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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 23:15

 

  

 

APA-Dakar (Sénégal) Par Demba Jawo - 2015-04-23 13:28:43  Il est vraiment accablant d'entendre pratiquement tous les jours, les médias faire état de la mort en haute mer de centaines de jeunes africains essayant d'atteindre l'Europe à travers la Méditerranée.


De nombreux analystes, se penchant sur les causes d'une telle tragédie qui hypothèque l'avenir de tout un continent, ont tendance à reprocher à l'Europe son manque d'hospitalité vis-t-à-vis des immigrants africains. Un reproche fondé, mais qui, en vérité, n'est qu'une partie de l'explication de cette tragédie.


Les principales causes sont ailleurs et à ce propos, il convient d'indexer la mauvaise gouvernance et la mauvaise gestion injustifiée des ressources humaines et matérielles de nos propres dirigeants.


Qu'attendons-nous de l'Europe pour améliorer la situation? La plupart des personnes pensent que si l'Europe avait assoupli ses politiques d'immigration et rendu l'immigration sur le continent beaucoup plus facile pour les Africains, beaucoup de ces jeunes qui ont recours au voyage clandestin en mer, auraient pu obtenir des visas et voyager à travers des voies légales.


Agir dans ce sens reviendrait à ouvrir toutes grandes les portes de l'Europe, laquelle, convenons-en, ne serait pas en mesure d'accueillir tous les Africains candidats à l'émigration.

Ainsi, l'Europe n'a pas d'autre choix que de renforcer ses politiques en matière d'immigration pour protéger le niveau de vie de ses populations. Pour ce faire, l'Union européenne est en train de tenir une rencontre d'urgence pour discuter de la question relative à ces tragédies qui coûtent la vie aux fils du continent.


Dans le même temps, on doit se demander pourquoi l'Union africaine ne se prononce pas sur cette tragédie, vu que la grande majorité de ceux qui perdent chaque jour leur vie sont des Africains.

Pourquoi l'Union africaine n'est pas prête à s'attaquer au phénomène ? Est-ce parce que nos dirigeants ont peur de reconnaître leur propre incapacité ? Ou simplement, méprisent-ils à ce point le sort de leur peuple?


La vérité est toute crue : la responsabilité de cette tragédie repose entièrement sur les épaules de nos dirigeants africains dont la mauvaise gouvernance et les politiques économiques ont rendu la vie difficile à l'Africain lambda.


Les personnes occupant des postes élevés et qui sont une minorité sont souvent aveuglées par leur pouvoir et occupées à accumuler des richesses qu'elles oublient leur devoir de travailler au bien-être des populations qui les ont mis au pouvoir.

En conséquence, l'une de leurs principales obsessions est de voir comment user de tous les moyens, légaux comme illégaux, en vue de rester autant que possible au pouvoir.

En Gambie, pays illustratif d'une telle gouvernance, le pourcentage des jeunes qui continuent de périr en mer en tentant d'atteindre l'Europe est extrêmement élevé.

C'est sans doute à cause de la mauvaise politique économique et sociale du régime en place et du cadre de mauvaise gouvernance du pays que les jeunes gambiens ont à peine l'opportunité d'exprimer leur potentiel, d'où leur départ en masse vers l'étranger.

Exemple du mal-vivre en Gambie : récemment une confrontation a opposé pendant près d'une semaine la police et l'opposition gambienne, l'United democratic party (UDP), à cause simplement d'une demande d'autorisation de réunion.


Si le pouvoir ne peut pas obéir à la constitution qu'il a juré de protéger et si les forces de police et de sécurité se laissent instrumentaliser par les tenants du pouvoir jusqu'à bâillonner le peuple qu'elles sont censées protéger, il est alors difficile de voir comment la justice prévaudra dans nos pays.


Cette triste situation est une raison suffisante pour que les jeunes africains perdent confiance en la capacité de leurs gouvernants à leur assurer le droit de jouir de leurs libertés les plus élémentaires dans leur propre pays.


Partant de là, il n'y a pas d'autres moyens de solutionner le problème de l'émigration clandestine que de bonifier la gouvernance en Afrique afin de permettre à tout un chacun de jouir en y participant au développement de son pays.


Le développement comme celui de l'Europe et des USA que nous envions est à ce prix, si nous ne voulons pas continuer d'assister à la domination d'un petit groupe de personnes sur le reste des peuples martyrs d'Afrique.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=822401#sthash.mAUKdqJn.dpuf

Migration des jeunes africains : une conséquence de la mauvaise gouvernance en Afrique

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 22:45

 


 

Bangui, 22 avril (RJDH) --- « Centrafrique Réveille-toi et Reprends ton Flambeau », c’est au tour de ce thème qu’une nouvelle plateforme d’échange  d’opinions a vu le jour ce mercredi 22 avril à Bangui. D’après Didier Wangué, initiateur de cet espace d’échanges, c’est pour corriger les erreurs du passé que cette plateforme est mise en place. Il appelle la population à faire de bon choix lors des prochaines élections.

 

L’ancien ministre et leader d’opinion est parti du constat des années 60 et 80 pour justifier la création de cette plateforme.

 

 « Dans les années 60 à 80, la République Centrafricaine était un pays où les gens vivaient  en quiétude et dans la tranquillité. Les fonctionnaires étaient à leurs postes, l’armée faisait son travail librement et la justice était impartiale. Ce qui avait favorisé le développement rapide du pays. Mais aujourd’hui on assiste à l’enfoncement quotidien de la RCA. C’est pourquoi nous qui sommes les fils et filles de ce pays, nous devons agir pour sauver notre pays la RCA », a  dit l’ancien Ministre Didier Wangué.

 

 Cette rencontre est également l’occasion pour l’ancien ministre, de revenir sur les domaines qui faisaient croitre le pays dans le passé.

 

 «  Souvenons-nous qu’après l’indépendance, en 1960, nous avons connu une période de relative stabilité caractérisée par une administration couvrant l’ensemble du territoire ; un système éducatif suivi ; une couverture sanitaire acceptable ; une économie reposant sur des productions agricoles (coton, café, tabac, arachide, riz etc ) ; l’élevage, forestière et minière ; un système sécuritaire permettant la libre circulation sur l’ensemble du territoire»,  a-t-il  Didier Wangué trouve importante un changement de comportement qui doit découler d’une prise de conscience collective. « Le pouvoir de changer ce pays n’appartient qu’aux Centrafricains et aux Centrafricaines eux-mêmes. Il est donc grand temps que nous le fassions. L’armée Nationale Centrafricaine doit être un véritable creuset et retrouver sa mission originelle, pour la sécurité nationale et non pas pour être au service d’un individu ou d’un clan », a conclu l’ancien ministre.

 

Philippe Makoundji, l’un des membres de cette plateforme, à quant a lui noté que « la porte est grandement ouverte à ceux qui  ont des initiatives allant dans le sens du développement de la RCA de nous rejoindre. Nous avons tous des projets plus ou moins ficelés, nous allons faire la symbiose. Nous porterons cela comme un projet national avec ceux qui voudrons bien rentrer dans cette plateforme et accompagner le projet  », a-t-il complété.

 

 Cette plateforme d’échange d’idées est née quelques jours avant le forum de Bangui. Elle a pour but de contribuer au développement de la Centrafrique en suivant les exemples des dirigeants des années antérieures./

 

Annette Maelaine Malebingui.

Centrafrique/Bangui : Une nouvelle plateforme citoyenne pour le développement de la RCA

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 19:00

 

 

Jeudi, 23 Avril 2015 10:47 AEM – AFP

 

Le Forum de Bangui, qui devait se tenir à partir de lundi et doit réunir des représentants de tout le pays pour trouver des solutions durables à la crise en Centrafrique, a été reporté à début mai, selon un décret lu à la radio jeudi. 

 

"Le chef de l'Etat de transition (Catherine Samba Panza) a décidé de tenir compte de la disponibilité du médiateur international dans la crise centrafricaine (le président congolais Denis Sassou Nguesso), pour décaler la tenue effective du forum national de Bangui", a expliqué Anicet Clément Guiyama Masogo, conseiller politique à la Présidence centrafricaine.

 

Au moins 680 délégués de Bangui, de l'intérieur du pays, ou encore de l'extérieur ainsi que des représentants de la communauté internationale, doivent participer à ce forum qui doit avoir lieu du 4 au 11 mai et se situe dans la logique de l'accord de cessation des hostilités de juillet 2014 à Brazzaville.

 

Des consultations ont été menées en 2014 et 2015 dans tout l'arrière-pays avec le concours des forces internationales, pour permettre aux populations de désigner leurs représentants et faire part de leurs attentes aux autorités.

 

Si le principe du forum est unanimement accepté, le Conseil national de transition (CNT, parlement transitoire), la classe politique et la société civile ont critiqué des aspects de son organisation, conduisant la présidente à plusieurs réaménagements.

 

Centrafrique: report du Forum de Bangui à début mai

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 17:33

 

 

 

2015-04-23 10:04:13 (APA)

 

Les sapeurs-pompiers s’activent encore ce jeudi matin à éteindre un incendie qui s’est déclaré, mercredi soir, au marché central de Bangui, consumant une partie du plus grand lieu de négoce de la capitale centrafricaine.

 

Aucun bilan de ce sinistre n’est disponible pour le moment, même si on ne déplore aucune perte en vue humaine. Des témoins font état, toutefois, d’importants dégâts matériels estimés à des millions de FCFA.

 

Actuellement, le marché est ceinturé par les forces de l’ordre en vue d’empêcher certains individus de profiter de la situation pour commettre des vols de marchandises.

 

Avec l’insécurité généralisée régnant à Bangui, les rares commerçants en activité dans la capitale, ont déployé leurs étals au marché central pour pouvoir écouler leurs produits. Du coup, le marché est devenu saturé avec tout autour une multitude de commerçants qui ont fini par y rendre quasi impossible la circulation des véhicules et des personnes.

 

Par le passé, le marché central de Bangui avait été victime d’un incendie provoqué par un court-circuit. Cet incendie avait causé également des dégâts matériels.

 

©  

 

Le marché central en fumée : les commerçants crient au secours

 

http://www.radiondekeluka.org  jeudi 23 avril 2015 13:43

 

Un incendie, dont on ignore pour l'heure les origines, a dévasté dans la nuit de mercredi à jeudi au marché central au centre ville de Bangui, plusieurs établissements commerciaux. Les dégâts sont énormes et les victimes sollicitent une assistance des autorités de la transition pour reprendre leur commerce.

Le décor est accablant. Plusieurs magasins, boutiques et quincailleries sont partis en fumée. Devant les ruines de leurs commerces, les opérateurs économiques n'ont pu retenir les larmes. Selon les informations recueillies auprès de certains commerçants, le feu serait parti du magasin ''AMIGOS'' avant de s'étendre de l'autre côté de la chaussée pour atteindre les quincailleries et une bonne partie du marché, ce qui a provoqué d'importants dégâts matériels.

 
Mathurin, alias Yongoro, qui a retrouvé son magasin en fumée,  retrace sur les circonstances dans lesquelles les choses se sont produites. « Dans la nuit, nous avons été informés que les magasins ont pris feu du côté gauche. Les éclats ont projeté la flamme à droite pour s'étendre à la majeure partie du marché », a-t-il expliqué.


D'autres sources indiquent qu'un court circuit serait la cause de l'incendie. Les commerçants déclarent avoir perdu d'importantes sommes d'argent gardées dans ces boutiques pour éviter les cas braquages perpétrés dans les quartiers de la capitale.

Blaise Tomane, père de dix enfants et propriétaire d'un prêt-à-porter qui a totalement consumé, dit avoir perdu des vêtements et chaussures d'une valeur de 7 millions de francs CFA. Il précise qu'il avait été victime d'un incendie qui lui a fait perdre environ 30 millions de francs CFA.


Une restauratrice, exerçant au marché central et habitant le Pk13 route de Boali (sortie ouest de Bangui), a confirmé que des boissons et l'ensemble des ustensiles de cuisine sont partis en fumée. Elle a chiffré à 800 ou 900 mille francs CFA, le coût de la perte.


Il sera difficile pour eux de « barrer les coups » c'est-à-dire faire face aux charges familiales estime une autre commerçante. Elle demande aux autorités de la transition de tout mettre en œuvre pour les secourir financièrement. « Nous nous tournons vers les autorités de la transition pour crier au secours. Nous sommes des femmes, et n'avons que ce commerce pour nous occuper de nos enfants. Nous demandons à l’État de nous aider à nous relever », ajoute la commerçante.


Informée, Madame le maire de Bangui, Hyacinthe Wodobodé, s'est rendue sur place pour constater les dégâts et s'est dite très émue. « Je vous assure que je suis sincèrement consternée. Ce qui est arrivé, nous n'en savons encore rien, mais les origines seront connues. S'agirait-il d'un groupe de personnes ou d'un individu isolé, l'avenir nous le dira », a-t-elle déclaré.


Hyacinthe Wodobodé promet de saisir le parquet de Bangui pour faire la lumière sur cet incendie. Elle invite également l'association des commerçants du marché central à introduire une requête auprès de la justice centrafricaine.


L'intervention des sapeurs-pompiers de la Mission onusienne a permis d'arrêter l'incendie.

RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie
RCA : Une partie du marché central de Bangui ravagée par un incendie

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 17:23

 

 

http://www.adiac-congo.com  Jeudi 23 Avril 2015 - 15:39

 

La présidente de la transition, Catherine Samba Panza a confirmé la date dans un décret rendu public le 22 avril dernier. L’idée du report aurait été proposée par le médiateur Denis Sassou-N’guesso, lors du passage à Brazzaville le week-end dernier du Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, rapporte l’APA.

 

C’est finalement à l’issue d’un entretien entre le président du Conseil national de la transition (CNT), Ferdinand Alexandre Nguendet et le Premier ministre Kamoun, président du comité de suivi de l'accord de cessation des hostilités signés le 23 juillet 2014 à Brazzaville que les autorités centrafricaines ont évoqué des raisons organisationnelles et logistiques pour justifier cette décision, précise la même source.

 

A en croire l'APA, le président Denis Sassou N’guesso aurait souhaité le report des assises pour permettre la participation de tous les protagonistes du conflit en Centrafrique, afin de mettre un terme définitif à la crise. Le médiateur congolais serait favorable à la participation des anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia, au dialogue de Bangui.

 

Cependant sur place à Bangui, des tractations sont en cours autour des quotas de participation alloués aux différentes entités par le comité technique d'organisation. Les groupes armés ex-Séléka et les anti-Balaka contestent les quinze places qui leur ont été accordées à chacun. Ils exigent plutôt vingt et cinq  places par groupe. Certaines associations musulmanes du quartier PK5, ont aussi dénoncé les treize places qui leur ont été réservées par le comité technique.

 

Le pays se dote d’une Cour pénale spéciale

 

Le forum de paix et de réconciliation attendu du 4 au 11 mai 2015, devait mobiliser l’ensemble de la communauté internationale notamment la médiation internationale conduite par Denis Sassou-N’Guesso, la mission onusienne, la France à travers l’opération Sangaris ainsi que les partenaires traditionnels de la RCA.

 

Hormis, les autres questions de fond (paix, réconciliation, sécurité, relance économique), les acteurs du forum aborderont également l’épineuse question de lutte contre l’impunité. Mercredi 22 avril, le CNT (actuel parlement de transition)  a voté le projet d’une nouvelle loi portant mise en place d’une Cour pénale spéciale (CPS) pour connaitre de tous les crimes commis dans le pays depuis 2003, année du coup de force de l'ancien président François Bozize.

 

La mise en place de cette juridiction spéciale a été fortement recommandée par l’ensemble de la société civile centrafricaine et particulièrement par les organisations des droits de l’homme. La nouvelle loi prévoit une CPS composée de 27 juges, dont 14 magistrats centrafricains et 13 autres étrangers. La cour sera présidée par un juge centrafricain alors que le parquet général sera dirigé par un magistrat étranger.

 

Mais la période couverte par cette Cour continue de susciter de vives critiques à Bangui. Dans le projet de loi initial, la compétence de la cour partait depuis le 1er janvier 2003. Les parlementaires de transition par contre l'ont reculé à partir de la date  du renversement du défunt président Ange-Félix Patassé.

 

Centrafrique : le forum de Bangui reporté du 4 au 11 mai prochain

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 14:42

 

 

Bangui, 23 avril 2015 (RJDH) - Le ministre d’Etat en charge de la Justice Aristide Sokambi a confié en fin de soirée d’hier au RJDH que la demande d’extradition de l’ancien ministre Romaric Vomitiadé, a déjà été envoyée aux autorités congolaises. Le gouvernement centrafricain attend la suite de sa demande.

 

Pour Aristide Sokambi, l’extradition de l’ancien ministre Romaric Vomitiadé doit être automatique. Le ministre d’Etat a confié au RJDH que le gouvernement centrafricain a déjà rempli sa part de contrat « dans toute opération de ce genre, il faut que le gouvernement demandeur puisse faire une demande d’extradition. J’ai déjà envoyé la demande d’extradition, donc nous avons fait ce qu’il fallait » a déclaré Aristide Sokambi.

 

Au parquet, on est convaincu que l’ancien ministre Romaric qui s’est évadé de prison, sera bientôt renvoyé en République Centrafricaine « dès lors où la demande d’extradition est envoyée au gouvernement de la République Démocratique du Congo, il n’y désormais aucune autre raison qui puisse bloquer le renvoie de l’évadé dans son pays. Il y a quelques formalités de transfèrement encore mais cela ne devrait pas prendre plusieurs jours » a confié un magistrat, proche du parquet de Bangui.

 

Romaric Vomitiadé, ancien ministre du Tourisme a été reconnu coupable de viol de mineure et condamné, le 08 avril dernier, à deux ans d’emprisonnement ferme, une amende de 300000 Fcfa et des dommages et intérêts de 2 millions de Fcfa. Il a profité d’une autorisation de sortie pour s’enfuir du côté de la République Démocratique du Congo. L’ancien ministre a été arrêté dans ce pays qui, dès l’annonce de cette arrestation, avait exigé une demande d’extradition de la part du gouvernement centrafricain.

 

A l’issue de son extradition Romaric Vomitiadé risque d’être jugé à nouveau pour évasion. Ce sera au parquet de décider de l’importance et surtout des opportunités de cette nouvelle action./

 

Sylvestre Sokambi   

 

 

La RDC prête à extrader un ex-ministre centrafricain condamné pour viol

 

23/04/15 (AFP)

 

Les autorités de la République démocratique du Congo ont déclaré jeudi être prêtes à extrader un ex-ministre centrafricain condamné pour viol sur mineure dans son pays si Bangui en fait la demande.

 

"Hier [mercredi] j'ai été en communication téléphonique avec le ministre centrafricain de la Justice, et lorsque nous recevrons une demande d'extradition, nous allons réexpédier [Romaric Vomitadié] dans son pays", a déclaré le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, lors d'une conférence de presse à Kinshasa.

 

Issu de la mouvance des milices à majorité chrétiennes anti-balaka, M. Vomitadié est entré au gouvernement de transition centrafricain en août 2014 comme ministre du Tourisme.

 

Il a dû abandonner son poste après avoir été inculpé du viol d'une jeune fille de 16 ans en janvier. M. Vomitadié, qui a nié les faits, a été condamné à deux ans de prison ferme début avril.

 

Selon M. Thambwe, il a profité d'une autorisation de sortie pour soins accordée par les autorités centrafricaines pour traverser l'Oubangui et a été arrêté par les autorités congolaises à Zongo, dans le nord-ouest de la RDC, en face de Bangui.

 

Il est actuellement détenu à Kinshasa, a ajouté le ministre.

 

 

Le Centrafricain Romaric Vomatiade en garde à vue à Kinshasa

 

http://radiookapi.net   23 avril, 2015 à 10:21

 

Le ministre centrafricain du Tourisme, des Arts et de la Culture, Romaric Vomitiade est en garde à vue à Kinshasa. Selon le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, qui a livré cette information jeudi 23 avril à la presse, il sera extradé vers son pays si la RDC en reçoit la demande. Romarci Vomatiade est accusé de viol sur une mineure de 16 ans à Yaloké, dans le nord-ouest de Bangui.

 

« Il [Romaric Vomitiade] avait demandé une autorisation pour aller se faire soigner et de là il a fui, il a traversé l’Ubangui, et il est allé à Zongo. Lorsque nos services ont été informés, nous avons demandé qu’il soit acheminé à Kinshasa. Il est à Kinshasa en garde à vue », a expliqué Alexis Thambwa Mwamba qui a souligné qu’il sera extradé si la Centrafrique en fait la demande :

 

« Hier j’étais en communication téléphonique avec le ministre centrafricain de la justice. Lorsque nous recevrons une demande d’extradition, nous allons le leur expédier dans son pays ».”

 

 

 

(l'ex-ministre violeur et fuyard Romaric Vomitiadé et le ministre congolais de la justice Alexis Tambwe Mwamba)

Centrafrique/Bangui : La demande d’extradition de l’ancien ministre Vomitiadé déjà envoyée aux autorités congolaises
Centrafrique/Bangui : La demande d’extradition de l’ancien ministre Vomitiadé déjà envoyée aux autorités congolaises

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 13:58

 

 


2015-04-23 02:17:00 - Ainsi prophétisait Kadhafi : « Je veux bien me faire comprendre: si on menace, si on déstabilise, on ira à la confusion, à Ben Laden, à des groupuscules armés. Voilà ce qui va arriver. Vous aurez l’immigration, des milliers de gens qui iront envahir l’Europe depuis la Libye. Et il n’y aura plus personne pour les arrêter. Ben Laden viendra s’installer en Afrique du Nord et laissera le mollah Omar en Afghanistan et au Pakistan.Vous aurez Ben Laden à vos portes[...] vous aurez le terrorisme, des actes de piraterie aux portes de la Méditerranée, à 50 km des frontières de l’Europe »  .

 

 Aujourd’hui, avec le recul on est obligé d’admettre que Kadhafi avait vu juste :  des groupuscules armés se sont installés en Libye, le terrorisme est aux portes de l’Europe et plus personne ne semble être en mesure d’arrêter les vagues migratoires en provenance de la Libye.

 

Le macabre bilan encore provisoire du naufrage en Méditerranée d’un chalutier transportant des centaines de migrants en provenance de la Libye s'élève à plus de 800 morts, selon le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Devant ce funeste sinistre, la communauté internationale larmes de crocodiles aux yeux a entamé le bal de l'hypocrisie.

 

Que c’est triste de voir tous ces charognards aux becs maculés de sang  verser des larmes de crocodiles autour des naufragés de la misère humaine. Les médias occidentaux principaux acteurs de la “ mondialisation de l'indifférence” lorsqu’il s’agit de l’Afrique font mine de s’intéresser au sort de ces migrants; l’union européenne promet de tenir un sommet extraordinaire pour répondre en urgence au drame des migrants en Méditerranée et l’union africaine quant à elle, reste enfermée dans son mutisme habituel.

 

Et pourtant, un homme avait prédit tous ces drames et ils l’ont éliminé.

 

La Libye est aujourd’hui un no man’s land siège du terrorisme et des trafics de tout genre. L’intervention de l’OTAN pour soit-disant installer la démocratie dans ce pays a plutôt installé le chaos.

 

Et pourtant, un homme avait prédit tout cela et on l’a massacré.

 

Les occidentaux ont assassiné Kadhafi pour instaurer la démocratie et ont plutôt instauré le chaos. L’Europe ne peut pas accueillir toute la misère du monde mais elle doit assumer courageusement les conséquences de ses interventions. Assumer courageusement c’est accueillir les migrants qui fuient la misère, les guerres et les dictatures que l’occident a contribué à installer.

 

Assumer courageusement c’est aussi poursuivre auprès des juridictions internationales les auteurs du chaos libyen. Pour avoir instauré l'abîme en Libye et déstabilisé le sahel, Nicolas Sarkozy, David Cameron et Bernard Henry Levy doivent être poursuivis par la cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité.
 
 En attendant,  méditons sur cette autre prédiction de Saïf al-Islam le fils du colonel  Kadhafi: « La Libye pourra bien devenir une Somalie de la méditerranée, il y’ aura des pirates au large de la Sicile,  de la Crète ou de Lampedusa. il y aura aussi des millions d’immigrants. La terreur sera à votre porte.»

 
Wake Up Africa !

Lu pour vous : AFRIQUE : Quand les prédictions du colonel Kadhafi se réalisent

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 13:55

 

 

Par RFI 23-04-2015 à 10:06

 

Le CNT, le Parlement de transition en Centrafrique, a voté la loi sur la création de la Cour pénale spéciale, ce tribunal mixte chargé de juger les crimes les plus graves commis en Centrafrique. C'est l'une des armes voulues par la Transition dans sa politique affichée de lutte contre l'impunité. Cette Cour sera constituée de 13 magistrats internationaux et 14 centrafricains. Sur les grands principes, rien n'a vraiment changé par rapport au projet de loi soumis par le gouvernement, mais les conseillers ont apporté une modification qui pourrait poser problème.

 

L'amendement de taille concerne la période couverte par cette Cour. Dans le projet de loi initial, elle démarrait au 1er janvier 2012. Or les membres du CNT l'ont reculée à 2003, année du coup d'Etat de François Bozizé contre Ange-Félix Patassé. Problème : une loi d'amnistie a été votée en 2008. « Cette amnistie donc est remise en cause, explique Bruno Gbiegba, vice-président de la commission des lois du CNT. Nous l'avons jugé utile. C'est un acte politique », conclut-il.

 

Un autre membre du CNT parle lui d'incohérence. « La CPI a ouvert une information judiciaire sur la Centrafrique pour une période commençant en 2012. Il semblait donc logique que la Cour pénale spéciale couvre plus ou moins la même période. Cela faisait consensus, remarque un autre membre de la commission des lois. Je suis persuadé que ce texte reviendra devant les conseillers en deuxième lecture » ajoute-t-il.

 

En effet, après le vote du CNT, le texte est envoyé au gouvernement. La cheffe de l'Etat de transition peut alors demander une deuxième délibération avant de le transmettre à la Cour constitutionnelle qui la validera.

 

RCA: polémique autour de la création de la Cour pénale spéciale

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 13:33

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-04-23 12:24:15 Le marché central de Bangui a été ravagé, dans la nuit de mercredi à jeudi, par un incendie qui a détruit une bonne partie de cet espace de négoce, l'un des plus importants du pays, situé au cœur de la capitale centrafricaine, et faisant office de point de ravitaillement des marchés périphériques.

 

Les forces de l'ordre ont quadrillé le site pour dissuader les pillards et tenter d'éteindre les flammes qui continuent de jaillir de la fournaise.


La moitié du marché a déjà  été consumée par les flammes qui ont fait d'importants dégâts matériels. Mais aucune victime n'a été enregistrée dans cet incendie dont les causes ne sont pas encore connues.


L'incendie du marché central de Bangui peut sérieusement perturber le circuit de distribution des denrées alimentaires dans la capitale puisque c'est dans ce marché que viennent se ravitailler les commerçants tenant des échoppes dans d'autres marchés.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=822386#sthash.IMM5qZqZ.dpuf

Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
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Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie
Centrafrique: Le marché central de Bangui ravagé par un incendie

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 00:45

 

 

 

      Bureau Fédéral                                         

       Secrétariat  Général 

  

       N°_0025_BF/SG/2015

 

 

COMMUNIQUE  DE PRESSE

 

 

La Fédération Europe-Amérique-Asie-Moyen Orient-Océanie (EAAMOO) du MLPC a la profonde douleur d’annoncer aux camarades militantes, militants, sympathisants, amis et parents le décès brutal de la  camarade ADOUM, née GBOKOU YASSE Madeleine, Conseillère politique du Bureau Fédéral du Mouvement de Libération de la Femme Centrafricaine (MLFC), survenu le 19 avril 2015 à Meaux (Seine et Marne).

 

La camarade ADOUM Madeleine était une personne pleine de vie, avenante et disposait d’une grande force de mobilisation au sein de la Fédération. Elle a su mettre au profit de son Parti, le MLPC, toutes ses capacités de femme d’écoute et de conseil. C’était une vaillante militante de la paix, de l’unité  et de la liberté.

 

Sa disparition tragique laisse un vide au sein de la Fédération EAAMOO du MLFC et constitue une grande perte pour notre famille politique.

 

Au nom du Président du MLPC, le camarade Martin ZIGUELE, du Bureau politique, du Bureau fédéral, des  organes connexes (MLFC et MLJC), des militantes,  militants et sympathisants de la Fédération EAAMOO, nous rendons un vibrant hommage à la  camarade ADOUM Madeleine pour son engagement politique et son militantisme exemplaire et prions l’Eternel Dieu Tout Puissant  de lui accorder  toute  sa grâce.

 

En cette douloureuse circonstance, la Fédération EAAMOO du MLPC adresse à la famille en deuil, ses sincères condoléances et l’expression de sa profonde compassion.

 

Fait à Paris, le 21 avril 2015

 

Pour le Bureau Fédéral,

 

Jean Didier KABRAL

 

Président Fédéral

Annonce nécrologique de la Fédération EAAMOO du MLPC
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