Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 00:58




 

Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

Date: 26 Nov 2009


De nombreux civils auraient été tués dans une incursion des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (Lra) à Djemah, à 850 kilomètres environ à l'est de la capitale Bangui, selon certaines sources de presse internationales.

Les faits, qui seraient advenus la semaine dernière, n'ont été rapportés que jeudi à la suite du témoignage de rescapés de l'attaque qui ont également fait état de civils pris en otage. Selon ces mêmes témoignages, les soldats ougandais seraient à leur tour intervenus contre les rebelles.

L'armée ougandaise n'a toujours pas confirmé les faits et aucun de ses effectifs n'est censé se trouver dans la zone, bien qu'elle jouisse en réalité d'une relative liberté de mouvement dans les régions frontalières du Soudan, du Centrafrique et de la République Démocratique du Congo où sévissent les rebelles de la Lra.

Depuis qu'ils se sont enfuis de l'Ouganda, à l'issue de négociations de paix inachevées, les rebelles de la Lra sèment la terreur chez les habitants des zones rurales des pays limitrophes en attaquant leurs villages et en enlevant leurs femmes et leurs enfants.

Une opération militaire a été lancée contre eux par les forces armées ougandaises depuis décembre 2008 avec la coopération logistique des pays de la région.

 

(GB/CN)

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 00:45




 

APA Bangui 27-11-2009 (Centrafrique) Le chef de la délégation de l’Union européenne (UE), Guy Samzun, et le ministre d’Etat centrafricain à la coopération internationale, Sylvain Maliko, ont signé vendredi à Bangui, un accord de 26,5 milliards de FCFA destiné à financer l’aménagement, le bitumage et la surveillance de la route Bouar-Fambele, à la frontière avec le Cameroun, a appris APA.

 

« L’objectif de ce projet est de contribuer à la réduction de la pauvreté en favorisant une circulation fluide, rapide, sûre et à moindre coût des personnes et des biens sur les réseaux prioritaires de transport de surface en République centrafricaine, particulièrement sur l’axe Bouar-Garoua-Boulaï », a déclaré M. Maliko.

 

« La réalisation de cette route consolidera le réseau routier en République centrafricaine et le corridor numéro 2, prioritaire au niveau régional », a-t-il dit, soulignant que cet investissement participera au désenclavement de la République centrafricaine en améliorant l’accès au Port de Douala en toutes saisons ».

 

Le chef de la délégation de l’UE a déclaré, pour sa part, que l’Union européenne était consciente « des besoins de la Centrafrique, pays enclavé, en terme d’infrastructures de transport où le réseau routier est difficilement praticable, notamment en saison des pluies et nécessite un entretien coûteux ».

 

« Les deux marchés représentent dès lors une avancée significative vers la décentralisation du pays. Celui-ci sera encore amélioré grâce à l’intervention de la Banque mondiale qui a accepté de prendre en charge les kilomètres restants car ce corridor est identifié comme un itinéraire régional structurant au sein du réseau prioritaire d’itinéraires de transit de la CEMAC », a expliqué M. Samzum.

 

Les travaux d’aménagement, qui vont s’effectuer en 20 mois, comprennent la réhabilitation de deux ponts (Yolé et Nana) et l’aménagement d’une aire de repos.

 

 

NDLR : L’objet de cette convention et surtout le décaissement de ce financement destiné au bitumage de l’axe Bouar Garoua Mboulaï, est l’une des raisons ou pomme de discorde qui a entaché la fin du mandat du Français Jean Claude Esmieu à qui vient de succéder le Belge Samuel Samzun. Il est encore fort à craindre que la cupidité des autorités de Bangui et leur talents à détourner les financements provenant des partenaires au développement de la RCA ne viennent encore parasiter voire compromettre l’exécution dans de bonnes conditions de ces importants travaux routiers de désenclavement du pays. Ce sera un premier test pour le nouveau Délégué de l’Union Européenne.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 02:24




Chers lecteurs,

Lundi dernier, selon les statistiques de consultation de notre site quotidiennement établies par notre hébergeur, vous avez été près d’un millier, exactement neuf cent vingt et cinq (925) à consulter votre site préféré www.centrafrique-presse.com. C’est la première fois que vous avez été aussi nombreux à vous connecter. Il s’agit là d’un pic jamais atteint jusqu’ici et que nous nous devons de porter à votre connaissance. Cela nous permet ainsi de nous classer sans prétention aucune, parmi les plus grands sites de la toile mondiale les plus consultés.  Tout au moins, en ce qui concerne la République centrafricaine, on peut dire sans fausse modestie que nous sommes cités par plusieurs d’entre vous comme le site de référence en matière informationnelle.

Pour tout cela, en mon nom propre et celui de tous les membres de la rédaction, je voudrais très sincèrement vous exprimer toute notre gratitude et vous adresser tous nos remerciements les plus sincères pour cette marque de confiance et la fidélité que nous témoignez et que nous nous efforçons de mériter, de ne pas trahir ni décevoir.

Vos nombreux témoignages de satisfaction ainsi que les félicitations et encouragements que vous n’avez de cesse de nous adresser nous vont droit au cœur et sont la preuve que le portail de Centrafrique-Presse - malgré ses insuffisances et son engagement clair et résolu à se tenir aux côtés des démocrates et des forces de progrès en Centrafrique et aussi ailleurs, ce qui souvent peut ne pas plaire à certains  - paraît correspondre à ce que vous attendez d’un tel média.   

Encore merci !

Prosper N’DOUBA

Directeur de publication

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 00:52




 

(AFP) 26.11.09 | 19h26

Des témoins fuyant les combats ont confirmé jeudi à l'AFP que la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) avait pris Ndélé et que de nombreux habitants désertaient cette ville du nord de la Centrafrique.

Les rebelles "ont beaucoup d'armes, ils sont nombreux, ils parlent arabe, anglais et sango. Les tirs étaient intenses, et ont fait fuir la majorité de la population de Ndélé", a affirmé sous couvert de l'anonymat, un fonctionnaire centrafricain de Ndélé, ayant quitté la ville située à environ 100 km de la frontière tchadienne et joint par téléphone par l'AFP.

Un autre habitant ayant fui la ville, Younouss Ahmat, également joint au téléphone, a raconté que les combats ont commencé à l'aube. "Nous avons été tirés du sommeil vers 3h50 (2h50 GMT) par des tirs à l'arme automatique. Les tirs étaient d'abord isolés puis ils se sont rapprochés progressivement de la base du détachement des forces armées centrafricaines (FACA)", a-t-il déclaré.

"J'ai demandé aux membres de ma famille de rester éloignés des portes et des fenêtres et ne pas tenter de sortir avant le lever du jour. Les tirs ont ensuite pris l'allure d'un accrochage, puisqu'il y'avait à un moment donné des échanges de tirs. Nous avions tous eu très peur", a-t-il expliqué.

"Au bout de trois quarts d'heure, les échanges de tirs ont cessé. Au lever du jour nous avons appris que la plupart des militaires du détachement des FACA s'étaient retirés de la ville", a-t-il précisé, estimant que les FACA voulaient ainsi "éviter de nombreuses pertes en vies humaines parmi la population".

Au petit matin, "entre obscurité et premières lueurs du jour, les habitants ont fui pour se réfugier dans la brousse ou encore à plusieurs kilomètres de Ndélé", a ajouté Younouss Ahmat

"En ce moment, a expliqué M. Ahmat, je suis à quelques kilomètres de Ndélé, et je n'ose pas y retourner tant que le calme ne sera pas revenu".

L'attaque de Ndélé a plongé la ville minière de Bria, voisine de Ndélé, dans la peur et l'inquiétude. "Les nouvelles qui nous sont parvenues à Bria nous inquiètent. La population vit dans la peur depuis ce matin", a affirmé à l'AFP un policier basé dans cette ville.

La CPJP a annoncé jeudi avoir pris Ndélé, donnant un bilan de 3 morts côté rebelle et "d'une dizaine de morts dans les rangs" gouvernementaux. Une source militaire centrafricaine a affirmé que "les assaillants" avaient "été repoussés" mais que "les combats se poursuivaient".

La CPJP est dirigée par Charles Massi, plusieurs fois ministre sous le président Ange-Félix Patassé, renversé en 2003, et l'actuel président François Bozizé.

Il avait intégré en mai 2008 la rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), d'Abdoulaye Miskine, qui a, depuis, signé des accords - bilatéral puis global - de paix avec Bangui. Massi avait alors quitté l'UFDR pour la CPJP qui n'a pas adhéré au processus de paix.

Il avait été arrêté en mai dernier près de la frontière centrafricaine au Tchad sous l'accusation de tentative de déstabilisation de la RCA, puis libéré un mois plus tard par les autorités de N'Djaména.

La ville de Ndélé a déjà fait l'objet de deux attaques, une fin 2008 et une particulièrement meurtrière en juin 2009. Les combats avaient entraîné d'importants mouvements de population, notamment vers le Tchad.




Le gouvernement condamne l'attaque de la ville de Ndélé par des rebelles
 

ACAP Bangui, 26 novembre 2009 23:30- Le gouvernement centrafricain a condamné, jeudi 26 novembre, l'attaque, dans la matinée, de la ville de Ndélé (675 km au nord de Bangui), près de la frontière avec le Tchad, par un groupe armé.

Dans un communiqué rendu public dans la soirée, le ministère de la Défense a attribué cette attaque à des éléments de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) de l'ancien ministre d'Etat Charles Massi ainsi qu'à d'autres groupes non identifiés.

Le communiqué, qui ne fournit aucun élément relatif au bilan de l'attaque, relève que celle-ci intervient quelques jours après l'enlèvement, dans la nuit du 22 novembre dernier à Birao (1087 km au nord-est de Bangui), près de la frontière avec le Soudan, de 2 employés français de l'ONG Triangle Génération Humanitaire.

Le communiqué appelle également les populations de Ndélé au calme et promet que tout sera mis en œuvre par les forces de défense et de sécurité pour garantir la sécurité de cette région et sur le territoire national.

La CPJP, qui semble être à l'origine de cette attaque, s'était signalée dans la région de Ndélé le 7 novembre dernier en investissant la localité de Zoukoutouniala (26 km de Ndélé) où elle a pillé une boutique pour s'approvisionner en produits de première nécessité.

Apparue vers la fin de l'année 2008, la CPJP demeure, à ce jour, en marge de l'accord de paix global entre le gouvernement et les mouvements politico-militaires actifs dans le Nord de la République Centrafricaine.

Signé le 21 juin 2008 à Libreville, au Gabon, cet accord global de paix a ouvert la voie à la mise en place d'un programme de désarmement (DDR) prévu pour entrer dans sa phase active à partir du 15 décembre prochain avec l'arrivée à Bangui d'observateurs militaires de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale censés contrôler le cantonnement et le désarmement des ex-rebelles.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 00:34




 

 

Ce matin 26 novembre 2009 à 4 heures, le Commando blindé de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a pris la ville de Ndélé. La ville est sous contrôle, la sécurité des populations et humanitaires est assurée.

L’affrontement a duré quelques heures. Le bilan provisoire est de 3 morts et 4 blessés dans nos rangs et une dizaine de morts dans les rangs de l'ennemi. 3 véhicules, la voiture de commandement du préfet de la ville de N'délé et une quantité considérable d'armes sont récupérés. Nous tenons également le Préfet et le Commandant de la Zone.

La CPJP attends depuis le mois d'août 2009 une négociation sérieuse avec le gouvernement. Ce long silence du Gouvernement a poussé la CPJP a passé à la l'attaque et à la prise de la ville de N'délé. Et elle compte progresser sur le terrain militaire si le Gouvernement n'engage pas immédiatement les négociations.

                                                          

Fait le 26 novembre 2009

Pour le Conseil politique,
Le Secrétaire Général, Porte-parole

Assan M’bringa Togbo

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:34




 

AFP 26.11.09 | 12h12

Un groupe revendiquant les enlèvements d'un employé français de la Croix rouge internationale dans l'est du Tchad et de deux humanitaires français en Centrafrique a affirmé jeudi à l'AFP qu'il visait la France et non les ONG.
 

"Nous ne visons pas les ONG, nous ciblons la France", a déclaré Abou Mohamed Rizeigi qui se présente comme le porte-parole des "Aigles de libération de l'Afrique", un groupuscule obscur qui sert de paravent à des bandits, selon différentes sources proche du dossier.

"Nous voulons que la France change de politique dans la région", a-t-il ajouté.

Un journaliste de l'AFP a pu par ailleurs entrer en contact avec Laurent Maurice, un agronome employé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), enlevé dans l'est du Tchad le 9 novembre par des hommes armés dans le village de Kawa, à dix kilomètres de la frontière avec le Darfour soudanais.

"Je suis privé de ma liberté depuis 17 jours. Je vais bien", malgré les circonstances, a déclaré à l'AFP d'une voix frêle l'otage qui a affirmé être en contact avec sa famille via le CICR. "Je suis au Tchad", a-t-il ajouté, sans plus de détails.

Un haut responsable tchadien avait indiqué le 10 novembre, que les ravisseurs étaient retournés avec leur otage au Darfour, région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à une guerre civile complexe et théâtre depuis mars dernier d'une vague d'enlèvements d'expatriés.

Le 13 novembre, une source proche de la Coordination nationale d'appui à la force internationale à l'est du Tchad avait indiqué que les ravisseurs avaient exigé une importante rançon en échange de sa libération.

Dans leur entretien avec l'AFP, les ravisseurs ont également revendiqué le rapt dimanche de deux employés français de l'ONG Triangle GH à Birao, ville du Nord-Est de la Centrafrique, près de la frontière du Darfour.

Un employé franco-britannique de la Croix-Rouge Internationale, Gauthier Lefèvre, a par ailleurs été enlevé le mois dernier par des hommes armés dans l'ouest du Darfour, près de la frontière tchadienne.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:27




 

AFP 26.11.09 | 14h06

La rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) a affirmé, dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP à Bangui, avoir pris la ville de Ndélé (nord), mais une source militaire a assuré que l'assaut avait été repoussé.


"Ce matin 26 novembre 2009 à 4 heures, le commando blindé de la CPJP a pris la ville de Ndélé. La ville est sous contrôle, la sécurité des populations et humanitaires est assurée",
affirme le communiqué de la CPJP, une des rébellions qui n'a pas conclu d'accord de paix avec Bangui et n'a pas intégré le processus de paix.

Un habitant de Ndélé, joint par l'AFP, a affirmé sous couvert de l'anonymat que "les habitants de Ndélé ont fui la ville qui est aux mains des rebelles". "Les habitants se sont réfugiés en brousse", a-t-il dit.

Cette attaque n'a pas encore suscité de réaction officielle du pouvoir à Bangui. Une source militaire proche de l'état-major a toutefois confirmé à l'AFP que "la ville de Ndélé a été attaquée tôt jeudi matin".

"Les assaillants ont tenté de prendre la base militaire de Ndélé, mais ils ont été repoussés par le détachement des FACA (Forces armées centrafricaines)".

"Les combats se poursuivaient toujours" en début d'après-midi, a encore assuré cette source.


NDLR : D'après des informations recueillies par la rédaction de CAP auprès de sources indépendantes à Ndélé, la ville est bien aux mains des rebelles de la CPJP. Les autorités locales (Préfet, Sous-Préfet, Commandant de gendarmerie, médecin chef etc..) ont été dépossédées de leurs véhicules de service par les assaillants. De même que la base des Faca de la ville a été récupérée après décrochage des soldats gouvernementaux.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 10:59




Nous venons d’apprendre que ce matin à 5 h 15 mn, des éléments de la rébellion de la CPJP ont attaqué et occupé la ville de NDELE, chef lieu de la préfecture du Bamingui-Bangoran. La CPJP est le mouvement dont le président est le colonel Charles Massi, entre temps arrêté au Tchad puis libéré par les autorités tchadiennes mais dont on ignore le sort depuis lors. Ces jours derniers, certaines informations non vérifiées faisaient état de sa présence à la frontière centrafricano-camerounaise à proximité de sa ville natale de Baboua dans la préfecture de la Nan-Mambéré.
Bozizé a à plusieurs reprises rejeté l'offre de médiation de Ndjaména, préférant plutôt trouver des rarngements avec le sultan de Ndélé afin de désarmer les éléments de la CPJP, essentiellement d'ethnie Rounga. On voit à présent les limites de cet aveuglement des autorités de Bangui.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 10:45




MOUVEMENT NATIONAL DU SALUT DE LA PATRIE

MOUVEMENT POLITICO-MILITAIRE

______________________________________________________________

Travail-Patrie-Progrès

Présidence

Réf : 020/PR/MNSP/09

Tél : 75 05 98 56

 

 

COMMUNIQUE N°004/PR/MNSP/09

En campement à une vingtaine de kilomètre de Birao, le Conseiller en Réinsertion du MNSP avec une dizaine d’hommes dont il a la charge ont été kidnappés ce 25/11/2009 par les FACA.

Emmenés vers une destination inconnue, ces derniers subirent des tortures corporelles graves en violation des droits fondamentaux de l’homme en la matière.

A titre de rappel, un engagement à la paix entre le MNSP et les autorités avait été signé à Birao le 20/10/2009 et devrait ouvrir la voix à la conclusion d’un accord de paix.

Le MNSP est surpris de ce revirement spectaculaire de la part de ces autorités  qui, par cet acte ont voulu porter au mouvement la responsabilité de l’enlèvement des deux humanitaires Français de l’ONG Triangle que nous avons condamné dans le communiqué de presse N° 003/PR/MNSP/09 du 24/11/2009. Ils se sont trompés de porte et de cible.

Ces hommes et encore moins le MNSP ne sont impliqués ni de près, ni de loin dans cet affaire et met quiconque au défi de prouver le contraire.

Enfin, le MNSP demande la libération sans condition de ces éléments et prends à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces agissement qui risquent de compromettre la paix que nous recherchons tous.

                                                                                              Fait à Bangui, le 25 novembre 2009

Le Président du MNSP,

 

Hassan OUSMAN

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 03:42



 

Par Paul-Marin Ngoupana

BANGUI, 25 nov (AFP) - Des dizaines de personnes ont été tuées dans un coin reculé de la République centrafricaine, lorsque des rebelles ougandaises ont attaqué les villageois, mais ont ensuite été pris en embuscade par des soldats ougandais, a affirmé un témoin et des médias locaux.

Les meurtres ont eu lieu la semaine dernière autour de Djemah, 850 km (530 miles) à l'extrême Sud-Est de la capitale Bangui, et sont les dernières d'une vague d'attaques perpétrées par l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA), un mouvement, une milice qui rôde autour de la République centrafricaine, le Soudan et la République démocratique du Congo pour tuer des civils et faire des enlèvements.

«Il y avait plus de 40 rebelles armés de fusils, de machettes et de gourdins. Ils ont attaqué le village à partir de trois directions», dit Léon Hetanga, un résident de Djemah qui a échappé à l'attaque et s'est rendu à Bangui pour parler de l’incident du 18 novembre.

"Ce qui suivit fut un carnage. Les deux magasins du village ont été pillés, les maisons brûlées. Cachées dans un manguier, j'ai vu cette scène horrible ... trois hommes ont été tués par des machettes et deux femmes étaient ligotées et prises comme prisonnières", a-t-il ajouté.

Hetanga a indiqué qu'au moins 11 personnes avaient été tuées au moment où il s'est échappé du village et a alerté les soldats ougandais, basée à 25 km, qui ont lancé une contre-attaque sur les rebelles.

"C'était un carnage pour les rebelles quand ils ont été pris en embuscade près de la rivière Ngoangoa par les soldats ougandais, a dit Hetanga.

Bangui a permis à Kampala en Ouganda d'envoyer des forces spéciales pour traquer les rebelles en République centrafricaine, l'une des nations les plus faibles et les plus isolées d'Afrique centrale.

La vague d'attaques de la LRA dans les trois pays intervient après près de deux décennies de longue guerre dans le nord de l'Ouganda et un raid de forces multinationales contre des bases rebelles au Congo l'année dernière.

L'Ouganda a mené l'attaque dans la jungle contre les cachettes de rebelles mais pas contre les dirigeants de la LRA qui sont recherchés pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale.

L’armée ougandaise a déclaré aux médias qu'elle n'avait aucune information sur l'incident et des fonctionnaires du gouvernement centrafricain n'ont fait aucun commentaire, mais une source locale a confirmé les rapports de Hetanga sur les d'attaques à Djemah, ainsi que d'autres villages, y compris à proximité de Fouka.

"Des dizaines de personnes ont été tuées", Clément Loutemboli, un opérateur de radio communautaire de santé dans la ville voisine d'Obo, a déclaré à Reuters par téléphone.

«Au cours des derniers jours, le calme est revenu et on entend moins parler des rebelles parce que et des soldats ougandais et centrafricains font les patrouilles, a dit Loutemboli.

Basé à New York Human Rights Watch estime que les combattants de la LRA ont tué au moins 1.200 civils congolais dans des attaques de représailles puisque l'agression ougandaise dirigée l'année dernière.

(Writing par David Lewis Montage: Angus MacSwan) ((Dakar Salle de presse +221 33 8645076)) (Pour plus de couverture en Afrique de Reuters et d'avoir votre mot à dire sur les principales questions, visitez le site: http://af.reuters.com)


NDLR : Pourquoi et jusqu'à quand d'innocentes et paisibles populations civiles doivent et vont-elles payer un si lourd tribut à ces criminels de rebelles ougandais ? Y-a-t-il des autorités dans ce pays appelé République centrafricaine ? Ces pseudos autorités ne se soucient plus il est vrai, que du comment faire pour frauder les prochaines élections afin de conserver leur pouvoir.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation