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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 02:57

 

 

 

JERUSALEM 22/06/2008 à 22:22 (Reuters) - La France a dénoncé dimanche le régime du président du Zimbabwe Robert Mugabe, qualifié d'"escroc" et d'"assassin" par le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, après le retrait du candidat de l'opposition à l'élection présidentielle, Morgan Tsvangirai.

 

Le président Nicolas Sarkozy, en voyage en Israël, a accusé les autorités zimbabwéennes d'avoir "délibérément choisi la voie de la violence" pour "bâillonner" leur peuple et l'empêcher de s'exprimer librement par les urnes.

 

Il condamne une "campagne de violences et les très graves exactions perpétrées par le régime du Président Mugabe contre M. Tsvangirai, les partisans de l'opposition et le peuple zimbabwéen". Ces violences constituent un "viol flagrant" de la démocratie et des règles édictées par les chartes de l'Union africaine et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), poursuit le président français.

 

"La France n'acceptera aucune formule qui ne soit pas strictement conforme au voeu du peuple du Zimbabwe. Celui-ci ne peut s'exprimer que par les urnes et dans le cadre d'un scrutin libre, juste, ouvert et transparent", ajoute-t-il dans un communiqué. "Celui qui aura lieu vendredi ne répond plus à cette attente."

 

Bernard Kouchner, qui accompagne Nicolas Sarkozy en Israël, a été encore plus direct.

Robert Mugabe, "qui se croit désigné par Dieu et que Dieu doit maintenir à son poste, n'est rien qu'un escroc et un assassin et il faut le dire avec force", a-t-il déclaré à des journalistes.

Morgan Tsvangirai, qui a devancé Robert Mugabe au premier tour de l'élection présidentielle, a jugé "impossible", dimanche, l'organisation d'un second tour "libre et équitable" et annoncé son retrait.

 

"Il a jeté l'éponge parce qu'on a assassiné un certain nombre de ses partisans et surtout les militants de son parti", a déclaré Bernard Kouchner. "Donc il n'est pas question pour la France d'accepter cette fausse élection, qui viendrait avec un seul candidat (...) c'est vraiment le plus grand déni de démocratie que l'Afrique ait jamais connu."

Dans son communiqué, Nicolas Sarkozy annoncé que la France et l'Union européenne se concerteront avec l'Union africaine et la SACD pour prendre "toutes les mesures nécessaires à l'encontre des responsables de cette mascarade électorale".

 

Emmanuel Jarry



Ndlr Centrafrique-Presse : La violence des termes de la dénonciation par Kouchner du régime de Robert Mugabe ressemble à celle dont il avait déjà fait montre  il y a deux ans, (lorsqu’il n’était pas encore ministre des AE)à l’égard du régime de Lansana Conté de Guinée dont il avait réclamé naguère la traduction devant la justice internationale pour violation grave de droits de l’homme, dictature, mauvais traitement infligé à son peuple etc….

 

Sans vouloir faire l’avocat du sénile Mugabe, on aurait aimé que Kouchner fasse preuve d’une telle fermeté à l’égard de tyrans  sanguinaires comme Bozizé ou encore d’Idriss Déby, parvenus au  pouvoir par les moyens que l’on sait et qui brillent par leur mauvaise gouvernance ainsi que le peu de cas qu’ils font du respect des droits de l’homme dans leur pays, c’est le moins qu’on puisse dire. Leur pouvoir n’est pas un modèle de démocratie du genre ni plus légitime que celui de Mugabe mais ils continuer de bénéficier pourtant jusqu’ici du soutien sans faille du gouvernement français, qui ose sans rire,  les gratifier du qualificatif de « légitime » en dépit des mascarades électorales qui leur ont permis de se maintenir au pouvoir jusqu’à présent. 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 01:51



 

LIBREVILLE, 22 juin (Xinhua) -- Le président gabonais Omar  Bongo Ondimba quittera Libreville lundi après-midi pour Yaoundé  pour participer au 9ème sommet des chefs d'Etat de la Communauté  économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), prévu mardi. 

 

Le sommet examinera la situation économique de la sous-région  marquée par l'envolée des prix du baril de pétrole.  

 

     Sur les six pays de la CEMAC, cinq sont producteurs d'or noir.  La Centrafrique est l'unique Etat non-producteur de pétrole dans  la Communauté. Les autres pays membres de cette communauté sont le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad.

 

     Le sommet devrait aussi examiner les conflits au Tchad et en  Centrafrique et désigner un nouveau chef de l'Etat pour assurer la présidence tournant de la CEMAC.  

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:24



ACCORD  DE PAIX GLOBAL

 

 

Entre

 

Le Gouvernement de la République Centrafricaine

 

Et

 

Les Mouvements  politico-militaires centrafricains désignés ci après :

 

Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD)

 

 

Union des Forces Démocratiques et Républicaines

 

                            

 Préambule

 

Considérant les dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’Union Africaine,         de la Communauté des Etats Sahélo Sahariens (CEN-SAD), de la Communauté Economique et Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC) et des Résolutions nationales relatives au règlement pacifique des conflits, notamment les Recommandations fortes du Dialogue National et le Code de Bonne Conduite ;

 

Vu la Constitution de la République Centrafricaine du 27 décembre 2004

 

Considérant que la tolérance et le dialogue constituent le socle de la paix et de l’unité nationale ;

 

 

Résolus à consolider l’Etat de droit, la bonne Gouvernance, ayant pour corollaire le progrès social, le plein exercice des libertés fondamentales dans les conditions fixées par la loi ;

 

 

Vu l’Accord de Paix de Libreville signé le 9 mai 2008 entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie.

 

Vu  l’Accord de Paix de Birao signé le 13 avril 2007 entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et l’Union des Forces Républicaines et démocratiques.

 

 

Considérant la volonté constante de Son Excellence, Le Général d’Armée François BOZIZE, Président de la République, Chef de l’Etat, réitérée dans son discours à la nation le 31 Décembre 2006, de promouvoir la tolérance, le dialogue et la réconciliation de toutes les filles et de tous les fils de Centrafrique ;

Considérant la volonté de tous les acteurs de la vie politiques et de la Société civile Centrafricaine d’aller

 

 au dialogue politique inclusif ;

Répondant aux efforts de médiation de Leurs Excellences El HADJ OMAR BONGO ONDIMBA Président de la République Gabonaise, Président du Comité ad-hoc dans l’espace CEMAC sur les questions Centrafricaines et  MOHAMMAR AL KHADAFI guide de la Révolution d’El FATAH, Haut médiateur permanent de la paix dans l’espace CEN-SAD 

Le Gouvernement de la République Centrafricaine et les Mouvements politico- militaires sus désignés

 

 

Conviennent de ce qui suit :

 

 

Art 1er :

La confirmation de leur engagement à respecter le cessez le feu déjà obtenu par les précédents accords.

 

 

Art  2 :

La promulgation d’une loi d’amnistie générale à l’endroit des militaires, des  combattants et des civils des mouvements politico-militaire APRD, et UFDR  pour des crimes et délits poursuivis devant les juridictions nationales centrafricaines à l’exception des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale internationale.

 

Art 3 :

Réhabilitation dans leurs droits des militaires centrafricains radiés pour des faits liés à la rébellion et des

fonctionnaires civils de l’APRD, et de l’UFDR  dans leur formation et corps d’origine 

 

Art 4 :

Le cantonnement  des troupes de l’APRD et de l’UFDR dans leurs zones actuelles, qui sera suivi d’une opération de démobilisation, de désarmement et de réinsertion avec l’appui de la Communauté Internationale. Les sites de cantonnement sont déterminés de commun accord par les Parties.

 

Art 5 :

Dès la promulgation de la Loi d’amnistie générale et la libération des prisonniers, les Combattants de l’APRD  et de l’UFDR seront placés officiellement sous la protection de la Force Multinationale  ( FOMUC) et des Forces Armées Centrafricaines (FACA)

 

 

Art 6 :

Le principe de la participation des représentants des Mouvements politico-militaires signataires du présent accord de paix globale à la gestion des affaires de l’Etat dans un esprit de réconciliation nationale, à l’issue du dialogue nationale inclusif.

 

 

Art 5:

 

Les Mouvements politiques et militaires signataires du présent Accord s’engagent formellement à renoncer à l’option militaire comme moyen de lutte politique après la promulgation de la loi d’amnistie générale. Cet engagement sera réaffirmé  à l’issue du dialogue politique inclusif par une déclaration publique.

Leur transformation ou leur fusion en parti politique se fera par simple déclaration  au Ministère de l’intérieur  et fera l’objet d’une procédure de reconnaissance  exceptionnelle dans un délai de 15 jours après le dépôt de la déclaration.

 

Art 7 :

 

Les parties signataires mettent en place un comité de suivi de l’application du présent Accord composé comme suit :

 

- Un (1) Représentant de la République Gabonaise ;

- Trois (3) Représentants du Gouvernement de la République  centrafricaine ;

- Trois (3) Représentants des Mouvements  Politico-militaires ;

- Le Représentant Spécial de Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;

- Le Représentant de la Francophonie.

 

 

 

Sous réserve de leur acceptation, la Comité  de Suivi peut être élargi aux Représentants des Organismes suivants :

·         CEMAC

·          FOMUC/FOMAC

·         CEEAC

·         CEN-SAD

·         Union Africaine

·         Union Européenne

 

Art 8 : Le Gouvernement Gabonais a la charge de contacter les organismes désignés à l’alinéa 2 de l’article 7 et de convoquer la première réunion du Comité de Suivi au plus tard un mois après la signature de l’Accord Global de Paix.

 

Art 9

En cas de divergence de vues sur l’application du présent Accord, l’une ou l’autre des parties peut faire recours au Comité de suivi. En cas de persistance de la divergence de vues malgré les efforts de ce Comité l’une ou l’autre partie peut faire recours au Président du Comité Ad hoc dans l’Espace CEMAC sur les questions centrafricaines dont le compromis s’impose à tous.

 

 

Art 10 :

 

Le présent Accord de paix global entre en vigueur dès sa signature.

 

 

 

Fait à Libreville  le, 21 juin 2008

 

 

 

 

                             EN  PRESENCE DE :

 

Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, Président du Comité ad hoc, dans l’espace CEMAC, sur les questions centrafricaines

 

 

 

Et de Son Excellence François BOZIZE YANGOUVONDA, Président de la République Centrafricaine                                                         

 

 

 

Et de :

SEM L’Ambassadeur François Lonseny FALL Représentant Spécial du Secrétaire Générale des Nations Unies en Centrafrique :

 

Maître Djovi GALLY, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de la Francophonie en Centrafrique :

Général Xavier Sylvestre YANGONGO, représentant des pouvoirs publics :

Honorable Laurent Gomina PAMPALI, Représentant de la Majorité Présidentielle :

Maître Henri POUZERE, Représentant l’Opposition Démocratique :

Maître Bruno Hyacinthe GBIEBGA, Représentant la Société Civile.

 

 

 

                                     Ont signé

 

Pour le Gouvernement Centrafricain                                    Pour   L’A.P.R.D

 

S.E.M. Ministre de la                                           

Communication, du Civisme,

 

Du Dialogue et de la Réconciliation

Nationale                                                                                Jean-Jacques DEMAFOUTH

 

 

 

Cyriaque GONDA

 

                                                                  

POUR l’UFDR

 

Zakaria DAMANE

                                                               

 

 

Pour le Président de la République Gabonaise, Président du Comité ad hoc, dans l’espace CEMAC, sur les questions centrafricaines

 

S.E.M. Le  ministre des Affaires Etrangère de la coopération, de la Francophonie et de l’intégration régionale.

 

 

 

               P.O. S.E.M. Le Ministre Délégué

 

 

 

 

                                                 Noël Nelson MESSONE

 

 

 

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:22

 République Centrafricaine /QG/22/06/2008/BR

Accords de paix et Dialogue Politique National Inclusif en République Centrafricaine UFDR

 

Qui veut la paix parle à son ennemi.

Adage militaire

 Abakar Sabone et Charles Massi

Bria (RCA), le 22 juin 2008 - Le Chef d’État-major Général de l’Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement RCA (UFDR-RCA), le Colonel Oumar M’Betibangui prend acte des pourparlers politiques récents de haut niveau entre nos Leaders politiques et le Gouvernement centrafricain actuel et salue le courage de ces dirigeants qui se sont rencontrés pour dégager les éléments d’un véritable accord de paix menant au dialogue  politique national inclusif qui permettra
la faisabilité effective du Dialogue tant attendu et voulu par toutes les forces vives du pays.

Le Chef d’État-major Général de l’UFDR-RCA alerte l’opinion nationale et internationale quant à l’Accord de paix global en République centrafricaine du 21 juin 2008 à Libreville (Gabon) sous les hauts auspices du Président Gabonais El Hadj Oumar Bongo Ondimba et fait le constat suivant :

 

1.     La rencontre récente au haut niveau, à Cotonou au Bénin, entre nos Leaders politiques et le Gouvernement centrafricain visait la signature d’un Accord de cessez-le-feu immédiat entre les deux parties. Malheureusement, cette signature n’a pas eu lieu à cause de l’intransigeance injustifiée du Gouvernement centrafricain. Ce geste de trahison national confirme que Bozizé ne veut ni l’Accord de cessez-le-feu, ni l’Accord global de paix et par conséquent, il n’en veut pas du dialogue politique national condition sine qua none pour la sécurité publique, la réconciliation nationale, la paix effective qui permettra à notre peuple de se mobiliser pour le chantier de son développement durable et soutenable.

 

2.     L’esprit de mauvaise foie ou la caducité de l’Accord de Libreville signé entre le Gouvernement centrafricain et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) de Me Demafouth et M. Zakaria Damane le conseiller personnel du Président Bozizé pour représenter l’UFDR-RCA. Avouons que c’est quand même bizarre !

 

3.     Ce jeu de la petite politique vient confirmer clairement non seulement le manque de vision et de patriotisme, l’irresponsabilité, le désengagement, l’inefficacité et l’incompétence de François Bozizé, son gouvernement, ses acolytes et ses conseillés, dont les intérêts pécuniaires sectaires individuels priment sur l’intérêt national, leur acharnement à se cramponner au pouvoir pour que notre pays continue à faire la manchette des pays mal gouvernés, très pauvres et lourdement endettés.

 

Le Chef d’État-Major Général de l’UFDR-RCA informe l’opinion nationale et internationale que le Corps militaire de l’UFDR-RCA dans nos bases nationales répond et exécute les décisions de la Haute autorité politique de l’UFDR.

 

La Haute autorité politique de l’UFDR et son Chef d’État-major Général remercient l’œuvre entamée de Son Excellence El Hadj Oumar Bongo Ondimba, le Gouvernement du Bénin, les autres pays impliqués et l’EUFOR pour la paix dans notre pays la République Centrafricaine.

 

Comme le Comité préparatoire décrété par Bozizé est exclusif dès le départ, son Dialogue politique ne pourra jamais être inclusif. En d’autres termes, Bozizé refuse sciemment au peuple centrafricain son Dialogue Politique Inclusif de salut national.

 

L’UFDR tend toujours la main à toutes les forces vives nationales pour la tenue du Dialogue politique national véritablement inclusif et sollicite à nouveau les hauts auspices de Son  Excellence, El Hadj Oumar Bongo Ondimba, malgré son lourd calendrier,  de ne pas se fatiguer et de convoquer à nouveau les Centrafricains à la Table Ronde ultime de négociation  de paix.

 

Fait à Bria (RCA), le 22/06/08

Le Colonel Oumar M’Betibangui

Cher d’État-major Général, UFDR-RCA

E-mails : justin.ufdr@yahoo.fr

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:18




 

LIBREVILLE, 22 juin 2008 (AFP) - Les évêques de Centrafrique ont souhaité dimanche que le dialogue politique qui va s'ouvrir après la signature d'un accord de paix global signé samedi entre le gouvernement et les rébellions se déroulent dans "un esprit de tolérance".

 

"Nous souhaitons et demandons que le dialogue politique respecte les conditions fixées et signées par toutes les parties. Nous ne désespérons de personne", ont déclaré les évêques dans un message à la clôture de la Conférence épiscopale de Centrafrique (CECA).

 

"Nous souhaitons que tout se déroule dans la recherche des vraies solutions, dans un esprit de tolérance, de respect mutuel et de réconciliation", ajoutent les évêques.


Le gouvernement centrafricain et deux rébellions armées du nord de la Centrafrique ont signé samedi à Libreville un "accord de paix global", ouvert à une troisième rébellion, dont le chef n'a pu se rendre au Gabon pour des "raisons de logistique".


Cet accord était un préalable obligatoire à l'organisation du "Dialogue politique inclusif", qui doit rassembler toutes les parties centrafricaines (pouvoir, rébellions mais aussi opposition et société civile) pour sortir de la crise sociale et financière et pour pacifier entièrement le pays.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait face à une grave crise financière et à l'insécurité dans le nord-ouest, en proie depuis 2005, année de l'élection de François Bozizé à la présidence, aux exactions de groupes rebelles et de "coupeurs de routes".

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:15

 

 

Article publié le 22/06/2008 Dernière mise à jour le 22/06/2008 à 09:34 TU

 

Le gouvernement centrafricain et deux rébellions armées du nord de la Centrafrique ont signé, samedi à Libreville, un « accord de paix global ». Cet accord de paix a été signé par la principale rébellion en Centrafrique, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), présidée par l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, et par l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Damane Zakaria.

 

Même s'il s'est réjoui de l'accord, Jean-Jacques Demafouth a estimé qu'il ne constituait qu'une étape dans la réalisation de la « réconciliation » en Centrafrique et que des « difficultés » devaient être encore résolues.

 

C'est fait ! L'accord a été signé après les tractations de dernière minute. L'absence d'Abdoulaye Miskine, patron du FDPC, a causé  quelques soucis. Mais après des coups de fil croisés avec ce chef rebelle, les parties présentes à Libreville ont décidé de laisser l'accord ouvert pour donner l'opportunité aux autres parties, ainsi qu'à Miskine, de le signer à tout moment.

 

L'accord global signé à Libreville est la somme de tous les accords que le gouvernement de Bangui a signé séparément avec les différents mouvements rebelles. Le document prévoit notamment une amnistie pour tous les combattants ainsi que les responsables civils. L'amnistie ne concerne pas cependant les éventuelles poursuites lancées par la Cour pénale internationale. Il y a également le cantonnement des soldats rebelles qui vont intégrer un programme de démobilisation, de désarmement et de réinsertion.

 

Cyriaque Gonda

Chef de la délégation gouvernementale

« C'est un accord qui a presque repris simplement la majorité des points qui ont fait partie des accords entre la gouvernement centrafricain et ces mouvements politico-militaires. »

écouter 01 min 00 sec

22/06/2008

« C'est un accord qui va dans le bon sens », a déclaré Cyriaque Gonda, chef de la délégation gouvernementale. « Le plus dur reste à faire », a répliqué Jean-Jacques Demafouth, patron de l'APRD. Un comité de suivi a été mis en place. Il tiendra sa première réunion, à Libreville, dans un mois.

 

Jean-Jacques Demafouth

Leader de l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD)

« Les choses difficiles vont commencer maintenant parce que c'est après l'accord de paix qu'on va voir la volonté réelle des partis de mettre en application cet accord. »

écouter 00 min 44 sec

22/06/2008

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:14




 

YAOUNDE, 21 juin (Xinhua) -- La réunion des ministres des  Affaires étrangères des pays membres de la Communauté économique  et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a achevé ses travaux  vendredi à Yaoundé et préparé 3 dossiers qui seront sur la table  du 9e sommet des chefs d'Etats du bloc sous-régional prévu le 23  juin dans la capitale camerounaise. 

 

     Ces dossiers, qui portent sur les questions monétaires,  l'intégration sous régionale et les accords de partenariat  économique avec l'Europe, font ponctuer les débats des chefs  d'Etats des 6 pays membres (Congo, Gabon Centrafrique, Tchad,  Guinée équatoriale et Cameroun) lors du sommet de la Cemac du 23  juin prochain au Palais des congrès de Yaoundé, a rapporté samedi  la radio nationale camerounaise. 

 

     "Les réunions ministérielles qui se sont tenues pour voir  l'aspect pratique de certaines décisions, ont abouti à une feuille de route consensuelle qu'il adviendrait à étaler sur une période  de 18 mois, à une série d'actions allant de la catégorisation  c'est-à-dire une certaine catégorie de personnes qui peuvent déjà  voyager librement avec des passeports sécurisés", a expliqué  Antoine Ntsimi, président de la commission de la Cemac.

 

     "Il s'agit de voir aussi des problèmes d'ordre sécuritaire et  naturellement l'aspect passeport Cemac sur lequel il faut ajouter  la notion de biométrie pour le sécuriser davantage et ce travail  est très avancé et a retenu 3 catégories de passeport ordinaire,  de service et diplomatique Cemac", a-t-il ajouté. 

 

     Les chefs d'Etats vont également harmoniser leurs positions sur la signature des accords de partenariat économique entre l'Afrique et l'Union européenne qui suppriment les taxes douanières à  l'entrée des deux marchés. 

 

     La signature de ces accords divise les pays de la sous région. Le Cameroun et le Gabon sont favorables et ont déjà signé des  accords intérimaires. La Guinée équatoriale, le Tchad, le Congo et la Centrafrique sont réticents.

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:11






 (L'Observateur 19/06/2008)

Devant un parterre d’officiers supérieurs de l’armée, Nicolas Sarkozy a présenté, le 17 juin 2008, le Livre blanc de la Défense française. Le document contient les grandes orientations de la défense de son pays pour les dix prochaines années.

Parmi les grandes annonces, on apprend que la grande muette va subir une cure d’amaigrissement d’au moins 54 000 hommes et qu’un effort particulier sera mis sur le renseignement. Dans cet élan de réformes, ce qui intéresse le continent africain est, sans nul doute, le démantèlement de certaines bases militaires et la révision des accords de défense comme promis par Sarkozy lors de son discours en Afrique du Sud.

En attendant que le chef suprême des armées françaises tranche, c’est l’expectative à Abidjan, à Dakar, à Djibouti, à Libreville, à N’Djamena et même sur le reste du continent. Quelle base sera fermée ? Quel sera le contenu des nouveaux accords de coopération militaire ? Personne ne le sait pour l’instant.

Réclamés à cor et à cri par la jeunesse africaine anti-impérialiste, le démantèlement de ces bases militaires et la révision des accords de défense n’ont jamais été, à vrai dire, une exigence longuement mûrie par les pouvoirs en place sous nos tropiques. C’est au gré des circonstances que les rapports sont au beau fixe ou alors s’enveniment avec l’ex-puissance colonisatrice et ses troupes stationnées en Afrique.

En Côte d’Ivoire, on a en mémoire le président Laurent Koudou Gbagbo, parce qu’il n’a pu bénéficier d’un soutien franc et massif du 43e BIMA de Port- Bouët pour mater la rébellion de Guillaume Soro en septembre 2002, et a fait du départ des soldats français une exigence, même si c’est tout juste du bout des lèvres, puisqu’il n’a pas osé franchir le Rubicon en le faisant dans les formes requises entre Etats.

On a aussi vu le président tchadien, Idriss Déby Itno, tresser des lauriers à la France pour l’intervention des militaires du dispositif Epervier qui lui a permis d’être encore aux affaires à N’Djamena. La suite, on la connaît, c’est la grâce inespérée dont ont bénéficié les membres de l’Arche de Zoé.

C’est dire qu’aucun chef d’Etat des pays où sont stationnés des soldats français ne peut jurer, la main sur le cœur, qu’il peut se passer définitivement de ce soutien décisif de l’ancienne puissance colonisatrice. Et dans un contexte de vie chère, aggravée par une sévère crise alimentaire avec en corollaires des risques évidents de troubles sociaux et politiques, plus que jamais, nos rois nègres ont besoin de la France pour se sentir en sécurité dans leurs douillets palais présidentiels.

Le même Déby, qui appelait de tous ses vœux le déploiement de l’EUFOR, la force européenne au Darfour, est déjà en train de retourner sa veste contre elle : face à une rébellion qui a subitement repris du poil de la bête et qui est en train de se lancer à l’assaut, avec succès, de N’Djamena, le premier des Tchadiens n’a pas trouvé mieux que d’accuser cette force de complicité avec les assaillants.

Avec la fulgurante progression réalisée sur le terrain par les hommes du général rebelle Mahamat Nouri, le président Idriss Déby, qui a espéré en vain une intervention de l’EUFOR, se pose aujourd’hui et publiquement des questions sur « la neutralité » et « l’utilité » de cette force, basée à l’est du Tchad. Alors, dans un discours, il a dénoncé l’attitude des soldats européens, qui refusent d’intervenir contre les rebelles. Alors que cette intervention aurait pu, selon lui, « prévenir les meurtres de civils et de réfugiés ».

Pourtant, le mandat de l’EUFOR est clair comme de l’eau de roche : il ne s’agit pas de protéger le régime de Déby, mais bien les réfugiés du Darfour. Mais voilà, Déby veut profiter du haricot pour avoir de l’huile. Et pour sûr, il dispose de moyen pour impliquer, tôt ou tard, l’EUFOR dans cette guerre : il lui suffira d’envoyer un commando déguisé en rebelles kidnapper quelques soldats européens. Mais ce serait un jeu dangereux, car, si son coup foirait, il se mettrait du même coup dans de beaux draps.

Mais la France va-t-elle laisser sombrer le soldat Itno sans lui venir en aide ? Rien n’est moins sûr, car si depuis le début de la rébellion elle a toujours nié, contre toute évidence, toute intervention de ses militaires contre les rebelles, elle a au moins toujours reconnu être utile à N’Djamena dans le renseignement et l’appui logistique. La réforme militaire de Sarkozy prône la mise d’un accent sur le renseignement.

Déby peut alors se réjouir pour l’instant, car le renseignement, c’est l’un des appuis déterminants dont il bénéficie de la part de la France. D’ailleurs, les réformes annoncées par Nicolas Sarkozy doivent inspirer plus d’un chef d’Etat africain. Dans nos pays, pauvres et très endettés, l’armée reste un lourd fardeau budgétaire, car ployant sous le surnombre des effectifs.

Faire des coupes claires dans leurs rangs serait donc la bienvenue. Mais encore faut-il que les princes qui nous gouvernent aient intérêt à le faire ! En effet, il est difficile de réussir une telle réforme dans nos républiques bananières, où les forces armées sont là davantage pour défendre le régime en place que pour assurer la défense du territoire national.

San Evariste Barro


© Copyright L'Observateur

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:08


(Le Monde 21/06/2008)  Compte rendu.


Finis les états d'âme sur le manque de démocratie ou la corruption en Afrique : la France doit "défendre ses parts de marché" menacées par les pays émergents comme la Chine ou l'Inde. Le discours-programme tenu par Alain Joyandet, nouveau secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie, jeudi 19 juin à Paris, marque un tournant vers la défense des intérêts économiques de la France. Paris "va changer de cap" et "se repositionner sur le continent africain" pendant que sa politique de coopération va "changer de voilure", a promis M. Joyandet. Sur un continent "où la croissance redémarre", l'aide au développement économique, "meilleur vecteur de la démocratie", va être privilégiée.


Il y a six mois, son prédécesseur, l'ex-socialiste Jean-Marie Bockel, avait fait sensation en déclarant vouloir "signer l'acte de décès de la Françafrique", dénonçant la dilapidation de l'aide de la France par certains potentats africains. Les vigoureuses protestations des intéressés, notamment le président gabonais Omar Bongo, avaient abouti, en mars, au remplacement de M. Bockel par M. Joyandet, par ailleurs peu apprécié du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner.


En trois mois, le nouveau secrétaire d'Etat a visité une vingtaine de pays, principalement africains. Son tout premier voyage, en avril, avait été réservé au chef de l'Etat gabonais, afin de "mettre fin à une ambiance pas très bonne", s'est justifié, jeudi, M. Joyandet. A présent, il s'agit de "mettre fin à une certaine période de naïveté" et, "loin du discours compassionnel", d'"accompagner l'Afrique qui marche, l'Afrique qui entreprend".


Parmi les "chantiers" annoncés, celui visant à "conforter l'audiovisuel extérieur" invite ainsi RFI, TV5 et France 24 à mieux couvrir "les bonnes nouvelles en provenance du continent". Mais l'essentiel, pour le nouveau secrétaire d'Etat, est désormais d'"encourager l'initiative des acteurs économiques tant africains que français".


Alors que les traditionnelles positions françaises sont affaiblies par le recul drastique et déjà ancien des budgets de coopération, ainsi que par les appétits asiatiques, M. Joyandet affirme que la France doit "réaffirmer ses ambitions". "Sinon, le nouveau frémissement sera happé par nos concurrents", prévient-il.


Dans ce but, 1 milliard d'euros supplémentaires va être "engagé" chaque année par l'Agence française de développement (AFD), soit une augmentation de 25 %. Cette annonce, déjà partiellement faite par Nicolas Sarkozy au Cap (Afrique du Sud), concerne pour la moitié la distribution de prêts bonifiés à des "jeunes Africains qui veulent entreprendre chez eux".

Le montant de ces prêts entrera dans le calcul de l'aide publique au développement sans ponctionner le budget de l'Etat. La mesure doit s'accompagner d'une réforme de l'AFD dont l'autonomie à l'égard des choix de l'Etat est critiquée.


Alain Joyandet souhaite aussi "relancer l'agriculture" et "valoriser le rôle des femmes dans l'économie". Il a annoncé la "multiplication par trois" du nombre de volontaires français "sur le terrain" et une augmentation de la part de l'aide publique au développement transitant par les organisations non gouvernementales (ONG).


La prestation du secrétaire d'Etat n'a pas convaincu l'ONG Oxfam France-Agir ici, qui reproche à Alain Joyandet de "n'envisager l'aide au développement qu'au service des intérêts de la France". Il n'a pas prononcé le mot "pauvreté", poursuit Oxfam, et "refuse le moindre effort budgétaire", contrairement aux objectifs de l'ONU.


Alors que la France a réduit de 15 % son budget d'aide au développement en 2007, le secrétaire d'Etat a reconnu que le pays avait "du mal" à tenir ses engagements, mais en avait "la volonté".


Philippe Bernard

 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:06

 

 par Joseph Nestor Ouamba-Patas

 

"For the success of the National Inclusive Dialogue on Central African Republic crises ; political forum should take place abroad. And Libreville is well-indicated to welcome this forum, regarding the output of the former political agreement between Mr.Jean-Jacques Demafouth, leader of APRD and the government."

                                                                  

 

Central African Republic needs a culture of democracy. Politicians must get a culture of democracy. Having knowledge is more important. Having culture of democracy is useful for the sustaining development. Global economy and policy, so the globalisation requires the principles of freedom, democracy, respect of Human Rights and rule of law,  promotion of poverty reduction, the need to implement in the mind of citizens the notion of well-being. Knowledge brings democracy and freedom. Politicians have to participate in the culture of democracy. It means that they do oppose to oppression, dictatorship and violence. Their goal is to secure and protect the common good. To be able to act on this way, deserves knowledge, wisdom and intelligence. Politicians have no other purpose than that of dealing with democracy in order to strengthen the will of patriotism inside of citizens. So, the adequation transcends the work of politicians.

 

To be politicians supposes a better culture of democracy. It means, politicians have to hate violence, murder, mass-killing, assassination and embezzlement of  the country wealth  From politicians, citizens define the State way of ruling. It is to say that politicians should master the culture of democracy in the State. That  means, security, peace social dialogue, freedom to speech, freedom to press, freedom to move, freedom to thinking, free and fair election. Politicians do drop out of evil their country. What they must do is to work for the better of their citizens. Central African Republic is obliged to contribute to the promotion of culture of democracy. For that, politicians have to adopt a disciplineship of freedom to develop this country.

 

And  the culture of democracy means to act by truth, with truth and sincerity. By the way, politicians in Central African Republic should emphasise on what is vital for the country. Central African Republic could not be developed with cowardice, double-minded, hypocrisy of its politicians. The country is relied on its politicians to operate change. It depends on them to lead the country to economic growth. For that dictartoship is to wipe out. In freedom and with freedom Central African Republic will re-establish democracy. Politicians have to work for this purpose which is : "the culture of democracy" or the "need to be free". 

 

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 La Centrafrique doute de ses politiciens. Mais, elle exige la culture de la démocratie. Et les politiciens doivent avoir celle-ci. C'est mieux de posséder des connaissances. Et c'est très important d'avoir la culture de la démocratie. C'est une obligation pour les politiciens. Au travers la culture de la démocratie, l'on bâtit le développement durable de l'Etat. La globalisation impose les principes de liberté, de démocratie, de respect des Droits de l'Homme, de l'Etat de Droit, de la lutte contre la pauvreté ; la culture de la démocratie qui doit imprégner l'esprit des citoyens : le "Bien-Être des citoyens. Et les politiciens doivent posséder cette culture de la démocratie. 

 

Une culture qui a pour but de préserver les intérêts communs. Il faut de la connaissance, de l'intelligence et de la sagesse pour être politicien. Car celui-ci est appelé à promouvoir la manifestation de démocratie dans son Etat  Au travers lui les citoyens se font une opinion sur la gestion de la chose publique. Il s'oppose à la dictature, à l'oppression, aux violences et aux détournements des deniers publics. Il participe à la manifestation de la liberté. Parce qu'il prône la sécurité, la paix et la croissance économique, le dialogue social, la liberté de presse, la liberté de pense, la liberté d'aller et venir, des élections libres et équitables. Etant  avisé, le politicien ait le mal, l'hypocrisie et le mensonge.

 

La culture de la démocratie intègre la vérité dans le comportement du politicien. C'est dire, de lui la vérité s'installe, se renforce, se concrétise et se réalise. Ainsi, le politicien oeuvre pour le Bien et non pour le Mal de son Etat.  C'est un exemple, le politicien.  Il doit être un exemple pertinent ; car de lui, point d'inadéquation. Et ces lignes sont pour les politiciens de la Centrafrique. Celle-ci ne peut se développer qu'au travers l'esprit de responsabilité.

 

A dire vrai, la culture de la démocratie les oblige à prendre conscience de la nécessité de rétablir la démocratie et de libéraliser la pensée politique en Centrafrique. Pour ce faire, les politiciens doivent faire de la démocratie,  leur culture. Cela dit, la dictature n'a pas à perdurer en Centrafrique. Et, le rôle des politiciens est de la faire sortir de ses crises cruelles ouvertes et latentes. Pour ce, la culture de la démocratie s'impose aux politiciens. Ils doivent choisir la démocratie. Car les citoyens ont confiance dans celle-ci. Le développement de la Centrafrique réside dans la culture de la démocratie. Les politiciens le savent. Ils ne doivent pas se dérober de cette tâche : la nécessaire volonté d'être libre.

 

 

 

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