Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:47

 

 

26/04/16 (APA)

 

Des médicaments périmés plus particulièrement des viagras, et plusieurs autres comprimés utilisés comme des drogues ont été saisis par la compagnie nationale de sécurité (CNS) ce lundi au à travers les coins du marché central de Bangui.

 

Bienvenue Zokoué commandant de la CNS a expliqué que cette opération vise à lutter contre la circulation, la commercialisation et la consommation des faux médicaments mais aussi ceux périmés dans la ville de Bangui.

 

Elle se poursuivra dans les autres provinces de la RCA pour permettre à la population de disposer de vrais médicaments pour se soigner.

 

9 personnes soupçonnées de vendre ces produits sont sous les verrous de la police en attendant leur jugement.

 

La consommation de ces produits dont la circulation prend une ampleur inquiétante dans le pays serait à l’origine de plusieurs actes de banditismes qui se perpétuent dans le pays.

 

Selon la police ces faux médicaments saisis viennent du Cameroun et du Nigéria.

Centrafrique : Saisie de milliers de faux comprimés et de stupéfiants
Centrafrique-Presse.com
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:39

 

 

http://fr.alakhbar.info/

 

ALAKHBAR (Nouakchott) 26.04.2016 03:11 -Les autorités mauritaniennes ont décidé de satisfaire les revendications de dix de leurs gendarmes contestataires servant au sein de la mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique. 

Les dix gendarmes, qui protestaient contre de faibles salaires, devront bénéficier d’une augmentation de 100 Mille Ouguiyas à leur salaire et des billets d'avion pour passer des vacances en Mauritanie.

La Mauritanie dispose en Centrafrique d’un contingent de 570 éléments dont 450 militaires, 120 gendarmes et 12 observateurs pour une mission de 12 mois.

Selon des sources d'Alakhbar, le gouvernement mauritanien a fixé pour les officiers parmi ce contingent une prime de 450.000 UM, ajoutée à leur salaire qui varie entre 180.000 UM et 450.000 UM.

S’agissant des sous-officiers, cette prime est fixée à 325.000 UM ajoutée à leur salaire qui varie entre 80000 UM et 115.000 UM. 

Quant aux soldats le gouvernent a fixé leur prime 195.000 UM ajoutée à leur salaire qui est de 68.000 UM.

 

La Mauritanie satisfait ses gendarmes contestataires en Centrafrique
Centrafrique-Presse.com
25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 18:09

 

 

http://www.france24.com/

 

La base de la force Sangaris à Sibut, en Centrafrique, à été rétrocédée aux autorités samedi. Une étape supplémentaire d'un désengagement voulu par la France. Néanmoins quelque 300 militaires français devraient rester dans le pays.

 

La force française Sangaris a rétrocédé aux autorités centrafricaines, samedi 23 avril, sa dernière base située en province, à Sibut. "Un symbole, car les militaires français s'y étaient installés depuis février 2014 pour bloquer l'avancée de rebelles qui voulaient s'en emparer", a expliqué l’envoyé spécial de France 24, Anthony Fouchard.

 

Déployée en décembre 2013 après des violences entre des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka et des ex-rebelles à dominante musulmane de la Séléka qui avaient mis le pays à feu et à sang, l'intervention de la force française et le déploiement de 12 000 Casques bleus de la Minusca avaient fait retomber les tensions. Des élections législatives et présidentielle ont finalement pu être organisées entre la fin 2015 et le début 2016.

 

Défi logistique

 

Ces trois dernières semaines, 210 hommes, 90 véhicules et 21 conteneurs sont partis de Sibut pour rejoindre Bangui, ce qui a représenté un véritable défi logistique et technique, a expliqué Anthony Fouchard. "Les différents convois se sont étirés sur près de 3 kilomètres jusqu'à rallier la capitale", a-t-il détaillé.

 

Cette localité est "stratégique", car Sibut constitue "un verrou qui permet de réguler l'accès à la capitale mais également d'accéder au nord et à l'est du pays", a rappelé le correspondant de France 24. En octobre 2015, les soldats avaient dû y repousser une colonne de rebelles lourdement armés qui voulaient descendre sur Bangui.

 

Désengagement progressif de la force Sangaris

 

La rétrocession de la base de Sibut à la Centrafrique, voulue par le gouvernement français, est une étape de plus du désengagement progressif de la force Sangaris.

 

Estimant sa mission accomplie, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé en mars que la France mettrait fin en 2016 à la mission qui comptait 2 500 militaires au plus fort des tensions. Lors de sa visite à Bangui, le 30 mars, au moment de l’investiture du président centrafricain, Faustin Archange Touadera, il avait déclaré qu’il fallait "savoir refermer une mission".

 

Des paroles qui avaient inquiété les autorités locales. Finalement, la force française Sangaris "demeurera" en Centrafrique pour aider à encadrer l'armée du pays, a déclaré le président français François Hollande, mercredi, à l’issue d’une rencontre avec son homologue centrafricain. Environ 300 militaires français, sur les 900 présents en Centrafrique à la fin mars, devraient rester dans le pays après la fin de Sangaris, notamment au sein de la nouvelle mission européenne EUTM-RCA.

 

La majorité des effectifs de Sangaris ayant quitté la Centrafrique seront redéployés sur l’opération Sentinelle pour faire face à la menace terroriste en France, ou sur l’opération Barkhane qui vise à lutter contre les groupes armés jihadistes au Sahel.

 

Avec AFP

 

Centrafrique :  les soldats français de la force Sangaris quittent la base de Sibut
Centrafrique-Presse.com
25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 17:48
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique: 500 ex-combattants de Kaga-Bandoro abandonnent les armes et optent pour l’agriculture

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 25 AVRIL 2016

 

KAGA-BANDORO, 25 avril 2016 (RJDH) — Au total 500 ex-combattants de la ville de Kaga-Bandoro ont volontairement déposé les armes la semaine dernière et ont opté pour l’agriculture et l’élevage, pour la relance des activités socio-économiques. L’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) appuie cette activité dans le cadre du pré-DDR.

 

Ces jeunes de Kaga-Bandoro, enrôlés dans les groupes armés, ont décidé de rompre avec les armes et opter pour la vie sociale. Appuyés par la FAO et la Minusca, ils ont choisi le domaine de l’agriculture et de l’élevage comme moyen de la relance socio-économique.

 

Rosmon Zokoué, assistant en communication à la FAO, souligne que l’appui aux ex-combattants est composé des kits agricoles et de l’élevage, « parmi les 500 ex-combattants enregistrés,  80 d’entre eux se sont lancés dans la culture maraîchère. Ils ont bénéficié des outils agricoles et des semences. Ceux qui ont choisi l’élevage ont reçu également des kits pour l’élevage des porcins et des caprins », a t-il expliqué. Il a par ailleurs ajouté que « cet appui entre dans le cadre du Pré-DDR ».

 

Le préfet de la Nana, Gribizi Gaston Yendémo, joint par le RJDH, a confirmé les activités qui ont été menées par la FAO auprès des jeunes de la ville de Kaga-Bandoro, qui selon lui, « consistent à redynamiser le secteur agricole et de l’élevage à travers le pré-DDR. Ce dynamisme est le souhait de la population, parce que le secteur agricole peine à reprendre suite à la présence des groupes armés qui sévissent dans les périphériques », a témoigné cette autorité préfectorale.

 

Environ 750 jeunes issus des groupes armés ex-Séléka et Anti-Balaka, ont été identifiés et ont bénéficié de l’appui des partenaires pour  des activités génératrices de revenu. Ce processus qui entre dans le cadre du pré-DDR a été une fois de plus effectué à Kaga-Bandoro en janvier et en février 2016.

 

 

Centrafrique : Les activités restent paralysées au port Sao à Bangui

 

PAR NOURA OUALOT LE 25 AVRIL 2016

 

BANGUI, 25 avril 2016 (RJDH)–Les commerçants au port Sao à Bangui se plaignent par rapport à la pénurie des marchandises. Leurs commerces ne tournent plus depuis la suspension des navettes entre Bangui-Kouango à cause des exactions des groupes armés.

 

A 9 heures du matin où généralement l’ambiance est vive au port Sao, l’on constate une timidité qui a gagné les lieux. Les baleinières et les pirogues sont accostées au bord du fleuve. Pas de bousculade, les gens sont assis sous leur hangar en train de causer, laissant quelques marchandises un peu en distance.

 

Des marchandises comme le manioc et la courge sont moins visibles mais l’huile de palme, l’arachide sont quasiment inexistants sur le marché. Les restaurants sont vides.

 

Honorine, une marchande de manioc est assise sous un hangar avec quelques commerçantes. Elle explique son quotidien, « je vends du manioc ici depuis deux ans. Mais ces derniers temps, mes commerces ne marchent pas bien. Je viens le matin pour rentrer le soir avec peu de bénéfice. Je n’ai pas assez de marchandises car les baleinières ne voyagent plus. Le peu que j’achète chez les voyageurs de la pirogue ne donne pas assez de bénéfices pour me permettre de subvenir au besoin de ma famille. Je suis mère de sept enfants », a-t-elle déploré.

 

Paul Ngari, assistant du chef de poste du contrôle, se plaint également et affirme que toutes leurs activités sont paralysées, « c’est notre domaine, nous sommes habitués avec et ça ne sera pas facile pour nous de faire d’autres activités. Donc, nous demandons au gouvernement de trouver une solution rapide», a-t-il lancé.

 

Quelques responsables des baleinières côtoyés, ont expliqué qu’une baleinière peut transporter deux à trois cent sacs de manioc, des paniers de poissons fumés et autres articles. Par contre, une pirogue ne prend juste que dix à quinze sacs de manioc ou à défaut deux paniers de poissons fumés. Donc, ils sont obligés de traverser de l’autre côté du fleuve pour chercher quelques articles que de rester à ne rien faire.

 

C’est depuis plus de deux mois que les navettes sont suspendues entre Bangui-Kouango pour des raisons d’insécurité.  Des démarches continuent d’être menées auprès des autorités centrafricaines pour pallier le problème. Entre temps, la galère prend les navigants, les commerçants et le panier de la ménagère est vide.

 

Le port de Sao ravitaille Bangui et ses environs en produits alimentaires comme le manioc, l’huile de palme, le poisson fumé, la courge et bien d’autres.

Centrafrique-Presse.com
25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 11:39

 

 

http://lepays.bf/  25 avril 2016

 

L’actualité gabonaise est marquée par la saisie, le 22 avril dernier, des propriétés appartenant à la famille Bongo en France, précisément à Nice et dans le XVIè arrondissement de Paris. Ces biens  qui sont constitués d’une villa et d’un hôtel particulier, font partie des 33 propriétés dont disposerait en terre française, la famille de l’ancien président, feu  Omar Bongo Ondimba. Si le nom de l’actuel locataire du palais du bord de mer, Ali Bongo Ondimba (ABO pour les intimes), n’est pas cité dans l’affaire des biens supposés être mal acquis et saisis par les juges français, il n’en reste pas moins vrai qu’il est indissociable des prévarications dont se serait rendue coupable la famille présidentielle dont il est issu et ce, durant les 42 ans de règne de son défunt père. Quoi qu’il en soit, ces derniers événements viennent corser davantage la situation du président gabonais, malmené déjà par des affaires de mœurs, de filiation douteuse et de lâchage, voire de lynchage politique par des hommes qu’il avait, incroyable ironie du sort, mis dans les bonnes grâces de son père et qui sont devenus, ipso facto, des poids lourds de la scène politique gabonaise. Il y a, en effet, eu cette polémique sur sa filiation biologique douteuse avec Omar Bongo Ondimba, entretenue par certains opposants gabonais et par sa propre demi-sœur, Onaida Maisha Bongo Ondimba, qui ne souhaiteraient pas voir sa candidature aux prochaines élections validée, parce qu’il serait d’origine biafraise. Il y a ensuite cette plainte déposée devant la Justice française par Joyce Ondo, son ancienne compagne, suite au niet catégorique qu’il aurait opposé à cette dernière par rapport à la reconnaissance de l’enfant qu’ils auraient eu ensemble. Il y a enfin ces démissions en cascade dans ses propres rangs, qui ne manqueront pas de fragiliser l’échafaudage qu’il a mis en place pour s’octroyer un nouveau mandat à la tête de son pays.

 

Avec les déboires de l’actuel président, on aurait pu imaginer plus de réalisme politique de la part de l’opposition

 

Avec cette avalanche de tuiles sur la tête de Ali Bongo, on peut dire sans risque de se tromper que c’est un candidat politiquement affaibli et en proie au doute qui ira à la pêche aux voix en août 2016, surtout qu’il aura en face de lui de vieux briscards aux dents acérées comme Jean Ping, Zacharie Myboto,  Raymond Ndong Sima et autres Guy Nzouba-Ndama. Cela dit, le Parti démocratique gabonais (PDG) actuellement au pouvoir, dispose encore de nombreux courtisans et même de militants sincères capables de donner la réplique aux opposants a priori les plus insubmersibles. Et le président Ali Bongo mettra à coup sûr son inestimable fortune à contribution pour perpétuer une tradition africaine qui veut qu’un président en exercice ne perde pas les élections auxquelles lui-même est candidat.  Et en plus de son bilan économique globalement positif, Ali Bongo pourra se prévaloir de certaines mesures hardies comme la remise d’une partie de son patrimoine à l’Etat gabonais, même si certains y voient un aveu de culpabilité dans la délinquance financière dont les membres de sa famille sont accusés. Si on ajoute à ces arguments, la loi électorale qui prévoit un seul tour, on peut se risquer à dire que Ali Bongo a plus de chances que ses adversaires de remporter le scrutin, surtout que ces derniers y vont en rangs dispersés tout en sachant qu’il n’y aura aucune alliance de circonstance possible, puisqu’il n’y aura pas de second tour, contrairement à la plupart des autres pays africains. Avec les déboires en série de l’actuel président, on aurait pu imaginer plus de bon sens et de réalisme politique de la part des leaders de l’opposition qui, s’ils décidaient de mettre leur ego de côté, réaliseraient peut-être l’impensable, c’est-à-dire l’alternance et le renvoi des Bongo dans la grande masse des citoyens ordinaires en les délogeant par la voie des urnes, du palais du bord de mer dont ils arpentent les couloirs depuis près d’un demi-siècle. Hélas, l’individualisme et l’égoïsme qui sont les caractéristiques des hommes politiques en général, risquent encore de renvoyer cette éventualité aux calendes grecques.

 

Hamadou GADIAGA

 

Lu pour vous : AVALANCHE DE TUILES SUR LA TETE DU PRESIDENT GABONAIS : Ali Bongo échappera-t-il à tous ces loups aux crocs acérés ?
Centrafrique-Presse.com
25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 11:36
Disparition de Papa Wemba, emblème de la musique africaine

 

 

24/04/16 (RFI)

 

Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, connu sous le nom de Papa Wemba, a dit définitivement adieu à la scène ce dimanche 24 avril. Le musicien congolais (RDC) avait été victime d'un malaise lors d'un concert en Côte d'Ivoire samedi. Ce sont les organisateurs du FEMUA, le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo, qui ont annoncé son décès ce dimanche matin. Papa Wemba était âgé de 67 ans.

 

Né en 1949 juin dans le Kassaï-Oriental (RDC), Papa Wemba est un musicien charnière pour le continent africain. Dans les années 1950, la rumba congolaise dominait le continent et si elle est toujours aussi présente sur la scène africaine, c'est notamment grâce à Papa Wemba qui avec le groupe Zaïko Langa Langa a dépoussiéré une rumba un peu languissante en l'électrisant notamment.

 

Le musicien était le fondateur du label et du groupe Viva la Musica, en 1977, et on lui doit les tubes Analengo, en 1980, et plus tard Maria Valencia ou encore Yolele, emblèmes de la «world music». C'est le coup de pouce du musicien britannique Peter Gabriel qui le fait mondialement connaître.

 

Papa Wemba a découvert et formé des générations de musiciens africains comme Koffi Olomidé.

 

On lui doit aussi l'essor de la SAPE, la Société des ambianceurs et personnes élégantes, dont il fut l'une des figures. Ce mouvement, né au Congo, a pris son envol grâce à la diaspora zaïro-congolaise en Europe, notamment en France et en Belgique. C'est d'abord une mode vestimentaire mais aussi un art de vivre.

 

Centrafrique-Presse.com
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 21:33
RCA: Sangaris poursuit son désengagement et rétrocède Sibut

 

 

Par RFI  24-04-2016 Modifié le 24-04-2016 à 03:08

 

En Centrafrique, la force française Sangaris a rétrocédé sa dernière base en province. Le camp revient désormais aux autorités centrafricaines après un mois de nettoyage et de rapatriement du matériel sur Bangui. Une page se tourne pour la mission française, qui laisse la place à la Minusca dans les provinces.

 

Près d'une centaine de véhicules, deux cents hommes, des guérites de protection, 700 mètres de mur d'enceinte et presque autant de barbelés... en trois semaines, les militaires français appuyés par une compagnie du génie ont tout acheminé sur Bangui. Des convois impressionnants, longs de plusieurs kilomètres et une page qui se tourne pour la mission française qui tenait cette ville stratégique depuis février 2014.

 

« Nous sommes en train de mener une opération de rétrocession de la plateforme relais de Sibut, explique le chef d’escadron OlivierElle a servi des opérations dans le nord puisqu’en fait Sibut occupe un nœud stratégique et permet de contrôler les axes d’approches dans la partie nord et dans la partie qui viennent sur Bangui. »

 

Ce départ de Sangaris s'inscrit dans la logique de désengagement progressif voulu par le président Français. Sangaris resserre son dispositif à Bangui et laisse la place à la Minusca dans les provinces. Morales Gaya Laza est le préfet de la Kémo

 

« Toutes les rébellions que le pays a connu, le carrefour de toutes les rébellions, c’est Sibut. Aujourd’hui Sangaris est en train de partir et je crois rapidement que la force onusienne, la Minusca, fera des efforts pour prendre la relève et redoubler de vigilance par rapport à tout ce qui est en train de tramer aux alentours de la préfecture de la Kémo. »

 

Est-ce que la Minusca saura être aussi réactive que l'était les forces françaises, voilà en substance la question que pose le préfet. En septembre dernier, Sangaris avaient agi en rempart à Sibut, en détruisant une colonne de rebelle lourdement armée qui se dirigeait sur la capitale.

 

Centrafrique-Presse.com
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 21:28
LA FIERTÉ D'APPARTENIR À UNE GÉNÉRATION D'ÉTUDIANTS EN DROIT

 


 

La vie sur terre est cyclique et chaque chose a son temps. Nous avons commencé nos premiers pas de Droit dans l'ancien parc automobile de l'ex empereur Bokassa à la villa Kolongo où des centaines d'étudiants (1000 environs) s'entassaient et prenaient des cours. Personne ne pouvait parier sur notre avenir avec les deux années blanches de 1991 et 1993. Nous avons persévéré dans des conditions difficiles pour suivre la logique de la devise de l'Université de Bangui:"kanga bè ti mon, gbou mbéti a goué yongoro".

 

Aujourd'hui une génération a pris le relais. Cette génération a mis à défi les détracteurs qui affirmaient que le système éducatif centrafricain est égal à la dérivée d'une fonction constante. Le modèle centrafricain est l'un des meilleurs en Afrique, il ne lui manque que des mesures d'accompagnement et des structures adaptées. Pour preuve, le nouveau gouvernement centrafricain compte dans ses rangs quelques ministres issus de cette génération. Il s'agit d'abord des sieurs Henry Marie Dondra, Charles Armel Doubane, Flavien Mbatta, Madame Aline Pana sans oublier le ministre d'Etat, Directeur du cabinet présidentiel Monsieur Firmin Ngrebada. Qui le croyait ? Nous sommes fiers d'appartenir à cette génération qui fait ses preuves sur le terrain.

 

Il s'agit entre autres de Richard Gueret-gbagba à l'agence nationale des élections, Jules Kikko-Gezza Directeur général de la fonction publique, Cherubin Mologbama et Martial Ndoubou aux affaires étrangères, le lieutenant Dieudonné Zébaï à la gendarmerie nationale, Brice Mbenga, Raymond Namkoïssé, Serge Ouarassio, Cherubin Yerada, les colonels de la douane Pierre Gougbe, Emmanuel Songuet-toko, Dapa-collomba, Belly, Thurine Bandarani, Christelle Loumandet, Aimé Kossanzi et Symphore Banga-botty au bureau des nations unies en Centrafrique, Michel Fils Djeukam, Fulgence Zeneth et JP Ombi qui défendent cette génération en effectuant des missions de développement en Afrique de l'ouest, les magistrats Emmanuel Ndakala, Alain Tolindo, Pirioua-yatongo Nicaise, Bakela, Pamphile Oradimo, Alain Gbaziali, Paul Ndongo-sindo, Gervais Mbatta, les avocats Crépin Mboligoumba, Jacob Sangone Demobona, Lydie Mbellet-koundja, Denis Modemadé, Blaise Fleury Hotto, Maître Yakondji.

 

Nous ne serons pas excusé si nous faisons abstraction de la diaspora en France et ailleurs en commençant par les sieurs Théophile Eka 2, Joachim Guerekanda, Anicet Yombo-Gbaka, Jean Bedel Kaïnze, Firmin Ngbeng-mokoué, Anicet Yanibada, Jérôme Allam, le commissaire de police Serge Saboro, Sana Beyamissi, Stanislas Kokota, Firmin Féindiro...ouf, je n'en peux plus, la liste est si longue que je ne pourrai citer tout le monde...je m'excuse auprès de ceux qui ne seront pas citer. Le mérite de cette génération revient de droit à nos valeureux enseignants qui nous ont encadré dans des conditions décriées ci-haut.

 

Il s'agit entre autres des défunts Ismaïlia Sy, Michel Ballo, Marcel Météfara, Bazoli et Moudjo-moudjo. On comptait également Madame Limbassa, les sieurs Mandé-Ndjapou, les frères Kosse, Voyémakoua, Maurice Dibert Dolet, Edouard Kazangba, Mathias Kanda, Monsieur Kongatoua et le couple Nanaré. Nous saisissons l'opportunité pour sensibiliser la jeunesse, la génération future que seul le travail paye. La jeunesse est la relève de demain. Pour ce faire, nous exhortons le nouveau gouvernement de créer les conditions nécessaires à la réussite de notre jeunesse.

 

Pour que la génération future ne nous reproche pas ce que nous avons reproché à nos aînés, nous devons aider ce gouvernement à bien gérer la chose publique en les critiquant, en les gardant en éveil car qui aime bien châtie bien. Ces critiques constructives sur les réseaux sociaux représentent notre part de contribution à l'édifice nationale. Ceux qui se réclament de cette génération doivent recadrer nos collègues du gouvernement pour qu'ensemble  nous soyons solidairement responsables de leurs actes.                                           

 

Paris le 22 avril 2016.
 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

 

Centrafrique-Presse.com
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 17:39

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) 2016-04-23 12:22:00 - La presse burkinabè a largement commenté, ce samedi, l’audit sur la gestion de la période de transition au Burkina Faso (novembre 2014-décembre 2015) évoquée lors d’un point de presse animée par l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC), la veille à Ouagadougou.


"Des attributions ont été faites au profit de certains membres du gouvernement, des membres de leurs familles et de 2 autres personnes", rapporte à sa Une, le journal privé Le Quotidien, reprenant les propos du contrôleur général d'Etat, Luc Marius Ibriga.


Selon le journal, celui-ci s'est prononcé, hier vendredi sur l'affaire de vente de parcelles de la SONATUR (Société national d'aménagement des terrains urbains) à Ouaga 2000, l'un des quartiers chics de la capitale burkinabè.


Le confrère relate que saisie par le Premier ministre (PM) de la Transition, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et son PM, pour vérifier la gestion de la Transition, l'ASCE-LC a mené des investigations sur la gestion foncière et comptable de la Transition d'une part et d'autre part, sur l'affaire dite de vente de parcelles de la SONATUR dans laquelle des membres du gouvernement précédent auraient bénéficié de passe-droit.


"Les conclusions des travaux ont été présentées à la presse le 22 avril au siège de l'institution", écrit le seul quotidien qui parait les samedis au Burkina Faso.

A ce sujet, Lefaso.net, journal en ligne, titre : "Audit de la Transition : Voici le rapport des investigations de l'Autorité Supérieure de Contrôle d'Etat", là où Burkina24.com mentionne : "Audit de la Transition : Des irrégularités révélées".


Le site d'information Burkina24.com. renseigne que des irrégularités ont été relevées, selon la synthèse des rapports d'investigations de l'ASCE-LC dont le contenu a été divulgué lors d'un point de presse ce 22 avril 2016.

 
La première, selon ce confrère, concerne le recours à l'entente directe pour les commandes publiques. 


"Le rapport indique que ce recours a été +abusif sous la Transition+. Il a concerné environ 63 milliards de F CFA sur un total de 114 milliards de F CFA, soit plus de 55% du montant total des commandes publiques passées sous la Transition", laisse lire Burkina24.com.


Et Fasozine.com, un autre site d'information, abonde sans le même sens en affichant à propos : "Audit de la Transition : L'ASCE révèle des irrégularités dans la gestion de la commande publique".

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=851588#sthash.LRK70wjj.dpuf

L'audit sur la gestion de la Transition au menu de la presse burkinabè
Centrafrique-Presse.com
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 17:12
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Une table ronde sur le DDR et la RSS se tient à Bangui sur initiative de L’USIP

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 23 AVRIL 2016

 

BANGUI, 23 avril 2016 (RJDH)—Une table ronde sur le DDR et la RSS se tient depuis ce matin, au restaurant Carré Gourmand à Bangui. Plusieurs entités nationales prennent part à cette table ronde dont l’objectif, est d’engager des discussions sur le processus en République Centrafricaine.

 

Cette table ronde est organisée, selon les initiateurs, pour faire l’état des lieux « nous sommes là pour discuter avec vous sur la circulation des armes en Centrafrique, ceci avec l’appui et l’expérience des experts qui sont là avec nous. Ce sont des échanges sur des points précis que nous verrons pendant ce moment », a expliqué Fiona Mangnan, directrice de l’USIP.

 

Mme Fiona Mangnan de l’USIP précise que cette table ronde n’est pas une conférence « nous ne sommes pas là pour prendre part à une conférence.    Il ne s’agit en fait d’un partage d’expérience car ce que vous avez comme expérience en matière du DDR en Centrafrique est un atout formidable. Avec les experts, nous allons échanger, partager les expériences afin que chacun sorte d’ici avec une certaine idée claire du processus DDR » a-t-elle fait savoir.

 

Un colonel de l’armée centrafricaine, participant à cette table ronde pense que cet exercice vient à point nommé « aujourd’hui la République Centrafricaine a besoin de réussir le DDR qui est la réponse à apporter à la crise. C’est la porte de sortie. Pour cela, il nous faut avoir une bonne approche du processus, c’est pourquoi, ce partage d’expérience est une occasion en or pour notre pays qui a besoin de profiter de toutes les expériences possibles afin de réussir le DDR » signale t-il.

 

Pour Jean-Christophe Robembe, président de l’ONG GECED, le retour de la paix en Centrafrique est conditionné par la réussite du DDR dont les bases sont en train d’être posées par cette table ronde « la paix va revenir en République Centrafricaine si nous arrivons à réussir toutes les étapes du DDR

 

 

Centrafrique : les activités ont repris au marché Km5, sous l’inquiétude de certains commerçants

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 23 AVRIL 2016

 

BANGUI, 23 Avril (RJDH) – Les activités ont repris ce matin au marché Km 5 sous le regard inquiet de certains commerçants dudit marché. C’est le constat fait ce 23 avril par le RJDH.

L’inquiétude est relative du coté des parents de la victime de l’évènement du 22 Avril, qui réclament à leur tour l’arrestation du présumé coupable, « les parents de la victime d’hier, sont revenus ce matin sur les lieux du drame afin de réclamer l’arrestation du présumé criminel qui est toujours introuvable », a confié un commerçant sous couvert de l’anonymat.

 

« Nous demandons aux nouvelles autorités d’entamer le processus du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) afin de nous libérer dans cette situation que je peux qualifier de la jungle, tout le monde au niveau du Km 5 à une liberté de tuer délibérément sans être inquiété », a expliqué une autorité dans le 3ème arrondissement, selon ces propres termes.

 

La majorité des commerces ont ouvert leurs portes ce matin. Cette reprise fait suite à l’assassinat d’un jeune commerçant le vendredi 22 avril. Ceci a provoqué la débandade au sein de la population du 3ème arrondissement.

 

 

Centrafrique : Le conseil municipal reporté à mardi prochain.

 

http://rjdh.org/  PAR NOURA OUALOT LE 23 AVRIL 2016

 

Bangui, 23 avril 2016 (RJDH) — Le premier conseil municipal de cette année qui devrait se tenir du 21 au 23 avril a été reporté pour le mardi prochain. D’après Joseph Takpalet maire du 7ème arrondissement de la ville de Bangui, ce report est dû au non-respect des textes règlementaires.

 

Ce report est survenu après la cérémonie d’ouverture des activités du conseil présidée par la présidente spéciale de la ville de Bangui Yacinthe Wodobode.

 

D’après les informations reçues auprès  du maire du 7ème arrondissement de la ville de Bangui, ce report se justifie par la non application des textes règlementaires, « avant la tenue du conseil municipal, les documents qui y sont relatifs doivent être distribués à tous les conseillers trois jours franc. Et nous avons constaté avec regret que c’est seulement la veille et même séance tenante que les documents ont été remis aux conseillers. Ainsi donc, ils ne peuvent vraiment pas faire  une étude approfondie de tous les documents pour reprendre ou poser des questions pertinentes par rapport à la tenue de ce conseil » a expliqué ce dernier comme raison du report dudit conseil.

 

Il était question pendant  ce conseil municipal d’apprécier le bilan d’exercice  de la présidente spéciale de la ville de Bangui de l’année 2015 et valider le coût budgétaire des activités de l’année 2016.

 

Les activités de ce conseil municipal seront reprises le mardi prochain à la mairie centrale de la ville de Bangui. /

 

Noura Oualot

Centrafrique-Presse.com