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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 23:02

 

 

 

http://rjdh.org   Par Naïm-Kaélin Zamane le

 

La prophétesse Valentine Modamet rejoint la liste des candidats à la prochaine élection présidentielle. Elle a officialisé sa participation à la course électorale ce lundi 27 juillet 2015 au siège de l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA) dans le 4ème arrondissement de Bangui. La religieuse dit mener son combat en se fondant sur les préceptes bibliques. Une candidature déclarée à deux mois des scrutins en Centrafrique.

 

« C’est avec un cœur meurtri que je prends la parole ce matin dans ce cadre symbolique de l’OFCA pour déclarer ma candidature à la prochaine élection présidentielle », a-t-elle déclaré.

 

« En ma qualité de prophétesse de l’Eternel et ayant comme vous un profond amour pour ce pays déchiré et en ruine, je me suis tournée vers l’Eternel pour chercher les causes et les solutions à ce problème sur le plan spirituel. En examinant ces crises répétitives, il m’a été donné de comprendre que le problème n’était pas seulement physique mais profondément spirituel », argumente-t-elle.

 

Valentine Modamet note que sa candidature est celle « de la paix et de la sanctification, du développement, d’une autre forme de gouvernance, d’un regard féminin dans la gestion des affaires du pays et de la crainte de Dieu et de l’obéissance à ses recommandations ».

 

La candidature de Valentine Modamet fait suite à celle du Professeur Marcel Diki Kidiri rendue publique en mi-juillet 2015. Elle est également la première candidature féminine pour la présidentielle en Centrafrique.

Une religieuse s’engage comme candidate à la présidentielle en Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 15:58

 

 

 

27 juillet 2015 à 14h55  Par Jeune Afrique

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, est reparti de Bangui et Brazzaville (avant de gagner Le Caire et Djibouti) plutôt confiant quant à la tenue de l'élection présidentielle centrafricaine aux dates prévues : 18 octobre et 22 novembre.

 

Ce scrutin, dont Paris espère qu’il marquera la fin de la crise, a été plusieurs fois reporté – il devait initialement se tenir en 2014. « Cette fois, ça se présente bien : le recensement et les inscriptions sur les listes électorales progressent et les réfugiés à l’étranger devraient être pris en compte », se félicitait un proche de Le Drian après des entretiens (près d’une heure chacun) avec la présidente Catherine Samba-Panza puis avec le médiateur de la crise, le Congolais Denis Sassou Nguesso, les 23 et 24 juillet.

 

Avec ce dernier, « les questions de politique intérieure congolaise » (en particulier le projet de réforme de la Constitution) n’ont en revanche pas été abordées.

Lu pour vous : Élection en Centrafrique : Jean-Yves Le Drian confiant

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Centrafrique-Presse.com
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 15:43

 

 

 

Par RFI 26-07-2015 à 11:03

 

A Bangui, les opérations de recensement en vue de la prochaine élection présidentielle arrivent à leur terme. Elles prendront fin le lundi 27 juillet après avoir été prolongées. Mais les bureaux d'inscription sur les listes électorales sont loin d'être pris d'assaut.

 

Il est 14 h, dans le centre de recensement de Lakouanga, dans le 2e arrondissement de Bangui. Serge Didier Pagano, le chef du bureau, a ouvert les portes à 8 h. Il n’a vu que trois personnes durant la matinée.

 

« Nous sommes là à la disposition de la population. Nous recevons de 8 h jusqu’à 16 h. Mais les gens viennent au compte-gouttes. D’autres disent qu’ils sont déçus. A chaque fois, il y a des guerres à répétition. C’est ce qui a fait qu’ils sont un peu découragés », explique-t-il.

 

Une communication insuffisante et des problèmes matériels ont obligé l’Autorité nationale des élections (ANE) à prolonger le recensement à Bangui. Mais pour Julius Ngoadebaba, président de la Commission matériel et logistique, le bilan est satisfaisant :

 

« Pour vous faire une idée, en 2011 à Bangui, il y avait 284 825 inscrits sur la liste électorale. Aujourd’hui, malgré tout ce que le pays a connu comme crises, comme difficultés, avec les déplacements de populations, nous sommes déjà, avant la fin des opérations, à 280 000. Ça démontre l’intérêt que la population de Bangui porte au processus électoral. »

 

En province, le recensement vient tout juste de débuter simultanément dans les différentes localités. Du côté de l’Autorité nationale des élections, on se veut confiant. Tout sera prêt pour les élections.

 

RCA: avant-dernier jour pour s'inscrire sur les listes électorales

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Centrafrique-Presse.com
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 15:33

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  lundi 27 juillet 2015 13:06

 

Le secteur des transports à Bangui a connu une nette paralysie ce 27 juillet 2015. A l'origine, un arrêt de travail d'une journée décidée par le Syndicat des Conducteurs et Receveurs de Taxis et Bus (SCRTB).


Les conducteurs entendent ainsi protester contre ce qu'ils considèrent comme les « contrôles abusifs d'éléments de la police et de la gendarmerie centrafricaines » sur les différentes artères de la Capitale. Ce mouvement de mécontentement qui a été très suivi par les conducteurs de taxi et bus a débouché sur l'ouverture des négociations avec le Directeur général de la police nationale, Alphonse Mombeka.


Au sortir des négociations, le Directeur général de la Police centrafricaine annonce la reprise immédiate des activités des conducteurs de taxis et bus. « Nous avons trouvé un compromis avec le Syndicat des conducteurs de taxis et bus. Ils ont accepté de reprendre immédiatement le travail en attendant que le ministre de tutelle, qui n'est pas en place, puisse revenir afin que nous puissions débattre de leurs revendications ».


Alphonse Mombeka précise par ailleurs que les contrôles de sécurité – dans le contexte actuel, ont leurs raisons d'être. « Nous traversons une situation très difficile et  les contrôles qui sont installés sur les artères de Bangui sont des contrôles de sécurité. C'est d'ailleurs lors de ces contrôles de sécurité que cette arme AK 52 avec 76 munitions ont été récupérés à bord d'un taxi aux environs de 18 heures ».


Cependant, du côté du syndicat des Conducteurs et Receveurs de Taxis et Bus, la reprise ne se fera que ce mardi, 28 juillet 2015 comme l'a recommandé la base. « Effectivement, nous nous sommes entendus avec le DG de la Police mais des débats que nous avions eus avec la base à la bourse de travail, il ressort le fait que nous allons tout simplement demander aux camarades de rentrer chez eux, se reposer et ne rependre le travail que le mardi », a déclaré René Pierre Sokambi, Secrétaire Général dudit syndicat donne.


 Toutefois, prévient-il, un préavis de grève sera déposé sur la table du gouvernement centrafricain avec comme revendication principale, les multiples tracasseries dont ils sont « victimes » . « En ce qui concerne le préavis de grève, si on ne le dépose pas ce mardi, on le fera mercredi », ajoute René Pierre Sokambi.

Taxis et bus en grève, difficultés de transport à Bangui

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 01:03

 


 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-26 22:47:14  M. Gilles Gilbert Grezenguet a été élu, samedi, président du Comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA) en remplacement de M. Jacob Gbéti qui a passé plus de 28 ans à la tête de cette instance.


Ancien secrétaire du CNOSCA, M. Grezenguet a été élu par 25 voix contre 19 à  son challenger Yvon Kamach, lors d'une assemblée générale supervisée par deux émissaires du Comité international olympique (CIO) et de l'Association des Comités nationaux olympiques africains (ACNOA).


Le secrétariat général a échu à  M. Anicet Clément Guiama, secrétaire général adjoint dans le bureau sortant,


Le président de la Fédération centrafricaine de football (FECAFOOT), Edouard Patrice Ngaissona, a été élu 2ème vice-président de l'ACNOA, tandis que le poste de 1er vice-président a échu à  M. Stanislas Alima, ancien président de la Fédération centrafricaine de taekwondo.


Le nouveau bureau, dont la trésorière est une femme, dispose d'un mandat de 4ans renouvelable. Il s'est fixé comme objectif la formation des athlètes pour une bonne représentativité pendant les jeux olympiques.


L'assemblée générale élective du CNOSCA n'a pu se tenir en mai dernier conformément aux statuts, en raison des dissensions entre les membres du bureau sortant.


 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=829693#sthash.MdVJGu0h.dpuf

 

Nouveau président du Comité olympique et sportif centrafricain

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 00:08

 

 

Un président nègre blanc entouré de Blancs

pour gouverner la Centrafrique noire pour

l’empêcher de penser par elle-même

de quelle nationalité est le président candidat ?

 

La République Centrafricaine réu-

nit toutes les ressources pour

bâtir un pays fort paisible

grâce au travail de ses fils et

filles

voici notre immense territoire

partout arrosé pour la petite agri-

culture de nos Ancêtres que les

dits civilisés découvrent maintenant

qu’il ne faut pas couper les arbres

en vain

Le Peuple Centrafricain sait qu’il

est couvert d’or et de diamants

du Soleil des eaux de sa terre

d’un bout à l’autre par sa

force debout à travers le colonialis-

me rampant nous parlons Sangho

notre Langue de développement

d’un État Bantou modèle en

Afrique et dans le monde

 

La crise de 2013 a montré notre

Résistance unie qui forme un

Peuple fort sur notre territoire

La Résistance est la juste ressource

de notre gouvernement

malgré leur délabrement dû à

la guerre et aux gouvernements

nègres blancs imposés, il revient

aux régions de se prendre en

mains comme gouvernement local

de toujours avec la petite agriculture

voici donc l’orientation dans

le monde entier de notre Pensée

Bantoue noire

 

Le colonialisme ne tolère pas

que l’Homme noir pense et

pratique lui-même sa pensée

propre

le colonialisme préfère voir les po-

pulations noires le cerveau noué

dans la misère pour voler nos

terres sciemment.

Ils viennent chez vous. Vous ani-

maux ne trouvez pas d’accueil

chez eux dehors sous les métros

sans cœur ni volonté du bien

le Colonialisme toujours aux aguets

a bondi sur la crise de 2013

principalement afin d’empê-

cher la Résistance de se réaliser

en tant Homme noir qui change

le monde par sa civilisation

brisée et aussi son espoir

de cet immense territoire afri-

cain comme le pauvre innom-

brable asiatique, le colonialisme

ne voit que son garde manger

 

la censure de l’esprit bâtisseur

africain avec le pillage systématique

de son patrimoine amènent au

chômage endémique au larcin

des climats d’incertitude et

de brigandages dans les mentalités

du sud au nord de l’Afrique

 

En République Centrafricaine, la crise

de Mars 2013 a permis au colo-

nialisme d’accourir en décembre

avec des troupes non pa-

triotiques des étrangers dont des

violeurs homosexuels de la jeunesse

innocente et des jouisseurs des bordels

dignes apport du colonialisme

à la femme centrafricaine à

l’âge de procréer

on lui ôte son armée nationale

de façon qu’elle ne se défend pas

on lui pille son or ses diamants

comme on oppose l’embargo sur les

armes de tutelle usurière

cette corruption continue avec une

transition délibérément sans pou-

voir encadrée à Bangui par ce

gouverneur et à l’ONU par des

diplomates français

 

le Colonialisme nous a massacré

étêté les Autorités Morales depuis

1881 jusqu’à ce jour 2015, il au-

ra encore massacré Boganda, Lumumba,

Sankara, NKru ma, main-

tenu le Peuple noir proche de la

bestialité de son intention, jamais

il n’a demandé pardon, ni ne

s’est excusé

 

 

En République Centrafricaine, par la

bouche de quelques faux-penseurs

non créateurs africanistes, on

a tenté de prétendre pour paver

la voie à la tutelle que notre Sainte

Terre sous nos pieds depuis des

millénaires n’est pas nôtre.

c’est sans compter le coup de gour

din du Peuple noir dont ils ne

connaissent pas les tréfonds de

l’âme des débuts du Monde

des pratiques

par la faute et erreur de leur faux

gouvernement de nègre blanc au

doigt et à l’œil de leur politique de

surveillance de commandement à

la Romaine, le Peuple Centrafricain s’est

fendu en deux antinomique ?

vaniteux en vain, avez-vous

nommé jamais l’arbre à pala-

bres à travers les guerres ? et

son rôle d’union de paix ?

le colonialisme nous exploite

à mort nous désorganise c’est

pour sans doute que notre

Résistance nous tienne vivant

plus nombreux aujourd’hui

en conséquence de la faute du

colonialisme, suite à ces cri-

mes graves parmi le Peuple

centrafricain la Résistance de

part et d’autre des dégats regret-

tables des combats fraticides

nous savons tous, anti-Balaka

et Séléka auraient topé là

pour la Paix au Pays de Cen-

trafrique.

A notre rôle pacificateur, le Colonia-

lisme préfère de loin le sien plus

diviseur plus dominateur, des

deux tribunaux de son cru

ils ont pour destin de briser d’a-

bord la Résistance légendaire de notre

Peuple noir en prenant leur temps

cinq ans renouvelable de tutelle

colonialiste fabrique de nègre blanc

inoffensif et psychiatrique.

Au lieu que le Peuple panpan, arti-

san, berger soit déjà rendu au

travail dans l’ensemble de son ter-

ritoire pour leurs électrons à la fran-

çaise, la République Centrafricaine

se voit imposer des dettes de plus

de cent 100 millions de dollars

afin que le FMI, la Banque Mon-

diale d’autres créanciers cachés

endettent encore plus notre Pays

comme dans le passé depuis l’indépen-

dance en 1960

le Peuple noir devient de plus en plus

pauvre désarmé par ce travail de

sape de pillage du patrimoine

africain par la Colonialisme

prédateur des Résistances

intégrités des Bantous noirs

Demandons au Colonialisme de-

vant quel tribunal jamais et sous

quelle dénomination il a été con-

damné pour ses meurtres, ses cri-

mes de guerre, crimes contre l’Hu-

manité, contre l’esclavage, contre

l’exploitation à mort des gens des

terres, des forêts, des eaux, de l’a-

venir saboté du Continent noir

et devant quel Peuple noir, a-t-il

jamais demandé pardon en lar-

mes, lui Colonialisme, qui pré-

side d’office les tribunaux prison

pour nègre blanc colonisé sans

état d’âme. C’est payant de les juger

les nègres blancs principalement.

Sur les 100 millions de dollars

soi-disant destinés aux élections prési-

dentielles ce qui permettrait d’em-

prunter donc de nous endetter no-

tamment afin de payer les fonc-

tionnaires seulement avec l’habituel-

le corruption des détournements

des trous insondables depuis 1960

mais pour ces élections on n’a

pu s’endetter à hauteur de

25 millions de dollars, pourquoi

donc suggère un intéressé à un

poste politique de strapontin

ne pas déjà entamer les manoeu-

vres ? De corruption habituelle.

ces élections demeurent une tri-

cherie colonialiste qui d’abord

endette la majorité noire de la

population centrafricaine, laquelle

depuis des siècles nourrit en son

sein son mode d’élection par

région ce qui ne lui coûterait pas

les yeux de la tête, oblitérant l’a-

venir de l’État Centrafricain

mais le Colonialisme vaniteux

impose une opinion que son

mode de scrutin serait le meil-

leur étant des plus sucrés pour

les entreprises de Françafrique

et autres capitalistes.

Le Colonialisme s’assied sur le

mode de scrutin des Citoyens noirs

la majorité de ce Pays de Centrafri-

que, Autrement dit cette majorité des

travailleurs qui font la République

centrafricaine n’a pas la parole

cela depuis 1881 date du

partage de l’Afrique entre les

Européens à Berlin Allemagne

Vu que la Pensée noire africaine

à été emprisonnée jusqu’aujour-

d’hui en 2015

la tricherie électorale ça n’est pas

ça des élections. Lorsque l’on procla-

me déjà la victoire en se préten-

dant du côté de l’internationale

socialiste sans un programme

aucun se penchant sur les inté-

rêts prioritaires du Peuple noir

censuré, volé, méprisé, foulé

au pied colonialiste depuis 1881

de quel côté des puissances pré-

datrices est-on ? de l’Europe et

de la Chine oppresseuses. Du côté

d’abord de l’argent ruisselant

des pouvoirs des corruptions et

vite gagné (en prison le Peuple)

Le Colonialisme aura fabriqué

suffisamment les psychologiques

nègres blancs selon Frantz Fa-

non! Les élections présidentielles

n’existent pas en réalité, cette

tricherie étrangère contre leur Peu-

ple. L’essentiel ne se trouve pas

inclus dans un programme de

gouvernement relevant du Peuple

Mais la gouvernance plait aux

maîtres à qui le noir joue au

blanc caméléon pour être choisi

à la queue leuleu

À la queue de cette bête méprisée.

Les présidents africains n’entrent

pas dans l’Histoire blanche. Les

huissiers choisis parmi les gens

de la danse de la Saint-guy gardent

la porte, assassinent le Peuple dans

la boue, gardent la porte ouverte

vers l’immense garde-manger

pour étranger seulement, l’ar-

gent.

Lorsque des français de France

ouvrent des comptes en France pour

soutenir un candidat soi-di-

sant digne de représenter la Ré-

publique Centrafricaine, est-on assu-

ré de sa nationalité réelle ?

sinon que la Population noire

citoyenne a un mot Mouzou

voukou nègre blanc pour cela. Une

faune. La majorité étrangère

continue de gruger la majorité noire.

 

BAMBOTÉ MAKOMBO

 

écrivain

Un président nègre blanc entouré de Blancs  pour gouverner la Centrafrique noire  par Bamboté Makombo

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Centrafrique-Presse.com
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 01:05

 

 

Faustin ZAMETO MANDOKO

Président de l’UDECA

Tél. 0033628921704

Faustin.zameto@orange.fr

Mauléon-Licharre, Dimanche le 19 Juillet 2015

 

 

 

A l'attention de Marcel DIKI KIDIRI,

Conseiller spécial chargé des questions politiques de l'UDECA,

Membre du Bureau politique

 

 

Objet : Clarification

 

Monsieur,
 

Nous avions cheminé ensemble dans la création de notre parti politique, à savoir l'Union des Démocrates Centrafricains (UDECA). Jusqu'à preuve du contraire, vous faites partie des membres fondateurs du Parti et membre du Bureau politique. A notre connaissance, vous n'avez pas pris congé ni démissionné de l'UDECA jusqu'au jour d'aujourd'hui. Or, nous venons d'apprendre par la presse cf. Centrafrique presse que vous vous êtes déclaré candidat à l'élection présidentielle. Ce qui jette un trouble dans l'opinion car certains compatriotes et à tort croient que vous êtes le candidat de l'UDECA. Ce que nous récusons formellement car vous êtes dans une aventure personnelle, individuelle qui n'engage en aucun cas l'UDECA.

 

Nous vous invitons officiellement à nous faire parvenir immédiatement (dernier délai le Mardi 21 Juillet 2015) votre démission de l'UDECA pour éviter tout amalgame de nature à brouiller les pistes.

 

En attendant de vos nouvelles, recevez les salutations respectueuses du Bureau politique de l'UDECA.

 

Fait à Mauléon-Licharre, le Dimanche 19 Juillet 2015

 

F.ZAMETO MANDOKO

 

 

PR/SGA/01/19/07/2019

LETTRE DE LA PRESIDENCE

                Marcel DIKI-KIDIRI

                Bangui, (Galabadja 3)


                Centrafrique

               

Candidat indépendant aux élections présidentielles 2015
                en République Centrafricaine.

 

De passage à Paris, le 20 juillet 2015.

 

A l’attention de Monsieur Faustin ZAMETO MANDOKO,


Président de l’UDECA.

 

Objet : Clarification et Confirmation de démission.

 

Monsieur le Président et cher compatriote,

 

Suite à votre demande de clarification, je vous sais gré d’avoir rappelé que je suis toujours Conseiller Politique de l’UDECA,  cofondateur de ce parti et membre de son bureau politique. Avec toutes ces qualités, je m’étonne de n’avoir jamais été consulté une seule fois depuis plus deux ans, ni convié à un débat interne avant toute prise de position comme celle d’une déclaration commune avec l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) laissant penser que l’UDECA serait affiliée à cette formation politique. Vous me connaissez suffisamment pour savoir que je ne saurais assumer virtuellement une fonction sans l’exercer effectivement. S’il faut choisir entre un poste fictif dans une petite coquille vide et un engagement réel pour la Nation, le choix est vite fait et sans ambiguïté. Je continue de penser que tous les partis qui se réclament de la démocratie (UDECA, RDC, PDCA, MDD, MDI-PS, PSD, ADP CDCAD, CDRC, CSD, FDPC, FND,  FODEM, MDES, MUD,  PDS, PGD, UDPP, UDR-FK, UFDR, UNDPC, UNDP,  etc.)*  devraient se rassembler pour constituer un seul grand parti démocratique pour être crédible et efficace. Force est de constater que cela n’arrivera pas car les leaders de ces partis sont tellement ancrés dans une logique de rivalité nombriliste qu’ils perdent de vue l’intérêt général du pays. J’ai donc repris mon indépendance afin d’agir plus efficacement dans l’intérêt de notre Nation.

 

Et pour ne pas vous embarrasser, je vous confirme par la présente ma démission du poste de Conseiller politique de l’UDECA, du Bureau Politique de l’UDECA, et de l’UDECA. Il n’en demeure pas moins que je ne suis nullement hostile à ce parti dont j’ai été co-fondateur et qui, au départ,  partageait largement mes idéaux. Tout parti qui ne présente pas de candidat aux élections présidentielles est libre de soutenir un candidat indépendant de son choix. Nous serons sans doute amenés à travailler à nouveau ensemble comme alliés dans l’intérêt de notre pays.

 

Veuillez recevoir mes salutations amicales et patriotiques.

 

Marcel DIKI-KIDIRI

 

Candidat indépendant aux présidentielles.

 

*Voir le liste (incomplète) des partis politiques  centrafricains sur Wikipédia :

: https://fr.wikipedia.org/wiki/Partis_politiques_de_la_R%C3%A9publique_centrafricaine

Echange de couAu sujet de la candidature à l'élection présidentielle de Marcel Diki Kidiri

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Centrafrique-Presse.com
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 00:44

 

 

       

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-24 10:55:16 - Plus de 250 agents recenseurs de la préfecture de l'Ombella Mpoko où se trouve Bangui, la capitale centrafricaine, ont refusé de poursuivre les opérations d’inscription des électeurs sur la liste électorale pour exiger le paiement de leurs primes.


Les agents recenseurs se plaignent non seulement de n'avoir jamais rien perçu depuis le démarrage de l'opération le 26 juin dernier mais également d'ignorer le montant journalier du per diem que l'Autorité nationale des élections (ANE) est censé verser à  chacun d'entre eux.


La grève des agents recenseurs risque de compromettre l'opération d'enrôlement des électeurs qui doit en principes s'achever lundi prochain sur toute l'étendue du territoire, surtout que les grévistes ont laissé entendre qu'ils ne reprendraient pas le service tant que l'ANE n'améliorera pas leurs conditions de travail.


Selon le nouveau calendrier électoral, le premier tour de la présidentielle et des législatives centrafricaines aura lieu 18 octobre prochain et le second le 22 novembre. Les deux scrutins seront précédés, le 4 octobre, par un référendum constitutionnel.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=829515#sthash.4hutoaMo.dpuf

 

Centrafrique : Grève des agents recenseurs

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Centrafrique-Presse.com
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 00:32

 

 

 

http://www.journaldebrazza.com   Par Gaspard Lenckonov - 24/07/2015

 

Le ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, a été reçu en audience le 24 juillet 2015 à Oyo par le Chef de l’Etat congolais.

 

 Au cours de leurs entretiens, les deux hommes ont salué l’évolution du processus électoral en République Centrafricaine (RCA). Jean Yves Le Drian, qui effectue une longue tournée en Afrique, sortait de Bangui, où il a effectué une brève visite jeudi soir. Là-bas, il s’est entretenu avec la Présidente de la Transition en Centrafrique, Catherine Samba Panza. Leurs entretiens ont été focalisés sur l'appui de la France «au bon déroulement du processus électoral» et l'exigence du respect du calendrier électoral, afin de vite tourner la page de la transition. Le problème des mineurs centrafricains abusés sexuellement par des soldats français de la force Sangaris a été également évoqué, rapporte la presse centrafricaine.

 

Le ministre français a tenu à mettre les informations reçues à Bangui à la disposition de Denis Sassou N’Guesso, Médiateur international dans la crise centrafricaine. «Je suis venu au Congo d’abord pour rencontrer le Président Sassou N’Guesso, en sa qualité de Médiateur de la crise centrafricaine, puisque j’ai passé la journée d’hier en RCA, à Bangui, pour assister à l’exercice Sibut. Je voulais lui parler de l’évolution de la Centrafrique. Donc, il n’y a pas beaucoup d’éléments particuliers. Nous avons seulement beaucoup parlé de la RCA, l’évolution de la Centrafrique de manière positive. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation plus sécurisée», a-t-il déclaré au sortir de l’audience à Oyo.

 

 M. Le Drian a ensuite rappelé que la mission des Nations Unies s’était mise en place pour la transition et que le Président Sassou N’Guesso en est garant. «Il fallait évoquer toutes ces questions. Nous nous sommes mis d’accord pour que le processus électoral aille le plus loin possible, jusqu’à son terme pour que ce pays retrouve à la fois la démocratie et la sérénité», a-t-il insisté. L’engagement de la France d’appuyer le processus électoral en Centrafrique a été réitéré le 14 juillet dernier par l’ambassadeur de France en RCA, Charles Malinas.

 

 «La convention qui a été signée porte sur l’aide budgétaire globale de la France. Elle va donner 8 millions d’euros à la Centrafrique pour essentiellement deux choses : d’abord aider l’État à faire face à ses obligations notamment les salaires des fonctionnaires et contribuer à hauteur de 2 millions d’euros au processus électoral», avait-il déclaré. La coopération entre la France et le Congo, précisément en matière militaire, a été également au centre des entretiens entre le Chef de l’Etat congolais et le ministre français de la Défense. A propose de cette coopération, «aucun problème particulier ne se pose. Nous sommes tout à fait en phase de réaliser le plan d’action commun. Nous avons une coopération extrêmement forte, nous avons confiance en des forces armées du Congo. Donc, il n’y avait pas de sujet particulier sur cette question».

Lu pour vous : Denis Sassou N’Guesso et Jean Yves Le Drian saluent l’évolution du processus électoral en RCA

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 00:29

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  vendredi 24 juillet 2015 13:34

 

La Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) de Maître Nicolas Tiangaye, avocat et homme politique centrafricain, met en garde ce vendredi contre une nouvelle crise cette fois institutionnelle en République Centrafricaine. Le parti s'inquiète des divergences entre le Conseil National de Transition, CNT (le parlement provisoire) et la Cour constitutionnelle de transition (CCT) au sujet du vote des réfugiés.

Me Nicolas Tiangaye estime que la décision de la CCT contredit la position du CNT et constitue de ce fait un jeu de ping-pong entre les deux institutions étatiques. « Je pense que je n'aurais pas à commenter cette décision, je vais simplement faire un constat. Le constat est que le CNT avait rejeté le projet relatif au vote des réfugiés et la Cour constitutionnelle de transition a décidé à nouveau que les réfugiés ont le droit de vote et a demandé que cette question soit examinée à nouveau par le CNT. Il est évident que si chacune de ces institutions campent sur ces positions, nous allons rentrer dans une crise institutionnelle. Ma crainte, c'est que nous risquons d'aller vers une crise institutionnelle parce qu'il n'y a pas de consensus sur la question au niveau des forces politiques et sociales », a fait savoir Me Nicolas Tiangaye.


L'avocat et homme politique propose que la question du vote des réfugiés puisse faire l'objet d'une entente de toute la classe politique, réunie autour de la table.

« Ce que nous devons rechercher maintenant, c'est le consensus sur la question. J'ai déjà dit que pour ce genre de problème où il n'y a pas de consensus, on ne peut pas imposer les choses et créer de nouvelles crises dans le pays. Les forces politiques et sociales du pays doivent encore se retrouver pour discuter de cette question pour éviter un blocage », a mentionné Me Tiangaye qui trouve que, « Nous devons faire vite pour aller aux élections. Il ne faudrait pas que des divergences entre le CNT et la Cour constitutionnelle nous amène à retarder sur le processus qui doit nous conduire aux élections ».

Le 21 juillet dernier, la Cour constitutionnelle de transition a validé une nouvelle fois que les réfugiés ont droit au vote. Une décision qui contredit la volonté du parlement provisoire, malgré les situations complexes du moment qui mettent en relief les difficultés du vote de ces citoyens centrafricains déplacés et réfugiés.

Vote des réfugiés : le CRPS met en garde contre une crise institutionnelle

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