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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:05

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-02-25 00:24:42 La Turquie vient d’envoyer des lots de médicaments à la Centrafrique ainsi qu’une mission médicale composée de dentistes, chirurgiens, ophtalmologues, gynécologues et des médecins généralistes


Ils vont soigner gratuitement pendant deux semaines dans les hôpitaux de la capitale grâce aux produits pharmaceutiques qu'ils ont apportés.


Les hôpitaux concernés sont Amitié, Madame Domitien, Général et Communautaire.

Cette mission médicale turque est une contribution de ce pays pour aider la République Centrafricaine à faire face aux multiples problèmes sanitaires qu'elle connait.

La plupart des services de santé en Centrafrique sont désorganisés à cause de la crise militaro politique. Ce sont les organisations humanitaires qui occupent ces services et offrent gratuitement des soins aux Centrafricains.


Dans les provinces où la crise persiste encore, ce sont les éléments de ‘'Médecins sans frontière'', par exemple, qui soignent les populations parfois au péril de leur vie. Le personnel soignant centrafricain a déserté tout l'arrière-pays pour se retrouver à Bangui.


La Turquie est présente en Centrafrique depuis longtemps, à travers une école dénommée ‘'Centrafricano turque'' et a des contingents dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

L'année dernière la Turquie avait envoyé une mission pareille en Centrafrique et elle a permis de faire beaucoup d'opérations de la cataracte sur des patients centrafricains et de prodiguer d'autres soins aux Banguissois.


Les hôpitaux dans lesquels cette mission médicale turque avait intervenu, ont bénéficié des matériels médicaux et de lots de médicaments de premiers soins après son retrait.


La Turquie préconise même de mettre sur place à Bangui une équipe médicale qui pourra à la longue favoriser la construction d'un hôpital en Centrafrique.


 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=817945#sthash.QmZ4Wuad.dpuf

 

 

Centrafrique/Bangui : Les médecins turcs appuient certains hôpitaux de la capitale
 

Bangui, 25 février 2015(RJDH)— Une partie de la population de Bangui reçoit des soins de la part des médecins turcs, qui sont à Bangui et consultent à l'hôpital de l’Amitié, Madame Domitien à Bimbo, à l'hôpital général et  Communautaire. 

 

 L'équipe turque est composée des médecins dentistes, chirurgiens, ophtalmologues, gynécologues et des médecins généralistes. Ces derniers  vont soigner gratuitement pendant deux semaines.

 

Au deuxième étage de l’hôpital général de Bangui, on peut voir des patients  qui attendent d’être auscultés. Il s’agit des malades qui ont un problème de vue.   A l’intérieur de la salle de consultations, se trouvent  des médecins  en blouse qui sont attentifs aux malades et semblent très occupés.

 

 «  J’ai été informé du travail que font actuellement les médecins Turcs dans les hôpitaux et c’est ainsi que je suis venu pour me faire consulter car j’ai un problème de vue », a fait savoir Jeans Ngouana, un des patients rencontré sur les lieux.

 

Cette mission médicale est venue appuyer les services sanitaires de Bangui, qui éprouvent de nombreuses difficultés après les multiples crises militaro-politiques  qui ont frappé le pays.

 

En 2014, une équipe des médecins turcs étaient venue à Bangui, soigner des malades. Dans les hôpitaux où  cette mission  a exercé l’année précédente, les services ont bénéficié des matériels médicaux et des lots de médicaments.

 

Le RJDH a tenté sans succès d'entrer en contact avec le chef de mission ou l’un des médecins, afin d’avoir leur impression.

 

La Turquie  est l’un des pays, qui soutiennent la RCA. Elle intervient dans le domaine de l’Education et de la santé./

 

Annette Maélaine Malebingui.

Séjour à Bangui d'une mission médicale turque
Séjour à Bangui d'une mission médicale turque

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Centrafrique-Presse.com
25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:01

 

 

 

http://afrique.kongotimes.info   24/02/2015 08:21:00

 

Les opérations en Centrafrique et au Mali ont coûté cher à la France qui milite pour que les dépenses de maintien de paix et de sécurité soient prises en compte dans l’aide publique au développement. D'autres pays souhaitent inclure la lutte contre le terrorisme.

 

Les opérations militaires françaises au Mali et en Centrafrique  représentent un coût pour l'Hexagone. Une addition que Paris compte bien faire valoir à l’occasion de la réforme de l’aide publique au développement au sein de l’OCDE.

 

Le comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE, qui rassemble  29 pays figurant parmi les principaux donateurs, a entamé une remise à plat des règles encadrant l’aide publique au développement. Un enjeu pour les membres du CAD qui se sont engagés à dépenser 0,7 % de leur revenu national brut pour les pays en développement, mais peinent à atteindre leur objectif.

 

Redéfinition de l’APD

 

L’OCDE encadre strictement ce qui peut être comptabilisé comme de l’aide publique au développement. Selon elle,  l’APD est constituée par « tous les apports de ressources qui sont fournis aux pays et territoires sur la liste des bénéficiaires d’APD, ou à des institutions multilatérales ».

 

Les ressources fournies doivent par ailleurs provenir « d’organismes publics » et  « avoir pour but essentiel de favoriser le développement économique et l’amélioration du niveau de vie des pays en développement ».

 

Cependant un certain nombre de contributions sont exclues, comme l’aide militaire ou les activités de lutte contre le terrorisme.

 

« Jusqu’à  présent on pouvait comptabiliser une partie des missions de maintien de la paix de l’ONU dans l’aide publique au développement dans la limite de 7% », explique Christian Reboul d’Oxfam France.

 

Mali et Centrafrique

 

Une règle qui exclut les dépenses opérées par la France au Mali en 2013 puis en Centrafrique en 2014 du calcul de l’aide française. Une situation qui agace la France. « Qui parlerait de développement dans ces pays [Mali, Centrafrique] si la France n’était pas intervenue ? » souligne Annick Girardin, secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie.

 

Ce n’est pas la première fois que la France tente de faire valoir les dépenses qu’elle a engagé sur le front de la sécurité auprès de ses partenaires. Outre les négociations en cours au sein de l’OCDE, des voix s’étaient élevées pour que les opérations extérieures soient sorties du calcul du déficit français.

 

Pour Paris, qui s’éloigne de l’objectif de 0,7 % de RNB consacré au développement, l’inclusion de ces dépenses de sécurité et de maintien de la paix tomberait à point nommé. Pour autant, pas question d’intégrer les dépenses purement militaires, qui représentent une ligne rouge pour beaucoup de pays.

 

Un périmètre en débat

 

Il semble « difficile de comptabiliser l’achat d’armes et de matériel militaire comme une dépense de solidarité internationale » avait reconnu Erik Solheim, le président du CAD, dans une interview à EurActiv.

 

« Nous avons discuté de ce volet sécuritaire à l’OCDE et de plus en plus de pays sont sensibles à nos arguments. Je pense qu’on peut y arriver » souligne la secrétaire d’État, qui revendique le soutien d’une dizaine de membres.

 

L’ONG Concord souligne la mobilisation d’un certain nombre d’États sur le sujet. « Plusieurs États membres souhaitent intégrer dans l’aide publique au développement les dépenses militaires, de maintien de la paix et de la sécurité » souligne un rapport de la plateforme d’ONG  qui cite, la France, la Belgique et le Portugal au rang des partisans d’une inclusion de ces dépenses.

 

Lors de la dernière réunion du CAD qui s’est tenue le 16 décembre, les pays membres ont inclus dans leur conclusion la question de la consolidation de la paix et de renforcement de l’État.

 

« Nous convenons d’étudier de manière plus approfondie la possibilité de mieux faire apparaître le soutien apporté dans ce domaine dans notre système statistique par une prise en compte plus large de ce soutien dans le SPTDD, ainsi que par une actualisation des règles relatives à la notification de l’APD, »souligne le communiqué.

 

Du côté de l’OCDE, l’enthousiasme français apparaît excessif. « Nous sommes étonnés, car ces questions ont été abordées, mais les discussions sont restées restreintes » souligne Julia Benn du CAD. « Je ne vois pas comment il pourrait y avoir un élargissement majeur aux opérations militaires bilatérales ».

 

Lutte contre le terrorisme

 

Si la demande française semble ambitieuse, certaines dépenses de maintien de la paix pourraient être incluses dans l’indicateur élargi d’aide au développement, « le soutien officiel total au développement » qui doit prendre en compte certaines dépenses en faveur du développement traditionnellement exclues du champ de l’APD.

 

Enfin, les dépenses liées à la lutte contre le terrorisme « font aussi l’objet de discussion en vue d’une clarification des règles » explique Julia Benn. « Et il y a certains membres qui voudrait aller plus loin sur ce sujet » reconnait-elle.

 

La prochaine réunion de l’OCDE doit se tenir au mois de juin afin de finaliser la réforme de l’aide publique au développement avant la grande conférence internationale sur le financement du développement d’Addis Abeba en juillet.

 

Prochaines étapes:

 

13-16 juillet : Troisième Conférence internationale sur le financement du développement - Addis-Abeba.

 

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Lu pour vous : Les opérations Centrafrique - Mali ont coûté cher à la France

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 10:59

 

 

 

http://www.un.org  24 février 2015 – Une recrudescence de la violence en République centrafricaine a provoqué de nouveaux déplacements à l'intérieur du pays et à travers la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), a mis en garde mardi le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

 

« Depuis janvier, on estime que 30.000 personnes ont fui leurs maisons et trouvé refuge dans d'autres régions de la République centrafricaine, principalement dans les villes de Batangafo, dans la préfecture de l'Ouham au nord du pays, et de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, dans la partie centre-est du pays », a déclaré la porte-parole du HCR, Karin de Gruijl, lors du point de presse de l'agence de l'ONU à Genève.

 

Selon le HCR, une grande partie de la récente flambée de violence dans le pays est en rapport avec les mouvements saisonniers liés à l'élevage et aux affrontements entre les éleveurs, d'une part, et les populations locales et agricoles et les milices chrétiennes anti-Balaka, d'autre part. Certains éleveurs se sont tournés vers les milices ex-Séléka à majorité musulmane pour assumer leur protection, contribuant ainsi à envenimer le conflit, a précisé l'agence de l'ONU.

 

Par ailleurs, le HCR a fait état d'opérations militaires récentes visant à chasser les membres des milices ex-Séléka des bâtiments publics à Bria, une ville située à l'est de Bambari, provoquant en représailles des attaques contre des villages voisins.

 

Au cours de ces évènements, « les populations civiles ont été prises au piège et ont vu leurs villages, leurs maisons et leurs biens incendiés. Les gens qui sont arrivés à Bambari étaient totalement démunis et désemparés. La majorité d'entre eux sont des femmes et des enfants, et certains s'étaient cachés dans la brousse pendant des semaines », a déploré la porte-parole.

 

Le HCR a distribué des articles de secours, notamment des couvertures, des jerrycans, des ustensiles de cuisine et des bâches en plastique à plus de 1.170 familles récemment déplacées à Bambari. A Batangafo, 800 familles ont également reçu ces kits d'urgence. Cependant, alors que la situation sécuritaire demeure précaire, les besoins humanitaires restent très importants, a déclaré le HCR, ajoutant que des éléments armés ont pénétré dans certains des sites pour personnes déplacées à Bambari et à Batangafo, menaçant les gens et leur extorquant de l'argent.

 

Ces déplacements intérieurs s'accompagnent également, selon le HCR, de flux de réfugiés en dehors des frontières de la République centrafricaine.

 

« Au-delà de la frontière avec la République démocratique du Congo, nous avons dénombré plus de 19.000 réfugiés qui sont arrivés sur le territoire de Bosobolo dans le nord de la province de l'Equateur à la suite de nouvelles violences constatées depuis décembre à Kouango en RCA, dans la préfecture de la Ouaka », a déclaré la porte-parole du HCR, ajoutant que les équipes de l'agence sur le terrain faisaient état d'un flux continu de réfugiés fuyant les affrontements entre miliciens anti-Balaka et ex-Séléka dans leurs villages.

 

« Ils disent que leurs maisons ont été brûlées et qu'ils n'ont pas d'autre choix que celui de fuir. S'ils restent dans leurs villages, ils risquent d'être torturés ou tués et les femmes sont violées», a poursuivi Mme de Gruijl.

 

La porte-parole a également fait mention de rapports alarmants selon lesquels des violences sexuelles seraient commises par des éléments armés en République centrafricaine.

 

« Le 9 février, trois filles réfugiées ont été enlevées par des éléments armés qui ont traversé la frontière avec la RDC près de Dula et les ont ramenées en République centrafricaine. Une fille qui a réussi à s'échapper nous a dit qu'elles ont été violées », a déploré Mme de Gruijl, ajoutant que le HCR soupçonne l'existence de nombreux cas similaires non déclarés.

 

La porte-parole a par conséquent appelé tous les partenaires du HCR et les autorités de la RDC à joindre leurs efforts afin de permettre le transfert des réfugiés en RDC loin de la zone frontalière.

 

Selon le HCR, au total, plus de 893.000 personnes ont été déplacées de force par les violences en République centrafricaine, dont 442.000 à l'intérieur du pays et 451.000 dans les pays voisins.

Centrafrique : un regain de violence provoque de nouveaux déplacements, selon l'ONU

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 23:09

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 24 février 2015 13:26

 

Les étudiants boursiers sont montés au créneau ce mardi 24 février pour réclamer du gouvernement, dirigé par le Premier ministre Mahamat Kamoun, le versement de la totalité des bourses d’études au titre de l’année académique 2013-2014.
 
« Nous sommes là pour revendiquer le paiement de nos anciennes bourses de l’année 2013-2014. Il y a un mois que la liste définitive des étudiants boursiers est bloquée quelque part. A partir d’aujourd’hui, nous n’allons pas céder jusqu’à ce que le gouvernement trouve une solution », a déclaré l’un des leaders de ces manifestations.

 
Les étudiants en colère ont érigé des barricades sur les axes routiers accédant au campus universitaire. Munis de projectiles, barres de fer et de bouts de bois, ces manifestants se sont attaqués aux véhicules et autres engins qui tentaient de forcer le passage.


Un véhicule des Nations Unies a même essuyé des projectiles. L’équipe de patrouille de la Force française Sangaris a également été prise à parti par les protestataires. Pour les disperser, les soldats français de la Sangaris ont fait usage des gaz lacrymogènes. La circulation a été perturbée sur l’avenue des Martyrs et l’avenue Kongowara pendant plusieurs heures.

 
Le ministre délégué aux Finances et au budget, Célestin Yanéndji, dépêché en émissaire du gouvernement sur le campus est rentré en négociation avec les représentants des étudiants en présence du Recteur de l’université de Bangui, Professeur Gustave Bobossi-Sérengbé. Selon le ministre délégué, le gouvernement est surpris par ce mouvement de contestation et attend mettre tout en œuvre pour répondre à la revendication.


Kévin Yabada, président de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA) demande à ses pairs d’user de patience.


« Nous sommes à 9 heures, donnez-nous le temps de vite faire. Nous irons avec le ministre qui est lui-même sur le terrain, et si c’est possible [Ndlr : que l’argent soit décaissé] il y a encore du temps [Ndlr : pour payer] », a proposé le président de l’ANECA.


L’appel au calme lancé par Kévin Yabada est aussitôt suivi d’effets. Le mouvement de grève est suspendu en attendant la suite des pourparlers qui devraient aboutir au versement d’un mois de bourse aux ayants droit. Conséquences, les cours sont perturbés dans toutes les filières de l’université de Bangui.

Vive tension ce mardi à l’université de Bangui

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 23:06

 

 

http://mwinda.org   24 février 2015 Écrit par Moléki Nzéla

 

De quoi y perdre son lingala : on se demande encore quelle mouche de l’Alima a piqué Sassou quand, dans le dossier centrafricain, il a favorisé des négociations parallèles à Nairobi entre les deux anciens présidents centrafricains Michel Djotodia et François Bozizé.

 

On se souvient que le 17 janvier dernier, le «  bâtisseur infatigable » (surnom donné par ses partisans à Sassou) s’était, dans un communiqué, félicité des « avancées enregistrées lors des discussions de Nairobi » entre ces deux personnalités centrafricaines mais auxquelles les autorités centrafricaines ne furent même pas conviées !

 

En fait d’« avancées », il s’agissait d’un accord signé entre les anciens présidents centrafricains, lequel était censé remplacer celui signé à Brazzaville en juillet 2014. Cet accord de Nairobi prévoyait notamment la révision de la charte de la transition avec en prime la possibilité offerte à Michel Djotodia et François Bozizé de se présenter à la prochaine élection présidentielle, et de bénéficier d’une amnistie générale.

 

Catherine Samba-Panza avait, avec raison, dénoncé les manoeuvres de Sassou et y avait vu un complot fomenté par le médiateur contre la Centrafrique, d’autant que les autorités de la Transition n’avaient pas été associées à ces négociations parallèles.

 

Idris Déby le chef d'Etat tchadien, ne s’y est pas trompé d’ailleurs, qui avait déclaré lors du dernier Sommet de l’Union africaine  que ces accords était « nuls et non avenus ».

 

Isolé, vertement tancé y compris par le représentant du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Sassou a dû faire machine arrière et envoyer en urgence une délégation à Nairobi, histoire de déférer à l'ordre qui lui était donné de mettre un terme à son double jeu.

 

Message reçu cinq sur cinq puisqu'aujourd’hui c'est une « déclaration d'engagement » que les ex-présidents centrafricains s'apprêtent à signer à Nairobi. Ces derniers promettent à présent d’adhérer à l'accord de cessation des hostilités de Brazzaville signé en juillet 2014 et d’appeler leurs partisans à soutenir le processus de sortie de crise. Bref ils s’engagent à rentrer dans le rang.

 

Le poto poto créé par le médiateur Sassou semble donc prendre fin, au grand soulagement des centrafricains. Une tambouille diplomatique qui se termine en eau de boudin.

Lu pour vous : Fin du poto poto de Sassou dans la médiation centrafricaine ?

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:29

 


 

Bangui, 23 février 2015 (RJDH)---Joseph Bendouga, Gaston Nguerekata, Crépin Mboligoumba et Wilibiro Sacko, tous candidats déclarés à la présidentielle ont officialisé leur rapprochement. Pour ces quatre leaders, l’objectif visé est de prendre des positions unanimes sur des questions de l’heure. Ils l'ont annoncé ce matin lors d'une conférence de presse.

 

Le président du Parti de pour la Renaissance Centrafricaine (PARC), Gaston Nguerekata parle de « plate forme informelle » pour qualifier leur rapprochement. Dans les propos liminaires tenus par Wilibiro Sacko, candidat indépendant,  ce dernier a noté qu’ils ont décidé de se mettre ensemble pour que « dans la diversité, nous puissions apporter notre contribution. Nous ne pouvons pas chacun en ce qui le concerne, rester dans son coin, pour attendre les élections. Nous nous sommes rassemblés pour essayer de prendre des positions sur les questions liées aux préparatifs des élections auxquelles nous sommes candidats déclarés ».

 

Wilibiro Sacko a insisté sur l’indépendance de chacun d’eux. « Nous nous sommes réunis, c’est une réalité mais cela dans l’indépendance de chacun. Ici nous avons chacun, son programme, sa vision de la RCA », a-t-il noté.

 

Les quatre candidats ont abordé un certain nombre de question entre  autres la probabilité d’un report des élections et le scénario qui pourrait être utilisé. Pour Gaston Nguerekata, il est difficile de tenir des élections crédibles dans le délai prévu.

 

Selon le président du PARC, le peuple centrafricain veut des élections crédibles afin que le pays soit doté des autorités légitimes. « Mais à l’état actuel des choses, il est impossible que nous ayons des élections transparentes, selon le calendrier fixé même si nous avons les moyens à l’heure actuelle », a fait observer le président du PARC.

 

Sur l’avant projet de la constitution centrafricaine adopté par le CNT, Me Crépin Mboligoumba a noté que les  choses ne s’étaient pas faites dans les règles de l’art. Pour lui, « cette nouvelle loi fondamentale était montée pour écarter des Centrafricains dans la course à la magistrature suprême. Ceux qui montaient ce coup, ont ignoré que, c’est cette pratique qui a mis le pays dans la situation actuelle».

 

« S’improvisant constitutionalistes, ils ont oublié que la constitution doit entrer en vigueur qu’après les élections. Si cette constitution devrait enter en vigueur pendant la transition, on ne parlerait plus de transition, Catherine Samba-Panza ne serait plus cheffe d’Etat de transition, il y aurait plus de CNT mais d’Assemblée  Nationale. Alors, tous ces paramètres ne sont pas vus par ceux qui veulent écarter des gens à travers cette constitution », a poursuivi Me Crépin Mboligoumba.

 

C’est depuis deux semaines que ces quatre candidats à la présidentielle ont commencé à se rencontrer. C’est suite à la demande de Joseph Bendounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) que ces rencontres ont commencé à avoir lieu./

 

Sylvestre Sokambi


 

Centrafrique/Bangui : Quatre candidats à la présidentielle se mettent ensemble
Centrafrique/Bangui : Quatre candidats à la présidentielle se mettent ensemble
Centrafrique/Bangui : Quatre candidats à la présidentielle se mettent ensemble
Centrafrique/Bangui : Quatre candidats à la présidentielle se mettent ensemble

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Centrafrique-Presse.com
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:24

 

 

 

Le Président de la République du Gabon, Ali Bongo a convoqué ses pairs de l’Afrique centrale pour le sommet des Chefs d’Etat et de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) qui se tiendra le 02 mars 2015 à Libreville.

 

Président en exercice de l’Institution sous régionale, Ali Bongo évoquera avec ses pairs, plusieurs sujets parmi lesquels, l’Accord de Partenariat Économique (APE) et l’ajustement des conditions bancaires par la Commission bancaire d’Afrique centrale (COBAC). Cette dernière mesure vise à permettre aux banques évoluant dans la sous-région, de soutenir davantage la croissance des Etats de l’Afrique centrale.

 

La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) est créée le 16 mars 1994 à Ndjamena (Tchad). Son siège est basé à Bangui (République centrafricaine.) L’organisation compte six pays (Le Cameroun, le Gabon, La République de la Centrafrique, la Rd Congo, le Tchad et la Guinée Equatoriale).

 

(africatopsuccess.com)

CEMAC : le sommet des chefs d’Etat se tiendra le 02 mars à Libreville

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Centrafrique-Presse.com
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 16:55

 

 

http://www.afrik.com   mardi 24 février 2015 / par Frédéric Schneider

 

Les ex-Présidents centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia devraient intégrer officiellement le processus de transition dans les prochains jours.

 

Alors que les deux anciens chefs d’Etat François Bozizé et Michel Djotodia avaient déclaré vouloir faire passer le processus de transition dans une troisième phase, sans le gouvernement centrafricain actuel, ils ont finalement décidé de l’intégrer. Ils devraient signer une déclaration en ce sens d’ici quelques jours, peut-on lire sur RFI.

 

« Déclaration d’engagement »

 

Les négociateurs anti-balaka et ex-séléka ont signé une « déclaration d’engagement » dans laquelle ils promettent d’adhérer à l’accord de cessation des hostilités signé en juillet 2014 à Brazzaville. Ils s’engagent à appeler leurs partisans à intégrer le processus de sortie de crise et se déclarent disponibles pour participer au Forum de Bangui et à la préparation des élections. Ils devraient signer un texte définitif en ce sens, d’ici quelques jours.

 

Entamé en toute discrétion, en décembre 2014, un accord de paix avait été signé entre les anti-balaka et les ex-séléka, renommés FPRC, le 22 janvier 2015, à Nairobi, au Kenya. Il décrétait un cessez-le-feu et une amnistie pour les signataires, dont font partie les anciens Présidents centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia. Le gouvernement de transition de Catherine Samba-Panza ainsi que les politiques centrafricains n’avaient pas reconnu le texte et s’étaient opposés à un accord signé sans leur consentement, qui visait, selon eux, à déstabiliser le pays.

 

Lu pour vous : Centrafrique : après avoir semé le chaos, Bozizé et Djotodia appellent à l’apaisement
Lu pour vous : Centrafrique : après avoir semé le chaos, Bozizé et Djotodia appellent à l’apaisement

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Centrafrique-Presse.com
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 16:34

 


 

Bangui, 24 Février 2015 (RJDH)--- Des recommandations et besoins exprimés par la population centrafricaine sont en cours de compilation, afin d'être présentés au prochain forum de Bangui. L’atelier de restitution des activités de ces consultations populaires à la base a commencé le lundi 23 février. Jusqu’à ce mardi, les préoccupations des 10 préfectures ont été présentées par les rapporteurs des différentes localités dont ils ont sillonnées. La paix, la sécurité et la cohésion sociale, sont des points soulevés dans chaque présentation.

 

Ce mardi, c’est le tour de six préfectures de la RCA de présenter leurs préoccupations. Il s'agit des préfectures de la Nana-Mambéré, du Haut-Mbomou et de la Mambéré-Kadéï 2, de l’Ouham-Pendé, l’Ouham 1 et l’Ouham 2.

 

Le ministre de la Jeunesse et des sports Armel Ningatoloum Sayo qui avait supervisé les consultations dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, rapporté les préoccupations des habitants qui sont entre et autres, la paix, la restauration de la sécurité, le souhait du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR). La situation des enfants soldats fait partie des recommandations.

 

 « Plusieurs habitant sollicitent  la dotation et le retour en service des forces de défense et de sécurité précisément des FACA.  Le désarmement des groupes armés sur l’ensemble du territoire, le renforcement du système éducatif, la réinsertion sociaux-économiques et la réintégration de la population », tels sont les recommandations faites dans la Mambéré Kadéï.

 

Selon le Chargé de mission en matière de la réconciliation dudit département, José Messongo, il ya la volonté des centrafricains d'abandonner les armes et vivre en paix. « Les centrafricains ont beaucoup parlé, surtout sur leur vécu pendant  la crise. La population avait émis de recommandations.  A travers cette restitution, nous avons compris que le centrafricain est fatigué de cette crise, il a l’envie de vivre en paix, il veut aller de l’avant et veux redorer l’image de son pays à l’extérieur », a-t-il énuméré.

 

Même si les activités des consultations à la base prennent fin progressivement, dans le pays, la date retenue pour le Forum de Bangui n'est pas encore fixée. « Il y a beaucoup de choses à faire  avant la tenue de ce Forum. Car, le gouvernement veut que ce dialogue soit plus ou moins le dernier et donc on doit tout faire pour que ce forum réussisse », a dit José Messongo.

 

Les  consultations populaires à la base, ont  débutés le 21 Janvier dernier à l’intérieur du pays, ensuite dans les huit arrondissements de Bangui, Bimbo et Bégoua.  Les Centrafricains vivant  au Congo Brazzaville, Congo Kinshasa, au Cameroun et au Tchad ont aussi exprimé leur besoin. Cette activité avait pris fin le 15 Février 2015./

 

Line Péguy Gondje Demba

Centrafrique/Bangui : Des rapporteurs présentent les besoins des Centrafricains, après les consultations populaires à la base

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Centrafrique-Presse.com
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 16:29

 

 

Bangui, 24 février 2015 (RJDH)---Le port et la circulation des armes en République Centrafricaine sont réglementés depuis plus d’une année, aujourd’hui par un texte dit « mesures de confiance ». Un document  signé entre les autorités centrafricaines et les responsables des forces internationales. Ce texte fixe les modalités et les cadres du port des armes par les policiers et les gendarmes à qui des missions sont confiées.

 

Le texte des « mesures de confiance » est structuré en trois annexes. La première annexe fait interdiction aux forces de l’ordre et de défense de circuler avec des armes. Dans cette première partie, le document rappelle que les ex-Séléka et les FACA doivent respectivement être cantonnés et casernés. Cette partie précise que seules la police et la gendarmerie sont autorisées à porter des armes dans l’exercice des services que le document a définis. Il s’agit entre autres de la protection des bâtiments officiels, de la sécurisation des domiciles des autorités de la transition et de l’escorte de ces dernières.

 

Les « mesures de confiance » note également que la protection des bâtiments officiels importants est assurée par les forces internationales et celle des bâtiments de moindre importante est assurée par des policiers et/ou des gendarmes centrafricains.

 

Il est fixé les modalités pratiques de l’escorte des autorités de la transition au cas où la protection de celles-ci n’est pas assurée par les forces internationales. « Dès lors ou  les escortes sont assurées par les éléments des forces autres que la force Misca, le format maximum des escortes sera comme suit : chef d’Etat de la transition : 30 garde armés/6 VHL ; Premier ministre, escorte 10 gardes armés/4 VHL ; président du CNT 10 gardes armés/4 VHL ,  généraux 2 gardes armés/1 VHL , ministre 1 garde armé/VHL et membres du CNT 1 garde armé/VHL »,  précise le texte des « mesures de confiance ».

 

 « L'armement de chacun des gardes est plus ou moins une arme de calibre inferieur à 12,7 mm avec au maximum quatre chargeurs par arme. Les grenades et explosifs sont interdits. Aucun véhicule ne doit comporter d’armement de bord », a précisé le document dont le RJDH a obtenu copie.

 

L'accès à l'aéroport Bangui M'Poko est aussi réglementé

 

La deuxième partie du texte des « mesures de confiance » fixe les conditions d’accès à l’aéroport international Bangui M'Poko. Il est interdit aux forces de l’ordre de pénétrer armées dans le périmètre de sécurité. Seule la police aéroportuaire a le droit de détenir des armes de poing.

 

 Les escortes des autorités sont réduites à l’entrée. La cheffe de l’Etat a droit à deux véhicules de sécurité, le Premier ministre un véhicule lorsqu’ils veulent entrer. Il est précisé qu’une heure avant, le responsable de sécurité doit prévenir la Sangaris en appelant sur sa ligne rouge dont le numéro a été donné dans le document.

 

La troisième partie du document présente les conditions d’accès à l’aéroport à remplir par les forces nationales autorisées à porter des armes.

 

Il est donné mandat aux forces internationales de procéder au désarmement de tout individu porteur d’arme (militaire ou non) qui ne se plie pas  aux modalités fixées dans « les mesures de confiance » « toute entorse à ces règles se traduira par la confiscation des armes soit surnuméraires soit non conformes détenues au domicile de la personne contrôlée ou de la personne en infraction », relève le  document.

 

Le texte des « mesures de confiance » a été signé pour la première fois sous le règne de Michel Djotodia. C’était le 04 décembre 2013, un jour avant l’attaque de Bangui par les Anti-Balaka. Ce document a été révisé le 19 janvier 2014  quatre jours après l’élection de Catherine Samba-Panza à la tête de la transition.

 

Cette nouvelle version sera signée au nom du gouvernement centrafricain par le ministre de la Défense de l’époque, le général de Brigade Théophile Thimangoua et les forces de la Sangaris et de la Misca représentées respectivement par le colonel Bengone Otsaga et le général Martin Tumenta./

 

Sylvestre Sokambi  

Centrafrique/Bangui : Les grandes lignes des mesures de confiance actualisées par le pouvoir Samba-Panza

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