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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:23

 

LEMONDE.FR avec AFP | 31.03.08 | 16h17  •  Mis à jour le 31.03.08 | 21h14



Six Français, membres de l'association L'Arche de Zoé, ont été graciés, lundi 31 mars, par le biais d'un décret signé de la main du président tchadien, Idriss Déby. Un second décret élargit le Tchadien Mahamat Dagot, un chef de quartier de Tiné, ville frontalière du Soudan, condamné à quatre ans de prison pour "complicité de tentative d'enlèvement d'enfants". Après avoir reçu le document confirmant la grâce accordée aux six ressortissants français, le ministère de la justice français a affirmé, en fin d'après-midi, que leur libération devrait intervenir "dans les heures qui viennent".

Dominique Aubry, un sapeur-pompier âgée de 30 ans employé comme logisticien bénévole dans l'association, a été le premier à être remis en liberté, lundi en début de soirée. Il était attendu à la sortie du centre pénitentiaire de Caen par ses proches. "On prend tous un pot ensemble, puis il rentrera chez lui. On fera une fête plus tard. On n'a rien programmé car on n'y croyait plus", a déclaré le président de son comité de soutien, Jean-Paul Nourrisson.

Peu de temps après, Alain Péligat, autre membre de l'ONG, a été libéré à son tour de la prison de Villenauxe-la-Grande, dans l'Aube. La mère d'Eric Breteau, président de l'ONG, a indiqué qu'elle attendait la libération de son fils "dans les 48 heures" car "il y a la levée d'écrou, il y a des formalités administratives assez longues".

COMPENSATION FINANCIÈRE

A peine sauvé, avec le soutien militaire de la France, d'une attaque rebelle qui a failli le renverser les 2 et 3 février, le chef de l'Etat tchadien s'était dit "prêt à pardonner" aux six condamnés français. Vendredi, le Conseil supérieur de la magistrature tchadien avait déjà donné un "avis favorable" à la demande de grâce. La dernière personne condamnée dans cette affaire, Souleïmane Ibrahim Adam, un Soudanais qui a servi d'intermédiaire dans la région tchadienne d'Adré, n'a pas été gracié "car il n'en a pas fait la demande", a précisé le ministre de la justice tchadien, Albert Pahimi Padacké.

Les membres de L'Arche de Zoé avaient été arrêtés le 25 octobre 2007 à Abéché, principale ville de l'est du Tchad, alors qu'ils s'apprêtaient à faire embarquer à bord d'un Boeing cent trois enfants, présentés à tort comme des orphelins du Darfour. Condamnés le 26 décembre par la Cour criminelle de N'Djamena à huit ans de travaux forcés pour "tentative d'enlèvement d'enfants", ils avaient été transférés en France, conformément à une convention bilatérale, où leur peine avait été convertie en huit ans d'emprisonnement.

Mais le problème de la compensation financière reste entier. Les familles des victimes attendent en effet toujours les 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) que les condamnés doivent verser "solidairement" aux victimes. "La question financière n'est pas concernée par la grâce", a précisé la justice tchadienne, lundi.

Les membres de L'Arche de Zoé restent également sous le coup d'une enquête française. Après leur rapatriement, Eric Breteau, sa compagne et assistante Emilie Lelouch, le médecin Philippe Van Winkelberg et le logisticien Alain Péligat ont été inculpés notamment d'"aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France". L'infirmière Nadia Merimi et l'autre logisticien, Dominique Aubry, ont pour leur part été entendus avec le statut de témoin assisté.

 

 

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:19


(TchadVision 31/03/2008)

Il y a un mois, juste après l'offensive des forces de la résistance nationale sur la capitale N'djaména, le dictateur Idriss Deby Itno a dépêché une délégation auprès du Président Sénégal Mr. Abdoulaye Wade pour lui demander de servir de médiateur dans la crise qui prévaut entre le Tchad et le Soudan.

Le Président Sénégalais, tout en acceptant la médiation, s'est d'abord approché du Guide de la révolution libyenne, le Colonel Mouammar Khadafi, pour s'enquérir de l'Etat du dossier vu le nombre important d'accords déjà signés entre le Tchad et le Soudan, et tout particulièrement le dernier en date du 25 octobre 2007, signé à Syrte sous l'égide du SENSAD, de l'UA, des représentations diplomatiques et organisations internationales accréditées en Libye. Accord qui, comme tout le monde le sait, a été violé par Idriss Deby le 26 Novembre 2007 par l’attaque des positions des forces de l'UFDD à Abgoulen.
Toutefois, la médiation sénégalaise est entreprise entre les deux Etats en belligérance. Il n'a donc pas été question d'une médiation entre les protagonistes internes de la crise tchadienne.

Cela étant, nous avons été indignés par les termes utilisés par le Chef de l'Etat sénégalais qui a qualifié l'Alliance Nationale (AN) de “ Bandes armées ” qu'il faut désarmer.
Le vocabulaire utilisé par le Président Wade pour désigner le MFDC (rébellion du Sud Sénégal) ne peut être forcement applicable pour l'Alliance Nationale tchadienne.
Les forces de l'A.N. constituent une armée structurée et organisée.
Dans les rangs de l’A.N., il y a des officiers de haut rang (Généraux, Colonels, Capitaines, ...) qui capitalisent des expériences militaires rares, de haut fonctionnaires de l'Etat (Ministres, Directeurs Généraux, Ambassadeurs, Magistrats, enseignants, ...), des Tchadiens de profession libérale (Médecins, Avocats, Artistes....), des Commerçants, Artisans, et aussi des Etudiants, Eleveurs, Agriculteurs...des chômeurs, bref, toutes les composantes de la société civile.
Par conséquent, l’Alliance Nationale ne peut être traitée de “ bandes armées ” encore moins de “ mercenaires ” comme aime bien le chanter son homologue, le dictateur Idriss Deby. Le Président Wade doit donc revoir son vocabulaire concernant l'Alliance Nationale au risque de perdre son étiquette de médiateur.
Nous avons été surpris de voir le Président Abdoulaye Wade embarqué dans les manœuvres dilatoires d'Idriss Deby et de la françafrique qui s'activent contre vents et marées pour camoufler la crise profonde tchadienne tantôt en conflit Tchad - Soudan, tantôt en conflit du Darfour.

Bref, le règne d'Idriss Deby, vieux de 18 ans déjà, est marqué par des soubresauts de rebellions (plus de 15) qui n'ont pu avoir de solutions que dans le sang. Ceux qui ont cherché à dialoguer avec Idriss Deby, ont été assassinés à la table de négociation. D’autres ont été victimes d’actes odieux de terrorisme (véhicules minés, bandes incontrôlées) ou victimes de pratiques mafieuses (arrestations, extraditions extra-judicaires des pays voisins et exécution à N’djaména). Cette criminalité à l’échelle nationale n’a épargné personne (hommes, femmes, enfants),et les exemples ne manquent pas.

Si ce ne sont pas des assassinats ciblés, ce sont des arrestations arbitraires, des tortures cruelles, des bastonnades, des brimades et toutes les formes d’humiliations qui constituent le lot quotidien des populations tchadiennes. La bande de mercenaires (MJE et MLS) et les sbires de Deby sévissent et brillent dans le viol de jeunes filles et des femmes (comme arme d’humiliation et de combat).

Le pillage systématique des deniers publics et le bradage des ressources nationales sont aussi criminels. La corruption (le Tchad occupe la 1ère place des pays les plus corrompus au monde) et le clanisme érigé en institution d’Etat ferment la boucle. De Deby au petit planton du clan planqué dans un quelconque bureau de la fonction publique, des douanes ou de la sécurité, la formule de 15 % initiée par Deby lui-même s’impose aux autres citoyens pour tout service public demandé.

Aujourd’hui, les ressources financières générées par l’exploitation pétrolière sont détournées par le clan Deby, ses acolytes et les mercenaires de tout genre et toute nationalité qui gravitent autour du régime MPS. L’achat des armes de guerre engloutit plusieurs centaines de milliards et contribue à faire des heureux qui construisent des châteaux à l’étranger comme à N’djaména où leurs voisins immédiats ne parviennent pas à assurer les trois repas quotidiens.

L’éducation nationale (écoles, universités, enseignants), la santé publique (hôpitaux, maternités, dispensaires, les services d’hygiène, infirmiers, sages-femmes, médecins), l’agriculture, l’élevage, le sport, les services municipaux (éclairage public, la voirie, la propreté des villes), la sécurité, …etc. sont parmi tant d’autres secteurs vitaux de la nation abandonnés et en état de délabrement total.
D’après Idriss Deby Itno, cela relève de la responsabilité du Premier ministre ! ! ! (Et de quoi est-il responsable Deby ?).

Le peuple Tchadien a vite déchanté au slogan du 4 décembre 1990 : « … je ne vous amène ni or ni argent, mais la liberté et la démocratie…. ». L’or et l’argent, vous savez ce qu’il en est advenu, jugeons-en pour ce qui est de la liberté et de la démocratie.

En 1993, trois ans après son installation au pouvoir et les jouissances qui l'accompagnèrent, Idriss Deby organise une conférence nationale « souveraine » afin de légitimer son coup de force. Ce fut une grande kermesse où des armes ont même été brulées. Au finish, les recommandations de la conférence nationale consignées dans un cahier de charges ont été aussitôt balancées dans la corbeille.

Il a fallu attendre 1996, trois ans après la conférence nationale et six ans après sa prise du pouvoir par les armes, pour qu’Idriss Deby se résigne à organiser ses premières élections législatives et présidentielles marquées par des fraudes massives. Outre les multiples manœuvres liées à l’organisation du vote (recensement, distribution des cartes, système de contrôle, …), un bourrage honteux des urnes, en moyenne de 20% (c’est dire le nombre de votants a dépassé de 20 % le nombre des inscrits) a été relevé. Les tchadiens de l’étranger qui auraient voté, ont été estimé officiellement à plus de la moitié de la population tchadienne. Ainsi commence le premier mandat présidentiel d’Idriss Deby Itno !

En 2001, même procédure pour le second et dernier mandat présidentiel (constitutionnellement !) pour Idriss Deby. Cette fois-ci, on perfectionne avec les machines informatiques. Plus besoin d’aller dans les quartiers pour bourrer les urnes ou fausser les procès verbaux, les marchands blancs des fraudes électorales offrent des services de qualité.
L’opposition démocratique s’agite, Deby arrête les responsables et les torture violemment. Pour la petite histoire, l’actuel Premier ministre, Mr. Kassiré Koumakoye, candidat à cette élection présidentielle, a été incarcéré à la maison d’arrêt de N’djaména trois semaines avant le vote et puis libéré après la proclamation des résultats donnant Deby gagnant au premier tour.

En 2006, c’est l’ère des modifications des Constitutions. Idriss Deby Itno ne fera pas exception, surtout soutenu par le gourou de la françafrique, le président Jacques Chirac, qui estime qu’au Tchad, il n’y a encore personne qui puisse remplacer le soldat Deby. Le référendum de juin 2005 a enregistré un taux de participation inférieur à 12 % et fut tout de même validé, consacrant ainsi une présidence à vie pour Idriss Deby Itno.

L’opposition démocratique boycotte les élections qui auront lieu tout de même le 5 mai 2006 et ce malgré l’insurrection générale de l’armée, la multiplication des mouvements rebelles et surtout l’assaut sur la capitale N’djaména lancé par les rebelles du FUC le 13 avril 2006, c'est-à-dire trois semaines seulement avant le jour du vote. Idriss Deby Itno passe au premier tour.

En 18 ans de règne, Idriss Deby Itno a déjà utilisé 13 Premiers ministres et nommé plus de 1.100 Ministres. Le pilotage à vue du gouvernement a installé une pagaille sans précédent dans le pays et facilité l’émergence d’une mentalité indigne de nos valeurs et traditions tchadiennes.

Sous la pression de la France, de la commission européenne et de l’union africaine, l’opposition démocratique est contrainte de desserrer l’étau politique sur Idriss Deby Itno et accepte d’ouvrir des négociations. Mais c’est peine perdue, l’accord politique signé au mois d’août 2007 a été jeté à la corbeille comme à l’accoutumé. Il sera dépoussiéré et remis sur la table après l’attaque de N’djaména par les forces de la résistance nationale (la CMU) au début du mois de février dernier. Cette gifle des rebelles a exposé devant le monde entier le chaos militaire et politique du régime d’Idriss Deby Itno.

Aujourd'hui, quiconque cherche à défendre le régime d’Idriss Deby Itno se discrédite vis-à-vis du peuple tchadien qui aspire légitimement à un changement politique synonyme d’espoir, de paix, de démocratie, de liberté, de bonne gouvernance, de justice, de progrès social, de patriotisme, …etc.

L’Alliance Nationale est composée d'hommes et de femmes connus pour leur courage, leur intégrité, leur moralité et leur patriotisme tant dans leur pays et qu'à l'échelle internationale. L’A.N. a toujours prôné le dialogue national inclusif mais c’est sans compter avec Idriss Deby Itno et ses parrains qui ne cherchent qu’à écraser dans le sang toute voix discordante.

Traiter les forces de la résistance nationale de « bandes armées », c’est porter atteinte à l’élan du peuple tchadien qui a tant donné pour une vie meilleure et toujours fauché par ses faux amis mais qui n’a jamais baissé les bras. La résistance nationale est déterminée pour atteindre ses objectifs. Aucune force ne pourra la désarmer car la cause défendue est juste et noble.

Quant à Mr. Alpha Oumar Konaré, président sortant de l’Union Africaine (UA), il peut comprendre que la résistance nationale n’a pas le temps de polémiquer et espère que son successeur sera beaucoup plus digne dans ses actions et consacrera un peu plus de son temps pour écouter toutes les parties en conflit au Tchad.

Toutefois, la prise du pouvoir par les armes est faite au prix de notre vie. Cette lutte est menée au nom de la liberté, de la justice et de la démocratie. Elle est aussi menée pour le respect des institutions républicaines et contre les répressions sanglantes des paisibles citoyens et le pillage sans vergogne des caisses de l’Etat.
Nous luttons contre les élections bidon validées à l'Elysée et qui servent à fabriquer des roitelets dans un système qui se veut démocratique. Or un peu partout en Afrique, c’est malheureusement bien la tendance. On travestit les Constitutions pour se faire élire « démocratiquement » 45 ans durant, sinon on s'arrange à se faire succéder par son rejeton. C’est ce que nous devons refuser pour notre pays le Tchad.
Et c’est le cas du dictateur, le soldat Idriss Deby Itno (soutenu par le “ médiateur ”` Wade) connu pour ses crimes, ses comptes bourrés au Liechtenstein et ailleurs, son incompétence et sa carence intellectuelle, ses trafics de drogues dures et de fausses monnaies, son implication dans les conflits sous-régionaux (RDC, Congo, RCA, Niger, Soudan) et ses pratiques corruptrices qui ont fini par ruiner notre pays.

L’Alliance Nationale, à travers toutes ses déclarations, a toujours prêché pour le dialogue inclusif et fait confiance aux médiateurs dans la crise tchadienne et particulièrement à tous ceux qui n'ont jamais cessé de déployer des efforts sincères à l' endroit du Tchad. Le peuple tchadien les interpelle solennellement afin de continuer leur mission salutaire et humanitaire.

Les forces de la résistance nationale sont déterminées à apporter ce changement que le peuple tchadien réclame et souhaite ardemment et personne ne l’empêchera d’y parvenir.


La Rédaction

© Copyright TchadVision

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:17

 

LIBREVILLE (AFP) - mardi 01 avril 2008 - 11h25 - Des combats ont éclaté mardi matin dans l'extrême est du Tchad entre des rebelles et l'armée, deux mois après l'offensive ratée qui a failli renverser le président tchadien Idriss Deby Itno à N'Djamena, ont affirmé des responsables de la rébellion.

 

"Il y a des combats vers Adé (localité frontalière du Soudan) et ils sont toujours en cours", a déclaré Ali Gadaye, le porte-parole de l'Alliance nationale (AN) qui rassemble la plupart des groupes armés hostiles au président Deby.

 

"Les forces gouvernementales sont arrivées, elles nous ont attaqué, nous avons attaqué à notre tour et nous occupons maintenant Adé", a ajouté un autre responsable rebelle qui a requis l'anonymat, joint sur téléphone satellitaire depuis Libreville. Aucun responsable de l'armée n'était joignable dans l'immédiat.

 

Les 2 et 3 février, après avoir traversé le pays en provenance de leurs bases arrière soudanaises en moins d'une semaine, les rebelles tchadiens avaient attaqué N'Djamena, acculant le président Deby dans son palais.

Ce dernier les avait repoussés in extremis, notamment avec un soutien militaire de la France.

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:12

 

 

République Centrafricaine /QG/29/03/2008

N'Délé (RCA), le 29 mars 2008. - En date du 07 décembre 2007 à Tiringoulou, l'UFDR a rediffusé la Déclaration suivante qu'elle tient à rappeler à l'opinion nationale et internationale :
La nullité ou caducité du décret présidentiel no. 07.292 portant création du comité préparatoire du dialogue politique inclusif en République centrafricaine Par UFDR.

L'Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement (UFDR) réitère à la population centrafricaine et à la communauté internationale son engagement, sa détermination et sa mobilisation pour le Dialogue Politique Inclusif en République Centrafricaine, le souhait ultime de la majorité écrasante de notre population qui y voit la condition sine qua none pour la sécurité publique, la réconciliation nationale, la paix effective qui permettra à notre peuple de se mobiliser pour le chantier de son
développement durable et soutenable.

L'UFDR rejette, à sa face même, le Décret présidentiel de François Bozizé No. 07.292 portant création du Comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif, pour des raisons majeures suivantes :
1. Ce décret crée un Comité pentadactyle (de vingt cinq entités) dont les membres reflètent non seulement le caractère exclusif de sa composition, mais aussi le caractère arbitraire que s'arroge le régime en place quant à la validation des personnes habilitées à faire partie de ce Comité select et exclusif;
2. L'approche autoritaire et dictatoriale manifeste pour imposer Bangui comme lieu du Dialogue politique, qui n'est inclusif que de nom, ainsi que pour fixer le nombre des représentants des seules cinq entités exclusivement choisies du Comité pentarchique, le pouvoir en place s'y arrogeant la part du lion.

Pour l'UFDR, cette tentative du régime actuel en République Centrafricaine de vouloir mettre sur pied un Comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif en excluant la voie de la majorité silencieuse de la population centrafricaine qu'incarne l'UFDR dans le noble combat qu'elle mène pour la justice, l'instauration d'un État de
droit et d'une bonne gouvernance dans la transparence, vient confirmer clairement non seulement le manque de vision et de patriotisme, l'irresponsabilité, le désengagement, l'inefficacité et l'incompétence de François Bozizé, son gouvernement et ses acolytes, dont les intérêts pécuniaires sectaires individuels priment sur l'intérêt national, leur acharnement à se cramponner au pouvoir pour que notre pays continue à faire la manchette des pays mal gouvernés, très pauvres et lourdement endettés.

D'aucuns dans notre pays sont unanimes pour la tenue du Dialogue Politique Inclusif pour
sortir le pays du marasme dans le quel il est plongé depuis fort longtemps. Malheureusement, malgré le climat politique de trouble qui règne à Bangui et dans les régions en général, le Général François Bozizé a décidé sciemment d'étouffer ce Dialogue voulu à sa fondation même, l'UFDR prend en témoin l'opinion nationale, internationale, l'EUFOR et les bailleurs de fonds de Centrafrique.

En effet, de la composition du Comité préparatoire du Dialogue Politique Inclusif dépend la faisabilité effective du Dialogue tant attendu et voulu par toutes les forces vives du pays. Ce Comité préparatoire devrait définir les sujets à
discuter, l'échéancier, le lieu, le nombre et les critères de participants, le budget et d'autres thèmes collatéraux utiles.
Comme le Comité préparatoire décrété par Bozizé est exclusif dès le départ, son Dialogue politique ne pourra jamais être inclusif. En d'autres termes, Bozizé refuse sciemment au peuple centrafricain son Dialogue Politique Inclusif de salut national.

Le
Bureau politique et le Bureau militaire de l'UFDR avec la force de ses combattants de la justice dans ses bases nationales, soutenus par la majorité silencieuse de la population, convaincus de leur mission sont plus que jamais mobilisés pour la tenue de ce Dialogue. L'UFDR fait appel à tous les Centrafricains de bonne volonté et leurs amis de vomir le sectarisme et d'œuvrer avec elle pour qu'enfin le peuple de notre pays, la République Centrafricaine, se débarrasse du régime kléptocratique de Bozizé retrouve sa dignité et se mette sur la voie de la prospérité qu'il mérite. Fin.

Bozizé nomme un inconnu de l'UFDR, Cheikh Tidiane Deya, représentant de l'UFDR au comité préparatoire de son dialogue exclusif Quand le ridicule ne tue pas, Bozizé vient de reconnaître, par décret présidentiel lu à la radio nationale en date du 30 novembre 2007, Monsieur Cheikh Tidiane Deya de nationalité soudanaise, comme représentant de l'Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement (UFDR) au Dialogue politique national soi-disant inclusif. L'UFDR déclare et affirme solennellement qu'elle n'a jamais eu un individu nommé Cheikh Tidiane Deya dans ses rangs. L'UFDR proteste avec véhémence contre la tactique vile et criminelle qu'utilise Bozizé pour nommer les représentants que l'UFDR ne connaît même pas à son Comité des préparatifs de son simulacre de Dialogue.

L'UFDR réitère à tout qui veut
bien entendre qu'elle est une force politique nationale qui incarne la majorité silencieuse des forces vives de notre pays. Elle souligne que toute tentative de vouloir organiser les préparatifs du Dialogue politique national inclusif, en l'excluant, signifie que non seulement Bozizé refuse à notre peuple son Dialogue véritablement inclusif, à l'issu duquel notre pays, la République Centrafricaine, se dotera d'un programme politique et de développement au potentiel énorme émanant de ses forces constructives, mais surtout que Bozizé se disqualifie lui-même faute de vision et de compétence pour diriger notre pays. L'UFDR demeure solidaire avec toutes les forces vives nationales de bonne volonté qui s'expriment dans d'autres organes politiques que le nôtre du pays, et qui voient, comme elle, que le régime de Bangui ne veut pas du tout de Dialogue politique inclusif. Le silence de l'UFDR sur le terrain est un message adressé aussi bien à notre peuple et ses amis qu'à l'opinion internationale pour souligner sa mobilisation pour un véritable Dialogue politique intracentrafricain inclusif. Pour des raisons que nous mentionnions déjà le 28 octobre 2007, l'UFDR ne participe donc ni aux préparatifs du « Dialogue type François Bozizé et François Lonsény Fall qui d'ailleurs n'a pas compris la raison de l'échec de son prédécesseur le général Lamine Cissé en Centrafrique » ni au simulacre de Dialogue qui en découlerait.

La Haute Autorité de l'UFDR tend la main à tous les exclus par le Régime de François Bozizé du Dialogue politique et leur demande de faire preuve de grandeur d'âme, de solidarité et d'unité pour notre salut national condition sine qua none pour la victoire finale en Centrafrique!
À bon entendeur salut.

Fait à N'Délé (RCA), le 29 mars 2008


Pour la Haute Autorité de l'UFDR-RCA,
Justin KOMBO, Responsable des opérations
E-mail : Justin.ufdr@yahoo.fr

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 19:54

(Agence Centrafrique Presse 31/03/2008)



Le ministre des Affaires Etrangères, de l'Intégration Régionale et de la Francophonie, M. Dieudonné Kombo-Yaya a annoncé vendredi la création prochaine à Bangui d'un « village francophone ».

M. Dieudonné Kombo-Yaya, lors des manifestations de la journée de la francophonie (photo Kobadobo/Acap) S'exprimant à l'occasion des manifestations de la journée de la Francophonie à Bangui, M. Kombo-Yaya que « cet espace permettra de faire de nombreuses activités linguistiques, culturelles et offrira l'occasion d'organiser des rencontres francophones locales ».

« la République Centrafricaine va bientôt assurer la présidence de la CEMAC et à cette occasion, elle fera appel à l'assistance de l'OIF dans plusieurs domaines entre autres, l'élaboration des positions dans les négociations des Accords de partenariat Economique (APE) avec l'Union Européenne », a-t-il poursuivi.

Il a expliqué que « notre pays pourrait mettre à profit son mandat pour conduire l'élaboration d'une politique régionale commune appuyée sur les politiques nationales déjà validée au niveau de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ».

Il a souligné que cette rencontre permettra de poursuivre les discussions avec certains bailleurs de fonds qui, en octobre 2007, avaient déjà évoqué 2 dossiers majeurs, notamment celui des infrastructures nécessaires au désenclavement des régions productrices, à la circulation des biens et des personnes et à la mise à niveau des entreprises enfin la compensation des pertes des recettes fiscales et douanières liées à certains aspects des Accords de Partenariat Economique et l'adoption de politiques sectorielles permettant de réduire leur impact.


Samedi 29 Mars 2008
Gaëtan Kobadobo/ACAP


 

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 19:49




APA Bangui (Centrafrique) Le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touédéra, a déclaré, lundi à Bangui, que les perspectives économiques nationales de 2008 à 2010 dépendront en grande partie de la consolidation de la stabilité sociopolitique.

A l’ouverture des travaux de la revue conjointe Banque mondiale-Banque africaine de développement (BAD), le chef du gouvernement centrafricain a ajouté que les prespectives économiques dépendront aussi du volume des investissement, surtout, ceux du secteur privé, et des flux d’aide publique au développement dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP).

Les premières opérations de la création des pôles de développement sont prévues pour 2009 et doivent s’intensifier à partir de 2010, a expliqué M. Touadéra.

«Nous nous attendons à une plus grande forte adhésion des partenaires à ce processus», a-t-il dit, soulignant que la revue conjointe Banque mondiale-BAD offre l’opportunité de suivre la performance réalisée dans la mise en œuvre des projets du portefeuille BAD-IDA et du Document de stratégie intérimaire conjointe (DSIC).

Le chef de mission de la BAD, M. Koussou-Mbé a indiqué que «notre objectif commun est de faire le point sur la mise en œuvre du DSIC BAD-BM qui couvre la période de 2007-2008, puis de lancer la réflexion sur une nouvelle stratégie conjointe à compter de l’exercice fiscal 2009».

«Nous examinerons ensuite dans quelle mesure le programme d’appui aux réformes économiques, décaissé en deux tranches de 6,5 millions et 4,09 millions d’euros respectivement, a pu contribuer à faire l’agenda du redressement», a expliqué M. Koussou-Mbé.

«Examen sera également fait des progrès du Projet d’appui à la réhabilitation des capacités de planification économique (PARCPE) quant à son ambition de réhabiliter le système de planification économique» et de s’assurer que le programme régional de facilitation des transports Douala-Bangui/Douala-Ndjamena dont l’accord vient d’être signé, est sur la bonne trajectoire du démarrage, a-t-il conclu.

La Banque mondiale et la BAD ont élaboré une stratégie intérimaire conjointe de dix-huit mois pour la République centrafricaine dans le cadre de l’exercice budgétaire 2007-2008, afin d’aider le gouvernement à consolider le redressement économique et à mettre le pays sur le chemin d’une croissance soutenue et partagée.

 
SL/Lmm APA
31-03-2008
 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 19:43



CENTRAFRIQUE - 28 mars 2008 - AFP
 
Plus de 150 personnes, dont 55 enfants, ont été prises en otages et
victimes "d'actes ignobles" par des hommes "utilisant des tactiques"
des rebelles ougandais, fin février début mars dans l'est de la
Centrafrique, ont affirmé vendredi les Nations unies dans un
communiqué.

"Plus de 300 hommes armés ont attaqué les villages de Bambouti,
Gbassigbiri, Ligoua et Obo aux frontières avec la République
démocratique du Congo (RDC) et le Soudan. Les stratégies d'attaques
et les langues utilisées sont celles de la LRA (Armée de résistance
du Seigneur, rébellion ougandaise)" , selon le communiqué de l'équipe
de l'ONU qui revient de la région.

"Les otages, hommes et femmes ont été contraints à porter des vivres
et autres effets pillés (...). Aucun des 55 enfants, pour la plupart
âgés de moins de 15 ans, n'a été remis en liberté. Plusieurs femmes
ont rapporté qu'elles avaient subi des violences sexuelles de la part
des assaillants" , affirme l'ONU.

"Ces actes ignobles de violences discriminatoires contre des hommes,
des femmes et de jeunes innocents, constituent de graves violations
des droits de l'Homme", a déclaré dans cet texte John Holmes,
secrétaire général adjoint des Nations unies pour les affaires
humanitaires.

Fin mars, Bangui avait reconnu que des combattants étaient entrés en
Centrafrique sans pouvoir les identifier comme des membres de la LRA
de Joseph Kony, leur dirigeant recherché par la Cour pénale
internationale (CPI) et qui se serait réfugié dans ce pays.

Kampala avait de son côté fait état de "renseignements crédibles"
selon lesquels il s'agissait de la LRA.

Plus de 150 personnes, dont 55 enfants, ont été prises en otages et
victimes "d'actes ignobles" par des hommes "utilisant des tactiques"
des rebelles ougandais, fin février début mars dans l'est de la
Centrafrique, ont affirmé vendredi les Nations unies dans un
communiqué.

Des individus armés enlèvent des enfants en Centrafrique

samedi 29 mars 2008

En Centrafrique, plus de 150 enfants ont été enlevées par environ des hommes armés qui ont attaqué des villages près d’Obo, dans le Sud-Est du pays, à la frontière du Soudan et la RDC. C’est ce qu’a expliqué François Fall, représentant spécial de l’Onu en RCA.

Les ravisseurs n’ont pas été identifiés, mais des responsables de l’ONU pensent qu’il pourrait s’agir de rebelles ougandais de l’Armée de Résistance du seigneur. L’Onu travaille avec le gouvernement centrafricain pour faire la lumière sur ces enlèvements, a indiqué M. Fall.

Des enquêteurs onusiens ont établi qu’entre le 19 février et le 10 mars 2008, des hommes armés ont enlevé 150 personnes et les ont forcées à transporter des provisions. Une quarantaine d’entre elles a été relâchée par la suite, indiquent les enquêteurs qui ont fait état de viol des femmes au sein du groupe.

(Voanews)

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 19:41



Bangui, 28-03-2008
Le représentant du secrétaire général de l'ONU, Victor Angelo, à la tête de la Mission de l'ONU en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat), est arrivé jeudi à Bangui où il doit notamment s'entretenir avec le chef de l'Etat centrafricain François Bozizé.

« Je viens rencontrer les autorités, mes collègues des agences des Nations unies et les ambassadeurs.

Et aussi écouter le président de la République, les leaders nationaux, toutes les institutions de sécurité, sur leur vision de la sécurité dans la Vakaga (nord-est), pour savoir s'il y a davantage de sécurité dans cette partie du pays », a affirmé M. Angelo à son arrivée.

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 19:30

 

 

(MISNA) 28/3/2008  - Une centaine de personnes, dont 55 enfants, sont encore aux mains d’un groupe d’hommes armés non identifiés qui ont attaqué il y a quelques semaines une série de villages dans la zone méridionale de la Centrafrique, près de la frontière avec la République démocratique du Congo, capturant en tout plus de 150 civils. C’est ce que font savoir les Nations Unies qui ont envoyé sur place une équipe d’enquêteurs pour vérifier les nouvelles relatives à une série d’attaques que les autorités locales attribuent aux rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur (Lra, Lord’s resistance army), dont la présence a récemment été signalée dans cette zone. Les fonctionnaires de l’Onu ont cependant précisé de “ne pas être en mesure d’identifier les responsables” des attaques, soulignant que les modalités d’action des dernières agressions sont identiques à celles utilisées par de nombreux groupes armés présents dans la zone.

 

Malgré cette constatation, la presse internationale continue d’attribuer les violences aux rebelles de la Lra, engagés dans une longue négociation sur le point de se conclure par la signature d’un accord de paix définitif, mettant fin à plus de 20 ans de guerre dans le nord de l’Ouganda. D’après la reconstruction fournie par les enquêteurs de l’Onu, environ 300 hommes armés ont attaqué – entre le 19 février et le 10 mars – les villages de Bambouti, Gbassigbiri, Ligoua et Obo, enlevant plus de 150 personnes utilisées pour transporter des biens et de la nourriture ; près d’une cinquantaine a été ensuite libérée. Cinquante cinq enfants et plus de 50 adultes sont encore retenus par les agresseurs

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 12:18

 

 

Le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) s’est tenu le 20 mars 2008 à Yaoundé

Le gouverneur de la Beac, Philibert Andzembe, dévoile que “ l’excédent des liquidités vis-à-vis des banques commerciales […] peut générer un élément de risque par rapport à la stabilité de la monnaie ”. Il affirme qu’en 2007, la totalité des réserves en devises de la banque centrale est évaluée à plus de 4.000 milliards Fcfa en compte d’opération et en placement. Le Comité de politique monétaire (Cpm) a examiné la situation économique des pays d’Afrique centrale sans omettre le contexte international marqué par le ralentissement de la croissance de l’activité économique mondiale né de la crise financière aux États-unis et par la dépréciation du dollar.
Quant à l’Afrique centrale, “ la situation macro-économique de la Cemac [Communauté économique des États de l’Afrique centrale, Ndlr] devrait se poursuivre, avec un renforcement de la croissance économique estimée à 6,2% contre 4,1% en 2007, une amélioration de l’excédent budgétaire et une évolution favorable des comptes extérieurs, avec un taux de couverture extérieure de la monnaie à près de 100% ”, lit-on dans le communiqué final du Comité de politique monétaire. Le Cpm a aussi noté “ la résurgence des tensions inflationnistes en 2008, alimentées par une nouvelle poussée des prix du pétrole, le renchérissement des biens alimentaires importés, l’impact des hausses des salaires et l’expansion continue de la liquidité des banques ”. Le Cpm entend poursuivre sa politique de reprise de la liquidité du système bancaire. Il veut maintenir inchangés les principaux taux d’intervention de la Beac ; augmenter les coefficients des réserves obligatoires applicables aux établissements de crédit des pays à forte liquidité. Le Cpm a également adopté les objectifs monétaires et de crédit des six États de la Cemac pour les deuxième et troisième trimestres de l’année 2008, compatibles avec les différents cadrages macro-économiques des pays.

Le marché boursier de la Cemac est embryonnaire

Philibert Andzembe, le gouverneur de la Beac, sait que les deux bourses des valeurs de Douala et de Libreville ont une distance à caractère politique. Malgré cela, il affirme que la banque centrale met tout en œuvre pour harmoniser le fonctionnement de ces deux bourses des valeurs. “ Entre les deux, nous sommes en train de faire qu’il y ait une fusion des systèmes d’information en terme de supervision…C’est le rôle que va jouer la banque centrale pour les fusionner sur le plan technique, même si elle sont séparées sur le plan politique ”, a-t-il affirmé lors de la conférence de presse sanctionnant les travaux du Comité de politique monétaire (Cpm) qui s’est tenu à Yaoundé jeudi 20 mars dernier. Le patron de cette institution financière reconnaît que ces deux marchés financiers “ sont encore à l’état embryonnaire dans la mesure où les produits de ces marchés financiers ne sont pas encore bien déterminés, bien développés ”. Malgré cela, il espère que “ les États qui vont émettre les titres sur le marché, les émettront à travers la bourse des valeurs de Libreville et celle de Douala ”, sans oublier les émissions de titres des entreprises du secteur privé. Selon lui, le marché boursier pourrait prendre son envol en 2009, au terme des réformes structurelles que la Beac a engagées.
 

Par Christian LANG
Le 25-03-2008

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