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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:30

 

 

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Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

Justice – Liberté – Travail

*******

Membre de l’Internationale Socialiste

Mouvement de Libération de la Jeunesse Centrafricaine

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Bureau National

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Secrétariat Général

*******

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

Bangui, le 06 Avril 2010

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°002/10

 

Depuis quelques temps, des déclarations sont faites sur les ondes des stations radio de la place et relayées par la presse écrite au nom de la Jeunesse Centrafricaine, attestant que celle-ci soutenait la date des élections présidentielles et législatives fixée unilatéralement par le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), dont nul ne doute de sa partialité et entérinée par un Décret présidentiel du parrain.

La jeunesse du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Parti politique démocratique épris de paix et soucieux du bien être du peuple Centrafricain, tient à relever qu’elle ne se reconnaît nullement dans cette déclaration qui n’engage que leurs auteurs rompus dans l’art du « griotisme ».

Ainsi donc, le Mouvement de Libération de la Jeunesse Centrafricaine (MLJC) condamne avec fermeté cette déclaration qui n’est pas de nature à ramener la paix tant souhaitée aussi bien par le peuple Centrafricain que la Communauté Internationale qui est disposée à nous accompagner dans ce processus électoral de dernière chance.

Le MLJC joint sa voix à celles du Collectif des Forces du Changement (CFC) et de la Communauté Internationale pour demander avec insistance le report de la date des élections afin de donner la chance à notre pays de retrouver définitivement la paix, gage du développement socio-économique et par ricochet du bien être du peuple.

Il affirme par la même, son perpétuel soutien inconditionnel au Collectif des Forces du Changement à travers l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) et sa détermination à œuvrer à ses côtés pour l’avènement du Changement réclamé par le Peuple Souverain mais Opprimé par ce régime aux abois.

 

                                   POUR LE BUREAU NATIONAL

 

                                 LE PRESIDENT

 

 

 

                              Emmanuel  T o b y

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:20

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

BANGUI AFP / 07 avril 2010 14h11- L'opposition et les rebelles centrafricains ayant signé les accords de paix ne participeront "ni à la présidentielle, ni aux législatives" en Centrafrique "si la date du 16 mai est maintenue", a annoncé à l'AFP mercredi le porte-parole du Collectif des forces du changement.

"Si la date du 16 mai est maintenue, le Collectif ne participera pas aux élections. Aucun dossier ne sera déposé ni pour la présidentielle, ni pour les législatives", a affirmé Me Nicolas Tiangaye, porte-parole du Collectif des forces du changement.

"Seul le report de la date des élections, a-t-il dit, pourrait faire revenir le Collectif sur sa position. Nous demandons que la date des élections soit reportée au-delà des délais constitutionnels", du 11 juin date de la fin du mandat du président François Bozizé.

Le collectif regroupe à la fois la principale coalition d'opposition l'Union des forces vives de la nation (UFVN), les "Autres Partis" (coalition de partis d'opposition non-membres de l'UFVN), et les mouvements politico-militaires ayant intégré le processus de paix.

Les élections, prévues le 25 avril, ont été reportées au 16 mai, selon un décret présidentiel début mars. L'opposition, le comité de pilotage et les bailleurs de fonds de l'élection étaient favorables à une date plus éloignée dans le temps. Comme le veut la loi, c'est la Commission électorale indépendante (CEI) qui avait proposé au président la date du 16 mai.

Le président François Bozizé avait indiqué qu'on ne pouvait dépasser le délai constitutionnel du 11 juin.

Dans un communiqué diffusé mercredi, le Collectif s'estime "contraint de ne pas déposer de dossiers" aux élections, mais "réaffirme sa volonté inébranlable" de participer aux scrutins présidentiel et législatif prévues cette année. "Malheureusement, au stade actuel des choses, le processus électoral n'est ni crédible, ni transparent, ni consensuel", affirme-t-il.

Me Henri Pouzère, le coordonnateur de l'UFVN, qui regroupe plusieurs mouvements, avait déjà indiqué que la date des élections devait "être fixée au-delà des délais constitutionnels parce que toutes les conditions ne sont pas réunies au plan sécuritaire, au niveau du recensement ou de la révision de la liste électorale".

(©)

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:14

 

 

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7 avril 2010 par Billets d’Afrique et d’ailleurs (survie.org)

En Centrafrique, rien n’est prêt pour garantir la tenue d’un scrutin présidentiel à peu près crédible, cette question ne constituant une priorité ni pour Bozizé ni sans doute pour ses conseillers militaires français.

Les demandes pour repousser le scrutin se multiplient donc, mais Bozizé ne veut pas d’une date au-delà de la fin prévue de son mandat, pour ne pas risquer une période de flottement constitutionnel.

« Les autorités françaises ont donc fait savoir au président François Bozizé que sa légitimité ne serait pas remise en cause par ce report extraconstitutionnel et qu’il ne serait pas tenu de former un gouvernement de transition » (Jeune Afrique, 21 mars) et elles ont discrètement fait pression sur les leaders de l’opposition pour que ces derniers adoptent la même ligne politique (La Lettre du continent, 18 mars).

Et si l’Elysée annonçait tout de suite le résultat du prochain scrutin ? On gagnerait du temps…

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 00:41

 

 

Koyambounou.jpg

 

 

 A la suite de la vive contestation suscitée par les nouvelles dates d'élections  et la dénonciation du caractère illégal du décret de Bozizé convoquant à nouveau le corps électoral, pris non pas sur la base du rapport de la CEI mais sur ce qu'a rapporté le président de la CEI Joseph Binguimalé au président de la République des débats internes  de la CEI sur le chronogramme des élections, le Premier Vice Président de la CEI Gabriel Jean Edouard Koyambounou a tenu à opposer le démenti le plus catégorique à tous ceux qui font courir des allégations selon lesquelles les débats lors de la plénière de la CEI, auraient abouti à dégager une unanimité des participants sur la question du chronogramme qui avait été débattue.

 

La Rédaction de C.A.P

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Nous, Premier Vice Président de la Commission Electorale Indépendante (C.E.I), portons à la connaissance de l'opinion nationale et Internationale ce qui suit :

Lors de la plénière de la Coordination Nationale de la CEI en date du 27 Mars 2010, la question du chronogramme des élections a été inscrite à l'ordre du jour et débattue de manière houleuse. Le Premier

vice Président de la CEI que je suis, a eu à porter de sérieuses réserves et formuler des amendements quant aux délais relatifs à chaque séance de séquences du processus.

Malheureusement, rien n'a été pris en compte dans le nouveau chronogramme ayant déterminé les dates prescrites dans le nouveau décret fixant l'articulation des prochaines échéances électorales.

Au regard du procès verbal largement publié par la CEI mettant en relief le consensus, je tiens à inviter les lecteurs à relever toutes mes interventions inclues dans ce document qui insistaient sur les réalités du terrain notamment la dégradation trop prononcée de nos routes, pistes rurales et ponts qui rendent impossible la réalisation d'un tel chronogramme en si peu de temps.

Cette préoccupation a été également soutenue par le 2ème Vice Président de la CEI, Maître Mboli-Goumba. Ce dernier a demandé que la question de délai soit froidement discutée afin que le nouveau chronogramme soit accepté par tous et sans précipitation.

Le Premier Vice Président de la CEI que je suis, s'étonne et s'indigne de ce que les réserves et amendements portés sur la question n'aient pas été pris en compte d'une part, d'autre part, que certains membres de la Coordination mal intentionnés se soient empressés de déclarer que ce nouveau chronogramme a été adopté en plénière par consensus avec des amendements, tout en oubliant que ce consensus n'est pas 'synonyme d'unanimité.

Fort de ce qui précède, je marque mon désaccord et me désolidarise de cette manœuvre éhontée qui porte les germes d'une rupture de consensus avec les conséquences néfastes pour la suite du processus électoral en cours.

Fait à Bangui, le 04 Avril 2010

 

Le Premier Vice Président de la CEI

 

Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 00:25

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

            La mise en place du comité de l'ambassade pour les élections présidentielles de 2010  a eu lieu le samedi 03/04/2010.

 

 L'ordre du jour était essentiellement consacré à la constitution du bureau du comité et l'élection de son président. La réunion a été présidée par le conseiller spécial du président de la CEI et délégué de la majorité présidentielle à la CEI Mr Lévy YAKITE. Comme a décidé l'assemblée du 30 mars, Gabriel GOLOUMO n'était pas présent. Il a été procédé à la vérification des listes des délégués de toutes les entités.

 

           Le frère MAHOUTOU King qui avait un mandat de son parti a représenté le RDC mais ne pouvait pas siéger au comité d'ambassade. Il a donc demandé à être remplacé mais comme Maître Henri POUZERE a délivré un mandat pour couvrir l'ensemble de l'UFVN, l’entité opposition démocratique a été ainsi représentée par :

 

Jean Didier KABRAL

Clément BELIBANGA

Jean Christophe AZOUDANGA

Gilles BOMILLA-KORADJIM

Hugues-Junior DOBOZENDI

 

            Le bureau du Comité d’ambassade a été mis en place conformément au règlement intérieur de la CEI et se compose comme suit:

 

Président:        François NDEKERE NZOGBIA

1er vce   :         Jean Didier KABRAL

2è vce   :            Prosper DOUACLE

Rapporteur        Françis   KOPAYE

Adjoint :              Mme Marie-Antoinette LANGAMBAYE

Trésorier :          Sophie GBADIN

Adjoint :              Mme Virginie BAÏKOUA YANIBADA

 

            Après qu'on ait fini la mise en place du bureau, Simon ALALENGBI est arrivé en retard avec un mandat signé de Gabriel GOLOUMO pour revendiquer la représentativité du RDC auprès du comité. Après une brève concertation, nous avions conclu que pour le moment la composition des délégués de l'opposition démocratique restera telle qu'elle jusqu'à nouvel ordre.

 

            Il faut souligner qu'à l'issue du vote du président du comité, au 1er tour les deux candidats, l'abbé Socrate NGARO et le Révérend François NDEKERE NZOGBIA étaient à égalité de douze voix. C'est au 2è tour que le Révérend NDEKERE a été élu de 13 voix contre 12. 

           

            Une réunion du Comité d'ambassade Paris se tiendra le samedi 10 avril prochain pour la mise en place des sous commissions.

 

Le président a levé  la séance à 18h.

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 00:19

 

 

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REBELLES OUGANDAIS LRA : NOUVELLES VICTIMES OU NOUVELLES STRATÉGIES ?

Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

Date: 06 Avr 2010


La mort de cinq personnes attachées sur la route entre Bangassou et Rafai, dans le Sud-est du Centrafrique, imputée aux rebelles ougandais de la Lra (Armée de résistance du seigneur), a été annoncée par un policier. Pendant la dernière semaine de mars, cette même région a été le théâtre de trois autres attaques au moins soldées par la mort de 26 personnes et également attribuées à la Lra.

De l'autre côté de la frontière, dans le Nord du Congo-Kinshasa, la MISNA a recueilli le témoignage d'une jeune fille enlevée par la Lra, avant de parvenir à s'échapper et de gagner le village de Nakale, à 12 kilomètres de Duru. Les déclarations de la jeune femme – qui a subi des violences physiques – indiquent que les rebelles présents dans la zone pourraient être bien plus nombreux que prévu : "Plusieurs centaines de combattants divisés en trois campements à un kilomètre de distance l'un de l'autre, dont un abrite un chef important avec une jambe imputée et est toujours surveillé par des gardes", raconte l'ancienne otage, sans connaître le nom de l'homme en question.

Le récit de la jeune femme pourrait accréditer l'hypothèse, fournie à la presse par un porte-parole militaire ougandais, que le chef historique de la Lra, Joseph Kony, aurait franchi la frontière du Centrafrique et serait passé au Congo avec ses lieutenants, afin de réorganiser ses hommes et de se procurer de nouvelles armes. Un présumé rebelle repenti dit Okello Mission, interviewé par la presse à Kampala (Ouganda), a quant à lui affirmé avoir fait partie d'un groupe de la Lra qui aurait rencontré dans la région soudanaise du Darfour en octobre dernier une délégation de l'armée soudanaise pour "reprendre le partenariat".

Le gouvernement soudanais a immédiatement démenti les propos de Mission, dénonçant une campagne de désinformation et de propagande contre le Soudan. Au bout de 20 ans de guerre dans les régions acholies du Nord de l'Ouganda, la rébellion de Joseph Kony sévit contre les civils dans le Nord du Congo – qui enregistre le plus grand nombre de victimes : plus de 1500 selon la plupart des bilans – ainsi qu'au Centrafrique et au Soudan.

 

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 00:15

 

 

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Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

Date: 06 Avr 2010


Le bilan des affrontements advenus vendredi dernier dans la ville septentrionale de Ndelé à la suite d'une manifestation des habitants contre les abus commis par les rebelles antigouvernementaux de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) s'élèverait à 10 morts dans les rangs des insurgés, selon des sources militaires.

En l'état actuel, les sources humanitaires contactées par la MISNA revoient à la baisse le bilan officiel, qu'elles situent à trois victimes et six arrestations. La situation est actuellement sous contrôle à Ndelé bien que quelques coups de feu sporadiques, probablement tirés en l'air par les militaires en guise d'avertissements, aient retenti lundi après-midi.

Les sources de la MISNA indiquent en outre que deux véhicules, un 4x4 et un camion, ont été volés à une ong par des hommes armés à Sikkikede, à plus de 200 kilomètres au nord-ouest de Ndelé. La Cpjp entretient depuis de longs mois une situation tendue dans la région. Le mouvement armé accuse le gouvernement de retards dans l'application du programme de désarmement et de réinsertion des anciens combattants prévu par l'accord de paix et exige de connaître le sort de son chef, l'ex-ministre Charles Massi, qui a disparu depuis plus de trois mois.

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 16:05

 

 

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 PARIS, France, 6 avril 2010/African Press Organization (APO)/ — A la demande de Bernard Kouchner, Alain Joyandet, secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie, représentera le gouvernement français, ce mercredi 7 avril, à l’occasion de la commémoration du seizième anniversaire du génocide des Tutsi au Rwanda.

 

Cette visite fait suite au déplacement du chef de l’Etat, le 25 février dernier, symbolisant, au plus au niveau, le rétablissement des relations diplomatiques entre nos deux pays. Elle s’inscrit dans le cadre d’une volonté partagée de se tourner vers l’avenir, sans occulter un passé douloureux, et d’établir une relation confiante et constructive sur tous les sujets d’intérêt commun.

 

Les 8 et 9 avril, Alain Joyandet se rendra en République centrafricaine. Cette visite permettra la signature, avec le Président Bozizé, de l’accord de partenariat de défense qui vient d’être renégocié entre nos deux pays et du « document cadre de partenariat » qui fixe les grandes orientations de la coopération bilatérale entre la France et la RCA pour les années à venir.

 

SOURCE : France-Secrétariat d’Etat à la Coopération et à la Francophonie

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 13:47

 

 

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REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE                               UNITE-DIGNITE-TRAVAIL

                   

 

              COLLECTIF DES FORCES DU CHANGEMENT (C.F.C)

 

 

                                                  COMMUNIQUE

    

Le 24 Mars 2010, le Collectif des Forces du Changement avait publié un mémorandum dans lequel il avait fixé un certain nombre d’exigences avant les élections dont la date était initialement fixée au 25 avril 2010. Un exemplaire dudit mémorandum avait été envoyé au Président de la République. Malheureusement, au soir du 30 Mars 2010, le Président de la République avait signé un décret fixant au 16 mai 2010 la date du premier tour des élections. Par le présent communiqué, le Collectif des Forces du Changement tient à informer l’opinion nationale et internationale de ce qui suit :

 

1-      Le Collectif des Forces du Changement réaffirme au peuple centrafricain et à la communauté internationale sa volonté inébranlable de participer aux élections présidentielles et législatives prévues cette année dans notre pays, pour peu que ce processus électoral soit crédible, transparent et consensuel, conformément aux recommandations pertinentes du Dialogue Politique Inclusif. 

 

2-      Malheureusement, au stade actuel des choses, le processus électoral  n’est ni crédible, ni transparent, ni consensuel. C’est pour cela que le Collectif est contraint de ne pas déposer de dossiers de candidature ni aux présidentielles ni aux législatives jusqu’à l’assurance du retour dans un processus électoral crédible, fiable et consensuel. Le Collectif  est guidé  par le seul souci de ne pas cautionner l’illégalité et l’illégitimité, et de garantir le respect des suffrages de l’ensemble du peuple centrafricain souverain.

 

3-      Le Collectif réaffirme une fois de plus que pour que le processus électoral en cours soit crédible, il faut absolument procéder à un recensement électoral sur toute l’étendue du territoire national, ainsi que l’ont constamment et instamment recommandé les experts internationaux du Programme des  Nations Unies pour le Développement (PNUD) , de l’Union Européenne (UE) et du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), d’autant plus que la communauté internationale s’est dite disposée à le financer en totalité.

 

4-      Le recensement électoral et la séquence des opérations électorales subséquentes devant entraîner le dépassement de la fin du mandat du Président de la République, le Collectif est disposé à s’accommoder de son maintien en fonction jusqu’aux prochaines élections.

 

5-      En conséquence, il sera mis en place un gouvernement de mission, entièrement dédié au DDR et à la préparation d’élections crédibles, suivant les recommandations du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

 

6-      En revanche, nul ne devant être juge et partie, Monsieur Elie Ouéfio étant Secrétaire général du KNK, parti du candidat déclaré François BOZIZE, le  Collectif exige sa démission des fonctions de Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, en charge de la conduite du processus électoral en cours.

 

                                                  Fait à Bangui le 5 avril 2010,

 

Ont signé :

 

1 - ENTITE : OPPOSITION DEMOCRATIQUE

 

 

ASD................................................................. Françoise GOTTO-GAZIAMODO

 

 

ADP................................................................. C.E KEZZA KOYANGBO

 

 

MLPC............................................................... Martin ZIGUELE

 

 

LONDO............................................................. 1er VP Jean-Paul Narcisse SEKOLA

 

 

RDC................................................................... Louis-Pierre GAMBA

 

 

2 - ENTITE : AUTRES PARTIS

 

 

CRPS.................................................................... Me Nicolas TIANGAYE

 

 

FC.......................................................................... Général Timothée MALENDOMA

 

 

PATRIE.................................................................. P/O Bruno MAPOUKA

 

 

 

3 - MOUVEMENTS POLITICO-MILITAIRES

 

 

APRD ...................................................................... Jean Jacques DEMAFOUTH

 

 

 

 

signataires-communique-CFC-5-avril-2010.JPG

 

 

NDLR : Cette démarche de l'opposition est responsable et constructive. Elle tranche avec la précipitation avec laquelle Bozizé et son agité "doungourou" Binguimalé étaient en train de conduire le processus électoral droit dans le mur. L'engagement que prend ici l'opposition de s'accomoder au maintien en fonction de Bozizé jusqu'au déroulement des prochaines élections est une importante concession politique qui devrait non seulement être jugée à sa juste valeur mais aussi rassurer en principe celui-ci.  Il n'a donc plus de raison objective de paniquer littéralement comme il l'était ces derniers temps de la perspective d'un vide constitutionnel qu'allait connaître le pays à l'expiration de son mandat. Que répondra Bozizé à l'opposition qui vient ainsi de mettre une bonne quantité d'eau dans son vin ? Le départ du gouvernement du trop partisan ministre de l'Administration du territoire que réclame l'opposition est le minimum que Bozizé doit concéder. L'appartenance en effet d'Elie Oueifio à l'organe de direction du KNK est totalement incompatible avec la neutralité du ministre ayant en charge l'organisation des élections. La balle est désormais dans le camp de Bozizé. Va-t-il se saisir de la bouée que lui tend l'opposition ?

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 01:01

 

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Jean-Jacques DEMAFOUTH est avocat au barreau de Paris. Attiré par la politique dans son pays, la République centrafricaine, il s'est très tôt retrouvé comme conseiller juridique du Président Ange-Félix Patassé dès son accession à la magistrature suprême en 1993 avant de devenir ensuite son ministre de la défense. Peu après le coup d'Etat manqué du 28 mai 2001 contre ce dernier qui a été revendiqué par le général André Kolingba, il a été accusé d'y avoir trempé et est jeté en prison. Relaxé après un procès retentissant, il s'exile à Paris et reprend ses activités d'avocat. Il crée en 2008 un parti politique, la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) puis devient en même temps Président de l'Armée Pour la Restauration de la Démocratie (APRD), un des nombreux mouvements politico-militaires entrés en rébellion contre le régime du général Président François Bozizé. Après le Dialogue Politique Inclusif de décembre 2008 en Centrafrique, Jean-Jacques Demafouth est devenu Vice-Président du Comité de pilotage du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) de ses rebelles devenus ex-combattants et prend actuellement une part active dans la lutte pour l'obtention des conditions propices à la tenue d'élections transparentes et crédibles en Centrafrique où on lui prête aussi l'intention de briguer le fauteuil présidentiel.

 

La Rédaction C.A.P

 

 

Entretiens avec Samy Abtroun

« La garde impériale de Bokassa passait dans les rues à grand bruit et faisait craindre le pire : arrestations, exécutions, tueries. On savait que celui qui était arrêté ne reviendrait jamais ... »

« Dacko a remis symboliquement le drapeau bleu blanc rouge sur nos têtes. Les premiers jours, nous étions plutôt contents. Mais nous avons rapidement déchanté. »

« Là encore, coup de théâtre: je fus accusé d'être l'auteur du coup d'État de mai 2001 alors qu'en réalité, j'avais permis de l'arrêter! »

« Bozizé reproduit parfois les mêmes erreurs que ses prédécesseurs alors que son arrivée au pouvoir avait suscité un réel espoir de changement. »

« il faut un certain courage pour tendre la main ... Ceux qui m'ont fait du tort et qui se taisent, c'est tant pis pour eux! »

« Le combat que je mène avec mes compatriotes n'a qu'un objectif: le meilleur devenir de notre pays. »

Samy Abtroun est journaliste à Afrique Asie.

 

Editions Numéris .  Paris Février 2010. 128 pages

9"782953 549003

 

ISBN: 978-2-9535490-0-3 l0€

 

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