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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 16:39

 

 

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Les ministres du Conseil de paix et de sécurité de l'Afrique centrale (COPAX) se sont réunis le 4 avril à N’Djamena, au Tchad, pour étudier la situation sécuritaire des pays en conflits dans la sous région, notamment en République centrafricaine et au Burundi.

Convoquée par le ministre tchadien des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat, la 4e réunion des ministres du Conseil de paix et de sécurité de l'Afrique centrale (COPAX) s’est déroulée le 4 avril à N’Djamena, dans la capitale tchadienne.

A l’ordre du jour du conclave figuraient en bonne place la situation sécuritaire de la République centrafricaine et du Burundi.

Les ministres ont en effet exprimé leurs préoccupations face aux risques de perturbations politiques et sécuritaires qu’encourt la République centrafricaine, où le COPAX a recommandé la poursuite du processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) et l’élaboration d’un cadre de gestion politique du pays incluant le calendrier électoral.

Le Conseil a également recommandé le recadrage de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX) et de la composante police/gendarmerie, ainsi que la mise en place d’un dispositif sécuritaire pour les dirigeants des mouvements politico-militaires.

Concernant le Burundi, les ministres du COPAX ont décidé de l'envoi d'une mission de haut niveau avec mandat de mettre en accord les parties sur la question de l'organisation dans la paix des futures élections générales, prévues à partir du 21 mai prochain et de fournir une aide humanitaire aux populations vulnérables.

Créé en 1999, le COPAX a pour mission de veiller au maintien, à la consolidation et à la promotion de la paix et de la sécurité en Afrique Centrale. Il constitue en particulier l’organe de préparation de décisions des chefs d’Etat relatives aux mesures de prévention, de gestion et de règlements des conflits. Il est aussi compétent pour l’aide humanitaire, en faveur notamment des déplacés et réfugiés.

Source : Gaboneco     08-04-2010   

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 01:04

 

 

 

 

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 En dépit des nombreuses dénonciations de la grave impréparation des élections, malgré le refus de presque tous les candidats à la présidentielle déclarés à ce jour, sauf Patassé et naturellement Bozizé, de déposer leur candidature si le scrutin est maintenu au 16 mai, rien n’indique pour l’instant que Bozizé entendra raison et décidera le report de ces élections, réclamé par presque tout le monde.

Si Bozizé s’entête, comme beaucoup dans son clan et dans son parti lui en prêtent l’intention, à maintenir le dernier calendrier qu’il a décidé par décret, il prendra sur lui la lourde responsabilité de ne pas vouloir la paix civile dans ce pays. Comment en est-on arrivé là ? Sachant que l’année 2010 est une année électorale pour les législatives et les présidentielles, le gouvernement centrafricain aurait dû prendre un minimum de dispositions matérielles et financières nécessaires pour leur préparation, en veillant au moins à la révision annuellement des listes électorales comme le prescrit la loi. Le pays disposerait aujourd’hui d’une liste électorale, ce qui est loin d’être le cas en ce moment. Le gouvernement a failli sur toute la ligne malgré la feuille de route que lui échafaudée le DPI. L’absence de listes électorales dignes de ce nom est donc au cœur de la problématique actuelle de ces élections.

Or pour rendre transparentes et crédibles les prochaines élections,  la France, les Etats-Unis,  l’Union Européenne et le Bureau Intégré des Nations Unies en RCA (BINUCA) ont mis en place un Comité de Pilotage des élections, composé des Ambassadeurs de France, des Etats-Unis, de  l’Union Européenne, et de la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies. Ce Comité à mobilisé des experts internationaux et proposé au gouvernement centrafricain d’opter pour le recensement électoral intégral qu’il s’est engagé à financer en totalité. Si cette offre avait été retenue, on aurait aujourd’hui une liste électorale exhaustive et réellement représentative de l’électorat.

Pour des raisons qu’on ignore mais dont on peut se douter et qui leur sont propres, Bozizé et le vrai faux pasteur Binguimalé ont refusé l’offre gratuite de financement d’un recensement électoral proposée par la communauté internationale et ont préféré la solution consistant à aller exhumer pour les réviser, les fameuses listes électorales ayant servi en 2005 que le ministre Elie Oueifio avaient pourtant déclaré qu’elles avaient été détruites et qui étaient déjà des extrapolations du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2003.

Ces listes sont légitimement frappées de suspicion d’autant plus que ce même Ministre avait distribué à des chefs de village et de quartiers courant 2009 et début 2010 des cahiers pour un recensement sélectif et clandestin. Par ailleurs, la même Commission Electorale Indépendante  qui  promettait au départ de  d’achever l’ensemble du processus de révision en trois semaines, un mois, écrit dans ses documents internes qu’un délai de douze semaines, soit trois mois, était nécessaire pour finaliser l’opération de révision de ces listes. C’est donc aisé qu’on peut comprendre que le chronogramme ayant servi de base au décret convoquant les élections pour le 16 mai 2010 n’a pas de fondement technique.

D’autre part sur le plan sécuritaire, le programme de Démobilisation, Désarmement et de Réinsertion (DDR) des ex-rebelles, pour lequel la CEMAC a accordé gracieusement un financement de 8 milliards de francs Cfa à la RCA depuis avril 2009, a connu un considérable retard essentiellement par la faute de Bozizé qui a choisi, on ne sait trop pourquoi, de faire la rétention délibérée de cette enveloppe. A ce jour, huit préfectures sur les seize que compte notre pays, sont en proie à des rébellions politico-militaires. C’est une réalité incontournable.

Les ex-rebelles n’attendent que les désintéressements que le gouvernement leur a promis lors des différentes missions de sensibilisation au DDR pour se désarmer et se cantonner. Sans le désarmement et le cantonnement des ex-rebelles, les populations de ces régions ne peuvent pas librement se déplacer ni pour s’inscrire sur les listes électorales ni pour voter. De même, les candidats ne pourront librement circuler dans le pays pour battre campagne. D’où l’impérieuse nécessité de procéder d’abord aux opérations de Désarment de Démobilisation, puis à un recensement électoral digne de ce nom, avant la  convocation de l’électorat aux urnes sur des bases non contestables.

On le voit, en tout état de cause, du fait du considérable retard accumulé et de la nécessité incontournable de tenir des élections bien préparées et non bâclées, les délais seront inévitablement dépassés et les prétendues préoccupations de Bozizé de ne pas dépasser la date constitutionnelle de la fin de son mandat (11 juin) ne peuvent plus être prises en compte. Bozizé lui-même n’a rien fait pour qu’on n’en arrive pas à cette situation.

Cela dit, si Bozizé tient à réaliser un passage en force malgré le refus de presque tous les autres candidats déclarés pour la présidentielle qui sont Elois Anguimaté, Martin Ziguélé et Marie Reine Hassen, de déposer leur dossier de candidature, les Centrafricains devront donc choisir entre le candidat du KNK François Bozizé Yangouvonda et le candidat indépendant Ange-Félix Patassé qui observe curieusement, un silence assourdissant sur la question du report ou non des élections. Il était même le premier à déposer son dossier de candidature et à acquitter la caution financière exigée.

Interrogés par la rédaction sur une telle perspective de choix à effectuer le moment venu dans l’isoloir, plusieurs Centrafricains ont répondu qu’une telle situation « reviendrait à leur demander de choisir entre la peste et le choléra ». Tous ceux à qui la rédaction de Centrafrique-Presse a posé la question, ont estimé que très franchement, ils n’imaginent pas « que ce cas de figure pourrait se produire ». Certains se permettent même d’ajouter sous forme d’exclamation : «La France ne va quand même pas laisser Bozizé et Patassé seuls solliciter le suffrage des Centrafricains ! ». Pourtant, tout dépend bien de la redoutable décision que doit prendre Bozizé ces jours-ci, quant au report ou non des élections au-delà de l’expiration de son mandat. Que va faire préalablement la France qui est le véritable patron de ce pays ? Wait and see…  

La Rédaction de C.A.P

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 21:28

 

 

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Paris, le 7 avril 2010

 

 

Communiqué de Jean-Christophe CAMBADELIS

 

 

Secrétaire national à l’Europe et aux Relations Internationales

 

 

SIGNATURE DE PARTENARIAT EN CENTRAFRIQUE :UNE INITIATIVE CONTRE PRODUCTIVE

 

 

 

 

Le Parti socialiste s’étonne de la signature sans contrepartie d’un document cadre de partenariat lors de la visite d’Alain Joyandet. Une initiative mal venue et contre productive dans le contexte actuel.

 

La France avait l’occasion d’exercer clairement une pression sur le gouvernement centrafricain en faveur d’un recensement nécessaire à la démocratie.

 

Le collectif des Forces du Changement en Centrafrique réclame, en effet, un recensement préalable aux élections, ce qui est aussi l’exigence des experts du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), de l’Union européenne, et du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10, rue de Solférino - 75333 Paris cedex 07 - Tél. : 01 45 56 77 26 ou 79 55

parti-socialiste.fr – courriel : presse@parti-socialiste.fr

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 20:33

 

 

Alain-Joyandet-a-Bangui.jpg

 

Alain Joyandet au marché central de Bangui

 

 

BANGUI (AFP) - jeudi 08 avril 2010 - 18h14 - Le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, a signé jeudi à Bangui un nouvel accord de défense avec la Centrafrique, le quatrième renégocié entre Paris et ses anciennes colonies africaines.

"C'est un texte qui sera public. Il n'y aura plus de secrets", a déclaré le responsable français, après la signature de ce document avec le ministre centrafricain des Affaires étrangères, Antoine Gambi.

Ce nouveau "partenariat de défense", qualifié d'"historique" par M. Joyandet, prévoit que la France contribue à appuyer la restructuration et la formation des forces armées centrafricaines, tout favorisant l'émergence de forces africaines de maintien de la paix.

Lors d'un discours au Cap (Afrique du Sud) en février 2008, le président français Nicolas Sarkozy avait annoncé la révision des accords de défense signés après leur indépendance avec huit pays africains, affirmant que Paris n'avait pas vocation à rester "le gendarme de l'Afrique".

Ces anciens accords, très décriés, dont des clauses sont restées secrètes, ont souvent servi à justifier, sur le plan juridique, des interventions militaires françaises pour défendre des régimes africains "amis" en difficulté.

Trois accords rénovés, qui prévoient la "non-intervention en cas de crise intérieure" selon Paris, ont déjà été signés avec le Togo et le Cameroun en 2009, et avec le Gabon en février 2010.

Des négociations ont été engagées pour réviser les accords restant avec les Comores, la Côte d'Ivoire, Djibouti et le Sénégal.

En février, la France et le Sénégal s'étaient entendues pour fermer les bases françaises à Dakar (1.200 hommes) une des trois installations permanentes de l'armée française en Afrique, avec Libreville et Djibouti.

Paris veut maintenir un "pôle de coopération militaire à vocation régionale" mais avec seulement 300 militaires à Dakar.

M. Joyandet a aussi signé un Document-cadre de partenariat (2010-2013) axé notamment sur l'éducation, le développement des infrastructures et la réduction de la pauvreté, puis s'est entretenu avec le président centrafricain François Bozizé.

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 20:03

 

 

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BANGUI - AFP / 08 avril 2010 19h40 -  L'ancien Premier ministre (2001-2003) Martin Ziguélé, candidat déclaré à la présidentielle, a demandé à la France d'intervenir en Centrafrique pour reporter les élections présidentielle et législatives du 16 mai de plusieurs mois, selon ses déclarations à la presse jeudi.

"Nous demandons au gouvernement français de nous aider à revenir à une situation normale. Nous demandons seulement un recensement, l'établissement de listes fiables", a affirmé M. Ziguélé à la presse, avant une rencontre jeudi soir avec le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet.

"La France a beaucoup mobilisé la communauté internationale pour qu'on aide massivement ce pays (la Centrafrique) mais tous ces sacrifices seront vains si on laisse le président (François Bozizé) n'en faire qu'à sa tête", a estimé M. Ziguélé, en présence d'autres membres de l'opposition.

"Si cela (le recensement électoral) prend cinq ou six mois de plus, nous sommes prêts à accepter le maintien au pouvoir du président pendant tout ce temps-là jusqu'aux élections", a-t-il assuré.

"En 2005 (dernière présidentielle), la liste électorale était une extrapolation de 2003. Il n'y a jamais eu de révision de la liste (...)", a ajouté M. Ziguélé.

L'opposition et les ex-rebelles menacent de boycotter le scrutin qui a été reporté du 25 avril au 16 mai, estimant que "toutes les conditions ne sont pas réunies (...)".

Le président Bozizé estime qu'il ne faut pas dépasser la date constitutionnelle de la fin de son mandat (11 juin). Il a entériné début mars la date proposée par la Commission électorale indépendante (CEI) que l'opposition accuse d'être partiale.

Interrogé à ce sujet avant sa rencontre avec les opposants, M. Joyandet avait estimé que "le président Bozizé a le souci de respecter les institutions du pays, ne pas dépasser la date de son mandat".

"La France ne va pas encourager à ce que les institutions du pays ne soient pas respectées", a ajouté le ministre, tout en souhaitant que les élections aient lieu dans "la transparence" et le "respect des conditions démocratiques".

Le général Bozizé, 63 ans, au pouvoir depuis son coup d'Etat en mars 2003 et élu en mai 2005, est candidat à sa succession. Ses plus grands rivaux devraient être l'ancien président (1993-2003) Ange-Félix Patassé, qu'il a renversé en 2003, et Martin Ziguélé.

L'ex-ministre et opposant Eloi Anguimaté, chef de la Convention nationale (CN), ainsi que la ministre déléguée à la Décentralisation Marie Reine Hassen (indépendante) complètent la liste actuelle des candidats déclarés.

(©)

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 19:48

 

 

MRH

 

 

                                 COMMUNIQUE DE PRESSE n°3

DE LA CANDIDATE INDEPENDANTE MARIE-REINE HASSEN

 

La candidate indépendante à l’élection présidentielle 2010 en République Centrafricaine Marie-Reine HASSEN informe l’opinion nationale et internationale qu’elle ne déposera pas son dossier de candidature à l’élection présidentielle, refusant ainsi de cautionner l’opacité totale et le manque de crédibilité du processus électoral, et rejoignant la position du Collectif des Forces du Changement et des autres candidats.

Par un communiqué du 14 mars 2010, Marie-Reine HASSEN s’était déjà opposée au calendrier électoral unilatéralement fixé par le Président BOZIZE, et avait réclamé un report des dates permettant de résoudre les nombreux problèmes qui entachent le bon déroulement du processus.

Il est important de noter que la saison des pluies rend la campagne électorale impossible à organiser, ce qui ajouterait un écueil supplémentaire au processus électoral.

La candidate Marie-Reine HASSEN demande donc que les élections soient reportées à une date qui tiendrait compte de la réalisation de tous les préalables nécessaires à  une élection transparente et crédible.

 

                                         Paris le 8 avril 2010

                                         Marie-Reine HASSEN

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 23:59

 

 

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                    REPUBLIQUE   CENTRAFRICAINE

                COLLECTIF DES FORCES DU CHANGEMENT

                                          (SECTION DE FRANCE)

 

                                                                                   Paris, le 2 Avril 2010

 

                                                                 A  S.E. Monsieur le Président Nicolas SARKOZY

                                                                 Palais de l’Elysée                                     

                                                                 55, rue du Faubourg Saint-honoré

                                                                 75007 Paris

OBJET : Elections générales en Centrafrique

 

Excellence Monsieur le Président,

 

     L’année 2010 est celle des élections législatives et de l’élection présidentielle en République Centrafricaine. Un décret convoquant le corps électoral pour le 16 Mai 2010 a été  pris par le Président de la République sans le rapport de la Commission Electorale Indépendante (CEI) chargée légalement  d’organiser les élections,  et sans l’avis de la communauté internationale, partie prenante au processus électoral (ONU, France, UE, USA).    

 

 Or, les conditions matérielles et politiques préalables à l’organisation d’une élection crédible ne sont pas remplies :

 

-          Non achèvement du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR),

-          Des déplacements des populations à l’intérieur et à l’extérieur du pays qui sont estimés à 438 134 par le Haut Commissariat aux Réfugiés et les ONG humanitaires. En effet, sur seize préfectures, huit connaissent des mouvements de rébellion armée,

-          L’inexistence de listes électorales  viables et incontestables : le gouvernement  confectionne un document  à partir des listes manuscrites qui ne sont pas celles de la Commission électorale indépendante,

-          Découpage électoral non équitable fait à partir du recensement non actualisé  de 2003 et aussi en violation de l’article 191 du code électoral.

 

      En outre, le Président de la Commission Electorale Indépendante est partial, exclut les membres de l’opposition des délibérations  de la CEI, est acquis au Président de la République et pratique une mauvaise gestion des fonds de la Commission.

       

     La France, pays de la démocratie et des droits de l’Homme a des relations historiques avec la République Centrafricaine et est impliquée dans ces élections. Nous vous prions d’intervenir auprès du Président François BOZIZE  pour :

 

-          Abroger le décret convoquant le corps électoral et reporter les élections en Janvier 2011, date qui tient compte de la réalisation de toutes les opérations nécessaires à  une élection transparente, crédible et non contestable.

-          Exiger la démission de Président de la Commission Electorale Indépendante.

 

 

Nous vous prions, Monsieur le Président, de croire à notre très haute considération.

 

 

ENTITES SIGNATAIRES :

 

1)- ENTITE : OPPOSITION DEMOCRATIQUE

 

ADP : Clément BELIBANGA

MLPC : Jean Didier KABRAL

 

2)- ENTITE : AUTRES PARTIS

 

CRPS : Serge-Simplice SOLET BOMAWOKO

PATRIE : Benjamin BELOUM

 

 3)- ENTITE : MOUVEMENTS POLITICO-MILITAIRES

 

NAP /APRD: Aubin-Roger KOMOTO

 

 

 

 

                                                P.0/Le porte-parole

 

 

                                            Clément BELIBANGA                              

                                                   Ancien Ministre

 

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 23:18

 

 

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L’attaque sur Mbandaka est prise au sérieux

Le carnet de Colette Braeckman, envoyée spéciale en Afrique du Le Soir

http://blogs.lesoir.be/colette-braeckman

5 avril 2010

Un calme précaire a été rétabli à Mbandaka, la capitale de la province de l’Equateur, au nord ouest du Congo. Selon une résidente, interrogée par téléphone, les forces gouvernementales avaient repris l’aéroport, mais des coups de feu continuaient à retentir dans la ville où les habitants ont passé le week-end de Pâques terrés chez eux. L’attaque a commencé le dimanche de Pâques en fin de matinée : plusieurs dizaines d’hommes, très bien armés, ont débarqué au « beach » de Mbandaka après avoir arraisonné, plus haut sur le fleuve un bateau-pousseur appartenant à une société forestière. Dès leur arrivée, les assaillants se sont scindés en trois groupes, se dirigeant vers l’Assemblée nationale, vers la résidence du gouverneur (lequel se trouvait à Kinshasa) et vers l’aéroport dont ils se sont emparés en moins d’une heure. Deux Casques bleus de la Mission de Nations unies au Congo ont été tués durant cette attaque éclair et dans un premier temps, les forces gouvernementales se sont débandées.
Ce n’est qu’en fin d’après midi qu’avec l’aide de la MONUC l’aéroport a été repris et que plusieurs insurgés ont été tués ou capturés.

Les premières sources faisaient état d’une nouvelle révolte de la tribu Enyele, qui avait déjà engagé des combats pour la récupération de ses droits sur des étangs poissonneux et dont l’insurrection avait été matée d’une main de fer par la 321eme brigade, formée par les Belges (celle là même que le ministre De Crem envisageait d’inviter à Bruxelles le 21 juillet…) Au vu des méthodes utilisées par les assaillants, disciplinés et organisés, au vu surtout des équipements dont ils disposaient (armes lourdes, matériel de communication dont téléphones satellites thurayas adaptés aux combats en forêt) la thèse d’une révolte de simples pêcheurs a rapidement été abandonnée : en réalité, la capitale de l’Equateur a été attaquée par des militaires formés, professionnels et bien équipés, qui disposaient sans doute de complicités locales et d’appuis extérieurs.

Dans la province de l’Equateur en effet, le malaise est évident depuis que le gouverneur Makila, issu du MLC (Mouvement pour la libération du Congo) de Jean-Pierre Bemba a été démis pour cause de corruption et remplacé par Jean-Claude Baende, proche de la majorité présidentielle. Cette mesure a fortement mécontenté les ressortissants de la province, qui avaient voté pour Jean-Pierre Bemba et demeurent fidèles au souvenir du président Mobutu. Ce qui donne à penser que parmi les insurgés, s’il y avait sans doute des membres de la tribu Enyele, il y avait plus sûrement encore des anciens membres de la Division spéciale présidentielle, la garde personnelle du président Mobutu, une unité d’élite dont de nombreux membres ont soit été enrôlés dans les troupes de Bemba ou se sont repliés dans les pays voisins, le Congo Brazzaville et la Centrafrique. Dans le cas présent, les assaillants pourraient être venus de Centrafrique et avoir disposé de caches d’armes dissimulées dans la ville.

A Kinshasa la situation est prise très au sérieux et nul ne se hasarde plus à évoquer une révolte purement locale : il est question d’appuis extérieurs dont le mouvement bénéficierait dans les pays voisins, mais aussi en Europe (en Grande Bretagne, au Luxembourg, en Belgique) et l’on craint, d’ici le 30 juin prochain, d’autres tentatives de déstabilisation soigneusement planifiées. La tension actuelle est également avivée par les craintes exprimées par l’opposition politique, qui redoute un report des élections prévues pour 2011 et une modification de la Constitution adoptée en 2006.

Faut-il souligner aussi que cette attaque sur Mbandaka, qui a été déjouée grâce à l’intervention de la MONUC démontre, si besoin en était, que la demande de départ des Casques bleus, formulée par les autorités, est peut-être prématurée…

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 19:15

 

 

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07/04/2010 à 17h:57 Par la rédaction web de Jeune Afrique

Le Collectif des forces du changement menace de se retirer des élections si la date du scrutin est maintenue le 16 mai. Auquel cas François Bozizé se retrouverait bien seul face aux électeurs.

La date des élections faisait débat depuis des semaines en Centrafrique. Aujourd’hui, c’est la présence même de candidats aux élections présidentielles et législatives qui est remise en cause. Le Collectif des forces du changement, qui regroupe la principale coalition d’opposition l'Union des forces vives de la nation (UFVN), les "Autres Partis" d'opposition, et les mouvements politico-militaires ayant intégré le processus de paix, vient d’annoncer le boycottage du scrutin qui doit avoir lieu le 16 mai prochain. En cause : le refus du président sortant François Bozizé, candidat à sa succession, de reporter les élections au-delà du 11 juin, date de la fin de son mandat selon la Constitution.

"Si la date du 16 mai est maintenue, le Collectif ne participera pas aux élections. Aucun dossier ne sera déposé ni pour la présidentielle, ni pour les législatives", a affirmé Me Nicolas Tiangaye, porte-parole du Collectif des forces du changement.

Vide constitutionnel

Cette annonce n’est pas une surprise. Depuis des semaines, l’opposition demandait un report des élections. D’abord prévues le 25 avril par la Commission électorale indépendante (CEI), selon le processus prévu par la loi, elles ont ensuite été fixées au 16 mai par un décret présidentiel fin mars. Mais ce report ne satisfait toujours pas les forces d’opposition : "Malheureusement, au stade actuel des choses, le processus électoral n'est ni crédible, ni transparent, ni consensuel", a affirmé le Collectif dans un communiqué publié le 7 avril. Cependant, il "réaffirme sa volonté inébranlable" de participer aux scrutins présidentiel et législatif prévus cette année.

Me Henri Pouzère, le coordonnateur de l'UFVN, qui regroupe plusieurs mouvements, avait déjà indiqué que la date des élections devait "être fixée au-delà des délais constitutionnels parce que toutes les conditions ne sont pas réunies au plan sécuritaire, au niveau du recensement ou de la révision de la liste électorale".

Le président avait déclaré qu’il n’était pas possible d’étaler le calendrier au-delà du délai constitutionnel. Selon lui, une telle décision "signifierait des lendemains incertains pour le peuple". "Un report (…) conduirait à un vide constitutionnel, à une vacance de pouvoir et à la mise en place d'un gouvernement de transition".

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:43

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Faisant suite à l’impréparation des élections présidentielle et législatives de 2010 délibérément voulue par un homme, François BOZIZE, dont la seule ambition est de se maintenir vaille que vaille au pouvoir en dépit d’un bilan désastreux à la tête de notre pays ainsi que des appels de bon sens à lui adressés par l’Opposition responsable et la Communauté internationale engagée à nous aider à nous sortir de notre sort non enviable, Monsieur Elois ANGUIMATE, Président de la Convention Nationale, Candidat Indépendant à l’élection présidentielle de 2010 en République Centrafricaine, porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il ne déposera pas son dossier de candidature en attendant que toutes les conditions soient réunies pour la tenue d’un scrutin transparent, libre et équitable.

Il rejoint en cela la position commune exprimée par le Collectif des forces du changement. Il demande à ses Comités de soutien de rester mobilisés et vigilants. Il appelle les démocrates du monde entier à faire front pour barrer la route au nouveau Coup d’Etat que BOZIZE prépare.

 le 7 avril 2010

                                                      Bernard ETONDO

                               Porte-parole du candidat  Elois ANGUIMATE.

 

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