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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 03:08


 

Par RFI Article publié le : mardi 24 novembre 2009 -

Les recherches se poursuivent pour retrouver les deux humanitaires français enlevés dimanche soir dans la ville de Birao, au nord-est de la Centrafrique. Les patrouilles de la Mission des Nations unies, déployée dans la zone, n'ont pour l'instant rien donné. Les agresseurs étaient une vingtaine et parlaient arabe selon les témoignages. La Minurcat se dit inquiète de voir des hommes armés mener de telles opérations dans cette région.

Plusieurs humanitaires étaient présents lors de l'attaque, au moins cinq, selon les témoignages rapportés par la Mission des Nations unies au Tchad et en Centrafrique. Ceux sont ceux de nationalité française qui étaient particulièrement recherchés et qui ont été enlevés. Les ravisseurs se sont également emparés de trois véhicules. Ils ont été aperçus en direction du Soudan et auraient même très probablement passés déjà la frontière selon la Minurcat. On ne connaît pas encore leur identité et aucune revendication n'a été communiquée.

Le travail des deux humanitaires enlevés était d'apporter de l'aide alimentaire et de développer l'accès à l'eau et à la santé. Ceux qui les connaissent assurent qu'ils avaient réussi à nouer de bonnes relations avec les différentes communautés de la région.

 

Par discrétion pour l'instant l'ONG Triangle, à laquelle les deux humanitaires appartiennent, ne souhaite pas communiquer. Le ministère des Affaires étrangères français a pour sa part demandé lundi soir la libération inconditionnelle et immédiate des deux ressortissants français.

Cet enlèvement s'ajoute à celui de deux employés du Comité international de la Croix rouge, ce mois-ci, l'un au Soudan, l'autre à l'est du Tchad. Là encore ce sont deux Français qui ont été enlevés.

L'inquiétude de Victor Da Silva Angelo, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour la Minurcat

c’était une opération bien organisée et cela nous préoccupe bien entendu. Cela laisse à penser qu’il s’agit de gens très déterminés et cela nous fait penser à des opérations de plus grande envergure…

24/11/2009 par Marie-Pierre Olphand





Enlèvement de deux membres de Triangle ONG lyonnaise

Par Marine Badoux

Posté le 25/11/2009  à 16:38 | 

 

Toujours aucune nouvelle des deux travailleurs humanitaires de l'ONG lyonnaise Triangle Génération Humanitaire. Enlevés dimanche dans la soirée par une vingtaine d'hommes armés, ils ne sont plus joignables.

Lundi 23 novembre, Christian Lombard, directeur de Triangle, l'ONG humanitaire, déclarait que deux des travailleurs humanitaires basés en Centrafrique avaient été enlevés la veille aux alentours de 23 heures à Birao au nord-est de la République centrafricaine (RCA), non loin de la frontière avec le Soudan. Cette ville et la région dans laquelle elle se situe sont réputées pour leur isolement et leur instabilité. Cependant, l'ONG y est présente depuis 2007.

Joint par téléphone, Christian Lombard ne cache pas son inquiétude. Depuis l'enlèvement, il est sans nouvelles de ses deux agents. Toutefois, il précise qu'il ne veut faire aucun commentaire "pour ne pas compromettre la sécurité des otages." Le ministère des Affaires Etrangères a appelé lundi à une "libération inconditionnelle et immédiate" des deux personnes kidnappées. Qui les a enlevés? "Une vingtaine d'hommes armés", a affirmé lundi le vice-consul de Centrafrique au Darfour. Mais s'agit-il d'un groupe de rebelles, de simples bandits? Les membres de Triangle sont-ils encore en vie? Autant de questions qui restent aujourd'hui encore en suspens.

Triangle génération humanitaire est basé à Lyon, dans le neuvième arrondissement. L'ONG existe depuis 1994 et est active dans une vingtaine de pays. En Centrafrique, elle emploie 11 expatriés et 80 locaux. Ses objectifs sur place concernent majoritairement l'accès à l'éducation, la revalorisation du tissu social et l'approvisionnement en eau potable.

 

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 03:03




 


(La Croix 25/11/2009)



Selon le dernier rapport de l'Onusida, le nombre de nouvelles infections a diminué de 17 % entre 2001 et 2008.

 

L’épidémie de VIH-sida ralentit sa progression dans le monde. Le nombre de nouvelles infections a diminué de 17 % entre 2001 et 2008, passant de 3,27 millions de nouveaux cas à 2,7 millions, constate le dernier rapport annuel de l’Onusida, le programme des Nations unies de lutte contre la maladie. Ce recul s’observe essentiellement en Afrique subsaharienne, qui reste cependant de loin la zone la plus touchée avec plus de 22 millions de porteurs du virus sur un total de 33,4 millions dans le monde.

« La tendance actuelle est due, en partie du moins, à la prévention du VIH », a précisé Michel Sidibé, directeur exécutif de l’Onusida. L’organisme estime que les campagnes pour l’utilisation du préservatif, dans les milieux de la prostitution mais aussi parmi le reste de la population, ont fait reculer la transmission.

Deuxième explication, la diminution de la transmission de la mère au fœtus. En 2008, environ 45 % des femmes enceintes séropositives ont reçu un traitement préventif contre 10 % en 2004.

Au total, 60 millions de personnes ont été infectées depuis la découverte de la maladie au début des années 1980 et environ 25 millions d’entre elles sont décédées, dont deux millions l’an dernier. L’Afrique subsaharienne a déploré le plus grand nombre de victimes (1,4 million) en 2008, loin devant l’Asie (379 000) et les anciens pays de l’Union soviétique (87 000).


Olivier TALLÈS

© Copyright La Croix

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 02:55




 

mardi 24 novembre 2009 par webmaster

Le 06 novembre 2009, la Commercial Bank of Cameroon, CBC, un des fleurons du paysage financier camerounais crée il y a une dizaine d’années et appartenant au groupe Fotso, Victor, industriel connu et respecté, a été mise sous administration provisoire par la COBAC. Le Directeur général a été maintenu dans ses fonctions et nommé administrateur provisoire pour une période de six mois. Par ailleurs, toutes les autres banques du groupe dans la sous région, à savoir la Commercial Bank Tchad, et la Commercial Bank Centrafrique ont été frappées par la même décision.

SUR LA FORME


La décision de la COBAC a été rendue publique dans des conditions de publicité excessive qui frisent une volonté de nuire. Selon nos propres enquêtes et recoupements, diverses fuites bien planifiées ont précédé l’annonce, dans un style de dramatisation avec pour unique objectif de noircir la situation et de précipiter l’institution dans l’irréparable. Des clients importants de la banque ont faits l’objet de chantage, de harcèlements diverses et d’intoxication.

SUR LE FOND


En dépit de l’existence de quelques difficultés incontestables, la décision de la COBAC ne se justifie pas, au moins dans les termes, la substance, et les conditions dans lesquelles elle est intervenue. La situation de la banque n’était ni excessivement dégradée, ni alarmante, ni dommageable pour ses clients d’affaires et les petits épargnants individuels. Des plans de restructuration existaient et la COBAC les connaissait parfaitement. Par ailleurs, que ce soit pour la Commercial Bank Tchad ou pour la Commercial Bank Centrafrique, la COBAC est devenue clairement le problème et non la solution. La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination qui a approché les plus hautes autorités de ces deux pays, les a trouvées dans un profond trouble. Tant au Tchad qu’en Centrafrique où les banques du groupe jouent un rôle prépondérant dans l’économie, rien ne permettait de façon effective, vérifiable, certaine et immédiate, de leur étendre la décision du 06 novembre 2009. Au contraire, tout leur permettait d’entrevoir l’avenir avec d’autant plus d’assurance que les gouvernements se sont impliqués fortement. La COBAC a-t-elle mesuré le risque d’aggraver les problèmes économiques de ces pays déjà fragiles ? Last but not least, la décision de la COBAC n’est pas conforme aux conclusions de la concertation qui a eu lieu entre les ministres le 28 octobre à Douala. Pourquoi a-t-elle tronqué le vrai rapport de la réunion ?

SUR L’ATTITUDE DU GOUVERNEMENT CAMEROUNAIS


Une fois n’est certainement pas coutume, le gouvernement camerounais a su réagir promptement et positivement devant la situation ainsi crée. La visite du ministre des finances à l’agence centrale de Yaoundé, les assurances envers les clients, et surtout les promesses de soutien ferme de l’Etat camerounais par un apport substantiel de liquidités en tant que de besoin pour appuyer le plan de structuration, constituent une démarche louable dont il faut se réjouir et féliciter.

La commission indépendante contre la corruption et la discrimination regrette cependant, que le gouvernement ait assisté sans s’en émouvoir, au déplacement de la banque vers d’autres institutions, de certaines dotations publiques et para publiques à l’instar du fond routier, et de bien d’autres précieuses ressources du genre. Des mesures pour arrêter l’effusion s’imposaient réellement, et le gouvernement avait été alerté.

EN CONCLUSION


La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination, à la suite de ses enquêtes, se range à l’interrogation de plusieurs sources expertes ainsi que de certains gouvernements de la sous région, lesquels croient déceler dans la décision de la COBAC, des objectifs différents de ceux annoncés, et des motifs sans aucun rapport avec la remise en cause de la capacité managériale des promoteurs de la banque autant que le soucis du respect de certaines normes prudentielles. Les représentations du FMI en Afrique centrale ne seraient pas loin d’avoir la même opinion, et l’auraient fait savoir. La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination est en mesure d’affirmer, que la CBC a été victime d’un traitement discriminatoire sur un triple plan.

Au plan national, une violente campagne a été initiée, financée, encouragée, entretenue et relayée par des esprits obscurs, lesquels n’ont eu aucune peine à fidéliser certains médias particulièrement haineux et inutilement violents, recourant à l’injure, au mensonge, à la désinformation, à la diffamation, et à la provocation délibérée. Le Groupe Fotso, la famille Fotso, le patriarche Fotso, et particulièrement Yves Michel Fotso son fils, président de la Banque, ont été constamment crucifiés sans que personne ne lève le petit doigt.

Au plan international, un Etat membre, en l’occurrence la Guinée Equatoriale, lourdement condamné par un tribunal international pour manquement grave à ses obligations dans une relation d’affaires avec le Groupe Fotso, a non seulement refusé de s’exécuter, mais pis encore, entrepris de développer une animosité destructrice contre le Groupe, ce que reflète mieux aujourd’hui, la décision de la COBAC du 06 novembre.

Face à tant d’incongruités, la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination déplore qu’une institution chargée de jouer la police monétaire dans la sous région, de réguler le marché des changes et des transferts, s’écarte de sa vocation d’institution favorisant l’intégration régionale, pour se muer en bras politique et diplomatique décourageant opérateurs locaux et investisseurs étrangers.

La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination exhorte vivement les institutions financières internationales de caractère universel, de même que celles régionales et partenaires privilégiées, à faire pression sur la COBAC afin qu’elle mette fin à ses multiples errements comme le prouve également le cas de AMITY BANK. Il importe de rappeler pour ce dernier cas, que le Tribunal arbitral de la CEMAC a invalidé le contrat par lequel la COBAC avait cédé cette banque à une tierce institution, et a ainsi, de fait rétabli les propriétaires actionnaires dans leurs légitimes droits.

La Commission renouvèle ses félicitations au gouvernement camerounais pour sa prompte décision d’appui à la CBC, et invite tous ceux et toutes celles qui sont attachés à la préservation du patrimoine national, à soutenir fermement la banque pour faire échec aux plans néfastes de quelques comploteurs. La CBC doit garder tous ses clients. C’est un défi.

La Commission met en garde la COBAC et tous les cercles frileux qui pourraient nourrir l’intention de dépouiller le Groupe Fotso de la propriété légitime de la banque, de faire attention de ne pas précipiter les populations dans un mouvement d’humeur incompatible avec la tranquillité publique. La CBC doit rester au Groupe Fotso.

La Commission se félicite de l’attitude des autorités monétaires du Tchad et de la Centrafrique, pour leur courage, leur loyauté et leur honnêteté, car elles ont clairement fait connaitre leur désaccord avec la décision de la COBAC, et ont engagé des mesures salutaires pour assurer la continuité des opérations de la banque sur leur territoire et garantir son expansion harmonieuse. La Commission indépendante contre la corruption et la discrimination renouvèle son soutien total au Groupe Fotso, et réaffirme sa position selon laquelle le Groupe constitue un exemple de fierté pour le Cameroun, pour les pays africains, et pour les pays du sud en général.

Fait à Yaoundé, le 18 Novembre 2009

Le Président de la Commission

SHANDA TONME

Source : Correspondace de Shanda Tonme

 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 03:33




 

Du 14 au 16 octobre dernier, une délégation officielle du Qatar, conduite par le Prince Cheikh Jaber Bin Youssef Az Thani a effectué une visite en Centrafrique. Le gouvernement centrafricain a présenté à l’opinion nationale qu’il s’agissait d’une importante délégation d’investisseurs qui venaient prospecter les possibilités de la RCA suite à la visite qu’avait eu à entreprendre précédemment le président Bozizé au Qatar. Le Prince et sa suite ont ensuite été conduits le jeudi 15 octobre pour une excursion dans la réserve de Bayanga pour admirer la faune centrafricaine puis à Carnot dans la circonscription du député  Ibrahim Aoudou Pacco, l’homme orchestre de cette visite des hôtes qataris.

Plusieurs volets d’investissements dans des secteurs prioritaires auraient arrêtés concernant le tourisme, l’agriculture et l’élevage, les télécommunications, les transports avec même  l’éventualité de la construction d’un chemin de fer,. Dans le domaine des transports, il a été envisagé l’aménagement de l’aéroport de Bangui M’Poko pour permettre l’accueil d’un plus grand nombre de passagers et la construction d’un parking pour avions pouvant accueillir des cargos. D’autres projets ont également été retenus dans le domaine de la santé.

Là où le bat blesse, c’est qu’on apprend seulement maintenant que cette visite en RCA du Prince Cheikh Jaber Bin Youssef Az Thani du Qatar a fourni le prétexte aux rapaces et autres prédateurs habituels du régime Bozizé de s’en mettre encore plein les poches. En effet, ceux-ci ont exigé d’obtenir du trésor l’enveloppe de 28 millions de F CFA pour la préparation du séjour de cet émir et sa délégation. Devant le refus du ministre délégué au budget d’autoriser cette sortie d’argent, Bozizé en personne s’est fâché et a menacé de virer immédiatement ce pauvre ministre du gouvernement.

L’argent fut donc décaissé et remis à Ibrahim Aoudou Pacco, le maître d’œuvre de toute cette esbroufe. Les truands et leurs illustres invités se rendent ensemble à Carnot où ils procèdent à l’acquisition de quelques belles pièces de diamant puis reviennent à Bangui d’où de l’aéroport, la délégation qatarie reprend son avion spécial avec dans ses bagages, de précieux diamants centrafricains sans acquitter la moindre taxe à l’exportation. Voilà comment se termine une visite de prétendus investisseurs qui a servi de prétexte à certains dignitaires du régime Bozizé de s’enrichir à peu de frais sur le dos de l’Etat centrafricain.

Il faut rappeler qu’Ibrahim Aoudou Pacco est celui-là même qui mène Bozizé par le bout du nez en lui faisant croire qu’il a plein d’hommes d’affaires et investisseurs dans les pays du golfe arabique dans son carnet d’adresses et qu’il peut les faire venir en Centrafrique. C’est ainsi qu’il a fait venir il y a quelque temps émir, véritable vendeur de mirage, qui a promis investir plus de 500 milliards de F CFA pour la mise en valeur de l’Ile des singes dans le fleuve Oubangui juste en face de Bangui. Une cérémonie de pose de première a été réalisée en grande pompe par Ibrahim Aoudou Pacco avec la participation de Bozizé lui-même et depuis, plus rien.

 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:40




           chutes de Boali (Centrafrique)

 

Présentation aux  Etats membres de la CEMAC

 
Kinshasa, –23 novembre 2009 à 14:04:31  (D.I.A.) – Les stratégies nationales de développement du tourisme des Etats membres de la CEMAC ont été présentées, le jeudi 19 novembre 2009 à Bangui, à l’occasion de la deuxième journée des travaux des experts, en prélude à la réunion des ministres du tourisme de la sous région qui s’est tenu  le 20 novembre toujours dans la capitale centrafricaine à Bangui, a annoncé l’Agence Centrafrique Presse.

Les pays  de la Conférence des Etats membres d’Afrique centrale concernés sont le Cameroun, le Congo,  la Guinée Equatoriale, le Gabon,  la République Centrafricaine et le Tchad. A l’issue de la présentation des experts de chaque Etat membre, des recommandations ont été formulées pour être soumises à la Conférence des Chefs d’Etat prévue à Bangui dans les prochains jours.

L’adoption de ces recommandations par les Chefs d’Etat devrait ouvrir la voie à l’harmonisation des politiques nationales, en vue du développement et de la promotion du tourisme dans la zone CEMAC. « Nous avons constaté une évolution dans la perception du tourisme dans la sous région. Et ces deux jours de travaux nous ont permis de réfléchir sur les atouts du secteur touristique de la sous région, d’étudier les mécanismes de financement et poser les bases de l’harmonisation des stratégies nationales de développement du tourisme en zone CEMAC », a expliqué Mme Jeanne De Chantal Ouodobodé, chef de service des ressources artisanales au ministère du développement du tourisme.

 Selon Mme Ouodobodé, le principal résultat de la réunion de Bangui est surtout la formulation des « recommandations importantes » qui vont permettre aux populations des Etats membres de bénéficier des richesses touristiques de leur pays, mais aussi l’institutionnalisation de la réunion des ministres du tourisme de la CEMAC. Elle a par ailleurs souligné les difficultés liées au développement du tourisme en Centrafrique, notamment la grandeur du territoire qui ne permet pas aux autorités de surveiller les frontières et la biodiversité, la sous-exploitation des richesses, le manque de structures d’hébergement des touristes, ainsi que le manque de formation dans ce secteur. Au cours de cette deuxième journée des travaux des experts, il a été également procédé à l’examen de l’harmonisation des normes de classification des hôtels de la zone CEMAC. La réunion des ministres du tourisme de la CEMAC s’est clôturée  le 20 novembre dans la capitale centrafricaine avec des résolutions fermes. C’est la première fois qu’une telle réunion est organisée dans la sous région de l’Afrique Centrale.

(Agence de presse catholique D.I.A. www.dia-afrique.org )

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:33




 

Linternationalmagazine.com , publié le 24/11/2009

C’est la presse américaine qui a rendu publique l’information : Téodorino Nguéma Obiang, le Fils de son père le président Obiang Nguema vient de s’offrir un jet privé de 38 millions de dollars et un villa de 35 millions de dollars à Malibu.

Dans son édition du 17 novembre dernier, le New York Times révèle au grand public un nouveau "scandale financier en Guinée Équatoriale". Teodoro Nguema Obiang, ministre des forets et de l’agriculture et fils du président Obiang Nguéma s’est non seulement offert une villa de 35 millions de dollars à Malibu, mais aussi un jet privé de 38 millions de dollars pour ses déplacements - question de ne pas tout le temps être entrain de faire la queue dans les aéroports américains - Il faut ajouter que ce dernier possède aussi en territoire américain, quatre Ferraris, 2 Rolls – Royce, une bentley, 2 maybachs...

Par quels moyens Teodoro Nguema Obiang (sur la photo ci-dessus devant sa villa américaine) a-t-il pu s’offrir : une villa de 35 millions de dollars à Malibu dans l’État de Californie, un jet privé de 38 millions de dollars, quatre Ferraris d’une valeur de 1 million de dollars à raison de 250.000 dollars chacune, 2 Rolls – Royce de 700.000 dollars à raison de 350.000 dollars chacune, une bentley de 240.000 dollars, 2 maybachs de 700.000 dollars à raison de 350.000 dollars chacune ?

Pour la presse américaine, il y a pas de doute, il s’agit bien d’un cas de détournement de fonds, car même Barack Obama, président de la plus grande puissance économique au monde ou encore Nicolas Sarkozy dont le pays vient de concéder des remises de dette à la Guinée-Équatoriale ne peuvent se permettre de telles acquisitions.

Des chiffres vérifiés

Les chiffres évoqués ici ne sont en aucun cas des estimations de journalistes, mais bien des données produites et rendues publiques par une agence spécialisée américaine à savoir l’United States Immigration and Customs Enforcement qui dépend en réalité du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis - United States Department of Homeland Security - un département de l’administration fédérale américaine créé en novembre 2002 à l’initiative du président George W. Bush, en réponse aux attentats du 11 septembre 2001. Son objectif est d’organiser et d’assurer la sécurité intérieure du pays. "C’est donc une agence dont la crédibilité ne fait l’ombre d’aucun doute puisqu’elle est chargée entre autres du contre-espionnage au sein du territoire américain", révèle le journaliste auteur de l’article.

Ce qui choque aussi les américains, c’est que le fils du président réussit toujours à se voir délivrer un visa d’entrée aux États-Unis malgré les restrictions qui sont en principe sensées être appliquées à tous ceux qui auraient des liens directs ou indirects avec la corruption, ceci conformément à une loi signée en 2004 par le président George W. Bush et renforcée par une autre votée par le Congres américain en 2007.

Depuis 1996 la Guinée Équatoriale a inscrit son nom en lettres d’or sur la liste des pays producteurs de pétrole, se classant au passage troisième pays d’Afrique Subsaharienne après le Nigeria et l’Angola. En 2007 le pétrole a rapporté environ 4.8 milliards de dollars à la Guinée Équatoriale. Un rapport du département de la justice datant du 4 septembre 2007 révèle que le Gouvernement américain croit savoir quela richesse de Teodoro Nguema Obiang provient de l’extorsion et du détournement de cette manne financière.

La mortalité infantile est passée de 10 à 12% selon l’Unicef.

Un autre rapport du département de la sécurité intérieure américain révèle que Teodoro Nguema Obiang voyage régulièrement avec plus de 1 million de dollars liquide et qu’il ne déclare pas. En temps normal, une telle faute lui vaudrait jusqu’à cinq ans de prison aux États-Unis. On apprend également que Teodoro Nguema Obiang voyage avec un passeport diplomatique bien que ses voyages aux États-Unis n’aient rien à voir avec des missions diplomatiques.

En attendant la suite des enquêtes américaines, la Guinée Équatoriale continue de pomper tranquillement son pétrole. Les trois quart de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté selon le rapport 2009 du Fonds Monétaire International. Pire encore la mortalité infantile est passée de 10 à 12% selon le rapport 2009 de l’Unicef.

Source : Camerouninfo.net

 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:30




Journal Du Dimanche 23 Novembre 2009

Deux Français de l'ONG Triangle ont été enlevés dimanche soir dans le nord de la République centrafricaine, à Birao, rapporte Europe 1 lundi. De même source, les deux hommes, âgés d'une trentaine d'années, ont été kidnappés dans les locaux de l'organisation vers 23h par des hommes armés.

En Afrique, les ONG sont régulièrement prises pour cible. Dimanche, ce sont deux humanitaires français de Triangle génération humanitaire qui ont été enlevés à Birao, dans le nord de la République centrafricaine. Selon Europe 1, qui a révélé l'information, les deux Français, âgés d'une trentaine d'années, ont été kidnappés vers 23h dans les locaux de l'organisation par une vingtaine d'hommes armés.

Quelque 80 personnes travaillent actuellement pour Triangle GH en République centrafricaine, d'après le site de l'ONG. Parmi elles, onze sont des expatriés.

Cellule de crise

Bernard Kouchner a confirmé lundi soir l’enlèvement, appelant à la libération "inconditionnelle et immédiate" des deux hommes. "Le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes et l'Ambassade de France à Bangui sont pleinement mobilisés et maintiennent un contact étroit avec l’ONG, les familles et les différents interlocuteurs concernés", a ainsi précisé un communiqué du Quai d'Orsay.

Le 10 novembre dernier, un Français travaillant pour le Comité international de la Croix Rouge (CICR), Laurent Maurice, avait été enlevé dans l'est du Tchad. Le 22 octobre dernier, un autre humanitaire du CICR, Gauthier Lefèvre, était kidnappé au Darfour, dans l'ouest du Soudan. Les deux hommes sont toujours aux mains de leurs preneurs d'otages.

 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:26




MOUVEMENT NATIONAL DU SALUT DE LA PATRIE

MOUVEMENT POLITICO-MILITAIRE

______________________________________________________________

Travail-Patrie-Progrès

Présidence

Réf : 019/PR/MNSP/09

Tél : 75 05 98 56

 

                                                              

 

COMMUNIQUE N°003/PR/MNSP/09

 

Suite au kidnapping des deux humanitaire français de l’ONG Triangle à Birao le 22 novembre 2009 par un commando non identifié,

Le MNSP condamne avec la dernière énergie cet acte odieux dirigé contre les ONGs humanitaires dont la présence contribue pourtant à soulager les souffrances des populations de la Vakaga longtemps meurtrie.

En tant que Mouvement politico-militaire présent dans la région, le MNSP salue et encourage les humanitaires qui, en dépit de cette situation maintiennent leurs présences pour assister les populations.

 

                                                               Fait à Bangui, le 24 novembre 2009

Le Président du MNSP,

 

 

Hassan OUSMAN

 

 

 

 

 

 

 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 23:47




 

 Par AFP, publié le 23/11/2009 à 21:11 - mis à jour le 23/11/2009 à 21:15

 
PARIS - Près d'un tiers de l'humanité vit dans le noir faute d'accès à l'énergie, dont 80% résident dans les pays les moins développés et en Afrique sub-saharienne qui n'ont pratiquement aucune chance d'atteindre les objectifs de développement fixés pour 2015, selon un rapport de l'ONU.

L'étude du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) insiste sur l'étroite corrélation entre extrême pauvreté et manque d'accès à l'énergie: moins de 3% des Burundais, des Tchadiens ou des Libériens ont le courant, moins de 5% au Rwanda, en République centrafricaine ou en Sierra Leone, 13% en Birmanie ou en Afghanistan.

"Actuellement, environ 1,5 milliard d'habitants des pays en développement n'ont pas accès à l'électricité et 3 milliards dépendent de combustibles solides (biomasse, charbon) pour cuisiner et se chauffer", indiquent les auteurs.

Le rapport, réalisé avec l'aide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), concerne 140 pays en développement, dont 50 appartiennent à la catégorie des "moins avancés" (PMA) -avec un PNB inférieur à 750 USD/habitant-, situés pour 31 d'entre eux en Afrique sub-saharienne.

Il en ressort que "79% des populations dans les PMA et 74% en Afrique sub-saharienne sont privées d'accès à l'électricité, contre 28% en moyenne dans les pays en développement".

"Compte tenu des niveaux actuels d'accès à l'énergie, il est clair qu'il sera particulièrement difficile à ces pays d'atteindre les Objectifs de développement du Millénaire", fixés par l'ONU en 2000 pour espérer diviser par deux la pauvreté d'ici 2015, estime Minoru Takada, responsable Energie et Environnement du PNUD à l'AFP.

Pour atteindre ce but, il faudrait qu'environ 1,2 milliard de personnes supplémentaires bénéficient de l'électricité et 1,9 milliard de combustibles modernes pour se chauffer et cuisiner.

"Apporter l'électricité à chaque foyer coûterait environ un dollar par personne pour un service minimum", ajoute M. Takada pour qui la "meilleure option pour équiper les zones rurales reculées serait "du petit hydraulique ou du micro-solaire voltaïque".

Mais comme pour le service de l'eau, l'accès à l'énergie n'apparaît pas comme une priorité aux gouvernements regrette-t-il: "Ils préfèrent avoir des réalisations spectaculaires à montrer".

Dans le monde en développement, 45% de la population utilise la biomasse (bois, résidus agricoles...) et le charbon à des fins domestiques: cette proportion passe même à 71% en zone rurale. Mais seuls 27% se servent de foyers améliorés qui garantissent une meilleure combustion et évacuation des émanations (6% dans les PMA et l'Afrique sub-saharienne).

Or les auteurs du rapport estiment que 2 millions de décès sont occasionnés chaque année dans le monde par la pollution intérieure liée à ces combustibles.

Les femmes (50% des décès) et les enfants (44%) sont particulièrement touchés par les pneumonies, maladies pulmonaires chroniques et cancers du poumon car ce sont eux qui restent près du foyer, soulignent-ils.

"Dans les PMA et en Afrique sub-saharienne, plus de 50% de l'ensemble des décès sont dus à ces maladies qui peuvent être attribuées aux combustibles utilisés".

Le futur accord climat qui doit être négocié à Copenhague à partir du 7 décembre doit garantir un financement aux pays les plus démunis pour les aider à se développer sur des modes non polluants, tout en s'adaptant à un climat déréglé.

L'accès à l'énergie et aux technologies propres sera pour ces pays un des enjeux de cette conférence.

 

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/1/un-tiers-de-l-humanite-dans-le-noir-selon-l-onu_830538.html



NDLR : S'agissant du courant électrique, la réalité de la situation de la RCA doit être sans nul doute en deçà du pourcentage que donne ici l'ONU. Depuis que Bozizé et Ndoutingai sont au pouvoir, la RCA connaît une crise énergétique sans précédent dont les répercussions économiques sont si désastreuses qu'elles constituent un véritable handicap pour le développement. Dans la capitale Bangui, pas de courant, pas d'eau potable ! Le soir venu, presque tous les quartiers sont dans le noir. Cela entraîne aussi un accroissement de l'insécurité et du banditisme.

 

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 23:17




 

AFP 23.11.09 | 21h00

L'opposition guinéenne exige de nouveau le départ des militaires du pouvoir et la nomination d'un civil à la tête du pays pour 10 mois, dans ses "nouvelles propositions" transmises lundi au président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.

"Nous avons transmis ce (lundi) soir à Ouagadougou nos nouvelles propositions au médiateur (Blaise Compaoré). C'est fondamentalement une réaffirmation des positions antérieures", a déclaré à l'AFP et à la BBC le président de l'Union des Forces démocratiques (UFD), Mamadou Bah Baadikko.

Selon lui, les Forces vives (partis d'opposition, syndicats, société civile) ont réclamé dans leur document de 15 pages le départ du capitaine putschiste Moussa Dadis Camara du pouvoir, sa "disqualification" pour la présidentielle prévue en 2010 et la dissolution du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD, junte): autant d'exigences déjà transmises, début novembre, au médiateur.

Les Forces vives proposent la nomination d'une "personnalité civile" à la tête de l'Etat pour assurer une transition d'une durée de dix mois, a-t-il ajouté. Elles souhaitent également la nomination d'un Premier ministre de "consensus" et la mise en place d'un Conseil national de transition (CNT) dirigé par l'armée.

Les trois hautes autorités de l'Etat désigneraient, "après concertation", le président de la Cour suprême, du Conseil économique et social et du Conseil supérieur de la communication (CSC), a indiqué M. Baadikko.

L'opposition avait catégoriquement rejeté le "projet d'accord politique interguinéen" qui lui avait été soumis vendredi par Blaise Compaoré, nommé médiateur dans cette crise par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Ce projet d'accord prévoyait le maintien au pouvoir, pendant une transition de dix mois, du capitaine Camara et la possibilité pour lui de se porter candidat à la présidentielle.

"Pour nous, (un) retour en arrière n'est fondamentalement pas possible puisque la candidature du président Dadis ne se pose même pas", a insisté M. Baadikko. "Dans tous les textes de la communauté internationale qui reprennent le mémorandum des Forces vives, il est dit que le CNDD doit partir et céder la place à un organe consensuel de transition", a-t-il dit.

L'opposition a cependant réaffirmé au médiateur qu'elle était "tout à fait disposée à continuer le dialogue avec lui, pour arriver à une solution qui prenne en compte toutes les préoccupations du peuple de Guinée", selon M. Baadikko.

Le capitaine Camara avait été porté au pouvoir par l'armée le 23 décembre 2008, après la mort du président Lansana Conté qui dirigeait le pays depuis 1984. La crise en Guinée s'est dramatiquement aggravée depuis le massacre le 28 septembre de plus de 150 opposants, selon l'ONU.

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