Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 05:45




APA Bangui 2008-10-29 (Centrafrique) La directrice nationale par intérim de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), Mme Florence Limbio, a annoncé mercredi à Bangui, la création d’un forum de stabilité financière dans l’espace de la Communauté économique et monétaires de l’Afrique Centrale (CEMAC) pour renforcer le système financier de la sous-région.

Ce forum se présente comme un point de discussion qui permettrait de contrôler davantage le système bancaire de la sous-région et de pallier d’éventuels problèmes liés à la crise financière internationale, a expliqué Mme Limbio, au cours d’un point de presse destiné à restituer les résultats de la 3ème réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM), tenu récemment à Yaoundé, au Cameroun, sur la crise financière internationale.

Selon la directrice nationale par intérim de la BEAC, la crise financière actuelle n’atteint pas encore la sous-région parce que la CEMAC est une zone en développement et ne dispose pas de marché financier rattaché aux marchés mondiaux. «C’est pourquoi cette crise n’a pas d’impact direct sur son système bancaire», a-t-elle dit.

Le CPM a noté que «la stabilité financière et monétaire de la CEMAC reste solide, mais que le ralentissement de l’économie mondiale et la baisse des prix des matières premières risquent d’affecter l’activité économique», a-t-elle averti.

Dans le communiqué final ayant sanctionne ses travaux, le CPM a recommandé aux Etats membres, d’observer une vigilance accrue dans le suivi du système bancaire de la sous-région, qui résiste encore à la crise financière internationale, et appelé à la mise en place le plus rapidement possible du Forum de stabilité financière, gage d’une solidité renforcée de l’ensemble du système financier sous-régional.

«Le CPM s’est félicité des efforts concertés des Banques centrales, des institutions financières et des pouvoirs publics pour juguler cette crise», conclut le communiqué.

La CEMAC regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée-Equatoriale et le Tchad.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 05:27




Bangui 29 oct. (ACAP)-Le premier ministre, le Professeur Faustin Archange Touadéra a lancé, mercredi 29 octobre 2008 à Bangui, le projet « Renforcement de l’Etat de Droit en République Centrafricaine à travers la Justice et la Sécurité », en présence du Représentant résident par intérim du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud), M. Ibrahima Djibo.

Le projet en question a pour ambition d’appuyer de façon transversale, les institutions de Justice et de sécurité, notamment le système pénitentiaire et la Police nationale.

« Le gouvernement se réjouit devant le lancement de ce projet qui nous rassure que le soutien exprimé et les promesses faites tant à Bruxelles en Belgique en octobre 2007 qu’à l’occasion des différents Etats généraux tenus à Bangui, ne sont pas des mots de consolation des partenaires, tel le Pnud », a déclaré le Professeur Touadéra.

 « Le gouvernement de la République Centrafricaine accueillera toujours avec enthousiasme, les conseils multiformes que vous lui apporterez dans le cadre du programme mis en place, dans la perspective de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) », a-t-il ajouté.

 Pour le Chef du gouvernement, il faut « promouvoir l’autonomisation de la femme et sa participation au secteur de la Justice et de la sécurité, lutter contre la l’impunité dans tous les secteurs de la vie nationale, et promouvoir les droits humains par l’accès de tous à la Justice et à la sécurité, sont autant de défis qui paraissent exaltants et ambitieux », pour la République Centrafricaine.

Selon lui, les droits des femmes et des hommes en situation de détention devraient être respectés, à travers la promotion, à l’intérieur des prisons, des droits des personnes détenues au regard des instruments juridiques internationaux et nationaux.

Pour M. Ibrahima Djibo du Pnud, le projet de renforcement de l’Etat de Droit en République Centrafricaine à travers la justice et la sécurité, vise à « renforcer les capacités des institutions du système judiciaire et pénitentiaire, afin d’assurer une meilleure protection des droits et des personnes, et de fournir un service de qualité aux citoyens. Il vise par ailleurs à améliorer l’accès à la Justice pour tous, ainsi qu’à la sécurité publique».

Il a expliqué que le projet est échelonné sur durée de deux ans, et a un budget prévisionnel de plus de 12 millions de dollars US dont environ 5 millions sont déjà mobilisés pour la première année.

Il a précisé que les activités envisagées concernent le ministère de la Justice, les services de Police, le système pénitentiaire, la société civile et les mécanismes traditionnels de résolution des conflits.

Le projet devrait couvrir la ville de Bangui ainsi que les zones couvertes par le Programme d’appui à la sécurité juridique pour le développement, au système judiciaire et aux droits humains (PRASEJ), à savoir Kaga Bandoro, Sibut, Bossangoa et Bozoum.

Signalons que 4 Régisseurs et 12 Gardiennes de prisons formées à l’Ecole Nationale d’Administration de Magistrature (ENAM) ont été remis à cette occasion au ministère de la Justice pour emploi.


Ndlr Centrafrique-Presse : C'est étonnant que Touadéra parle ici de renforcement de l'Etat de droit après que Bozizé eût dit sur RFI la semaine dernière que la paix et la sécurité étaient revenues et que la situation était maîtrisée dans le pays. De quel Etat de droit parle-t-on encore ici ? Quel état un citoyen peut-il être froidement et sauvagement assassiné - comme ce fut le cas du commissaire Hervy Trépassé dont finalement les obsèques ont été célébrées sans la présence de Bozizé qui s'est dégonflé au dernier moment alors qu'il avait fait reporter celles-ci exprès -  sans que cela ne puisse émouvoir en quoi que ce soit le pouvoir en place et que l'enquête criminelle ne puisse faire quelque progrès que ce soit. Touadéra amuse la galerie et se moque du monde ! 



Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 05:22






Diverses sources fiables ont informé la Conférence des Bâtonniers de France et d’Outre Mer des menaces proférées à l’encontre de Maître Nganatouwa GOUNGAYE WANFIYO, avocat au Barreau de Centrafrique et Président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme (LCDH.), en juin dernier, et de sa rétention dans les locaux de la section de recherches et d’investigation (SRI.) d’où il est ressorti après 11h sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre lui.

 

Les menaces de mort dont il a fait l’objet semblent liées aux activités de ce confrère en faveur des victimes auprès de la Cour Pénale Internationale (CPI.) et, en particulier, à la procédure qu’il a fait ouvrir devant cette juridiction contre Monsieur Jean-Pierre BEMBA, ancien Vice-Président du Congo.

 

La Conférence des Bâtonniers de France et d’Outre Mer entend rappeler que les Principes de base adoptés par les Nations Unies en septembre 1990 (règle n°16) font obligation aux autorités nationales de s’assurer que les avocats sont en mesure d’exercer leurs fonctions, à l’abri de toutes menaces, et de les protéger, si nécessaire (règle n°17).

 

La Conférence des Bâtonniers de France et d’Outre Mer estime donc qu’il appartient aux autorités centrafricaines de prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection de Maître GOUNGAYE WANFIYO, et plus généralement des défenseurs des victimes devant la CPI., et de ceux qui oeuvrent pour la défense des droits de l’homme.

 

A Paris le 11 octobre 2008

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 05:19




APA Bangui 2008-10-29 (Centrafrique) La date de la tenue du dialogue politique inclusif centrafricain sera fixée à Libreville le 18 novembre, lors de la 3ème réunion du comité de suivi de l’accord de paix global signé dans la capitale gabonaise, le 21 juin dernier, par le gouvernement centrafricain et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a appris APA mercredi à Bangui.

«Le Comité de suivi déterminera la date du dialogue politique inclusif à sa prochaine réunion prévue le 18 novembre à Libreville», a déclaré le coordonnateur du comité d’organisation du dialogue politique inclusif, M. Cyriaque Gonda, à l’issue d’un point de presse, mercredi à Bangui.

«Il est évident que compte tenu de tous les éléments, le dialogue politique devrait avoir lieu avant la fin de l’année 2008, à moins d’un cas de force majeur», a-t-il dit, ajoutant qu’«à l’impossible, nul n’est tenu».

«Il y a du côté du gouvernement l’intention d’aller vers la paix, montrer la bonne foi et organiser le dialogue politique inclusif», a-t-il martelé, rappelant que le gouvernement a déjà libéré les éléments des mouvements politico-militaires, conformément à l’accord global de paix signé le 21 juin dernier et la loi d’amnistie générale promulguée le 13 octobre par le président François Bozizé.

La deuxième réunion du comité de suivi des accords global de paix s’est déroulée à Libreville vendredi dernier pour examiner les réserves émises par l’APRD concernant notamment la loi d’amnistie.

Selon M. Gonda, toutes les parties prenantes à cette deuxième réunion du comité de suivi se sont accordées pour un principe de Désarmement, démobilisation et reconversion (DDR) en trois phases pour les mouvements politico-militaires. «Un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en œuvre de ce processus et soumettra son rapport au comité de suivi le 18 novembre prochain», a indiqué le coordonnateur du comité d’organisation du dialogue politique inclusif.

Dans le communiqué final rendu public à l’issue de sa réunion, vendredi dernier à Libreville, le comité de suivi a invité les protagonistes de la crise centrafricaine à s’abstenir de tout acte susceptible de remettre en cause le cessez-le-feu. «Le comité de suivi a de nouveau invité les parties à s’abstenir de toute déclaration médiatique susceptible de compromettre l’application de l’accord de paix global et, le cas échéant, d’en référer au seul comité de Suivi», souligné le communiqué.

Au cours d’une conférence de presse, mercredi à Bangui, l’ambassadeur des Etats-Unis en Centrafricaine, Frédéric Cook, a également lancé un appel aux groupes politico-militaires pour qu’ils déposent les armes, pour pacifier le pays, soulignant que « la rébellion a l’opportunité de participer par des méthodes pacifiques à la démocratie qui existe».





Libreville organise le suivi de la pacification de la RCA


La deuxième réunion du comité de suivi de l’accord de paix global de Libreville pour la tenue du dialogue politique inclusif en République centrafricaine s’est tenue le 24 octobre dans la capitale gabonaise pour aborder les points de discorde qui enraye encore le processus de paix. Au terme des travaux, la médiation gabonaise a mis en place un dispositif de suivi du processus de désarmement des combattants et ont planifié l’examen par les autorités gabonaises de la loi d’amnistie générale, préalable indispensable au dialogue, votée le 13 octobre par le Parlement centrafricain et dont les termes sont contestés par certains groupes rebelles.


La médiation gabonaise a tenté de mettre de l’huile dans la mécanique de paix en République centrafricaine (RCA), enrayée par les dissidences entre le pouvoir et les groupes rebelles sur les préalables aux négociations.

 Conformément aux dispositions de l’accord de paix global signé le 21 juin dernier à Libreville entre le gouvernement de la centrafricain et les mouvements politico-militaires de République Centrafricaine, la deuxième réunion du comité de suivi s’est tenue à Libreville le24 octobre dernier.

 Cette séance a notamment réuni autour du ministre gabonais des Affaires étrangères, Paul Toungui, et ses collaborateurs, le ministre centrafricaine du Dialogue et de la Réconciliation nationale, Cyriaque Gonda, le ministre centrafricain de l’Intérieur, Raymond Paul N’Dougou, le président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean-Jacques Démafouth, le représentant de l’Union des forces vives de la nation (UFVN), Henri Pouzère, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en RCA, François Lonsény Fall, la chargée d’affaires de l’Union européenne, madame Bailly, le commandant de la Force Multinationale de la MICOPAX, Amiral Hilaire Mokoko.

 L’ordre du jour de cette deuxième réunion portait sur l’examen approfondi de l’évolution de la situation en RCA depuis la dernière réunion du comité tenue à Libreville le 15 septembre dernier, et l’examen des réserves émises par l’APRD et l’UFVN sur la loi d’amnistie du 13 octobre portant amnistie générale des personnalités, des militaires, des éléments et responsables civils des groupes rebelles.

 S’il a salué l’élaboration et l’adoption de ce préalable indispensable au dialogue, le comité de suivi a pris note des préoccupations exprimées par le président de l’APRD quant à l’interprétation de certaines dispositions de la loi d’amnistie.

 La médiation gabonaise a décidé de soumettre ces préoccupations au chef de l’Etat Bongo Ondimba, président du comité ad hoc de la CEMAC sur les questions centrafricaines.
Le comité a adopté le principe d’un processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en trois phases pour les combattants des mouvements politico-militaires. A cet égard, un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en œuvre du processus de DDR. Ce groupe doit soumettre son rapport au comité de suivi qui se réunira le 18 novembre prochain.

 Le comité de suivi a par ailleurs exhorté l’ensemble des parties centrafricaines à s’abstenir de tout acte susceptible de remettre en cause le cessez-le-feu. Il a également invité les acteurs politiques et militaires à s’abstenir de toute déclaration médiatique susceptible de compromettre l’application de l’accord de paix global.

Reste à espérer que le chef de l’Etat gabonais puisse trancher le nœud gordien des termes de la loi d’amnistie générale, qui enlise le processus de paix dans des dissidences qui mettent en péril la tenue effective du dialogue politique inclusif censé rétablir une paix durable en RCA.

 

Gaboneco.com 29 octobre 2008

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 22:22




 

Bangui, 27 oct. (ACAP) – Le directeur général de la société de téléphonie mobile Moov Centrafrique, M. Souleymane Diallo a annoncé, vendredi 24 octobre 2008, le lancement officiel d’un nouveau produit, d’ici le mois de novembre, à savoir le téléphone satellitaire thuraya, au cours d’un entretien avec le ministre des Postes et Télécommunications Chargé des Nouvelles technologies, M. Fidèle Ngouandjika.

« Cet appareil satellitaire coûte 185.000 FCFA actuellement, au lieu de 800.000, tandis que le coût de tarification par minute est fixé pour l’instant à 190 FCFA au lieu de 1500F », a fait observer M. Souleymane Diallo.

Il a également signalé l’ambition de sa société de vulgariser les cabines téléphoniques satellitaires à travers les 16 préfectures de la République Centrafricaine, afin de contribuer davantage au désenclavement du pays.

 M. Fidèle Ngouandjika a pour sa part encouragé et félicité le directeur général de Moov, pour les efforts fournis dans la vulgarisation des produits des télécommunications

Rappelons qu’une conférence de presse est prévue lundi 27 octobre 2008, pour expliquer aux centrafricains les avantages de ce nouvel outil de communication.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 22:18




Bangui, 27 Oct. (ACAP)-Le 25 octobre 2008, le ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation nationale, M. Cyriaque Gonda, est rentré de Libreville où il a pris part, le 24 octobre 2008 à Libreville au Gabon, à la deuxième réunion du Comité de Suivi de l’Accord de paix Global.

Il était question, au cours de cette deuxième réunion du Comité de Suivi, d’examiner l’évolution de la situation en Centrafrique depuis la première réunion tenue le 15 septembre dernier à Libreville et de voir les contours des « réserves » émies par l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd) de Jean Jacques Démafouth et l’Union des forces vives de la nation (Ufvn), relatives à la loi d’amnistie générale promulguée le 13 octobre 2008 par le Chef de l’Etat François Bozizé.

 Au terme de cette réunion centrée sur des questions liées au prochain dialogue politique inclusif, il est ressorti un communiqué final dont voici le contenu :

 
COMMUNIQUE FINAL DE LA DEUXIEME REUNION DU COMITE DE SUIVI DE L’ACCORD DE PAIX GLOBAL

 Conformément aux dispositions de l’Accord de Paix Global signé à Libreville, le 21 juin 2008, entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et les mouvements politico-militaires de la République Centrafricaine, la deuxième réunion du Comité de Suivi s’est tenue à Libreville le vendredi 24 octobre 2008.

Y ont pris part :

 - Son Excellence Monsieur Paul Toungui, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise ;

-Son Excellence Monsieur Michel Mboussou, Haut Commissaire à la Présidence de la République auprès du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise ;

-Monsieur Guy Rossatanga-Rigault, Haut Représentant du Président de la République Gabonaise, chargé des relations internationales ;

-M. Cyriaque Gonda, Ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation Nationale de la République Centrafricaine ;

-M. Raymond Paul N’Dougou, Ministre de l’Intérieur de la République Centrafricaine ;

-Monsieur Dieudonné-Stanislas M’Bangot, Ministre Conseiller politique du Président de la République Centrafricaine ;

-Maître Jean-Jacques Démafouth, Président de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) ;

- Monsieur Henri Tchebo Alias Wafio, Représentant de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) ;

-Maître Henri Pouzère, Représentant de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN);

-Monsieur Albert Akéndéngué, Représentant Spécial du Président de la République Gabonaise, auprès de la mission de Paix en RCA ;

-Monsieur François Lonsény Fall, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en République Centrafricaine ;

-Madame Bailly, Chargée d’Affaires a.i. de l’Ambassade, Haute Représentation de la République Française près la République Gabonaise, pour la Présidence en exercice de l’Union Européenne ;

-Monsieur Djovi Gally, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de la Francophonie en République Centrafricaine ;

-Monsieur Gani Aré, Conseiller Politique Principal du BONUCA ;

-Monsieur Khalifa Abudib, Conseiller à l’Ambassade de Libye au Gabon, en qualité de Représentant de la Communauté Economique des Etats Sahélo Sahélien ;

-Amiral Hilaire Mokoko, Commandant de la Force Multinationale de la MICOPAX ;

 -Professeur Egidio De Sousa Santos, Secrétaire Général Adjoint de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale ;

-Monsieur Marcel Mokwapi, Expert de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale ;

-Monsieur Jean Didier Lavenir Mvom, Expert de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale.

1-A l’ouverture des travaux, Son Excellence Monsieur Paul Toungui, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise a salué la volonté unanimement partagée par les différents acteurs centrafricains et internationaux de trouver par le dialogue et la concertation les solutions pouvant conduire à la résolution définitive de la crise et permettre le retour à une paix durable en République Centrafricaine.

2-L’ordre du jour de cette deuxième réunion portait sur l’examen approfondi de l’évolution de la situation en République Centrafricaine depuis la dernière réunion du Comité de Suivi tenue à Libreville le 15 septembre 2008, d’une part, et l’examen des réserves émises par l’APRD et l’UFVN à l’issue de la promulgation de la loi d’amnistie n°08020 du 13 octobre 2008 portant amnistie générale à l’endroit des personnalités, des militaires, des éléments et responsables civils des groupes rebelles, d’autre part.

3-Tout en se félicitant de la promulgation le 13 octobre 2008, de la loi d’amnistie générale, le Comité de Suivi a pris note des préoccupations exprimées par le Président de l’APRD quant à l’interprétation de certaines dispositions de la loi d’amnistie.

A cet égard, le Comité de Suivi a décidé de soumettre ces préoccupations à la Très Haute attention de Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba en sa qualité de Président du Comité ad hoc dans l’espace CEMAC sur les questions Centrafricaines.

 Le Comité de Suivi a toutefois émis le vœu que les acteurs centrafricains privilégient la voie du dialogue dans la mise en œuvre de cet important instrument juridique, étape essentielle vers le Dialogue Politique Inclusif.

4-Le Comité a adopté le principe d’un processus DDR en trois phases pour les combattants des mouvements politico-militaires. A cet égard, un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en œuvre du processus de DDR. Ce groupe soumettra son rapport au Comité de Suivi le 18 novembre 2008.

5-Le Comité de Suivi a exhorté l’ensemble des Parties Centrafricaines à s’abstenir de tout acte susceptible de remettre en cause le cessez-le-feu.

 6-De même, le Comité de Suivi a de nouveau invité les Parties à s’abstenir de toute déclaration médiatique susceptible de compromettre l’application de l’Accord de Paix Global, et, le cas échéant, d’en référer au seul Comité de Suivi.

7-Le Comité de Suivi se réjouit de l’étroite collaboration de la Mission de Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX1) avec les Parties, en vue du respect du cessez-le-feu.

8-Le Comité de Suivi se félicite de l’appui de la Communauté internationale et l’a invitée à poursuivre ses efforts en vue d’accompagner le processus jusqu’à son terme.

9-A l’issue de ses travaux, le Comité de Suivi renouvelle ses sincères remerciements à Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba, en sa qualité de Président du Comité ad hoc dans l’espace CEMAC sur les questions centrafricaines pour les efforts inlassables qu’il déploie en faveur du retour à la paix en République Centrafricaine.

Le Comité de Suivi exprime sa profonde gratitude au Gouvernement ainsi qu’au Peuple gabonais pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité fraternelle qui lui a été réservé au cours de son séjour.

Fait à Libreville, le 24 octobre 2008

 Pour le Comité de Suivi,

 
Le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères,

de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise,
Paul Toungui



 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 02:57




Source : AFP
26/10/2008 | Mise à jour : 21:13 |

Un nouvel agent anti-sida paraît mieux contrôler le virus que les médicaments existants chez des patients n'ayant jamais été traités, selon les résultats d'un essai clinique présentés dimanche.

Ce médicament développé par la firme pharmaceutique américaine Merck, baptisé Isentress, est le premier dans cette nouvelle classe d'anti-VIH (virus de l'immunodéficience humaine), dite inhibiteur de l'intégrase. Il s'agit de l'enzyme qui assure la reproduction du virus.

L'essai clinique dit de phase 3, la dernière avant la demande d'autorisation auprès de l'agence américaine des médicaments (FDA) a révélé qu'après 48 semaines de traitement, Isentress (dont la molécule s'appelle +raltegravir+) réduisait la charge virale des patients à des niveaux indétectables.

A savoir: moins de cinquante copies de VIH par millilitre de sang dans 86% des participants à l'étude, contre seulement 82% pour les malades traités avec l'efavirenz, un antirétroviral plus ancien développé également par Merck.

En outre, l'incidence d'effets secondaires est nettement plus faible avec Isentress: 44% des patients en souffrent, contre 77% pour ceux prenant de l'efavirenz, ont précisé les chercheurs, qui ont présenté les résultats de cet essai clinique lors de la 48ème conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC), réunie ce week-end à Washington.

Les 500 participants à cette étude clinique prenaient également deux autres antirétroviraux, le ténofovir et l'emtricitabine, a précisé Merck.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 01:32





 

APA Bangui 2008-10-25
(Centrafrique) Dix détenus ont été libérés, vendredi à Bangui, en application de la loi d’amnistie générale promulguée le 13 octobre dernier par le président centrafricain, François Bozizé, a constaté APA sur place.

Le commandant Alfred Service fait partie des détenus élargis, incarcérés pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et d’autres infractions liées à la rébellion armée dans le nord-ouest et le nord-est de la Centrafrique.

Tout comme Jean Jacques Démafouth, le président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) et ancien ministre de la défense du président déchu Ange Félix Patassé, le commandant Alfred Service, était poursuivi devant les juridictions nationales pour son implication dans les crimes perpétrés dans la sous-préfecture de Kémbé, le 13 avril 1999.

Il a reçu un certificat de libération conformément à l’esprit de la loi d’amnistie générale qui a également bénéficié à l’ancien chef d’Etat-Major de l’APRD, Jean Larmassoum, condamné à mort par la cour criminelle de Bangui, en 2006, et écroué au camp militaire (Camp de Roux), pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, ainsi qu’aux éléments de L’Union des forces démocratique pour le peuple centrafricain (UFDPC) d’Abdoulaye Miskine, de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR) et des ex-libérateurs.

La loi d’amnistie va s’appliquer également à tous ceux qui se sont évadés de prison à condition qu’ils reviennent devant le parquet pour obtenir leurs certificats de libération, a indiqué le ministre de la Justice, Garde des sceaux, M. Thierry Maléyombo.

«Il est question pour le gouvernement de respecter ses engagements au vu et au su de la communauté internationale pour le retour définitif et durable de paix dans le pays», a déclaré M. Maléyombo.

Douze jours après la promulgation de la loi d’amnistie par le président de la République, le gouvernement centrafricain a déclenché une vaste opération visant à mettre en application cette loi, en libérant notamment les personnes incarcérées pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et d’autres infractions liées à la rébellion armée dans le nord-ouest et le nord-est de la Centrafrique.

L’application de la loi d’amnistie générale représente l’une des étapes cruciales en vue de la tenue du dialogue politique inclusif, forum censé ramener une paix durable en Centrafrique.


Ndlr Centrafrique : Tout cela est de la fuite en avant. Cette loi controversée n'existe que pour Bozizé et sa clique. Lui donner des apparences d'acceptablité ne change rien au fond du problème.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 01:30





APA Bangui 2008-10-25 (Centrafrique) Le président centrafricain François Bozizé s’est rendu ce samedi à Ndélé, chef-lieu de la préfecture du Bamingui Bangoran, dans le nord-est de la Centrafrique, pour assister aux manifestation marquant la Journée mondiale de l’alimentation (JMA), célébrée cette année sous le thème «la sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et des bioénergies».

«En s’inspirant de ce thème, la République centrafricaine a choisi pour la journée de la femme rurale le thème «femme rurale, mieux composer avec l’environnement pour la sécurité alimentaire, la paix durable et la réduction de la pauvreté», a déclaré le chef de l’Etat, soulignant que la journée mondiale de l’alimentation est célébrée cette année dans un contexte mondial particulier, caractérisé par les crises alimentaires et énergétiques.

Selon Bozizé, la femme rurale a un rôle important à jouer dans la quête de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté en République centrafricaine. Il a lancé un appel à communauté internationale pour aider à la mécanisation de l’agriculture centrafricaine, afin d’aider son pays et lui permettre de faire face aux défis des changements climatiques et de la sécurité alimentaire.

En 2009, la JMA sera célébrée à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut Mbomou, à l’extrême Est du pays, à la frontière avec le Soudan.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 01:13




 

 "Mr Omar Bongo Odimba is President of Gabon. He had contributed to oust by coup the legal leader of Central African Republic. As he gives support to Bozize, it is right, he participates in the organisation of National Inclusive Dialogue on this country which faces crises. Then it is appropriate that Mr Omar Bongo Odimba sets this dialogue in Libreville capital of its country. He must bring peace in Central African Republic. If not, its credibility will be tarnished among democrats, those believe in pluralism politics in Economic and Monetary Community of Central African States." 

  

Central African Republic is worth to deserve democracy which could be defined not only by pluralism politics but also by the fact to hate lying on realities of tremendous events and issues plunging her in doom and gloom. Truth is required for progress in all scope of activities. Politicians are submitted to this principle if they wish the good of this country. They should be responsible of their action and choice. To tell true they act according to their own free agency by doing the good or the evil. Yet, they have done so worse in Central African Republic that reality is dying every day, each day and every time, putting citizens in scarcity of despair, anger then uncertainty.

 

Bozize is a qualified liar. When he brings conflicts and clashes, murders and assassinations, frauds and corruption, violation of Human Rights and civil Laws, confusion and contradiction  on the country ; he thinks tell truth to citizens or to International Community, Regional  Community on Central African Republic : no he lies. He comes to the Power of State by coup; only this fact justifies its inclination to lie. Its principle of democracy is not suitable to pluralism politics which considers pluralism of ideas as the base of democracy. That explains clearly the reason why reality in Central African Republic is dying reinforcing dictatorship and oppression. Lying could not yield growth, sustained economy, development, technology or innovation the tool of competition.

 

Lying could not enhance democracy in the institutions of State. Lying embroils the country in insecurity, fear, violence and nepotism. Sure, it is a case of Central African Republic where the notion of good life, right institution and vertue is ignored by Bozize regime. What is to be done? Frankly, from the lying to pluralism politics, Central African Republic should ponder for the latter which means "persuasion", "meeting room" or the sacred need to collapse Bozizé regime. As Bozize regime opposes to dialogue, fails in its political agenda and now in torment of its lying. Evidence is that dialogue could be taken place but for nothing.

 

Bozize and its government are reached the crucial point of dictatorship that it will be difficult or impossible for them to accept the pluralism politics. What is missing to this government is the culture of the pluralism values. Citizens realise that and now turn away because of lying. They are tired to hear more lying about their country. At this stage reality is dying ; Central African Republic is condemned to be in leeway. Bozize is not well-indicated to shore this country to the values of pluralism politics. He is to be turned down. for the Common Good of the country.

 

***************************************************************************

 

La vérité, ici. La réalité, là. Le mensonge, très loin. Personne ne pense au mensonge. Tout exige la transparence, synonyme de la réalité et amie de la vérité. Le philosophe le sait. Alors la cité grecque antique,  le paradigme du politique et de la politique est l'exemple à citer à plus d'un titre. La vérité, ce qui est bon, juste, de haute valeur c'est-à-dire de la  plus grande valeur. La vérité est la vertu des systèmes de pensée. Parmi ces systèmes, il y a la politique. Et le politicien use de la vérité pour asseoir ce qu'est projet politique, son agenda de société. Ce, au travers la démocratie traduction du pluralisme politique ou pluralisme des idées et des valeurs.  

Et la Centrafrique mérite cette démocratie, mais à la seule condition que ce pluralisme des idées et des valeurs démocratiques inonde le gratin politique. Il n'en est pas le cas ; l'incertitude, l'insécurité, la violence, les meurtres, les assassinats, la méprise des Droits de l'Homme, la dictature écartent la Centrafrique de ce pluralisme des idées. La conséquence immédiate : " la réalité se meurt".  Le régime Bozizé entretient les conflits, le népotisme les fraudes, la corruption et la confusion dans l'esprit des citoyens qui d'ailleurs sont fatigués et le dégoûtent. Le mensonge le caractérise.

 

C'est pourquoi, le changement longtemps proclamé par Bozizé n'a pas encore été opéré. Aucun citoyen n'a pas encore goûté au produit de son changement. à l'exception des membres de son groupe.Trop de mensonge. Le  mensonge institutionnalisé. Le progrès, la technologie, la croissance économique et l'innovation ne peuvent pas se réaliser dans le mensonge. Celui-ci tue le progrès. Mais, Bozizé ne jouit pas de culture de la vérité organisée autour du pluralisme politique. 

 

Ainsi, "la réalité se meurt"  et la Centrafrique est dans la dérive. Le Dialogue Inclusif National ne peut pas être utile à la Centrafrique si le régime Bozizé rejette toute valeur du pluralisme démocratique. La meilleure solution se trouve dans la persuasion, le meeting-room; mais c'est illusoire avec le régime Bozizé. Il faut le déposer par tout moyen. Bozizé et son régime ne constituent un terreau pour le dialogue. Cela dit, le pluralisme politique et ses valeurs sont en conflit avec Bozizé. Que la démocratie l'emporte sur l'ignorance.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion