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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 18:08

 

 

 

 

Comment favoriser la Paix ! C’est là ! Nous voyons l’incohérence des discours des supposés hommes politiques Centrafricains, Réflexions !

 

Il y ‘a quelques choses les plus ahurissantes de voir des sorties des supposés représentants politiques, dans un premier temps, en refusant l’assise de Brazzaville et finis par s’y rendent après sans faire de vagues, via un des leurs. Et par ailleurs la sortie dite, des groupes des intellectuelles donner des avis aussi plus ahurissants et confus, pour réclamer la dissolution de CNT ?! Un réveil  trop tardif. Ceci devrait être plus cohérent quand la transition du couple Djotodia et Tiangaye qui s’est fait débarquer par les chefs d’Etats de la sous région. Louper d’Anticipant aussi la débâcle, après l’organisation de la nouvelle Transition, les deux autres institutions de Transition, c'est-à-dire le CST (Conseil Supérieur de la Transition), et CNT (Conseil National de la Transition), devraient êtres dissoutes, j’avais publié un texte à l’époque en réclamant cette dissolution dans ce sens, si nous voulions êtres plus crédibles aux yeux des partenaires politiquement, autres …etc. Si l’exigence intellectuelle nous réclame.

 

Sur une autre dimension, les analyses de certains soit disant des Journalistes d’investigations sur le Net, très souvent brilles des calomnies, des mensonges, de diffamation…etc. Et paradoxalement ! À l’inverse deviennent des courtisans notoires !  Enchantant les chefs Gourous, d’Apologie, seule ils ont la recette de critères de compétences et d’intégrités, en ventant des mérites des compétences de leurs gouvernances, des passages sur la tête du Pays, ou sur des départements ministériels …etc. Et quand on se demande, quel est le bilan de ces derniers ? Les Centrafricains(nes), devraient se poser vraiment des questions de toutes ces publications, ici et là ! Toutes ces âneries grotesques.

 

Redeviennent lucides sur leurs destinées. Il faut le dire et le reconnaitre, nous avons plus de Pays, du moins, et les autres fonds leurs beurres sur notre Dos, sur notre richesse. D’autant plus que tous ces gens existent que sur la souffrance des pauvres citoyens Centrafricains, comme vous et moi, nos parents, nos frères, nos sœurs et enfants qui peuvent plus disposer de leur Pays ! Ou tout simplement circuler en toute liberté sans se prendre une balle perdue, ou tout simplement une balle.

 

Quelle leçon de vie, devrons-nous avoir pour notre future ? Et de vivre ensemble ! Comment favoriser la paix ? Afin de rétablir les relations de bon voisinage, de bonne cohabitation communautaire ? Confessionnelles ? Vu ce dernier temps ce sont des mots en mode en Centrafrique, en remplacement de l’ancienne recette ethnique, clan…etc., et en terme de critère des choix politiques ! Il faut boycottés maintenant les déclarations et meetings de ces supposés politiques aussi incohérentes dans leurs postures, que dans des discours et elles manquent de dignités, de charismes ou nous voyons clairement les intérêts encourues, et si ces intérêts n’est pas remplis pleurniches comme des veuves épeurées parce qu’ils estiment à tort ou à raison le pourvoir les échappes, de surcroits, les partages du gâteau comme ils disent de manière péjorative ! Comme si une République ou la Gouvernance d’un Pays est une partie de gâteau,  est une histoire de partage ! Pourtant nous sommes que sur des périodes de la Transition ! Plus la Paix s’installe, plus cette Transition n’aura aucune raison de continuer. Je dis ceci, ça nous n’empêcherons pas d’être vigilant de la manière et tournure dans la gouvernance de cette Transition. En instituant des contres pouvoir adéquat de contrôle de la gestion des affaires de l’Etat.

 

Camper dans des positionnements, vous les politiques et société civile, comme les rebelles chefs Séléka et autres Anti-balaka, qui ne veulent pas que ces désordres finissent ! Vous maintenez le peuple Centrafricain dans la souffrance pour des raisons qui finiront par vous rattrapez tôt ou tard.

 

L’engagement politique est une autre chose, pas que pour se servir, mais pour servir et défendre l’intérêt de sont Pays, et ces concitoyens.

 

L’exigence, elle est celle-là, qu’elle est devenue urgente que nous les citoyens Centrafricains(nes), que nous nous prononcions sur ce qui est prioritaire pour la survie de notre Pays, sur le plan de l’intégrité territoriale, de la réconciliation et la Paix ! Qu’économique qui demeure une source d'interrogation teintée d'inquiétude. Sans exclure l’impunité et la Justice. Il nous incombe, comme  les citoyens Centrafricains de faire en sorte que ces structures de la transition soient protégés malheureusement, je dis malheureusement pour des raisons évoqués par ailleurs, et qu’on en finisse très rapidement.  Au lieu de tergiverser éternellement.

 

Ce qui est arrivé à nous les Centrafricains(nes), de toutes les confessions confondues n’a rien d’exceptionnel. Nous connaissons tous et toutes les responsables. Mais l’heure est au ressaisissement. Il arrive parfois, souvent dans une famille les gens se fâchent, prennent des mauvaises directions, des décisions et rejettent la faute sur l’autre. Si chacune campe sur ses positions, un fossé risque de se creuser entre elles. Là ! Je m’adresse aux antagonistes confessionnelles (Chrétiens et Musulmans) ! En effet, la plupart d’entre vous souhaitent vivre en Paix donnez-vous les moyens, de ne plus céder à la manipulation des brigands « Vouloir c’est pouvoir, Osez c’est avoir » l’audace  c’est d’avancer ! Souvenez-vous des jours heureux ou des heures paisibles dans votre Pays, dans vos demeures respectifs, la cohabitation avec les uns et les autres ! À chacun(ne), chacun(ne), vaquais à ces occupations. Donnez-vous les moyens de vivre pour toutes les victimes, pas que dans vos familles, les autres sont aussi des Centrafricains, des humains, alors il faut vivre pour eux. Pour les biens  matériels perdus n’est qu’éphémère.

 

Alors comment y parvenir, malgré des frictions occasionnelles ? Pouvions-nous Centrafricains(nes) lutter contre nos mauvais penchants et passer sur les offenses ? Est-il possible de régler un conflit paisiblement ?

 

Il faut que la raison reprenne le dessus entre nous les citoyens Centrafricains et dire non à la manipulation des hommes sans scrupules. Nous devrons tous et surtout les supposés leaders politiques donneurs de leçons, de laisser les désaccords de côté et aller dans le sens d’appesantir les souffrances de tous les Centrafricains, avant toute chose, préalable d’aller vers la réconciliation, en allant vers les processus de la Paix en soutenant la transition et surtout en là aidant en finir plus proprement, ça assez perdurée la Transition dans notre Pays.  Avec courage, cultiver des qualités comme le Discernement, la Perspicacité, la Bonté, l’Amour de la patrie et la Patience. Ces qualités favorisent la Paix et guérissent les blessures, les Déceptions le peuple est plus important que vos petits calculs.

 

Nous sommes tenus de vivre ensemble dans notre Pays.

 

  Fait a Lyon, 24/08/2014

Tribune libre de Aubin Roger Komoto

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 00:58

 

 

 

 

A peine nommé le 10 août dernier par Mme Catherine Samba-Panza, le premier ministre Mahamat Kamoun a été fortement contesté par la société civile et quasiment l’ensemble de la classe politique dont certains leaders avaient clairement laissé entendre qu’ils n’enverraient personne dans son gouvernement. Il fallait donc s’attendre à ce qu’à peine constitué, le gouvernement de celui-ci soit évidemment rejeté. Il ne pouvait en être autrement car les inavouables préoccupations et l’alchimie ayant présidé à la composition du gouvernement Kamoun mais surtout, les conditions de l’annonce de ce gouvernement intervenue peu après le retour d’un déplacement flash la veille à Luanda de Mme Samba-Panza dans la foulée d’une adresse à la nation en français et en langue sango, tenaient d’un défi et de la provocation.

 

Il faut noter que par cette démarche qui traduisait une grande irritation de Mme Samba-Panza à l’égard du médiateur de la crise centrafricaine Denis Sassou Nguesso et des autorités françaises, celle-ci voulait ainsi répondre au président congolais qui avait cru bon lui dépêcher une délégation (reçue de façon assez cavalière au moment même où l’avion angolais venu chercher Mme Samba-Panza pour l’amener à Luanda était déjà en attente sur le tarmac de l’aéroport Bangui Mpoko)  avec un message lui demandant non seulement de surseoir à la formation du gouvernement mais aussi la démission du premier ministre Kamoun dont la désignation ne résultait pas d’une démarche consensuelle.

 

Dès lors, ce gouvernement qui a essentiellement procédé du débauchage ici et là de certaines personnalités, ne peut être assimilé à un gouvernement de vraie large ouverture comme ses promoteurs le prétendent. Ce n’est pas l’entrée de quelques leaders des bandes armées notamment anti-balaka et autre mouvement « Révolution et Justice » - dont le chef Armel Sayo est déjà soit dit en passant, épinglé pour crimes de guerre et violations de droits de l’homme dans la région de Paoua - qui peut consacrer une telle caractérisation. A cet égard, l’amertume du KNK de François Bozizé pourtant ardent partisan du forum de Brazzaville en juillet dernier mais tenu à l’écart de ce gouvernement, est clairement exprimée par son SG par intérim Bertin Béa, comme preuve du caractère non inclusif de ce gouvernement pourtant initialement annoncé comme inclusif.

 

Par ailleurs on apprend aussi avec stupéfaction qu’il a fallu que Mme Samba-Panza puisse dépêcher une délégation de plusieurs personnalités Séléka et proches d’elle à Cotonou pour demander l’implication et les bons offices de son prédécesseur  Michel Djotodia pour rendre possible le débauchage et l’entrée des personnalités Séléka et déjà ministres sortant Arnaud Djoubaye Abazène, Abdallah Kadre Hassan et Mahamat Taib Yacoub dans le gouvernement Kamoun. C’est donc avec l’aval de Michel Djotodia que ce trio indéboulonnable de ministres Séléka dont les Centrafricains ont beaucoup de mal au demeurant à percevoir la contribution dans les affaires nationales ainsi que le réel poids sur les mille et une fractions de la coalition rebelle aujourd’hui atomisée autour notamment de la question de la partition du pays.

 

Tout n’est pas de constituer un gouvernement au forceps pour donner l’impression qu’on conduit les affaires du pays en toute souveraineté mais il ne faut pas que ce faisant, on engage inutilement une épreuve de force avec la communauté internationale et ceux-là mêmes qui vous ont et continuent de vous soutenir à bout de bras au prix de beaucoup de sacrifices, on veut parler des pays de la CEMAC qui ont été rejoints seulement plus tard par ceux de la CEEAC et l’Union Africaine.

 

Aujourd’hui, on a l’impression que Mme Samba-Panza veut jouer l’Angola et le président Eduardo Dos Santos contre le Congo Brazzaville et son président Denis Sassou Nguesso. Qu’elle se renseigne un peu auprès de François Bozizé qui à la fin de son règne, avait voulu jouer à ce jeu consistant à faire de Jacob Zuma le médiateur de la crise centrafricaine en remplacement de Denis Sassou Nguesso. Mal lui en a pris puisqu’il a perdu le pouvoir dans les conditions que l’on sait.

 

La rédaction

Catherine Samba-Panza défie la communauté internationale

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:53

 

 

 

 

 

http://lepays.bf/   Dimanche 24 août 2014

 

L’équipe du Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, est connue. Elle a été rendue publique, le 22 août dernier, et comprend 31 membres, contrairement au gouvernement sortant d’André Nzapayéké qui en comptait une vingtaine. Mais à peine le gouvernement a-t-il été formé qu’il fait l’objet de critiques de toutes parts, si fait que l’on se demande si l’attelage Samba-Panza/ Kamoun fera long feu.

 

 Catherine Samba-Panza a réussi à faire l’unanimité contre elle

 

 En effet, aucun représentant du parti politique de l’ancien président François Bozizé, ne fait partie de cette nouvelle équipe dont l’une des missions essentielles est de réconcilier les Centrafricains avec eux-mêmes, à travers l’organisation d’élections libres et apaisées. Même les rebelles de la Séléka, l’un des principaux acteurs de la crise centrafricaine, n’y sont pas représentés. Ils disent ne pas se reconnaître dans l’homme que dame Catherine Samba-Panza et son Premier ministre ont copté au nom de la coalition Séléka. Et comme pour ne rien arranger, le président de la ligue centrafricaine des droits de l’Homme dit aussi n’avoir mandaté personne, au nom de la Société civile, pour siéger au sein de ce nouveau gouvernement. C’est tout dire. On n’est pas encore sorti de l’auberge. Le bout du tunnel est encore loin. A quoi donc auront servi les accords de Brazzaville ? Comment, dans ces conditions, Kamoun et son équipe pourront-ils travailler? Autant de questions que l’on peut se poser mais auxquelles il est, pour l’instant, difficile de répondre. Toujours est-il que la présidente Catherine Samba-Panza a réussi à faire l’unanimité contre elle. Du reste, elle donne même l’impression de n’en faire qu’à sa tête, si bien que l’on se demande si elle n’oublie pas parfois ce pour quoi elle a été élue à la tête de l’Exécutif. Le tout n’est pas de mettre en place un gouvernement, mais il faut s’assurer que certaines conditions optimales sont réunies pour lui permettre de travailler sereinement.

 

Reste à savoir si la présidente a les moyens de sa politique

 

 Plutôt que de faire dans la précipitation, Catherine Samba-Panza aurait dû travailler à aplanir certaines difficultés, afin de faciliter la mise en place d’une équipe consensuelle dans laquelle se reconnaîtront toutes les sensibilités. Cela aurait eu l’avantage de faire avancer la machine de la réconciliation en panne, du fait de la violence qui caractérise la RCA. En effet, on ne le sait que trop bien. Aucune sortie de crise ne peut, à ce jour, être envisagée en RCA, si les desiderata de la Séléka et des anti-balaka qui sont d’ailleurs les principaux acteurs de la crise, ne sont pas pris en compte. C’est dire que Catherine Samba-Panza doit faire de la recherche du consensus la priorité de toutes ses actions, elle qui, faut-il le rappeler, doit aussi son avènement au pouvoir à un consensus. Il ne faut donc pas qu’elle donne l’impression d’être en train de diviser davantage les Centrafricains, à travers la formation de ce nouveau gouvernement dont le Premier ministre lui-même, on le sait, est contesté par une partie de la classe politique. Car, à l’allure où vont les choses, il n’est pas exclu que la classe politique et la société civile en viennent, un jour, à demander le départ de la présidente du pouvoir. C’est vrai, dira-t-on, la présidente Catherine Samba-Panza aura fait preuve de fermeté en refusant de céder à la pression de la communauté internationale et d’une partie de classe politique, et ce, en formant en toute souveraineté son équipe. Reste maintenant à savoir si elle a les moyens de sa politique. Car, le contexte actuel de la RCA requiert moins de la condescendance que du pragmatisme, pour ne pas en rajouter à cette situation déjà complexe.

 

Boundi OUOBA

 

Source : http://lepays.bf/rca-samba-panza-co-pilote-kamoun-zone-turbulences/

Lu pour vous : RCA : Samba-Panza et son co-pilote Kamoun dans une zone de turbulences

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 19:06

 

 

 

 


« SAUVONS  LE CENTRAFRIQUE »


LONDO-PATRIE-PGD-UDPP 
  
  
DECLARATION RELATIVE A LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT DIT INCLUSIF 


  
La plateforme politique «Sauvons Le Centrafrique » a suivi avec effarement l’adresse à la nation de la Cheffe de l’Etat de Transition, en date du 22 Août 2014, ainsi que la mise en place du Gouvernement dit inclusif.

 

Cette adresse, qui porte en elle-même les germes supplémentaires d’une profonde crise politique, sonne le glas d’une transition consensuelle, qui a désormais laissé place à une coterie familiale dont l’objectif est loin des exigences républicaines. 


  
Le véritable vaudeville qui a précédé et suivi la désignation du Premier Ministre ainsi que la formation du Gouvernement, au mépris de l’ardent souhait de tous les acteurs nationaux et internationaux de trouver un consensus est une immense déception pour toutes les bonnes volontés qui travaillent à la réussite de la transition. 


  
De même la plateforme « Sauvons le Centrafrique » a été troublée par la déclaration du Représentant Spécial du Médiateur, le Général Essongo, en date du 23 Août 2014, sur Radio France Internationale, par laquelle, au mépris de la réalité, il affirme que la désignation et la mise en place du gouvernement se sont faites conformément aux valeurs cardinales de la transition, à savoir concertation et consensus. 

 

A partir de cette déclaration, les Centrafricains se rendent compte qu’ils sont désormais seuls et que la médiation a choisi son camp. 

 

Le moment venu, chacun devra avoir le courage de faire face à ses responsabilités. 
  
Fort de ce qui précède, la plateforme « Sauvons le Centrafrique » appelle instamment toutes les forces vives de la nation, désireuses de faire échec à ce plan machiavélique, à la constitution d’une union sacrée, afin de préserver notre pays d’un chaos supplémentaire. 

  
Fait à Bangui, le 23 Août 2014 


  Le COORDONNATEUR ADJOINT 

  
  
DOCTEUR MAITART DJIM-AREM

DECLARATION DE LA PLATEFORME "SAUVONS LE CENTRAFRIQUE" RELATIVE A LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT DIT INCLUSIF

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 18:28

 

 

 

 

Changements à la tête de l'AFDT

Communiqué de presse de l'AFDT
Communiqué de presse de l'AFDT

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 16:58

 

 

 

 

 

http://lesalonbeige.blogs.com/    24 août 2014

 

Des militaires du 152e régiment d’infanterie de Colmar, qui participent à la mission de sécurisation de l’Eufor RCA à Bangui, en République Centrafricaine, ont été impliqués dans des affrontements dans la nuit de mardi à mercredi. Les militaires de la force européenne patrouillaient dans un quartier musulman du 3e arrondissement de Bangui quand ils ont été attaqués par des individus en possession d’armes légères.

 

Les combats ont fait 12 victimes dans les rangs du régiment. Cinq soldats ont été blessés, « mais le pronostic vital n’est engagé pour aucun d’entre eux à l’heure actuelle », précise-t-on au régiment. Les autres souffrent de troubles auditifs.

12 soldats français blessés en Centrafrique

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 12:12

 

 

 

 

 

Sonia Rolley RFI  dimanche 24 août 2014

 

En Centrafrique, le nouveau gouvernement est loin de faire l'unanimité. Est-ce réellement un gouvernement d'union nationale comme l'a présenté la présidente Catherine Samba-Panza ? Ce n'est l'opinion ni de la Seleka, ni du Kwa na Kwa qui s'estiment lésé. Quel est le sentiment du reste de la classe politique ?

 

Pour en parler, l'invité Afrique ce matin est l'homme politique centrafricain, Joachim Sioké Rainaldy. Il est le premier vice-président du parti RDC, le Rassemblement démocratique centrafricain, et assure en ce moment la présidence tournante de l'AFDT, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition, l'une des principales coalitions politiques du pays qui devrait d'ailleurs se réunir ce lundi pour donner une position commune.

 

RFI : Peut-on parler d’un véritable gouvernement d’ouverture ?

 

Joachim Sioké Rainaldy : Au regard de la composition de ce gouvernement, au moins sur la base régionale ou ethnique - parce qu’ici on confond toujours -, il y a la représentation de toutes les régions et de toutes les ethnies, mais maintenant nous sommes en République. Ce n’est pas cela qui importe. C’est plutôt les grands courants d’opinion, les grands courants politiques. Si on prend ces critères, ce n’est pas un gouvernement d’ouverture, mais nous, au RDC, on prend acte de cela parce que l’essentiel est ailleurs. Pour nous ce qui est essentiel c’est le retour de la paix, de la sécurité dans le pays et la préparation des élections, afin qu’on mette fin à cette transition qui n’aura que trop duré.

 

Donc vous n’êtes pas de ceux qui dénoncent l’intransigeance de la présidente Samba-Panza ?

 

Je pense que notre pays aujourd’hui est dans une situation très difficile. Ce qu’il nous faut c’est de discuter avec nos partenaires au développement pour voir quelle est la meilleure démarche possible pour sortir de cette situation. J’observe simplement que madame la présidente est restée rigide et n’a pas essayé de discuter suffisamment avec la communauté internationale, même avec la classe politique. Nous mettons cela sur le compte d’une certaine immaturité politique.

 

Vous le dites vous-même, le pays a besoin de réconciliation et de paix. Cette nouvelle équipe va-t-elle permettre de faire des progrès sur ce terrain-là et notamment après les critiques formulées par la Seleka, qui ne se reconnaît pas dans ce gouvernement ?

 

Notre vrai problème c’est cela. Ce que nous avons souhaité et que nous avons dit [à Catherine Samba-Panza], c’est qu’il fallait une représentation des courants politiques qui sont dans ce pays. Nous avons toujours demandé qu’il y ait une concertation permanente et je crois que dans ce processus de transition, c’est mieux de mettre en place un tel cadre. C’est peut-être après discussion qu’on pourra décrisper la situation, parce qu’il faut le reconnaître, nous sommes dans une situation de crispation politique.

 

Dans son discours à la nation, la chef de l’Etat a demandé à tous ses détracteurs d’attendre plusieurs mois et l’organisation du dialogue national pour faire part de leurs revendications.

 

De mon point de vue, ce sera trop tard, puisque de toute façon, le dialogue national n’a pas ça comme objectif. Le dialogue national doit déboucher sur la réconciliation nationale. Je parle ici de la meilleure façon de conduire la transition. La meilleure, c’est de le faire de manière consensuelle et de manière apaisée. Donc, si nous voulons une transition consensuelle, inclusive et apaisée il faut que nous discutions entre nous.

 

Du coup, avez-vous toujours confiance en Catherine Samba-Panza pour diriger cette transition ?

 

Je n’ai pas à avoir confiance ou ne pas avoir confiance en elle en tant que personne. Je dis que nous, nous soutenons cette transition parce que c’est la voie pour que notre pays retrouve les prérogatives qui sont les siennes. Maintenant, nous disons que les autorités de la transition ne mettent pas l’ardeur nécessaire et n’utilisent pas la méthode adéquate. Nous ne pouvons pas l’accepter, et nous le dénonçons.

 

Nous avons observé la chose suivante : madame la présidente nous a reçus en tant que représentants de l’AFDT. Elle nous a dit quel était le sentiment de la communauté internationale qui accompagne cette transition. Elle nous a dit, et nous l'avons approuvée, que pour le format du gouvernement, ils s'étaient mis d’accord pour que ce soit 25 personnes. Aujourd’hui, j’observe que c’est plutôt une trentaine de personnes, exactement 31. Le respect de la parole donnée est une vertu cardinale dans toute relation humaine. Ce qui fait la crispation c’est peut-être tout ce genre de choses.

 

Dès le départ on a commencé par violer la Charte constitutionnelle de transition. Naturellement, pour nous c’est une conséquence logique. Pourquoi ? Nous sommes en République et la République c’est la loi. Il y a eu la violation de la loi, il y a eu ensuite cet élément de non-respect de la parole donnée. Lorsqu’un chef donne sa parole, il doit respecter sa parole. S’il ne respecte pas sa parole, on considère qu’il n’est plus un chef.

Joachim Sioké Rainaldy: «Ce n'est pas un gouvernement d'ouverture»

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 22:34

 

 

 

 

 

French.china.org.cn  23-08-2014

 

Le nouveau gouvernement d'union nationale centrafricain dirigé par Mahamat Kamoun, composé de 31 membres dont trois représentants de l'ex-rébellion Séléka et deux des miliciens anti-Balakas, a pu voir le jour vendredi soir après une deuxième mission dépêchée par la présidente de transition Catherine Samba-Panza auprès de son prédécesseur Michel Djotodia, leader de l'ex-rébellion Séléka en exil au Bénin.

 

Nommé le 10 août après la démission d'André Nzapayéké et son équipe suite à l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo), M. Kamoun, premier responsable de confession musulmane à incarner l'une des têtes de l'exécutif, a dû attendre près de deux semaines pour voir son cabinet dévoilé, après un discours à la nation de la présidente de transition vendredi matin à Bangui.

 

Avec une partie de la classe politique centrafricaine et la société civile, l'ex-Séléka, écartée en janvier dernier du pouvoir qu'elle avait conquis par armes le 24 mars 2013, s'opposait à cette nomination, accusant Mme Samba-Panza de n'avoir pas respecté les clauses du compromis obtenu à Brazzaville, qui prévoyait selon l'ex-Séléka que ce poste lui revienne.

 

Pour sortir de l'impasse, il a fallu dépêcher une nouvelle mission officielle comprenant le porte-parole de la présidence, Anicet Guiyama Mazogo, auprès de Michel Djotodia, révèlent des sources concordantes à Bangui.

 

"Il y avait déjà eu une autre mission auparavant", a affirmé Gervais Lakosso, coordonnateur de la société civile, qui fait le constat d'un "gouvernement pléthorique" de 31 membres, comparativement au schéma de 25 postes qu'aurait prescrit la communauté internationale.

 

"On a constaté une légère amélioration dans les profils des membres du gouvernement. Il y a quelques technocrates, à l'instar du ministre des Finances, Bernard Koumba Bounandélé, un ancien fonctionnaire international qui avait déjà été ministre délégué au Budget dans le gouvernement Tiangaye", a-t-il cependant observé.

 

Ancien procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangui, le ministre de la Justice Faustin Gabriel Ngbodou est aussi présenté comme une figure remarquable de ce cabinet, sur laquelle des espoirs sont fondées pour restaurer la justice sociale dans ce pays aujourd'hui sous coupes réglées, à cause de la guerre.

 

En dépit de ses menaces de boycott, l'ex-Séléka y est finalement représentée par trois ministres : Arnaud Djoubaye Abazène, proche de Djotodia, aux Transports ; Abdallah Kadre Hassane aux Postes et Télécommunications et Mahamat Tahib Yacoub à l'Elevage.

 

Dans un communiqué publié le même jour, le groupe armé se dit " scandalisé par la diffusion de la liste des membres du gouvernement comportant les noms de trois de ses hauts cadres. Pourtant, le Bureau Politique n'a jamais été consulté et n'a pas remis une quelconque liste à cet effet".

 

D'après le texte signé de Habylah Awal, porte-parole du bureau politique, il est en conséquence demandé "à ces cadres (...) de remettre sans délai leur démission".

 

De leurs côtés, les miliciens anti-Balakas, partisans de l'ex- chef de l'Etat François Bozizé renversé par la Séléka, comptent deux représentants dans le nouveau gouvernement d'union nationale et de transition, dont Jacob Désiré Ngaya, ministre délégué aux Finances.

 

Aucune réaction officielle n'a encore été publiée par l' organisation. "Pour le moment, au niveau de notre coordination on observe encore", s'est limité à réagir son porte-parole Brice Namsio,joint samedi par Xinhua.

 

Dans l'ensemble, la moitié du gouvernement Kamoun comporte "des gens qu'on ne connaît pas", selon Gervais Lakosso. Ancien ministre de l'Intérieur, Aristide Sokambi a été promu ministre d'Etat en charge de la Défense.

 

Nommée aux Travaux publics, Marie-Noëlle Koyara, précédemment ministre de l'Agriculture, occupe le même rang. L'on dénombre en outre 27 ministres et deux ministres délégués.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : une mission auprès de Djotodia débloque la formation du gouvernement

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 17:45

 

 

 

 

Communiqué de Presse

 

N. 001/ Cabcemga/2014/08/23

 

Nous, Forces Républicaines pour le Changement (FRC), tenons à informer l'opinion nationale et internationale qu'en dépit des efforts déployés par la Communauté Internationale afin d'aplanir nos divergences et favoriser le retour de la paix en République Centrafricaine, certaines personnalités politiques continuent d'envenimer la situation en restant cloisonner derrières des visions cyniques, égoïstes et catastrophiques pour l'ensemble du pays. L'exemple récent le plus édifiant est celui la désignation unilatérale de l'actuel Premier Ministre qui, quant à lui, s'est contenté de copter ses copains. La Président de la Transition veut ainsi matérialisée son plan machiavélique tendant à partitionner le pays.

 

Etant donné que l'intégrité territoriale et la paix durable en Centrafrique sont des principes qui nous sont inaliénables, nous pensons que le "consensus politique" doit prévaloir dans la résolution de la crise que traverse notre pays. Par conséquent, nous dénonçons cette dérive de la Présidente  de la Transition Centrafricaine et elle sera tenue responsable des éventuelles conséquences qui en résulteront. 

 

Pour notre part, nous pensons que M. Abdoul-Karim MECKASSOUA est la personnalité Politique Centrafricaine à même de conduire à bien cette transition car il fait l'unanimité au sein de la communauté musulmane et chrétienne (il est ainsi mieux placé pour ramener la paix et la concorde nationale). De ce fait, dés ce jour, nous lui apportons notre soutien indéfectible. En outre, cette décision sera entérinée lors du prochain congrès qui aura lieu le 27 Aout 2014 à Kaga-bandoro (Chef lieu de la Nana- Gribizi).

 

                                                         Fait à kabo, le 21 Aout 2014

                                                                 

                                                                Le General Alkhatim MAHAMAT

 

                                                                         Le Chef d’Etat-major 1er Adjoint des FRC

Les Forces Républicaines pour le Changement (FRC) soutiennent Karim Meckassoua,

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 17:15

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-23 13:01:14 - Des centaines de membres des entités de la société civile centrafricaine favorables à la poursuite de la transition ont marché samedi à Bangui sur certaines artères de la capitale pour exprimer leur soutien à la présidente de transition et au nouveau gouvernement rendu public la veille par le Premier ministre, Mahamat Kamoun.


La nouvelle équipe gouvernementale comprend 31 membres. 

Selon les organisateurs de la manifestation, la marche qui se veut pacifique est une initiative de la société civile réclamant ‘'la paix, rien que la paix''.

 
‘'Nous jeunes, nous marchons aujourd'hui aux côtés des femmes centrafricaines pour réclamer la paix et soutenir la phase deux de la transition amorcée depuis le 20 janvier par la présidente Catherine Samba-Panza'', a lancé un des manifestants avant de s'écrier : ‘'plus jamais ça !''


L'un des temps forts de la manifestation a été la remise d'un mémorandum destiné à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza.


Dans le document remis pour transmission au ministre d'Etat, directeur de cabinet à la présidence, Professeur Joseph Mabingui, représentant personnel de la cheffe de l'Etat, il est demandé au peuple de ‘'dépasser les intérêts personnels et de ne voir que l'intérêt suprême de la nation''.


Tout en réaffirmant leur engagement à jouer leur rôle aux côtés des autorités de la transition ‘'pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel', les marcheurs sollicitent dans leur mémorandum la communauté internationale pour des ‘'appuis techniques et financiers en vue d'accompagner la transition jusqu'à la fin''.


‘'Vous avez réagi spontanément c'est cela le patriotisme. Pour ce faire, je vous en remercie au nom de la présidente. Je n'ai rien à dire. La présidente dans son adresse hier a tout dit'', s'est réjoui le directeur de cabinet Professeur Joseph Mabingui, en recevant le mémorandum.


De son côté, Mme Corine Fabiola Dacko Mazoundama, l'une des organisateurs de cette marche, a affirmé que ‘'c'est une marche pour la paix. C'est aussi pour soutenir les engagements pris par la cheffe de l'Etat pour ramener la paix''.

 

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Marche de soutien en faveur du nouveau gouvernement centrafricain
Marche de soutien en faveur du nouveau gouvernement centrafricain

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