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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 03:44


Ange-Patasse.jpg

LIBREVILLE (AFP) - 02.02.2010 22:57 - L'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé a souhaité la mise en liberté provisoire de son ex-allié Jean-Pierre Bemba, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité en Centrafrique, dans un entretien à une télévision diffusé mardi.

L'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé a souhaité la mise en liberté provisoire de son ex-allié Jean-Pierre Bemba, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité en Centrafrique, dans un entretien à une télévision diffusé mardi.

L'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé a souhaité la mise en liberté provisoire de son ex-allié Jean-Pierre Bemba, détenu par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité en Centrafrique, dans un entretien à une télévision diffusé mardi.

"Notre voeu, c'est que Bemba puisse recouvrer cette liberté provisoire", a déclaré M. Patassé, président de 1993 à 2003, dans cet entretien à la chaîne à vocation panafricaine Africa24.

"Moi, je fais confiance au procureur (de la CPI). Je pense que c'est un homme très équilibré, qui saura rendre justice", a-t-il ajouté, répondant à une question sur un éventuel soutien manifesté à M. Bemba durant sa détention.

Jean-Pierre Bemba, chef du Mouvement de libération du Congo (MLC) devenu parti d'opposition en République démocratique du Congo, avait appuyé le régime de M. Patassé pour contrer une tentative de coup d'Etat entre 2002 et 2003.

Arrêté en mai 2008 à Bruxelles sur la base d'un mandat de la CPI, M. Bemba est détenu à La Haye, où siège la Cour qui doit le juger pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique par les hommes du MLC.

Il réfute ces accusations. Son procès est prévu à partir du 27 avril. En août 2009, une instance de la CPI avait ordonné sa mise en liberté provisoire. Cette décision a été annulée en appel en décembre.

Lors des audiences de confirmation de charge en janvier 2009, M. Patassé avait été mis en cause par les avocats de M. Bemba. Ils ont nié toute responsabilité de leur client dans les crimes attribués à sa milice, expliquant que matériel de combat, véhicules, carburant et uniformes avaient été fournis sur instruction directe de M. Patassé.

Les avocats de M. Patassé soutiennent, eux, que leur client n'a aucune responsabilité pénale devant la CPI et qu'il n'est visé par aucune poursuite dans cette affaire.

Dans son entretien à Africa24, Ange-Félix Patassé a assuré n'avoir pas peur de se voir rattrapé par la justice dans le dossier.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 03:42


J-Ping.jpg

APA-Addis Abeba 02-02-201 (Ethiopie) La 14e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA), dont les travaux se poursuivent ce mardi à huis clos à Addis Abeba (Ethiopie), demande à la Commission de l’UA de réduire le nombre des activités prévues pour l’année en cours, a appris APA de source proche de l’organisation continentale.

Les activités visées sont notamment la session extraordinaire et les réunions et séminaires de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA ont demandé également l’annulation des sessions de la Commission du droit international de l’Union africaine, selon un projet de décision sur le projet 2010 de l’Union adopté par les ministres des Affaires étrangères (Conseil exécutif) et soumis pour approbation au sommet.

Le sommet dont les travaux prennent fin ce mardi dans la capitale éthiopienne, a également décidé de reporter à l’année prochaine la mise en œuvre effective des nouveaux organes et programmes de l’Union.

Il a aussi décidé de supprimer les crédits alloués au Parlement panafricain et à d’autres organes de l’Union, dans le souci ‘’d’harmoniser l’organisation des missions conjointes d’observation des élections avec d’autres organes’’.

Les chefs d’Etat et de gouvernement africains ont convenu également d’allouer un budget de 3.020.854 dollars au Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) comme budget initial, pour son intégration dans les structures et processus de l’Union, en attendant notamment l’approbation de sa structure par les organes de décision.

Le projet de budget 2010 de l’UA qui s’élève à 250.453.697 dollars, a connu une sensible augmentation par rapport aux précédents.

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 03:39


biya_enerve.jpg

AFP  02/02/2010 | Mise à jour : 18:12

Le Conseil des Camerounais de la diaspora (CCD) a déposé aujourd'hui une plainte pour "recel de détournement de fonds publics" qui vise le président camerounais Paul Biya, soupçonné d'avoir constitué un patrimoine immobilier en France financé par des détournements.

Le CCD, une association de Camerounais vivant en France, a déposé plainte mardi au parquet de Paris, selon le récépissé de la plainte. Cette plainte, qui vise le chef de "recel de détournements de fonds publics", est dans la droite ligne
des plaintes déposées ces deux dernières années par plusieurs associations comme Transparency international visant trois chefs d'Etat africains: Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de Guinée-Equatoriale et le défunt chef d'Etat gabonais Omar Bongo.

La doyenne des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Paris, Françoise Desset, avait donné son feu vert en mai 2009 à l'ouverture d'une information judiciaire après le dépôt de ces plaintes mais le parquet avait saisi la cour d'appel de Paris qui a finalement rejeté cette enquête au motif que les plaignants n'avaient pas subi de préjudice direct lié à d'éventuels détournements.

"Cette plainte contre M. Biya est le fait d'une association de Camerounais, et non d'une ONG française, nous sommes directement concernés par d'éventuels détournements," a expliqué le président du CCD, Robert Waffo-Wanto, au cours d'une conférence de presse.

Selon les plaignants, le patrimoine acquis en France par Biya, à la tête du Cameroun depuis 1982, pourrait atteindre plusieurs centaines de millions d'euros.

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 03:35


Zobize-Yangou.jpg

 

Des opposants que l’on jette en prison ou trimbale devant les tribunaux, on en voit presque qu’à toutes les époques, de l’Antiquité greco-romaine à l’ère dite des grandes démocraties. L’exemple le plus récent nous vient de la France où le président de la République, Nicolas Sarkozy, par procureur interposé, n’en finit pas de faire des misères à un ex-Premier ministre, Dominique de Villepin, de surcroît cadre de l’UMP, parti au pouvoir. Si dans un pays considéré comme un parangon des pratiques démocratiques, des citoyens dont le seul péché est de prétendre à la succession au fauteuil présidentiel sont persécutés, il ne serait donc pas scandaleux qu’en Afrique où les vertus de l’Etat de droit sont encore au stade de balbutiement, les chefs d’Etat ne facilitent pas la tâche à leurs opposants.

Ce qui est plutôt regrettable, ce sont les méthodes utilisées qui n’ont d’autres objectifs que d’étouffer à jamais tout son de cloche qui ne proviendrait pas de la chapelle du pouvoir. En Afrique, plus particulièrement dans la partie centrale du continent, et à une époque où la force des arguments doit l’emporter sur l’argument de la force, la disparition mystérieuse des opposants semble être le sport favori de nombre de dirigeants. Les exemples toujours d’actualité sont ceux de la Guinée Equatoriale, du Tchad et de la Centrafrique. Dans ces pays d’Afrique centrale, ont respectivement cessé de se faire entendre, le colonel Cipriano Nguema Mba, ancien payeur de l’Armée, Ibni Oumar Mahamat Saleh, porte-parole de la CPDC, et le ministre d’Etat Charles Massi.

Les présidents des pays concernés ont beau tenter de convaincre l’opinion nationale et internationale qu’ils ne sont mêlés ni de près, ni de loin à ces enlèvements, les circonstances dans lesquelles ils se sont produits ainsi que leur manque d’entrain à faire la lumière dans ces différentes affaires font d’eux des suspects sérieux. Sans oublier que ces différents opposants étaient loin d’être de simples figurants dans le microcosme politique ou militaire de leurs pays, ce qui fait d’eux des entraves à la pérennisation au pouvoir des présidents Obiang Nguema, Idriss Déby et François Bozizé.

Entre autres comportements qui font peser davantage les soupçons sur ces potentats assoiffés de pouvoir, c’est le traitement qu’ils infligent à tous ceux, parents et proches des victimes, qui cherchent à en savoir plus sur ces drames. Et dans le cas centrafricain où certaines informations affirment la mort de Charles Massi, le président Bozizé aurait voulu prouver son implication dans cette affaire qu’il ne se serait pas pris autrement en expulsant Mme Massi de la Centrafrique. Comme justification de son acte, il avance le fait que le mari de celle-ci a pris les armes contre lui.

Un tel penchant des gouvernants africains à fournir des arguments bon marché pour expliquer leur négation des droits de l’homme, est encouragé par l’attitude trop passive de la communauté internationale. En effet, ni l’Occident, ni l’Union africaine n’a levé le petit doigt pour condamner comme il se doit ces pratiques inhumaines. N’en ont-ils pas les moyens ? Que neni ! Sans doute certains protègent-ils leurs intérêts, les pays des dirigeants incriminés regorgeant de ressources naturelles considérables et précieuses.

© Source : Le Pays : Honoré OUEDRAOGO

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 03:31


bozize-stylise

Incroyable mais vrai. François Bozizé a-t-il conscience des responsabilités qui sont les siennes, de la nature même de ses fonctions au regard de ses affirmations malencontreuses et de leur gravité ? Rien n’est moins sûr. La main sur le cœur, le verbe véhément, un tantinet agacé, il s’est livré ce week-end à une agression en règle de sa victime Charles Massi, dont on est sans nouvelles depuis le 18 décembre dernier.

Ayant reconnu, même implicitement et cyniquement le décès de Charles Massi des suites de tortures, « aujourd'hui, les organisations des droits de l'homme réagissent parce que Massi a été tué. Mais quand 15 de nos soldats ont été tués par des rebelles de Massi, où étaient les droits de l'homme », François Bozizé endosse désormais fort bien la responsabilité de ce crime odieux.

En ce plaçant en première ligne, même s’il n’a pas l’air de s’en rendre compte, le président centrafricain se trouve maintenant dans la situation inconfortable de l’accusé et aura forcément quelques réponses à fournir à la justice internationale sur le sort de son ancien ministre d’État.

Mais bien avant la justice internationale, l’Afrique centrale, à commencer par le président Denis Sassou N’Guesso du Congo qui a pris la présidence en exercice de la CÉMAC, doit demander et obtenir de Bozizé, des explications claires sur les supplices de Charles Massi et exiger que la dépouille de ce dernier soit rendue à sa famille. Il y va de la crédibilité de la sous-région.

Quelle que soit la méthode choisie, le temps où sa soldatesque massacrait impunément la populace centrafricaine est révolu. Cette vérité devrait pourtant lui apparaître avec une clarté aveuglante, lorsque la CPI (cour pénale internationale) a lancé un mandat d’arrêt international contre le président soudanais Omar El Béchir.

Pour avoir oublié cette nouvelle règle pourtant essentielle de la vie en société et s’être cru intouchable pendant un moment, François Bozizé ne peut pour l’heure espérer sortir indemnes du piège qu’il s’est tendu lui-même. Le simple fait qu’il ait été interpellé par ses pairs sur le sort de son ancien frère de lumière durant le huis clos des chefs d’États de l’Union africaine, en dit long sur la suite qui sera réservée à cette affaire.

On ne peut plus allégrement fouler aux pieds les principes élémentaires des droits fondamentaux humains. Les assassinats politiques, comme stratégie de conservation du pouvoir et mode de règlement des différends politiques, n’ont plus droit de cité en ce millénaire. Si Bozizé ne l’a pas encore compris, rappelons-le que son maître à penser Bokassa 1er dont il accomplissait les basses besognes n’est plus. Ses pratiques aussi devraient l’être.

L’étau se resserre donc doucement mais surement sur le président centrafricain et ses sbires. Il a beau s’agacer, donner des leçons de rébellion (milieu où l’on se parle à coup de Kalachnikov) sic, pour avoir une posture d’accusateur, il lui faudrait dorénavant préparer sa défense en s’offrant le service des meilleurs pénalistes mondiaux. Car seul Dieu sait combien de preuves accablantes s’accumulent à son dossier déjà pendant devant les juridictions pénales internationales.

 

Mardi 2 Février 2010

Adrien Poussou

Source : http://www.lindependant-cf.com

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 00:47

C-lestin-Leroy-Gaombalet.jpg

En décidant de dénoncer, il y a un peu plus d’un mois, la gestion scabreuse de l’Assemblée nationale et de tenir pour personnellement responsable son Président, j’avais certes pour objectif l’information du public, mais je nourrissais surtout l’espoir secret que cette démarche pût produire en lui le déclic du redressement pour sauver ce qui peut encore l’être dans cette institution dont l’honorabilité et le rang ne laissent aucune place à l’amateurisme.

Mal m’en a pris puisque c’est dans le même temps que le Président de l’Assemblée va prendre un arrêté (voir copie) pour allouer des indemnités à une catégorie du personnel, à l’exclusion de certains autres dont l’appartenance ethnique ou politique supposée ne fait pas bon ménage au palais du peuple, creuset de l’unité nationale.

Un petit calcul rapide effectué sur la base d’une personne par catégorie porte le total de ces indemnités à 3.730.000 F CFA le mois et à 44.760.000 F CFA l’année. Où a-t-il trouvé soudainement cet argent? N'est-ce pas cet argent que pendant cinq ans il s'est refusé à mettre à la disposition des structures parlementaires pour travailler ou pour financer les missions de certains députés?

Pourquoi c’est seulement maintenant que cette allocation est décidée pour une partie du personnel et pas depuis 2005 et pour tous ? Brimade ou méchanceté, qu’est-ce qui peut justifier une telle discrimination ?

A certains égards, cette situation n’est pas sans rappeler la fable du riche laboureur qui, sentant….prochaine, réunit ses enfants non pas pour leur parler sans témoin mais pour leur partager le butin généré par la gestion patrimoniale de l’institution. Qui dit mieux ?

S’agissant des voitures de commandement ; le Président de l’Assemblée nationale s’est fait payer une 3ème (dernière née dans le haut de gamme de la firme nipponne) en cinq ans, sans qu’on sache ce qu’il est advenu des deux premières mais dont on prétend « qu’elles sont en panne ». Quelles sont ces pannes qu'on ne peut réparer? Ce qui est sûr, c’est qu’au moment d’écrire ces lignes, elles n’ont pas encore réintégré le parc auto des épaves de l’Assemblée nationale.

En l’état actuel des choses, on est plus en droit de s’interroger légitimement sur le poids de l’héritage qui sera légué à la prochaine législature d’ici la fin de la présente et dont le contribuable centrafricain, une fois de plus, fera seul les frais. Hélas !

Christophe NDOUBA

Député de Paoua 2




ASSEMBLEE NATIONALE                                REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

                                                                                             Unité - Dignité - Travail

PRESIDENCE  

 

 

QUESTURE

 

 

A R R E T E  N° 002 / 2010

 

 

FIXANT LES MONTANTS DE LA DOTATION MENSUELLE DE LOGEMENT ET DE SUJETION DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

 

LE PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE

 

Vu La Constitution du 27 décembre 2004 :

Vu La Loi Organique n° 97.011 du 04 juillet 1997, relative à l'Assemblée Nationale :

Vu La Loi na 09.017 du 31 décembre 2009 arrêtant le budget de la République Centrafricaine pour l'exercice 2010 ;

Vu Le Règlement Intérieur de l'.Assemblée nationale approuvé par la Cour Constitutionnelle en date du 14 février 2006 ;

Vu Le procès verbal na 015 du \0 Juin 2005 relatif à l'élection du Président de l’Assemblée Nationale;

 

ARRETE

 

Art 1er : Les montants de la dotation mensuelle de Logement et de Sujétion alloués aux Cadres et Agents de l'Assemblée Nationale sont fixés comme suit:

 

 

1 - CADRES AGENTS


FONCTION

MONTANT MENSUEL SUJETION

MONTANT MENSUEL LOGEMENT

 

1

Directeur de Cabinet

250000

225 000

2

Secrétaire Général

250 000

225 000

3

Chef de Cabinet

225 000

200 000

4

Conseillers

220 000

200 000

5

Chargés de Mission

220 000

200 000

6

Assistant/SG

200 000

180 000

7

Directeurs Généraux

200 000

180 000

8

Directeurs

170 000

150 000

9

Directeur Adjt Sécurité

120 000

70 000

10

Chefs de Service

100 000

70 000

11

Chauffeur de commandement PAN

100 000

70 000

12

Rédacteurs

50 000

20 000

13

Chefs de Bureau

40 000

30 000

14

Agents cabinet PAN

25 000

30 000

15

Plantons cabinet PAN

20 000

25 000

16

Chauffeurs (Cabinet, Bureau)          

20 000

20 000

17

Agents Adm

30 000

 

18

Chauffeurs Adm

25 000

 

19

Filles de salle /Manœuvres

20 000

 

 

 

Art 2 : Le présent arrêté qui abroge toutes dispositions antérieures contraires el qui prend effet à compter du 1er janvier 2010, sera enregistré et communiqué partout où besoin sera.

 

Fait à Bangui, le 08 janvier 2010

Le Président de l’Assemblée Nationale

 

Célestin Leroy GAOMBALET


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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 23:57


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Societe-Generale-logo.jpg


(Quel avenir pour la Guinée Equatoriale? 01/02/2010)

Les six chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) n’ont pas digéré la perte de 16,4 milliards de F CFA (25 millions d’euros) subie par la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) à la suite d’un placement toxique de 500 millions d’euros « vendu », en 2007, par la Société générale.

Réunis du 15 au 17 janvier à Bangui, ils ont affiché leur volonté de récupérer cette somme. Ils s’apprêtent à déposer un recours à l’amiable auprès de la banque française et n’hésiteront pas, le cas échéant, à saisir les tribunaux.

Depuis près d’un an, les responsables de la Beac tentent sans succès d’obtenir des informations sur la composition de cet investissement structuré. Le document qui leur a été remis par la Société générale tient en effet en une page ! Ni la nature des produits dérivés retenus, ni la sensibilité du placement à l’évolution des marchés, ni son rendement ne sont mentionnés.
Dans ce contexte de défiance, la Beac pourrait par ailleurs demander à renégocier les modalités du fonds (détenu à parts égales par la Société générale et la Banque de France) qui gère une partie des retraites des agents de la Beac.

© Copyright Quel avenir pour la Guinée Equatoriale?

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 19:33


Jean-Ping-UA.jpg

 

APA-Addis Abeba 01-02-2010 (Ethiopie) L’UA a décidé de ne plus autoriser les auteurs de changement anticonstitutionnel à se présenter à des élections organisées pour restaurer l’ordre constitutionnel, a appris APA, lundi à Addis Abeba (Ethiopie) de source proche de l’organisation continentale.

Selon le projet de décision sur ‘’la prévention des changements anticonstitutionnels de gouvernement et le renforcement des capacités de l’UA à gérer de telles situations’’, adopté par le Conseil exécutif (ministres des Affaires étrangères) et soumis pour approbation au 14e sommet de l’UA, la Conférence note qu’elle se réserve aussi le droit de suspendre le pays concerné.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA qui poursuivent leurs travaux à huis clos dans la capitale éthiopienne, ont accepté aussi, selon le projet de rapport, d’appliquer des sanctions à l’encontre de tout Etat membre dont il est prouvé qu’il a été à la base ou soutenu un changement anticonstitutionnel dans un autre Etat.

Le Conseil exécutif rappelle que l’UA est dotée des instruments requis pour faire face au fléau des changements anticonstitutionnels de gouvernement et que l’objectif doit être de favoriser la mise en œuvre effective de ces textes en leur apportant, le cas échéant, les précisions, enrichissements et adaptations utiles, plutôt que d’élaborer de nouveaux instruments.

 

NDLR : L’UA devrait appliquer rétroactivement cette décision contre l’auteur du changement anticonstitutionnel intervenu en République centrafricaine un certain 15 mars 2003 qui s’appelle François Bozizé. Malgré le refus qui lui avait été opposé à l’époque par l’ancien président de la Commission de l’UA, le président Alpha Omar Konaré, lorsqu’il voulait être candidat à l’élection présidentielle de 2005, le dictateur sanguinaire de Bangui s’était entêté jusqu’au bout à défier l’UA. Est-ce l’ironie du sort qui voudrait qu’aujourd’hui, ce soit le même Bozizé qui participe au sommet de l’UA qui se prépare à prendre des mesures préventives contre les auteurs de changement anticonstitutionnel pour ne pas dire tout simplement coup d’Etat ?

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 13:04


Bozize171108275.jpg


 
(AngolaPress 01/02/2010) Le président centrafricain François Bozizé, interrogé par Radio France Internationale (RFI), a assuré dimanche, ignorer le sort de son ex-ministre devenu chef rebelle, Charles Massi, dont la famille a annoncé le décès des suites de tortures dans une prison de Centrafrique.

Charles Massi "a choisi la rébellion, il a choisi (de) vivre dans un milieu où on se parle à coups de Kalachnikov. Qu'on le cherche là où il se trouve, avec les rebelles!", a répondu M. Bozizé, interrogé par RFI en marge du 14e sommet de l'Union africaine à Addis Abeba.

A la question de savoir s'il savait si le chef rebelle était mort ou en vie, il a répondu: "Je ne sais pas". Et lorsque le journaliste a rappelé que selon l'épouse de Charles Massi, l'ex-ministre est décédé, François Bozizé a commenté, excédé:
"Son épouse est peut-être mieux placée".

Le président centrafricain a également qualifié d'"inventions" les informations de Denise Massi et du parti de Charles Massi selon lesquelles le chef rebelle a été arrêté le 19 décembre en territoire tchadien puis remis fin décembre par N'Djamena à Bangui. D'après ces informations, il serait décédé le 8 Janvier des suites de tortures à Bossembélé (150 km au nord-ouest de la capitale centrafricaine).

Leader du parti d'opposition Forum démocratique pour la modernité (Fodem), Charles Massi est aussi le principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), active dans le nord-ouest de la Centrafrique, qui a été impliquée depuis février 2009 dans plusieurs combats meurtriers avec l'armée.

Il a été plusieurs fois ministre sous les régimes d'Ange-Félix Patassé (1993-2003) et de François Bozizé, au pouvoir depuis qu'il a renversé M. Patassé en 2003.

© Copyright AngolaPress

 

NDLR : Les propos de Bozizé sur l’affaire Charles Massi dont il confirme par ailleurs indirectement la mort, sont odieux et d’un cynisme hallucinant. On finit même par se demander s’il a conscience de la nature de ses fonctions par rapport à la gravité de ses affirmations. Ce qui est particulièrement insupportable et totalement inadmissible est que Massi ait trouvé la mort entre les mains de la soldatesque de Bozizé après qu’il ait été livré par les autorités tchadiennes. Le flou artistique que Bozizé orchestre autour de la disparition de Massi a sans doute pour seul but de ne pas remettre sa dépouille mortelle à sa famille, confirmant ainsi les rumeurs faisant état de ce que le corps de Charles Massi ait été brûlé après sa mort, pratique digne des pires moments du règne de Bokassa.

 

Le Président centrafricain confirme la mort du chef rebelle

Source: Reuters - AlertNet

 

Par Paul-Marin Ngoupana

 

BANGUI, 31 janvier 2010 16:10:37 GMT (Reuters) - Le président de la République centrafricaine, François Bozizé a confirmé la mort d'un chef rebelle, mais a rejeté les critiques des organismes de droits de l’homme et des groupes d'opposition qui demandent une enquête internationale.

Le décès causé en détention de Charles Massi, ancien ministre de la Défense, nécessite de la clarté sur la question, a signalé la France, ancienne puissance coloniale.

Il y a des risques que le cas Massi devienne un facteur d'unification des nombreuses figures de l'opposition susceptibles d’être des challengers de Bozizé lors d'une élection présidentielle prévue en avril et sera un test de la stabilité de la nation.

"Aujourd'hui, des groupes de défense des droits de l’homme réagissent car Massi a été tué. Mais, quand 15 de nos soldats ont été tués par des rebelles de Massi, où sont les droits de l'homme ?" a dit Bozizé lors d'une réunion de diplomates, politiciens et groupes de la société civile à Bangui le samedi. Il n'a pas donné plus de détails sur la mort Massi.

Au début de ce mois, les autorités ont affirmé n'avoir aucune connaissance de la localisation de Massi après que son épouse fait valoir que le chef rebelle de la CPJP avait été tué lors des tortures  après son arrestation.

Bozizé a déclaré l'ambassadeur de France, avait pris contact avec lui après que la femme Massi s'était plainte au sujet du sort de son mari.

"J'ai dit à (l'ambassadeur) que Mme Massi aurait dû informer son mari de ne pas prendre part à une rébellion contre moi ... Je suis à l'aise, dit-il.

Bozizé est arrivé au pouvoir par un coup 2003 et a remporté une élection en 2005. Mais il a échoué à éradiquer son autorité sur l'une des nations les plus isolées de l'Afrique, qui est souvent éclipsé par les crises dans les pays voisins du Soudan et le Tchad.

La RCA est riche en or, diamants et uranium, mais des poches de rébellion, de l'instabilité chronique et le manque d'infrastructures ont retardé des investissement sérieux dans le pays.

La femme de Massi affirme que son mari a été arrêté par des soldats tchadiens à la frontière commune de leur pays et transféré dans la capitale Bangui, où elle le dit avoir été torturé à mort.

Les groupes d'opposition, qui se sont retirés de la préparation de l'élection craignant que Bozizé ne puisse frauder, ont réclamé une enquête internationale et a déclaré qu'ils craignaient d'autres assassinats politiques des rivaux de Bozizé.

Le pays gardien des droits de l'homme a également demandé instamment une enquête sur le sort de Massi.

«L'accusation portée contre le Président Bozizé est grave et le Haut Commissariat aux droits de l'homme exige que la lumière soit faite sur cette affaire", dit le haut-commissaire Dieudonné Nyankanda.

Basé à Bruxelles, International Crisis Group a prévenu plus tôt ce mois que la paix fragile de la nation était en danger.

Écrit par David Lewis (Rédaction de textes de Janet-Laurent)

 


Centrafrique la rébellion de Massi veut une enquête sur le sort de son chef

LIBREVILLE (AFP) - 01.02.2010 09:23 - La rébellion de la CPJP, active dans le nord-ouest de la Centrafrique, veut une enquête internationale "pour élucider la situation" de son dirigeant Charles Massi dont la famille a annoncé la mort des suites de tortures, selon un communiqué reçu lundi par l'AFP à Libreville.

La rébellion de la CPJP, active dans le nord-ouest de la Centrafrique, veut une enquête internationale "pour élucider la situation" de son dirigeant Charles Massi dont la famille a annoncé la mort des suites de tortures, selon un communiqué reçu lundi par l'AFP à Libreville.

Dans ce texte daté de dimanche, "la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) constate avec regret l'inaction" des Etats et organisations de la communauté internationale qui, selon elle, "rechignent à s'impliquer énergiquement pour élucider la situation du colonel Charles Massi, président du Conseil politique" de ce mouvement.

Le communiqué est signé par Assan M'Bringa Togbo, secrétaire général et porte-parole de la CPJP, groupe impliqué depuis février 2009 dans plusieurs combats meurtriers avec l'armée.

La CPJP invite la France et plusieurs organisations à faire pression sur les autorités centrafricaines pour les pousser "à dire enfin la vérité ou à accepter la mise en place d'une commission d'enquête internationale pour faire la lumière" sur la situation de Charles Massi qu'elle juge "confuse et très préoccupante".

Elle "se réserve le droit d'user de tous les moyens à sa disposition pour obliger ceux qui sont impliqués, directement ou indirectement, à dire la vérité sur le sort du colonel Massi", en estimant s'être "montrée conciliante et modérée pour donner la chance à une issue pacifique" depuis la disparition de son dirigeant.

La famille de Charles Massi et son parti, le Forum démocratique pour la modernité (Fodem), ont fait état d'informations de plusieurs sources selon lesquelles le chef rebelle a été arrêté le 19 décembre en territoire tchadien puis remis fin décembre par le Tchad à la Centrafrique.

Selon ses proches, il serait décédé le 8 janvier des suites de tortures à Bossembélé (150 km au nord-ouest de Bangui). Bangui a démenti ces affirmations, les qualifiant de "mensongères".

Dimanche, le président centrafricain François Bozizé a assuré ignorer si le chef rebelle était décédé ou en vie, dans un entretien à Radio France Internationale (RFI) en marge du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba.

© 2010 AFP

 


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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 01:23


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poudre d'uranium appelée encore "yellow cake"

Source : The Sunday Times January 31, 2010


Tout le monde veut s’approvisionner si bien que l'énergie nucléaire fait un grand retour

C'est un lieu étrange pour un groupe de Français de planter une ville de tentes. Bakouma est l'une des plus profondes, les plus sombres recoins de la jungle africaine. De Bangui, la capitale du pays sans littoral qu’est la République centrafricaine, il faut plusieurs jours pour parcourir les 800 km du chemin de terre à cette parcelle de forêt vierge en plein milieu du continent. Généralement, ils s’y rendent avec des avions légers pour atterrir sur une piste d'atterrissage à proximité.

La plupart des quelque 160 habitants de la jungle sont des scientifiques, mais ils ne sont pas là pour compter les papillons. Ils élaborent des plans pour une mine d'uranium. Areva, le géant du nucléaire de l'état français est derrière le projet. Elle espère commencer le défrichement des forêts l'année prochaine après que le gouvernement aura approuvé son plan.

 Bakouma n'est pas un cas isolé. C'est juste un exemple de lutte silencieuse pour la terre qui se déroule autour du globe. Après des décennies comme marchandise oubliée, l'uranium, élément radioactif utilisé comme principal combustible pour centrales nucléaires, est à nouveau un bien précieux. Représentants d’entreprises, beaucoup de gouvernements eux-contrôlées, en provenance du monde pour accéder à la poudre de minerais radioactifs.

 La ruée a été déclenchée par le retour en force de l'énergie nucléaire. Au cours des deux dernières années, les pays qui depuis des décennies, la fuyait comme paria d’une technologie coûteuse, l’ont embrassée à nouveau. La Grande-Bretagne mène la charge. Le gouvernement envisage une nouvelle génération de réacteurs pour remplacer les anciennes stations rachitiques qui seront mises à la retraite dans les années à venir. La renaissance a réussi à s'implanter ailleurs, de l'Amérique au Moyen-Orient et en Chine.

Pour certains, la ruée vers l'uranium qui en résulte est préoccupante. Rianne Teule, militant anti-nucléaire chez Greenpeace, a déclaré: «Un grand nombre de nouveaux pays en Afrique s’ouvrent à l'extraction d'uranium, mais ce sont des sociétés non africaines qui exploitent les ressources - les Chinois, les entreprises canadiennes et françaises. C'est une phase entièrement nouvelle de colonialisme ».

C'est aussi une affaire sérieuse. Comme pour le pétrole, les entreprises et les gouvernements cherchent à assurer l'approvisionnement d'un combustible qui va jouer un rôle croissant dans les économies qui veulent s'éloigner des sources d’énergie fossiles classiques et thermiques.

L'an dernier, le Kazakhstan a dépassé l’Australie et le Canada pour de devenir le plus grand fournisseur d'uranium, produisant environ 14.000 tonnes, soit un cinquième de la consommation mondiale.

Le Niger a également commencé à attirer l'attention et l'argent des grandes multinationales. Areva investit plus de 1 milliard € (£ 870m) dans une nouvelle mine de géant dans le désert de ce pays pauvre. CNNC, appartenant à l'entreprise nucléaire du gouvernement chinois, a acheté une participation dans un projet la semaine dernière. Et le groupe Ressources Obtala, une entreprise cotée à Londres, dirigée par Frank Scolaro, ancien président de Regal Petroleum, est en phase finale de négociation d'une licence de deux nouvelles prospections.

"Ce sont les types de projets que nous aimons", a déclaré Scolaro. "Le monde va nucléaires et qu'ils auront besoin du carburant."

Aujourd'hui, il compte 439 réacteurs en exploitation dans le monde. Selon Steve Kidd à l'Association nucléaire mondiale, 142 autres sont dans le pipeline, et 53 d'entre elles sont déjà en construction. Parmi ces derniers, 20 sont en Chine. «On oublie qu’en France dans les années 1970, on construisait cinq nouveaux réacteurs par an", dit-il. "Les Chinois font exactement ce qu’on fait les Français, mais à une échelle chinoise."

 Le boom minier a été renforcé par une forte augmentation du prix de l'uranium. "Pendant  trois décennies, l'uranium a coûté 10 $ la livre car l'énergie nucléaire n'a pas été considérée comme très souhaitable. Maintenant que nous avons toutes ces préoccupations concernant l'environnement et de produire de faible émission de carbone, c'est différent. Il a atteint 137 dollars [la livre] il y a deux ans ", a déclaré Joe Kelly, responsable des marchés de combustible nucléaire à l'ICAP de l'énergie. Aujourd'hui, le prix spot de l'uranium non enrichi est de 42 $ la livre, c'est suffisant pour la plupart des projets visant à aller de l'avant.

La mine de Cigar Lake en Saskatchewan au Canada, la plus grande mine de haut grade sous-développé du monde, détenue conjointement par Areva et Cameco Corporation du Canada, ouvrira l'année prochaine. C'est l'un des huit qui commencera à produire au cours des 12 prochains mois.

 Un couple des plus grandes sources quant à lui, pourrait bientôt être épuisé. L’Amérique et la Russie vont fournir jusqu'à un cinquième des besoins du monde des bombes désaffectées ou les stocks constitués au cours de leur course aux armements nucléaires. Ils vont les libérer progressivement sur le marché. «Il y a à craindre que si les stocks de la guerre froide s'épuisent nous ne soyons pas en mesure de répondre à la demande", a déclaré Kelly.

 Le département américain de l'Énergie s'est engagé à ne pas inonder le marché. S'il le fait, le prix serait par accident et cela apporterait de nombreux nouveaux projets à un arrêt brutal.

 Ce ne serait pas une mauvaise chose, a déclaré Teule de Greenpeace, qui a fait valoir que nombre des nouvelles zones d'exploitation minière ne sont pratiquement pas réglementée. Une enquête récente au Niger a permis de découvrir de pelles radioactives en vente sur le marché local à Arlit, une ville de compagnie voisine de la mienne où se trouve Areva. Le pays est le sixième plus grand producteur et a des ambitions pour remonter au classement. Elle n'emploie que trois inspecteurs nucléaires pour surveiller l'industrie.

Areva a reconnu le problème mais dit que la compagnie a mis en place un plan pour contrer "déchet radioactif" et de métal de trouver sa place dans la communauté locale.

 Teule, a déclaré: "Nous nous servons de cela comme un exemple spécifique pour d'autres pays sur les problèmes qu'ils peuvent eux-mêmes avoir et pour s'assurer qu'il existe une réglementation adaptée et des rapports de l'impact sur l'environnement."

En effet, alors même que les investisseurs contre les inondations au Niger, les entreprises commencent de nouveaux projets dans d'autres pays pauvres comme la Namibie et le Malawi.
«Obtenir une mine  au Texas prend deux étagères complètes d’autorisations», a déclaré un commentateur. "Au Niger, vous donnez une pelle à un gars et 2 dollars par jour et vous êtes dans la mine d'uranium."

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