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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 02:24

 

 

 

 

29/06/15 (AFP)

 

La présidente de transition centrafricaine, Catherine Samba Panza a officiellement lancé lundi les opérations de recensement électoral dans la perspective d'une présidentielle et de législatives annoncées pour le 18 octobre dans son pays, toujours très instable.

 

"En tant que chef de l’État de la transition, je ne voulais pas le faire de manière anonyme. Il fallait que je donne l'exemple pour inciter tous les citoyens en âge de voter de faire comme moi. Cela permet de lancer le processus officiel", a déclaré Mme Catherine Samba Panza, en s'enregistrant dans l'école Jean Collomb du 7e arrondissement de Bangui, où elle réside.

 

Cet enregistrement des électeurs doit s'achever le 27 juillet, dans un pays où les infrastructures routières sont dans un état déplorable et où des bandes armées sévissent toujours dans certaines régions de l'ouest, de l'est et du nord.

 

Il doit permettre, selon l'Autorité nationale des élections (ANE), de doter les électeurs d'une carte permettant de participer à la présidentielle et aux législatives, mais aussi à un référendum constitutionnel, prévu le 4 octobre.

 

Les autorités de transition en Centrafrique, qui peine à se relever de décennies de troubles incessants ayant abouti en 2013-2014 à des violences intercommunautaires massives, avaient fixé, le 19 juin dernier, la tenue de l'élection présidentielle au 18 octobre.

 

Il s'agissait du troisième report de ce scrutin, initialement prévu en novembre 2014 dans cette ex-colonie française plongée dans la plus grave crise de son histoire depuis l'indépendance de 1960.

 

Selon le nouveau calendrier proposé par l'ANE, et validé par le Comité stratégique de suivi des élections, l'éventuel second tour de la présidentielle et des législatives est fixé au 22 novembre.

 

En raison de la situation sécuritaire, et du manque de fonds pour organiser les scrutins, un forum de réconciliation nationale avait demandé le 11 mai le report des élections, malgré les demandes insistantes de la communauté internationale pour un retour rapide à la normalité constitutionnelle.

 

La Centrafrique s'est retrouvée en plein chaos après le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par Michel Djotodia, chef d'une rébellion à dominante musulmane, la Séléka.

 

Les exactions de la Séléka ont ensuite débouché sur la création de milices chrétiennes et animistes, les anti-balaka, qui s'en sont alors pris aux civils musulmans, déclenchant des violences interreligieuses qui ont fait des milliers de victimes.

 

Ces violences ont entraîné l'intervention militaire de la France (opération Sangaris toujours en cours) et de l'ONU, l'éviction de Michel Djotodia, et la mise en place d'une autorité de transition en janvier 2014, dirigée par la présidente Samba Panza.

Centrafrique: la présidente de transition lance les opérations de recensement électoral
Centrafrique: la présidente de transition lance les opérations de recensement électoral
Centrafrique: la présidente de transition lance les opérations de recensement électoral

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Centrafrique-Presse.com
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 00:31

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 30 juin 2015 13:07

 

Les Antibalaka de Pk12 à la sortie nord de Bangui décident d'enterrer la hache de guerre et de tourner la page sombre de leur histoire. Ils s'accordent à reprendre la vie active et se sont organisés en association dénommée : ''Association jeunesse de Pk12 débout''.


La structure est présentée ce mardi 30 juin, au cours d'une rencontre tripartite qui a réuni à la Mairie de Bégoua (Ombella M'Poko), les Antibalaka, les autorités locales et le coordonnateur de l’Organisation non gouvernementale OXFAM. L’ONG OXFAM qui a honoré l’appel de l’''Association jeunesse de Pk12 débout'', exige plus de dispositifs sécuritaires avant son intervention dans la zone.   

 
Plus de 200 miliciens Antibalaka du secteur Pk12 font partie de cette association. Leur objectif, mettre fin aux exactions et actes de banditisme dont ils sont souvent l’objet. Ils optent désormais pour l'exercice de petits-métiers en vue d'apporter leur contribution au processus de rétablissement de la paix et de la cohésion sociale.

« Nous avons trop de problèmes au Pk12. Tout le monde a peur, les chauffeurs, les autorités et autres. C'est ainsi que nous voulons nous mettre debout pour dissiper cette peur », a expliqué Placide Ghislain Onissé Zangowane, membre de cette association.


La fondatrice de l’''Association jeunesse de Pk12 débout'', Rosalie Yonaba Bernier,  appelle les organisations non gouvernementales et les organismes internationaux  œuvrant dans le pays à appuyer cette initiative.

 
« Pour l'instant, nous n'avons pas de partenaires. Je souhaite que le Gouvernement centrafricain s'en mêle. C'est vraiment un grave problème si Bégoua ne s'en sort pas. C'est l'entrée et la sortie de Bangui, il faut la sécuriser », a expliqué la fondatrice de cette Association.


Le maire de la commune de Bégoua, Odette Ndombolo, qui souhaite voir se pérenniser l'association, encourage les miliciens au respect de leurs propres engagements.

« Ils se sont engagés, il leur appartient de prendre cet engagement en main. Je les exhorte à continuer sur cette voie », a-t-elle lancé.

Plus de 200 miliciens Antibalaka abandonnent le grand banditisme

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Centrafrique-Presse.com
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 00:23

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP Le 30.06.2015 à 23h54 • Mis à jour le 01.07.2015 à 00h06

 

Le parquet de Paris a confirmé au Monde l'ouverture, mardi 30 juin dans la soirée, d'une enquête préliminaire sur des soupçons d'agressions sexuelles sur mineur par des soldats français en mission au Burkina Faso, après une dénonciation du ministère de la défense en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale.

 

L’enquête a été confiée aux prévôts de la gendarmerie, chargés des investigations sur les militaires déployés sur les théâtres d’opérations extérieures. Le ministère de la défense a annoncé mardi soir avoir suspendu deux soldats français soupçonnés de s’être livrés la veille à des « actes à connotation sexuelle » sur deux enfants dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Paris a affirmé avoir « immédiatement signalé les faits allégués » aux justices française et burkinabé.

 

Deuxième affaire après la Centrafrique

 

Environ 220 soldats français sont stationnés au Burkina Faso dans le cadre de l’opération de lutte antiterroriste Barkhane qui couvre cinq pays du Sahel, du Mali au Tchad. Il s’agit de la deuxième affaire d’abus sexuels d’enfants impliquant l’armée française en Afrique, après les accusations portées contre des militaires de la force Sangaris en Centrafrique.

 

Selon une source judiciaire, 14 militaires français ont été mis en cause dans cette dernière affaire, dont trois sont identifiés, par les témoignages de six enfants de neuf à 13 ans dénonçant des faits commis au début de l’opération Sangaris entre fin 2013 et fin mai-début juin 2014. Des juges d’instruction enquêtent depuis mai sur ces accusations.

Des militaires français soupçonnés de pédophilie au Burkina Faso

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 00:03

 

 

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Le CLUB des AMIS de MARTIN ZIGUELE (CAMZ)

 

Association loi 1901-déclaration de création N° W 922 00 8992, Préfecture des Hauts de Seine

 

 

C/O Mr Armand SAMA

Cité Christophe BANGUI

Mail : amisdemz@gmail.com     

 

 

POUR SOUTENIR LE CANDIDAT MARTIN ZIGUELE   

    

    

  • CAMZ – Centrafrique
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(Banque Populaire Maroco-Centrafricaine) BPMC

 

Rue Guérillot  BP : 844 - Bangui / RCA

 

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 BIC BPMCCFCF - INTERMEDIARY BANK: NATXFRPPXXXX

 

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LE CLUB DES AMIS DE MARTIN ZIGUELE      C/O Mr Alain Le Franc

 

3, allée FRANK LLOYD WRIGHT 92 380 GARCHES

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 23:39

 

 

Par Chancel SEKODE NDEUGBAYI *

                                                                                                          

                                                                          

Alors que la crise politique que notre pays la Centrafrique a connue devrait  donner  un singulier coup d’accélérateur à des réformes rigoureuses pour sortir enfin le peuple CENTRAFRICAIN  de l’ornière et de  retrouver sa  place dans le concert des nations, beaucoup sont ceux qui pensent encore qu’une élection présidentielle, c’est fait pour des petits arrangements de coin de table, pour satisfaire une bureaucratie anonyme ou un pur exercice de démagogie politicienne. 

 

Pourtant cette manière de faire de la politique est dépassée  et qu’il est temps que chaque formation politique, chaque parti politique avec son candidat puisse prouver avec raison que la politique de la nation, ce n’est pas la magie, la politique de  la nation, c’est inventer, innover, imaginer. 

 

Raison pour laquelle, en tant que citoyen engagé, décidé à servir son pays à travers les grandes idées que défendent le MLPC et son Candidat Martin ZIGUELE, je ne ménagerai aucun effort pour appeler mes frères et sœurs du Centrafrique à la vigilance,  à la cohérence et à savoir raison garder.

 

D’ailleurs, pour celles et ceux qui s’interrogent encore quant à la Nouvelle Donne Politique de notre candidat, au Nouveau  Pacte Social  que Le Candidat du MLPC, notre grand Camarade Président  Martin ZIGUELE proposera au peuple centrafricain dans sa globalité, nous tenons à les rassurer  que ce Pacte Social s’articulera autour de Trois R : Réconciliation, Rassemblement, Redressement. 

 

Voilà ce que j’appellerai de mon vœu le Rendez-vous de la cohérence, riche en pédagogie, plein de propositions audacieuses et ambitieuses. Parce que plus un candidat sera ambitieux, plus il sera audacieux, mieux il réussira.

 

En effet, l’élection présidentielle de 2015 est un Grand Rendez-vous  pour le peuple centrafricain. C’est pourquoi depuis de longues dates, le MLPC et son candidat  a toujours martelé, partout où il passe,  la nécessité de redéfinir les variables de tous les comportements politiques dans notre pays. 

 

En effet, Deux règles s’imposent : la Règle de sincérité d’une part.  Et la Règle de responsabilité d’autre part.

 

La première consiste à s’imposer une certaine prudence  dans tous nos actes de la vie, et la seconde la maîtrise de la matière.  Car, et il est bien vrai, pour que la règle de responsabilité puisse être respectée dans son esprit, il faut un ajustement des objectifs, des normes. D’où cette perspective beaucoup plus ambitieuse pour la CENTRAFRIQUE : LES TROIS « R » que présentera Martin ZIGUELE à tous les centrafricains le moment venu.

 

OUI, les TROIS "R" ! Mais  comment les comprendre en français facile ?

 

RECONCILIATION

 

Les consultations à la base qui ont conduit  à la tenue du Forum de Bangui  nous ont largement révélé que les Centrafricains de tous bords ont soif de se réconcilier avec eux-mêmes, entre eux-mêmes et pour eux-mêmes.  Les centrafricains de l’ouest, du nord, de l’est, du centre et du sud ont compris que nos divisions sont dérisoires, que nos querelles sont ridicules, que nos polémiques  sont inutiles. Et il s’agit là d’une admiration commune. Car avant le coup de folie des uns et des autres qui ne réfléchissaient  que par leur muscle ou les armes, il  a toujours eu  un esprit du vivre ensemble, de cohésion sociale en RCA.

 

D’ailleurs, depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, voire bien avant cette date,  nous, centrafricains,  sommes toujours  ensemble.  Et ce n’est pas un hasard si le Candidat du MLPC  a choisi  comme premier point de son projet- phare ce mot « RECONCILIATION ». Parce que Martin ZIGUELE  a longtemps compris que ce n’est pas seulement ce que réclament les populations mais c’est ce qu’elles attendent de lui en tant que prochain président de la République.

 

Réconcilier c’est mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Réconcilier c’est respecter nos différences, c’est pratiquer la justice : justice sociale, justice fiscale, justice territoriale. Et il le fera.

 

RASSEMBLEMENT

 

Le Candidat du  MLPC l’a toujours compris aussi. Il a compris que les principaux   maux qui ont empêché notre pays d’aspirer à son développement  et ce, dans un climat apaisé,  c’est la Division, le manque de solidarité et d’unité, l’égocentrisme. C’est pourquoi l’une des colonnes vertébrales de son programme  consistera à Rassembler, encore Rassembler, toujours Rassembler. Oui,  aucun citoyen ne doit avoir le sentiment d’être systématiquement stigmatisé, humilié, ridiculisé, du fait de son appartenance ethnique, sociale ou religieuse.

 

En effet, c’est quoi le Rassemblement ? Le rassemblement c’est quand on ne parle pas qu’aux personnes de son clan. Le rassemblement c’est quand on fait appel à toutes les compétences pour servir loyalement la république. Le rassemblement c’est quand on ne cherche pas à savoir qui est né ici ou là-bas, qui est centrafricain avant tel ou tel autre.

 

 Oui avec le Candidat Martin ZIGUELE  et il n’y a point de doute, tous les Centrafricains  redeviendront UN ET INDIVISIBLES. Parce que  le Rassemblement  c’est promouvoir l’esprit d’équipe, c’est l’égalité des chances, c’est-à-dire promouvoir et valoriser ceux et celles qui le méritent, c’est récompenser les meilleurs.

 

Oui , Martin ZIGUELE n’est pas celui-là qui aime seulement jouer sur les mots. Tout commence par le Rassemblement et contrairement à ces adversaires politiques et détracteurs qui n’ont rien de crédible à proposer au peuple, il rassure et rassurera  les centrafricains qu’il prendra en compte  la diversité des talents, la diversité des citoyens, leurs aspirations, leurs difficultés.

 

Enfin,  une fois que le climat social sera apaisé, après que les populations  retrouveront la symbiose et l’harmonie qui les a toujours caractérisées, dès lors que l’esprit de Rassemblement aura irrigué toute la société centrafricaine, condition sine qua non à son épanouissement, le Redressement suivra naturellement dans la foulée.

 

Redressement.

 

Le Candidat-Président  Martin ZIGUELE mettra enfin  le turbo  sur l’aspect « décollage économique ». Ca s’appelle le Redressement : le Redressement productif, le Redressement industriel, le Redressement moral.  Il n’abordera pas toutes ces questions sous un angle idéologique mais sous un angle pragmatique.  Car pour redistribuer, il faut d’abord produire. De  ce fait,  Il y aura d’abord une réponse nationale à la misère de son peuple, sans oublier la réponse globale et multinationale  en rapport avec les pays voisins et amis : Ca s’appelle retrouver notre compétitivité.

 

REDRESSER LE PAYS ! Comment lutter contre la pauvreté dans notre pays et redresser l’économie ?

 

Voici quelques éclaircissements  et quelques clés pour  calmer les esprits sceptiques, d’ailleurs  Martin  ZIGUELE  y reviendra en personne le moment venu.

 

D’abord, il faut de la croissance, il faut de la production.

 

En effet, il n’y a que deux façons de retrouver la croissance dans notre pays : Premièrement, c’est en créant des activités, des emplois dans le pays.  Deuxièmement, cela se fera  par une Exportation dopée (de nos ressources naturelles), et par une Importation maîtrisée dont la part des charges  permettra de financer nos projets sociaux.

 

Un accent particulier sera mis sur le secteur agricole. Car il est hors de question qu’avec tous nos potentiels en terres fertiles, un hectare de champ en RCA ne produit qu’une (1) tonne contre dix(10) tonnes à l’hectare en Europe. 

 

Oui, la mamelle de l’économie centrafricaine, c’est l’agriculture. Mais si les Centrafricains accordent leur confiance à Martin ZIGUELE, nos paysans et producteurs passeront d’une agriculture de subsistance à une agriculture d’autosuffisance alimentaire voire d’Exportation pour ce qui est des pôles d’excellence comme le café, le coton....

 

Non !  La pauvreté n’est pas une fatalité. La terre ne ment pas. Les centrafricains  sont riches sous leurs pieds, ils ont tout sous leurs pieds : pétrole, uranium, diamant, or...

 

Vous conviendrez donc  avec moi que le moment est donc venu de faire le bon choix, celui de  choisir un homme capable, un président qui fera tout pour avoir une société qui ne marche plus sur la tête comme c’est le cas hier et aujourd’hui.

 

Nous croyons à MARTIN ZIGUELE et nous vous exhortons à faire le bon choix, en fonction du projet de société qu’il  propose pour la nation centrafricaine.  Un programme pour la jeunesse, un programme pour la promotion de la femme, un véritable pacte social républicain dans lequel chacun de nous aura sa part.

 

Oui , Martin Ziguélé vous dira tout avant les élection, parce qu’il fera tout après l’élection.

 

Chers compatriotes, chers lecteurs et électeurs, avec Martin ZIGUELE, soutenu par toute l’armada d’hommes compétents et républicains qui l’entourent, une équipe jeune et pleine de talents, une jeunesse dynamique incarnée par  le camarade Christian TOUABOY,  Directeur National  de campagne, une équipe soucieuse de l’avenir de toute la CENTRAFRIQUE, TOUT EST POSSIBLE, TOUT PEUT REDEVENIR POSSIBLE. C’EST LA RUPTURE TRANQUILLE.

 

Que Dieu bénisse notre chère patrie la Centrafrique.

 

Victoire Camarades, Victoire centrafricaine !!!

 

Fait à Paris,  le 30 juin 2015

 

SEKODE NDEUGBAYI Chancel, *  Communicant politique, citoyen engagé.

CENTRARFRIQUE- ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2015. LE  MLPC DE MARTIN ZIGUELE : TOUJOURS AU RENDEZ-VOUS DE LA COHERENCE, DE LA CLARTE  ET DE LA VICTOIRE COLLECTIVE
CENTRARFRIQUE- ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2015. LE  MLPC DE MARTIN ZIGUELE : TOUJOURS AU RENDEZ-VOUS DE LA COHERENCE, DE LA CLARTE  ET DE LA VICTOIRE COLLECTIVE

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 18:17

 

 

Fin d’année scolaire 2014-2015 sans perturbation

 

http://rjdh.org  Par Jean Bosco Dawalbet le 30 juin 2015

 

Les activités scolaires ont pris fin le 27 juin à l’école privée Sainte Marie de Ndélé. La proclamation des résultats des examens de passage a marqué cette fermeture. Les responsables de cet établissement, ont relevé que l’année académique qui vient de s’achever s’est bien déroulée. Toutefois, la création d’un collège est le souhait des parents d’élèves.

 

Sur les 488 élèves inscrits que compte cet établissement  l’école privée Sainte Marie de Ndélé, 328 sont admis en classe supérieur.

 

Cet établissement  compte  11 enseignants, a relevé l’Abbe Eddy Koi de la paroisse de Sainte Marie de Ndélé.

 

Plusieurs  parents d’élèves ont demandé au gouvernement d’appuyer cette école catholique afin de bâtir un bâtiment pour abriter le collège.

 

La rentrée prochaine est prévue pour le  mois de septembre 2015

 

 

Des vendeurs du marché de la municipalité protestent contre leur relocalisation

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 30 juin 2015

 

Les commerçants du KM5 qui occupent le  marché municipal ont manifesté ce mardi 30 juin 2015. Ils  réclament de la mairie de Bangui l’annulation de la décision de leur relocalisation au stade Bonga-Bonga.

 

Ils étaient plus de cinq cent commerçants à prendre part à cette manifestation devant le marché municipal. « C’est la mairie qui nous a installés ici, on s’est convenu avec elle pour que nous regagnions le km5 après le désarmement et les élections. Et aujourd’hui elle nous demande de regagner le km5 alors que les conditions sécuritaires ne sont pas encore réunies », a indiqué Anselme Bangui, délégué des commerçants du marché municipale.

 

 « C’est plus de deux semaines que nos délégués sont  en négociation avec la mairie et le ministère de l’Administration du territoire  sur la décision  prise. Mais depuis une semaine, nous n’avons pas de suite favorable », a relevé un autre manifestant.

 

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec les autorités municipales de Bangui. Les agents rencontrés se réservent de tout commentaire./

 

 

Difficile accès aux marchandises à cause de la fermeture de frontière

 

http://rjdh.org  Par Jean Bosco Dawalbet le 30 juin 2015

 

Les commerçants de Ndélé, ville du nord-est de la RCA, est confrontée à la rareté des marchandises. Une difficulté liée à la  fermeture de la frontière  entre le Centrafrique et le Tchad. D’après le constat, les articles provenant de ce pays se font  rares sur le marché.

 

Hyppolite André, commerçant à Ndélé déplore le trajet que font les commerçants pendant la saison pluvieuse, à la recherche des marchandises pour ravitailler la population. « Il faut aller au niveau de la frontière, envoyé une personne connue par les tchadiens pour aller acheter les produits, ce qui fait que la quantité des produits ne suffit pas ».

 

La même source  a précisé que pendant  la saison sèche les commerçants se ravitaillent vers la ville de Kaga-Bandoro. Et  pendant la saison pluvieuse la route qui lie à la préfecture de Nana-Gribizi est  impraticable, ce qui les oblige à se tourner vers le Tchad où les conditions d’achat des marchandises sont difficiles.

 

Cette difficulté entraine la rareté et la flambée de prix de produits de  premières nécessités sur le marché.

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 18:06

 

 

 

http://www.diaspora-magazine.com  Mardi 30 Juin 2015 à 03:30

 

Diaspora Magazine/ Maître Nicolas Tiangaye, ancien premier ministre centrafricain a organisé le dimanche, 28 juin dernier sur le terrain de l’UCATEX, une coupe de la réconciliation entre les jeunes du 8e arrondissement de Bangui. Cette grande finale de football opposant les équipes AS CHICAGO et Ledger CELTIC s’est soldée sur un score de 1 but à 0 en faveur de la première.

 

Le sport en général et le football en particulier uni le peuple. C’est ainsi que l’organisateur de cette compétition  a voulu par ce geste unifié la jeunesse de tous bords. A la demande des jeunes de cet arrondissement qui voudraient reprendre leurs activités sportives mais qui devaient être marquées par un évènement solennel, c’est ainsi que l’ancien premier ministre a accédé à leur demande en mettant en compétition la coupe de réconciliation disputée par plusieurs clubs de la sous ligue.

 

Comme dit un adage : « la charité bien ordonnée commence par soi même », cet homme politique a préféré d’abord commencer son projet d’unir le peuple en organisant ce match de football entre les jeunes de son arrondissement dénommé « coupe de la réconciliation » dont la grande finale a opposé l’équipe de AS CHICAGO à celle de Ledger CELTIC qui s’est soldé sur  un score de 1 but à 0 en faveur de la première. Ce fut un match délirant, très emporté suivi par plusieurs spectateurs venus de différents quartiers. Le match est agrémenté par des groupes de danse traditionnelle et un orchestre moderne.

 

Au début du coup d’envoi de la rencontre, le promoteur de l’évènement a procédé à la remise gracieuse  des matériels sportifs à savoir des jeux de maillots, sifflets et une paire de filets.


Nicolas Tiangaye, satisfait de cette réalisation, a exprimé son sentiment : «  c’est pour moi un sentiment de joie de voir les jeunes de mon arrondissement se retrouver ensemble à travers cette activité qui a également réuni beaucoup de gens comme vous l’aviez constaté. Ils sont heureux de se retrouver avec tout ce que nous avions connu comme tragédie, ils n’ont pas pu avoir la possibilité de se réjouir, de se retrouver et de s’amuser. Et aujourd’hui, l’occasion s’est présentée,  les enfants ont joué, tout le monde est venu assister à ce match de football. Je crois que les choses commencent à revenir petit à petit et notre pays va retrouver toute sa quiétude ».

 

Quant au capitaine de l’équipe victorieuse, Franga : « c’est une impression de joie qui m’anime parce que depuis la crise la jeunesse a perdu le goût de retrouvailles comme celle-ci. Depuis l’annonce de cette compétition, nous nous sommes préparés en conséquence, et l’esprit prédisposé à la victoire. Nous remportons le trophée, cela n’est pas le fait du hasard. Nous remercions le promoteur de la coupe de la réconciliation, Me Nicolas Tiangaye ».  

Le souhait de tout le monde est que cette même ambiance soit faite dans  l’arrière pays pour que la paix revienne partout et que les gens aient la possibilité de se retrouver ensemble s’amuser et retrouver la paix que les centrafricains ont perdu. L’ancien premier ministre a confirmé que cela est possible


A la fin du match, des enveloppes et trophées ont été remis aux deux équipes notamment le vainqueur et la perdante. Et la partie fut belle parce que nous avons senti la réelle volonté de ces jeunes de se réconcilier par le sport.

 

Herve Serefio

Lu pour vous : Centrafrique: Quand Me Nicolas Tiangaye s’emploie pour la paix dans le 8e arrondissement de Bangui
Lu pour vous : Centrafrique: Quand Me Nicolas Tiangaye s’emploie pour la paix dans le 8e arrondissement de Bangui
Lu pour vous : Centrafrique: Quand Me Nicolas Tiangaye s’emploie pour la paix dans le 8e arrondissement de Bangui

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:25

 

 

 

30/06/15 (Afrik.com)

 

En décembre dernier, l’ex-chef de guerre tchadien Mahamat Baba Laddé a été arrêté par des Casques bleus dans le nord de la Centrafrique. Il a été ensuite emmené à Bangui avant d’être transféré à N’Djamena, la capitale tchadienne. Il est accusé d’association de malfaiteurs, assassinats, vols à main armés avec violences et menaces, détention illégale d’armes, viols, incendies volontaires et rébellion. Six mois après son arrestation, Afrik.com a joint son avocat, Maître Emmanuel Ndjaha, pour faire le point.

 

Après des études à l’université du Tchad, l’avocat de Baba Laddé, Maître Emmanuel Ndjaha, a débuté sa carrière judiciaire en collaborant avec un Français qui habitait dans ce pays d’Afrique Centrale. En 2002, Emmanuel Ndjaha intègre un cabinet d’avocat où il est resté jusqu’en 2013, année du décès du propriétaire. Par la suite, il est appelé à gérer seul l’entreprise. Actuellement, l’avocat entame des démarches afin que le cabinet soit à son nom. Avocat au barreau de N’Djamena, depuis 2006, Maître Emmanuel Ndjaha a été contacté par un des parents de Baba Laddé ainsi qu’un collectif d’avocats pour prendre l’affaire en main.

 

Afrik.com : Pouvez-vous revenir sur les conditions d’arrestation de Baba Laddé en Centrafrique ?


Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé a été nommé par le Président tchadien Idriss Déby, préfet de la Grande Sido, le 19 juillet dernier. Lors de sa mission, il a remis de l ‘ordre dans les lieux. Toutefois, un décret ministériel l’a démis de ses fonctions, quatre mois plus tard. Il a par la suite quitté la région pour se rendre à Bangui. C’est là-bas que des militaires de la mission de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA) se sont rendus chez lui pour l’arrêter. Interpellé, il a ensuite été transféré au Tchad.

 

Afrik.com : Pour quelles raisons a-t-il été transféré à N’Djamena ?


Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé a été extradé à la demande des autorités tchadiennes. Il a été remis aux services de sécurité du Tchad à la suite d’un mandat international émis par le pays. Nous n’avons pas le choix compte tenu des conventions signées entre le Tchad et la Centrafrique.

 

Afrik.com : Que reproche-t-on à votre client ?

 

Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé est accusé d’association de malfaiteurs. Il aurait commis en Centrafrique des assassinats, des vols, viols ainsi que des incendies volontaires.

 

Afrik.com : Justement, pourquoi n’a-t-il pas été jugé en Centrafrique, d’autant que c’est là-bas où il aurait commis des crimes ?

 

Emmanuel Ndjaha : Compte tenu du fait que c’est un homme issu d’un autre pays, le droit prévoit qu’il soit jugé dans son pays d’origine d’autant plus que le Tchad a demandé son extradition.

 

Afrik.com : Depuis six mois, Baba Laddé est détenu. Dans quel état d’esprit se trouve votre client ?

 

Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé a une santé fragile, il souffre d’hémorroïde. Craignant pour sa santé, j’ai saisi le juge d’instruction pour pouvoir le transférer à l’hôpital pour des soins. C’est désormais au parquet de décider s’il y a une possibilité de transfert. En attendant, il garde le moral, malgré le fait qu’il soit traqué. Je m’indigne contre cela. Il considère qu’on ne le traite pas comme il le mérite, compte tenu de son rang. Il ne jouit pas de droits normaux.

 

Afrik.com : A votre avis, pourquoi la justice tchadienne refuse-t-elle de se prononcer sur ce dossier ?

 

Emmanuel Ndjaha : Parce qu’il existe une instruction préparatoire qui doit examiner le dossier. Par ailleurs, il faut que les choses soient clarifiées. En réalité, la justice tchadienne n’a aucun élément contre Baba Laddé, le dossier est vide. Il faut du temps pour juger ce genre d’affaire. J’espère seulement que la justice sera équitable.

 

Afrik.com : Quelles sont vos voies de recours ? Qu’envisagez-vous de faire si la situation n’évolue pas ?

 

Emmanuel Ndjaha : La situation va évoluer, le délai de la justice va être respecté. Dans le cas contraire, je procéderai à la saisine d’une juridiction compétente, notamment la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples.

 

Lu pour vous : Affaire Baba Laddé : "Le dossier est vide", selon son avocat

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Centrafrique-Presse.com
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:17

 

 

 

Dix détenus de Ngaragba comparaissent à l’ouverture de la session criminelle

 

http://rjdh.org  Par Line Péguy Gondje le 29 juin 2015

 

La session criminelle est ouverte ce lundi 29 juin au palais de la justice. Après tirage au sort des membres du jury, dix accusés sont passés devant cette cour pour répondre des crimes commis.

 

La session se déroule au Tribunal de Grande Instance de Bangui et à la Cour de Cassation. Quatre détenus du groupe Anti-Balaka ont été jugés dans les locaux de la Cour de Cassation. Le Procureur a requis 10 ans de prison ferme contre trois de ces accusés anti-Balaka.

 

A la session au Tribunal de Grande Instance de Bangui, l’audience avait commencé par le dossier Jean Jacques Larmassoum, un lieutenant des Forces Armées Centrafricaines, accusé par le Parquet d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

 

Le deuxième dossier est celui des détenus Emmanuel Koumba et Jospin Tordet. Ils sont accusés d’association de malfaiteurs avec braquage de voiture et vol aggravé. Les deux présumés font partie du groupe Anti-Balaka.

 

Les accusés Gaétan Poko alias Souleyman, Mahamat Salé et Abdoulaye Mahamat, faisant partie de la Séléka, ont comme charge, association de malfaiteurs, détention illégale d’armes et de minutions de guerre et meurtre. Le réquisitoire du Procureur n’est pas encore tombé.

 

Soixante et cinq (65) détenus de la prison centrale de Ngarabga vont être jugés au cours de cette session criminelle.

 

 

Le traitement traditionnel, source de décès des enfants à Damara

 

http://rjdh.org  Par Fidèle Ngombou le 30 juin 2015

 

Un enfant âgé de 18 mois est décédé le 25 juin au cours de son évacuation à l’hôpital Damara. Ce dernier, selon un agent de santé, soufrait de malnutrition sévère et du paludisme. Les parents ont souhaité le soigner d’abord avec des médicaments traditionnels avant de le transférer alors que son état était critique, a déploré Marie Véronique Mandakonji, sage-femme à l’hôpital de Damara. 

 

La même source part de ce fait pour faire un constat général, « quand l’enfant tombe malade, les parents utilisent d’abord des écorces, des racines pour le traiter. Ils l’emmènent à l’hôpital lorsque les choses deviennent graves. Il arrive le plus souvent qu’il succombe de cela».

 

Un autre aspect relevé par Marie Véronique Mandakonji est le manque d’information et de sensibilisation. Selon la sage-femme, les mères d’enfants ne font pas vacciner leurs enfants aux dates prévues.

 

« Quand on vaccine un enfant aujourd’hui,  arrivée à la maison, cet enfant peut faire de la fièvre mais la maman prend les effets secondaires comme étant une autre maladie. Et elle ne se présente plus  au prochain rendez-vous », explique-t-elle.

 

La crise militaro-politique de 2013 a fait que les habitants de Damara ont trouvé refuge dans la brousse. Les enfants de moins de dix ans vivent dans une situation de précarité. « Ils sont exposés aux piqures de moustiques ; ils sont sous alimentés et ne consomment que de l’eau insalubre. Ils ont été à la merci du paludisme, de la malnutrition, des infections respiratoires et de l’anémie sévère », raconte un père de famille sous l’anonymat.

 

Se pose aujourd’hui avec acuité la question de prise en charge de ces enfants.

 

 

La FAO lance le projet Initiative Jeunesse pour l’agriculture

 

http://rjdh.org  Par Prince Ngaïbino le 30 juin 2015

 

L’espace polyvalent de l’Alliance Française de Bangui a accueilli une série d’activités organisées par la représentation du Fond des Nations Unis pour  l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en République centrafricaine. Entre exposition, travaux d’atelier et débats, l’engagement de la jeunesse dans l’agriculture était au cœur de l’événement.

 

Conviées par la FAO pour tenir des stands exposant les produits de leurs activités génératrices de revenus, huit associations de jeunesse, issues des huit (8) arrondissements de Bangui sont présentes. La Jeunesse Pionnière Nationale  et les membres du Conseil National de la Jeunesse étaient aussi au rendez-vous. Des différents produits agricoles et d’élevage été étalés.

 

Partant des poissons du groupement piscicole du 4ème arrondissement aux tanneries de la Jeunesse Pionnière Nationale, en passant par les légumes et les poussins du groupement des jeunes du Centre d’Ecoute et d’Information du 3ème arrondissement, plusieurs objets ont été exposés.

 

« La jeunesse centrafricaine est prête à se détourner du chemin des armes, du banditisme et des pillages pour se reconvertir à l’agriculture. L’initiative de la FAO pour la jeunesse vient confirmer  cet engagement », a dit Patrick Bokolongba, président du Forum des Leaders Jeunes pour la Citoyenneté.

 

Cette activité qui a pris fin  tard dans la soirée, a vu la participation de l’artiste Bibi Tanga, qui a donné un concert./

 

 

Catherine Samba-Panza lance l'enrôlement électoral

 

http://www.radiondekeluka.org   lundi 29 juin 2015 13:06

 

Le Chef d'Etat de la transition, Catherine Samba-Panza, a officiellement lancé ce lundi 29 juin 2015, à l'école Jean Lacollomb dans le 7e   arrondissement de Bangui, les opérations de recensement des électeurs. La clôture des opérations est prévue le 17 juillet prochain.


L'enrôlement des électeurs centrafricains âgés de 18 ans révolus, doit selon le chronogramme annoncé par l'Autorité Nationale des Elections (ANE), leur permettre de participer au référendum constitutionnel fixé au 4 octobre prochain et aux scrutins présidentiel et législatifs. Elle répond à différentes étapes. Entre autres, la présentation de la pièce d'identification, la vérification, l'enregistrement, le contrôle, la photographie et la remise du récépissé au citoyen.


Acte citoyen


Le Chef d'Etat de la transition, Cathérine Samba-Panza qui s'est faite enregistrer à l'école Jean Lacollomb donne l'exemple. Elle appelle ses concitoyens à se soumettre à cet exercice. « En tant que résidente du 7e arrondissement et citoyenne centrafricaine, il me faut venir accomplir mon devoir en m'enregistrant sur la liste électorale. Et puis, en tant que Chef de l'Etat de la transition, je ne voulais pas le faire de manière anonyme, il fallait que je donne l'exemple pour inciter tous les citoyens centrafricains en âge de voter de faire comme moi. Cela permet de lancer le processus officiel », a-t-elle déclaré.


Une habitante du 7e arrondissement qui a réussi à se faire enregistrer explique que « le droit de vote est un privilège, malheureusement dans le monde, beaucoup n'ont pas cette chance. C'est un acte citoyen important qu'il faut poser après tout ce qu'on a vécu. Même en temps normal, c'est important mais particulièrement pour cette transition, il faudrait que le peuple puisse s'exprimer pour l'avenir de la Centrafrique ».


Elections et paix


Pour Bienvenu Paradis Gbadora, un leader jeune du 4e arrondissement de Bangui, les citoyens doivent accueillir les agents recenseurs et les laisser travailler dans la sérénité. « Si jamais les agents recenseurs arrivent dans vos secteurs ou quartiers, je vous conseille de bien vouloir les laisser travailler dans la quiétude car cela va dans l'intérêt du pays ».


Ce dernier a par ailleurs ajouté que « Ce qui s'est passé au Km5 d'emblée ne doit pas se produire dans les autres arrondissements si jamais cela doit se faire », avant d'appeler ses concitoyens à œuvrer pour la paix, « Je lance un appel aux populations de Bangui notamment les jeunes de comprendre qu'il n'y a que la paix pour nous sortir de tout ce que nous sommes en train de vivre. Le conflit en République Centrafricaine ne profite pas aux Centrafricains ».


Si les uns estiment qu'il nous faut aller aux élections pour pouvoir sortir le pays de la crise, d'autres pensent que le processus électoral dans le pays est précipité. « La charrue a été mise avant les bœufs puisqu'on devrait s'entendre sur la périodicité des élections », a déclaré le 23 juin dernier, Auguste Boukanga, président du parti politique ''Union pour la renaissance et le développement'' (URD) en réaction à la publication le 19 juin par l'ANE du chronogramme électoral.

 
Le 26 juin 2015 dans le 3e arrondissement de Bangui, le lancement officiel des opérations du recensement électoral a été boycotté par un groupe de personnes non identifiées.

 

 

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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Centrafrique-Presse.com
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:12

 

 

 

30/06/15 (AFP)

 

Gabriel, Marie et Laurène ont fui une guerre à Libenge, dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo, en trouvant asile en Centrafrique. Reconnaissants, ils accueillent aujourd'hui des réfugiés de ce pays, qui peine à se relever d'un grave conflit intercommunautaire.

 

Libenge, dans le nord-ouest de la province de l'Équateur, est bordée par l'Oubangui, affluent du Congo qui sépare la RDC et la Centrafrique. Pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003), la rébellion de Jean-Pierre Bemba et l'armée du président Laurent-Désiré Kabila - à qui son fils Joseph Kabila succédera en 2001 - se sont affrontées dans la région.

 

"A l'époque, il y avait un excès de bombes" et les soldats de l'armée régulière se livraient à des "pillages du bétail" et à des "mariages forcés", affirme Gabriel, 55 ans. "C'est suite à l'intensité des combats entre Bemba et Kabila que j'ai décidé de fuir."

 

Marie, 75 ans, se souvient qu'il y a eu de nombreux "pillages" et, surtout, que "les gens mouraient beaucoup". "J'ai perdu ma fille et trois petits-fils dans la guerre", dit-elle, sans émotion apparente.

 

Gabriel et Marie ont traversé l'Oubangui pour se rendre côté centrafricain. Destination : Zinga. Lui a vécu plusieurs mois chez un chef local, et elle environ un an dans un hangar avec d'autres réfugiés congolais. La paix revenue, ils sont rentrés au pays.

 

Mais fin 2009, ils ont dû fuir l'expansion d'un conflit, plus au sud, entre les communautés enyele et munzaya, qui se disputaient des étangs poissonneux. Le conflit a fait au moins 270 morts et poussé 200.000 personnes à s'exiler, dont plus de la moitié au Congo, 20.000 en Centrafrique et les autres dans l'Équateur.

 

De retour en Centrafrique, Gabriel rencontre des habitants qui lui offrent "du manioc et d'autres choses à manger", ainsi qu'une "portion de terre à cultiver". Marie aussi a eu droit à un lopin de terre, qu'elle a partagé avec des habitants du coin en mal d'emploi.

 

- 'Une même famille' -

 

En mars 2013, le président centrafricain François Bozizé, au pouvoir depuis 2003, est chassé par la Séléka.

 

Les exactions de cette rébellion à dominante musulmane poussent à la création des milices anti-balaka, majoritairement formées de chrétiens: le pays bascule dans des violences interreligieuses qui font des milliers de victimes et provoquent un nouvel afflux de déplacés et réfugiés.

 

Gabriel et Marie retournent alors en RDC, où se réfugient certains de leurs amis centrafricains.

Lorsque Gabriel apprend que la mère de ses bienfaiteurs, Delphine, 77 ans, a échoué au camp de Boyabu, à une vingtaine de kilomètres de Libenge, il part la chercher. "Vu le service que m'avaient rendu ses enfants, j'avais le devoir moral de l'accueillir", explique-t-il.

 

Marie a pour sa part accueilli six réfugiés de la famille qui l'avait aidée en Centrafrique. Ils s'ajoutent aux 19 membres de son foyer. "C'est très difficile de se nourrir car on n'a pas d'assistance", mais "il y a l'amour et la solidarité car nous formons une même famille", dit-elle.

 

Laurène, 50 ans, a fui les mêmes guerres que Gabriel et Marie et a dû revenir en 2014 à cause des événements en Centrafrique. Avec son mari, pasteur, elle héberge aujourd'hui cinq réfugiés, dont sa belle-fille. "Comme eux aussi ont fui un conflit, il fallait pouvoir les accueillir", malgré les faibles ressources.

 

Pascaline, vendeuse de légumes, ne peut pas en faire autant, et le déplore amèrement. "Des réfugiés m'ont demandé de les héberger, mais j'ai dû refuser, faute de moyens. Je le regrette: ces gens m'ont bien accueillie, je devais les accueillir moi aussi!"

 

Delphine, veuve depuis des années, vit depuis neuf mois avec la famille de Gabriel. La vieille dame, accompagnée de son petit-fils, espère le retour de la paix dans son pays. "Tant que la situation demeure instable en Centrafrique, dit-elle, je préfère mourir et être enterrée ici."

 

 

RDC-Centrafrique: solidarité transfrontalière entre réfugiés de guerre

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