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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 01:10




                Cyriaque Gonda

Il a directement tiré un bénéfice politique non négligeable qui lui a permis de se hisser à un échelon supérieur dans l’entourage de Bozizé au point qu’au sortir du DPI, certaines rumeurs circulaient naguère à Bangui faisant même état de ses prétentions à devenir premier ministre. Mais à sa grande déception, Bozizé qui en réalité ne lui fait pas totalement confiance, s’est contenté de le nommer ministre d’Etat.
 

C’est sur le plan financier que Cyriaque Gonda ne doit pas être mécontent bien au contraire. Il a eu à gérer beaucoup d’argent au travers du comité d’organisation du DPI. Plusieurs centaines de millions de F CFA avaient en effet, été alloués par l’ex doyen des chefs d’Etat feu Omar Bongo Ondimba, le président camerounais et le colonel Khadafi, qui ont transité entre les mains du président du comité d’organisation qui a pu jongler avec l’attribution de divers et juteux marchés de prestations de service, de fourniture et location de véhicules et autres, avec tout que cela suppose commissions et rétro-commissions à son profit.


Bozizé

Il n’y a pas qu’avec Bozizé que Gonda a quelques problèmes. On lui prête aussi d’exécrables relations avec Dieudonné Stanislas Mbangot, le conseiller de Bozizé chargé des contacts avec les rébellions et autres mouvements armés. Ce dernier reproche en particulier à Gonda de se contenter souvent de récupérer le fruit de son travail  politique et de ses actions sur le terrain en direction des mouvements politico-militaires. Pour des raisons sans doute tribalistes, Gonda s’est imposé à tous les échelons des préparatifs du Dialogue Politique Inclusif, étant lui même le ministre en charge du dialogue et le président du comité préparatoire et d’organisation tout en écartant purement et simplement le pauvre conseiller Mbangot qui n’hésite même plus à confier dans son entourage que si les élections de 2010 étaient transparentes, Bozizé n’arriverait même pas au second tour. Faut-t-il en rire ?


Alléché par l’expérience du comité d’organisation du DPI, Cyriaque Gonda s’est encore imposé dans le comité de pilotage du programme DDR dont le financement est aussi colossal au point que le premier versement d’un montant de cinq (5) milliards de F CFA, représentant les contributions des pays membres de la CEMAC sauf du Tchad, a déjà été totalement dilapidé par Bozizé et Ndoutingai sans que le comité de pilotage du DDR n’en ait vu la couleur.


Avant de verser à son tour le milliard de F CFA de contribution pour le DDR centrafricain, le Tchad exige que les cinq (5) premiers milliards de F CFA en question soient versés au fonds fiduciaire du BINUCA qui est chargé de la gestion du financement du DDR, ce qui n’est pas du tout du goût de Bozizé qui ne sait plus où donner de la tête. Cela donne une exacte idée de la qualité des relations actuelles entre Bozizé et son suzerain tchadien Idriss Déby Itno qui vient d’ailleurs de lui faire également une virgule dans le dos, en remettant en liberté le chef rebelle de la CPJP Charles Massi qui croupissait encore dans ses geôles, juste quarante huit heures après les propos maladroits tenus par Bozizé dans son interview sur RFI au sujet d’une question sur le cas Charles Massi. Entre Bozizé et Déby, le vent a apparemment tourné. La confiance ne semble plus être ce qu’elle a été jadis.  A certains interlocuteurs, Idriss Déby n’hésite même plus à accuser son vassal de Bangui de n’être pas à la hauteur de ses fonctions et de faire de la mal gouvernance. On croit rêver.

a dû être déjà alerté lorsqu’il y a quelques mois à peine, Cyriaque Gonda, lors d’une mission en Chine, a passé commande d’une importante quantité de T-shirts pour son parti, le PNCN. C’est véritablement ce qui a éveillé le soupçon de Bozizé qui a cru voir en lui un concurrent à la prochaine élection présidentielle. S’étant douté du caractère soupçonneux de Bozizé à son endroit, Gonda a cru bon de tenir courant juillet, une assemblée générale extraordinaire de son parti pour proclamer sa loyauté à Bozizé et annoncer clairement la détermination du PNCN à œuvrer pour sa victoire en 2010 mais Bozizé demeure méfiant.
 
Les relations entre Bozizé et son ministre d’Etat chargé de la communication, de la réconciliation nationale et porte parole du gouvernement Cyriaque Gonda semblent avoir ces derniers temps, du plomb dans l’aile. D’après des informations dignes de foi émanant du proche entourage de Bozizé, celui-ci a fini par donner quelque crédit aux soupçons persistants accusant Cyriaque Gonda de s’être considérablement enrichi par le détournement d’une bonne partie des fonds versés notamment par feu Omar Bongo Ondimba, Paul Biya et le guide libyen destinés au financement de la tenue du Dialogue Politique Inclusif. Cyriaque Gonda a en effet énormément profité du pilotage de la préparation, de l’organisation et du bon déroulement du Dialogue politique Inclusif de décembre 2008 à Bangui.
 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 01:04




Sylvain Ndoutingai ministre des mines,
de l'énergie et de l'hydraulique, argentier de Bozizé


Fin à Bangui de l’assemblée générale extraordinaire de l’Union Nationale des coopératives minières de Centrafrique

Bangui, 18 juil. (ACAP)- L’assemblée générale extraordinaire de l’Union Nationale des Coopératives Minières de Centrafrique s'est achevée, vendredi 17 juillet 2009 à Bangui, en présence du Premier ministre, Faustin Archange Touadéra.

Durant douze jours, les artisans miniers ont suivi des exposé sur différents thèmes, à savoir notamment ‘’comportement psychologique des artisans miniers ; avantages des artisans par rapport au nouveau code minier’’, avant de formuler des recommandations visant à promouvoir par eux-mêmes le secteur du diamant et de l’or en Centrafrique.

Selon le Ministre d’ État aux Mines, à l’Energie et à l’Hydraulique, le Lieutenant Colonel Sylvain Ndoutingaï, « le but poursuivi, est d’amener [les artisans miniers] à sortir de l’ornière de la dépendance et de s’émanciper ».

 « Comment comprendre que les diamants et l'or de notre pays, achetés à de vils prix ou échanges contre des vivres, puissent servir à construire de grands immeubles à l’extérieur, alors que les principaux producteurs que sont les artisans croupissent dans la misère », s’est-t-il interrogé, avant de lancer un vibrant appel à tous les partenaires au développement de la Centrafrique invités à intégrer désormais le secteur minier parmi les secteurs sociaux afin que les subventions récurrentes soient aussi orientées vers son développement.

Pour sa part, le Premier Ministre, Faustin Archange Touadéra, il apparaît impérieux de sensibiliser, d’organiser et d’assister ces acteurs pour renforcer leurs capacités de production.

Il s'est également dit convaincu que le gouvernement se doit non seulement de soutenir les activités des artisans miniers, "mais aussi de les sécuriser en menant une lutte sans relâche contre la fraude et la contre bande de diamant et d’or, et ce avec l’implication sans faille des acteurs du secteur ».

 

Centrafrique : plus de quatre cent millions F CFA de malversation financière dans le secteur minier, selon l’ITIE-RCA

Bangui, 2 juil. (ACAP)-Le Secrétaire Technique de l’Initiative pour la Transparence dans les extractives en République Centrafricaine, (ITIE-RCA), M. Robert Moïdokana, a indiqué, au cours d'une conférence de presse jeudi 2 juillet à Bangui, avoir relevé une malversation financière de quatre cent soixante trois millions cinq cent quatre vingt deux mille sept cent soixante onze (463.582.771 f cfa) dans secteur minier.

M. Moïdokana a fait cette annonce à l'occasion de la présentation du premier rapport sur la collecte et la compilation des données statistiques du secteur minier comportant les résultats du rapprochement entre les déclarations de l’Etat et celles des opérateurs miniers.

Selon le rapport, le montant enregistré par l’Etat est de cinq milliards sept cent trente huit millions quarante mille cinq vingt neuf (5.738.041.529) F CFA et celui déclaré par les opérateurs miniers est de cinq milliards deux cent soixante quatorze millions quatre cent cinquante huit mille sept cent cinquante huit (5.274.458.758) F CFA.


Du côté de l’Etat, l’écart global de sept cent quatre vingt neuf millions deux cent quatre dix mille trois cent quarante deux (789.290.342 f cfa) et celui des opérateurs miniers l’écart global de trois cent vingt cinq millions sept cent sept mille cinq cent soixante onze (325.707.571 f cfa)


« Toutes les sociétés déclarent avoir versé de l’argent, mais au niveau de la Direction générale des Impôts, on ne trouve pas l’argent », a –t-il relevé.

 

« La question maintenant est que pourquoi le gouvernement ne réagit pas, lorsqu’on a relevé le cas de malversation », s’est-il interrogé.


« Ce qu’on doit faire maintenant, c’est de tirer les conséquences de ce rapport en recherchant les auteurs, les complices et les co-auteurs de ce détournement », a-t-il affirmé.


Il convient de rappeler que la mission de l’ITIE-RCA est de lutter contre la corruption dans le secteur des mines et de rendre compte sur le paiement effectué par les entreprises et les recettes recouvrées fin de mettre à la disposition du public.

 

 

NDLR : « Comment comprendre que les diamants et l'or de notre pays, achetés à de vils prix ou échanges contre des vivres, puissent servir à construire de grands immeubles à l’extérieur, alors que les principaux producteurs que sont les artisans croupissent dans la misère » Ndoutingai dixit.
Se moque-t-il du monde ce ministre d’Etat ? Faut-t-il rappeler que le 15 mars 2003 ce monsieur dirige ce ministère dont Bozizé lui a confié la responsabilité au lendemain de son putsch. On ne compte plus le nombre de bureaux d’achat qu’il a fermés et rackettés les propriétaires, de permis miniers qu’il a arrachés et annulés, de patentes de collecteurs invalidées,  etc… Ces propos ici rapportés n’est que son désastreux bilan qu’il dresse.

A qui doit-t-on imputer le colossal montant détourné à l’ITIE/RCA ? Où est partie cette manne qui a pourtant bel et bien été versée ? Après six ans de gestion du ministère des mines, de l’énergie et de l’hydraulique, Bangui est quasiment dans le noir et manque gravement d’eau potable.  Qui doit-t-on en imputer la responsabilité si ce n’est à la gestion d’un certain Sylvain Ndoutingai ? Et les cas de malnutrition infantile sévère apparus à Carnot dont il est le ministre résident comme par hasard, n’est ce pas sa politique de racket des bureaux d’achat, des collecteurs qui a privé les « nagbatas » artisans miniers de moyens de subsistance et entraîné la famine dans leur famille ? Pendant ce temps, Ndoutingai fricotait avec Saifee Durbar et se promenait en Falcon 900. Pendant ce temps, Ndoutingai achetait des villas au Burkina et en Europe. Voilà la réalité et la vérité. Ce n’est pas la peine de verser à présent des larmes de crocodile sur le sort des artisans miniers.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 01:07




 

mercredi 22 juillet 2009

- Le ministre tchadien chargé des Droits de l’homme et de la Promotion des libertés, Abderamane Djasnabaillé, a déclaré hier que le Tchad accueille environ 40 000 réfugiés de la Centrafrique dans le sud du pays. Selon le ministre, « suite au conflit du Darfour, le Tchad a fait face à l’afflux de plus de 120 000 réfugiés et à dû mettre en place une Commission d’accueil des réfugiés chargée de leur octroyer protection et assistance humanitaire ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 00:40




 

mercredi 22 juillet 2009 - 22h06

Vichy a engagé les Centrafricains Régis Koudjia, 25 ans (2,03 m) et Jimmy Djimrambay, 27 ans (2,03 m).

Le club de basket de Vichy vient d'engager deux joueurs centrafricains en vue de la saison prochaine. Régis Koundjia, formé dans une université américaine, a signé pour trois ans. Jimmy Djimrambay a lui signé un contrat d'aspirant de deux ans. Recruté pour faire partie de l'équipe Espoirs, il pourrait vite monter en grade en cas de besoin ou de bonnes performances.

TC (Rédaction Sport365.fr)

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 00:15




APA-Dakar 2009-07-22 19:35:14 (Sénégal) Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé mercredi un don de 12,41 millions de dollars (soit 8 millions d’unités de compte) à la République Centrafricaine (RCA) pour le financement de projets de développement communautaire et d’appui aux groupes vulnérables (PDCAGV), a appris APA mercredi auprès du groupe financier.

Le don accordé au titre de la Facilité en faveur des Etats fragiles (FEF) va permettre à la RCA d’améliorer l’offre des services sociaux de base au profit des populations de 100 communes dans 10 des 16 préfectures. Le projet qui sera exécuté en cinq ans (2010-2014) est axé sur trois volets, notamment le renforcement des capacités, le développement des infrastructures de base et la gestion suivi-évaluation.

Il va permettre d’accroître la production agricole des bénéficiaires d’environ 35% et favoriser la création de quelque 1000 emplois dans les infrastructures sociales de base.

Le portefeuille actif des opérations de la BAD en RCA, qui est en cours de reconstitution depuis son réengagement en 2006, comporte quatre projets portant sur un montant total de 41,873 millions d’UC (62,60 millions de dollars) pour un montant décaissé de 12,176 millions d’UC (18,20 millions de dollars), soit 29,08%.

Ce taux de décaissement est de 86,35% compte non tenu du Programme régional de facilitation des transports sur les corridors Douala-Bangui et Douala-Ndjamena qui est une opération multinationale.

 Les secteurs couverts sont le multisectoriel pour un total de 12,8 millions d’UC (19,14 millions de dollars), soit 30,57%, le secteur des équipements collectifs qui bénéficie de l’appui de la Facilité Africaine de l’Eau pour un montant de 1,273 million d’UC (1,90 millions de dollars), soit 3,04% et le secteur des transports pour un montant de 27,8 millions d’UC (41,56 millions de dollars), soit 66,39%.


NDLR : Il faut souhaiter que cette enveloppe ne tombe pas dans les mains de Ndoutingai et Bozizé car si tel était malheureusement le cas, on ne verra pas la couleur de ce fric destiné au renforcement des infrastructures de base du pays, comme le sort actuel du programme DDR dont ils ont dilapidé les premiers cinq milliards de F CFA. Même le régime actuel de Déby Itno qui n'est pourtant pas un modèle de bonne gestion financière, craint que sa contribution d'un (1) milliard pour le programme DDR centrafricain ne tombe directement entre les mains de Bozizé. La confiance règne...!

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 00:12




 

APA Libreville 2009-07-22 16:06:30 (Gabon) L’ancien Premier ministre gabonais Jean Eyéghé Ndong, candidat à l’élection présidentielle du 30 août prochain, a fait état, mardi à Libreville, d’une tentative de coup d’Etat, au lendemain du décès du président Omar Bongo Ondimba, le 8 juin dernier à Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne.

 «Certains compatriotes ont tenté de faire basculer le pays», a déclaré, au cours d’une conférence de presse, M. Eyéghé Ndong (63 ans), qui a démissionné, vendredi dernier, de ses fonctions de Premier ministre, chef du gouvernement, poste actuellement occupé par M. Paul Biyoghe Mba.

Après l’annonce du décès du président Bongo Ondimba, le ministre de la défense nationale, Ali Bongo Ondimba, le fils du président défunt, a fait publier un communiquer annonçant la fermeture de toutes les frontières terrestres, maritimes et aériennes du pays.

Une rumeur insistante a fait état d’une tentative de putsch. M. Eyéghé Ndong est la première personnalité à évoquer publiquement cette question.

«Premier ministre de mon état au moment où le président nous quittait, j’ai assisté complètement ébahi, devant les comportements inimaginables et inacceptables de certains responsables de l’Etat gabonais au lendemain du décès du président de la République».

«Je n’ai pas compris pourquoi certains se sont arrogés le pouvoir d’exiger de modifier le gouvernement de la République. Moi, je ne l’ai pas compris et je ne l’ai pas accepté», a déclaré M. Eyéghé Ndong.

«(…) Nous sommes des Africains. Lorsque le corps du président était encore tout chaud, il y en a qui se préoccupait de leur positionnement au pouvoir pendant que nous étions en train de pleurer chaudement le président qui venait de décéder», a expliqué M. Eyéghé Ndong.

«Je n’ai pas compris ce comportement. Je n’ai pas compris non plus pourquoi, toujours à la recherche du positionnement au sein du pouvoir d’Etat, certains compatriotes ont tenté de faire basculer le pays», a-t-il dit, ajoutant que c’est face à ces dérives intolérables qu’il a eu à prononcer une allocution musclée lors des funérailles du président Bongo Ondimba.

Jean Eyeghe Ndong s’était illustré lors des obsèques du président Bongo à Libreville en dénonçant, dans une mémorable oraison funèbre, prononcée devant un parterre de chefs d’Etat, d’anciens chefs d’Etats, de représentants d’organisations internationales et de diplomates, les tractations qui se menaient dans les coulisses au sein du parti au pouvoir pour l’adoubement du fils du président défunt

«Certains se sont insurgés contre moi sous prétexte que ce n’était pas le lieu de parler comme ça (…) mais j’avais le devoir de le dire en ma qualité de Premier ministre», a-t-il dit.

«Ce n’était certainement pas le lieu de parler comme ça mais leur revenaient-ils d’entreprendre des démarches pour réclamer, alors que le président venait de décéder,
le changement de gouvernement. A commencer d’abord par le Premier ministre, bien sûr. Et surtout, proposer que ce Premier ministre soit remplacé à ce poste par son petit-fils, sous prétexte que c’est la même famille: La famille Bongo et la famille Léon Mba.

Le poste de Premier ministre, chef du gouvernement devait être confié à l’actuel ministre délégué à l’enseignement supérieur, M. Mba Andeme Théophile, dans le projet de gouvernement proposé à Mme Rose Francine Rogombé, président de la République par intérim, au lendemain du décès du président Bongo Ondimba.

M. Mba Andeme n’est autre que le fils de Mme Agnès Nyare Nkoghe, fille du président Léon Mba, le père de l’indépendance du Gabon, cousin germain de Jean Eyéghé Ndong, qui a démissionné de ses fonctions de Premier ministre vendredi dernier.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 00:08





Mercredi 22 juillet, 19h11 Seth Borenstein

Des chercheurs pensent avoir trouvé un "chaînon manquant" dans l'évolution du VIH, le virus du SIDA: il s'agit d'un germe infectieux très proche, qui entraîne une forte mortalité chez les chimpanzés contaminés vivant dans la nature, selon une étude publiée jeudi dans la revue "Nature".

Les chimpanzés sont les premiers primates en dehors de l'homme qui comptent un nombre significatif d'individus tombant malades à l'état sauvage à cause de ce virus. Le chimpanzé est le parent le plus proche de l'homme chez les primates et la découverte de cette maladie pourrait aider les médecins à mettre au point de meilleurs traitements ou un vaccin anti-SIDA pour les humains, selon les experts.

La version du virus du SIDA chez le chimpanzé s'appelle le virus de l'immunodéficience simienne (VIS), mais la plupart des espèces de singes qui en sont porteurs ne présentent ni symptôme ni maladie. "Si nous pouvions trouver pourquoi ces singes ne tombent pas malades nous pourrions peut-être en tirer des enseignements pour l'homme", explique Beatrice Hahn, principale auteure de l'étude et professeure de médecine à l'université de l'Alabama à Birmingham.

Les chercheurs ont étudié pendant neuf ans des chimpanzés dans leur habitat naturel au
parc national de Gombe, en Tanzanie. Ils ont découvert que les sujets infectés par le VIS avaient un taux de mortalité 10 à 16 fois plus élevé que ceux non infectés. Les singes infectés décédés présentaient des concentrations inhabituellement basses de protéines de lymphocytes
T, comparables aux niveaux observés chez les humains atteints par le SIDA, a précisé Mme Hahn dans un entretien téléphonique.

Lorsque les chercheurs ont examiné le VIS, ils ont découvert qu'il présentait un lien de parenté proche avec le VIH. "Du point de vue de l'évolution et de l'épidémiologie, ces données peuvent être considérées comme un 'chaînon manquant' dans l'histoire de la pandémie de VIH", estime le Dr Daniel Douek, un expert de l'Institut national américain d'allergie et des maladies infectieuses, qui n'a pas participé à l'étude.

Les différentes espèces de singes, à l'exception des chimpanzés, semblent survivre au virus en raison d'une forme d'adaptation, probablement au niveau des récepteurs des cellules, précise le Dr Douek dans un courriel. L'infection des chimpanzés est plus récente, et ils n'auraient ainsi pas eu le temps de s'adapter.

Selon Mme Hahn, les chimpanzés et les humains ont probablement contracté le virus de la
même manière, en mangeant des singes contaminés. Et ils l'ont propagé de la même manière, par les relations sexuelles.

De nombreux facteurs comme la chasse, la destruction de leur habitat et les maladies expliquent le déclin des populations de chimpanzés en Afrique, souligne Michael Wilson, co-auteur de l'étude et professeur d'anthropologie à l'université du Minnesota. Et il est difficile
d'évaluer l'impact du VIS sur ces animaux, désormais menacés de disparition.
"C'est une préoccupation", note M. Wilson. "La dernière chose dont ces chimpanzés ont besoin est une nouvelle cause de mortalité."

 AP


Sur Internet: Nature: http://www.nature.com/nature

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 01:52






La cupidité du régime Bozizé et sa propension au détournement des deniers publics prennent chaque jour des proportions inimaginables, voire inquiétantes et revêtent  souvent un caractère très audacieux. Il n’y a pas si longtemps, Centrafrique-Presse avait révélé en exclusivité que l’enveloppe de cinq milliards (5) de F CFA représentant la contribution des états de la CEMAC à l’accompagnement du suivi du Dialogue Politique Inclusif notamment par le financement du programme Désarment -Démobilisation-Réinsertion des mouvement armés, avait été perçue en totalité par le pouvoir de Bozizé via son argentier Sylvain Ndoutingai par des décaissements successifs à la BEAC de Bangui, en espèces sonnantes et trébuchantes. Ndoutingai n’avait d’ailleurs fait aucun mystère sur l’utilisation qu’ils allaient faire de cet argent en annonçant qu’une partie servirait à rembourser l’emprunt qu’ils avaient contracté pour organiser les funérailles de Mme Martine Kofio, mère de Bozizé décédée le 9 février dernier, et le reste allait permettre d’édifier un mausolée au village à celle-ci.

Certains pays membres de la CEMAC n’avaient pas encore versé leur part d’aide exceptionnelle à la RCA pour le financement du programme DDR. C’est par exemple le cas du Tchad qui, craignant que Bozizé et sa clique n’en fassent pas l’usage auquel cet appui financier est destiné, a clairement conditionné le versement de sa part à un virement au fonds fiduciaire ouvert au BINUCA pour gérer le DDR ainsi qu’au reversement préalable par Bangui, des cinq milliards premiers milliards de F CFA déjà décaissés par les autres pays de la CEMAC et touchés en totalité par Bozizé et Ndoutingai. Or manifestement, ceux-ci ayant déjà utilisé tout cet argent, éprouvent présentement de réelles difficultés à effectuer un virement au fonds fiduciaire du BINUCA. Pourtant Bozizé avait initialement annoncé que la totalité de cet argent allait être remise au BINUCA qui en assurerait la gestion. Où est parti cet argent ?

Le ministre d’Etat Cyriaque Gonda, obligé de fournir des explications aux différents membres du comité de pilotage du DDR qui ne cessent de le soumettre régulièrement à d’embarrassantes questions, se contente de répondre par de laborieux propos arguant que les dépenses seraient effectuées chaque fois en cas de besoin.  Mais dans les faits, rien n’est déboursé depuis lors et le comité de pilotage commence à perdre patience.

Interrogé par certains interlocuteurs sérieusement préoccupés du retard pris dans la mise en place du programme DDR, Bozizé lui aussi prétend que compte tenu du fait que l’enveloppe du DDR suscite des convoitises, il décide d’en assurer lui-même la gestion comme il le fait aussi pour les finances du pays en président lui-même le comité de trésorerie. Un peu court et facile comme prétexte. En réalité, Bozizé ayant déjà dilapidé intégralement l’enveloppe de cinq milliards F CFA de la CEMAC, il compte maintenant sur le trésor public national pour palier à ce qu’il faut bien appeler un détournement. Voilà la cruelle vérité qu’il ne peut oser avouer clairement.

Par ailleurs, la perspective de la tenue prochaine d’élections générales en Centrafrique en 2010 a brusquement plongé Bozizé et sa clique dans un frénétique et considérable besoin d’argent. Informé des résultats d’un discret sondage d’opinion qui lui sont très défavorables, lui prévoyant un score autour de 09 % au premier tour de la présidentielle, il a fait venir à Bangui plusieurs marabouts de l’Afrique de l’Ouest (Sénégal, Mali et Nigeria) pour tenter de renverser la vapeur. Ceux-ci, c’est bien connu, sont de véritables pompes à fric qui vont le sucer financièrement jusqu’à la moelle.

Les besoins d’argent de Bozizé pour la période qui va de maintenant aux élections sont tels qu’il a entrepris une initiative diplomatico-financière tous azimuts. Actuellement, une délégation dirigée par Job Isima, Secrétaire général de la présidence et composée entre autre de Cyrus Sandy, un ancien cadre du MLPC reconverti au KNK, séjourne en Chine à la recherche d’opportunités financières pour renflouer la trésorerie de Bozizé. De même, la visité éclair effectuée à Bangui par le prince Al Walid Al Saoud d'Arabie Saoudite le jeudi 9 juillet dernier, présentée comme une visite d'amitié et de travail en République Centrafricaine à l'invitation du président François Bozizé, serait en réalité en rapport avec l’inadmissible projet de vente par Bozizé et sa clique, de certains pans entiers du territoire national à l’Arabie Saoudite, un peu comme l’avait fait l’ancien président Marc Ravolomanana de Madagascar avec la Corée du Sud. Mal lui en a pris. De son exil actuel, l’ex président malgache doit certainement regretter sa lubie. Puisse-t-il en être ainsi de Bozizé aussi, le cas échéant !

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 01:47




R D A

Rassemblement de la Diaspora Africaine

 

Cher Lecteur, Lectrice,

 

Bonjour !... Si vous avez reçu ce document de la RDA, c’est que l’ami(e) qui vous l’a fait suivre estime que vous devez, vous aussi, prendre la place qui vous revient de droit dans l’orientation, l’organisation et le fonctionnement de cette Structure.

A ce jour, nous sommes dans la phase constitutive, raison pour laquelle suite à la Réunion constitutive N°1 du 13 Juin 2009, un Comité de Pilotage a été mis en place afin de nous faire des propositions concrètes.

A la Réunion constitutive N°2 du 18 Juillet 2009 qui s’est tenue à Paris 19ème, nous avons commencé à débattre sur l’objet des Statuts de notre Organisation et du mode de fonctionnement futur.

Le Comité de Pilotage qui a été abondé d’autres personnalités expertes en Droit va plancher sur ce sujet et nous faire des propositions concrètes à la Réunion N°3 du 29 Août 2009 où, vous aussi, cher Lecteur et Lectrice, êtes personnellement invité. – Sauf modification de dernière minute, la Réunion constitutive N°3 du RDA aura lieu le Samedi 29 Août 2009 à Paris de 15H à 18H au Collège Georges MELIES dans le 19ème arrondissement, 45-47 rue de TANGER (Métro : Riquet ou Stalingrad).

 

Comme j’ai eu à le dire plus haut, notre Organisation est dans sa phase constitutive, la répartition des tâches et responsabilités dans les différentes commissions ne s’est pas encore faite.

PRENEZ votre Agenda et réservez votre après-midi du samedi 29 Août 2009, afin de venir participer aux débats, faire des suggestions et prendre la place qui vous revient de droit dans la Commission qui pourra défendre et faire avancer vos idées sur les sujets qui vous tiennent à cœur.

RIEN n’est fermé ou figé, nous sommes dans la phase constitutive ; toutes les bonnes idées sont les bienvenues. Le RDA sera ce que, Collégialement, nous voulons en faire.

Ci-dessous, vous trouverez le texte initial lancé par M. Sékou DIABATE, Coordinateur Général du RDA que vous pouvez contacter à tout moment. Les coordonnées sont inscrites plus bas.

 

Sauf modification, l’Ordre du Jour de la Réunion N°3 sera le suivant:

-Compte rendu des missions (statuts, Charte fondamentale et autres)

-Etat des commissions et ouvertures des postes

-Initiatives et actions

-Moyens de fonctionnement

-Divers.

 

La rencontre sera modérée par M.Simon TEDGA, Chef d’entreprise et Consultant

 

Christian-Dominique DARLAN

Co-Initiateur du RDA.


LETTRE D'INTENTION POUR UN COMITÉ

D'INITIATIVE DU RDA

 

 

CETTE CONTRIBUTION EST UNE LETTRE D'INTENTION ADRESSÉE A L'ENSEMBLE DES FORCES ASSOCIATIVES, AUX CITOYENS, AUX DECIDEURS ET A TOUS LES AMIS DE L'AFRIQUE...

 

… L'ENGOUEMENT ET LES DÉBATS SUSCITÉS NE POUVAIENT DÉBOUCHER QUE SUR LA CRÉATION D'UN COMITÉ D'INITIATIVE DONT L'OBJECTIF SERA DE CRÉER DES CONDITIONS SAINES DE DIVISIONS DU TRAVAIL, POUR LE PARTAGE ET LA COLLECTE D'INFORMATIONS, DE CONTRIBUTIONS ET DE CRITIQUES SUSCEPTIBLES DE FACILITER LA MISE EN OEUVRE DU RASSEMBLEMENT DE LA DIASPORA AUTOUR DE NOS PRÉOCCUPATIONS, ICI ET LA-BAS.

 

NOUS AVONS TOUTES ET TOUS UN DEVOIR: FAIRE PARTAGER L'INFORMATION AUTOUR DE NOUS ET SURTOUT PRENDRE LA PLACE QUI NOUS REVIENT DE DROIT DANS L'ORIENTATION, L'ORGANISATION ET LE FONCTIONNEMENT DE CETTE STRUCTURE QUI N'EST PAS LE PRODUIT D'UNE COMMANDE... ALORS, ADHEREZ ET FAITES ADHERER AU NOM DES INTERETS SUPÉRIEURS DE L'AFRIQUE ET DE SA DIASPORA.

 

 

L’urgence de s’organiser,

le devoir d’agir et le besoin d’innover

pour la Démocratie et le Développement,

ici et là-bas

 

Nous acteurs de la diaspora, militants et artistes, intellectuels et entrepreneurs, hommes et femmes de Culture, de l'Education et du Sport, étudiants, élèves et jeunes des banlieues, venant d'horizons divers et de conviction philosophique différente, mais tous vibrant pour une Afrique debout et conquérante, avons montré notre volonté de mutualiser nos ressources afin de mieux  garantir  la force de nos propositions, de  nos initiatives et actions à venir.

 

-          Mais comment donner un puissant écho à nos démarches et faire déboucher nos doléances si nous ne prenons pas nos responsabilités vis-à-vis de nous-mêmes, des États, des partis et autres structures civiles ou religieuses ?

-          Comment rompre cet isolement dévastateur et créer des liens salvateurs  qui pourraient faire émerger ces  nécessaires  points de convergence en phase avec la défense de ces Droits qui font l’Homme si nous ne participons pas, au-delà de nos opinions  politiques et convictions philosophiques diversifiées à la sécurisation des espaces démocratiques, en défense de l’expression et de la pratique démocratique républicaines, du respect de leurs règles ?

-          Comment tordre le cou au sectarisme impubère et nouer avec des initiatives qui fédèrent des actions productives dans leur mise en œuvre si nous ne mettons pas en place des structures citoyennes dans leur organisation, démocratiques dans leur fonctionnement et  indépendantes dans leurs activités ?

 

Nous avons décidé de répondre à ces questions en affirmant notre volonté de créer le Rassemblement de la Diaspora Africaine dont le sigle est « RDA ».

 

Le Rassemblement de la Diaspora Africaine n’est  pas  un Parti politique ni un concurrent des Partis politiques et refuse en tant qu’organisation citoyenne d’être des béquilles pour les  pouvoirs, aujourd’hui ou demain et  une arme aux mains des oppositions, maintenant ou ultérieurement, ici et là-bas.

 

Toutefois des partenariats restent possible selon les intérêts du Rassemblement qui est disposé à garantir  une totale transparence dans sa construction selon la disponibilité, le sérieux et l’implication des un(e)s et des autres, des besoins et de la réalité du terrain, mais où tout(e) démocrate sincère doit et sera à l’aise, quelle que soit son appartenance ou pas à une organisation politique, syndicale, associative ou professionnelle.

 

Participons à la construction d’une entité d’un genre nouveau qui permet de penser librement, de décider utilement et d’agir collectivement, ici et là-bas!

 

Mettons nos expertises à profit pour soulever ou répondre sans langue de bois, avec le droit de nous tromper,  aux véritables défis de notre société qui ne sont pas souvent abordés par les politiciens, à nos dépens, ici et là-bas !

 

Arrêtons ces  discours  dithyrambiques et stériles qui empêchent de rendre lisible et visible d’autres choix  possibles à cause de la dictature de la pensée unique, du défaut de partage équitable des richesses, de la coopération internationale pipée,  des détourneurs de conscience et autres apprentis sorciers qui sèment la haine, produisent  l’intolérance et l’exclusion,  nourrissent la discrimination et le racisme, accentuent le réflexe communautaire et piétinent impunément les fondamentaux  de la République, ici et là-bas !

 

Cessons, sans avoir essayé de poser nos problèmes de conclure facilement que la coloration politique des détenteurs des pouvoirs politiques ne nécessite pas une démarche pragmatique pour les résoudre, ici et là-bas !

 

Tapons aux portes où il est indiqué que se trouve la solution à nos problèmes et agissons dans le respect de la légalité à  trouver une issue positive aux difficultés qui nous assaillent, avec des moyens démocratiques acquis ou à gagner par l’implication militante, ici et là-bas !

 

Créons ou renforçons  des espaces de débats et d’actions qui portent de manière responsable nos  interrogations et inquiétudes, nos espoirs et besoins immédiats ou à venir, dans le respect, peut-être même avec des approches contradictoires, mais sans violence verbale, physique ou politique, ici et là-bas !

 

Provoquons des débats avec ces intellectuel(le)s fort(e)s en bouche  qui, dans le confort des bureaux ou des salons glosent et planifient nos vies à des années-lumière de nos préoccupations et qui, dès fois, par couardise ou pour des raisons alimentaires ne pensent plus ou bottent en touche sur les questions essentielles, participant ainsi à aggraver l’inquiétante fracture culturelle qui accompagne le délabrement économique et social de la masse grandissante des démunis, ici et là-bas !

 

Dénonçons ces machines politiciennes qui ne s’intéressent à nos conditions qu’à la veille d’élections et  n’arrêtent pas de nous prendre pour une masse de manœuvre dont les doléances pourtant vitales sont oubliées  après coup,  profitant à cette catégorie de citoyens dits transhumants, sans principe et sans vergogne, ici et là-bas !

 

Donnons leur chance à ces complexé(e)s aux théories toutes faites qui ont toujours raison, ne font jamais leur autocritique et ne se donnent pas la peine de se mobiliser à nos côtés ou pour défendre les droits au moins pour tester par la praxis et sans disposition de voyou, les  thèses de leurs Maîtres, ici et là-bas !

 

Actionnons des dynamiques critiques qui permettent  la rupture d’avec ces pratiques sales et malsaines qui détournent les citoyen(es) des choses de la Cité, dans les  périmètres d’activités politique, économique, socio-culturel  et environnemental, ici et là-bas !

 

Rompons avec ces situations puériles de préséance et de leadersheapisme grégaires qui abâtardissent les actions  décisives  et  empêchent de mieux faire œuvre utile, ici et là-bas !


Osons (re)inventer et explorer l’immense ressource de cette masse de compétences anesthésiées ou obstruées dans les services publics et les organismes à intérêt général, pour défaut de modernisation et des raisons politiciennes ou sectaires, ici et là-bas ! 

 

Revisitons sans arrogance ni mépris, sans heurter ni blesser inutilement   les bases qui fondent le substrat même de notre société en permettant de délimiter clairement le champ d’intervention des pouvoirs et de participer à y apposer les contre-pouvoirs nécessaires qui garantissent la cohésion sociale et stabilisent les boussoles de nos environnements dont les indicateurs sont en dérèglement avancé, par une nette séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, ici et là-bas.

 

Oui, le Rassemblement de la Diaspora Africaine se voudrait à la fois un esprit, une  méthode et un outil pour comprendre afin de mieux agir que tout(e) citoyen(ne) devrait s’approprier  au nom de la Démocratie et du Développement de l’Afrique, pour un monde ouvert et solidaire, plus fraternel et plus juste, ici et là-bas !

 

 

Alors, ensemble, dans la discipline et le respect, participons à donner à la politique son sens premier, d’engagement désintéressé et de participation active, orienté vers la satisfaction des besoins élémentaires de première nécessité en matière de santé, d’Éducation, d’amélioration des conditions du quotidien par l’accès à des services de qualité pour toutes et tous : la vie et le bien-être de millions de citoyen(ne)s en dépendent ici et là-bas.          

 

Sékou DIABATÉ

Initiateur du RDA

Président IACD International

Président de la CASE

E-mail :  espacerda@gmail.com

Tél.: (+33) 06 8572 3038

 

 

Les INITIATEURS:

 

1. M. Sékou DIABATÉ, Consultant en Développement social et Culturel, Président de la Coordination des Associations des Sénégalais de l'Extérieur, Cachan (France);

2. M. Lucien Brice GBAGUIDI, Chef d'Entreprise, Paris (France);

3. M. Raymond AYIVI, Maire-adjoint, Président de la Plateforme Africaine, Bezons (France);

4. Mme Annick NARAHUVYE, Coordinatrice du Conseil des Jeunes d'Europe (CJAE), Bruxelles (Belgique);

5. M. Dr Thiedel CAMARA, Universitaire, Consultant international, Poitiers (France);

6. Mme Collette ILUNGA, Conseillère municipale dans le 9éme arrondissement, Lyon (France);

7. M. Christian-Dominique DARLAN, Consultant en Stratégie de Développement, Lyon (France);  Fondateur de BATIR-RCA.org (Centrafrique).

8. M. Momar Sokhna DIOP, Pr de gestion et d'Economie, Autour de « Quelles alternatives pour l9. 'Afrique? », Gentilly (France);

10. M. Djilali Ben NAMRANE, ancien fonctionnaire international à l'ONU, responsable à ATTAC, Paris (France);

11. M. Amadou Ciré SALL, Député, Sénégal (Réside en France);

12. Mme Oumou Khaïry NIANG, Anthropologue, Vice présidente de l'Association des Femmes Africaines pour la Recherche et le Développement, Dakar (Sénégal);

13. Mme Mariam THIAM, Cadre associatif, Paris (France);

14. M. Alexis ABODOHOUI, Président de l'Amicale des Etudiants Béninois à Wuhan (Chine);

15. Mme Yeblé Martine-Blanche OGA-POUPIN, Présidente de l'Association Solidarité avec les Femmes, Nimes (France);

16. M. Magloire OLYMPIO, Secrétaire général de la Fédération Internationale de l'Union des Forces du Changement (UGC), Togo;

17. M. Mamadou A. KANE, Président de la Commission Education et Culture de Pulararspeaking Association, New York, (USA);

18. M. Sidy FALL, Coordinateur du MSU-FRANCE, Kremlin-Bicêtre (France);

19. M. Atta DIOUF, Ingénieur, Paris (France);

20. M. Ousmane DIARRA, Coordinateur de l'Assemblée des Maliens de l'Extérieur (AME), Bamako (Mali);

21. M. Pierre CHEKEM, Président de Partenership, Association pour l'Esprit d'Entreprise et le Partenariat (Yaoundé (Cameroun);

22. Mme Marie-Louise DIOUF-SALL, Universitaire, Ecrivain, Paris (France);

23. M. Hamidou KONATÉ, Président de l'Association Malienne pour la Culture, l'Education et la Solidarité (AMCES), Stains (France);

24. M. Abdoulaye BA, Président de l'Association IDA (Intégrer.Développer.Agir), Paris (France)

25. M. Cheikh Tidiane SOW, Administrateur de sociéte, Johannesburg (Afique du Sud);

26. M. Tony-Gilbert MOUDILOU, Avocat au barreau de Paris (France);

27. Melle Hadyatou DIALLO, Doctorante en Sociologie, Chargée de programmes à ENDA/Diapol-Pôle Migration, Saint-Louis (Sénégal);

28. M. Lazare KI-ZERBO, Philosophe et Consultant; Paris (France);

29. M. Cheikh Ngaïdo BA, Président des Cinéastes Sénégalais Associés (CINESEAS), Dakar (Sénégal);

30. M. Boualem SNAOUI, Agro-forestier, Ecologue, Enseignant en Biotechnologie-Santé-Environnement, (Val d'Oise);

31. M. Djémory DIABATÉ, Consultant en Sciences et Techniques de l'Education et de la Formation, Enseignant en Lettres Modernes, Sciences Humaines et Sociales, Pau-Pyrénées-Atlantiques (France);

32. M. Diakhate MBA, technicien en design et en industrie métallurgique, Libreville (Gabon);

33. M. Valdiodio NDIAYE, Responsable de l'Administration et des Ressources Humaines de l'ANAF;

34. M. Abdoul Aziz DIOP, Politologue, Essayiste, Dakar (Sénégal);

35. M. Mouhamedou L. DIACK, Consultant-Expert en Microfinance, Bastia, Haute Corse (France);

36. Mme Mariam Seeri SIDIBE, militante du Nouveau Parti Anticapitaliste, Aubervilliers, (France);

37. M. Louis-Martial NDOUBE, Consultant en génie social, Président de CYBELL DOMAS International, Châtellerault, Vienne (France);

38. Christiane LEONI-MENDY, Ingénieur spécialiste de réseaux de santé, Présidente de NIOKKO BOKK International;

39. Mme Lidia MONTEIRO, Présidente de l'Association CASA GRANDE, L'Hay-Les-Roses (France);

40. M. Oussouf DIAGOLA, Journaliste, Paris (France);

41. M. Moussa SIDIBE, Fiscaliste, Paris (France);

42. M. Sidya DIOP, Président de l'Association Sirius.Saaraba, Torcé (France);

43. M. Mansour DIALLO, Président de Laamb et Mbapatt de Paris, France;

44. Babacar NDIAYE, Attaché d'enseignement et de recherche à l'Université de Nice;

45. M. Sidonio QUARESMA dit Sido, artiste international;

46. M. Komla Nulété KUAGBENU, Président de l'Association Togolaise de Lutte contre le Paludisme, Lomé (Togo);

 

….

 

 

 

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RÉSOLUTION DU COMITÉ DE PILOTAGE DU RASSEMBLEMENT

DE LA DIASPORA  AFRICAINE DU 13 JUIN 2009  A PARIS

 

Réunis le 13 juin 2009 de 15 à 18 heures au SARABA 19, rue de la Goutte d'or - 75018 Paris, après des vifs et enrichissants échanges, les participants à la première rencontre pour la création du Rassemblement de la Diaspora Africaine ont à l'unanimité pris la résolution suivante:

 

     I.        De la création du Comité de pilotage et de ses objectifs stratégiques


Le comité est chargé de donner une impulsion indispensable à la poursuite des objectifs fixés par l'Assemblée du 13 juin 2009.

Son objectif est de participer, à partir d'activités propres et dans d'autres espaces, à sensibiliser et informer, à organiser la diaspora africaine en France et ailleurs par la mutualisation des ressources pour que la Diaspora compte dans les pays d'accueil et en Afrique.

Cela passe par une solidarité affirmée pour la défense de l'expression démocratique et du droit de s'organiser, du respect des patrimoines publics, du respect des citoyens et de leurs biens. Tout cela constitue des raisons légitimes pour rechercher des moyens légaux pour assurer et développer la pérennité du RDA.

Le Comité se pilotage devra mettre en place des commissions relatives à à l'orientation et à l'organisation, au fonctionnement et au développement du RDA dans un esprit d'ouverture et de partage, sur une base laïque et non partisane.

Le fondement de cette orientation découlera de la Charte fondamentale et des statuts du RDA dont la définition sera l'œuvre de toutes les parties intéressées et dont le cadre d'élaboration sera défini dès la rencontre du 18 juillet 2009 à Paris de 15H à 18H au Collège Georges MELIÈS dans le 19ème arrondissement, 45-47 rue de TANGER (Métro RIQUET ou STALINGRAD) à partir de propositions qui peuvent déjà être collectées.

 

    II.        De la création des Commissions et des propositions


L'assemblée a décidé la création des commissions ouvertes suivantes autour d'une charte qui tiendrait compte de la réalité et des préoccupations de la diaspora en lien avec la réalité des pays d'
origine.


A. De la création de Commissions ouvertes


Cela ouvre sur le plan structurel une urgence de s'organiser
qui rend incontournable, l'existence et la viabilité des commissions suivantes qui seront ouvertes à toutes et tous sous la conduite du Coordinateur général :

·         Administration ;

·         Finances;

·         Culture et Éducation;

·         Droits et Libertés;

·         Économie et Santé;

·         Environnement et Sport;

·         Relation avec les organismes et Associations;

·         Solidarité africaine et internationale;

·         Projets et Expertise;

·         Mémoire et Histoire;

·         Communication et Information;

·         Commission scientifique ;

·         Démocratie et Développement

 

B. Projets et propositions


Ces commissions dont les responsables composer
ont le bureau du Comité de pilotage se feront un devoir de fonctionnement collégial et auront la responsabilité de donner corps et âme aux projets et propositions suivantes, entre autres :

 

·         Une Maison de l'Afrique;

·         Cinq Maisons de la Diaspora dans chacune des régions;

·         La journée de la solidarité africaine et internationale de la Diaspora;

·         La journée culturelle de la Diaspora;

·         La journée des projets de la Diaspora;

·         Le bal de la Diaspora;

·         La journée de la citoyenneté et de la diversité;

·         La journée des tirailleurs africains;

·         Le Salon de l'Emploi, de l'Insertion et de la Réinsertion;

·         Le Salon de l'Artisanat et du Tourisme africains

·         Transparence des Résultats électoraux en Afrique

 

 

  III.        Instance dirigeante et perspectives

L'assemblée du 13 juin 2009 a décidé que le RDA sera dirigé par le comité de pilotage  jusqu'à la date de la création officielle du bureau du RDA qui interviendra à sa légalisation .Il est entendu que les réunions de RDA se tiendront tous les mois à une date communiquée à chaque membre deux semaines avant celles-ci.

Tous les intéressés se doivent de relayer ou de faire passer les informations du RDA en les partageant avec d'autres acteurs, en leur faisant part de ses initiatives et actions.

La prochaine rencontre est prévue le 18 juillet 2009 à Paris de 15H à 18H au Collège Georges MELIÈS dans le 19ème arrondissement, 45-47 rue de TANGER (Métro RIQUET ou STALINGRAD)

Fait à Paris, le 21 juin 2009

 

Le Comité de pilotage

Contact:

Sékou DIABATÉ

Coordinateur général

Tél.: 06 85 72 30 38

E-mail: espacerda@gmail.com

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 03:56




Ban Ki Moon s'inquiète de la dégradation de la situation en matière de sécurité

20/07/2009

La situation en matière de sécurité dans l'est du Tchad s'est dégradée au cours des derniers mois, ce qui a compromis les avancées réalisées, s'inquiète le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans un rapport publié lundi.

« La brève incursion des rebelles dans l'est du Tchad en mai dernier et les combats avec les forces gouvernementales qui ont suivi ont exacerbé l'insécurité dans cette région et favorisé la résurgence des actes de banditisme, compromettant ainsi les acquis de la force européenne EUFOR et de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) », écrit M. Ban dans ce rapport remis au Conseil de sécurité.

Selon le Secrétaire général, la nouvelle détérioration des relations entre les gouvernements tchadien et soudanais à la suite de cette incursion a également fait reculer la sécurité dans l'ensemble de la région. « Le processus de Dakar marque le pas depuis novembre 2008, date à laquelle le Groupe de contact s'est réuni pour la dernière fois. La signature le 3 mai de l'accord de Doha par les gouvernements tchadien et soudanais a relancé l'espoir d'une normalisation des relations, mais cet espoir a été vite déçu », souligne-t-il.

Ban Ki-moon appelle les gouvernements tchadien et soudanais à redoubler d'efforts pour instaurer la confiance et réduire les sources de tension entre eux, afin d'assurer la stabilité de la région et d'améliorer la situation humanitaire au Darfour et dans l'est du Tchad.

Au-delà, toutefois, de la question des relations entre le Tchad et le Soudan, la stabilisation durable de la région exige la résolution des conflits internes que connaissent les deux pays, estime-t-il. À cet égard, il se félicite des progrès accomplis dans l'application de l'accord du 13 août entre le gouvernement tchadien et l'opposition politique, et du consensus qui s'est fait jour concernant le cadre législatif des élections et les modalités de l'établissement d'une Commission électorale nationale indépendante.

Selon lui, le lancement du recensement de la population, qui va faciliter l'inscription sur les listes électorales, est un autre élément positif. « Des élections libres, loyales, ouvertes à tous et transparentes offriraient une nouvelle chance de réconciliation nationale », estime-t-il.

Le rapport estime par ailleurs que la formation et le déploiement de la force de police tchadienne, le DIS (Détachement intégré de sécurité), dans l'est du Tchad ont contribué à renforcer la sécurité dans les camps de réfugiés et les villes clefs. Selon Ban Ki-moon, les contributions actuelles au fonds d'affectation spéciale pour le DIS permettront à la MINURCAT de fournir un soutien jusqu'à la fin de 2009, mais les donateurs devront poursuivre leur effort en 2010.

« Quels que soient les ajustements et améliorations actuellement apportés aux opérations du DIS et le soutien qui lui est fourni, le détachement est et restera une force de sécurité communautaire. De ce fait, sa capacité à faire face aux menaces de nature militaire demeurera au mieux limitée. Les efforts se poursuivront donc pour accélérer le déploiement complet de la force de la MINURCAT afin de renforcer la sécurité locale dans l'est du Tchad », dit-il.

Selon lui, pour que la force de la MINURCAT puisse déployer pleinement ses forces et ses capacités expéditionnaires, il importe que des moyens, y compris 14 des 18 hélicoptères militaires qui sont nécessaires, soient fournis d'urgence. Par ailleurs, tout en étant encouragé par les récentes annonces de fourniture de contingents pour remplacer ceux qui quittent la Mission, il se dit très préoccupé par les retards pris dans le déploiement de ces troupes, qui risquent d'ouvrir des brèches dans le dispositif de sécurité. Aussi, il engage les États Membres à aider les pays fournisseurs de contingents à acquérir le matériel nécessaire et à accélérer le déploiement de leurs troupes.

 

 

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