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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 00:22

 

 

http://www.comboni.org/  Vendredi 19 août 2016


C’est exactement il y a 50 ans (15 août 1966 – 15 août 2016) que les premiers missionnaires comboniens ont foulé le sol centrafricain. Le lundi 15 août, la messe solennelle du jubilé a été célébrée. Elle a été présidée par Mgr. l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga. Etaient aussi présents à la célébration Mgr. Perin Guerrino, évêque de Mbaïki, les confrères de nos communautés, environ quarante prêtres et de nombreuses sœurs. La communauté chrétienne était au rendez-vous. Avec la messe solennelle du jubilé il y a eu l’ordination diaconale de deux confrères centrafricains: Endjegandeyo Yepoussa Fugain Dreyfus et Ngonda Tollet Romain Rodolphe. Dans la photo: Endjegandeyo Yepoussa Fugain Dreyfus et Mgr. l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga.

 

A la paroisse Notre Dame de Fatima à Bangui, la célébration du jubilé a commencée par un triduum pour la prière des vocations. Le mercredi 10 août, premier jour du triduum, les abbés Guy Charly Mamoundayen et Daniel Gbate (tous deux natifs de la paroisse N.D. Fatima) ont partagé avec la communauté chrétienne leur cheminement vocationnel et leurs expériences pastorales. Le jeudi, deuxième jour du triduum, la sœur Marie Charlotte a partagé son cheminement vocationnel et a invité les filles à s’engager dans la vie religieuse sans peur. Le vendredi 12 août, troisième jour du triduum, les laïcs comboniens sont intervenus pour présenter leur groupe et leur engagement aux côtés des missionnaires comboniens et des sœurs comboniennes. Le samedi 13 août, un concert religieux a été organisé et animé par les 3 trois chorales de la paroisse N.D. Fatima. Durant ce concert le scolastique Fugain Dreyfus Endjegandeyo Yepoussa a procédé à la présentation de deux ouvrages : « Plaidoyer pour la paix en Centrafrique » et « Enjeu de Dieu et les défis africains ».

 

Une nouvelle page vient de commencer pour la Délégation de la Centrafrique. « Je L’ai toujours servi, je Le sers maintenant, et je Le servirai toujours jusqu’à la mort» (Écrits n° 6900).

 

Lu pour vous : Une nouvelle page pour la Délégation de la Centrafrique
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 23:35

 

CP/SPK#021/2016

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Bangui, le 19 août 2016 – A la demande du Procureur de la République, la MINUSCA a remis aux autorités centrafricaines, vendredi, deux des quatre individus qui étaient soignés par la Mission, parmi les 11 personnes appréhendées samedi dernier par la MINUSCA dans les environs de Sibut. Les deux autres individus seront également remis aux autorités nationales dès que leur état de santé le permettra. 

 

La MINUSCA et les autorités centrafricaines sont en contact constant depuis le début de cette affaire. La MINUSCA rappelle que, selon son mandat contenu dans la résolution 2301, et sans préjudice de la responsabilité principale des autorités centrafricaines, elle concourt “au rétablissement et au maintien de la sécurité publique et de l’état de droit, notamment en arrêtant et en remettant aux autorités centrafricaines, conformément au droit international, les personnes responsables dans le pays de graves atteintes aux droits de l’homme et de violations graves du droit international humanitaire afin qu’elles puissent être traduites en justice”.

 

La MINUSCA souligne à cet égard sa détermination à appuyer les efforts du Gouvernement centrafricain en vue d’un règlement durable de la crise centrafricaine.

LA MINUSCA REMET DEUX MEMBRES DU CONVOI ARMÉ AUX AUTORITÉS CENTRAFRICAINES
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 23:26

 

 

19 août 2016 Jeune Afrique

 

Faustin-Archange Touadéra, le président centrafricain, a tout fait pour dissuader Jean-Francis Bozizé de ne pas mettre fin à ses trois ans d’exil en France.

Une première fois quelques jours avant son retour, quand le fils de l’ancien président l’a informé par téléphone de ses intentions.

 

Jean-Francis ayant malgré tout regagné Bangui dans la matinée du 3 août, « FAT » l’a reçu à la présidence le soir même et, évoquant de fortes pressions de la communauté internationale, l’a prié de repartir immédiatement.

 

L’intéressé lui opposant un refus catégorique, Touadéra a accepté que la Minusca procède à son arrestation le 5 août avant de faire machine arrière quatre jours plus tard, après que plusieurs chefs d’État présents comme lui à l’investiture d’Idriss Déby Itno, le 8 août à N’Djamena, lui ont demandé de jouer la carte de l’apaisement.

  

 

JA

 

CENTRAFRIQUE : COMMENT TOUADÉRA A GÉRÉ LE RETOUR DE JEAN-FRANCIS BOZIZÉ

19 août 2016

 

Faustin-Archange Touadéra, le président centrafricain, a tout fait pour dissuader Jean-Francis Bozizé de ne pas mettre fin à ses trois ans d’exil en France.

Une première fois quelques jours avant son retour, quand le fils de l’ancien président l’a informé par téléphone de ses intentions.

Jean-Francis ayant malgré tout regagné Bangui dans la matinée du 3 août, « FAT » l’a reçu à la présidence le soir même et, évoquant de fortes pressions de la communauté internationale, l’a prié de repartir immédiatement.

L’intéressé lui opposant un refus catégorique, Touadéra a accepté que la Minusca procède à son arrestation le 5 août avant de faire machine arrière quatre jours plus tard, après que plusieurs chefs d’État présents comme lui à l’investiture d’Idriss Déby Itno, le 8 août à N’Djamena, lui ont demandé de jouer la carte de l’apaisement.

  

JA

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : COMMENT TOUADÉRA A GÉRÉ LE RETOUR DE JEAN-FRANCIS BOZIZÉ
Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : COMMENT TOUADÉRA A GÉRÉ LE RETOUR DE JEAN-FRANCIS BOZIZÉ
Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : COMMENT TOUADÉRA A GÉRÉ LE RETOUR DE JEAN-FRANCIS BOZIZÉ
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 17:36

 

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 19 AOÛT 2016

 

Bangui le 18 Aout 2016(RJDH) — Laurent Gomina Pompali, président du parti UNADER accuse la Minusca d’incohérence dans l’exécution de son mandat en Centrafrique. Position exprimée dans une interview accordée au RJDH le mardi 16 aout 2016.

 

RJDH : Monsieur Laurent Gomina Pampali Bonjour 

 

LGP : Bonjour M le journaliste.

 

RJDH : dites-nous quel est l’état de santé de votre parti après les élections présidentielle et législatives.

 

Vous savez dans tous les partis du monde au lendemain des élections, la plus part des partis en dehors du parti ou du groupe qui a gagné les élections. Mais le reste vit une période de fatigue avant de se relever, c’est le cas de mon, parti et moi-même. Mais on réfléchit, on fait le bilan avant de pouvoir relancer.

 

RJDH : beaucoup des informations circulent autour de l’arrestation et d’un probable relâchement des leaders Séléka par la Minusca qu’en dites-vous ?

 

LGP : sur ce malheureux événement, je voudrais user beaucoup de prudence. Non pas que je ne récent rien au contraire, j’en récent beaucoup d’amertume, de la colère, voire de l’indignation. Je suis indigné par ce qui s’est passé. Je n’ai pas les informations précises à part ce qui est livré par la presse et au dernier moment le communiqué gouvernemental qui n’a pas fait le détail puisqu’il demande à la population de faire preuve de retenu et de patience en attendant que les enquêtes aboutissent.

Mais sur l’événement en lui-même, j’ai le devoir de tout faire pour que le pays continue dans la paix, le dialogue. Je ne peux pas faire partie des ceux qui mettent le feu au poudre. Mais ma vision de leaders d’opinion et d’intellectuel aussi fait que je ne pourrai pas me taire. Je vais prendre le temps de m’informer et je sortirai un article plus détaillé. Ce qui est certain, c’est que c’est un événement malheureux et dangereux.

 

RJDH : donc vous êtes inquiet ?

 

LGP : je suis inquiet, je suis plus inquiet dans la mesure où je me rends compte que la RCA fait partie de ces pays faibles malheureux que les puissances et les autres Etats un peu mieux lotis cherchent à tourner dans la farine ; mais avec des drames par ce que c’est suivi souvent des morts comme récemment au Congo RDC. Des civils, des quarantaines, mais bien avant y’en avait déjà qui ont trouvé la mort. Alors que la communauté internationale, les Nations Unies sensées voler au secours des Etats faibles et désorganisés sont présentes par leur troupe en RDC, en RCA. En RDC c’est la Monusco, en RCA c’est la Minusca. Mais on se rend compte que nous sommes pris dans un jeu comme ça c’est passé en Cote d’Ivoire. Moi je parle à base d’exemple après avoir lu des livres sur ces situations. Ceux écrivent ces livres là ne sont pas des monteurs, ils décrivent ce qu’ils ont vu. La Cote d’Ivoire a été l’objet de manipulation des Nations Unies et de ceux qui voulaient mettre au pouvoir de la même manière et dans beaucoup d’autres pays et dans le nôtre. Nous sommes l’objet de manipulation.

 

RJDH : donc vous rendez responsable la Minusca ?

 

LGP : si le désarmement avait été fait, si l’intervention de la Minusca avait été cohérente depuis le début jusqu’aujourd’hui, j’ai été Conseiller national de transition pendant la longue transition et je n’ai cessé de monter à la tribune du Conseil nationale de transition pour demander que la Minusca fasse preuve de cohérence dans ses actions.

 

Elle déclare qu’elle n’est pas venue faire la guerre, que si nous (nous autorités, Homme politique centrafricain et leader d’opinion) voulons le désarmement forcé, nous n’avons qu’à demander au Conseil de Sécurité de corriger la première résolution et de faire en sorte que ce soit maintenant une mission d’imposition de la paix pouvant donc aller désarmer par la force. Donc, il y a ce que dit la résolution et il y a ce que fait la Minusca ici chez nous y a pas de cohérence.

 

Parce que si les ex Séléka avaient été désarmées, on ne connaitrait pas ce genre d’incident ou d’événement malheureux aujourd’hui ; des hommes qui quittent Bangui, le Km5 avec les moyens roulant et les armes lourdes, où est ce qu’ils ont trouvé ces moyens ?

 

Nous sommes en face d’une guerre réellement asymétrique, ça signifie qu’il y a une partie des belligérants parce qu’ils se sont mis dans cette peau-là qui ont l’occasion de s’armer parce qu’on ne contrôle pas les frontières de nord et de l’Est entre le Soudan et la RCA, entre le Tchad et la RCA, les armes entrent et nous on est là sous embargo on ne peut pas s’armer. Donc c’est asymétrique ça !

 

RJDH : le ministre de la Sécurité Jean Serge Bokassa face à la situation  demandé l’ouverture d’une enquête parlementaire. Pensez que cela soit la panacée ou le pis-aller ?

 

LGP : Non moi je crois que c’est une suggestion, Jean Serge Bokassa un garçon intelligent a été député comme moi entre 2005-2011. Il n’appartient pas au gouvernement de susciter l’enquête parlementaire. Elle est une démarche autonome de l’Assemblée nationale. C’est le président de l’Assemblée nationale qui prend une décision conformément à son règlement intérieur et qui met en place une équipe.

 

RJDH : monsieur Laurent Gomina Pampali je vous remercie.

 

LGP : c’est moi qui vous remercie.

 

Propos recueillis par Jean Fernand Koena

Centrafrique : Laurent Gomina Pompali traite la Minusca d’incompétente dans l’exécution de son mandat
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 17:32
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : le Groupe de Travail de la société civile lance un programme de dialogue avec les forces vives de la Nation.

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 19 AOÛT 2016

 

Bangui le 19 Aout 2016(RJDH) — Entre 40 et 45 millions de dollars US soit 20 250 000 000 F CFA, c’est le coût estimatif pour le financement du DDRR, selon Jean Wilibiro Sacko ministre conseiller à la Présidence en charge du DDRR-RSS. Cette annonce a été exprimée le 18 aout dernier lors d’une conférence de presse conjointe avec  l’Union Africaine.

 

« Tout est définitivement arrêté à ce jour, et tout ce que nous savons c’est que cela coutera beaucoup à l’Etat, à la Communauté internationale pour réellement réaliser toutes les activités prévues dans ce programme. En ce qui concerne le DDRR nous avons donc une estimation qui tourne tout autour de 40 à 45 millions de dollars et ça, c’est une estimation » a indiqué Jean Wilibiro Sacko.

 

Cette somme sera répartie en fonction des domaines d’activités liées au DDRR «nous sommes en train de faire un travail affiné dans le cadre du RCPC avec les différents groupes, département par département, domaine par domaine pour chiffrer les différents projets qui seront mis en œuvre » a-t-il ajouté.

 

La RCA a de bonne raison d’espérer et de croire au succès des partenaires pour financer DDRR-RSS « oui, nous allons continuer à appuyer la RCA, pas seulement d’ici la conférence de Bruxelles,  ce que nous allons faire, le 25 de ce mois va se tenir ici à Bangui la 9e session du Groupe International de Contact (GIC) qui est l’essentiellement organisé par le gouvernement centrafricain et l’Union Africaine. Nous espérons que cela sera un grand moment de mobilisation de la communauté internationale dans la perspective du succès de la conférence de Bruxelles » a martelé le Pr Mohamed Hacen El Lebatt, représentant spécial de la présidente de l’Union Africaine.

 

Ces estimations découlent de l’atelier organisé par l’Union Africaine sur le DDRR-RSS et feront l’objet de discussions avec les partenaires. Le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji avait annoncé lors de la présentation de son discours programme que le gouvernement dispose déjà de 10 milliards pour le financement du DDRR.

 

 

Centrafrique : La navigation a repris sur l’axe Bangui-Kouango

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 19 AOÛT 2016

 

Bangui, 18 Aout 2016 (RJDH) — Après une semaine d’arrêt de voyage, les navigants ont repris leurs activités entre Bangui-Kouango. Un constat fait ce matin par le RJDH au port Sao.  Florentin Pandassi, transporteur au port confirme cette reprise.

 

D’après le constat fait par le RJDH, les baleinières qui étaient accostées ne sont plus, les abords de la rivière sont libres. Florentin Pandassi, transporteur au port confirme la reprise des voyages en ces termes, « effectivement, les baleinières ont repris le voyage vers Kouango et Pandou. Nous attendons actuellement leur retour la semaine prochaine », a-t-il confié avant de poursuivre en disant, « nos activités ont été perturbées par cet arrêt de voyage, car c’est grâce au  voyage des baleinières que nous nous faisons de l’argent. Nous demandons à ceux qui veillent sur les transports fluviaux de favoriser la libre circulation des baleinières pour notre bien », a souhaité ce dernier. 

 

 L’arrêt des navigations sur cette voie était dû à l’arrestation d’un gendarme présumé braqueur à Ombella dans une baleinière en provenance de Pandou.

 

Une semaine après, le directeur général de la gendarmerie nationale n’est toujours pas disponible pour nous présenter la situation du détenu.

Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 17:28

 


L’ONG international Oxfam ainsi que des organisations nationales IRAD et APSUD ont commencé une intervention d'urgence pour empêcher que le cholera se propage davantage.Les actions atteindront près de 3.000 personnes au Port de Sao et l'île Bongossoua. Oxfam a une grande expertise dans la mise en œuvre de programmes humanitaires dans les domaines de l’eau, l’assainissement, l’hygiène et travaille en partenariat avec les acteurs locaux pour améliorer les conditions de vie de la population centrafricaine dans la souffrance.

 

Depuis hier les équipes d’Oxfam, IRAD et APSUD font de mission d’intervention initiale dans les zones touches. Ils ont installé des dispositif de lave-mains avec solution chloré al 0,05% que réduit significativement le risque de transmission de la maladie et ont se prépare pour une deuxième phase de la intervention. Les activités d’Oxfam a distribué des dispositifs de lavage-mains avec de solution chlore pour empêcher l'épidémie de se propager davantage. Dans une deuxième phase, on se prépare également à installer l'infrastructure pour fournir de l'eau potable, des latrines, douches et distribution de kits d'hygiène.


La prévention peut sauver des vies. Il est essentiel de connaitre les voies de transmission de la maladie et adopter des mesures d'hygiène de base : lavage des mains à des moments clés, manger et faire cuire avec de l'eau qui a été traitée et accès à des structures d'assainissement telles que les latrines propres.

 

Barry Siradiou, responsable des programmes d’eau, assainissement et hygiène d’Oxfam en République Centrafricaine a expliqué:  « Après la déclaration de la Ministre de la santé publique le 10 aout 2016 l’épidémie de choléra en Centrafrique, le rôle et devoir d’Oxfam est de promouvoir les messages de préventions, de bonnes pratiques d’hygiène, diffusion d’informations clés sur le comportement à avoir face à des cas de choléra. Pour ça, on renforce les programmes d’accès à l'eau potable, de mise en place d'infrastructures d'assainissement et sensibilisation aux règles d'hygiène »

 

Selon l’ONG, l’épidémie actuelle de cholera intervient au cœur d’une grave crise humanitaire qui secoue le pays depuis près de trois ans.  Les 65 pourcent de centrafricains qui n’ont pas accès à l’eau potable et les 73 autres pourcents qui n’ont pas de latrines sont exposés au quotidien à toutes formes de vulnérabilités et à des maladies d’origines hydriques. Pour ça, Oxfam prévient que si la problématique de l’accès à l’eau et aux structures hygiéniques n’est pas financée pour que des réponses adéquates soient apportées, on doit craindre que d’autres crises opportunistes éclatent à l’avenir.  

 

Oxfam est présent dans le pays depuis janvier 2014 suite aux événements survenus en décembre 2013. Plus 300.000 personnes ont pu bénéficier des actions de l’ONG à travers tout le pays : Bangui, Bria, Paoua et Batangafo.

 

 

Júlia Serramitjana | Media Officer OXFAM |Quartier SICA II, Nº667, Derrière Fédération de Scoutisme | Bangui, République Centrafricaine (CAR), Phone: (+236) 72 85 09 55 email:medocf@oxfamintermon.org, skype: julia.serramitjana  Rejoignez sur Twitter @oxfamenrcawebmail: www.oxfam.org  

Oxfam avec ses partenaires commence une réponse de prévention du choléra
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 15:00

 

 

http://lanouvellerca.blogspot.fr/ vendredi 19 août 2016

 

Le dernier sujet de l'actualité centrafricaine qui anime toutes les passions est la fuite du Chef Rebelle et Ex Ministre de la République Abdoulaye HISSEN. Ce dernier a quitté Bangui librement pour se rendre en province et a fait l'objet d'une tentative musclée d'arrestation de la part des FACAs et des soldats de la MINUSCA.

 

La MINUSCA affirme que le Chef rebelle de la SELEKA s'est enfuit avec ses hommes dans la brousse sans autre précision. Depuis cet instant la MINUSCA subit la foudre du gouvernement centrafricain à travers son Premier Ministre Simplice SARANDJI qui l'accuse ouvertement de complicité dans la supposée évasion du Chef rebelle. La population centrafricaine s'en donne aussi à coeur joie contre la MINUSCA. La société civile organise même une marche de protestation contre la MINUSCA ce samedi 20/08/2016 à Bangui.

 

Ce même Chef Rebelle Abdoulaye HISSEN et sa clique ont été reçus officiellement par le Président de la République Faustin Archange TOUADÉRA il y a quelques jours. Il est reparti très libre après cette rencontre au vu et au su de tout le monde. Personne n'a rien dit. Pourquoi le gouvernement centrafricain qui vilipende aujourd'hui la MINUSCA ne l'a pas arrêté à ce moment là? Pourquoi faire preuve d'autant d'hypocrisie aujourd'hui en s'en prenant à la MINUSCA?

Lu pour vous : ABDOULAYE HISSEN : LA BELLE HYPOCRISIE GOUVERNEMENTALE ET NATIONALE
Lu pour vous : ABDOULAYE HISSEN : LA BELLE HYPOCRISIE GOUVERNEMENTALE ET NATIONALE
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 14:50

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 19/08/16  - Une cérémonie de prise d’armes du contingent auprès de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) s’est tenue vendredi à Yaoundé, a constaté APA sur place.

 

Présidée par le ministre délégué à la présidence de la République en charge de la Défense, Joseph Beti Assomo, la cérémonie symbolisait la mise en route pour une durée d’un an de 350 soldats sur un total de 750.

 

Dans son adresse, Assomo a invité les partants à éviter les comportements déviants, contraires à l’éthique militaire et aux missions à eux confiées.

 

Avant leur départ, les soldats camerounais de la Minusca ont été soumis à la signature de contrats individuels, en même temps qu’ils ont bénéficié d’une revalorisation de leur prime mensuelle de l’ordre de 80%, passant ainsi de 250.000 à 450.000 FCFA.

 

Ce dernier aspect aura aussi un effet rétroactif sur leurs camarades d’armes actuellement sur le terrain en RCA, et dont la mission s’achève en fin août prochain.

 

Il s’agit, selon les autorités, d’éviter tout nouveau mouvement d’humeur à l’instar de celui enregistré le 9 septembre 2015, lorsque quelque 200 militaires fraîchement revenus de la Minusca avaient bruyamment manifesté dans les rues de Yaoundé, pour exiger le versement de 8 mois de primes impayées pour la période allant de février à septembre 2014.

 

Dans la panique, le président de la République, Paul Biya, avait alors demandé aux services compétents de faire procéder au règlement immédiat, et par anticipation sur la régularisation à venir de l’Union africaine (UA), desdits arriérés à hauteur de quelque 6 milliards FCFA.

Le nouveau contingent camerounais à la Minusca en route pour la RCA
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 14:11

 

Voilà les Autorités centrafricaines prises au piège de leurs propres turpitudes et tergiversations en tout genre dans le domaine de la justice : indulgence et laxisme pour les uns, injonction et fermeté pour les autres. Les actions du Président de la République et son gouvernement dans ce domaine sont devenues, au fil du temps, illisibles et incohérentes. Car personne ne comprend qu'on puisse recevoir en grande pompe au palais (avec tous les honneurs) les gens que l'on considère comme des "bandits" et leur demander après de s'exécuter. De même, personne ne comprend qu'on puisse laisser en liberté (sous contrôle judiciaire soit disant) des gens qui ont endeuillé le pays...

 

Au final, un sentiment de deux poids-deux mesures s'installe et alimente les frustrations, toutes les velléités belliqueuses se réveillent tout à coup, avec le risque des aventures funestes et macabres...

 

Triste spectacle dont les victimes seront encore et toujours les populations civiles sans défense ni protection.

 

Cela dit, il appartient aux Autorités centrafricaines de prendre immédiatement leurs responsabilités afin d'éviter aux populations civiles les risques de pertes inutiles.

 

Médard Polisse-bébé (France)

Impunité en RCA : Coup de gueule d'un compatriote de la diaspora
Centrafrique-Presse.com
19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 14:00

 

République Centrafricaine

Unité-Dignité-Travail

 Tél : (00236) 72 64 64 85              

-=-=-=-

 

DÉCLARATION N°001/UK/MRDP    /16

 

Nous, jeunes de Centrafrique en général, et celle de la Ouaka en particulier, réunis à une importante Assemblée Générale le 04 août 2016 à Bambari, avions créé un mouvement

 

Dénommé : Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P).

 

Vu le danger, la gravité, les agissements des certains groupes armés non conventionnels tel que l’Unité du Peuple Centrafricain (UPC) du mercenaire Nigérien TOUAREG ALI NDARASSA constitué à 100% des Peulhs Mbororo,

 

 Vu les assassinats, les tortures, les exactions sommaires sous le regard tranquille de la communauté internationale à savoir la MINUSCA censée protéger la population civile,

 

 Considérant que les Peulhs Mbororos sont des minorités selon la Communauté Internationale ;

 

 Considérant que ces soient disant Minorités sont lourdement armés, et commettent des exactions de toutes natures et font LEURS LOIS au vu et au su de la Communauté Internationale et du Gouvernement démocratiquement élu ;

 

 Considérant que Ali DARASSA qui n’est pas Centrafricain, est non seulement Chef de guerre, mais aussi Homme d’Affaires, car il fait le trafic d’or et de diamants, prélève des taxes sur tous les produits et marchandises (café et autres), et fait le commerce des bœufs en direction de Bangui ;

 

 Considérant que le Forum de Bangui a recommandé la sécurisation de toutes les zones minières de la RCA, et que la ville de Bambari dispose d’un chantier d’or à NDASSIMA et, beaucoup d’autres dans les autres sous-préfectures de la Ouaka contrôlés par l’UPC, qui extraient frauduleusement ces minerais pour les vendre à certains éléments de la MINUSCA et de la SANGARIS ;

 

 Considérant que   les éléments de l’UPC sur instructions d’Ali DARASSA ont érigé de barrières illégales sur tous les axes qu’ils occupent dans les différentes localités ;

 

Considérant que certains éléments de la MINUSCA entretiennent des relations d’affaires avec Ali DARASSA ce qui prouve leur partialité, leur complicité avec l’UPC, source de courage de Peulhs Mbororos éléments de l’UPC à commettre des exactions sur les populations civiles de la Ouaka et ses environs sans être inquiétés ;

 

 Considérant que les filles, jeunes filles, femmes, jeunes et personnes du 3eme âge subissent toutes les formes de violences ;

 

 Considérons que l’UPC se dote en armes de jour en jour et renforce ses positions en mercenaires dans les localités suivantes : Base village MBROUTCHOU PK29 axe IPPY-BRIA, Base village KOZO PK 47 IPPY, Ex BASE BABALADE, Village GREYANDA PK 80 axe NGAKOBO- KOUANGO commune de KOCHIOTOULOU, Village BOKOLOBO PK 60 de BAMBARI pour ne citer que ceux-là ;

 

 Considérant que ces opérations se déroulent à la connaissance de certains éléments de la MINUSCA, complices et acolytes de Ali DARASSA basées dans la Ouaka, alors que l’ONU avec la complicité de la France ont décidé de prolonger l’embargo sur les armes en RCA ainsi que la non reprise en activités des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ;

 

 Considérant que les exactions menées par les ennemis de la paix consistent à déstabiliser le régime démocratiquement élu, et à mettre en œuvre l’idée de la partition de la RCA ;

 

 Considérant le retour à l’ordre constitutionnel de la RCA depuis cinq(5) mois qu’aucun signal fort n’est lancé en ce qui concerne la protection des populations civiles de la Ouaka ;

 

 Nous, Jeunes de la Ouaka avions décidé de prendre en mains notre destinée afin d’assurer notre protection et celle des nôtres en nous constituant en un Mouvement dénommé « Mouvement de Résistance Pour la Défense de la Patrie » en abrégé « MRDP »;

 

 Acceptons les résultats des élections présidentielles et reconnaissons la légitimité du pouvoir en place ;

 

 Demandons

 

 Au Gouvernement

 

 De lever de toutes les barrières illégales mises en place par les éléments de l’UPC sur les axes : Bambari- Alindao ; Bambari- Bria ; Bambari- Ippy ; Bambari- Mbrés ; Bambari-Kouango ;

 

 D’extrader les Sieurs  Ali DARASSA,  AMATH FAYA  ABDOULAYE, NAGRECH, MABUTU, ABDOULAYE   YOUSSOUF, COLONEL GONI,   GÉNÉRAL  DAOUDA, AMIDE, DAHARO, FADALA OUMARO, YAYA SCOTTE, ACHAFI DAOUDE, AROUN MAHAMAT, ALABIBE, MOUSSA BACHIR et tous leurs acolytes « Non Centrafricains » dans leurs pays d’origine ou de les traduire devant la justice ;

 

 De traduire leurs complices Centrafricains tels que : WANGAYE Didier, Aladji ADAMOU BI Ousmane, Hardo Moussa à Ngakobo et leurs chefs de guerre anti-populations ;

 

 De traduire en justice tous les auteurs, co- auteurs et les complices des violences à l’égard des femmes, des personnes du 3eme âge, et jeunes devant les juridictions compétentes ;

 

 D’assurer la protection des populations civiles et leurs retours chez eux dans des bonnes conditions;

 

 De sécuriser les chantiers d’exploitation d’or, diamants tel que NDASSIMA et autres ;

 

 De désarmer par la force tous les milices et plus précisément les éléments de l’UPC les« soient disant minorités » lourdement armés qui sévissent dans la Ouaka;

 

 D’augmenter de vigilances quant à la mise en œuvre des certaines résolutions de l’ONU par la MINUSCA ;

 

 De mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance des frontières notamment les frontières Centrafrique-Tchad et Soudan-Centrafrique concernant l’entrée des armes et des mercenaires en RCA ;

 

De redéployer urgemment nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la Ouaka ;

 

 À LA MINUSCA

 

D’appuyer sincèrement le Gouvernement Centrafricain dans ses efforts de retour de la paix en Centrafrique ;

 

 D’être impartiale dans la résolution de la crise Centrafricaine ;

 

De remplir textuellement leurs missions au lieu de faire le « BUSINESS » ;

 

De mettre en œuvre la Résolution 2127 relative au désarmement forcé de tous les milices ;

 

 À L’ENDROIT DE LA POPULATION CENTRAFRICAINE EN GÉNÉRAL, ET CELLE DE LA OUAKA EN PARTICULIER

 

 Nous vous lançons un vibrant appel de vous joindre à nous pour la libération totale et effective de notre Ouaka, de la République Centrafricaine, NOTRE BEAU, UNIQUE ET INDIVISIBLE PAYS.

 

Le MRDP a pour but de défendre la population Centrafricaine, la Patrie, et n’a aucune intention de devenir un Parti Politique. Il se dissoudra dès que le redéploiement effectif et réel de nos forces de défense et de sécurité sera sur l’ensemble du territoire Centrafricain.

 

VIVE LA PATRIE.

UN POUR TOUS ! TOUS POUR UN !

POUR QUE VIVE LA OUAKA !

 

Fait à Bambari le 04 août 2016

 

Pour la Coordination

 

Le Porte Parole

 

KOMEYA Séraphin

 

 

Ampliations  

                                                

Présidence de la République                        

Primature

Assemblée Nationale

MINUSCA

Union Africaine                                             

Union Européenne

Ambassade de France

Ambassade des USA

Partis Politiques

 

Déclaration du Mouvement de Résistance pour la Défense de la Patrie (M.R.D.P)
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