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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:26

KENYA : L’accord prévoit un poste de Premier ministre

 NOUVELOBS.COM | 28.02.2008 | 16:29

 Kofi Annan, le médiateur de l'Union africaine dans la crise kenyane, a annoncé que le président Mwai Kibaki et l'opposant Raila Odinga étaient parvenus à s'entendre, après des pourparlers enlisés depuis quelques jours.

 L'ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan (à gauche), et le président kényan Mwai Kibaki (Reuters)

 L'accord de gouvernement de coalition signé jeudi 28 février à Nairobi par le président kényan Mwai Kibaki et l'opposant Raila Odinga pour mettre fin à la crise, prévoit la création d'un poste de Premier ministre, a annoncé le médiateur de l'Union africaine, Kofi Annan.
Ce Premier ministre, poste jusqu'à présent inexistant au Kenya, devra être "un membre élu du Parlement", a déclaré Kofi Annan à la suite de la cérémonie de signature de l'accord.

Vice-Premier ministre

L'accord prévoit également la création de deux postes de vice-Premier ministre, selon Kofi Annan.
Le Kenya est plongé dans l'une de ses pires crises depuis l'indépendance en 1963, née de la contestation par Raila Odinga de la réélection de Mwai Kibaki lors de la présidentielle du 27 décembre, entachée d'irrégularités selon les observateurs.
Plus de 1.500 personnes sont mortes dans les violences politico-ethniques qui ont suivi le scrutin, selon la police. Environ 300.000 ont été déplacées, selon la Croix-Rouge kényane.
Des pourparlers, sous la médiation de l'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont été entamés le 29 janvier.

Former une coalition

"Nous sommes tombés d'accord sur un accord pour (former) une coalition. Nous avons un accord", a annoncé Kofi Annan à la presse à l'issue d'une rencontre avec le président kényan Mwai Kibaki et le chef de l'opposition Raila Odinga.
La signature de cet accord de gouvernement représentera une percée majeure dans les pourparlers, qui ont été entamés le 29 janvier entre les deux camps sous la médiation de Kofi Annan.

Pourparlers enlisés

Depuis quelques jours, ces pourparlers s'étaient enlisés, ce qui avait poussé Kofi Annan à les suspendre mardi. Depuis mercredi, l'ancien secrétaire général de l'ONU a mené des négociations directes avec Mwai Kibaki et Raila Odinga. Les pourparlers s'étaient concentrés sur la création d'un poste de Premier ministre, inexistant jusqu'à présent au Kenya et qui devrait revenir au parti de Raila Odinga.

Violences interethniques

Sur le terrain, après une dizaine de jours de relative accalmie, des violences interethniques ont repris dans la nuit de mercredi à jeudi dans l'ouest du pays.
Selon le commandant de la police de la ville, Achesa Litabalia, "trois personnes sont mortes" dans des affrontements qui ont éclaté dans la nuit à Molo, ville particulièrement affectée par les violences politico-ethniques.
Le chef de la police provinciale, Joseph Ashimala précise que les violences ont éclaté lorsque des jeunes armés d'arcs et de flèches ont incendié une vingtaine de maison appartenant à des habitants de retour depuis quelques jours à leur domicile, qu'ils avaient dû fuir au plus fort des affrontements post-électoraux.

Persécutions

En visite jeudi à Nakuru, capitale de la vallée du Rift, l'un des hauts responsables du Mouvement démocratique orange (ODM, parti d'Odinga), William Ruto, a accusé la police kényane de "tentative systématique de persécuter et d'intimider des partisans de l'ODM dans la vallée du Rift" et "d'arrestations arbitraires de citoyens innoçents".
"L'intimidation et le harcèlement n'empêcheront pas les Kényans de réclamer leurs droits", a-t-il lancé à la presse.
La communauté internationale avait nettement haussé le ton à l'égard des dirigeants kényans au cours des deux derniers jours.
A New York, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a déclaré mercredi qu'il exhortait "fermement les parties au processus national de dialogue et de réconciliation à prendre sans retard les mesures nécessaires pour trouver une solution à la crise actuelle".

1.500 personnes mortes, 3.000 déplacées

Depuis deux mois, le Kenya est plongé dans l'une de ses pires crises depuis l'indépendance en 1963, née de la contestation par Raila Odinga de la réélection de Mwai Kibaki lors de la présidentielle du 27 décembre, entachée d'irrégularités selon les observateurs. Selon la police, plus de 1.500 personnes sont mortes dans les violences politico-ethniques qui ont suivi le scrutin. 3.000 personnes environ ont été déplacées, selon la Croix-Rouge kényane.

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:23
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A N'Djamena M. Sarkozy demande "la vérité" sur les opposants disparus

 LE MONDE | 28.02.08 | 15h29  •  Mis à jour le 28.02.08 | 15h29

 N'DJAMENA ENVOYÉ SPÉCIAL

 L'exercice tenait du grand écart : transformer une escale présidentielle dans un pays ami, mais dont le régime est accusé d'avoir fait disparaître des opposants politiques, en symbole d'une "nouvelle politique française en Afrique". Nicolas Sarkozy n'est resté que quelques heures à N'Djamena, mercredi 27 février, mais il a obtenu le peu qu'il était venu chercher : quelques gestes du président tchadien, Idriss Déby, destinés à montrer que la France, dont l'armée a sauvé le régime menacé par des rebelles voilà trois semaines, ne se lave pas les mains des atteintes aux droits de l'homme perpétrées après la victoire militaire.

 Le président français, flanqué d'Abdou Diouf, secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), et du commissaire européen au développement Louis Michel, entendait apaiser les réticences suscitées par l'engagement français chez les partenaires européens présents dans l'Eufor, cette force de l'Union européenne (UE) qui commence ces jours-ci à se déployer dans l'Est tchadien. La venue de M. Sarkozy n'a pas permis de faire la lumière sur la disparition de deux opposants enlevés à domicile par la garde présidentielle, selon des témoins, mais le président français a multiplié les pressions dans ce sens sur le régime.

 La nuit était tombée lorsque, au terme d'une heure et demie d'entretien avec M. Sarkozy, M. Déby a annoncé sur le perron de son palais qu'il acceptait "la mise en place d'une commission d'enquête internationale pour faire la lumière sur l'ensemble de ce qui s'est passé". Le président tchadien s'est aussi engagé à recevoir l'épouse d'Ibni Oumar Mahamat Saleh, porte-parole de la principale coalition de l'opposition, dont on est sans nouvelles depuis le 3 février.

De nombreux Tchadiens sont convaincus que M. Saleh, comme le député Ngarlejy Yorongar, autre opposant disparu, ont été tués. M. Déby a répété qu'il ne "savait pas" s'ils étaient en vie. "Moi, je me suis occupé de la guerre", s'est-il justifié, précisant que les combats avaient causé "la mort ou la disparition de 400 civils". " La France veut la vérité", a martelé de son côté M. Sarkozy. A l'égard de son homologue tchadien, il a avoué son "sentiment ambivalent" : "Il est légitime, je respecte son courage. Mais cela n'autorise pas tout." Le président de la Ligue tchadienne des droits de l'homme (LTDH), Massalbaye Tenebaye, a estimé que M. Sarkozy, qui a reçu les trois avocats des disparus, était arrivé "à point nommé pour débloquer les choses".

 

"EXACTIONS SUR LES CITOYENS"

 Les opposants ne partagent pas cet avis. Pressés par la France et l'UE de participer à une "conférence de la réconciliation", ils ont boycotté la réunion. Refusant de participer à la "poursuite du dialogue politique" annoncé du bout des lèvres par M. Déby, tant qu'ils ne sauront pas la vérité sur la disparition de leurs leaders.

Satisfait d'avoir eu "une explication assez franche" avec le gouvernement tchadien, M. Sarkozy n'a pas eu le temps de prendre la mesure de la peur qui règne encore à N'Djamena. "Beaucoup d'éléments véreux des forces de sécurité sèment la terreur et la désolation, témoigne le président de la LTDH. Sous couvert de fouilles chez les gens destinées à retrouver des objets pillés, ils se livrent à des exactions nocturnes sur les citoyens." Des témoignages font état de vols et de viols ciblant les clans censés être favorables aux rebelles. Les autorités semblent tirer parti de l'état d'urgence pour multiplier les expulsions. Autour de la capitale, le creusement accéléré d'une tranchée de 40 km de long, destinée à faire obstacle à une nouvelle attaque rebelle, renforce l'angoisse de la population.

 

Philippe Bernard

Article paru dans l'édition du 29.02.08

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:18
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Au Cameroun la tension baisse après le discours musclé du président Biya
 YAOUNDÉ (AFP) - jeudi 28 février 2008 - 17h12 - L'armée a pris position jeudi dans les rues de Yaoundé au lendemain d'un discours musclé du président Paul Biya promettant de mettre fin aux plus graves violences urbaines depuis le début des années 1990.
La situation semblait toutefois se normaliser lentement dans la capitale, d'ordinaire tranquille mais secouée mardi et mercredi par des incidents. Même retour au calme à Douala, le poumon économique du pays, ville réputée frondeuse où les premières étincelles de samedi avaient dégénéré lundi en embrasement généralisé, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Après de nouveaux incidents pendant la nuit à la cité universitaire de Yaoundé, où les forces de l'ordre ont fait une "expédition" selon des témoins, la circulation a repris timidement dans le centre-ville, et certains commerces ont rouvert leurs portes.
A Douala, quelques tirs sporadiques ont été signalés, mais la tension est retombée et les rues commençaient progressivement à s'animer.
Le calme prévalait aussi à Bamenda, chef-lieu de la province du Nord-Ouest et fief du principal parti d'opposition, le Social Democratic Front (SDF), ont rapporté des habitants joints par l'AFP.
Les affrontements entre des bandes de jeunes très mobiles et les forces de l'ordre ont fait au moins 17 morts depuis samedi à Douala et dans d'autres villes de l'ouest, selon un bilan établi par l'AFP. Mais le nombre de victimes pourrait être plus élevé, d'après des témoignages difficiles à vérifier.
"Notre pays est en train de vivre des événements qui nous rappellent de mauvais souvenirs d'une époque que nous croyions révolue", a déploré mercredi soir le président Biya, évoquant les opérations "ville morte" organisées en 1991 par l'opposition, qui réclamait une vraie démocratisation du régime.
A l'époque, le pays avait été longuement paralysé, mais l'opposition n'avait pas réellement obtenu gain de cause.
Face à la grogne sociale actuelle, liée à l'augmentation du prix de l'essence et des produits de première nécessité et au projet de révision de la Constitution visant à autoriser le chef de l'Etat, au pouvoir depuis 1982, à briguer un nouveau mandat, Paul Biya n'a fait aucune concession.
Il a en revanche dénoncé, dans une allusion à peine voilée à l'opposition, "les apprentis sorciers qui dans l'ombre ont manipulé ces jeunes" afin "d'obtenir par la violence ce qu'ils n'ont pas eu par la voie des urnes".
En conclusion de son allocution radiotélévisée, le président, 75 ans, a promis d'utiliser "tous les moyens légaux" pour faire cesser les violences. L'armée a pris position dans la foulée, dans plusieurs zones de Yaoundé.
Qualifiant ce discours de "déclaration de guerre aux Camerounais", l'opposant Adamou Ndam Njoya a rejeté les accusations présidentielles.
"Cela montre qu'il ne maîtrise pas les problèmes des jeunes et les difficultés auxquelles sont confrontés les Camerounais et qui peuvent amener à des situations de désespoir comme nous en avons vues ces jours-ci", a estimé M. Ndam Njoya, président de l'Union démocratique camerounaise (UDC).
"Ce qui est grave, c'est qu'on a l'impression que le président prend la situation à la légère", a renchéri le vice-président du SDF, Joshua Osih.
La France, "très préoccupée" par ces violences "inacceptables", a souhaité que le projet de réforme constitutionnelle "donne lieu à un débat large et ouvert avec toutes les composantes de la société camerounaise".
Mais dans l'un des rares troquets ouverts jeudi à Douala, les commentaires allaient tous dans le même sens.
"Biya a gagné", a expliqué à l'AFP un quadragénaire qui a requis l'anonymat: "il va faire passer la révision de la Constitution sans problème maintenant. Il a le champ libre".

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:09
Niger un journaliste inculpé et écroué pour diffamation

 NIAMEY (AFP) - jeudi 28 février 2008 - 21h09 - Le directeur du bimensuel privé nigérien "L'Eveil plus", Boubacar Gourouza a été inculpé par un juge d'instruction et écroué pour "diffamation" d'un homme politique, a annoncé jeudi son avocat.

M. Gourouza a été interpellé mardi, placé en garde à vue à la police judiciaire de Niamey, puis placé sous mandat de dépôt mercredi à la prison civile de la ville, a indiqué jeudi l'avocat, Moussa Zakaria.

M. Gourouza est poursuivi par un homme politique, Mohamed Keita, qui s'est senti "diffamé" dans un article paru le 29 janvier dans le journal, a ajouté Me Zakaria.

 Cet article accusait M. Keita, un ancien militant du Mouvement national pour la société de développement (MNSD, au pouvoir) d'avoir agi de connivence avec des dignitaires du parti pour obtenir l'inculpation le 18 janvier de l'ex-Premier ministre Hama Amadou.

C'est en effet sur plainte de Mohamed Keita, que M. Amadou, également président du MNSD, a été inculpé de "complicité d'incendie de véhicule" avant d'être remis en liberté provisoire.

M. Keita a accusé l'ex-Premier ministre d'avoir fait incendier sa voiture à Niamey.

Hama Amadou laisse entendre qu'il est victime d'un complot visant à le rendre inéligible, par le moyen d'une condamnation en justice, à la présidentielle de 2009.

 Le procès de Boubacar Gourouza aura lieu le 3 mars.

Un autre journaliste, Moussa Kaka de Radio France Internationale (RFI), est incarcéré depuis le 26 septembre pour "complicité d'atteinte contre l'autorité de l'Etat" pour des liens présumés avec les rebelles touareg très actifs dans le nord du Niger.

Le 12 février, la cour d'appel de Niamey lui a refusé la liberté provisoire. Moussa Kaka, également correspondant de Reporters sans frontière (RSF), risque la prison à vie. Ses avocats ont décidé de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême nigérienne.

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:08
La Centrafrique veut s’inspirer du dialogue direct Ivoirien (APA)

 APA - Abidjan 28/02/08 (Côte d’Ivoire Le gouvernement de la Centrafrique veut s’inspirer du dialogue direct mené en Côte d’Ivoire pour sortir le pays d’une longue crise socio - politique, a appris APA de source officielle, mercredi à Abidjan.

 « Nous avons pensé qu’il est toujours intéressant de pouvoir tricher chez les bons élèves. La Côte d’Ivoire a donné un exemple d’une réconciliation qui est en train de faire son bonhomme de chemin de manière positive », a déclaré le ministre centrafricain de la Communication, du Civisme, du dialogue et de la Réconciliation nationale, M. Cyriaque Gonda au sortir d’une audience avec le Premier ministre Guillaume Soro.

 L’entrevue entre les deux responsables politiques a aussi porté sur des questions de la réconciliation nationale, du dialogue politique en préparation en Centrafrique.

Selon M. Gonda, avec l’avancée qu’il y a eu dans le cadre du dialogue direct, le désarmement, la réinsertion sont des éléments qui doivent accompagner le processus.

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 13:04
Conférence de presse sur la situation humanitaire de la République centrafricaine

Source: Nations Unies Département de l'information (OCHA)

Date: 28 2 2008

Bien que bon nombre de ses épreuves et tribulations sont des autochtones, avec des voisins comme le Tchad, le Soudan et la République démocratique du Congo, la République centrafricaine a été au coeur d'un quartier très approximative, Toby Lanzer, Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour la République centrafricaine A déclaré aujourd'hui, au Siège.

Mise à jour des correspondants sur la situation humanitaire dans ce pays, il dit que, dans la situation interne, l'Organisation des Nations Unies jouait un rôle clé, notamment par l'intermédiaire de son Représentant spécial du Secrétaire général, pour que le gouvernement et les factions. Des progrès avaient été réalisés vers un dialogue national ouvert à l'été.

Mis à part les troubles internes, la partie nord-est du pays a été utilisé par des groupes rebelles comme voie de transit d'un pays voisin dans un autre pays voisin, comme un endroit pour se reposer et de récupérer, et comme une rampe de lancement pour les opérations au Tchad et Soudan. En conséquence, 300000 personnes avaient été déplacées, dont environ 100000 ont fui au Darfour et au Cameroun, a t-il dit.

La violence sexiste dans le nord du pays se sont accrues, at-il dit. Il est désormais estimé que 15 pour cent des femmes et des filles avaient été victimes d'abus sexuels au cours des derniers mois. La violence est perpétrée massivement par des rebelles et des bandits. Grâce à sa présence à huit endroits, et sa coopération avec un nombre croissant d'organisations non gouvernementales, les Nations Unies ont été en mesure d'offrir «la protection par la présence".

Il a déclaré que l'Organisation des Nations Unies, avec quelque 300 organisations non gouvernementales, s'efforce de remédier aux conséquences humanitaires des personnes déplacées en leur fournissant une protection, de l'eau et de l'éducation dans des écoles de brousse »pour quelque 75000 enfants, qui sont aussi nourris et inoculés. L'appel humanitaire pour 2008 s'élevait à $ 92 millions, dont 32 M $ a été nécessaire pour mettre en œuvre rapide des projets prioritaires. Dix pour cent de l'appel avait été promis dans les premières semaines de l'année. Il était en visite à la hauteur des capitales du recours en bonne non seulement pour les personnes ayant besoin de soutien, mais aussi pour la stabilisation du pays, qui était dans l'intérêt de tous.

Aborder la question de la réforme du secteur sécuritaire, il a déclaré qu'il était difficile pour un pays pauvre, enclavée dans les points chauds de l'Afrique de maintenir la stabilité sans le fonctionnement des institutions de sécurité. Les progrès de la réforme du secteur de sécurité ont été prises, grâce, entre autres, à la France, et le gouvernement présentera son programme pour la réforme du secteur de sécurité en avril.

Répondant à des correspondants des questions sur les personnes déplacées, il dit souvent, les gens se sont enfuis dans la brousse, quelque 500 à 1000 mètres à partir de leurs villages. L'ONU a préféré ne pas mettre les gens dans des camps, mais de trouver d'autres solutions. Il était en fournissant des abris, de soins de santé et d'eau potable, ainsi que la «écoles de brousse» - de simples huttes à toit de chaume - pour l'enseignement primaire. Si la situation intérieure améliorée au cours de l'été en raison du dialogue national ouvert à tous, beaucoup pourraient revenir chez elles.

Interrogé sur un rapport que le groupe rebelle APRD (l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie) a déclaré que, à moins que l'ancien président Patassé Ange-Félixe pourrait revenir dans le pays, le dialogue devrait avoir lieu à l'extérieur du pays, a déclaré M. Lanzer Il y avait les efforts en cours pour engager APRD, l'un des trois groupes rebelles du pays qui n'avaient pas encore décidé de participer aux préparatifs du dialogue ouvert à tous. Il savait que, dans le passé, les gens avaient été bien accueillis en arrière. La question de savoir si ce serait le cas avec l'ex-Président Patassé devrait être mis au Gouvernement.

 La Cour pénale internationale est en train d'examiner les crimes commis pendant une certaine période, en République centrafricaine, mais, si elle a trouvé des preuves de crimes commis en d'autres temps, il aurait certainement poursuivre preuve, dit-il à une autre question.
Interrogé sur la présence de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), en République centrafricaine, il a déclaré qu'il n'avait pas été en mesure de confirmer les rapports que les membres de la LRA avaient été aperçus dans le pays.

 Quant à savoir si le gouvernement devrait exécuter les mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale avait délivré à l'encontre de certains membres de la LRA s'ils ont été trouvés en République centrafricaine, il s'agit d'une question qui devrait être posée au gouvernement lui-même.

Environ 15 pour cent du total de l'EUFOR (European Union maintien de la paix dirigées vigueur) force serait stationnée dans le nord-est de la République centrafricaine, il a répondu à une autre question. Qui est tombé à quelque 400 soldats avec l'appui du personnel civil. La force pourrait aider à stabiliser la région, qui a été la raison pour laquelle il a vigoureusement fait campagne en faveur de leur présence.

 Il a envoyé un signal important pour les civils dans la région que la communauté internationale était à leur soutien. Elle a également envoyé un signal utile pour les États membres de l'Union européenne que ce fut une partie du monde qui de plus en plus nécessaires à l'action concertée de la communauté internationale. Il espère EUFOR ferait une vraie différence en termes de protection des civils et d'aider les organisations qui travaillent dans cette partie du monde.


Organes d'information • Document non officiel

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 12:59

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Bozizé n’a rien à redouter de la révision des accords de défense franco-centrafricains

 L’annonce par Nicolas Sarkozy de la prochaine remise à plat des fameux accords de défense de certains pays africains de l’ex empire colonial français qu’étaient les anciennes AEF et AOF dans le but de les rendre plus transparents ou plutôt moins opaque, est une excellente chose. Tout le monde sait que les différents gouvernements français, depuis le règne de Jacques Foccart à l’Elysée jusqu’à celui de Michel de Bonnecorse, en ont fait une utilisation à géométrie variable.

 Les relations entre la France et les pays africains de son ancienne sphère d’influence ont toujours été jusqu’ici - on ne sait trop jamais pourquoi - du domaine réservé de locataire de l’Elysée. C’est aussi toujours au nom de ces obsolètes accords de défense dont plusieurs clauses sont étrangement restées secrètes que certaines opérations militaires pour renverser des régimes, le cas Bokassa en RCA par exemple avec « barracuda » en septembre 1979, ou rétablir des  présidents destitués, tel Léon Mba au Gabon dans les années 60.

 Plus récemment encore, pendant les derniers mois de Chirac à l’Elysée en 2007, c’est au nom des mêmes accords de défense qu’une intervention militaire particulièrement musclée des forces spéciales françaises appuyée par des Mirage F1 a été déployée en Centrafrique pour empêcher les combattants de l’UFDR de renverser François Bozizé dont les soldats n’en menaient pas large voire refusaient même d’aller au front des villes de Birao, Ouadda Djallé et autres Bria.

 Il faut dire que s’agissant spécialement de Bozizé, peu avant sa prétendue investiture en juin 2005 après la mascarade électorale qu’il avait organisée pour s’autoproclamer président de la République centrafricaine, la ministre déléguée à la coopération d’alors, Mme Brigitte Girardin s’était rendue à Bangui et avait signé avec lui des accords de défense restés secrets à ce jours. Ce qui est très déplorable c’est qu’en France même, les problèmes qui touchent les états africains ex colonies françaises ne font jamais l’objet de débats parlementaires. Les députés français s’en fichent. C’est ainsi que les divers présidents de la France se sont toujours emparés des questions liées aux relations francoafricaines pour en faire leur chasse gardée et en décider toujours seuls sur la base des fiches des services de la DGSE, du ministère des armées ou des diverses cellules africaines de l’Elysée ou du Quai d’Orsay. 

 Ces accords ont toujours été interprétés jusqu’ici par certains chefs d’état africains comme des contrats d’assurance vie qui les prémunissaient  ad vitam aeternam contre toute tentative de coup d’état ou d’épreuve de force quelconque. Ainsi, ils se permettaient de s’installer dans la mauvaise gouvernance à leur guise et de ne point se préoccuper du respect des droits de l’homme dans leur pays.

 En ce qui concerne Bozizé, il avait quelque peu flairé depuis longtemps ce que vient d’annoncer Sarkozy à savoir la révision des accords francoafricains de défense qu’il avait déjà pris langue avec l’Afrique du sud avec qui il avait signé des accords secrets de défense dont il est à présent le seul à Bangui à posséder un exemplaire étant lui-même président et ministre de la défense. Depuis, ce sont des éléments sud africains qui assurent sa sécurité à ce jour. Son seul et vrai problème est de savoir jusqu’où les sud Africains sont prêts à s’impliquer pour le protéger et défendre son pouvoir. Il ne doit cependant pas tellement redouter cette révision des accords de défense avec la France et le Centrafrique qui pend à l’horizon.

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Centrafrique-Presse.com - dans Editorial
28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 20:12
Texte sur le gapillage et autres

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 20:09
Texte inte'view donnée par l'ancien SG des Nations Unies

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 20:07
Radio centrafrique a un site web

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