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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 15:02


Dadis.jpg

LE MONDE | 21.12.09 | 10h11  •  Mis à jour le 21.12.09 | 11h16


Des tirs en rafale sans sommation sur une manifestation politique pacifique réunie dans un stade. Des civils encerclés par l'armée et tués sur place à l'arme automatique, au poignard, à la baïonnette, tabassés à mort à coups de planches à clous. Des femmes violées par dizaines et atrocement mutilées, d'autres enlevées pour servir d'"esclaves sexuelles" dans les camps de l'armée et les villas des officiers…

La commission de l'ONU sur les événements de Guinée juge que les massacres et autres violences perpétrés le 28 septembre et les jours suivants à Conakry, la capitale, relèvent du "crime contre l'humanité".

Dans un rapport remis samedi soir 19 décembre au Conseil de sécurité, la commission en impute la responsabilité au chef de l'Etat guinéen : "La commission considère qu'il existe des raisons suffisantes de présumer une responsabilité pénale directe du président Moussa Dadis Camara."

Les trois rapporteurs décrivent, au fil d'une soixantaine de pages aussi précises que détaillées, non pas une journée d'affrontements politiques qui aurait mal tourné, mais une série de tueries "systématiques", de viols et d'actes de torture "organisés" contre une partie de la population.

Ils réclament la saisine de la Cour pénale internationale et nomment plusieurs personnes de l'entourage direct de M. Camara comme présumées responsables, avec lui, de ces "crimes contre l'humanité".

TROIS JOURS

Les violences vont durer trois jours à Conakry. Objectif : intimider tous ceux qui contestent l'intention de M. Camara, le chef de la junte militaire au pouvoir depuis 2008, de se présenter à l'élection présidentielle de 2010.

La candidature du chef de la junte reniait un engagement préalablement conclu avec tous les partis, selon lequel il renonçait à participer au scrutin.

M. Camara est aujourd'hui en convalescence au Maroc. Il a été blessé par balles le 3 décembre dans une tentative d'assassinat attribuée à son aide de camp, le lieutenant Aboubacar Sidiki Chérif Diakité, dit "Toumba", actuellement en fuite. Mais le rapport de la commission de l'ONU est tellement accablant pour M. Camara qu'il est difficile d'imaginer que celui-ci, même guéri, ait encore un semblant d'avenir politique.

Les rapporteurs confirment certains chiffres précédemment cités : 156 personnes tuées ou disparues le 28 septembre; au moins 109 femmes ou jeunes filles victimes de viols, de mutilations sexuelles et d'esclavage sexuel.

La commission, qui a entendu quelque 700 témoins, juge que les autorités ont tout fait pour masquer la vérité et affirme : "Le nombre des victimes est très probablement plus élevé." Elle mentionne des "centaines d'autres cas de torture, de traitements cruels et dégradants" imputables aux forces de sécurité dans les jours qui suivirent le 28 septembre.

La commission a été mandatée sur ordre du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, directement saisi par le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner qui a mobilisé l'Union européenne, les Etats-Unis et nombre de pays d'Afrique sur cette affaire.

Pour leur journée de protestation, les mouvements d'opposition avaient choisi le 28 septembre, date anniversaire de l'indépendance, en 1958, de cette ancienne colonie française sur la côte ouest de l'Afrique. Et ils avaient décidé de tenir leur manifestation à Conakry dans le stade dit du 28-Septembre.

Quelques milliers de personnes se rassemblent tôt le matin sur la pelouse, les gradins et alentour. Il y a déjà eu en ville des affrontements brefs avec les forces de sécurité. Les dirigeants de l'opposition sont à peine installés à la tribune que des coups de feu retentissent à l'extérieur du stade. Des manifestants s'en prennent à des gendarmes.

Quelques instants plus tard, arrivent des soldats de la garde présidentielle, les Bérets rouges – auxquels la commission va attribuer l'essentiel des crimes. Une unité entre dans le stade et tire sans sommation, à l'arme automatique, en rafales : des dizaines de personnes sont fauchées, d'autres piétinées à mort dans la panique qui s'ensuit.

Les manifestants cherchent à fuir. Mais ils sont piégés, relate la commission de l'ONU: à l'extérieur, une autre unité de Bérets rouges a bloqué les sorties du stade avec du fil de fer barbelé électrifié. La campagne de terreur peut se poursuivre. Appuyés par des gendarmes et des miliciens pro-Camara masqués et habillés en noir, les Bérets rouges continuent à tirer sporadiquement, ils poignardent, tabassent et violent.

"FAIRE UN MAXIMUM DE VICTIMES"

"Plusieurs corps de victimes récupérés par les familles avaient reçu des balles dans la tête, le thorax ou les côtes", écrit la commission. Elle ajoute : "L'utilisation d'armes mortelles contre des civils non armés, le fait d'ouvrir le feu à balles réelles et sans sommation sur une foule compacte assemblée sur la pelouse et d'avoir tiré jusqu'à épuisement des balles et visé les parties du corps comprenant les organes vitaux sont autant d'indications de l'intention préméditée de faire un maximum de victimes parmi les manifestants."

Les soldats ont isolé nombre de femmes et de jeunes filles du reste des manifestants. Certaines sont emmenées au camp militaire Alpha Yaya Diallo, et dans des villas pour servir, plusieurs jours durant, d'esclaves sexuelles aux militaires. D'autres sont violées sur place. La commission a retracé des scènes d'une rare violence : "Des femmes ont été violées avec des objets, notamment des baïonnettes, des bâtons, des morceaux de métal, des matraques"; "des militaires ont achevé des femmes violées en introduisant les fusils dans leur vagin et en tirant"; "une femme aux yeux bandés, qui avait été violée, a été égorgée par un militaire au moment où elle arrachait le foulard de ses yeux."

Le massacre du stade s'arrête vers 14 heures. Des norias de camions acheminent les corps vers les morgues de la ville, d'où ils sont vite retirés par l'armée pour être enterrés dans des fosses communes. "Les militaires ont coupé les bras et les jambes de certains cadavres afin de les faire entrer plus facilement dans les fosses", rapporte l'ONU.

Mais dans les deux jours qui suivent, la terreur se poursuit à Conakry. Les blessés sont traqués dans les hôpitaux, quelquefois tués sur place; les soldats commettent d'autres viols; les domiciles de dirigeants de l'opposition sont pillés par les partisans du capitaine Camara.

A plusieurs reprises, l'ONU insiste sur le fait que cette campagne de terreur semble avoir été préméditée et organisée pour briser l'opposition. Outre le capitaine Camara, le rapport cite parmi les responsables les plus directement impliqués dans ces crimes : le lieutenant Aboubacar Sidiki Chérif Diakité (Toumba), le commandant Moussa Thiegboro Camara, chef des services spéciaux, le capitaine Claude Pivi.

 

Alain Frachon

Article paru dans l'édition du 22.12.09

 

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 01:02


Boziz--en-train-de-voter.jpg

 

20 décembre 2009 blog de Juliette Abandokwe

Personne ne s’attend à ce que François Bozizé, en tant que bon général président dictateur qui se respecte, ne quitte le pouvoir librement et démocratiquement. Il est arrivé au pouvoir par la violence, et ne connait pas d’autre langage. Le goût très sucré de la mangeoire ne peut d’ailleurs que le dissuader  de la quitter. Par conséquent, tous les moyens seront bons pour forcer les centrafricains à accepter sa réélection en 2010.

Les moyens à disposition sont multiples et bien connus de tous, et sont régulièrement utilisés lors d’élections présidentielles en Afrique en tout cas.

« Comment peut-on organiser des élections, y participer et les perdre en Afrique ? » disait Omar Bongo.

Les pays de la communauté françafricaine usent d’une machine déjà très bien huilée depuis l’avènement des pseudo-indépendances, installée par un colonisateur qui avait bien l’intention de garder la main mise sur ses colonies de façon détournée, afin de continuer à faire mains basses sur les ressources naturelles déjà largement exploitées durant la colonisation.

Le gouvernement français se porte ainsi garant d’un résultat à la hauteur des espérances du « président » sortant, en échange de la bonne garde du pré-carré que tout le monde connait. Les petits moyens locaux viennent en tête de la parade en vue de la fraude électorale massive que nous connaissons dans les pays de la Françafrique, et qui se répète à chaque échéance électorale.  

Le premier petit moyen est la manipulation du nombre des personnes qui auront le droit de déposer leur bulletin de vote. En République centrafricaine, Bozizé a décrété publiquement et devant les médias internationaux, que le recensement du corps électoral  est un petit problème et qu’il peut se faire en un mois.  Or, ce n’est que des fabrications de listes électorales qui peuvent être produites en si peu de temps. C’est ce dont le principal candidat de l’opposition, Martin Ziguélé, chef du MLPC, accuse le pouvoir de vouloir faire par le biais d’Elie Ouefio, Secrétaire général du parti au pouvoir, et Ministre de l’Administration du Territoire. Martin Ziguélé exige simplement des listes électorales fiables, et respectent les dispositions constitutionnelles.

Or, la manipulation de sous-préfets, préfets, chefs de village et maires de plusieurs préfectures  en province, ainsi qu’à Bangui et à Bimbo, a été largement constatée, et prouve les tentatives de malversation en termes de recrutement électoral, et de listes parallèles et non conformes, donc illégales. Ainsi l’établissement de la base même du processus, est sujet à des tentatives systématique de sabotage, ce qui ne présage pas grand-chose de bon pour la suite.

Le peuple centrafricain  se fait malmener  une fois de plus dans sa volonté d’exercer son droit le plus fondamental, sa liberté de penser et de manifester son opinion.

Or, « un OUI n'a de sens que si celui qui le prononce, a la capacité de dire NON » disait Lamine Gueye.

 Les Centrafricains sont en droit de s’attendre à un recensement électoral fait ouvertement et dans les règles, par la voie officielle, et surtout sur toute l’étendue du territoire national, effectué par une commission électorale indépendante comme le stipule la loi constitutionnelle. Les listes électorales doivent ensuite être affichées et corrigées selon les réclamations des citoyens.  Les listes définitives sont les seules listes légales. Les  Centrafricains ont le droit au respect de la loi garantie par la Constitution.

La communauté internationale, au terme des élections, est sensé valider un résultat obtenu dans la transparence et la légalité. Or, l’opinion publique internationale est très silencieuse, inconsciente et désintéressée du sort d’un  peuple africain de plus, dont il n’entend rien d’autre depuis  50 ans au moins, que l’histoire diabolisée et tropicalisée de Bokassa, et des coups d’état à répétition.  Qu’elle est loin également cette misère et cette famine que les médias étalent. Le Darfour, l’Ethiopie, la Somalie, et finalement tout se mélange ;  les gouvernements occidentaux profitent de l’ignorance pour valider l’inacceptable, et feignent l’ignorance des malversations malgré tous les cris de protestation du monde.

Comment les peuples occidentaux peuvent-il valider des pratiques qui ne pourraient jamais être validées en Europe !  C’est parce que ces pratiques en Afrique sont systématiquement  validées par l’Occident, qu’elles constituent finalement la normalité sans questionnement.

Comment la communauté internationale peut-elle valider une élection présidentielle basée sur des inscriptions clandestines de citoyens par des chefs de village et des maires aux ordres de Bangui, sur des cahiers d'écoliers pour constituer des listes parallèles comme le fait depuis juillet 2009 le Ministre centrafricain de l'Administration du Territoire, et Secrétaire général du KNK, Monsieur Elie Ouefio.  Ce sont pourtant des pratiques inacceptables !

Comment peut-on accepter et valider, comme procédé  légal et transparent, des listes électorales manuscrites tel qu’en 2005, où l’urgence et l’instabilité suite à la rébellion avait excusé ces listes composées à la va-vite. Martin Ziguélé, bien que candidat et accepté au deuxième tour, n’avait pas pu voter du tout, comme son nom ne figurait sur aucune de ces listes électorales !

En outre,  le Ministre Ouefio a affirmé devant l’Assemblée Nationale en avril dernier, que les listes électorales de 2005 étaient détruites, alors qu’il parle également de l’actualisation de listes électorales à la place d’un recensement complet en bonne et due forme. Le temps est compté, c’est vrai, mais il faut quand même que la loi constitutionnelle soit appliquée un tant soit peu. Comment peut-on en Occident valider ce qui est basé sur l’actualisation de listes électorales qui n’existent plus! Il ne s’agit tout simplement que de noms de personnes recensées illégalement et clandestinement par les chefs de village et les maires qui ont été saisi dans des fichiers informatiques parallèles, pour les imposer à la Commission Electorale Indépendante, qui elle, est sensée garantir la transparence du processus.

En clair, le pouvoir en place cherche à bloquer le déroulement normal du processus dans tout l’arrière pays ; loin du théâtre des opérations de la capitale, les partis politiques, ainsi que les divers organes et bailleurs de fonds de la communauté internationale n’y voient que du feu…

Martin Ziguélé affirme que « le ministre en charge de l’Administration du territoire profite de l’installation des nouveaux préfets et sous-préfets pour mettre en place des structures du KNK (groupement politique soutenant le président Bozizé), et impose aux maires et chefs de village et de Groupe, de démissionner de leurs partis respectifs pour diriger les structures locales de KNK ».
En fin de compte, la Commission électorale deviendrait une commission à laquelle « on impose de fausses données  pour légitimer de faux résultats ».  De quoi valider largement un faux président à la même occasion !

Cette situation est inacceptable, et elle à  prendre avec le plus grand des sérieux, par une communauté internationale qui ne se cesse de déverser des milliards dans les poches du régime de Bozizé, sans apparemment jamais se poser de vraies questions.

La communauté internationale doit absolument comprendre  que le peuple centrafricain aspire désespérément  à la paix, et à des élections paisibles et correctement menées.  Dans cette perspective, il serait hautement souhaitable que les candidats au scrutin soient traités équitablement, que le déroulement du processus électoral soit mené dans la transparence et le sérieux, en laissant de côté les grossières manipulations. Il est également indispensable et normal, que tout centrafricain en âge de voter, y compris les déplacés et les exilés, soient recensés, afin que le scrutin exprime la libre expression du peuple, que le résultat soit crédible, et surtout acceptable avant d’être validé aveuglément.

Ces procédés, comme mentionnés précédemment, sont répandus de façon institutionnalisée en Françafrique. Aujourd’hui c’est la République Centrafricaine, et demain il s’agira du Cameroun, où les chefs de quartiers corrompus distribuent les cartes de vote seulement aux « bons citoyens camerounais ». Dans les quartiers ou les régions notablement dans l’opposition, il n’y a pas de cartes de vote du tout.

Ce n’est que la pointe de l’iceberg.  Et nous ne parlons là que des fraudes pré-électorales. Les urnes bourrées ou brûlées, les intimidations et menaces envers les électeurs, la présence omniprésente des forces armées au moment du vote, le black-out communicationnel dans le pays, ainsi que les répressions dans le sang d’électeurs qui manifestent leur réprobation à la violence politique des autorités, ne sont qu’une faible image de la réalité du terrain. Les fraudes électorales sont massives à tous les niveaux, afin de garantir que le « bon candidat » sera bien le vainqueur.  

Valider de tels résultats équivaut bel et bien à un crime contre l’Humanité.

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 00:59


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 LIBREVILLE  (AFP) - dimanche 20 décembre 2009 - 20h39 - Un officier tchadien a été blessé dimanche lors d'un échange de tirs avec un groupe d'hommes armés qui a attaqué dans l'est du Tchad un convoi logistique de la Minurcat, la mission de l'ONU dans le pays, a annoncé cette organisation.

"Un convoi logistique de la Minurcat, composé de trois véhicules civils, a été la cible d'une attaque ce (dimanche) matin par quatre hommes armés non identifiés sur la route menant de Goz Beïda à Koukou Angarana", affirme la Minurcat dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville.

La localité de Koukou Angarana, située à une cinquantaine de 50 km au sud-est de Goz Beïda, abrite un camp d'environ 20.000 réfugiés soudanais et polarise des sites de déplacés tchadiens estimés à 40.000 personnes, d'après des humanitaires.

Selon la Minurcat, les assaillants ont réquisitionné un des véhicules du convoi "sous la menace des armes" avant de prendre la fuite. Ils ont été poursuivis par une patrouille du Détachement intégré de sécurité (DIS), les policiers et gendarmes formés par l'ONU pour veiller sur les camps de réfugiés.

La patrouille du DIS a pu récupérer le véhicule mais "lors de l'échange de tirs qui s'en est suivi, un officier du DIS a été blessé", ajoute la mission onusienne, sans précision sur la gravité de ses blessures.

Aucun autre bilan n'a été fourni.

Un convoi armé comprenant des services médicaux d'urgence a été dépêché sur les lieux par la Minurcat "afin de ramener le personnel et le matériel roulant vers la base", tandis que le DIS a envoyé sur place "deux unités de patrouille supplémentaires afin de sécuriser la zone de l'incident", selon le communiqué.

La Minurcat, qui a pris le 15 mars 2009 le relais de la Force européenne Eufor, est chargée d'assurer la sécurité des déplacés dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, de favoriser leur retour volontaire et de faciliter l'aide humanitaire.

L'est du Tchad abrite des camps de réfugiés venus du Darfour (ouest du Soudan), en guerre civile, ainsi de la Centrafrique, mais également des déplacés tchadiens, estimés globalement à 450.000 personnes.

Copyright © 2009 AFP

 

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 17:06


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 Artois - Lys

dimanche 20.12.2009, 05:02 - La Voix du Nord

 

| GUARBECQUE |

La messe du 3e dimanche de l'Avant a revêtu un caractère spécial avec le marché de Noël au profit de l'Association Caritas Bangui de Centrafrique ...

Dimanche, avant et après la messe célébrée par l'abbé Pierre Laurent, l'église Saint-Nicolas a vécu à l'heure du marché de Noël organisé par l'Association paroissiale au profit de l'oeuvre de Soeur Marie-Xavier Morin en République Centrafricaine. Cette religieuse est décédée.

Les bénévoles de l'association ont rivalisé d'ingéniosité pour offrir le plus de diversité possible. Pâtisseries et confiseries maison, tricots, broderie et compositions florales également élaborés par d'habiles petites mains ont très vite trouvé preneur. Les bénéfices de cette action seront reversés à l'Association Caritas Bangui et plus précisément au père Yves Gauthier qui oeuvre en Centre Afrique pour ne pas laisser les orphelins à la rue. Le père Yves Gauthier oeuvre au quotidien pour l'hygiène, l'encadrement, l'éducation des enfants et aussi auprès des orphelins. •

Source: http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Autour_de_Bethune/Artois_Lys/2009/12/20/article_l-association-caritas-bangui-se-mobilise.shtml

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 17:03


ohada

 

N'DJAMENA - Neuf chefs d'Etat assistaient dimanche à N'Djamena au premier sommet de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada, 16 pays), a constaté un journaliste de l'AFP.

"Notre conférence devrait ici réaffirmer la volonté de nos Etats de voir appliquer dans son esprit et dans sa lettre le traité instituant l'Ohada", signé en octobre 1993 à Port-Louis (Ile Maurice), a déclaré à l'ouverture du sommet le Tchadien Idriss Deby Itno, président en exercice de l'organisation.

Les présidents Ali Bongo (Gabon), François Bozizé (Centrafrique), Denis Sassou Nguesso (Congo), Thomas Yayi Boni (Bénin), Faure Gnassingbé (Togo), Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale), Amadou Toumani Touré (Mali), et Abdoulaye Wade (Sénégal) ont fait le déplacement à N'Djamena pour l'occasion.

L'ordre du jour comprend la question du financement autonome de l'Ohada, qui regroupe les 14 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre membres de la zone Franc ainsi que les Comores et la Guinée. La République démocratique du Congo est en train d'accomplir la procédure requise pour y adhérer.

Des documents de l'organisation font état d'un financement de 12 milliards de FCFA (près de 18,3 millions d'euros) qui "était alimenté par la contribution" des 16 Etats membres "et le concours de partenaires, principalement la France, durant les dix premières années".

De mêmes sources, l'organisation a enregistré des arriérés de contributions totalisant plus de 3,35 milliards de FCFA (5,1 millions d'euros). Sur ce montant, près de 2,78 milliards de FCFA (4,24 millions d'euros) sont dus depuis 2005.

Dans son discours, le président Deby a évoqué des "difficultés" dans "l'application du mécanisme" de financement autonome de l'Ohada, "ce qui affaiblit le fonctionnement de notre organisation commune", a-t-il déploré.

L'Ohada vise à "favoriser, au plan économique, le développement et l'intégration régionale ainsi que la sécurité juridique et judiciaire" sur le continent, selon ses promoteurs.

Elle veut notamment doter ses pays membres "d'un même droit des affaires simple" et "promouvoir l'arbitrage comme instrument de règlement des différends contractuels".

La zone Franc regroupe les pays utilisant des monnaies liées d'abord au franc français puis à l'euro, avec une parité fixe garantie par le Trésor français.

En Afrique, huit sont regroupés au sein de l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), six forment la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

(©AFP / 20 décembre 2009 15h40)

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:19


A-F-lix-Patass-.jpg

Source : Camerpress.net 12 Novembre 2009

Ces fonds étaient domiciliés à la Commercial Bank Centrafrique.

L’ex-chef d’Etat centrafricain, qui vient de solliciter l’arbitrage du président Paul Biya, réclame dix milliards Fcfa à la multinationale camerounaise.

Le groupe Fotso traverse manifestement une mauvaise passe. Si son actualité était jusqu’ici meublée par l’interminable feuilleton judiciaire à l’issue incertaine mettant en scène son président, M. Yves Michel Fotso, une nouvelle parenthèse s’est ouverte en fin de semaine dernière avec la mise sous administration Cobac de son pool banquier constitué de la Commercial Bank Cameroon (CBC), la Commercial Bank Centrafrique (CBCA) et la Commercial Bank Tchad (CBT).

Et voici que, maintenant, et sans ambages, M. Ange Félix Patassé l’accuse d’abus de confiance. « Le groupe Fotso à travers la banque CBCA/Bangui a détourné mes fonds déposés dans cette banque », écrit l’ancien chef d’Etat centrafricain au président camerounais. Comme si l’affaire était gênante pour lui-même, le propriétaire et actionnaire principal des sociétés Colombe Forêt, Colombe Mines et Colombe Cademi reste muet sur les sommes querellées.

Dans son entourage immédiat, l’on confie que le litige porte sur un montant de cinq milliards de F CFA constituant les dépôts des trois entreprises, auxquels lui-même a greffé cinq milliards de F CFA représentant les intérêts. M. Patassé privilégie pour le moment le dialogue et la médiation. En même temps que mandat a été donné à une proche pour prendre attache avec le groupe Fotso en vue d’une tentative de règlement à l’amiable, celui qui a mis fin à son exil togolais en retournant en RCA a sollicité les bons offices de son « très cher frère » Paul Biya. Pour sauver les relations particulières que le Cameroun et la RCA entretiennent, le candidat annoncé à l’élection présidentielle prévue en 2010 a chargé son émissaire de recueillir au préalable «conseil et suggestion» auprès du chef d’Etat camerounais avant d’envisager toute action en justice. Car, prévient-il, « en cas d’impasse, je me réserve le droit par tous moyens de récupérer mes fonds abusivement utilisés par la CBCA ».

Contacté plus d’une fois, le groupe Fotso donne des explications évasives : « Allez voir ce problème avec la CBCA qui est une institution autonome. La responsabilité du groupe Fotso, dont on n’est pas sûr qu’il a une existence juridique, ne saurait donc être engagée dans ce cas. » En toile de fond, notre interlocuteur à la division de la communication du groupe Fotso n’est pas loin de déduire qu’il s’agit non pas d’une affaire, mais d’une manipulation de plus. L’ancien président centrafricain assure pourtant ne pas se tromper d’interlocuteur même s’il semble lui-même ne pas dire toute la vérité. A la vérité, selon des sources à Bangui, M. Patassé n’était pas seulement un client de la Commercial Bank Centrafrique (CBCA), c’était aussi et surtout, au regard du poids économique que lui conférait sa qualité de propriétaire de sociétés, un «actionnaire» de la banque.

Ce qui explique les relations privilégiées qu’il entretenait avec M. Yves Michel Fotso. A preuve, en 2002, sur un site situé à presque 100 mètres de la présidence de la République centrafricaine, a été organisée en grande pompe, en présence de MM. Patassé et Fotso, la cérémonie de pose de la première pierre du futur siège de la CBCA. Pendant plusieurs jours, la télévision nationale centrafricaine a diffusé en boucle des émissions vantant la fortune du groupe Fotso. Le contrôle technique des travaux de construction du nouvel édifice de sept étages, d’un coût évalué entre quatre et sept milliards de F CFA, devait être assuré par le cabinet Apave, la climatisation par une entreprise camerounaise, le génie civil par une société ivoirienne et l’électricité par une entreprise tchadienne. Mais jusqu’à ce jour, ce chantier attend toujours d’être lancé.

 

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:15


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Source: United Nations Development Programme (UNDP)

Date: 18 Dec 2009

Trente (30) observateurs militaires venus de six pays de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale) ont porté leur brassard orange qui les identifie clairement dans le programme DDR, Désarmement, Démobilisation et Réintégration.

Les MILOBS jouent un rôle capital dans la mise en œuvre du programme de DDR. Ils sont chargés de la vérification du statut du combattant, la vérification des critères d'éligibilité, la validation des listes et de la communication avec les combattants et les communautés.

La cérémonie officielle de présentation des MILOBS s'est déroulée au camp militaire de Mpoko qui abrite la Force Multinationale d'Afrique centrale (FOMAC), en présence du Premier Faustin Archange Touadera, des Corps constitués de l'Etat, du Corps diplomatique amis aussi des responsables des groupes politico-militaires.

Le Premier Ministre a rappelé l'engagement permanent du Gouvernement à soutenir le processus DDR qui « constitue un maillon important pour la reconstitution du pays avec l'appui des populations.» Il a émis le vœu que la mission des MILOBS connaisse un total succès.

M. Jean-Jacques Demafouth, Président de l'Armée Populaire pour la restauration de la Démocratie (APRD), le plus important groupe politico-militaires a déclaré à la presse que le déploiement des observateurs militaires est une étape essentielle du processus DDR qui sera précédée d'une campagne de sensibilisation auprès des ex-combattants et des communautés locales.

Le programme DDR a pour principaux objectifs :

- Désarmer les groupes politico-militaires, signataires de l'APG, notamment l'APRD, le FDPC, le MLCJ, l'UFDR, et l'UFR;

- Collecter systématiquement les armes détenues par les groupes politico-militaires;

- Transporter et stocker de manière transparente les armes et munitions collectées auprès des groupes politico-militaires;

- Faciliter la cessation des opérations des groupes politico-militaires;

- Apporter une attention particulière sur les groupes ayant des besoins spécifiques;

- Créer une synergie entre besoins individuels et collectifs en contribuant au renforcement de la capacité nationale de la mise en œuvre du programme et la durabilité de la réinsertion de l'ex - combattant au - delà du soutien des bénéfices du projet.

Le PNUD a été désigné comme la structure de Gestion du programme de DDR de par sa neutralité et son expérience antérieure dans le domaine de DDR.

Pour plus d'information : s'adresser à :

Christian NDOTAH, chargé de communication Christian.ndotah@undp.org ou

Webmaster : ousmane.abakar@undp.org

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:12


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RDC | Samedi 19 Décembre 2009 à 14:05:01

 Les chiffres officiels de réfugiés congolais en provenance de Dongo, dans la province de l’Equateur, sont à ce jour estimés à plus de 84 000 au Congo Brazzaville, et à 7 500 en Centrafrique. Des chiffres confirmés par le HCR/RDC qui parle d'autres arrivées de la même provenance qui sont enregistrées dans la localité d’Impfondo, en République du Congo, rapporte radiookapi.net

 

Au Congo Brazzaville, ces réfugiés congolais sont installés dans plusieurs villages le long de la rivière Ubangi. Selon la chargées des relations extérieures du HCR/RDC, Francesca Fantanini, le plan de réponse humanitaire à cette situation est bien en marche avec quelques difficultés logistiques. Mais sur le terrain, certains réfugiés se plaignent de n’avoir pas reçu d’assistance depuis un mois et demi. Cas de Mamie Ngomba, réfugiée de Buburu à Impfondo : « Depuis que nous sommes arrivés, la seule assistance reçue est celle de l’installation. Elle nous a assuré qu’en cas de maladie, MDA, Médecins d’Afrique, pourra nous aider. Depuis que nous avons traversé, nous vivons avec ce que nous avons amené de Buburu, mais cela va se terminer un jour. »

De son côté, HCR/RDC affirme que l’assistance aux réfugiés de Dongo au Congo Brazzaville a commencé en octobre, mais que le plan de cette réponse humanitaire a d’abord accordé priorité aux personnes vulnérables.

Par ailleurs, des sources onusiennes font part d’autres Congolais en provenance de Libenge, dans la même province de l’Equateur, qui sont en Centrafrique depuis le 15 décembre. La ville de Libenge est à 180 kilomètres au nord-ouest de Gemena, dans le district du Sud Ubangi. Le nombre de ces nouveaux réfugiés est de 7 500 personnes, indiquent ces sources.

Copyright Radio Okapi

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 01:08


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OHADA, organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique tient sa conférence annuelle à N’Djamena au Tchad. L’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires -OHADA-  a été créée par le traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique signé le 17 octobre 1993 à Port-Louis et révisé à Québec au Canada, le 17 octobre 2008. Le traité est ouvert à l’adhésion de tout état membre de l’Union africaine -UA- ainsi qu’autres états non membre. Ce traité a pour principal objectif de remédier à l’insécurité juridique et judiciaire existant dans les états. Actuellement, 16 états sont membres de cette organisation : Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Congo, Comores, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée-Equatoriale, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 23:31

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                                         Lac Tchad

Climat: les USA promettent 3,6 milliards de dollars d'ici 2012

COPENHAGUE - Les Etats-Unis se sont engagés à verser 3,6 milliards de dollars d'aide aux pays les plus vulnérables d'ici 2012 pour les aider à s'adapter aux impacts du changement climatique, selon le projet de déclaration adopté vendredi soir dont l'AFP a obtenu copie.

"L'engagement collectif des pays industrialisés est d'apporter des ressources nouvelles et supplémentaires" (à l'aide au développement) d'un montant total de 30 milliards de dollars, précise le texte.

L'Union européenne avait déjà promis de verser 10,6 milliards de dollars sur les années 2010, 2011 et 2012 et le Japon a annoncé à Copenhague 11 milliards de dollars sur les trois ans.

(©AFP / 18 décembre 2009 23h16)

 

Copenhague: accord à l'arraché, "insuffisant" pour contrer le réchauffement

COPENHAGUE - Un accord à l'arraché jugé "insuffisant" de l'aveu même du président Barack Obama, pour combattre la menace du changement climatique, a été obtenu in extremis sur la déclaration politique de Copenhague, où les chefs d'Etat de la planète ont dû jouer les prolongations.

Un accord "significatif" et "sans précédent" sur le climat a été obtenu, mais les progrès enregistrés sont "insuffisants", a déclaré le président américain Barack Obama.

M. Obama, qui devait quitter la capitale danoise avant même l'adoption formelle de l'accord par les délégations à la conférence, a notamment reconnu qu'un accord avec des engagements légalement contraignants serait "très difficile" à obtenir et prendrait du temps.

"Ce n'est pas suffisant pour combattre la menace du changement climatique mais c'est une première étape importante", avait auparavant reconnu un officiel américain.

L'accord a été obtenu notamment après une rencontre entre M. Obama, le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le Premier ministre indien Manmohan Singh et le président sud-africain Jacob Zuma, selon une source américaine.

Dans le document politique négocié, les dirigeants prévoient de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés par rapport aux niveaux pré-industriels, l'objectif affiché de la conférence sur le climat, selon la même source.

Mais les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés à l'horizon 2020 ne seront décidés qu'en janvier, selon des diplomates.

Tous les pays industrialisés "ont accepté de donner par écrit" ces engagements, a indiqué de son côté le président français Nicolas Sarkozy.

Les négociations débutées depuis 12 jours butaient sur l'épineuse question de la répartition des efforts pour contrer le réchauffement. Washington et Pékin notamment s'opposaient sur ce point.

Par deux fois vendredi MM. Obama et Wen ont discuté en bilatéral sur les sujets qui opposaient toujours les deux premiers pollueurs de la planète après douze jours de travaux: les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions.

M. Obama a ensuite rendu compte de ses entretiens aux dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre Gordon Brown et le président Sarkozy, qui ont multiplié les consultations depuis jeudi.

Une nouvelle version du projet de déclaration politique avait été soumise en fin d'après-midi aux dirigeants, comportant un objectif mondial de réduction de 50% des émissions mondiales de gaz à effet de serre à horizon 2050.

Un objectif auquel la Chine et les autres grands émergents refusaient obstinément depuis six mois de souscrire tant que les pays industrialisés ne réhausseront pas leurs ambitions pour leurs propres réductions d'émissions d'ici 2020.

Selon les scientifiques, ces engagements devraient viser des réductions de -25 à -40% en 2020 par rapport à 1990 pour permettre de contenir l'envolée du thermomètre mondial.

Face à la difficulté d'accorder les points de vue, le Premier ministre indien Manmohan Singh avait appelé à prolonger les négociations en 2010 pour parvenir à "un accord réellement global et une réponse authentiquement solidaire au changement climatique".

A l'inverse, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a quitté vendredi soir la capitale danoise, était apparu déterminé à faire bouger les lignes dans la capitale danoise, se déclarant prêt à "faire un sacrifice" pour aider financièrement les pays les plus vulnérables et permettre un accord.

Une proposition, a-t-il insisté, qu'il n'avait encore jamais partagée "ni avec (son) peuple, ni avec (son) parlement" et qui fait bouger les lignes de partage traditionnelles entre pays industrialisés, responsables "historiques" du CO2 accumulé dans l'atmosphère, et pays en développement.

Cette déclaration politique des leaders, qui doit servir de "chapeau" à un accord plus global visait à débloquer les négociations sous l'égide de l'ONU.

Les différentes versions qui se succèdent visent toujours à limiter le réchauffement planétaire à 2°C maximum par rapport aux niveaux pré-industriels.

Une aide financière immédiate de 30 milliards de dollars sur trois ans (2010-2012) serait apportée aux pays les plus vulnérables et le package atteindrait progressivement 100 milliards de dollars par an d'ici 2020.

Aucun objectif chiffré de réduction des émissions polluantes n'est consigné à ce stade dans l'accord, il faudra attendre janvier qu'ils le soient.

L'addition des promesses faites à ce jour publiquement par les différents pays conduirait à une hausse de la température moyenne de la planète de 3 degrés, bien au-delà de l'objectif souhaité des 2 degrés, selon une note confidentielle des Nations unies dont l'AFP a obtenu une copie.

(©AFP / 18 décembre 2009 23h02)

 Copenhague: accord à l'arraché, "insuffisant" pour contrer le réchauffement

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