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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 19:00

 

 

BANGUI, Centrafrique, June 11, 2008/African Press Organization (APO)/ — Le 10 juin 2008, les juges de la Chambre préliminaire III ont adressé au Royaume de Belgique une demande d’arrestation et de remise de Jean-Pierre Bemba à la Cour. Le Greffier de la Cour, Madame Silvana Arbia, l’a notifiée aux autorités belges aujourd’hui. La Chambre a également estimé nécessaire de délivrer un mandat d’arrêt en remplacement de celui qu’elle avait émis le 23 mai 2008.  

 

Le mandat d’arrêt porte sur les mêmes évènements qui se sont déroulés en République centrafricaine pendant la même période, soit du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003, et ajoute aux crimes déjà contenus dans le mandat d’arrêt du 23 mai 2008, deux chefs d’accusation supplémentaires de meurtres, envisagés sous la double qualification de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre.

 

Ainsi, Jean-Pierre Bemba Gombo serait pénalement responsable, conjointement avec une autre personne ou par l’intermédiaire d’autres personnes, au sens de l’article 25-3-a du Statut de Rome :

 

-  de 3 chefs de crime contre l’humanité : viols (article 7-1-g), tortures (article 7-1-f), meurtres (article 7-1-a) ;

-  de 5 chefs de crime de guerre : viols (article 8-2-e-vi), tortures (article 8-2-c-i), atteintes à la dignité de la personne, notamment des traitements humiliants et dégradants (article 8-2-c-ii), pillages d’une ville ou d’une localité (article 8-2-e-v), meurtres (article 8-2-c-i).

 

Jean-Pierre Bemba Gombo, supposé être ressortissant de la République démocratique du Congo (RDC), âgé d’environ 45 ans, a été arrêté le 24 mai 2008 par les autorités du Royaume de Belgique, suite à une demande d’arrestation provisoire et un mandat d’arrêt délivrés par la Cour pénale internationale le 23 mai 2008.

 

La Chambre préliminaire III est d’avis qu’il existe des motifs raisonnables de croire que, dans le cadre d’un conflit armé prolongé qui s’est déroulé en République centrafricaine du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003, les forces du MLC, dirigées par Jean-Pierre Bemba Gombo, ont mené une attaque systématique ou généralisée contre la population civile et ont commis des meurtres, des viols, des actes de torture, des atteintes à la dignité de la personne, et des pillages, notamment dans les localités dénommées PK 12  et PK 22, et dans les villes de Bangui, Bossangoa, Mongoumba, Damara, Bossembélé.

 

SOURCE : International Criminal Court (ICC)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:55

 

 

BANGUI - AFP / 11 juin 2008 17h27 - Le général français Jean-Philippe Ganascia, commandant sur le terrain de la force européenne dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique (Eufor), a estimé mercredi à Bangui qu'il y avait "un retour de la confiance" en Centrafrique.

 

"Il y a un retour de la confiance parmi les populations. Nous avons considérablement participé à réduire cette sorte de menace permanente qu'elles subissent de la part des fauteurs de troubles", a déclaré le général Ganascia lors d'une conférence de presse. Coupeurs de route, braconniers, éléments incontrôlés de la rébellion ou des forces armées régulières ont jusqu'à présent régulièrement harcelé les habitants.

 

"Comment compter le nombre de gens qui ont été sauvés? Comment compter le nombre de ceux qui sont retournés chez eux après avoir fait leurs provisions au marché? Comment compter le nombre de véhicules qui n'ont pas été attaqués? Comment compter la confiance? Eh bien moi je la compte au visage des enfants, des femmes...", a soutenu le général.

 

"Nous avons lancé des opérations de contrôle de zones. C'est-à-dire que nous avons chassé la peur chez ceux qui en avaient, et nous pensons que ceux qui exerçaient la peur devraient pouvoir la connaître", a-t-il ajouté. "Nous sommes bien en opérations depuis le 19 février (date du début du déploiement)" a insisté le général. "Nous avons affiné notre connaissance des menaces et resserré le cercle de notre champ d'action".

 

En Centrafrique, l'Eufor, qui est basé à Birao, a rayonné dans les contrées voisines et notamment dans la région de Gordil, dans une zone de réserve où sévissaient des braconniers. "Dans le Parc Saint-Floris, ceux-ci ont abandonné leurs armes devant le dispositif qu'ils ont observé", a-t-il commenté.

 

"Des gens comme çà je ne pense pas qu'ils puissent revenir. Nous pouvons dire que nous nous appliquons déjà à exercer notre mandat en protégeant les humanitaires et en protégeant les populations. Nous irons plus loin très prochainement en procédant à la saisie des armes", a assuré le général.

"Je souhaite qu'après nous il n'y ait pas de vide. Parce que nous avons engagé quelque chose de positif pour les populations", a dit le général Ganascia, dont la mission s'achève en mars 2008.

 

Pour le moment, l'Eufor, autorisée par la résolution 1778 adoptée le 25 septembre 2007 par le Conseil de sécurité de l'ONU, a déployé 3.200 des 3.700 soldats prévus. L'Eufor a entamé officiellement à la mi-mars un mandat d'un an pour faciliter le travail des humanitaires et protéger les réfugiés du Darfour voisin dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique et les déplacés internes tchadiens et centrafricains, soit plus de 450.000 personnes au total.

 

(©AFP / 11 juin 2008 17h27)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 23:06

Ndoutingaï et Ouéfio prennent part aux obsèques en France du mercenaire de Bozizé

 




Les obsèques de Daniel Diedrich alias Demba, l’ancien légionnaire devenu mercenaire pour le compte de Bozizé, décédé le 3 juin dernier à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif, auront lieu le mercredi 11 juin 2008. Ce bras de droit de Bozizé recruté en 2002 pendant les préparatifs de son coup d’Etat de ce dernier, a pris une part décisive dans son arrivée au pouvoir et la conservation de celui-ci, s’occupant aussi bien de la protection rapprochée de son commanditaire que de la sécurité du territoire.

 

Tombé gravement malade, il a été subitement évacué sur civière sur l’hôpital Begin à Vincennes où il est arrivé deux jours avant le départ de Bozizé au Japon. L’aggravation de son état a imposé qu’il soit transféré à l’hôpital Paul Brousse où il a fini par succomber. Sa disparition aurait beaucoup affecté Bozizé qui a dépêché son neveu et non moins ministre d’Etat chargé des mines, le fameux Sylvain Ndoutingaï ainsi que son grand frère Jean Roger Ouéfio, prendre part aux obsèques de son ami et compagnon Demba. Il devrait être inhumé au cimetière de Champs sur Marne en région parisienne contrairement aux vœux du défunt qui aurait souhaité être enterré en Centrafrique. 

 

 

Bozizé par ci, Bozizé par là : Paris, New York, Tripoli puis Cotonou

 

Le président Bozizé a quitté Bangui dimanche soir 9 juin 2008 à bord du vol régulier d’Afriquiyah pour une escale à Paris via Tripoli, en route pour New York où il prétend se rendre pour rechercher des financements pour la lutte contre le Vih/Sida. Il devrait selon son entourage, être de retour à Paris vendredi matin 13 juin prochain pour continuer le soir sur Tripoli d’où il se rendrait à Cotonou pour participer au  Xème sommet de la CEN-SAD du 12 au 15 juin 2008.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 21:53


(Les Afriques 10/06/2008)

 

Areva, leader mondial de l’énergie nucléaire, compte doubler sa production d’uranium d’ici à 5 ans avec des investissements de € 3 milliards. L’Afrique en sera largement bénéficiaire. Les cours élevés de l’uranium et la réduction des CO2 portent le groupe.


       Poudre d'uranium ou "yellow cake"

Le groupe français Areva compte doubler sa production annuelle d’uranium dans les cinq ans pour la porter à plus de 12 000 tonnes. Des investissements de € 3 milliards seront engagés, particulièrement en Afrique. Areva est présent sur le continent depuis plus de 40 ans à travers la Somair et la Cominak au Niger. Avec le rachat de la canadienne Uramin en juillet 2007, Areva a diversifié ses sources d’approvisionnement en Afrique avec des projets, plus ou moins avancés en Namibie, en Afrique du Sud et en République centrafricaine (RCA).

Le gisement d’Imouraren


Le gain de production proviendra essentiellement du Niger, troisième producteur mondial, avec la mise en exploitation du gisement d’Imouraren au Niger. Gisement à faible teneur (0,8 kg d’uranium pour 1000 kg de roches minéralisées), Imouraren « sera le plus grand projet d’exploitation d’uranium au Niger, la plus grande mine à ciel ouvert de l’Afrique de l’Ouest » affirme Yves Dufour, porte-parole de la mine d’Areva et directeur des activités sociétales. La première étape est l’obtention du permis d’exploitation en cours : l’étude de faisabilité a été déposée en avril, et celle environnementale et sociétale en mai. Si la réponse est positive, « le projet pourrait être au plut tôt obtenu au cours de l’été » précise Yves Dufour.

 
Les investissements, environ € 1 milliard, pourront alors être lancés. « Mais ce qui est le plus délicat, et qui touche tout le monde minier à travers la planète, c’est la disponibilité en engins miniers car la demande en ressources minérales est très importante et les fabricants ne suffisent plus à la tâche. Il y a donc des attentes énormes. Mais on espère, et compte tenu de notre connaissance du marché d’approvisionnement, une mise en production en 2012/13 ». Une mise en production qui sera progressive avec au départ 1 000 à 1 500 tonnes par an, puis rapidement 3 000 t avec des phases supérieures ensuite pour monter jusqu’à 4 000-5 000 t. La durée d’exploitation est prévue sur 40 ans.


Climat apaisé


Le climat s’est apaisé entre le Niger et Areva, qui a perdu son monopole de fait, le pays ayant accordé plusieurs permis d’exploration à des sociétés étrangères. Mais, souligne Yves Dufour, « nous sommes aujourd’hui les seuls à travailler au Niger. Les Chinois sont partis, les Canadiens ne sont pas là, il n’y a pas d’Australiens, il y a plus d’une centaine de sociétés qui ont déposé au Niger mais aucune ne travaille ». Des tensions très fortes étaient apparues début 2007 avec la relance de la rébellion armée des Touaregs du Mouvement des nigériens pour la justice (MNJ), allant jusqu’à l’expulsion du représentant d’Areva. Quelques mois plus tard, le gouvernement nigérien a négocié et obtenu d’Areva, le relèvement à FCFA 40 000 le prix du kilo d’uranium. Parallèlement, plusieurs associations, Sherpa, MDM et le CRIIRAD, ont dénoncé les conditions d’exploitation de l’uranium au Niger en accusant Areva de mettre en danger les salariés et les riverains de ses mines. En réponse, Areva a décidé de créer un observatoire de la santé et une veille sanitaire autour des sites miniers, non seulement au Niger en cours de finalisation, mais aussi sur tous ses sites miniers à travers le monde.

La diversification par l’acquisition d’Uranim


Outre le Niger, Areva détient plusieurs projets à différents stades d’avancement en Afrique obtenus grâce au rachat de la canadienne Uramin, en juillet 2007. Le projet le plus immédiat est la mine de Thekkopije en Namibie, dont la production devrait démarrer en 2009 pour atteindre environ 2 000 t par an.


Un autre gisement minier, connu lui aussi depuis longtemps, comme celui d’Imouraren, mais resté dans les cartons faute d’un prix de l’uranium attractif, le gisement de Bakouma en République centrafricaine (RCA). Toutefois, l’opération est plus délicate. D’une part, le gouvernement centrafricain a contesté les droits acquis par Areva à la suite du rachat d’Uramin et, d’autre part, le gisement est complexe car, dans la roche, se trouve aussi du phosphate, donc le traitement du minerai est plus compliqué. Sur le premier point, les négociations ont toujours lieu entre le gouvernement et Areva. « Ce que nous proposons au gouvernement centrafricain, c’est de développer encore davantage la connaissance du gisement et de trouver si possible des ressources supplémentaires. On a actuellement environ 9 000 tonnes en ressources. Ce gisement est éloigné de tout avec des infrastructures à construire. Si on tombe d’accord, ce sera une grande aventure industrielle et minière », souligne Yves Dufour. Sur les associations uranium-phosphates, Areva a d’ailleurs conclu un accord en 2007 avec l’Office chérifien des phosphates (OCP, Maroc) afin de mettre en place une recherche-développement pour valoriser l’uranium, présent avec une basse teneur dans les gisements marocains de phosphates.


« Les Chinois sont partis, les Canadiens ne sont pas là, il n’y a pas d’Australiens, il y a plus d’une centaine de sociétés qui ont déposé au Niger mais aucune ne travaille ».


Enfin, toujours en Afrique, Uranim avait identifié des ressources dans le site de Ryst Kuil au Nord du Cap. Areva est dans l’attente des résultats des sondages.


Dans les années à venir, l’Afrique sera le cœur de l’activité d’Areva, avec un rééquilibrage sur le long terme. Aujourd’hui, la production d’uranium d’Areva est de 6 046 tonnes (2007), dont 41% provient de l’Afrique. Avec les développements envisagés, la part de l’Afrique devrait monter à environ 50% dans un premier temps. Dans un premier temps car, affirme Yves Dufour, « parallèlement nous développons une exploration très intense au Canada, qui ne donnera pas des résultats immédiats, mais dans les 15-20 ans, le Canada rééquilibrera donc la production, voir le Kazakhstan et l’Asie ».

 
Les juniors prennent pied en Afrique


A la question de savoir si avec l’intense mouvement de fusions&acquisitions dans les mines, la concurrence s’était exacerbée aussi dans l’uranium, Yves Dufour répond : « Sur les permis d’exploration, dans la fin des années 70 et du début 80, il y avait une concurrence énorme sur la planète sur l’uranium. Ce qui est nouveau aujourd’hui en Afrique, c’est que l’on voit les juniors, -on dénombre entre 700 et 800 juniors, principalement nord-américaines, au niveau mondial-, investir l’Afrique. La finalité d’une junior n’est pas obligatoirement l’exploitation, c’est surtout de faire des leviers financiers en bourse, cela paraît toujours délicat, pour de pas dire autre chose, de les voir s’investir en Afrique parce que la bonne finalité d’une exploration en Afrique, c‘est de mettre en exploitation. C’est vrai qu’il y a énormément de juniors internationales qui viennent s’investir en Afrique. Certaines ont plus d’éthique et vise l’exploitation. Ce n’est pas facile de passer du stade junior au stade major. Les grandes juniors qui se lancent dans l’exploitation, ont pas mal de déboires car c’est un métier, on n’exploite pas l’uranium comme de l’or ou du nickel ».


Par Anne-Guillaume Gentil, Paris. 10-06-2008

 

© Copyright Les Afriques

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 21:45

 

(Le Phare 10/06/2008)

 
La Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt provisoire contre Jean-Pierre Bemba, arrêté à Bruxelles le 24 mai 2008 et poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis, entre le 25 octobre et le 15 mars 2003, sur le territoire de la République centrafricaine. Le gouvernement centrafricain avait saisi la CPI en décembre 2004. En dépit du forcing exercé par ses avocats devant la justice belge, l’ex-chef rebelle congolais et ancien vice-président de la République démocratique du Congo (2003-2006) reste en prison. Il reste en détention et la CPI pourra, dans l’hypothèse du rejet de la liberté, émettre un mandat d’arrêt définitif.


La chambre du conseil belge a reconnu la conformité de la procédure de l’arrestation du suspect, après que la chambre de mise en accusation ait rejeté la demande de mise en liberté provisoire sous caution sollicitée par son Conseil. Détenu en Belgique comme Etat d’extradition, les règles de la CPI disposent, dans ce cas, que l’accusé doit être déféré sans délai à l’autorité judiciaire compétente de l’Etat dans lequel il a été arrêté, laquelle doit vérifier que ses droits ont été respectés. Les avocats du prévenu ont saisi à cet effet la chambre de cassation pour obtenir sa liberté provisoire.


A l’analyse du mandat !


Dans le mandat d’arrêt émis par la CPI contre Bemba, la chambre considère qu’il existe des « motifs raisonnables de croire que M. Jean-Pierre Bemba a mis à exécution sa décision de retrait des troupes du MLC (Ndlr : Mouvement de libération du Congo, rébellion qu’il dirigeait) ; ce retrait a marqué la fin des actes criminels sur les civils par les troupes du MLC ainsi que celle du maintien au pouvoir de M. Ange-Félix Patassé ». La même instance de la CPI estime, par ailleurs, que pour les raisons susmentionnées, il y a des motifs raisonnables de croire que « M. Jean-Pierre Bemba est pénalement responsable, conjointement avec une autre personne ou par intermédiaire d’autres personnes », se fondant ainsi sur une disposition des règles de la CPI. Pour des juristes congolais interrogés, cette précision donne clairement à penser que la CPI devrait avoir lancé, sous scellés, d’autres mandats d’arrêt, notamment contre l’ancien président centrafricain, Patassé en se fondant sur le point 17 du mandat.

 

Le point 17 affirme que « la chambre estime qu’il existe des motifs raisonnables de croire qu’il existait un plan commun entre M. Jean-Pierre Bemba et M. Ange-Félix Patassé et que ce plan reposait sur l’engagement mutuel pour Ange Patassé, de bénéficier de l’assistance militaire de M. Jean-Pierre Bemba afin d’assurer son maintien au pouvoir (…) ». Des responsables des Ong de défense des droits de l’homme ainsi que des juristes affirment que la responsabilité du président François Bozize, ancien chef d’Etat-major des forces armées de la RCA et ancien chef rebelle au même titre que Bemba, est totalement engagée. La CPI affirme que Patassé s’était confronté à un mouvement de rébellion mené par Bozize. Quand bien même le mandat d’arrêt reconnaît que d’autres forces armées étrangères auraient pris part au conflit, en citant, notamment la Brigade anti-zaraguina menée par Abdoulaye Miskine, des analystes estiment qu’autant Patassé est impliqué, le président Bozize, arrivé à la faveur d’un coup d’Etat, est explicitement co-responsables des crimes imputés à Bemba.

Les archives rappellent que Patassé avait appelé en renfort des forces alliées venues de la RD Congo avec Jean-Pierre Bemba, du Tchad avec Miskine et de Libye pour contrer les rebelles de Bozize. L’actuel président centrafricain n’est pas couvert par les immunités liées à ses fonctions. La Cour n’exclut pas la responsabilité pénale d’un suspect du fait de sa fonction officielle, en vertu de l’article 27 des règles qui commandent le fonctionnement de la CPI.
Dès lors, des analystes notent que la CPI, en levant les scellés dans l’affaire Bemba, devrait logiquement cheminer dans la voie de la mise en accusation de François Bozize.

2008-06-10 (Désiré-Israël Kazadi)

 

© Copyright Le Phare



Quel avenir pour la justice internationale en Afrique ?
(AgoraVox 10/06/2008)



L’actualité africaine est marquée ces derniers temps par les péripéties de la justice internationale sous ses différentes formes : le modèle judiciaire international (tribunal pénal international pour Rwanda), le modèle judiciaire hybride (le tribunal spécial international pour la Sierra Leone) et le modèle (quasi-) universel (la cour pénale internationale)[1].

En effet, dans le cadre du tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), Charles Taylor, l’ancien président du Liberia (1997-2003) comparaît depuis le 7 janvier 2008 sous l’accusation de crimes de guerre et contre l’humanité commis en Sierra Leone.
Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), censé achever ses procès de première instance d’ici fin 2008 et ses travaux en 2010[2], tente de transférer ses propres dossiers vers des juridictions nationales. Aussi, le prêtre rwandais Wenceslas Munyeshaka et l’ex-préfet Laurent Bucyibaruta, réfugiés en France et poursuivis pour leur participation présumée au génocide rwandais de 1994 devront être jugés par la cour d’assises en France[3] alors qu’un ancien sous-préfet Dominique Ntawukuriryayo accusé de génocide, vient d’être transféré au TPIR par les autorités françaises le 5 juin dernier faisant courir le risque de voir son procès bâclé en raison du délai précité.

Quant à la Cour pénale internationale (CPI), elle vient de réaliser un grand coup en procédant à l’arrestation de Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du Congo interpellé le 24 mai dernier en Belgique, pour crimes de guerre commis en Centrafrique.

Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR)

Au Rwanda, à la suite du génocide de 1994, un tribunal pénal international ayant pour siège Arusha (Tanzanie) a été institué par la résolution 955 du conseil de sécurité de l’ONU. Il est « chargé de juger les personnes présumées responsables d’actes de génocide ou d’autres violations graves du droit humanitaire commis sur le territoire du Rwanda et les citoyens rwandais présumés responsables de tels actes ou violations commis sur le territoire d’Etats voisins entre le 1er janvier et le 31 décembre 1994 »[4]

Sans nous livrer à un bilan exhaustif des activités de ce tribunal international, il faut juste mentionner qu’à ce jour il a prononcé 30 condamnations et 5 acquittements. Mais aucun dirigeant du FPR (Front patriotique rwandais), l’ancienne rébellion, au pouvoir n’a été mis en accusation.

Un accord signé le 4 mars 2008 entre le Rwanda et les Nations unies prévoit le transfert au Rwanda de personnes poursuivies ou condamnées pour génocide (notamment) par ledit tribunal[5]. Mais dans un arrêt de principe rendu le 28 mai dernier, le TPIR refuse de confier à la justice rwandaise, la tâche de juger Yussuf Munyakazi, accusé de génocide au motif qu’elle ne correspond pas aux normes internationales[6].


Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL)

En Sierra Leone, c’est le modèle hybride qui a été mis en œuvre avec la création du tribunal international pour la Sierra Leone. On parle de tribunal internationalisé pour désigner cette juridiction hybride ou mixte, à la fois interne et internationale.

Il s’agit d’organe juridictionnel créé par accord entre l’ONU et l’Etat sur le territoire duquel les crimes ont été commis[7]. Il est indépendant de l’ordre juridique interne[8] avec une mixité dans sa composition (juges internes et juges internationaux).

Dans le conflit de la Sierra Leone, l’accord de paix de Lomé (Togo) signé en juillet 1999 entre Fodey Sankoh leader du Front révolutionnaire uni (RUF) et le président Ahmed Tejan Kabbah, prévoyait un gouvernement de coalition avec les deux acteurs dans lequel ce dernier est président et le chef rebelle est devenu vice-président et ministre des mines. Mais, suite à la violation en mai 2000 dudit accord par le RUF qui a pris en otage 500 casques bleus et à l’intervention des soldats britanniques, Fodey Sankoh a été arrêté le 17 mai 2000. Le Conseil de sécurité des Nations unies a décidé la création d’un Tribunal spécial, siégeant à Freetown et composé de magistrats internationaux et sierra-léonais pour le juger.

La création de ce tribunal a été faite à la demande du président Kabbah. Dans la lettre adressée au Conseil de sécurité, il est dit « le mandat du Tribunal spécial pourrait être conçu de façon restrictive afin de poursuivre les personnes qui portent les responsabilités les plus importantes et les dirigeants du Front révolutionnaire uni. Ceci devrait avoir pour conséquence de limiter le nombre à une douzaine de personnes. Ceci permettrait aussi au tribunal spécial d’être rapide et efficace dans sa tâche de rendre la justice tout en brisant en même temps la structure de commandement de l’organisation responsable de la violence »[9]

En ce qui concerne Charles Taylor, alors qu’il participait aux négociations de paix initiées par la médiation ouest-africaine avec les chefs rebelles visant à mettre fin au conflit interne libérien, il a été accusé par le TSSL d’avoir financé et encouragé la sanglante rébellion du RUF et de « porter la plus grande responsabilité » dans les crimes commis au cours du conflit en Sierra Leone. Les 17 chefs d’inculpation pesant contre lui, sont répartis en trois catégories juridiques. La première regroupe les crimes contre l’humanité, notamment les assassinats, les viols et « des actes inhumains » ; la deuxième catégorie concerne les crimes de guerre, parmi lesquels les outrages à la dignité humaine, le pillage, le terrorisme et la troisième, réunit les violations des lois internationales, dont l’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans dans des groupes armés.

Un marché conclu entre la CEDEAO lui a permis de s’exiler au Nigéria en abandonnant le pouvoir le 11 août 2003 au Libéria. Mais il sera extradé (arrêté le 29 mars 2006 alors qu’il tentait de fuir son exil nigérian) et son procès délocalisé pour raison de sécurité a été ouvert à La Haye (Pays-Bas).

En ce qui concerne le bilan du Tribunal sur la Sierra Leone, 13 personnes ont pu être inculpées dont Charles Taylor. Mais il faut déplorer la non-comparution des chefs rebelles San Bockarie et Foday Sankoh décédés en 2003.

La Cour pénale internationale

A l’inverse des tribunaux pénaux internationaux ad hoc qui sont des organes subsidiaires du conseil de sécurité, créés en vertu du chapitre VII de la Charte, la Cour pénale internationale (CPI) est juridiquement distincte des structures onusiennes. Elle possède sa propre personnalité juridique et repose fondamentalement sur un traité international (traité de Rome). En effet, en 1998, le traité qui proclamait la création de la CPI a été adopté lors d’une conférence organisée sous l’égide de l’ONU. Ayant fait l’objet des ratifications nécessaires, il est entré en vigueur en avril 2002. La CPI a pour compétence de juger les crimes de génocide, crime contre l’humanité, crime de guerre et crimes d’agression commis sur le territoire ou par le ressortissant d’un Etat partie au Statut. Elle peut être saisie par un Etat partie ou par le conseil de sécurité, conformément au chapitre VII de la Charte des Nations unies, si des crimes ont été commis dans des circonstances mettant en danger la paix et la sécurité internationale ou y portant atteinte.

Les premières assignations de la Cour ont été faites dans les conflits internes en Afrique subsaharienne : République démocratique du Congo (RDC), Soudan, Centrafrique, Ouganda.

Dans le conflit en RDC, la CPI a rendu publique sa décision du 10 février 2006 de délivrer son premier mandat d’arrêt dans le cadre de l’enquête en RDC à l’encontre de Thomas Lubanga, chef de l’Union des patriotes congolais (UPC), mouvement politique issu de l’ethnie Héma et qui sévissait dans l’Ituri (nord-est de la RDC). Le mandat d’arrêt retient à son encontre l’accusation de crime de guerre pour le recrutement à grande échelle, et l’utilisation dans le cadre des hostilités d’enfants soldats, dans la région de l’Ituri entre juillet 2002 et décembre 2003.

Il a été arrêté le 19 mars 2005 par les autorités congolaises, remis à la CPI, le 17 mars 2006, et inculpé le 28 août 2006. Le 29 janvier 2007, la chambre préliminaire I de la Cour a confirmé la charge retenue contre lui. Il est au vu des éléments de preuve, responsable en qualité de coauteur de chefs d’enrôlement et de conscription d’enfants de moins de 15 ans et du fait de les avoir fait participer activement à des hostilités en RDC au sens des articles 8 et 25 du Statut de Rome[10] et renvoyé devant une chambre de première instance pour y être jugée.

Un autre chef de milices en RDC à être poursuivi par la CPI est Germain Katanga, ancien chef des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), accusé de crime de guerre, de crime contre l’humanité et d’enrôlement d’enfants.

Dans le conflit ougandais, en octobre 2005, face à l’enlisement de la médiation internationale, la CPI, saisie par le président ougandais Musseveni, a lancé des mandats d’arrestation contre Joseph Kony et quatre autres responsables l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans le nord de l’Ouganda.

Mais un accord partiel est intervenu en février 2008 entre les rebelles de la LRA et le gouvernement ougandais sur le jugement des combattants de la LRA avec la création d’une division spéciale de la Haute cour d’Ouganda pour juger les crimes graves et des institutions traditionnelles pour traiter les crimes de moindre importance. Il semble que le mandat d’arrêt international contre les dirigeants de la LRA soit le principal obstacle à la signature d’un accord de paix global[11].

En ce qui concerne Jean-Pierre Bemba qui vient d’être arrêté, on lui reproche des crimes de guerre et crimes contre l’humanité, commis sous ses ordres non pas en RDC, mais en République centrafricaine (RCA), entre octobre 2002 et mars 2003. Au centre de l’accusation : une campagne massive de viols « menée avec une brutalité sans nom ». Ses hommes étaient intervenus à la demande de l’ex-président de la République Patassé (réfugié au Togo actuellement), pour contrer la rébellion du général Bozizé, aujourd’hui au pouvoir. Le procureur de la CPI, l’Argentin Luis Moreno-Ocampo, avait été saisi de l’affaire en 2004 par les autorités de la RCA. L’enquête formelle n’a été ouverte qu’en 2007.

Repenser la justice internationale

Au regard du bilan de la pratique de la justice internationale en Afrique, tout porte à croire qu’elle est devenue la « justice des vainqueurs » hormis le cas soudanais où le gouvernement refuse de coopérer en livrant à la CPI (saisie par le conseil de sécurité) deux dignitaires (Ahmad Harin ministre d’Etat à l’action humanitaire et Ali Kushaybo, le chef des milices janjawid) pour « crime de guerre »[12].


La justice internationale se révèle incapable de donner satisfaction aux survivants et de contribuer à la pacification des sociétés[13] malgré son coût élevé. Un milliard de dollars pour le TPIR, un budget de 56,8 millions de dollars pour le TSSL avec 100 000 dollars par mois pour les frais de défense de Taylor. Elle serait devenue un mécanisme de règlement des conflits internes en Afrique (par voie pénale internationale), venant pallier ou corriger a posteriori l’échec de la médiation internationale dans ces conflits.

Aussi subit-elle des nombreuses critiques. Ainsi pour Michael Johnson, ancien juge au sein du tribunal international pour l’ex-Yougoslavie, l’impact des tribunaux internationaux sont limités voire médiocre en termes de réconciliation. Il propose de créer des « tribunaux hybrides » où les juges internationaux côtoieraient une sélection des juges nationaux pour qu’un tel mélange rende le verdict plus légitime au sein de la population locale et partant de là former et assister la justice locale pour la rendre capable d’administrer lui-même les procès.[14]

La France, à l’instar d’autres pays européens comme la Belgique, les Pays-Bas ou le Danemark, qui ont leur propre « cellule crimes de guerre », souhaite la mise en place d’un « pôle crimes de guerre » sur le modèle du pôle antiterroriste et du pôle financier, « chargé d’enquêter, instruire et poursuivre les infractions les plus graves au droit international humanitaire telles que le génocide, les crimes contre l’humanité » et composé de trois juges d’instruction, d’enquêteurs, d’experts et d’interprètes

[15]. Il y a donc un risque que la justice internationale se nationalise au profit des puissances. Il faut rappeler que les juges Jean-Louis Bruguière (France) et Andreu Merelles (Espagne) avaient délivré des mandats d’arrêt internationaux contre plusieurs membres de l’entourage du président Kagamé au pouvoir au Rwanda, sans suite. Ce qui a amené ce dernier à stigmatiser « l’arrogance » des tribunaux occidentaux s’arrogeant le droit d’accuser les ressortissants de « nations faibles ».[16]

Il importe donc de repenser la justice internationale pour qu’elle ne soit pas uniquement « la justice des vainqueurs » et qu’elle soit plus dissuasive pour prévenir les conflits internes en Afrique tout en évitant que les dirigeants africains violeurs des droits de l’homme ne s’éternisent au pouvoir de peur d’être traînés devant elle.

Me Komi TSAKADI

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 21:01

 

Bangui, 10/06/2008 Centrafrique (PANA) - L’université de Bangui, en Centrafrique, a présenté ce mardi des prototypes de dispositifs de séchage de denrées alimentaires à énergie renouvelable, mis au point par quatre chercheurs de son laboratoire baptisé "Carnot".

Ces dispositifs sont le fruit des recherches entreprises par quatre chercheurs dans le domaine de la transformation des produits agricoles en milieu rural, en vue d’améliorer les conditions d’hygiène en vase clos.


Parmi la gamme des produits exposés figurent des séchoirs solaires pliables et portatifs à réflecteur parabolique et enceinte à séchage déporté, un cuiseur solaire parabolique, un four de séchage agro- carburant ainsi qu’un séchoir à source d’énergie mixte.


Il n’est pas sain d'étaler les grains, la manioc, nourriture de base en Centrafrique, ou les légumes à même le sol et à l’air libre, ont indiqué les chercheurs initiateurs de ces travaux.

Il convient de noter que ces résultats ont été obtenus après 4 mois et 10 jours d’intenses travaux.
 

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 00:15

 

Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR) Date: 09 Juin 2008


Points saillants


- L’accord global de paix avec les groupes armés sera négocié à Libreville, selon M. Cyriaque Gonda

- Joachim Chissano, Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les zones affectées par les activités de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) en visite en République Centrafricaine, le 4 juin

- 1.400 personnes déplacées à Kamba Kota

- Les réalisations des microprojets de Catholic Relief Services (CRS)

 

Contexte et sécurité

 

Accord global de paix bientôt à Libreville

 

Le ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation Nationale, M. Cyriaque Gonda, a annoncé samedi à Bangui que l'accord global avec les groupes armés sera signé à la mi-juin à Libreville, en présence du Président gabonais Omar Bongo dans sa capacité de Président de la Commission ad hoc pour les affaires centrafricaines dans l'espace de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC).

 

« Le gouvernement attend de signer l'accord global avec les trois groupes comme préalable contenu dans le rapport du Comité Préparatoire du Dialogue Politique Inclusif avant la date de ses assises qui sera fixée par le Comité d'organisation qui sera à pied d'œuvre dans les prochains jours,» a indiqué M. Gonda, au cours d'un point de presse.

 

Joachim Chissano en mission en RCA

 

L’Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les zones affectées par les activités de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), Joachim Chissano, ancien Président du Mozambique, s’est rendu en République centrafricaine le 4 juin. L’Envoyé Spécial, au cours de sa visite, s’est informé sur les exactions commises par la LRA contre les populations de la préfecture du Haut-Mbomou au sud-est du pays.

 

«Notre souci primordial est de protéger les populations qui souffrent des exactions de ces rebelles. Dans les négociations engagées avec eux, nous insistons pour que la population soit épargnée.» La visite à Bangui de M. Chissano intervient trois mois après les attaques par la LRA qui ont affectées les populations du Haut-Mbomou.

 

Actualités

 

La lutte contre les maladies transmissibles

 

Suite à l’annonce du Ministère de la Santé au mois d’avril de la recrudescence des maladies transmissibles dont l’hépatite E, la fièvre jaune et la poliomyélite sur le territoire centrafricain, le Ministère a organisé des campagnes de vaccination avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Ainsi la campagne de vaccination contre la polio du 11 au 13 avril a connu une couverture de 96 %. Un total de 713.720 enfants de moins de cinq ans ont été vaccinés.

En réponse aux deux cas de fièvre jaune diagnostiqués chez des hommes âgés à Bozoum, une campagne de vaccination débutera le 12 juin. La campagne riposte couvrira toute la souspréfecture de Bozoum ciblant plus de 55.000 personnes âgées de 9 mois et plus, exceptées les femmes enceintes. L’OMS fournira un appui technique et financier à la mise en œuvre de la riposte.

En outre, l’OMS a mené une mission d’évaluation à Begoua, une localité à 13 km de la capitale, et à Alindao dans la Basse Kotto afin de s’enquérir de la situation de l’hépatite E.

Pour en savoir plus: dembag@cf.afro.who.int

 

1.400 personnes déplacées à Kamba Kota

 

A Kamba Kota, un village à 50 km à l’ouest de Batangafo dans la préfecture d’Ouham dans le nord du pays, une mission conjointe du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) et du Bureau des Nations Unies en République Centrafricaine (BONUCA), a rencontré des déplacés dans des abris précaires à l’entrée du village.

Selon les témoignages recueillis, quelques 1.400 personnes déplacées vivent à Kamba Kota depuis trois mois, suite à des attaques de coupeurs de route ayant fait 37 morts. Ils sont originaires des villages de Kambandja, Kassaï et Kagoué II sur l’axe de Ouogo au nord de Kamba Kota.

 

Actuellement, les déplacés puisent l’eau de la rivière et se nourrissent essentiellement de feuilles de manioc. Leurs huttes sont construites avec des branches et du feuillage et leur accès aux soins de santé est difficile à cause du système de recouvrement des coûts en place au centre de santé au village. Ces déplacés pourtant prennent leur destin en mains: ils ont commencé à construire une école qui, avec l'appui du Conseil Norvégien pour les Réfugiés (NRC), sera fonctionnelle prochainement. Ainsi bientôt, les enfants pourront retourner à l'école.

Pour en savoir plus : legast@unhcr.org

 

Les réalisations des microprojets de CRS

 

Catholic Relief Services (CRS) a ouvert un bureau à Bangui en avril 2007 pour apporter une assistance aux centrafricains et centrafricaines défavorisés et vulnérables. Avec le soutien du Fond régional pour les petits projets (RSFP), des fonds propres de l’ONG, elle a soutenu des personnes vulnérables dans la capitale et les neuf diocèses du pays en partenariat avec la Caritas nationale.

 

Pendant l’année scolaire en cours, en partenariat avec le Noviciat Saint-Joseph, CRS assiste un groupe d’orphelins du SIDA à Bangui en couvrant les frais et matériels scolaires ainsi que les soins médicaux. Le Programme Alimentaire Mondiale (PAM) fournit le repas de midi.

Au mois de mai, CRS a achevé la construction et la réhabilitation de 15 maisons en collaboration avec la Caritas de Fatima, un quartier de la capitale, pour des personnes âgées rejetées par leur famille sur accusation de sorcellerie. Ces personnes reçoivent également de la nourriture et des produits de première nécessité.

 

En outre, CRS a produit des matériels didactiques pour des formations sur le VIH/SIDA qui sont conduites par la Commission Nationale de Santé (CoNaSan) dans les neuf diocèses catholiques du pays. Plus de 90 formateurs vont acquérir les compétences dans le domaine de l’éducation à la vie et du VIH/SIDA, information qu’ils transmettront aux pairs éducateurs. A la fin des formations en septembre, 67.500 personnes des communautés difficiles d’accès auront reçu des informations leur permettant d’améliorer leur cadre familial et de se protéger du VIH.

 

CRS compte étendre ses activités à la prise en charge des orphelins dans trois préfectures du centre du pays et à la sécurité alimentaire à travers la lutte contre la maladie Mosaïque sévère du manioc, l’appui aux groupements agricoles et la réhabilitation agricole. CRS négocie le financement de ces projets avec plusieurs donateurs.

 

Pour en savoir plus: jmbihizi.crscar@gmail.com

Pour toutes informations, veuillez contacter: UN OCHA RCA |

Nancy Snauwaert snauwaert@un.org |+236 75 54 22 78

Gisèle Willybiro willybiro@un.org |+236 75 54 90 31

 

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 22:23
2860. MALIAVO Rigobert, Chômeur
2861. MALIAVO Nestor, Chomeur
2862. NDANBOY Issara, Agricultrice
2863. NGAITE Odilon-Albarès, Etudiant
2864. DANAGA Simon, Etudiant
2865. MBOMI Yannick, Etudiant
2866. NGOLO Juvénal, Etudiant
2867. BASSIA Victor, Chômeur
2868. KASSA Florence, Femme au foyer
2869. KASSA Gabriel, Chômeur
2870. MOROKOISSET Jordi, Chômeur
2871. NGANGALI Christophe, Responsable religieux - Pasteur
2872. ALFRANCE Sallet, Commerçant
2873. DIMANCHE Guillaume, Instituteur retraité
2874. NGOUVENDA Fidèle, Professeur de français
2875. KPELOMA - WEDA Didier, Professeur d'anglais
2876. ALIGNE Alphonse, Instituteur
2877. NGHOUTA Germain, Instituteur
2878. ANGAIDA Jean-Claude, Professeur de Mathématiques
2879. LECKOUNDO Victor, Professeur - Enseignement
2880. BOMBETI Fred Dominique, Professeur - Enseignement
2881. KANGA KIANGO Sylvie Blandine, Professeure - Enseignement
2882. DAKPETOMA Bienvenu, Professeur - Enseignement
2883. GUELEGA Aurélien, Monitrice d'ECOFA
2884. HONDIMBA Edouard, Cadre de l'Education nationale
2885. TONGOU Gilbert, Instituteur
2886. BESSANE Modeste Aubain, Instituteur
2887. ZOUHOULI Nestor, Cadre de l'Education nationale
2888. KONGONZE Pauline, Institutrice Retraité
2889. TOUTOUMATOU Edmond, Instituteur
2890. MOYOGON Dieudonné, Instituteur
2891. OLOBE Francine Chantal, Institutrice
2892. KOÏ Francine, Monitrice Education
2893. NGASSIA André Désire, Instituteur Retraité
2894. TOUCKIA Georges Davy, Professeur - Enseignement
2895. KEMBI Stanislas, Professeur - Enseignement
2896. SANGBAKA Thérèse, Sage Femme
2897. LEHANDJE Bibiane, Femme au foyer
2898. KATEKOUZOU Paul, Commerçant
2899. BOUTANDET Aloïs, Commis de Bureau
2900. NGAMATO-AZEKA Pierre, Chauffeur
2901. NGUAGOUNI Françoise, Agent de ServiceMunicipal
2902. YASSINGBALA Agathe, Agricultrice
2903. ZOUNGABALO André, Pêcheur
2904. KPADEMONA Albertine, Commerçante
2905. RAMA Antoine
2906. RAMA Philomène, Commerçante
2907. AZOUDANGA Frédéric, Artisan Minier
2908. GONGBEMA Philippe, Artisan/Blanchisseur
2909. POUTOU Jean Pierre, Responsable religieux - Pasteur
2910. PASSI - ALGANDA Florent, Responsable religieux - Pasteur
2911. DOBBY Hermane, Responsable religieux - Pasteur
2912. WABOUZOYEN Emile, Sage Femme
2913. AYANDIA Privat, Agent de Maintenance
2914. RENEMET ME NTONGA Fred, Journaliste
2915. MEBOUROU Thierry, Journaliste
2916. TOUBOUMOTIKE Pacôme, Journaliste
2917. VLADIMIR Chaka, Journaliste
2918. NDAGOU François, Cadre retraité de la Fonction publique
2919. ZOUNGUERE Jean Christ, Journaliste
2920. AMEDI Fanny, Journaliste
2921. NZAPADANGUIA Dieudonné, Journaliste
2922. KONGOUZA Alexis, Agriculteur
2923. YAKONGOUZA Claire, Commerçante
2924. GREYAKOUZA Milène, Commerçante
2925. KOGBESSE Hervé, Etudiant
2926. KAZOMBA Michel, Commerçant
2927. YAKONZAGBA Madeleine, Agricultrice
2928. YASSAMOU Chantal, Femme au foyer
2929. KOSOLI Olivier, Agent de Sécurité
2930. YAMYOU Antoinette, Agricultrice
2931. KONGBI Jean Noël, Chauffeur
2932. KOYAMYOU Jean Maxi, Pêcheur
2933. NGOMBO Julie, Etudiante
2934. YASSI Monique, Femme au foyer
2935. KOYASSI Claude, Agriculteur
2936. AGRIMON Janette, Agricultrice
2937. GBOMA Evelyne, Agricultrice
2938. BANGAFIO Jean Noël, Responsable de Collectivité locale
2939. BANGAFIO Nadine, Elève
2940. BANGAFIO Joffra, Commerçant
2941. BANGAFIO Marthe, Elève
2942. BANGAFIO Judas, Elève
2943. GONOMIE Jean, Pêcheur
2944. KOYAGRINO Pauline, Agricultrice
2945. KOUNDOUNGOU Antoine, Pêcheur
2946. AOUNDO Antoine, Pêcheur
2947. YAPOU Antoinette, Agricultrice
2948. YAPOU Chantal, Etudiante
2949. KONGBO Pierre, Pêcheur
2950. YENGBIMO Bertrand, Professeur - Enseignement
2951. YENGBIMO Adia, Chômeur
2952. YENGBIMO Diane, Elève
2953. YENGBIMO Paulin, Chauffeur
2954. BEMO Marie, Agricultrice
2955. NZAGBE Job, Agriculteur
2956. NZAGBE Prince, Pêcheur
2957. NZAGBE Maurice, Commerçant
2958. KONZOMO Brice, Etudiant
2959. NZOMO Antoinette, Agricultrice
2960. KOSSI Jean, Agriculteur
2961. KASSA Jean Marc, Agent de Sécurité
2962. KONDA Jean Pierre, Infirmier
2963. YAKANDA Joséphine, Commerçante
2964. YENGBO Pierre, Pêcheur
2965. YAKOSSO Marie, Agricultrice
2966. SERVICE Paul, Agent de Sécurité
2967. TIMO Nestor, Agriculteur
2968. DOUNGUIA Bertilo, Chasseur
2969. REMAORO Igor, Chômeur
2970. YARAFA Sylvain
2971. YAMBA BANDA, Maçon
2972. DOUKOUPAMA Aristide, Etudiant
2973. SABAMALE Pacôme, Elève
2974. LENGUIA Emmanuel, Elève
2975. GAZAMOUNDJOU Innocent, Maçon
2976. GAZAMOUNDJOU Fiacre, Chauffeur
2977. NGATE Gilbert, Journaliste
2978. DEDE Gabin, Agent Commercial - Démarcheur
2979. YAMBASSA Saturnin, Pêcheur
2980. DINGNIA Vincent, Magasinier
2981. DINGNIA Marie, Femme au foyer
2982. DINGNIA Lorraine, Agricultrice
2983. YAMETE Mahamat, Commerçant
2984. YAMALE Barnabé, Chauffeur
2985. YAMALE Stéphanie, Femme au foyer
2986. KOUAKOUMA Adèle, Commerçante
2987. KOUAKOUMA Marius, Agriculteur
2988. KOUAKOUMA Geneviève, Commerçante
2989. WAKPALEA Romaric
2990. WANDE Saturnin, Elève
2991. NGOALESSIO Gisèle, Animatrice Socio-culturelle
2992. NGBENOU Olivia, Femme au foyer
2993. RENECHO Sylvia, Commerçante
2994. METEVOLA Raïssa, Elève
2995. METEVOLA Symphorien, Etudiant
2996. NGONA Lydie, Femme au foyer
2997. BEDE Grâce à Dieu Fiacre, Agriculteur
2998. WAKPALIA Jean, Agriculteur
2999. NGUIANDE Exode Bonaventure, Agriculteur
3000. YADOUA Maxim, Elève
3001. POUSSINGA Bienvenu, Elève
3002. NAMBADE Grâce à Dieu, Agent de Sécurité
3003. TORDE Sylvestre, Elève
3004. SAKAMALE Emmanuel
3005. SAKALOBA Jospin, Gardien
3006. BOBY Olivier, Ecrivain
3007. ZOADE Thomas, Secrétaire de MARS (Mouvement d'action pour la renaissance et le salut)

 

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 22:21
2604. KOUTOULE Rémy Paul, Gestionnaire
2605. WANGRA Abel, Secrétaire
2606. PIGAMA Clarisse, Agricultrice
2607. BABA Agathe, Agricultrice
2608. OUADOKOTRO Sylvestre, Artisan/Forgeron
2609. BALLE - TCHEMA Aristide
2610. KERLAPOU Victoire, Professeur Retraité
2611. POUSSEKA André, Chasseur
2612. BOUKAR Ramatou, Femme au foyer
2613. KELEMBO Juvénal, Professeur - Enseignement
2614. ELEKIA - MOTO Brice, Instituteur
2615. PASSENEMO Hilaire, Instituteur
2616. LIALEGUE KENGUE Guivano, Artisan
2617. MATCHIKA Marcel, Responsable de Collectivité locale
2618. KOZO Maurice, Plombier
2619. ENDJILETE Zacharie, Exploitant agricole
2620. GAZAMOTO Gaston, Exploitant agricole
2621. MORETO Gabriel, Exploitant agricole
2622. RONDO Guy Serge, Chauffeur
2623. NDATI Bienvenue, Responsable religieux - Pasteur
2624. NGBOUKOUMBOU Emerson, Elève Pasteur
2625. KAKOUMBA Merlin, Religieux - Diacre
2626. TCHEBENE Zacharie, Agriculteur
2627. MEDIO Grégoire, Religieux - Catéchiste
2628. BAKONDJIA Daniel, Coiffeur
2629. CHIGBOLO Pacôme, Employé Pompiste
2630. KRASSIDE Job, Chauffeur
2631. DEKESSERANDJI René, Agriculteur
2632. LINDADE Daniel, Artisan/Forgeron
2633. MEDOUKRA Rémy, Infirmier Retraité
2634. TCHITA Geneviève, Institutrice
2635. PADOUMONDJI Toussaint, Exploitant Minier
2636. NZAPANEDJI Claver, Agent de Développement Communautaire
2637. LEMALE Guy, Agent de Service d'Hygiène
2638. BOKOLOBA Pascal, Manœuvre
2639. ZITONGO Norbert, Maçon
2640. ZIANGBA Etienne, Etudiant
2641. ANDIADE Claver, Chômeur
2642. KIRINGUIZA Anatole, Agriculteur
2643. KOBANGUE Vincent de Paul, Agriculteur
2644. YALIGAZA Innocent, Elève
2645. TOGBA Elie, Agriculteur
2646. SAMBIA Jean, Maçon
2647. ABAMNI Jean Pierre, Agriculteur
2648. ABROU Eléanor, Enseignante
2649. LIBANGA Innocent, Agriculteur
2650. KONGBO Alexis, Chauffeur
2651. LIANDO André, Chauffeur
2652. SELENGUE Félix, Agent de la Fonction publique
2653. NGBOKOLI Alexandre, Chômeur
2654. KAMBOU Joseph, Enseignant
2655. GREKOYAHO Fabrice, Agriculteur
2656. GNIMBI Octave, Pêcheur
2657. TONGONZE Pierre, Gardien
2658. NGBOMINGO Henry, Pêcheur
2659. BANGUE Guy Blaise, Agriculteur
2660. BANGUE Armand, Etudiant
2661. NDOUKOLI Mathieu, Chauffeur
2662. ANDJIGBA Robert, Menuisier
2663. MBALAZIMBI Guy Bosco, Agriculteur
2664. MBALAZIMBI Mathias, Elève
2665. KAKAMBO Arthur, Elève
2666. DOUMOKOU Innocent, Chauffeur
2667. GNIKPINGO-ABA Jacob, Gardien
2668. LIMBORA Jean Marie, Agriculteur
2669. BIANGO Paulin, Maçon
2670. ZOUZOULET Guillaume, Etudiant
2671. ZOUMBOU Abdias, Pêcheur
2672. ZOUMBOU Arnold, Pêcheur
2673. NGBANDI Jean Louis, Gardien
2674. NGBOBOUTOU Paul, Chauffeur
2675. PAKONENDJI Hugues, Chauffeur
2676. PIANKO Jean Blaise, Maçon
2677. ALOMBI Nazaire, Elève
2678. HINGA Edgar, Menuisier
2679. NZAPAYE Emmanuel, Etudiant
2680. NZAPAYE José, Elève
2681. BANG Eric, Elève
2682. ABOUBACAR Nour, Gardien
2683. LAMBIO Marie Jeanne, Femme au foyer
2684. TINGOMBE Eric, Enseignant
2685. TINGOMBE Edwige, Elève
2686. TINGOMBE Bernard, Elève
2687. TINGOMBE Guy, Elève
2688. TINGOMBE Fransmer, Etudiant
2689. TINGOMBE Octave, Elève
2690. GANA Marie Thérèse, Femme au foyer
2691. MBOMA Archange, Chômeur
2692. GBENZA Clément, Chômeur
2693. MBAYA Jean Baptiste, Commerçant
2694. ZIBON Claude, Etudiant
2695. DINGUITA Jean Pierre, Maçon
2696. SIOLO Edmond, Chômeur
2697. SIOLO Marie Reine, Femme au foyer
2698. YANZIMA Pierrette, Femme au foyer
2699. ZABOUROUNGA Claudine, Femme au foyer
2700. NZIMA Elodie Hortense, Femme au foyer
2701. KPANGBA Rodiane, Etudiant
2702. KPANGBA Apollinaire, Etudiant
2703. KPANGBA Jean Bosco, Elève
2704. KPANGBA Octavie Claire, Elève
2705. MALINGOU Augustine, Agente de la Fonction publique
2706. TABANA Mathieu, Chômeur
2707. BELENGOU Ruth, Femme au foyer
2708. KONDO Anastasie, Femme au foyer
2709. NAMA Luc, Chômeur
2710. KPEKPENZA Pulchérie, Femme au foyer
2711. NGOU Lydie, Femme au foyer
2712. NGALAÏ Micheline, Femme au foyer
2713. SENAPAÏ Irène, Femme au foyer
2714. TAGO Ambroisine, Femme au foyer
2715. KPA Augustine, Femme au foyer
2716. KOBENGO Roger, Cuisinier
2717. FARANGA Gaston, Gardien
2718. FARANGA Stève, Etudiant
2719. FARANGA Pacôme, Etudiant
2720. FARANGA Guy Blaise, Elève
2721. FARANGA Gaël, Elève
2722. FARANGA Chimène, Elève
2723. FARANGA Johnny, Elève
2724. KENGO Igor, Elève
2725. BOROLA Reims, Elève
2726. BIRLO Firmin, Elève
2727. LINGOU Pulchérie, Femme au foyer
2728. NAMSOU Martine, Etudiante
2729. MAPEDE Sabin, Manutentionnaire - Pousseur
2730. NGUIBADA Esther, Etudiante
2731. KANGBA Elodie, Etudiante
2732. PISSA Guillaume, Etudiant
2733. NDIRI Emmanuella, Elève
2734. NDOUNGA Hugues, Plombier
2735. GBOMA Jean Marie, Chômeur
2736. SIMANDA Aubain, Enseignant
2737. SIMANDA Jean Jacques, Elève
2738. SIMANDA Gervais, Elève
2739. SIMANDA Henriette, Etudiante
2740. SIMANDA Mathurine, Femme au foyer
2741. SIMANDA Guillaume, Elève
2742. SIMANADA Elodie, Femme au foyer
2743. SIMANDA Paul Marie, Femme au foyer
2744. SIMANDA Saturnin, Elève
2745. SIMANDA Eudoxie, Elève
2746. LOKI Jacqueline, Femme au foyer
2747. SAMBA Martin, Etudiant
2748. SOLA Pierre, Gardien
2749. NGOUSSOUBANGA Léontine Annie, Elève
2750. NGOUSSOUBANGA Harléne, Elève
2751. NGOUSSOUBANGA Guylène, Femme au foyer
2752. YAKONDO Gisèle, Commerçant
2753. WANGO Clarisse, Femme au foyer
2754. WANGO Alphonse, Maçon
2755. WANGO Fiacre, Elève
2756. YINGBO Paul Marie, Chômeur
2757. GREKPA Louis, Maçon
2758. TALIMBO Richard, Plombier
2759. TALIMBO Anne Marie, Femme au foyer
2760. NGAKOUTOU Alphonsine, Femme au foyer
2761. FIO Agathe, Femme au foyer
2762. NAMFIO Stève, Etudiant
2763. KPOUSSA Louis Marie, Fonctionnaire
2764. KPOUSSA Archange, Elève
2765. KPOUSSA Véronique, Femme au foyer
2766. KPOUSSA Nadia, Femme au foyer
2767. KPOUSSA Merlin, Elève
2768. MANGUI Jean Claude, Maçon
2769. LABAGUE Stéphane, Fonctionnaire
2770. LABANGUE Elodie, Femme au foyer
2771. LABANGUE Raïssa, Elève
2772. LABANGUE Anastasie, Elève
2773. LABANGUE Evodie, Elève
2774. MBIO Saturnin, Gardien
2775. GNIKPINGO Yolande, Femme au foyer
2776. NAMFIO Stanislas, Chauffeur
2777. KOUAKOUMA Daniel,Gardien
2778. DINGUILA Jean Noël, Chômeur
2779. KOUAKOUMA Marius, Chauffeur
2780. MOUSSA Napoléon, Agriculteur
2781. NZONAITA Antoine, Cuisinier
2782. NGUINGAZA Freddy, Gardien
2783. MOUSSA Vincent, Gardien
2784. SAKAMALE Amick, Maçon
2785. BALE Alfred, Religieux - Evangéliste
2786. DAYO Nicole, Elève
2787. KPANAMBETI Rose, Agente de Santé - Matrone
2788. KANDIE Raphaël, Agent de la Fonction publique
2789. KODA MAKOSSO-AMA Tata, Mécanicien
2790. MOMOKANIMA Blondine, Femme au foyer
2791. NAMILY Reine, Agricultrice
2792. ALAZOULA Kévin, Pêcheur
2793. DEMBA Brice, Manutentionnaire
2794. DEMBOL Mathurine, Commerçante
2795. KOUMOUNOU Thiamines, Pêcheur
2796. MOBEBOU Ghislain, Pêcheur
2797. MOKOLO Raphaël, Forgeron
2798. ASSANA Joli Via, Agricultrice
2799. ASSANA Monounou, Agriculteur
2800. BONAMNEE Diran, Agricultrice
2801. DARANGO Abel, Agriculteur
2802. PENSE Guy Thierry, Manutentionnaire
2803. MANDOUGO Bertrand, Gardien
2804. ANDJELABADJE Pierre Claver, Plombier
2805. KASSA Stéphane
2806. AMBOMADE Vivien, Cadre de la Fonction publique
2807. AMBOMADE Mesmin, Cadre de la Fonction publique
2808. ABAKET Delphin, Elève
2809. MAPELA Hugues, Elève
2810. MASSIONLAÏ Romain, Elève
2811. MASSEMBOUDE Ali, Commerçant
2812. VOYEMAKOA Jean Arsène, Etudiant
2813. MANDAKOLA Henry, Taximan
2814. KOTAÏNGO Aimé Marcel, Taximan
2815. WANGUY Abraham, Pêcheur
2816. MADOUGOU Séverin, Etudiant
2817. SITIVO Bonaventure, Etudiant
2818. TEÏTORO Saint Onex, Etudiant
2819. DOUMALEMAKO Isidore, Etudiant
2820. ZAOUNGA Vivien, Etudiant
2821. SPAMIO Alphonsine, Agente de Service Hospitalier
2822. DIBERET Narcisse, Gardien
2823. NANIBE Maxime, Agriculteur
2824. NGOLO André, Retraité
2825. MAZETEUH Innocent, Etudiant
2826. BINGUIMA Etienne, Chauffeur
2827. BINGUIMALE Georges, Chauffeur
2828. BINGUIMATI Hervé, Manutentionnaire
2829. SONGODE Albert, Manutentionnaire
2830. MONGO Célestin, Manœuvre
2831. MOKONGO Norbert, Manœuvre
2832. MOKONGO Sylvain, Cuisinier
2833. FEÏDANGAFARA Anatole, Agent de Service Routier
2834. FEÏDANGAFARA Edmond, Chauffeur Mécanicien
2835. FEÏDANGAFARA Omer, Agent de la Fonction publique
2836. FEÏTORO Arthur, Infirmier
2837. SAMBONGA Destin, Enseignant
2838. BAMOUNGO Judith, Aide accoucheuse
2839. SOUANGO Sylvie, Commerçante
2840. NGAMANA Brigitte, Cadre de la Fonction publique
2841. MALIAVA Pierrot, Manutentionnaire
2842. WAGOLALA Maurice, Frigoriste
2843. WANDALE Maurice, Cordonnier
2844. AGBADOUMA Evelyne, Agricultrice
2845. BINGUIMATCHI Rachel, Agricultrice
2846. KENGOUGBA Bienvenu, Mécanicien
2847. BINGUIMALE Romaric, Etudiant
2848. MASSOLEI Théophile, Etudiant
2849. MAKADA Florent, Agriculteur
2850. MOUROUBA Christelle, Femme au foyer
2851. NDAMOBISSI Robertine, Femme au foyer
2852. MAZEKAMA Joseph, Maçon
2853. DAMANGAI Claudine, Artiste - Chanteuse
2854. MALEPORO Ella-Brigitte, Artiste - Chanteuse
2855. DEINAMSE Clément, Charpentier
2856. DEGANAI Jordan, Chômeur
2857. MAZESSABOU Rodrigue, Chômeur
2858. ABGOKO Vincent, Chômeur
2859. ABOUKOU Paul, Chômeur
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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 22:20
2348. MANDABINGUI Gloria, Elève
2349. REDEYO Odette, Secrétaire
2350. ZAPINGA Olodan, Responsable de Collectivité locale
2351. NDENENDJI Augustine, Femme au foyer
2352. MENDEPOU Germaine, Femme au foyer
2353. MARAPOU Jean Narcisse, Agent de Service - Planton
2354. FALANGA Bonaventure, Retraité
2355. KRADOU Jean de Dieu, Manœuvre
2356. KRAPATOU Isidore, Manœuvre
2357. PATA Pierre, Chauffeur
2358. BARNABA René, Responsable de Collectivité locale
2359. POULOMODO Annette, Femme au foyer
2360. LAWAME Idris, Agriculteur/Eleveur
2361. BOULIMBI Edmond, Eleveur
2362. MALOUMBI Djiaoro, Agriculteur/Eleveur
2363. YORO Idrissa, Responsable de Collectivité locale
2364. ANGO Julien, Manœuvre
2365. ENGBEKALANGA Salet, Aide Soignant
2366. YATE Reine, Femme au foyer
2367. FAKOUMA Raphaël, Chauffeur
2368. GONIMBELLA Philippe, Agriculteur
2369. BALLE Jude, Ancien Combattant
2370. BAKENO Bernard, Gendarme Retraité
2371. GOFODE Jérémie, Secrétaire
2372. GAZEZOUKOU Barbé, Agriculteur
2373. ZAGARENE Tiame, Agriculteur
2374. ZENZAÏL Juvénal, Responsable de Collectivité locale
2375. PELE Archange, Artisan Minier
2376. GOUGA Paul Clavaire, Photographe
2377. INDJEZAGO Brice, Pécheur
2378. BALELOBA Arnold, Pécheur
2379. KOUISSERE Vivien, Gardien
2380. DOUNIA Paul, Enseignant
2381. BOUBEZO Guy, Agriculteur
2382. ZANABOU Clémence, Agricultrice
2383. AVOMOKECHI Bertrand, Chauffeur
2384. LONGOADE Crépin, Maçon
2385. ONI Lundi Joseph, Commerçant
2386. PEREZEKOLI Roger, Commerçant
2387. MENZA Donatien, Mécanicien
2388. REDAME Joséphine, Femme au foyer
2389. POUSSEKAGBA Emersone, Agricultrice
2390. GABEN Félicien, Docteur
2391. LAMENDE Isaac, Instituteur
2392. DADA Olga Claire, Institutrice
2393. TCHETCHOU Clavaire, Infirmier
2394. ENDJIODIO Paul, Artisan/ Forgeron
2395. MASSIANGOU Philippe, Secrétaire
2396. KOY-KENA Georges, Ancien Adjoint au Maire
2397. MEDA Jean-Paul, Retraité
2398. INO Gervais, Docteur
2399. ZANGAFA Benoîte, Institutrice
2400. WAZA Juste, Institutrice
2401. PASSERIGO Louis, Responsable de Collectivité locale
2402. DOUKOYO Ulrich, Agriculteur/Eleveur
2403. LOKOBO Pulchérie, Couturière
2404. CHINDOU Gladis, Couturière
2405. TADJIA René, Agriculteur
2406. ZENABOU Roseline, Femme au foyer
2407. TRAWAYA Grâcien, Maraîcher/Jardinier
2408. TAKILIPOU Sébastien, Réparateur
2409. KAROBALE Véronique, Femme au foyer
2410. KOUKOU Rolande, Femme au foyer
2411. METE Claude, Enseignant retraité
2412. KOSSIKA METE, Menuisier
2413. YAHO Abou, Artisan Minier
2414. DOUMATCHI Paul, Elève
2415. GOMBA Zacharie, Artisan/Forgeron
2416. YADEWA Germaine, Femme au foyer
2417. DOLOKOSS Antoine, Commerçant
2418. ENDJEPASSERA Xavier, Professeur - Enseignement
2419. ATCHO Thomas, Mécanicien
2420. YAKOYO Marcel, Mécanicien
2421. TCHENEBOU Armand
2422. ZAO Noël, Instituteur
2423. LENGANDJI Dominique, Instituteur
2424. NGBANDA Joachim, Instituteur
2425. LACK Placide, Instituteur
2426. LIKISSE Edgar, Plombier
2427. NDOSSETE Pierrette, Femme au foyer
2428. BEORO Chancelle, Agricultrice
2429. GUIARA Gérôme, Agriculteur
2430. HEVRA Jeanneau, Menuisier
2431. KORANGA Mérina, Coiffeuse
2432. MOUDJEPATE Natacha, Femme au foyer
2433. ENDJINDEYO Marie, Femme au foyer
2434. POUNABA Carmel, Ancien Sous-Préfet
2435. LONDO Béatrice, Enseignante
2436. GBOKONO Guillaume
2437. SEHOULE Grâce
2438. RENDEBALE Cynthia
2439. BOUMAGO Romuald
2440. NZAPANEDE Philippe, Instituteur
2441. REGOBEMBI Mathias
2442. ESSAYEKESSI Laure, Institutrice
2443. TOUZOU Vianen, Gérant de Société
2444. ELOMONDI Vincent, Ancien Militaire - Gendarme
2445. NGUERENEMO Samson, Etudiant
2446. FARADANGA Philippe Pascal, Commerçant
2447. GONDALE Pascal, Agriculteur/Eleveur
2448. DONGUI Paul, Agriculteur
2449. NDAKALA Léon, Agriculteur
2450. APAYARA Wilfrid, Agent de Service - Planton
2451. YAHO Ibrahim, Chauffeur
2452. YARDINI Claude, Coiffeur
2453. KONGBO Patrice, Infirmier
2454. MANGAGO Hurssel, Enseignant
2455. MANGAGO Jean-Paul, Agent Forestier
2456. KOUZOUPOU Jean de Dieu, Maçon
2457. MATCHIANDE Claude, Elève
2458. ADOMA Jean, Agriculteur
2459. PIYAKA Rose, Etudiante
2460. TAGA Reine, Femme au foyer
2461. KOSSO Maurice, Agent de Sécurité
2462. KIYAO Abraham, Commerçant
2463. TOHEZOU Romain, Tailleur
2464. MADOU Thibaut, Gardien
2465. GONONGAO Blangue, Maçon
2466. KAKAO Alexandre, Ancien Maire
2467. SEKODE Georges, Ancien Chauffeur
2468. DANGO Pierrette, Femme au foyer
2469. MANDEPOU Lucienne, Agricultrice
2470. KOATE Jules, Agriculteur
2471. ANADJO Bienvenu, Agriculteur
2472. KAKOLA Laurent, Cuisinier
2473. TCHENEGBEN Jacques, Tradi-praticien - Guérisseur
2474. POMABALE Charles, Instituteur
2475. TCHEMANDAGO Brazza, Instituteur
2476. DOGODO Toussaint, Instituteur
2477. TCHENDJE Vincent, Militaire à la Retraite
2478. LELADO Lewis, Commerçant
2479. TAGBARA Léopold, Agriculteur
2480. SOUMOU YAZA Pierre, Exploitant agricole
2481. EDIAMATO Chérubin, Militaire à la Retraite
2482. DEGUI Léon, Responsable religieux - Pasteur
2483. GUERIGA Xavier, Agriculteur
2484. NGUEREKO Blaise, Commerçant
2485. AGOUDOU Thomas, Animateur Socio-culturel
2486. KISITO Clémencia, Femme au foyer
2487. MBELLA Judith, Etudiante
2488. MBELLA Prudence, Etudiante
2489. DABON Fiacre, Elève
2490. OMOZE Isidore, Elève
2491. NDAZOU Jean Jacques, Responsable de Collectivité locale
2492. MANGBA Schella
2493. NGBATCHE Toussaint
2494. POUKOUNDROU Jean Noël, Coiffeur
2495. POUDJIOU Philomène, Femme au foyer
2496. NDOULODE Herman, Gardien
2497. KONINDI Belga, Commerçante
2498. GUERE Cécile, Femme au foyer
2499. GBIASSANGO Pierrette, Femme au foyer
2500. OUAKA Vermond, Agriculteur
2501. TASSOUDE Claver, Responsable de Collectivité locale
2502. MANJIKA Jules, Responsable de Collectivité locale
2503. NGOUBE Samson, Agriculteur/Eleveur
2504. MENDOPEN Jeanne, Agricultrice
2505. ITABIA Julie, Femme au foyer
2506. MALOUM Idris, Coiffeur
2507. LAKPIO Joseph, Responsable de Collectivité locale
2508. BABADI Olivier, Ancien Militaire
2509. OPAKOLI Ibara, Elève
2510. MANDAHOU Emmanuelle, Elève - Institutrice
2511. OUSSOUNA Rosette, Femme au foyer
2512. NGBALIA Georges, Mécanicien
2513. PELEKE Thomas, Chauffeur
2514. ANDJIGBIA Rodrigue, Elève - Instituteur
2515. POUKALEPOU Adolphe, Chauffeur
2516. FRAMEAU Jude Lambert, Maçon
2517. LARION NDE Euphrasie, Femme au foyer
2518. KOYOMBELE Landry, Professeur - Enseignement
2519. NINEKAKOU Brice, Elève
2520. KOUMOUPOU René, Agriculteur
2521. GBOGO Prince, Etudiant
2522. ZAM-MBE Laurent, Pêcheur
2523. NGUIMATI Rose, Femme au foyer
2524. GUIENTOU Isidore, Pêcheur
2525. BANDOGO Rosaire, Agriculteur/Eleveur
2526. AYOUZEKA Didier Richard, Agriculteur
2527. POUZOUMANDJI John
2528. ZAKO Clément, Chauffeur
2529. BAÏRAYE Jupiter, Agriculteur
2530. DOUMGOUPOU Passi, Photographe
2531. EREDEYO Rémy, Pêcheur
2532. KOYAZAPA Jefferson, Militaire Retraité
2533. LOMOUHOU Barbe, Commerçant
2534. DAMASSARA Vivien, Agriculteur
2535. GOUNOUDOU Charles, Chauffeur
2536. NGALEMEYA Pacôme, Elève
2537. AWATCHE Rock, Etudiant
2538. REGOMBETI Mathias, Etudiant
2539. NGOUYALI Pamphile, Magasinier
2540. YINGOU Chanel, Elève
2541. OUATCHEUGREU Félicien, Elève
2542. BRIDI Merlin, Animateur Socio-culturel
2543. PAVIKA Gaston, Chauffeur
2544. ABOUKA Thomas, Coiffeur
2545. DOPOTO Marcelle, Femme au foyer
2546. MANDELO Jeanne, Femme au foyer
2547. FAUTOE Alex, Retraité
2548. SIMO Pierre, Ancien Militaire
2549. WAMATCHI Simon Pierre, Ancien Secrétaire
2550. KOUTCHOU Suzanne, Femme au foyer
2551. BOYO Barthélemy, Agriculteur
2552. TETCHEMA MBARE Claude, Agriculteur
2553. ENDJIOUBISSI Lazare, Enseignant
2554. LIOTO Pierrette, Femme au foyer
2555. DAUDET Benita, Menuisier
2556. GUIARA Raphaël, Artisan/Réparateur
2557. ZIOTE Pascal, Infirmier
2558. BODA Clémence, Femme au foyer
2559. BLODI MBIAPOU Louis
2560. LIMERE DAKPA, Tradi-praticien - Guérisseur
2561. OUARALE Paul, Enseignant
2562. KIDJIGRA Vénicia, Enseignante
2563. KONDOGO Patrice, Enseignant
2564. OUBADA Léopold, Maçon
2565. NDJOGO Bonaventure, Professeur - Enseignement
2566. YAMA Victorine, Elève
2567. KRAKONDJI Benoît
2568. ADAMOU Ali, Boucher
2569. DANGALA Rock, Commerçant
2570. NDAHOUTOU Isidore, Ancien Militaire - Gendarme
2571. APAGANA Reland, Responsable de Collectivité locale
2572. KISITO Louis Marie, Retraité
2573. KOBENGA Letro, Enseignant Retraité
2574. AVENO Chancelle, Agricultrice
2575. MEPARE Guy Blaise, Chauffeur
2576. GBAGO Frédéric, Infirmier
2577. ZAMA Wilfrid, Responsable de Collectivité locale
2578. KANEZE Didier, Responsable de Collectivité locale
2579. PANDJIBADA Léa, Secrétaire
2580. KRAZAGO Laurentine, Femme au foyer
2581. NZARAMA Claudine, Femme au foyer
2582. NGONAMBRE Hyppolite, Boucher
2583. MANDABA Florent, Commerçant
2584. AZOUNEMO Honore, Ancien Député
2585. REYEMO Valentine, Agricultrice
2586. GOUNEMON Georges, Enseignant
2587. ZAGBIA ENDJIKORO Merlin, Gendarme Retraité
2588. SONGO Isidore, Elève
2589. ABOUMA Ezia, Exploitant agricole
2590. ABOUKA Gaston, Maçon
2591. ENEMO Maurice, Chauffeur
2592. NADJI Samson, Chauffeur
2593. DANVORO Ephrem, Agriculteur
2594. FARA Gisèle, Femme au foyer
2595. MOUNAMBE Serge, Etudiant
2596. MOUMB Vincent, Etudiant
2597. OPAKOLI Philippe, Chasseur
2598. ABROU Georges, Infirmier
2599. ANGAMA Clotilde, Femme au foyer
2600. RANGBA Maurice, Chauffeur
2601. NGUERE Vivien, Enseignant - Formateur
2602. UREMA Jeannot, Médecin
2603. BOUKOU Dieudonné, Mécanicien
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