Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 19:18




APA-Kin­sha­sa3 décembre 2009 12-03 10:31:58 -  (RD Congo) Le Mou­ve­ment de li­bé­ra­tion du Congo (MLC) a dé­non­cé, dans une dé­cla­ra­tion pu­bliée à Kin­sha­sa «l'achar­ne­ment» du pro­cu­reur de la Cour pé­nale in­ter­na­tio­nale (CPI) sur son lea­der Jean-Pierre Bemba.

Ré­agis­sant au rejet, par la chambre d'appel de la CPI, au cours d'une au­dience, mer­cre­di à la Haye, de la de­mande de li­ber­té pro­vi­soire in­tro­duite par Jean-Pierre Bemba, et à la­quelle avait déjà pour­tant ré­pon­du fa­vo­ra­ble­ment la chambre pré­li­mi­naire 2 de cette ins­tance, le 14 aout der­nier, le MLC a dé­non­cé un «achar­ne­ment à ca­rac­tère po­li­tique» contre son lea­der par le CPI.

Le parti de Bemba s'in­surge aussi contre le fait que «la chambre d'appel ait adhé­ré aux thèses du pro­cu­reur», qui a mo­ti­vé son refus no­tam­ment par le risque de voir le pré­ve­nu se sous­traire à la jus­tice.

La dé­fense de Bemba a prou­vé que ce der­nier, «conscient de son in­no­cence», n'a nul­le­ment l'in­ten­tion de se sous­traire à la jus­tice, in­dique la dé­cla­ra­tion du MLC qui s'étonne qu'aucun acte de pour­suite n'ait été posé à l’en­droit de l’an­cien pré­sident cen­tra­fri­cain, Ange-Fé­lix Pa­tas­sé, le prin­ci­pal in­té­res­sé dans l'af­faire.

«L'af­faire Bemba prouve des in­ter­fé­rences à ca­rac­tère po­li­tique», sou­ligne la dé­cla­ra­tion, in­vi­tant à la vi­gi­lance les membres et sym­pa­thi­sants du MLC.

An­cien vice-pré­sident de la Ré­pu­blique dé­mo­cra­tique du Congo (RDC), de 2003 à 2006, M. Bemba a quit­té son pays le 11 avril 2007 pour l'Eu­rope, après les af­fron­te­ments ayant op­po­sé en plein Kin­sha­sa, les 22 et 23 mars 2007, sa garde aux élé­ments des forces ar­mées de la RDC (FADRC).

Il a été ar­rê­té en Bel­gique le 24 juin 2008 sur man­dat de la CPI qui l'ac­cuse de crimes contre l'hu­ma­ni­té et le consi­dère per­son­nel­le­ment res­pon­sable des exac­tions com­mises par les troupes de son an­cienne ré­bel­lion du MLC en 2003 en Cen­tra­frique.

Les troupes de M. Bemba sont en­trées en Cen­tra­frique à l'in­vi­ta­tion du ré­gime de l'an­cien pré­sident Ange-Fé­lix Pa­tas­sé dont le pou­voir se trou­vait me­na­cé par l'avan­cée vers Ban­gui de la ré­bel­lion di­ri­gée par l'ac­tuel pré­sident cen­tra­fri­cain, Fran­çois Bo­zi­zé.

Can­di­dat mal­heu­reux à l'élec­tion pré­si­den­tielle de 2006 qui l'a op­po­sé au pré­sident ac­tuel Jo­seph Ka­bi­la, vain­queur du scru­tin avec 58,05% des suf­frages, Bemba (41,95 %) s'est par la suite fait élire sé­na­teur en jan­vier 2007.

Après les ac­cords in­ter­con­go­lais conclus en 2002 à Sun City en, Afrique du Sud, à l'issue de cinq ans de guerre, le MLC s'est mué en 2003 en parti po­li­tique. Avec 64 dé­pu­tés à l'As­sem­blée na­tio­nale, le parti de Bemba est la deuxième force po­li­tique du pays, après le Parti du peuple pour la re­cons­truc­tion et la dé­mo­cra­tie (PPRD) de Jo­seph Ka­bi­la qui compte un peu plus de 100 dé­pu­tés sur les 500 de l’As­sem­blée na­tio­nale.

  

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 02:50




 

Source: Voice of America (VOA)

Date: 02 déc 2009


Après les avoir chassés de l'Ouganda et en les poursuivant à travers la République démocratique du Congo, les troupes gouvernementales ougandaises combattent maintenant le les rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur en République centrafricaine.

Les attaques des rebelles ougandais en République centrafricaine ont entraîne des pénuries alimentaires puisque les agriculteurs locaux sont chassés de leurs terres.

Ces rebelles tendent occasionnellement des embuscades sur la route qui longe la frontière sud avec le Congo. Mais ils passent la plupart du temps dans les villages pour effectuer des raids afin de s’approvisionner en fournitures et denrées alimentaires. Et cela entraîne le déplacement  des populations locales.

«Les gens ne sont plus en mesure de travailler dans les champs. Ils sont dans la brousse pour fuir la LRA, Lord's Resistance Army. Ils ne savent pas d’autre part quand ils seront en mesure de retourner chez eux", a déclaré Sitta Kai-Kai qui dirige les opérations du Programme alimentaire mondial de l'ONU en République centrafricaine.

Elle dit que les provinces du sud du pays sont traditionnellement parmi celles qui connaissent le plus la sécurité alimentaire. Mais avec l'incursion des rebelles, le PAM nourrit actuellement plus de deux mille civils déplacés dans le village de Zémio, 1.000 kilomètres de la capitale Bangui.

"Elle a compliqué la situation, non seulement pour la population locale, mais aussi pour le gouvernement et pour nous tous. Jusqu'à cette année, nous ne pensions pas que nous allions nourrir ces personnes avec de l'aide alimentaire, dit-elle.

Parce que les troupes gouvernementales sont engagés dans une rébellion le long de la frontière nord avec le Tchad, Kai-Kai dit que les convois humanitaires dans le sud-est sont limités par le nombre de soldats disponibles pour les protéger.

Alors que les troupes ougandaises sont actives pour répondre aux embuscades des rebelles, ils sont trop peu nombreux pour empêcher les villages locaux d'être attaqués par des rebelles affamés.

«Ils ont faim. Ils viennent piller, puis retourner dans la brousse. Et la population locale, ne sachant pas où ils sont, ils vivent dans la peur constante", dit-Sitta Kai-Kai.

The Lord's Resistance Army a commencé en 1987 en Ouganda du nord et du sud du Soudan. Il est accusé de violations massives de droits humains, y compris des assassinats, des mutilations, des enlèvements, l'esclavage sexuel et l'enrôlement d'enfants soldats.

Son chef, Joseph Kony, est recherché par la Cour pénale internationale. Les responsables de l'armée ougandaise pense que Kony se cache actuellement en République centrafricaine.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 02:11




NDOUTINGAI  LE PORTEUR DE VALISE

Fin 2007, Sylvain Ndoutingai se rendait à Libreville à titre privé. Au contrôle des douanes, il s’est avéré que le neveu du président avait avec lui 4 milliards de francs CFA,  150 MILLIONS EN LIQUIDE et le reste en chèques (commerçants libanais, forestiers, importateurs etc..). Se rendant compte qu’ils avaient affaire à un ministre de la RCA, les autorités de l’aéroport ont alerté la présidence gabonaise pour conduite à tenir.

Le président Omar Bongo Ondimba  lui-même aurait alors appelé le président Bozizé pour vérifier l’identité de ce voyageur très bizarre. Bien entendu ce dernier a joué l’étonné et a demandé au doyen Bongo de laisser faire son neveu afin de voir ce qui se tramait.

Ndoutingai a déposé cette somme à la BGFI dont le PDG est M. Oyima, un des nombreux neveux du doyen.

LE PILLAGE DES CAISSES DE L’ETAT

Le système de Bozize et de ses prédateurs gbayas est très au point. Depuis 2007 le pillage des ressources de l’état s’est considérablement accéléré pour deux raisons :

1°)   La rébellion du Nord-Est a bien failli balayer leur régime n’eût été l’intervention directe de l’armée française. Bozize et son clan ont eu très peur. Il sait qu’il n’est pas à l’abri d’autres tentatives et que ses erreurs lui ont fait perdre au moins une partie du soutien dont il bénéficiait jusqu’à présent auprès de ses pairs et frères de lumière de la CEMAC. Il s’agit donc de s’enrichir rapidement au cas où…

2°)    Bozize capitalise pour les prochaines élections présidentielles en 2010 car il sait qu’il ne pourra pas gagner à la loyale face au MLPC de Martin Ziguélé, seul vrai parti politique cohérent, réellement structuré et implanté dans tout le pays.

 LES METHODES

1°)  Le trésor public est aux mains du clan : Francis Nganawara inspecteur général des finances est le trésorier de la famille Bozizé et place les gbayas au trésor public, aux douanes et au contrôle financier.

2°) Le système libanais : les plus gros contribuables paient leurs impôts en chèque qui est donc inscrit au registre des recettes de l’état. Le contribuable prévient aussitôt sa banque de faire opposition au chèque puis revient au trésor public pour négocier et payer en liquide.

Le chèque reste donc inscrit aux recettes de l’état mais en réalité l’état n’a rien encaissé ;

Le clan gbaya s’est enrichi directement en liquide et le contribuable est gagnant.

3°)   Les marchés fictifs et le compte de dépôt du trésor :

Depuis 2003, le député du 4ème arrondissement de Bangui, Edouard Patrick Ngaissona, est chargé des marchés publics. Il touche 600 millions CFA par mois versés par le directeur du trésor public (ci ce dernier refuse, il est aussitôt remplacé). Le député garde l’argent et partage avec le clan.

Les faux marchés ne peuvent pas tous être payés avec les liquidités que touche Ngaissona.

Ainsi le montant de la facture des marchés fictifs est viré sur un compte de dépôt du trésor public à Ngaissona et à d’autres opérateurs proches de Bozizé comme sieur Mahamat Tahir

(*Mahamat Tahir  serait le blanchisseur en chef de l’argent de Bozize. Il a placé son frère cadet, Ali, comme directeur général adjoint de la banque populaire maroco-centrafricaine. Mahamat Tahir a été le maître d’œuvre de la reconstruction de la résidence de l’ambassade de RCA du Vésinet à Paris).

A la demande de Ngaissona, le trésor lui remet des chèques tirés sur ce compte de dépôt  du trésor pour les entrepreneurs concernés par les faux marchés. Le chèque leur donne ainsi une créance sur l’état avec laquelle ils payent leurs impôts. Entreprises concernées : brasserie MOCAF, diverses entreprises du groupe Kamach. M. Joseph Icham Kamach est le représentant du patronat en RCA), la SCB etc…

Le bilan est encore nul voire négatif pour les recettes de l’état. 

4°)   Le guichet unique des douanes de Douala

L’état centrafricain accorde des dérogations de droits de douanes aux gros contribuables (toujours les mêmes) qui font partie du club des « entreprises citoyennes », c'est-à-dire les plus gros contribuables du secteur  formel. Cette liste a été rallongée par des gbayas, parrains d’entreprise qui introduisent par ce biais des marchandises sur BANGUI.

Petits arrangements entre amis et toujours pas de recettes pour l’état.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 02:00




 

Paris - (Pana) 01/12/2009 - L'ancien chef de l'Etat centrafricain, André Kolingba, 76 ans, qui vit depuis plusieurs mois à Val-de-Fontenay, en région parisienne, est gravement malade, a appris la PANA mardi d'un proche de sa famille.

«Le vieux [Kolingba] est très souffrant ces derniers temps. Il est très fatigué par ses problèmes de prostate», a-t-il affirmé sous le couvert de l'anonymat, précisant que M. Kolingba n'a pas été hospitalisé.

«Avant, il sortait régulièrement pour aller au tabac acheter ses journaux ou faire quelques courses. Mais ces derniers temps, il ne peut plus le faire», a-t-il ajouté.

Le général Kolingba a dirigé la Centrafrique de 1981 à 1993 avant d'être contraint à l'exil en Ouganda suite à une tentative de coup d'Etat militaire de 2001.

Il était rentré en Centrafrique en 2003 dans le cadre de la politique de réconciliation nationale prônée par l'actuel président, François Bozizé.



NDLR : Il y a peu, une fille de l'ancien président a trouvé tragiquement la mort en se défénestrant du 7ème étage de son immeuble à Nantes (France) et plusieurs proches de la famille étaient très surpris de n'avoir point aperçu le général André Kolingba aux obsèques de sa fille.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 01:56






MINISTERE DE L'ADMINISTRATION DU          REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION           Unité - Dignité - Travail

*********

DIRECTION DE CABINET

********                                                                              Bangui, le 20 novembre 2009

N°_198/MAT/DIDIRCAB

 

                                                                      LE MINISTRE DE L’ADMINISTRATION

                                                           DU TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION

                                                                                              -BANGUI-

 

                                                                                              A

                                                           MONSIEUR SOSTHENE GUETEL DILAMKORO,                                                                 MILITANT DU MLPC.

                                                                                              -BANGUI-

 

Objet : Mise au point.

Réf : V/L n° 014/MLPC du 26/10/09.

Monsieur,

 

Mon attention a été attirée plus d’une fois par des écrits que vous publiez sous le timbre du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) dont le dernier en date est rappelé ci-dessus en référence, réaffirmant la dualité de la direction de votre entité naguère décriée.

A cet effet, je saisis cette occasion pour vous informer que le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation ne reconnaît pas la tendance du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain que vous dirigez, jusqu’à la décision définitive des juges.

Par conséquent, elle doit cesser cette forme d’usurpation sous peine de tomber sous le coup de la Loi, car depuis le dernier congrès de consensus du MLPC en 2007, il n’est officiel que le bureau qui en était issu, dirigé par Monsieur Martin ZIGUELE.

Dans l’espoir que le présent rappel vous fera éviter à l’avenir toute déviance, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Elie OUEIFIO

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 01:53




 

La chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a annulé la décision de mise en libération de Jean-Pierre Bemba. Accusé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique, le sénateur congolais n’abandonne cependant pas la possibilité de comparaître librement lors de son procès qui s’ouvrira le 27 avril 2010.

Accusé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003, le sénateur congolais et président du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba, restera en détention à la prison de Scheveningen, en banlieue de La Haye. La chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a annulé, ce mercredi, la décision de mise en libération délivrée par les juges de première instance début août. Ils estiment que l’interprétation des faits en première instance était erronée, précisant notamment « que la chambre n’a pas bien apprécié certains facteurs en rapport avec sa conduite » en prison. Selon une source proche des services de renseignement néerlandais, une tentative d’évasion aurait été signalée durant l’été 2008.

 « Ni un voyou, ni un bandit »

Au terme de l’audience, ses proches présents à la Cour, dont son épouse, se sont cependant dits optimistes. « On le retient ici depuis 556 jours et pourtant, ce n’est ni un voyou, ni un bandit. C’est un citoyen et un père de famille qui mérite sa liberté. Il n’était pas en fuite et il ne se cache pas. Mais il sera bientôt libre » a affirmé Tony Bolamba, un proche de la famille et président du Mouvement pour le Congo. La décision de la chambre d’appel ne met pas un terme au feuilleton Bemba. Néanmoins, cette décision rend plus difficile encore toute nouvelle tentative auprès des juges. Le code de procédure de la Cour pénale internationale stipule que les conditions de détention des accusés sont soumises à examen tous les 120 jours. Son avocat, Maître Aimé Kilolo, a déjà annoncé qu’il soumettra une nouvelle demande dès le 14 décembre. Pour avoir quelque chance de succès, il devra cependant proposer aux juges un Etat d’accueil pour l’accusé.

Une mise en libération conditionnelle au Congo ?

 Lors des débats engagés l’été dernier, plusieurs Etats sollicités avaient refusé d’accueillir sur leur territoire Jean-Pierre Bemba, dont la France et la Belgique. Cette fois, c’est vers la République démocratique du Congo (RDC) que ses avocats se tournent. « Selon la Constitution congolaise, le pays ne peut pas interdire d’accès l’un de ses citoyens et ici, la question ne se pose pas de savoir ce qu’en pense le gouvernement congolais » explique Aimé Kilolo. Jean-Pierre Bemba serait-il pour autant prêt à être placé sous surveillance des autorités de Kinshasa ? « Il existe, pour les Etats qui ont ratifié le Statut de la Cour, une obligation de coopérer. Il faudra peut-être envisager un accord avec certains Etats comme la France ou la Belgique pour assurer la sécurité de monsieur Bemba » au Congo.

Les biens financiers de Jean-Pierre Bemba

Dans ses motifs, la chambre d’appel, qui a aussi estimé qu’il existait des raisons de croire que Jean-Pierre Bemba pourrait prendre la fuite s’il était libéré, regrettait que les juges de première instance ne se soient pas prononcés sur les biens financiers de l’accusé. Le sénateur congolais dispose de nombreux biens, dont une partie avait été gelée à la demande du procureur, lors de son arrestation le 24 mai 2008 en Belgique. Ses biens ont fait l’objet d’une récente passe d’armes entre Jean-Pierre Bemba et la Cour.

Le sénateur bénéficie, pour sa défense, de l’aide juridictionnelle de la Cour alors qu’il n’est pas considéré comme indigent. En octobre, la Cour lui avait demandé de vendre l’une de ses maisons au Portugal, mais l’accusé s’y est refusé et les juges ne disposent pas de moyens de contraintes contre un homme présumé innocent. Si au terme de son procès, qui s’ouvrira le 27 avril 2010 à La Haye, Jean-Pierre Bemba devait être condamné, il serait alors tenu de rembourser les frais engagés pour sa défense.

RFI

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 01:06




 

APA Bangui 02-12-2009 (Centrafrique) Le président centrafricain, Francois Bozize, a tendu la main à la classe politique centrafricaine, afin de mettre fin à l’instabilité et à la misère chroniques dans son pays, a appris APA.

« J’en appelle à la classe politique pour que nous enterrions nos calculs politiciens et nos querelles intestines », a déclaré M. Bozizé, à la veille de la célébration du 51ème anniversaire de la création de la République centrafricaine.

Le chef de l’Etat a déploré que certains de ses compatriotes aient fait le choix des armes et de la violence pour exprimer leur désaccord sur la gestion des affaires du pays, en dépit de l’attention accordée à leur opinion dans le cadre des institutions de la transition ou lors de forums nationaux tels que le dialogue national de 2003 et le Dialogue politique inclusif de 2008.

M. Bozizé a souhaité que l’an 2010 soit une année prometteuse pour les élections futures. Pour mettre fin « à l’instabilité et à la misère chroniques », il a souhaité « que la Commission électorale indépendante redouble d’efforts dans les préparatifs des scrutins de 2010 », avec l’appui du gouvernement.

Le chef de l’Etat a, par ailleurs, invité le gouvernement, les forces de défense et de sécurité ainsi que la société civile à faire preuve de vigilance, afin que les scrutins à venir permettent de doter le pays de dirigeants qui le méritent.

Le 51ème anniversaire de la création de la RCA a été marqué par plusieurs manifestations, dont le démarrage du tournoi de football de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), compétition qui doit s’achever le 14 décembre prochain.


NDLR : "
 Le chef de l’Etat a déploré que certains de ses compatriotes aient fait le choix des armes et de la violence pour exprimer leur désaccord sur la gestion des affaires du pays". Bozizé peut déplorer tout ce qu'il veut mais lui aussi avait choisi la voie des armes et de la force pour s'emparer du pouvoir. Pourquoi ne veut-il pas que d'autres fils du pays veuillent faire comme lui ?Le désaccord sur la gestion des affaires du pays porte notamment sur le non respect des droits de l'homme; les crimes et nombreux assassinats de fils du pays dont les auteurs restent toujours impunis et bénéficient paradoxalement de la protection du président de la République lui-même, cas Olivier Koudémon, Eugène Ngaikoisset et Anatole Ngaya par exemple; l'opacité et pratiques mafieuses dans l'exploitation des ressources naturelles du pays telles que le diamant, l'uranium, le bois etc...dont les fruits ne profitent qu'à un petit groupe de parents et de proches du président de la République; pratique scandaleuse et outrancière du népotisme, tribalisme et régionalisme, la liste est très longue à dresser.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 11:07




 

 01/12/2009

Les deux officiers ont rejoint Bangui dans le même avion qui ramène BOZIZE de Syrte, sur ordre de leur Chef le Général Abdoulaye MISKINE, après la signature de l’accord de paix global. Accord signé sous l’égide de la CEN-SAD.

A Bangui, ils se sont vus abandonner à leur propre sort et vivotent de manière misérable. En dépit des souffrances morales vécues, les forces armées ont organisé leur rapt.

Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Président le Général Abdoulaye MISKINE, a pris l’opinion nationale et internationale à témoins et, a protesté vivement contre cet acte qu’il a qualifié d’irresponsable. Le Général MISKINE a plusieurs fois clamé en faveur de la paix leur libération sans condition.

Cependant, en dépit des multiples appels lancés, les deux (2) officiers du FDPC ont croupis en prison. Conséquence : le FDPC a rendu caduques les deux accords de paix de Syrte signés avec le gouvernement.

 Durant les deux mois qu’ils ont passé en détention, les deux éléments ont été torturés, privés d’eau et de nourriture. C’est ainsi que le 28 Novembre dernier, le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT ont été retrouvés mort sur les lieux de leur détention. Leurs dépouilles ont été remises au chef religieux de la mosquée albatro sise au quartier KM5 à Bangui, qui a invité à son tour leurs proches à procéder aux cérémonies funéraires.

Par ailleurs, le FDPC insiste auprès des autorités Libyennes, précisément la CEN-SAD de bien vouloir demander aux autorités de Bangui de rendre plus explicite cette situation.

En somme; le FDPC décide que BOZIZE et sa bande rendront compte de cet acte odieux qu’ils viennent de poser. Le mouvement promet le pire à ce régime clanique.

Le Porte-parole du FDPC


J. B LANGATE

 

CENTRAFRIQUE : Deux officiers du FDPC sont morts en détention à Bangui

Communiqué de Presse du FDPC : N° 107


Le 15 septembre dernier, le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT, officiers respectifs du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), ont été enlevés par des éléments appartenant aux Forces Armées.

Les deux officiers ont rejoint Bangui dans le même avion qui ramène BOZIZE de Syrte, sur ordre de leur Chef le Général Abdoulaye MISKINE, après la signature de l’accord de paix global. Accord signé sous l’égide de la CEN-SAD.

Les deux officiers ont rejoint Bangui dans le même avion qui ramène BOZIZE de Syrte, sur ordre de leur Chef le Général Abdoulaye MISKINE, après la signature de l’accord de paix global. Accord signé sous l’égide de la CEN-SAD.

 A Bangui, ils se sont vus abandonner à leur propre sort et vivotent de manière misérable. En dépit des souffrances morales vécues, les forces armées ont organisé leur rapt.
Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Président le Général Abdoulaye MISKINE, a pris l’opinion nationale et internationale à témoins et, a protesté vivement contre cet acte qu’il a qualifié d’irresponsable. Le Général MISKINE a plusieurs fois clamé en faveur de la paix leur libération sans condition.
Cependant, en dépit des multiples appels lancés, les deux (2) officiers du FDPC ont croupis en prison. Conséquence : le FDPC a rendu caduques les deux accords de paix de Syrte signés avec le gouvernement.

Durant les deux mois qu’ils ont passé en détention, les deux éléments ont été torturés, privés d’eau et de nourriture. C’est ainsi que le 28 Novembre dernier, le Commandent Moustapha HASSAN et le Capitaine Abakar MAHAMAT ont été retrouvés mort sur les lieux de leur détention. Leurs dépouilles ont été remises au chef religieux de la mosquée albatro sise au quartier KM5 à Bangui, qui a invité à son tour leurs proches à procéder aux cérémonies funéraires.

Par ailleurs, le FDPC insiste auprès des autorités Libyennes, précisément la CEN-SAD de bien vouloir demander aux autorités de Bangui de rendre plus explicite cette situation.

En somme; le FDPC décide que BOZIZE et sa bande rendront compte de cet acte odieux qu’ils viennent de poser. Le mouvement promet le pire à ce régime clanique.

Le Porte-parole du FDPC

 
J. B LANGATE



Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 10:21



 

 

ACCORD MILITAIRE

Communiqué de presse N° 003/ CPJP /CS/P/11-009 relatif à l’accord militaire entre la CPJP et le FDPC

La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que l’accord conclu entre elle et le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) du Général Abdoulaye Miskine vise à renforcer leurs capacités militaires et logistiques en vue de mener à bien les opérations militaires sur le terrain. La situation actuelle de la République Centrafricaine conduit inévitablement à l’union des forces afin de régler au plus vite les problèmes récurrents de ce beau et riche pays malmené par des incompétents.

Fait au Camp de la Liberté, le 30 novembre 2009

Le Colonel Déyé Richard

Chef d’Etat Major




Communiqué de presse
N° 002/ CPJP /CS/P/11-009

 

La CJPJ dénonce l’hypocrisie et le cynisme du Gouvernement de Bangui et condamne, avec véhémence, l’assassinat en prison à Bangui du Commandant Moustapha et du Capitaine Abakar, combattants du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) du Général Abdoulaye Miskine. La CPJP adresse ses vives condoléances à toutes les familles éprouvées ainsi qu’au FDPC. Cet assassinat est l’une des preuves tangibles que le régime de Bangui voudrait à tout prix saboter le processus de paix et montre à quel point la sécurité des opposants est menacée.

La CPJP saisit cette occasion pour présenter aux populations de N’Délé, aux familles éprouvées ainsi qu’aux combattants ses sincères condoléances les plus attristées. Elle salue et rend hommage à ses combattants pour leur comportement exemplaire dont les témoins on fait état.

La CPJP, épris de justice, invite toutes les Forces vives de la Nation et tous les différents groupes armés du pays à constituer un front unique pour abréger la souffrance du Peule centrafricain.

 

Fait au Camp de la Liberté, le 30 novembre 2009

Pour le Conseil politique,
Le Secrétaire Général, Porte-parole

Assan M’bringa Togbo

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 10:19




 

 

LA HAYE (AFP) - mercredi 02 décembre 2009 - 9h22 - L'ex-vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba restera en détention provisoire dans l'attente de son procès, a ordonné mercredi la Cour pénale internationale (CPI) en appel.

"La chambre d'appel a décidé que la décision de la chambre de première instance doit être inversée", a déclaré la juge Akua Kuenyehia, lors d'une audience de la chambre d'appel à La Haye.

Une juge de la CPI avait ordonné le 14 août la libération provisoire de Jean-Pierre Bemba, qui doit être jugé à partir du 27 avril 2010 à La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en République centrafricaine en 2002 et 2003.

La magistrate avait néanmoins ordonné son maintien en détention à La Haye tant que la Cour n'aurait pas décidé quel Etat l'accueillerait.

Le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo avait immédiatement interjeté appel, arguant que l'accusé risquait de fuir et d'entraver les poursuites. Il avait obtenu que la libération de M. Bemba, 47 ans, soit suspendue en attendant la décision de la chambre d'appel.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers