. On a obéi.

 

Quels sont les préalables, les conditions que vous posez au DDR ?

 

Il y a des difficultés. Le DDR, c'est d'abord un processus politique. Plusieurs groupes armés ne respectent pas les accords signés. Le gouvernement a traîné. Le comité de suivi a été mis en place tardivement. Pour l'instant, on est au stade du pré-DDR. Rien n'est fait. Que voulez-vous qu'on fasse de plus ? On est dans le processus, on est engagé en faveur de ça. Mais avant tout le désarmement, il faut que la sécurité revienne. C'est l'unique préalable.

 

Le chargé d'affaires américain David Brown a demandé votre arrestation. Vous avez eu écho de cela ? Y a-t’il eu des réactions sur le terrain ?

 

J'en ai entendu parler oui. Je pense que le chargé d'affaires est sous-informé. Il n'a aucune connaissance du bienfait de l'UPC pour la sécurité de la population de Bambari. Il y a beaucoup de rumeurs, c'est le mal centrafricain. Il voit ce qu'on raconte dans les médias, surtout nationaux. Un responsable comme lui ferait bien d'avoir les informations exactes sur les actions de l'UPC.

 

Après les affrontements, Hervé Ladsous, le secrétaire général chargé des opérations de maintien de la paix pour les Nations unies, a décrété l'instauration d'une zone sans armes entre le PK0 et le PK12. C'est à dire du centre-ville jusqu'à l'aérodrome. Que pensez-vous de cette mesure ?

 

Lorsque la décision a été prise d'établir la zone sans armes, on a été informé par la Minusca. On a demandé à nos hommes de respecter cette zone.

 

La Minusca estime que le PK0 se situe au niveau de la gare routière, mais on voit vos éléments armés qui circulent devant les casques bleus à cet endroit sans aucun problème...

 

Pour nous, le PK0 c'est au niveau de la cour d'appel, plus haut on est déjà sorti de la zone. Nous, on s'aventure rarement avec nos armes sur cette zone. Il y a quelque temps déjà que nos éléments n'y vont plus, la zone regorge de braqueurs anti-balaka. L'UPC ne s'aventure plus là-bas.

 

Le décret qui vous nommait commandant de la 5e région militaire et qui vous protégeait en quelque sorte a été rapporté par le gouvernement de transition. Qu'en est-il aujourd'hui ?

 

J'ai été nommé ici par l'ancien président Djotodia comme commandant de la 5e région militaire. Il y a toujours eu un manque de volonté de la part du gouvernement de transition. Catherine Samba-Panza n'a jamais amorcé le dialogue avec nous à ce sujet. Même si le décret a été rapporté, ça ne me fait ni chaud ni froid.

 

Est-ce que vous vous sentez ignoré par le gouvernement de transition ?

 

La communauté musulmane de Centrafrique est ignorée et marginalisée. On est dans une logique d'exclusion de ce que beaucoup maintenant désignent comme « étrangers »... les Peuls, les nomades, les musulmans...

 

Sur la question des élections, quelle est la position de l'UPC ?

 

L'UPC en tant que mouvement pense que les élections sont la solution vers la sortie de crise. L'UPC est en train d'aider pour qu'il y ait la tenue d'élections libres et transparentes. Ici, je crois pouvoir dire que les gens s'enregistrent librement. Quant aux délais, on n'a pas notre mot à dire, il y a des experts pour ça

 

L'UPC est indispensable pour protéger Bambari et le reste de la préfecture ?

 

La sécurité, ça dépend du peuple centrafricain. La communauté internationale est là pour aider. Il faut une prise de conscience nationale, que les gens acceptent de vivre ensemble. Nous on est là pour protéger la population.

 

Les casques bleus déployés à Bambari ne suffisent pas ?

 

On travaille avec la communauté internationale, on suit la feuille de route et on respecte leurs décisions.

 

RCA: pour le général Darass, «la communauté musulmane est ignorée»
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 22:23

 

 

 

 

Professeur Gaston MANDATA N’GUEREKATA

 

Candidat déclaré à l’élection présidentielle

 

Bangui, le 26/09/2015

 

Centrafricaines, Centrafricains,

 

Alors que le processus électoral semble se mettre en place et les élections, que le peuple souhaite démocratiques, libres et transparentes, sont prévues d’ici la fin décembre 2015, des personnes mal intentionnées véhiculent des informations qui consistent à dire qu’un candidat aux élections présidentielles serait déjà choisi d’avance par des pays amis de la RCA et qu’il sera imposé. Il s’agit en l’occurrence d’une manœuvre frustrante de désinformation et d’intoxication destinée à préparer l’opinion à d’éventuelle fraude électorale.

 

C’est dans ce contexte suspicieux, chers compatriotes, que nous devons donc imposer à chacun de nos candidats un comportement moral exigent contre tout détournement de la sincérité du vote citoyen au moyen de la fraude électorale sous toutes ses formes au risque d’un lendemain électoral insurrectionnel qui plongerait à nouveau notre pays dans une spirale de violence politique.

 

Pour ce faire, je lance à nouveau un appel à la responsabilité politique de chacun de nous, candidats déclarés à la présidentielle, afin de nous éloigner des scénarios de fraudes ou d’imposition de candidat qui pourront constituer un motif de mobilisation du peuple contre la classe politique nationale. Seul un candidat élu démocratiquement créera les conditions pour une paix et un développement stable.

 

Je condamne donc, par avance, avec la plus grande fermeté tout comportement, d’où qu’il vienne, susceptible de jeter du discrédit sur les résultats des élections et je réitère que seul le vote des centrafricaines et centrafricains pourra nous permettre de sortir le Centrafrique de sa situation chaotique.

 

Aussi, je demande à la communauté internationale et au gouvernement de transition de la RCA de prendre toutes les dispositions nécessaires qui s’imposent pour que les élections se déroulent dans la transparence et conformément au code électoral.

 

Recevez chers compatriotes mes sincères salutations.

 

Gaston MANDATA N’GUEREKATA

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 26/09/2015 du candidat Gaston Nguérékata
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