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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 17:42



 

15/05/2008: L’Institut des Relations Internationales du Cameroun organise depuis le 13 mai 2008 un séminaire international de deux jours sur la prévention des crises et la gestion des conflits dans la sous région.

L’Ambassade de Suisse au Cameroun a également pris part à ce forum.

Trois exposés axés sur les aspects institutionnels de la prévention et de la gestion des crises en Afrique Centrale ont constitué le clou de la cérémonie d’ouverture.

Déjà le 30 avril 2008 sur notre site, nous avons écrit sur une rencontre entre les experts de la défense, de la police, de la gendarmerie et des affaires étrangères à Yaoundé dès le 28 avril 2008.

Le thème de cette assemblée portait sur : « L’Afrique centrale et la paix, la sécurité et la stabilité. ». Durant  les travaux, les experts avaient pour but de mettre sur pied les dossiers qui concerne la paix, la sécurité et la stabilité de l’Afrique central.

Hier, le Tchad, aujourd’hui la Centrafrique pour ne citer que ceux ci, se sont caractérisé durant les conflits par une cruauté inouïe et une violation flagrante des règles humanitaires les plus élémentaires.

Cette situation s’explique en partie par la disparition de la lutte pour la suprématie engagée par les deux superpuissances américaine et soviétique qui avaient imposé une sorte de discipline dans les conflits.

Aujourd’hui un nombre important de conflit en Afrique se passe dans un vide géostratégique et idéologique. Les motivations des protagonistes souvent, sont à chercher dans d’hypothétiques ambitions territoriales, contrôle des ressources précieuses, épuration ethniques ou tout simplement de bas instincts criminels.

Etre africain au troisième millénaire, c’est ressentir trop souvent une immense impuissance : face aux lenteurs de la construction nationale, aux guerres absurdes, à l’autodestruction, à la mise au ban arbitraire de tel ou tel pays…

La litanie des malheurs de l’Afrique est archi connue. Reste donc à y remédier…

Il s’agit donc de créer un environnement qui favorise la compréhension des valeurs humanitaires, du respect de la dignité humaine en Afrique centrale.

 

Isabelle ESSONO, Rédacteur CRTV

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 02:53





BANGUI, le 14 Mai 2008 (IRIN) -

 

UN Integrated Regional Information Networks 15 Mai 2008



Bangui

 

La signature, le 9 mai, d'un accord de paix et de cessez-le-feu entre le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) et le seul groupe rebelle qui n'avait pas encore pris part au processus de paix national suscite des réactions mitigées au sein même du pays.

La trêve conclue avec l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD), basée dans le nord-ouest de la RCA, a été signée à Libreville, capitale du Gabon, au terme d'un mois de débat avec le gouvernement de Bangui.

 

Outre la cessation des hostilités, l'APRD a entrepris de cantonner ses combattants à leurs bases. L'accord a également ouvert la voie à une amnistie, soumise au vote d'un projet de loi qui doit être présenté devant l'Assemblée nationale.

 

« C'est un pas en avant dans la résolution du conflit », a affirmé le professeur Mathias Morouba, président de l'Observatoire centrafricain des droits de l'Homme (OCDH) et de la Commission justice et paix centrafricaine.

 

« La population a envie de vivre autre chose. Les habitants sont dans une situation de détresse », a-t-il déclaré, ajoutant que l'accord ne représentait qu'un élément de la solution à long terme qu'il faudra trouver aux problèmes de la RCA.

 

« D'accord pour le règlement politique. Mais quelle sera alors la situation de ceux qui ont eu à perdre des parents ou des biens lors de la rébellion ? Il faut que le gouvernement prenne en compte la situation de ceux-là ; sinon, nous risquons de former à l'avenir d'autres rebelles », a prévenu M. Morouba.

 

...D'accord pour le règlement politique. Mais quelle sera alors la situation de ceux qui ont eu à perdre des parents ou des biens lors de la rébellion ? Il faut que le gouvernement prenne en compte la situation de ceux-là ; sinon, nous risquons de former à l'avenir d'autres rebelles ...

 

Jusqu'ici, pour Toby Lanzer, coordinateur humanitaire des Nations Unies en RCA, ce dernier cessez-le-feu, qui fait suite à d'autres accords semblables, conclus avec deux autres groupes rebelles, est « le meilleur signe de la possibilité d'une paix durable dans la région nord-ouest de la RCA. Les tensions devraient à présent se dissiper, les opérations [humanitaires] pourront être déployées, et davantage de personnes pourront être aidées ».

 

En effet, dans le nord-ouest de la RCA, les besoins humanitaires sont énormes ; cela s'explique non seulement par les activités de l'APRD et les représailles violentes des forces gouvernementales (Une population qui compte bien trop d'ennemis), mais aussi par la présence de nombreux bandits. L'absence d'un Etat fonctionnel a également contribué à la désintégration d'une majorité des infrastructures.

 

Mais à en croire Christophe Ndouba, député de Paoua, une ville du nord-ouest du pays, il est encore trop tôt pour pouvoir mesurer l'apport de cet accord, signé avec l'APRD.

« Les populations sont toujours dans la brousse, d'autres restent dans les camps de réfugiés, au Tchad. Il est donc trop tôt pour que je puisse dire si cet accord va alléger ou améliorer les conditions de vie de la population », a-t-il déclaré à IRIN.

 

Un avis partagé par un responsable humanitaire, qui n'a pas souhaité être nommé : « Il faut encore attendre une à deux semaines. Même la population de Paoua n'est pas encore informée de la signature de cet accord. Il est trop tôt pour avoir notre réaction », a-t-il déclaré.

Pour Stanislas Bango, conseiller politique du président François Bozizé, cet accord « est bienvenu, dans la mesure où il va déboucher sur un accord de paix global ».

 

« La paix va enfin revenir au pays, ce qui permettra au gouvernement de consacrer de l'argent aux projets de développement, au lieu d'investir dans la guerre. Avec cet accord de paix, les investisseurs vont arriver dans le pays et les populations en général vont [en] tirer profit », a-t-il affirmé.

 

 

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 02:24





Face à une éventuelle attaque venant du Soudan, 
 




APA - N’Djamena
2008-05-15 (Tchad) Le Premier ministre tchadien, Youssouf Saleh Abbas a demandé aux N’Djamenois de « dormir tranquille car le gouvernement a pris toutes les mesures nécessaires » contre une éventuelle attaque venant du Soudan.

 

S’exprimant cet après midi lors d’une réunion avec la presse, organisée par la Coalition pour la défense de la Liberté de la Presse, dans un grand hôtel de la capitale, le Premier ministre s’est dit surpris par les accusations des autorités soudanaises.

 

Il a par ailleurs exprimé sa surprise quant à la décision soudanaise de rompre ses relations diplomatiques avec son pays.

Le Premier ministre tchadien Youssouf Saleh Abbas a estimé que les récents développements venant du Soudan « sont des réactions qui relèvent d’une volonté de Khartoum de déstabiliser le Tchad »

 

Il a également rejeté les accusations du Soudan contre le Tchad, tout en revelant être en possession « d’importantes informations qu’il ne peut divulguer pour l’instant »

« Nous avons pris toutes les décisions » a-t-il répété face à l’inquiétude grandissante des journalistes qui l’interrogeaient sur une éventuelle attaque de Khartoum, au lendemain du raid des rebelles sur la capitale soudanaise.

 

Ce point de presse a également permis au Premier Ministre tchadien de se prononcer sur les relations entre les autorités tchadiennes et la presse Il a souhaité des relations détendues entre son gouvernement et la presse : « Mon gouvernement est un gouvernement d’apaisement. La presse privée n’est pas, et ne sera pas un adversaire du gouvernement », a-t-il indiqué.

 

Il a également ajouté à ce sujet :« Nous ferons tout ce qui en notre pouvoir pour aider la presse privé, car elle est un élément important pour notre démocratie » a-t-il indiqué.

Il a promis la réouverture dans les brefs délais de la radio ‘FM Liberté’ et du journal ‘Notre Temps’, organes fermés depuis six mois par le ministre tchadien de l’Intérieur.

 

Au sujet de l’ordonnance 05, une décision administrative imposée au lendemain du raid rebelle sur la capitale et qui a considérablement alourdi, les conditions de travail de la presse indépendante, le Premier ministre a indiqué que celle-ci a été soumis à l’arbitrage de l’Assemblée nationale.

 

S’agissant de l’éventualité de la table ronde, devant regrouper tous les acteurs de la crise tchadienne, le Premier ministre n’y est pas favorable, qualifiant les rebelles « d’éléments perturbateurs, opposés au principe démocratique »

Le Premier ministre a toutefois ajouté qu’il est favorable à « toute initiative qui puisse ramener la paix au Tchad ».

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 02:22



 

Yves Miserey Le Figaro 13/05/2008 |

 

 

L'histoire récente de la désertification du Sahara vient d'être reconstituée grâce à des sédiments déposés au fond d'un lac tchadien. Le processus s'est étalé sur plusieurs milliers d'années.

Plus vaste que l'Australie avec ses 8 millions de kilomètres carrés, le Sahara n'a pas toujours été le plus grand désert chaud de la planète. Il y a 15 000 ans, il a connu une période verdoyante provoquée par une brève phase de réchauffement qui avait accentué les phénomènes d'évaporation au-dessus de l'océan et poussé les moussons jusqu'au cœur du continent nord-africain. Les paysages arides actuels étaient alors couverts de lacs, d'étangs et de végétation. Il y avait des éléphants, des hippopotames, des crocodiles, des hommes aussi, comme l'attestent les peintures rupestres. Si les climatologues s'accordent sur le fait que cette période humide épisodique a pris fin il y a un peu moins de 6 000 ans, en revanche, le processus de désertification qui a suivi reste très mal connu.


Une étude conduite par l'équipe de Stefan Kröpelin, de l'université de Cologne (Allemagne), dans le nord du Tchad apporte pour la première fois de nouvelles données d'une précision exceptionnelle sur cette évolution (Science, 9 mai 2008). Elle révèle que la destruction du couvert végétal a été très progressive et s'est étalée sur plusieurs milliers d'années avant de faire place aux paysages actuels, façonnés par l'érosion. Contrairement à ce que laissait penser l'analyse récente de deux carottes sédimentaires marines prélevées au large des Canaries, les changements n'ont donc pas eu lieu de manière brutale, en quelques siècles. L'information a son importance dans le contexte actuel. Non seulement parce que ce scénario peut être très instructif pour l'avenir, mais aussi parce que plusieurs climatologues ont déjà intégré le scénario d'une désertification accélérée du Sahara dans leurs modèles, comme le déplore Stefan Kröpelin, qui y voit une dérive de la science d'aujourd'hui.


Le géologue allemand et son équipe ont pu reconstituer le déroulement des événements en décortiquant le contenu de deux carottes sédimentaires extraites au fond du petit lac Yoa (3,5 km2), dans le nord du Tchad. Au cours des 6 000 dernières années, en effet, l'accumulation des sédiments a été tellement régulière que les variations saisonnières sont repérables. Un vrai miracle dans cette région torride durant la journée et fréquemment balayée par des vents très violents.


Cinq fois plus salé que la mer


Le lac subit une évaporation considérable (l'équivalent de 6 m de hauteur d'eau par an ou la consommation annuelle d'une ville d'un million d'habitants) et, à cet endroit de l'Afrique, il ne pleut quasiment pas (3 mm par an). Pourtant, le lac Yoa ne s'est jamais asséché parce qu'il est alimenté par les eaux fos­siles du gigantesque aquifère nubien, tombées il y a 10 000 ans sur une partie de l'Égypte, de la Libye, du Soudan et du Tchad. Un mécanisme qui explique pourquoi le lac est cinq fois plus salé que la mer.


Pièces après pièces, l'identification et le comptage des pollens, des spores, des poussières et des sables dans des carottes de 9 mètres, les variations du taux de salinité, la présence ou l'absence d'insectes ou de diatomées ont donc permis de retracer la lente installation du désert. Les chercheurs ont ainsi pu enregistrer le début d'une diminution des pollens d'herbes il y a 4 800 ans. Ce premier signal est suivi, un millénaire plus tard (entre  3900 et  3100), par l'arrivée progres­sive de grains de sable dans les sédiments. C'est à cette époque qu'apparaissent aussi des pollens de plantes des zones arides. Il y a 2 700 ans, des pollens de plantes méditerranéennes font aussi leur apparition, sans doute charriés par des vents dominants du nord qui ont dû se mettre en place à cette époque.


L'augmentation rapide de la salinité, intervenue en quelques siècles (entre  4200 et  3900), est la seule rupture brutale que les chercheurs ont relevée dans les carottes. Cette modification ne marque peut-être pas la fin des précipitations mais assurément celle de l'approvisionnement du lac en eau douce par des rivières qui ont dû disparaître à cette période. Cela mis à part, la désertification semble parfaitement lissée par le temps, soulignent les auteurs.


Stefan Kröpelin arpente le désert depuis trente ans et se demande si on n'assiste pas actuellement à un timide retour de la végétation dans certaines régions comme le Darfour. D'autre part, il ne cache pas sa déception de voir que les jeunes chercheurs rechignent désormais à faire de longues expéditions sur le terrain et se contentent de brefs séjours après lesquels ils s'empressent de publier. L'an prochain, il se rendra sur place pour effectuer de nouveaux carottages qui devraient couvrir une période encore plus longue.


«La région du lac Yoa est très belle», souligne le chercheur, qui fut l'ami de Théodore Monod. La zone est néanmoins dangereuse en raison des nombreuses mines héritées de la guerre qui opposa la Libye et le Tchad au début des années 1980. Les chercheurs français ne sont pas autorisés à s'y rendre après l'enlèvement en 1977 de Françoise Claustre.

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 02:20






(Infosplusgabon 14/05/2008)

LIBREVILLE, 14 mai (Infosplusgabon) - L’Etat major Interarmées des Forces françaises au Gabon a annoncé mercredi à Libreville, la mise en place du premier détachement camerounais pour la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC).

Dans le cadre de la création de la force multinationale de la CEMAC en République Centre Africaine (FOMUC) datant de 2002, la France a reçu pour mission d’effectuer la mise en formation et mise en condition des contingents de la FOMUC le soutien en matière de matériel, et d’équipement.

Rappelons que la mission première de la FOMUC, force de 500 hommes crée en 2002 par les pays de la CEMAC (Gabon, Tchad, Cameroun, République Centrafricaine (RCA) et Congo) est de maintenir la paix ainsi que de restructurer l’armée Centrafricaine. A ce jour, 3 contingents étaient déjà en place : Gabon, Tchad et Congo, auquel s’ajoutera désormais un contingent camerounais.

Ce contingent camerounais a été formé par les Forces Françaises au Gabon (FFG). Les soldats ont reçu à Koutouba (Cameroun) une instruction dispensée sur 2 semaines, concernant les missions de l’infanterie au niveau compagnie et section afin de satisfaire au mieux à la mission qui leur est impartie de maintien de la paix.

Lors de leur passage sur Libreville, les soldats ont perçu leur équipement, et rejoindront Bangui en Avion C130 camerounais (avion militaire de transport) au départ de Libreville en deux rotations, le 20 mai (Etat-major du contingent ainsi que la moitié de l’unité, soit 70 soldats au total) et le 21 mai (l’autre moitié du contingent soit 60 soldats) pour entrer dans le vif de leur mission.

À l’issue d’un sommet le 2 octobre 2002, les États membres de la CEMAC décident du déploiement d’une force de 350 soldats en Centrafrique (FOMUC). Cette force remplace la MINURCA dont le mandat a pris fin en 2000.

Elle a pour mandat initial d’assurer la sécurité du président Ange-Félix Patassé, la restructuration des forces armées et de surveiller le travail des patrouilles mixtes le long de la frontière avec le Tchad. Son mandat a été prorogé et adapté après l’éviction du pouvoir du président Patassé par le général François Bozizé en mars 2003.

Le 9 mai, le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, a déclaré que « le gouvernement centrafricain (...) et l’APRD viennent de procéder à un accord de cessez-le-feu et de paix (...) en présence du président gabonais, Omar Bongo Ondimba », ajoutant que « l’accord est en vigueur immédiatement ». Le président de l’APRD, Jean-Jacques Demafouth, précise que « le texte prévoyait l’adoption d’une loi d’amnistie générale ».

On rappelle que le 6 mai dernier, selon un responsable du HCR, Serge Malaye, 10 000 réfugiés centrafricains ont fui au Tchad depuis quelques semaines.

La première vague de réfugiés est présentement à une trentaine de km de la frontière et sera transférée « dans un autre site aménagé toujours dans le territoire tchadien d’ici quelques semaines ». Les médias blâment la reprise des hostilités entre l’Armée populaire pour la restauration et la démocratie (APRD) et le gouvernement centrafricain.

FIN/IPG/PLU/2008

© Copyright Infosplusgabon


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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 02:14




Le ministre de la communication déplore la désignation de Charles Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR


 

APA Bangui 2008-05-14 (Centrafrique) Le ministre centrafricain de la communication, du civisme, du dialogue et de la réconciliation nationale, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Charles Massi comme coordonnateur politique de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR).

 

Ancien ministre d’Etat et président Forum de la démocratie et la modernité (FODEM), un parti de la majorité présidentielle, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique, lundi dernier, par le président de l’UFDR, Michel Am Nondroko Djotodia.

 

«Je crois que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», a estimé le ministre de la communication au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

 

Le coordonnateur politique a pour mission de rallier toutes les forces centrafricaines (partis politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la réconciliation nationale.

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 01:52




UFDR - Décision N° 02/UFDR/PR Portant désignation de Charles MASSI comme
Coordonnateur politique de l’U.F.D.R


L’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement,

Vu les statuts de création de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 14 Septembre 2006 à Kigali au Rwanda;

Vu les règlements intérieurs de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 14 septembre 2006 à Kigali au Rwanda;

Vu l’Acte constitutif du Bureau politique de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 15 septembre 2006 à Kigali au Rwanda,

Décide :

Article 1er : Le Colonel Charles Massi, Ancien Ministre d’Etat est désigné Es Qualité,
Coordonnateur politique.

Article 2 : Le Coordonnateur politique a pour prérogatives :

• De rallier toutes les forces vives centrafricaines : Partis politiques, Société Civile et autres groupes politico-militaires pour le dialogue et la réconciliation nationale ;


• D’être dans toutes les missions officielles de l’U.F.D.R liées à ses prérogatives;


• De prendre des contacts officiels avec les décideurs politiques nationaux comme internationaux sur mandat préalable du Président de l’U.F.D.R.

Article 3 : La présente décision sera enregistrée et communiquée partout
où besoin sera.

Cotonou, le 12 Mai 2008

Le Président de l’U.F.D.R

Monsieur Michel Am Nondroko Djotodia



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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 14:24



 

APA-Yaoundé 2008-05-12 (Cameroun) Les responsables des Cimenteries du Cameroun (CIMENCAM) viennent de fixer à 20 le nombre de sacs de ciment à vendre par jour aux consommateurs «pour satisfaire un maximum de personnes», selon les termes d’un communiqué publié lundi.

 

La même entreprise, filiale du groupe français Lafarge dont l’Etat camerounais détient 43 pour cent du capital, a conclu la semaine dernière «à titre exceptionnel», un accord spécial avec les 5 plus grands distributeurs agréés de ce matériau de construction dans le pays.

 

Ainsi, apprend-on, depuis mercredi dernier et ce pour une période de 3 mois, chacun de ces grossistes mettra ses dépôts de Yaoundé, la capitale du pays, à la disposition de l’opérateur qui détient le monopole de la fabrication du ciment au Cameroun et dans la sous-région.

 

CIMENCAM, en retour, s’engage à livrer dans chacun des 10 dépôts recensés entre 28 et 32 tonnes de ciment. Le marché du ciment au Cameroun, dont la demande locale est estimée à 5 millions de tonnes par an est, depuis plus de 3 mois, régulièrement perturbé par des pénuries intempestives qui s’accompagnent de la spéculation de la part de commerçants véreux.

 

 

Ndlr : Les difficultés d’approvisionnement en ciment du Cameroun ont inévitablement des répercussions sur la RCA qui, n’ayant pas sa propre cimenterie, dépend étroitement de celles de  Cameroun (CIMENCAM) ou de la RDC. Prenant prétexte sur les problèmes que traverse actuellement le fournisseur du Cameroun, les commerçants centrafricains (essentiellement d’origine libanaise) se livrent à une spéculation scandaleuse qui fait avoisiner le prix du sac de ciment à Bangui à presque 20.000 f CFA. Devant cette situation, l’indifférence des autorités de Bangui est tout aussi scandaleuse.

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 21:47



 

APA Bangui 2008-05-11 (Centrafrique) M. Edouard Patrice Ngaïssona a été élu président de la Fédération centrafricaine de football (FECAFOOT), samedi à Bangui, à l’issue de l’assemblée générale élective de la fédération qui a regroupé 212 délégués, a constaté APA sur place.

 

M. Ngaïssona a obtenu 118 voix contre 93 à son adversaire Ange Barthélemy Ouéfio, au terme du vote qui s’est déroulé samedi à 22h00 locales (21h00 TU) sous la supervision d’un vice-président de la fédération internationale de football association (FIFA), l’Ivoirien Jacques Anouma.

 

M. Ngaïssona avait déjà été déclaré vainqueur de l’élection du président de la FECAFOOT, à l’issue de la 23ème assemblée générale élective du 29 septembre 2007 avec 103 voix contre 90 à M. Thierry Kamach, président sortant.

 

Mais à la suite d’un recours de M. Kamach, la FIFA avait invalidé l’élection pour cause de fraude sur la liste électorale. L’instance dirigeante du football mondial avait même suspendu la FECAFOOT et mis en place un comité de normalisation pour expédier les affaires courantes à la fédération.

 

L’assemblée générale de samedi a également élu comme 1er et 2ème vice-présidents du bureau fédéral, respectivement MM. Célestin Yanendji et Grégoire Zowaye.

Au total, 27 candidats étaient en lice pour les huit postes de la FECAFOOT. Ouverte le 1er mai, la campagne électorale s’est achevée le 9 mai.

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 21:44



 

Reuters dimanche 11 mai 2008

 

Le Soudan a rompu dimanche ses relations diplomatiques avec le Tchad, qu'il accuse d'avoir appuyé une attaque des rebelles du Darfour la veille contre Khartoum.

Les rebelles darfouri du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ont affronté samedi les forces gouvernementales soudanaises à Omdourman, un faubourg de Khartoum.

 

Selon un responsable gouvernemental soudanais et une source au sein des services de sécurité, les derniers combattants rebelles ont quitté dimanche Omdourman.

C'était la première fois samedi que les combats atteignaient la capitale soudanaise. Environ 65 personnes auraient trouvé la mort dans ces affrontements.

 

"Les forces (derrière cette attaque) sont toutes, fondamentalement, des forces tchadiennes appuyées et préparées par le Tchad", a dit le numéro un soudanais Omar Hassan al Bachir à la télévision nationale.

"Nous rompons nos relations diplomatiques avec le régime" du président tchadien Idriss Déby, a-t-il ajouté.

Souleïman Sandal, un chef militaire du JEM avait déclaré à Reuters dans la nuit de samedi à dimanche: "Si Dieu le veut, nous renverserons Omar al Bachir lui-même". Les rebelles ne se sont pas manifestés depuis.

 

Bachir a affirmé que le raid des rebelles avait été conduit par le chef du JEM, Khalil Ibrahim, qui appartient au même groupe ethnique que Déby.

Le gouvernement tchadien a toutefois démenti toute implication "dans cette aventure qu'il condamne", a déclaré Mahamat Hissène, ministre des Communications et porte-parole du gouvernement. Des analystes estiment cependant que N'Djamena a pu apporter son soutien au

JEM en représailles à l'attaque qui a eu lieu il y a trois mois contre la capitale tchadienne.

 

REPRÉSAILLES ?

 

"Il semble s'agir pour partie de représailles contre le NCP (Parti national du Congrès, au pouvoir au Soudan) pour son soutien aux rebelles au Tchad qui ont failli renverser le gouvernement là-bas il y a trois mois", a déclaré Amjad Atallah membre de la coalition Sauvons le Darfour.

 

Selon un haut responsable gouvernemental, 70 véhicules du JEM sont entrés samedi dans Omdourman, situé face à Khartoum, sur l'autre rive du Nil.

Les combats ont fait 65 morts, 45 parmi les rebelles et 20 dans les rangs des forces de sécurité soudanaises, ont rapporté un haut responsable gouvernemental et le gouverneur de Khartoum, Abdel Halim al Moutafi.

 

"Toutes les forces rebelles ont désormais quitté la capitale", a déclaré dimanche soir à Reuters Moutrif Siddig, sous-secrétaire au ministère soudanais des Affaires étrangères. Selon une source au sein des services de sécurité, les rebelles ont battu en retraite et se trouvent à 70 kilomètres de la capitale.

 

Siddig a déclaré à l'agence de presse officielle Suna que le Soudan allait déposer une plainte officielle devant le Conseil de sécurité de l'Onu contre le Tchad. Selon Suna, environ 300 rebelles présumés ont été interpellés dans la capitale.

 

Le couvre-feu imposé samedi soir a été presque partout levé à l'exception de certains faubourgs d'Omdourman, où l'armée traque toujours des rebelles.

Des blindés ainsi que des dizaines de véhicules transportant des hommes en armes patrouillaient dans les rues de la ville. Les forces de sécurité arrêtaient tous les jeunes hommes qui semblaient originaires du Darfour.

Certaines rues d'Omdourman portaient encore les stigmates des combats qui ont fait rage : quelques véhicules incendiés, des débris de verre, des traces de sang.

 

"DÉCISION HÂTIVE"

 

Siddig a déclaré à Reuters que les forces de sécurité avaient mené une perquisition pendant la nuit à l'ambassade du Tchad à Khartoum.

"Notre surveillance montre que l'un des points de contact des chefs rebelles se trouvait à l'intérieur de l'ambassade, ici à Khartoum", a-t-il dit. Il a précisé plus tard que l'attaché de défense avait été interpellé.

 

Le gouvernement tchadien s'est dit surpris par la "décision hâtive" de son voisin de rompre les relations diplomatiques et a dit espérer que les liens seraient renoués rapidement.

Déby et Bachir ont signé en mars un pacte de non-agression dans lequel ils s'engageaient à empêcher les rebelles de chaque pays d'utiliser le territoire de l'autre pour leurs attaques.

 

L'économie soudanaise, alimentée par le développement de la production pétrolière, a rapidement progressé depuis la signature d'un accord de paix qui a mis fin à une guerre civile entre le nord et le sud, en 2005, mais cet accord ne couvre pas le conflit qui a éclaté au Darfour il y a cinq ans.

 

Les pays occidentaux, qui font pression en faveur de discussions de paix, accusent Khartoum de freiner le déploiement au Darfour d'une force de maintien de la paix Onu-Union africaine qui devrait compter 26.000 hommes.

 

Avec Skye Wheeler à Djouba et Andrew Heavens à Khartoum, version française Guy Kerivel et Gwénaëlle Barzic

 

 

 

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