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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 22:20




Communiqué de Presse : N° 101 Portant mention d’enlèvement de deux officiers du FDPC

 En date 15 septembre dernier ; le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT ; officiers respectifs du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) ; ont été enlevé par des éléments appartenant aux Forces Armées.

Les deux officiers ont rejoints Bangui sur ordre de leur Chef ; le Général Abdoulaye MISKINE ; après la signature de l’accord de paix global à Syrte. A Bangui ; ils se sont vus abandonner à leur propre sort et vivotent de manière misérable. En dépit des souffrances morales vécues ; les forces armées ont organisé leur rapt. A l’heure actuelle ; même leurs proches n’ont pas eu de leurs nouvelles.

Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) ; par la voie de son Président le Général Abdoulaye MISKINE ; proteste vivement contre cet acte qu’il qualifie d’irresponsable. Le Général MISKINE demande en faveur de la paix leur libération sans condition.

Le Président du FDPC martèle : « si en dépit de cet appel il n’y pas eu de suite favorable à la libération des nos deux éléments ; une déclaration rendra caduque les deux accords de paix de Syrte. Seul le Gouvernement assumera les conséquences. »


Fait à DOHA (Qatar)


Général Abdoulaye MISKINE

 

Alwihdainfo.com Lundi 21 Septembre 2009 - 10:54

 

NDLR : Depuis son départ de la Libye le 3 août dernier, c'est le première fois qu'Abdoulaye Miskine refait parler de lui en signant ce communiqué annonçant la disparition à Bangui de deux de ses officiers rentrés au pays dans le même avion que Bozizé après la signature par le FDPC de l'Accord de Paix Global à Syrte début juillet dernier. Le communiqué du FDPC est signé depuis Doha au Qatar où se trouverait apparemment le chef rebelle. Si  l'enlèvement des deux éléments du FDPC se confirme, cela voudrait que le programme DDR aura encore du plomb dans l'aile. Pourtant il y a eu des scènes de fraternisation entre les rebelles du FDPC et les gouvernementaux à Kabo et Sido il n'y a pas si longtemps, sous la supervision de Cyriaque Gonda, Jean Jacques Demafouth et André Ringui Le Gaillard lors de la première phase de sensibilisation du DDR. Le cirque continue...!
 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 22:04




MESSAGE DE MARTIN ZIGUELE, PRESIDENT DU MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN (M.L.P.C)  A L’ OCCASION DE LA FIN DU RAMADAN.

 


**************************************************************************


Le saint mois du carême musulman, le ramadan, a pris fin hier dimanche 20 septembre dans notre pays la République centrafricaine, ainsi que dans tous les pays du monde où vit une communauté de confession musulmane.
 

Au nom de notre Parti, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, au nom de notre Bureau Politique et en  mon nom propre, je souhaite donc une bonne fin de carême à tous nos compatriotes de confession musulmane et à tous mes nombreux amis, frères et sœurs  musulmans d’Afrique et d’ailleurs , ainsi qu’une bonne fête de l’Aïd.
 

Que  Dieu vous bénisse tous et qu’Il bénisse notre pays la République Centrafricaine


                                                                          Bangui le 21 septembre 2009

 

 

                                                                                    Martin ZIGUELE


                                                                                 Président du MLPC

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 21:34




 

Lundi 21 septembre 2009

 

L'information a été diffusée en primeur ce jour par une radio locale congolaise émettant dans la commune de Lemba à Kinshasa et relayée par Rfi. Il manquait probablement quelque détail pour faire du Congo une authentique monarchie, digne héritière des mauvaises aventures de l'histoire de ce géant d'Afrique meurtri par des conflits divers depuis des lustres. La commission d'« évaluation de la Constitution » mise en place par le président Kabila pourrait aboutir à réviser plusieurs dispositions constitutionnelles parmi lesquelles le mandat du chef de l'Etat et le découpage territorial.


Cette commission est composée d'une dizaine de membres, représentant la présidence, la primature, l'Assemblée, le Sénat et la Cour suprême de justice. Cette commission qui s'est réunie pour la première fois à la fin de la semaine dernière opère apparemment dans la plus grande discrétion affirme RFI.


En s’engageant à manipuler la constitution à son seul bénéfice, dans le vain espoir de s’éterniser au pouvoir, Joseph Kabila peut désormais se réjouir de rentrer dans le portrait robot des monarques des tropiques dans tout ce qu’il a de burlesque et d’inquiétant.

Ils ont tout en commun : la recherche de la longévité record ou de la présidence à vie, l’excès d’assurance, la rhétorique volontariste qui tranche avec les pratiques surannées, le culte de leur image, l’achat des consciences, le clientélisme politique, l’instrumentalisation de l’ethnie et des autres données sociologiques, les violations massives des libertés individuelles les plus élémentaires.


Selon nos confrères de RFI, la première  modification de la constitution congolaise viserait à renoncer à mettre en place les 15 provinces supplémentaires prévues par la Constitution d'ici le mois de mai prochain. La deuxième s'intéresse au mandat présidentiel, il est actuellement fixé à 5 ans et renouvelable une seule fois, il passerait à 7 ans et deviendrait illimité. Enfin, la troisième modification permettrait au président de la République de siéger au Conseil supérieur de la magistrature.


Sur ces deux derniers points ajoute notre source, la Constitution interdit tout projet de révision. L'article 220 est clair. Il stipule que le nombre et la durée des mandats du président de la République et que l'indépendance du pouvoir judiciaire ne peut faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle.


Quelle sera la position de la  commission quand bien même la Cour constitutionnelle habilitée à statuer sur la constitutionalité ou l'anti-constitutionalité de telles propositions n'a jamais été mise sur pied ? Matière sujette à questions.


Cette recherche de l’inamovibilité est à l’origine d’une cascade de putschs constitutionnels sur le continent depuis quelques temps. D’autant plus que l’Union africaine, si elle est devenue prompte à réagir aux coups d’État militaires, s’accommode parfaitement de ces aggiornamentos civils. Cela n’émeut point leur syndicat continental que les présidents membres recoupent allègrement les constitutions pour les conformer à leur ambition de s’éterniser aux affaires. Il n’y a qu’à considérer la moyenne d’âge des chefs d’État de l’UA pour se rendre compte de la vanité du principe d’alternance au pouvoir dans les “démocraties” africaines.

Outre l’Algérie et son modèle tunisien, le Togo, le Gabon, le Tchad, ont éprouvé cette méthode de prolongation “constitutionnelle” de règne, présentée par cette espèce de régimes “persistants” comme un acte d’“approfondissement” de la démocratie.


Joseph Kabila, infecté par le virus de la "modification de la constitution" s'apprête déjà à reconsidérer la limitation introduite dans la constitution du Congo. Une manière de lorgner le règne de l'éternité de Paul Biya du Cameroun en 2011.


© Camer.be : Hugues SEUMO

 

 

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 21:12




Etats-Unis : Incendie à l’ambassade du Gabon à Washington

21-09-2009    Source : AGP

Un violent incendie s'est déclaré dans la nuit du 20 au 21 septembre à l'ambassade du Gabon aux Etats-Unis, sis à Washington, provoquant d'importants dommages matériels mais aucune perte humaine. L'origine de cet incendie n'a pas été identifiée, mais il intervient alors qu'une manifestation des Gabonais des Etats-Unis prévu ce 21 septembre, avait été empêchée par l'ambassade.

La succession d'incendies se poursuit avec l'ambassade du Gabon aux Etats-Unis dans la nuit du 20 au 21 septembre.

 Le feu se serait déclaré entre le sous-sol et le rez-de-chaussée de l'immeuble qui abrite la représentation diplomatique gabonaise aux Etats Unies, à Washington. L'intervention des pompiers a permis de circonscrire rapidement les flammes mais d'importants dégâts matériels sont tout de même à déplorer.

 Aucun indice n'a été trouvé pour déterminer l'origine des flammes, mais la thèse criminelle a été évoquée, en raison du contexte socio-politique tendu entre les ressortissants gabonais et l'ambassade.

Certains ressortissants avaient en effet programmé une manifestation ce 21 septembre, qui avait été empêchée par l'ambassade.

Après la proclamation des résultats officiels le 4 septembre dernier, les Gabonais du Sénégal s'en étaient pris à la représentation diplomatique à Dakar en y déclenchant un incendie qui avait embrasé toutes les archives.

Le 20 septembre dernier, c'est la maison de l'ambassadeur du Gabon auprès des Nations Unies à Genève, en Suisse, qui a pris feu.

 

Suisse : La villa de l'ambassadeur du Gabon à l'ONU prend feu

21-09-2009    Source : gaboneco

Alors que les incendies se succèdent à Libreville et dans l'intérieur du pays depuis deux mois, c'est la villa de l'ambassadeur du Gabon auprès des Nations unies à Genève, Hervé Blaise Nambo, qui a été victime d'un incendie le 20 septembre. Le feu a été rapidement maîtrisé mais une bonne partie du toit a été emportée par les flammes et l'eau a provoqué d'importants dégâts matériels.

Un incendie s'est déclaré dans la journée du 20 septembre dernier dans la villa de l'ambassadeur du Gabon auprès des Nations unies à Genève, en Suisse, Hervé Blaise Nambo.

Alerté par un enfant de six ans, l’ambassadeur est sorti indemne de sa demeure où le feu s'était déclaré sur la mezzanine où se trouvait l'enfant. Les pompiers ont certainement battu les records de rapidité d'intervention, arrivant sur les lieux seulement 3 minutes après l'alerte.

«C’est un garçon de 6
ans qui a alerté l’ambassadeur, en lui disant qu’il y avait le feu dans la mezzanine. L’alerte a été donnée à 12h59, les pompiers sont arrivés trois minutes plus tard. Ils revenaient à leur caserne, ils ont fait un crochet», a expliqué l’officier de police Jean-Philippe Brandt. Les pompiers revenaient justement d’une autre intervention proche du quartier où se trouve la villa de l'ambassadeur.

Cette intervention très rapide et le fort déploiement de moyens, neuf véhicules de pompiers sont intervenus, a permis de vite circonscrire l'incendie au toit, dont près d'un tiers a brûlé.

«Mais les dégâts d’eau sont importants», à ajouté Jean-Philippe Brandt, signalant au passage qu’un pompier a été légèrement blessé en recevant des braises sur la nuque au cours de l’intervention.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 21:08




Rapport mensuel

Source: United Nations Children's Fund (UNICEF)

Date: 31 août 2009


Sommaire

- Des révisions de Plan de travail mi-annuel (PTA) ont été organisées par les sections de programme et sous-bureaux pour comparer l'action qu'il a mise en œuvre à celles initialement prévues. L'AWP a été révisé pour mieux refléter la réalité pour le reste de l'année.

- L'UNICEF a fourni un appui financier pour organiser une formation pour renforcer la capacité des directeurs d'école, les enseignants et les parents. 130 directeurs d'écoles de l'Ouham Pendé et 59 à partir de Bamingui Bangoran reçu une formation en gestion de l'école et de la législation, 274 parents-enseignants de l'Ouham, 104 de Haute-Kotto, 90 à partir de Bamingui Bangoran et 130 à partir de Kémo ont été formés sur leurs compétences pédagogiques, et 220 membres de la ZEP de Bossangoa et Bouca ont été formés à leur rôle.

- Des évaluations préliminaires effectuées dans Mambéré Kadéi, de la Sangha Mbaéré et Lobaye par MSF Espagne / Belgique, MSF France et ACF ont révélé que 16% des enfants âgés de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aiguë et 6,6% sont gravement atteints de malnutrition grave. UNICEF lance un appel aux donateurs pour 1,5 millions de dollars pour les aliments thérapeutiques, des médicaments et autres fournitures; et mener une enquête nutritionnelle nationale, former des agents de santé communautaire dans la détection précoce des enfants et des femmes dont le statut nutritionnel est compromis.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 21:05





(Un Monde Libre.org 18/09/2009)


Si la vague d’essais démocratiques du début des années 90 a laissé entrevoir beaucoup d’espoir chez les peuples africains, force est de constater que les exemples probants d’alternance à la suite d’une élection libre et honnête demeurent rares (Ghana, Botswana). Même s’il ne s’agit pas d’une exclusivité africaine, les élections dans le continent noir sont souvent contestées et débouchent sur des vagues de violence (Kenya, Congo-Brazzaville, Gabon, etc.). Comment expliquer un tel phénomène ?

Afin de répondre à cette question, l’approche de l’économie des choix publics (Public Choice) semble pertinente. Dans cette approche, on considère qu’il n’y a pas d’Etat qui cherche l’intérêt général, mais seulement des hommes d’Etat (politiques et bureaucrates) qui se préoccupent en premier lieu de leur propre intérêt (recherche du pouvoir). Toujours dans cette approche, le processus des élections, est considéré comme un marché : les offreurs sont les hommes politiques et les demandeurs sont les électeurs. Contre les votes des seconds, les premiers échangent des promesses électorales dans des domaines spécifiques. Bien évidemment, pour que les résultats du scrutin soient admis par tous les participants, ces derniers doivent observer un certain nombre de règles relatives à la concurrence loyale, c’est-à-dire des règles qui garantissent le bon fonctionnement du marché politique. En conséquence, si les élections en Afrique sont souvent contestées c’est parce que les règles du bon fonctionnement du marché politique manquent ou lorsqu’elles existent elles ne sont pas respectées. De quelles règles s’agit-il ?

Qui dit marché politique dit échange entre les électeurs et les candidats, un échange qui ne peut avoir lieu sans le respect du droit de vote des premiers et du droit d’éligibilité des seconds. Malheureusement, les listes électorales sont souvent tripatouillées et le découpage électoral manipulé ce qui donne lieu à des listes fantaisistes et à des situations « coquasses ». A titre d’exemple, lors de la récente élection d’Ali Bongo, on a compté plus de 2 millions d’électeurs inscrits, alors que le pays ne compte qu’environ 1,4 million habitants. Par ailleurs, il a été relevé l’inscription sur les listes de personnes décédées et d’enfants. L’ingérence de l’appareil étatique, souvent au profit des candidats sortants, n’est pas autre chose qu’une violation du droit de vote des électeurs. Par conséquent, l’échange (l’élection) n’est plus bénéfique et la concurrence est faussée, ce qui explique le sentiment d’injustice des électeurs africains et par là-même les mouvements de violence post-électorale.

 Bien que les candidats soient de plus en plus nombreux à se présenter aux élections, notamment présidentielles, le candidat ne peut s’approprier totalement le fruit de son travail (campagne électorale) dans la mesure où son droit d’éligibilité est violé. En effet, les listes électorales sont souvent gonflées dans les zones partisanes du candidat de l’appareil étatique et dégraissées dans les zones hostiles. Cela va sans compter les intimidations, les menaces qui émaillent les scrutins. Ainsi, lorsque l’on viole le droit de vote ou d’éligibilité de quelqu’un la probabilité que celui-ci recoure à la violence augmente. Mais les violences post-électorales en

Afrique sont-elles une fatalité ?

Apparemment, il n’y a pas de raison a priori qui ferait que les africains soient violents par nature. Au fond, il s’agit d’un problème institutionnel dans la mesure où le règlement du contentieux dans les pays africains souffre du manque de règles et de mécanismes capables de trancher les litiges. Certes, les commissions électorales existent, mais la plupart du temps, elles se contentent de centraliser et d’annoncer les résultats sans aller au fond des choses. Leur indépendance est très limitée dans la mesure où en l’absence d’état de droit, et de séparation des pouvoirs, et avec un manque de moyens, la justice est trop dépendante du pouvoir en place pour aller à l’encontre des favoris de l’appareil étatique. Dès lors, la faiblesse de l’état de droit et l’absence d’une justice indépendante expliquent la méfiance des électeurs africains et donc leurs contestations violentes des élections.

Si les africains ont acquis une mauvaise image des élections, d’où leur méfiance, c’est parce que le processus de la compétition électorale a été faussé. On dit toujours que la concurrence profite aux consommateurs, en l’occurrence aux électeurs. Mais, comme les règles de la concurrence loyale n’ont pas été respectées les élections ont été souvent un moyen de contrôle des gouvernés par les gouvernants sans aucune réciprocité. Faute de choisir des personnes ou des programmes, les électeurs africains ont souvent été capturés par des entreprises de mobilisations ethno-régionales. L’instrumentalisation, par les politiciens, des identités locales et claniques a débouché sur des tensions électorales et dans de nombreux cas sur des violences, voire des guerres civiles comme au Congo-Brazzaville à partir de 1993.

Somme toute, la contestation des élections et la violence qui s’ensuit est un problème institutionnel de régulation de la concurrence politique : enregistrement des candidature des futurs élus, enregistrement des électeurs, le choix des emblèmes ou des symboles ainsi que des couleurs des partis politiques (en raison de l’analphabétisme des électeurs), accès aux médias et liberté de la campagne électorale, Les opérations du vote, du dépouillement des votes et de proclamation des résultats. La mauvaise gouvernance ne fait qu’accentuer ce problème de la régulation de la concurrence politique.

En conséquence, la prévention de la contestation électorale et la réhabilitation de la démocratie africaine passent par une réforme institutionnelle visant l’instauration et la consolidation de l’état de droit, de la justice et l’amélioration de la transparence de manière à protéger les droits de vote des électeurs comme les droits d’éligibilité des candidats.

Hicham EL MOUSSAOUI analyste sur UnMondeLibre.org


© Copyright Un Monde Libre.org

 

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:53




Message de Martin ZIGUELE Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à l’occasion de la Journée internationale de la Paix du 21 Septembre 2009


          ****************************************************************

En cette journée du 21 septembre, la République centrafricaine s’associe à la Communauté internationale pour célébrer la traditionnelle de la Paix. A cette occasion, tous les Etat du monde, qu’ils soient en période de guerre ou de paix, se mobilisent en faveur de la paix, de la non-violence, et le cas échéant, d’un cessez-le-feu. Concrètement, aujourd’hui, dans aucun pays du monde, il ne devrait y avoir ni coup de feu, ni effusion de sang.

Aujourd’hui, le plus grand danger qui guette notre planète est la fabrication incontrôlée d’armes de guerre et surtout de destruction massive. De même, la prolifération d’armes nucléaires représente une menace pour l’humanité. C’est pourquoi nous devrions exiger de tous les gouvernements à mettre un terme à leur fabrication et à ceux qui en ont déjà fabriqué, de les détruire sans condition.

En tant que citoyen du monde, je soutiens fermement la lutte pour le désarmement et pour la non prolifération des armes nucléaires, car celles-ci ne détruisent pas seulement des supports ennemis, mais également tous les êtres vivants et leurs environnements.

En République centrafricaine, depuis plus d’une décennie, des conflits armés sont nés, en général pour tenter de faire prévaloir des intérêts personnels, catégoriels et égoïstes, occasionnant la mort de plusieurs milliers de nos compatriotes innocents et sans défense. Des centaines de milliers de Centrafricaines et Centrafricains fuyant des zones de conflits ont abandonné leurs maisons, leurs familles et leurs activités quotidiennes pour se réfugier dans la brousse à l’intérieur du pays, tout comme à l’extérieur du pays. Ils y vivent jusqu’à ce jour dans l’horreur la plus atroce : morsures par des bêtes sauvages et des serpents, manque d’eau potable pour la boisson et la cuisine, famines, maladies diverses sans possibilité de soins mêmes primaires, manque d’abris pour passer la nuit et accouchements des femmes dans la brousse dans des conditions animales. Toute catastrophe humaine est née d’une guerre sans nom et sans intérêt aucun.

Lors du Dialogue Politique Inclusif organisé en Décembre 2008 à Bangui, toutes les parties en conflit avaient pris l’engagement solennel de régler tout différend de manière pacifique. Des recommandations ont été adoptées en ce sens. Nous avons tous pris l’engagement solennel de les respecter et le gouvernement centrafricain s’est engagé à les appliquer.

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) appelle solennellement les mouvements politico-militaires et les organisations internationales impliquées dans le processus de désarmement, démobilisation et de réinsertion en Centrafrique de prendre toutes les dispositions utiles et nécessaires pour permettre à nos compatriotes des zones de conflits en particulier et au peuple centrafricain en général, de vivre en paix, dans la quiétude totale et en harmonie avec leur environnement.

Vive la Paix et que Dieu bénisse la République centrafricaine

Bangui le 21 septembre 2009

Martin ZIGUELE

Président du MLPC

 

 

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 23:10




 

LE MONDE | 19.09.09 | 14h46  •  Mis à jour le 20.09.09 | 20h52

Washington Correspondante


George W. Bush détestait se rendre à l'ONU. Quand revenait, en septembre, le moment où le président des Etats-Unis, en tant que dirigeant du pays hôte, délivre le traditionnel discours d'ouverture de l'Assemblée générale, il s'efforçait de passer le moins de temps possible au siège de l'organisation. A l'ONU, il se faisait l'effet de "visiter un musée de cire", racontait récemment son ancien ambassadeur John Bolton.

Rupture oblige, Barack Obama se prépare à passer trois jours entiers à New York, jusqu'au jeudi 24 septembre, à l'occasion de la session annuelle des 192 pays membres des Nations unies. Il va déjeuner avec les chefs d'Etat africains, participer à une réunion du groupe des "amis du Pakistan", rencontrer les plus gros contributeurs de casques bleus et s'asseoir à la table du Conseil de sécurité avec le colonel Kadhafi... L'espace d'une séance, jeudi, il va même prendre la tête du directoire mondial.

"Les Etats-Unis ont radicalement changé le ton, le contenu et la pratique de leur diplomatie" à l'ONU, affirme Susan Rice, l'actuelle ambassadrice américaine à New York. Six ans après les durs affrontements au sein de l'organisation à propos de l'Irak, le président des Etats-Unis va diriger le Conseil de sécurité pour une session consacrée au désarmement et à la non-prolifération.

"Historique", selon Mme Rice, l'événement emprunte surtout au hasard du calendrier : il se trouve que les Etats-Unis président le Conseil en septembre, après le Royaume-Uni, en août, et avant le Vietnam en octobre. Mais la Maison Blanche n'a pas manqué de souligner que M. Obama sera le premier chef de l'exécutif américain à occuper le fauteuil présidentiel. Et l'image, probablement, restera. A un moment où M. Obama est en difficulté sur le plan intérieur, ses conseillers ont jugé utile de montrer le président à l'honneur à l'ONU.

M. Obama va prononcer son discours devant l'Assemblée générale mercredi. Après s'être adressé aux Européens (à Strasbourg), puis au monde musulman (au Caire) et aux Africains (à Accra), il entend "parler au monde", se réjouit l'association UNA-USA qui oeuvre à promouvoir l'image des Nations unies aux Etats-Unis.

Il va évoquer la nécessité de dépasser les querelles "recuites" depuis des décennies pour faire face aux défis communs que sont les épidémies, le changement climatique, la prolifération nucléaire.

Selon Mme Rice, il entend aussi, devant l'Assemblée générale, placer ses interlocuteurs devant leurs responsabilités. "On ne peut plus se permettre d'être immobilisés par les divisions Nord-Sud ou d'autres divisions traditionnelles qui empêchent une coopération internationale efficace. Tout le monde a des responsabilités. Les Etats-Unis guident de nouveau et nous souhaitons que d'autres se joignent à nous", affirme-t-elle.

Devant la presse, Mme Rice a détaillé à la Maison Blanche, vendredi, la nouvelle approche de l'administration. Plutôt que de traiter seulement avec les grands pays, elle entend rechercher aussi l'appui des plus petits, car "la moitié des membres de l'ONU ont moins de 10 millions d'habitants".

Depuis janvier, les Etats-Unis ont rejoint le Conseil des droits de l'homme, signé une convention internationale sur les droits humains, cessé de s'opposer à ce que soit mentionnée la Convention sur l'élimination des formes de discrimination contre les femmes, etc. Et Washington a payé ses arriérés à l'ONU, qui s'étaient accumulés de 2005 à 2008.

MULTILATÉRALISME

Côté résultats, M. Obama mise sur l'adoption - à l'unanimité - d'une résolution sur le désarmement. Faute d'une discussion sur l'Afghanistan, le seul dossier potentiellement porteur d'éclaircie est le Proche-Orient. M. Obama continue à espérer qu'il parviendra à tenir la rencontre envisagée avec le Palestinien Mahmoud Abbas et l'Israélien Benyamin Nétanyahou.

Sur le dossier iranien, la Maison Blanche a décidé d'annuler la réunion des chefs d'Etat du P5 + 1 (les membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne) qui devait se tenir en marge du sommet. Dans l'attente de la réunion du 1er octobre avec les Iraniens, deux rencontres de préparation sont prévues entre les ministres des affaires étrangères et les directeurs politiques.

M. Obama rencontrera aussi le président russe, Dmitri Medvedev, et Hu Jintao, qui est le premier président chinois à se rendre à l'Assemblée générale de l'ONU.

A New York, puis à Pittsburgh, au sommet du G20, les 24 et 25 octobre, M. Obama va pouvoir évaluer la disposition de ses interlocuteurs, alors que ses adversaires ne manquent pas de souligner, comme John Bolton, que le multilatéralisme ne lui a encore rien rapporté. Ce à quoi la Maison Blanche répond qu'elle a "planté le décor" de la nouvelle politique étrangère américaine et que Barack Obama est patient.

 

Corine Lesnes

 

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 22:18




Général Antoine Gambi, ici avec des lunettes

Le député de Carnot et non moins émissaire de Bozizé pour certaines missions secrètes en Chine et dans les pays du golfe arabique (généralement business du diamant, armes et gros sous) - Ibrahim Aoudou Paco qui a fini par épouser en troisième noce une nièce à Bozizé, Annette Ngaibona - est dans le collimateur de certains fonctionnaires du ministère des affaires étrangères à Bangui et particulièrement du ministre de ce département lui-même. En effet le général Antoine Gambi, chef de ce département supporte de moins en moins les nombreuses missions parallèles que confie souvent Bozizé à Ibrahim Aoudou Paco qui n’arrête pas de sillonner ainsi les pays du golfe, Dubaï, Koweit, Doha, à la recherche désespérée de pétrodollars des émirs et princes de ces royaumes pétroliers.

C’est ainsi qu’Ibrahim Paco avait déniché il y a deux ans environs et même fait venir à Bangui un de ses marchands d’illusions pour un projet immobilier mirobolant pour la mise en valeur d’une valeur de près de 500 millions de dollars, de l’île des singes dans le fleuve Oubangui en face de la capitale Bangui. A ce jour, plus personne dans la bozizie n’ose encore parler de la faisabilité de ce mirage dont la pose de la première avait été faite avec tambours et trompettes par Bozizé lui-même. Quand Bozizé doit se déplacer dans une monarchie du golfe, Ibrahim Paco est systématiquement dans la mission précurseur à son voyage. Cette diplomatie parallèle n’est point du goût du ministre Antoine Gambi qui cependant, n’ose pas en parler à Bozizé dont il sait parfaitement par au demeurant que c’est lui le commanditaire des missions de Paco. Grâce à Centrafrique-Presse dont Bozizé est un fidèle lecteur, désormais, il est informé des états d’âme de son général de ministre des affaires étrangères.

Toujours côté diplomatie, à peine revenu de Chine, Bozizé repart le 24 septembre à Caracas au Venezuela pour le 2e sommet Afrique-Amérique du Sud prévu les 26 et 27 septembre sur l'île vénézuélienne de Margarita, à l'invitation du président Hugo Chavez. Bozizé a préféré se rendre à Caracas plutôt que d'aller à New York pour la 64ème Assemblée générale de l'ONU. Du coup, il fait aussi l'impasse sur le déjeuner que Barack Obama offre aux chefs d'Etat africains qui seront présents à New York en marge de l'ONU. C'est le premier ministre Faustin Archange Touadéra qui le remplacera, aussi bien dans la maison de verre qu'au repas de Barack Obama. Bozizé n'est plus en quête de représentativité, il peut donc snober les ricains. Maintenant, il va là où il peut essayer de grapiller quelque chose. A Caracas, qui sait, il peut dégoter quelques barils de pétrole à ce généreux Chavez....Les élections approchent en Centrafrique....

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 21:56





             colonel Michel Sallé (le cocu)



Général Jules Bernard Ouandé,

 ministre de la sécurité publique
(le cocufieur)

  Le tristement célèbre et zélé colonel Michel Sallé, ancien ministre de l’intérieur et actuellement conseiller à la présidence a tenté de mettre fin à ses jours vendredi dernier. La raison avancée par l’auteur de la tentative : il aurait été cocufié par un autre officier, l’inénarrable et pittoresque général Jules Bernard Ouandé, non moins actuel ministre chargé de la sécurité publique. Ces deux officiers Faca sont bien connus à Bangui pour leur penchant obsessionnel pour la gente féminine.

Pour un officier supérieur, on aurait pu s’attendre à ce que Michel Sallé fasse usage de son arme de service pour commettre un homicide sur la personne de celui qui l'a fait cocu si vraiment il voulait passer pour un héros au lieu de vouloir quitter ce bas monde. Mais au lieu de cela, il a eu tout bêtement recours à un produit raticide dont il n’a pas dû absorber une quantité suffisamment importante pour en succomber.

Donc sa tentative de suicide a échoué car ses proches ont eu le temps de le conduire de toute urgence en milieu hospitalier où on a fini par le sauver. Si les raticides ne tuent pas, il ne reste plus que le ridicule...Pour des gens qui se disent des officiers, c'est tout simplement pitoyable et pathétique... 

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