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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:50

 

 

Bozizé pdt

 

 

Bangui, 30 juil 2010 (C.A.P) - Le 15ème sommet de l’union Africaine s’est achevé mardi dernier à Kampala. L’illégitime et hors la loi François Bozizé qui s’était rendu en Ouganda pour son ouverture n’a pas jugé opportun de rester à Kampala jusqu’au bout pour assister à la clôture du sommet. Il a en effet choisi d’abréger sa présence sur le sol ougandais pour rentrer précipitamment à Bangui.

La raison en est que des informations dont la crédibilité n’était pas sujette à caution avaient fait état du projet et de l’imminence d’un coup de force contre le pouvoir illégal et illégitime de Bozizé. Il s’agissait précisément d’une attaque armée par on ne sait quel mouvement, qui devrait avoir lieu pour prendre le contrôle du port pétrolier de Kolongo situé au bord du fleuve Oubangui dans le sud ouest de Bangui.

Parti de Bangui le dimanche 25 juillet à Kampala, Bozizé qui a dû sans doute avoir eu vent de ce projet de coup de force, a dû décider d’écourter son séjour pour regagner le bercail dès le lendemain, c'est-à-dire lundi 26 juillet. Il aura passé en tout et pour tout moins de vingt quatre heures sur le sol ougandais.

Toujours selon nos informations d’une source digne de foi, à peine rentré dans la capitale, un autre incident s’est encore déroulé près de la résidence de Bozizé. En effet, dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 juillet, une banale et sombre histoire de conquête féminine a opposé à sa résidence de Sassara au pk 12 de la sortie nord de Bangui, plusieurs éléments de sa garde rapprochée. Des tirs de Kalachnikov ont même été échangés faisant un blessé parmi les protagonistes.  

Après la récente attaque sur la ville de Birao par les éléments de la CPJP, certains observateurs avaient cru que Bozizé ne se rendrait pas à N’djaména pour le sommet de la CEN-SAD qui devait s’y dérouler. Il s’y était néanmoins rendu sans doute et surtout dans l’espoir d’y rencontrer Idriss Déby qui à Paris dernièrement, en marge des festivités du 14 juillet, avait refusé de le recevoir à son hôtel, son entourage ayant répondu à Bozizé que celui-ci dormait profondément, une véritable humiliation que Bozizé a dû prendre dans les dents sans broncher.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:45

 

 

Mackouzangba.jpg

 

              le ministre Gaston Mackouzangba

 

Ai-Rca Jeudi, 29 Juillet 2010 12:21 - Le Ministre de la fonction publique Gaston Mackouzangba a rencontré le 28 juillet les responsables des 7 centrales syndicales des travailleurs.

Selon une source proche du cabinet, il était question lors de cette entrevue de débattre des questions liées à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires, des conditions de leur existence et à la représentativité syndicale. Le tout compilé dans des cahiers dits de doléances remis au membre du gouvernement.

«Il a accepté de discuter avec nous. Il a écouté nos préoccupations. Pour l’instant, je pourrais dire que nous sommes satisfaits. Mais la satisfaction sera totale lorsque des réponses concrètes seront apportées aux différentes préoccupations que nous avions exprimées», a confié le secrétaire général de l’Organisation des Syndicats libres des secteurs publics, para-publics et privés (OSLP) M Loudegué.

«Nous avions entre temps discuté du déblocage des salaires et le gouvernement a accepté le paiement partiel de manière progressive pour arriver au déblocage total », a-t-il indiqué.

 

Et de poursuivre : «nous avons estimé que le pouvoir d’achat est tombé bas, le panier de la ménagère a des problèmes, nous avions souhaité que le gouvernement puisse revoir à la hausse le traitement accordé aux fonctionnaires».

«En plus de cela, il y a le problème de statut général de la fonction publique» a ajouté M Loudegué, déplorant le fait qu’il y a déjà une loi qui a été votée et promulguée par le chef de l’Etat mais la signature du décret d’application reste toujours attendue.

«Beaucoup de choses ont été dites et comme le temps ne nous permet pas d’en finir avec le membre du gouvernement, il nous a promis une autre rencontre dans un avenir proche », a-t- il conclu.

«C’est dans un climat de compréhension mutuelle que cette rencontre a eu lieu. Les représentants des syndicats ont parlé à cœur ouvert. Ils ont exprimé leurs sentiments», a déclaré le Ministre Mackouzangba.

Selon lui, c’est pour la première fois que les centrales syndicales ont unanimement félicité le gouvernement pour les efforts consentis à l’endroit des travailleurs. «Cela ne veut pas dire que nous membres du gouvernement nous ne devons pas dormir sur nos oreillers », a-t-il tenu à préciser.

«Au contraire, nous devons aller vers le comité de parité pour résoudre les problèmes en suspens, faire un tableau synoptique des doléances des travailleurs compilées dans les cahiers de doléances et lancer le débat autour de ces différentes questions », a dit le ministre. Le salaire des fonctionnaires et agents de l’Etat centrafricain a été bloqué depuis les années 80. Le salaire d’un chef de service est de 150 000 CFA le mois alors qu’un directeur se contente de 200 000 FCFA le mois.

Kabongo, Ai Bangui

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:54

 

 

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Toujours optimiste, Areva prévoit, d'ici la fin de l'année, de démarrer les travaux sur le gisement d'uranium de Bakouma en Centrafrique. Les réserves seraient de 40000 t identifiées, dont 17 000 t à haute teneur. Le groupe français aurait récupéré les permis jouxtant le gisement qui avaient été attribués à la société Uranio AG du Congolais Richard Ondoko. Ces permis intéressaient également l'ancienne équipe d'UraMin (Stephen Dattels et George Roach), qui avait réussi l'exploit de vendre en 2007 leur groupe 2,5 milliards $ à Areva - dont les actifs du gisement de Bakouma. Ces personnalités sont plus que jamais en cour à la présidence de François Bozizé et auprès du ministre des mines, Sylvain Ndoutingaï. Ils ont aussi leurs entrées chez Areva via le conseiller juridique du groupe, Daniel Wouters.

Lettre du Continent n° 593 du 29 juillet 2010

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:52

 

 

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United Nations (New York) 28 Juillet 2010 - Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a salué mercredi la décision des autorités de République centrafricaine d'autoriser à nouveau l'accès aux populations civiles déplacées d'une région éloignée du nord du pays, en proie depuis des mois à l'insécurité.

« Depuis décembre 2008, les humanitaires n'avaient plus accès au nord de la RCA, après une décision des autorités qui craignaient pour leur sécurité », a indiqué la porte-parole du HCR, Fatoumata Kaba-Lejeune, dans un entretien accordé à la radio de l'ONU, avant de se féliciter de la réouverture des routes permettant de rejoindre la localité de Ndele, à 600 kilomètres au nord de la capitale Bangui.

Le HCR et ses partenaires ont pu s'y rendre et commencer à évaluer la situation sur place, où environ 200.000 déplacés internes ayant fuit les affrontements armés entre troupes gouvernementales et groupes rebelles y vivent.

« Pour nous, cela veut dire que nous allons pouvoir aider ces personnes qui n'ont reçu aucune assistance. C'est encore plus important maintenant, avec la saison des pluies », a ajouté Fatoumata Kaba-Lejeune, rappelant que de nombreux déplacés internes avaient besoin d'abris, leurs habitations ayant été détruites ou restant inaccessibles pour des questions de sécurité.

Dans l'entretien accordé à la radio de l'ONU, la porte-parole décrit aussi une région dans laquelle il y a « un problème majeur de protection, avec beaucoup de pillages et énormément de viols, d'enlèvements, de torture et d'assassinats de civils ». « La présence de travailleurs humanitaires là-bas pour aider les survivants de ces exactions est d'autant plus importante », a-t-elle estimé.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:41

 

 

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Grogne des retraités à Bangui

Radio Ndéké Luka Mercredi, 28 Juillet 2010 13:54

Des centaines de retraités centrafricains ont envahi la cours du service de la perception du trésor public de Centrafrique ce 27 juillet 2010. Ils réclament le versement de leurs arriérés de pensions.

 

Serge OUARASSIO MONKOMESSE, Directeur des dépenses et des budgets annexes et 3ème fondé de pouvoir au trésor public a affirmé qu’à l’issu d’une rencontre avec le premier ministre, le gouvernement ne pourra payer ces retraités qu’à la fin de ce mois au même moment que les fonctionnaires et les étudiants.

 

Selon les retraités,  le gouvernement privilégie  les fonctionnaires et agents de l’Etat encore opérationnels. Ces derniers n’ont plus d’arriérés de salaire pour le régime BOZIZE.

 

Les retraités du secteur public totalisent plusieurs arriérés de pensions : deux trimestres 2008, cinq trimestres 2009, et trois trimestres pour l’année 2010. Mais Le 3ème fondé Serge OUARASSIO MONKOMSSE contredit cette information. Toute fois, il reconnait que l’Etat a des arriérés de pensions.

 

Distribution des dons aux sinistrés à Bangui : des familles mécontentes

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:43

Les opérations de distribution de dons aux sinistrés des pluies diluviennes de juin 2009 ont repris ce 28 juillet 2010 dans les locaux de la croix rouge centrafricaine de Bangui.

Les 612 familles sinistrées du 2e arrondissement de Bangui devaient recevoir en principe les lots devant leurs permettre de combler leurs pertes.

Certains cas d’irrégularités ont été constatés. Ceci a fait monter la colère de ces sinistrés qui ont manifesté durant toute la journée devant les locaux de la croix rouge.

Selon Blaise LAGUERRE, un des manifestants, certains responsables des opérations ont omis les noms des sinistrés pour ajouté ceux de leurs parents.

Jean Moïse MODESSE, chef du département de gestion des catastrophes de distribution des dons à la croix rouge centrafricaine, déclare que la croix rouge a enregistré plusieurs cas de fraudes et est en train de prendre des dispositions en conséquent. Malgré tout, certaines familles ont reçu leurs lots.

Signalons que les pluies diluviennes des mois de juin et juillet 2010 ont fait 805 familles sinistrées dans le 2e arrondissement de Bangui.

 

Relations Chine-Afrique : les africains ont des potentialités

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:43

 

Comment profiter des relations bilatérales Chine-Afrique pour développer les Etats africains ? C’est l’objet d’une Conférence-débat animée le 28 juillet 2010 à l’Alliance Française de Bangui par Thierry BANGUI, Consultant Universitaire Essayiste, Centrafricain résident à Marseille en France.

 

Selon le conférencier, les africains ont des potentialités. Les Chinois, eux, ont les capitaux pour les mettre en valeur. Il appartient donc aux dirigeants africains de savoir axer leurs priorités pour profiter des atouts chinois, a-t-il souligné.

 

Il a aussi révélé que les débats ont été menés autour d’un livre qu’il a publié il y a un an aujourd’hui et qui ressort les différents enjeux de cette coopération.

Cette Conférence-débat a réuni des Universitaires, des hommes politiques et tant d’autres hommes et femmes de culture.

 

 

Le DPI, 35% d’exécution des recommandations depuis 2008

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Juillet 2010 12:42

 

Les travaux de la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) s’achèvent ce 29 juillet 2010 à Bangui.

 

Environ 35%. C’est le taux d’exécution des recommandations issues du Dialogue Politique inclusif de 2008 en République Centrafricaine, cette révélation a été faite par Pascal KOYAMENE, 1er Vice-président du Comité de Suivi de ces Recommandations qui a fait cette révélation ce matin à la presse.

 

Selon lui, deux problèmes majeurs sont à l’origine de la lenteur accusée dans l’exécution des 108 recommandations du DPI. Le 1er est d’ordre financier et le second est dû au fait que le Comité de Suivi ne dispose d’aucun moyen de coercition pour résoudre le problème de manque de volonté politique.

 

En rappel, la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des recommandations du DPI qui s’achève aujourd’hui devra permettre aux membres de l’institution de se pencher sur les recommandations en cours d’exécution et celles non encore exécutées et planifier des séances de sensibilisation à l’intérieur du pays, sur leurs activités, le DDR (Désarmement Démobilisation et Réinsertion), et les élections.

 

 

 

NDLR : C'est un véritable scandale et une véritable honte nationale que seulement 35 % des recommandations du DPI aient été exécutées. C'est l'exact reflet du manque de volonté politique de Bozizé et son incapable gouvernement d'incompétents car certaines de ces recommandations nécessitent de l'argent pour être mises en oeuvre.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:58

 

 

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Affaire Charles Massi : Deux plaintes enregistrées

Selon des sources proches du pouvoir judiciaire de la France et du pouvoir judiciaire à la Haye, deux plaintes sont enregistrées suite à la disparition tragique en janvier 2010 de l'ancien ministre Charles Massi. L'ensemble des enquêtes se poursuit dans la plus grande sérénité avec de nombreuses pièces à conviction.

Malgré la confiscation du pouvoir, en mai 2010, le général président François Bozizé devrait se retrouver dans une position très inconfortable dans les prochaines semaines.

De plus, une quinzaine de disparitions sont à ce jour restées sans réponse malgré la demande pressente de Ban Ki moon, secrétaire général de l'ONU.

Isabelle Chanel

Source : Centrafrique Le Défi 

 

L’assassinat de Massi en justice à Paris

La famille de Charles Massi va déposer plainte contre X suite à la disparition de l'ex-opposant centrafricain.

Tout en préparant sa campagne présidentielle, François Bozizé pourra prendre connaissance de deux plaintes, l’une en France, l’autre à La Haye, devant la Cour pénale internationale (CPI), que les conseils de la famille de Charles Massi devraient déposer la semaine prochaine contre X pour torture, traitements inhumains et meurtre.

Maîtres François Gibault et Jean-Charles Tchikaya entendent ainsi mettre Bangui sous pression afin de faire la lumière sur la disparition de l’opposant, le 30 décembre 2009.

 Ancien collaborateur et ministre d'Etat de François Bozizé, Charles Massi était passé dans l'opposition armée avant d’être arrêté par la garde rapprochée d’Idriss Déby et, sans doute, livré à l’actuel occupant du palais de la Renaissance, à Bangui (LC nº581). Il serait décédé à la prison de Bossembélé des suites des tortures infligées par des éléments de la Garde présidentielle centrafricaine (GP). Les preuves recueillies et compilées par les avocats seraient "accablantes". Plusieurs "autorités ministérielles" et des militaires auraient témoigné.

Les propos d’un proche de Francis Bozizé, ministre délégué à la présidence chargé de la défense et fils du chef de l'Etat, auraient également été consignés par un huissier en France, où il s’est réfugié. Reste à voir de près tous ces éléments…

La famille de Charles Massi est représentée par son beau fils, Eric Neris-Massi, fils de Denise Neris-Massi, seconde épouse de l'homme politique qui décèdera trois mois après la mort de son mari. Ce consultant de 38 ans, bien sous tous rapports, se revendique à la fois comme l’héritier et le représentant politique de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), rébellion qui a avancé sur Birao, le 19 juillet. La procédure des deux avocats devait être enclenchée plus tôt.

Mais ils ont dû l’actualiser par rapport au texte sur la compétence extraterritoriale des juges sur des étrangers auteurs de crimes, adopté le 13 juillet par l’Assemblée nationale française. Me Jacques Vergès a été approché sur le dossier Massi mais il a décliné. Il défend actuellement François Bozizé dans le différend qui l’oppose à l’Américain Jack Grynberg (LC nº586).

Source : Lettre du Continent n° 593 du 29 juillet 2010

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:54

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 28 Juillet 2010 13:56

Les travaux du site de construction de la cimenterie de Bimbo au Sud de Bangui dans la Préfecture de l’Ombella Mpoko ont repris ce 28 juillet 2010 après avoir été brièvement suspendus le 27 juillet.

Les occupants des terres qui ont été délogés par le gouvernement Centrafricain ne sont toujours pas dédommagés. Ce sont ces occupants qui ont  protesté contre le démarrage des travaux de cette industrie.

Ce mouvement de mécontentement a bloqué toute activité sur le site.

Selon un responsable du chantier, c’est à l’issue d’une entente avec le conseiller du président de la république en matière de ce projet que tout était rentré dans l’ordre. Toute fois, ces occupants sont toujours dans l’attente d’une suite favorable.

Rappelant que le projet de construction de l’usine de la cimenterie Centrafricaine initié par le gouvernement est en train d’être réalisé par une société indienne de cimenterie.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:23

 

 

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Ai-Rca Africa Info - 28 Juillet 2010 (Bangui) - Le Directeur Afrique de la société ETELSAT Thierry Lequime a été reçu en audience le 27 juillet par le Ministre de la Communication, Fidèle Gouandjika. C'était en présence des deux directeurs généraux et de la Radio et de la télévision centrafricaine (Tvca) David Gbanga et Michel Ouambeti, respectivement.

Selon une source proche du département de la communication, le but de cette rencontre était de proposer au ministre en charge de la communication une visibilité plus étendue de la télévision centrafricaine. C'est-à-dire plus reçue non seulement à Bangui mais dans tout le pays via une couverture satellitaire. .

«Parce que ce sera une couverture par satellite, la diffusion des programmes ne se limitera plus seulement au pays mais couvrira toute l'Afrique sub-saharienne» a confié M Lequime au sortir de l'audience, expliquant qu'à l'aide d'une petite parabole de moins d'un mètre, même les régions les plus reculées et de forêts seront couvertes.

Pour lui, si le projet est retenu par le gouvernement centrafricain, il y aura un travail préliminaire qui va durer au maximum trois mois pour qu'il démarre effectivement le 1er janvier 2011. Et de préciser que le coût annuel est de 15 millions de francs CFA soit 21 500 euros par an

«Techniquement, on monte une station d'émission à Bangui et la mise des programmes et de Radio et de télé sur satellite durera une demi-journée et pour installer une station d'émission sur le satellite celle va prendre trois mois et ensuit e on envoie le signal sur notre plate forme qui se trouve en France et on mélange le signal et on le renvoi en format DTH de façon a être reçu par des petites paraboles pour l'ensemble de l'Afrique Sub-saharienne» a expliqué M Lequime

Selon lui, ETELSAT travaille en partenariat avec TELSAT et la société METRACOM qui fournit les installations dont le cout total s'élèverait à environ 75000 euros soit environ 50 millions de francs CFA.

«Nous avons préconisé signer un contrat de trois ans avec la société ETELSAT si et seulement si le dossier que j'ai envoyé au conseil des ministres est approuvé et les trois ans seront pour nous une période test» a déclaré le Ministre Gouandjika.

Pour le membre du gouvernement, le coté bénéfique est que, au lieu que chaque famille centrafricaine débourse 30 000 FCFA pour un abonnement mensuel chez Canal Horizon pour avoir les différentes chaines internationale, avec ETELSAT juste une parabole et un décodeur suffisent pour que cette famille ait des chaines étrangères à sa portée

ETELSAT est l'un des principaux opérateurs mondial de satellite qui couvre tout le globe grâce à une pléiade d'une trentaine de satellites que dispose cette société dont huit pour l'Afrique, a appris l'agence Ai

Kabongo

 

NDLR : Cela vaut-il la peine de claquer autant de fric pour la diffusion sur toute l'étendue du territoire par satellite de programmes insipides de la radio et télévision nationales faisant exclusivement la propagande du dépeceur et hors la loi qui s'appelle François Bozizé, telle est la question. Subsidiairement, il serait intéressant de connaître le montant des dessous de table et autre bakchich que touchera le fameux ministre et combien filera-t-il à son patron.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:20

 

 

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L'Union européenne souhaite informer tous les Centrafricains et Centrafricaines ainsi que toutes les parties prenantes au processus électoral que, contrairement aux messages et critiques qui om été rapportés dans les médias à l'encontre de la Communauté internationale et en particulier de l'Union européenne, les partenaires internationaux sont toujours attachés au bon déroulement des élections  en République centrafricaine.

L'Union européenne depuis le début, a marqué sa volonté d'accompagner le gouvernement ainsi que toutes les parties prenantes, sans exclusive pour la réalisation d'élections libres, transparentes et crédibles.

A cet effet, 1'Union européenne s'est engagée à financer les élections de 2010 à hauteur de 6,5 millions d'EURO soit près de 4,3 milliards de francs CFA. Les fonds sont prêts à être décaissés.

Comme tous les Centrafricains et Centrafricaines, nous attendons dès lors qu'un accord politique global et consensuel intervienne entre toutes les parties prenantes sur un chronogramme et ses modalités techniques de mise en œuvre ct que celui-ci trouve sa légalité et sa légitimité dans un Décret Présidentiel convoquant le corps électoral, conformément à l'ART 54 du Code électoral. Ce Décret et le chronogramme y afférent constituent l'engagement ferme et irrévocable de toutes les parties de mener à bien des élections libres, transparentes et crédibles. C'est ce que nous souhaitons toutes et tous.

Il est dès lors de la responsabilité première de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de finaliser le plus rapidement possible ce chronogramme er d'aboutir à un consensus politique global, que sanctionnera la décision présidentielle de convoquer le corps électoral.

Dans ces conditions, et si le gouvernement en faisait la demande, l'Union européenne pourrait alors envisager favorablement d'augmenter sa contribution au financement des élections en la portant à environ 9.5 millions d'EURO soit près de 6.2 milliards de francs CFA.

Ainsi, contrairement à ce qui se dit ou s'écrit, l'Union européenne et ses Etats membres assument leur part de responsabilité dans le bon déroulement des élections.

 

NDLR : Ce communiqué vient couper court à toutes les spéculations, fausses accusations et autres procès d’intention injustifiés de Bozizé et sa clique contre la communauté internationale en particulier l’Union européenne. On ne voit plus quel prétexte ils vont encore avancer pour continuer à renvoyer aux calendes grecques les élections en Centrafrique puisque l’argent du financement des élections est bien là à Bangui. Cerise sur le gâteau, il est même possible que l’UE puisse augmenter le montant de l’enveloppe, il suffit seulement que le gouvernement centrafricain justifie sa demande.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:47

 

 

URNE EN BOIS

 

 

AFP | 28.07.10 | 13h53

L'Union européenne s'est dite prête mercredi à donner entre 6,5 et 9,5 millions d'euros à la Centrafrique pour les élections présidentielle et législatives mais demande à la commission électorale d'agir "rapidement" pour la tenue des scrutins. "L'Union Européenne s'est engagée à financer les élections de 2010 à hauteur de 6,5 millions d'euros soit près de 4,3 milliards FCFA. Les fonds sont prêts à être décaissés", selon un communiqué.

"Comme tous les Centrafricains et Centrafricaines, nous attendons dès lors qu'un accord politique global et consensuel intervienne entre toutes les parties prenantes sur un chronogramme et ses modalités techniques de mise en oeuvre, et que celui-ci trouve sa légalité et sa légitimité dans un décret présidentiel convoquant le corps électoral", poursuit le communiqué.

La Centrafrique doit organiser des élections présidentielle et législatives qui ont été repoussées deux fois cette année. Mi-juin, la CEI a proposé de les fixer au 24 octobre. Cette nouvelle date n'a pas encore été validée par décret présidentiel. "Ce décret et le chronogramme y afférent constituent l'engagement ferme et irrévocable de toutes les parties de mener à bien des élections libres, transparentes et crédibles. C'est ce que nous souhaitons toutes et tous", ajoute le communiqué.

"Il est dès lors de la responsabilité première de la Commission électorale indépendante (CEI) de finaliser le plus rapidement possible ce chronogramme et d'aboutir à un consensus politique global, que sanctionnera la décision présidentielle de convoquer le corps électoral", souligne le communiqué. L'UE propose d'augmenter à 9,5 millions d'euros sa contribution "si le gouvernement en faisait la demande" et s'il y a un consensus national.

L'UE fait remarquer que ce communiqué fait suite "aux messages et critiques rapportés dans les médias à l'encontre de la Communauté internationale et en particulier de l'Union Européenne" quant au financement de ces élections.

 

NDLR : Voilà qui a le mérité de la clarté. Bozizé a toujours cherché jusqu'ici à se cacher derrière son petit doigt en voulant tout mettre sur le dos de l'opposition et de la communauté internationale. Les règles de décaissement de l'UE sont claires et ne peuvent s'accommoder des pratiques prédatrices de mauvais aloi du régime de Bozizé en cours à Bangui. Ces méthodes très peu orthodoxes se sont retrouvées dans une certaine mesure à la CEI. L'argent de l'UE destiné au financement des élections en Centrafrique ne doit en aucun cas servir à financer le train de vie époustouflant et dispendieux du vrai faux pasteur Binguimalé et ses complices.  

 

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