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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 02:35

 

 

Bevarrah LALA

 

 

Quand le KNK, association des malfaiteurs et des amuseurs de la république, claironne après l'amendement de la constitution que 50.000 personnes ont marché...

 

 

En ce moment, tout le monde parle seulement des élections de 2010 en République Centrafricaine; je pense qu'il est judicieux de faire un flash-back pour un diagnostic afin d'éviter toute erreur. Une question s'impose: peut-on dire que Bozizé était élu sur sa profession de foi à l’élection présidentielle de 2005 face à Martin Ziguélé ? Non, le premier avait une profession de foi niaise, dépourvue d’éléments consistants, tandis que le deuxième avait un projet de société consistant et ambitieux. Il l'a battu, mais la tendance à l'époque  étant la mise en veilleuse du retour en force démocratique du MLPC, Bozizé était alors déclaré « élu Président de la République Centrafricaine », sans un programme sérieux de développement comme il était arrivé le 15 Mars 2003.

N'ayant pas l'ambition de se battre pour ramener la concorde nationale et chercher à sortir son pays du marasme économique , la plus part du temps , il fait ses affaires sur le dos de l'Etat Centrafricain (lire dans mon livre p. 146 : Bozizé et son Ministre des mines Sylvain Ndoutingaï arrêtés par la police allemande.) et paie plus ou moins les salaire aux fonctionnaires au regard des arriérés de soldes sous le Président Kolingba  et Patassé  stockés. Le tout est fait pour jeter de la poudre aux yeux de la population afin qu'elle ne se rende pas compte de la gabegie. Avec une telle situation de survie, la Centrafrique ne pourra pas s'en sortir ni s'épanouir. La profession de foi de Bozizé étant médiocre, résultante de la crise quasi-générale en Centrafrique; lui faire un lit, c'est l'enlisement de la RCA. Je vous convie à prendre connaissance de sa soi-disant profession de foi qui a plongé le pays dans la médiocrité.

Extraits du livre page 146

4-e) BOZIZE et son Ministre des mines Sylvain NDOUTINGAÏ

arrêtés par la police Allemande

 

        Je passe à l’avant dernier cas de médiocrité du général BOZIZE. Président de la République, ça ne lui suffit pas. Il occupe aussi tous les portefeuilles clés personnellement ou par le biais de ses proches parents. Lui-même, s’est nommé Ministre de la défense nationale des anciens combattants, des victimes de guerre, du désarmement et de restructuration de l’armée. Il sortait souvent nuitamment de la République Centrafricaine pour aller écouler ses lots de diamants en Afrique du Sud, Europe et au Moyen-Orient avec son neveu Sylvain NDOUTINGAÏ Ministre des mines. Il faisait tous ces déplacements en jet privé de Jean-Pierre BEMBA qui connait très bien les marchés des diamants de guerre. On ne sait pas comment cela a tourné une nuit en Allemagne en juin 2004. Le Président BOZIZE et son neveu Ministres des mines NDOUTINGAÏ étaient arrêtés par la Police allemande à l’aéroport de DÜSSELDORF avec leurs marchandises. Dans leur détention au poste de police à l’aéroport qui avait duré plus de 5H00, le général BOZIZE avait dit aux policiers qu’ils n’avaient pas le droit le détenir parce qu’il est le Président de la République Centrafricaine. Mais l’acte qu’il a posé n’étant pas digne d’un Chef d’État, les policiers Allemands lui avaient répliqué en disant qu’il n’est qu’un trafiquant et qu’il n’a qu’à fermer sa gueule; aucun président d’un pays, digne de ce nom ne peut agir de telle sorte! Ses pairs alertés étaient intervenus auprès des autorités allemandes pour le relaxer avec son neveu.

        Vous voyez comment le général BOZIZE fait la honte aux Centrafricains et aux chefs d’États Africains? Je laisse à votre appréciation. Je reviens sur la question de l’entente cardiale entre Jean-Pierre BEMBA et le général François BOZIZE qui utilise son jet privé pour faire ses marchés nocturnes de diamants et or. Comme j’ai évoqué au Chapitre précédent que le général BOZIZE et Jean-Pierre BEMBA se sont lié l’amitié lors de l’intervention de ses troupes à Bangui au lendemain du coup d’État avorté du général André KOLIMGBA contre le Président PATASSE. Souvenez-vous, le général BOZIZE était en ce moment là, le Chef d’état major des forces armées Centrafricaines; c’est lui qui après avoir dérobé les dame jeannes de diamants chez le Président KOLINGBA à MBOKO et a laissé se servir à volonté les hommes de BEMBA, puis il avait plastiqué par la suite la résidence. Leur entente cordiale a pris source là.

        Mais quand le général BOZIZE était parti en exil au Tchad et avait commencé à faire des incursions en Centrafrique avec ses hommes armées ; le Président PATASSE, soucieux de la sécurité nationale avait fait appel sans le savoir à Jean-Pierre BEMBA en vue d’appuyer l’armée Centrafricaine à bouter dehors le général BOZIZE et ses hommes. Par contre, au nom de leur amitié scellée, les deux Chefs rebelles (BOZIZE et BEMBA) s’entendaient très bien sur le dos du Président PATASSE. Ainsi pendant tout le temps que le conflit avait duré, il n’y avait jamais eu un seul affrontement entre les hommes. (fin de citation)

Comme je lai dit précédemment, malgré tout, François Bozizé était passé aux commandes de la RCA bras balants comme il avait  débarqué à Bangui le 15 mars 2003. Les cinq (5) + (2)ans sont passés, on le connait dans ses micmacs, ses résultats sont là; de la rébellion à la prise du pouvoir, ses méthodes n'ont pas changé d'un cran. Il enfonce et continue à enfoncer d'avantage le pays dans l'insécurité, le banditisme, le voyoutisme  et la misère. Bozizé n'est pas sincère dans ses engagements, ses pairs et ses proches lui tournent le dos un à un faisant un vide autour de lui. L'assurance de manipulation des résultats des urnes en sa faveur, quand les gens le croyaient capable à remettre de l'ordre au désordre qu'il avait créé lui même lors de sa rébellion, cette assurance, il ne l'a plus pour l'élection présidentielle de 2010. Il est aux abois, prend la tête de la marche de soutien de KNK à son texte (amendement de la constitution) dans la ville de Bangui et autres.                                                                                                                                             

En voulant rester coûte que coûte au pouvoir pour se protéger contre le CPI (cour pénale internationale) et aussi pour faire ses propres affaires, il a fait amender la constitution pour rester à la tête du pays autant qu'il veut. Mais comme l'amendement et l'adoption ont soulevé un tollé général au plan national, et international, l'association des malfaiteurs et des amuseurs de la République, KNK avait créé un folklore autour pour faire croire (jeter de la poudre aux yeux) au BINUCA, l'UE, l’Ambassade de France et autres que la population de Bangui  avait marché volontairement pour exprimer leur soutien/ enthousiasme au maintien du général Bozizé au pouvoir. Non, personne n’est dupe! Mais une question s'impose: si une telle manifestation était « volontaire et spontanée » pourquoi les autres villes de province de Centrafrique n'ont-elles pas organisé simultanément la marche avec Bangui? Est-ce parce qu'elles sont des villes de province qui n'abritent pas les représentations diplomatiques pour leur faire un simulacre de parade (mascarade de soutien) au régime moribond de Bangui ?

Ce qu'il faut faire comprendre à ces Amuseurs de la République est que : Bangui la capitale de la Centrafrique n'est qu'une commune de l'OMBELA M'POKO(Préfecture) qui a environ 900.000 habitants. Elle fait partie intégrante de la République Centrafricaine et non un  Etat autonome dans un autre tel que le VATICAN dans l'ITALIE ou encore LESOTHO, Etat tampon dans l'AFRIQUE DU SUD.

Cependant, quand le KNK claironne: « 50.000 personnes-banguissoises ont marché pour leur adhésion à l’amendement de la constitution pour le maintien de Bozizé au pouvoir, c'est vraiment  une « gnognotte » car les 50.000 banguisois en question ne représentent  pas l’adhésion de la majorité des Centrafricains des 16 Préfectures de la RCA. Au contraire, elles attendent à pieds joints le départ de François Bozizé du pouvoir le 11 juin 2010, tel que prévu pour fêter, jouir de la paix. Ainsi il n'est pas question de faire un lit à Bozizé pour prolonger la crise en Centrafrique.

Dr  Bévarrah  Lala

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 01:38

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

 

Dans la triste et scandaleuse affaire KIOSK INDUSTRY où Bozizé a occasionné la mise en liquidation judiciaire d'une entreprise en France, nous publions ci-dessous un éclairage qu'une source proche du dossier nous a fait parvenir après l'audience du 1er juin du Tribunal de commerce de Nanterre, afin d'éclairer la lanterne de l'opinion de nos lecteurs et internautes sur l'importance des enjeux car in fine, on réclame tout de même à l'individu François Bozizé autant qu'à l'Etat centrafricain plusieurs millions d'euros (des milliards de F CFA). ce qui est proprement hallucinant est qu'au passage, on découvre et apprend qu'en réalité depuis 2004, Bozizé songeait déjà à frauder aux élections de 2005. C'est le véritable point de départ de cette affaire qui portait à l'origine sur la commande de "machines à voter électroniques" avec précise-t-on mention spéciale : "modifications spécifiques". Cette mentions signifie clairement la possibilité de manipulation des chiffres résultant réellement des votes, donc la fraude à grande échelle avec des machines électroniques. C'est ce qui explique l'engagement de Bozizé à passer des commandes fermes par écrit et pour des milliards de F CFA, convaincu qu'il était que sa victoire électorale en 2005 était au bout de ces machines des blancs. Aujourd'hui, l'affaire se retourne contre lui et c'est l'image et la crédibilité du pays qui se trouvent ainsi souillées. 

 

Rédaction C.A.P 

 

 

Affaire KIOSK – REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Interrogations au Tribunal de Commerce de Nanterre, le 1er juin 2010.

 

 Le Président de la République Centrafricaine signe personnellement des lettres-commandes, fin 2004, portant sur une centaine de bornes interactives à acquérir auprès d’une société française spécialisée, dans la conception et la fabrication de machines à voter électroniques, avec mention spéciale : « prise en compte de modifications spécifiques ».

 

L’entourage du Président lève des fonds pour payer cette commande pour le moins originale, par l’intermédiaire d’une institution africaine, aujourd’hui disparue. L’argent n’est jamais parvenu au vendeur, qui se retrouve obligé de déposer son bilan.

 

La Justice française demande des comptes aussi bien au Président de RCA, qu’au pays pour expliquer un détournement de plus de CINQ MILLIONS d’EUROS.

 

Derrière des arguments fallacieux présentés par l’avocat de la RCA, permettant de construire une stratégie de reports judiciaires, la Justice française resserre son étau sur l’entourage d’un Président, qui voit son nom éclaboussé par une affaire qu’il ne contrôle plus, malgré les conseils de transactions d’un grand sage du Sénégal, son Excellence Bacar DIAGNE.

 

Ce dernier l’enjoint de régler au plus tôt ce différent financier et à changer grand nombre de ses collaborateurs, aussi bien à la justice que dans l’armée.

 

Le verdict français est attendu pour la mi-juillet, si aucun protocole transactionnel n’est trouvé d’ici là dans la plus grande discrétion. Un émissaire de B. DIAGNE, Frédéric ATTAL devrait pouvoir proposer une solution originale, imminente, d’après les proches du Président.

 

Tensions, psychodrames et pensées négatives… Enfin tout ce qui fait obstacle à une évolution rapide de ce dossier devrait rapidement disparaître.

 

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 14:01

 

 

 

 

Bozizé Y

 

 

 

 

 

 

 

LIBREVILLE - AFP / 03 juin 2010 12h07 -  Le président centrafricain François Bozizé a promis de se retirer du pouvoir s'il n'était pas réélu, en indiquant soupçonner la communauté internationale de connivence avec son opposition politique, jeudi dans un entretien à Radio France Internationale (RFI).

 

 

"Gagner (à l'élection présidentielle) dépend du peuple centrafricain. Celui qui sera élu, sera élu. Moi, je vais me retirer si ce n'est pas moi", a déclaré M. Bozizé, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003 et élu en 2005.

 

Il est en lice pour la prochaine présidentielle, qui doit se dérouler en même temps que des législatives. Ces élections avaient été fixées au 25 avril, ensuite reportées au 16 mai, puis renvoyées une date non déterminée.

 

Regrettant d'avoir dû procéder par deux fois à leur report, François Bozizé a affirmé: "(Cette) décision n'a pas été prise par moi-même, elle a été l'objet d'une tracasserie entre le pouvoir en place, l'opposition et la communauté internationale".

 

Le report était réclamé notamment par l'opposition et recommandé par le comité des bailleurs du processus électoral (ONU, Union européenne, France, Etats-Unis), alors que la Commission électorale indépendante (CEI) centrafricaine avait affirmé ne pas être en mesure de tenir les délais fixés.

 

Selon le président Bozizé, l'opposition, peu pressée d'aller aux élections, a argué notamment de la situation sécuritaire du pays, en "mentant" sur le blocage du programme de désarmement des ex-rebelles (DDR) en cours, pour s'attirer la sympathie de la communauté internationale en faveur de ce report.

 

 

"Qui a fait que le report soit accepté? C'est bien l'opposition, soutenue par la communauté internationale", a-t-il lancé. A la question de savoir s'il accusait la communauté internationale d'être partisane, il a répondu: "Si. J'ai reçu des ambassadeurs des pays qui représentent la communauté internationale à Bangui qui sont venus me demander de reporter les élections".

 

 

"Notre opposition ment énormément. (...) (Elle) est en perte de vitesse et s'agrippe à n'importe quoi pour faire croire qu'elle existe", a-t-il soutenu.

 

 

"J'étais animé de respecter la Constitution. (...) La communauté internationale a toujours été du côté du respect de la Constitution. Et pour le cas de la Centrafrique, il fallait que je cède et que le report ait lieu", a poursuivi M. Bozizé, qui souhaitait la tenue de la présidentielle avant la fin initiale de son mandat le 11 juin.

 

Pour le nouveau calendrier électoral, a-t-il dit, "tout dépend du chronogramme que va nous proposer la CEI ainsi que la situation sécuritaire du pays. C'est ce qu'on nous a reproché pour qu'il y ait report. Donc, nous allons tenir compte de tout cela pour que les élections se déroulent dans la transparence totale".

 

 

 

NDLR : Les promesses de Bozizé n'engagent que ceux devant qui il les annonce. Il avait promis dès après son coup d'Etat de 2003 ne pas être candidat aux élections post transition. On a vu en 2005 qu'il a menti en faisant acte de candidature et volé la victoire de Martin Ziguélé qui, bon prince, s'est incliné. Aucun Centrafricain ne peut croire aux promesses du bout des lèvres de Bozizé. Tout le monde sait qu'il va se servir de la violence armée et de ses ex "libérateurs" pour influencer les résultats des urnes. On le voit déjà avec la façon inadmissible avec laquelle il pèse sur la Commission Electorale Indépendante qui n'est indépendante que de nom. Son président, le vrai faux pasteur comme lui, est totalement sous sa botte. Une chose est sûre, si Bozizé est battu à la régulière, c'est la CPI qui l'attend.    

 

 

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 11:00

 

 

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jeudi 3 juin 2010(Xinhua) - Le président ougandais Yoweri Museveni a demandé mercredi l’aide internationale pour éliminer le groupe rebelle, l’Armée de résistance du seigneur (LRA), qui opère entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (RDC).

Dans un discours prononcé au Parlement ougandais, le président ougandais a indiqué que la communauté internationale ne doit pas rester rien faire en regardant les rebelles de la LRA causer des dégâts en Centrafrique et en RDC.

Il a remercié le président américain Barack Obama pour avoir signé l’Acte 2009 sur le rétablissement de l’Ouganda-Nord et le désarmement de la LRA.

La LRA se livre à des attaques dans le sud du Soudan, le nord- est de la RDC, la Centrafrique et le nord de l’Ouganda. Depuis plus de 20 ans, la rébellion a causé des dizaines de milliers de morts et quelque deux millions de personnes ont fui leur foyer.

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 01:20

 

 

RCA-crise.jpg

 

 

LES NEGOCIATIONS

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix

 

Communiqué de presse N° 017/ CPJP /CS/P/06-10

 

Selon les informations reçues par le Bureau de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), le Gouvernement centrafricain est enfin disposé à aller à la table de négociation.

La CPJP espère que la raison a pris le pas sur les passions. Si après moult tergiversations, travail en coulisse et négociations officieuses, les autorités de Bangui veulent entreprendre officiellement des négociations franches et sincères, la  CPJP serait ravie d'examiner les propositions du Gouvernement quant à la date, le lieu et les modalités de ce dialogue.

La CPJP a transmis tous les éléments nécessaires à l'ouverture des négociations aux Autorités de Bangui : le nom du Négociateur, ses coordonnées téléphoniques, son adresse ainsi que les propositions relatives à la date, au lieu et aux modalités des négociations.

  Le Gouvernement est en possession de tous ces éléments et au lieu de faire des propositions concrètes, il essaie unilatéralement de choisir les individus avec lesquels signer des accords incertains et obscurs.

Toute négociation faite en marge des propositions présentées par le Conseil Suprême de  CPJP sera nulle et non avenue.

 

Fait au Camp de la Liberté, le 02 juin 2010

Pour le Conseil politique,

Le Secrétaire Général, Porte-parole,

Assan M’bringa Togbo

 ----------------------------------------------------------------------------------

L’INTERIM DU PRESIDENT DU CONSEIL

                                                       REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE  

Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix

 

DECISION N° 005/CPJP/CS/PR/10

Le Président du Conseil Suprême de la CPJP

 

Vu les Statuts et Règlement intérieur de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix du 27 décembre 2008;

Vu les délibérations du Conseil Suprême du 1er juin 2010;

 

DECIDE

Article 1er: Monsieur Dhaffane Mohamed-Moussa, Secrétaire Général et Porte-parole du Conseil Suprême de la CPJP, Négociateur et chargé des relations extérieures de la CPJP,

Est désigné Président du Conseil Politique par intérim.

Article 2 : La présente Décision qui prend effet à compter de la date de sa signature sera communiquée et publiée partout où besoin sera.

«Toutes dispositions contraires sont abrogées.»

 

Fait au Camp de la Liberté, le 1er juin 2010

KARAMA Souleymane Nestor,

Président du Conseil Suprême

Cpjp2008@gmail.com  

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 23:38

 

 

Bozize171108275.jpg

 

 

Nous publions ci-dessous les questions qu’un compatriote avait voulu poser à Bozizé s’il en avait eu la possibilité mais la rencontre avec lui à laquelle ses sbires ont convié les Centrafricains de la diaspora en France était en réalité une réunion de bouffons et de grands guignols KNK venus de Bangui. Il n’y a rien de positif qui en est sorti. Bozizé qui est loin d’être un orateur, a passé son temps à ressasser ses propos belliqueux habituels contre Jean Jacques Demafouth et l’opposition ainsi que son hostilité ouverte à l’égard de la communauté internationale représentée par des diplomates à Bangui.

Rédaction C.A.P

 

1/ En 2005, vous avez légitimé votre coup d’Etat du 15 mars 2003 (que vous continuez de commémorez) par des élections groupées. Depuis cette date, vous n’avez daigné rencontrer vos compatriotes, sauf votre famille politique. Pourquoi cette démarche maintenant ? Très sincèrement  n’êtes vous pas en campagne ? Et si c’est le cas, à quand les élections ? Seront-elles libres et transparentes ?

2/ Vous avez qualifié votre coup d’Etat du 15 mars 2003 de sursaut patriotique. Alors pourquoi la tribalisation de tous les organes de L’Etat ? Presque tous les postes de responsabilité sont occupés par les ressortissants « gbaya » de l’Ouham et tout département ministériel confondu.

3/ Je voudrais vous féliciter pour ce que vous êtes entrain de réaliser : le paiement régulier des salaires, l’obtention de l’initiative PPTE, l’appui massif de la communauté financière internationale(5 fois plus que ce que vos prédécesseurs ont recu), la ville de Bangui est embellie par des monuments érigés par-ci par-là, les hôtels sont envahis par des faiseurs de rêve, des villas et des mosquées germent comme des champignons, notre armée est suréquipée. Mais je voudrais également savoir pourquoi tant de misère (selon l’indice de développement humain du PNUD, la RCA est nous  classée 179ème sur 182), pourquoi l’Etat est-il si endetté auprès des Banques ? Où vont les ressources propres de l’Etat ? Pourquoi les vrais investisseurs ne se bousculent-ils  pas à la porte de la RCA malgré les nombreuses opportunités ? La réponse nous-est –elle donnée par la Banque Mondiale ? (la RCA est classée 183 sur 183 c’est-à-dire dernière en matière de climat des affaires). Pourquoi la famine dans l’Ouest ? Pourquoi l’insécurité sur les 2/3 du territoire ? Pourquoi les pénuries d’eau et d’électricité à Bangui ? Pourquoi  avez-vous abandonné le monde  rural ? Enfin pourquoi briguer un autre mandat ?

4/ Le SIDA décime la population centrafricaine et la gestion du fonds de lutte contre ce fléau est controversée. Selon Jean Rodin il n’est de richesse que d’homme. Qu’est ce que vous comptez faire pour juguler ce fléau ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 23:08

 

 

Adrien-Poussou.jpg

 

                 Adrien Poussou

 

Paris 2 juin (C.A.P) - Venu couvrir avec un cameraman de Africa 24 où il travaille comme journaliste stagiaire, Adrien Poussou a été brutalement agressé par les nervis de Bozizé cet après midi à l’hôtel Méridien Porte Maillot où les responsables du KNK avaient convié les Centrafricains de la diaspora pour soi-disant discuter avec Bozizé le mercredi 2 juin de 17 à 19 h. La salle pouvant contenir quatre cents personnes et dont la location a dû coûter sans doute chère, n’était remplie qu’au quart.

Malgré la présentation par Adrien Poussou de son badge d'Africa 24, un certain Bienvenu Guinon du KNK est venu un quart d'heure après le début de la réunion le prier avec insistance de sortir. Rejoint peu de temps après par un certain Teddy Bozizé, un rejeton de Bozizé venu également prier Poussou de quitter la salle. Le clan de Bozizé semble ne pas digérer les critiques souvent acerbes que publie régulièrement sur son site internet ce compatriote.

Obligé de s’exécuter, une fois à l’extérieur, Guinon assène un coup de poing au visage d’Adrien Poussou, lui cassant ses lunettes dont les débris de verre lui ont blessé la figure. Informée, la rédaction d'Africa 24 a dû envoyer un véhicule conduire Poussou à l'hôpital pour recevoir les soins médicaux nécessités par son état. Une attestation de 3 jours d'incapacité temporaire de travail (ITT) lui a été délivrée.

Bozizé et ses sbires du KNK transportent sur les bords de la Seine leurs méthodes fascisantes habituelles à l’égard de la presse. Tous les journalistes de la presse même d’Etat de Bangui, les connaissent pour ces pratiques brutales et violentes consistant à virer sans ménagement des réunions publiques où se trouve Bozizé, les journalistes qui ne sont pas de la presse présidentielle comme s’il avait à chaque fois des choses à cacher.

C’est particulièrement scandaleux et inadmissible de convier les Centrafricains de la diaspora pour une prétendue rencontre avec un chef d’Etat aussi craintif qui n’avait en réalité aucun message particulier à délivrer. Il s’est contenté de distiller à une poignée de ses partisans surexcités KNK en présence de ses minables ministres guignols venus de Bangui, sa haine viscérale contre certains leaders de l’opposition et notamment Jean Jacques Demafouth, ses litanies habituelles contre la communauté internationale représentée à Bangui.

La France est un pays de droit aux antipodes des pratiques de républiques bananières du pouvoir bozizéen. Adrien Poussou saisira naturellement la justice pour voie de fait ainsi que pour les coups et blessures qu’il a reçus. Comme ils en ont l’habitude, certains ministres de Bozizé ont appelé ensuite Poussou pour lui présenter des excuses mais cette grave agression gratuite ne saurait demeurer sans suite judiciaire.

Le mal hélas est déjà fait. C’est comme dans les affaires de passeport confisqués par la police à l’aéroport Bangui Mpoko conformément aux instructions des supérieurs hiérarchiques. Une fois que le pouvoir te fait rater ton avion, on te restitue le passeport avec les plates excuses du gouvernement. C’est bien connu. Bozizé reste à Paris jusqu'à vendredi selon nos informations, puis gagnerait Cotonou pour assister aux obsèques sans doute d'un membre de sa secte de l'église du christianisme céleste avant de se rendre à Brazzaville pour prendre part à la réunion de la CEMAC.   

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 16:33

 

 

Binguimalet.jpg

 

Radio Ndéké Luka  Mercredi, 02 Juin 2010 14:37

La Commission Electorale Indépendante (CEI), prend un nouvel élan avec le retour sur scène de la Communauté internationale.

Cette déclaration est faite ce mercredi 2 juin 2010, sur Radio Ndeke Luka  par le Pasteur Joseph BINGUIMALE, Président de la CEI, ceci à la demande des Bailleurs de fonds. Ceux-ci ont décidé de revenir sur leur décision et d’appuyer financièrement les élections en Centrafrique.

Selon le président de la CEI, le nouveau programme de travail mis en place par son institution comprend trois phases à savoir, la validation définitive des listes, la réouverture des candidatures pour les retardataires avec simultanément une 2e révision des listes électorales et, la distribution des cartes électorales informatisées, suivie des votes.

Dans un Communiqué de presse, la CEI rassure les Centrafricains que les choses évoluent bien et que  la nouvelle date des élections sera fixée bientôt.

La date des élections présidentielles et législatives en Centrafrique, initialement fixée aux 25 avril et 16 mai 2010, a été reportée à une date ultérieure

NDLR : Le vrai faux pasteur est bizarrement muet sur la mise en place du Centre national de Traitement qui devrait garantir la fiabilité de la liste électorale qui émanera du recensement des électeurs. Il parle de validation de listes alors que le recensement des électeurs est presque totalement à refaire. Les bailleurs ont toujours réaffirmé leur disponibilité à décaisser les fonds qu'ils ont promis pour ces élections mais il faut que les conditions de transparence qu'ils ne cesssent de poser dès le dpart soient réunies. On revient à la case départ. Il ne faut pas que la CEI renoue avec sa politique de toujours mettre la charrue avant les boeufs. Par ailleurs, quid du rapport d'audit sur la gestion du vrai faux pasteur qui devait être réalisé ?

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 13:24

 

 

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LES EXACTIONS DE LA GRADE PRESIDENTIELLE DANS LA PREFECTURE DU BAMINGUI-BANGORAN

                                                         REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE  

Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix

  *****************

Communiqué de presse N° 016/ CPJP /CS/P/06-10

  *******************

 

Deux détachements de la Garde présidentielle centrafricaine équipés de 2 chars de combat, 14 pick-up et des armes lourdes ont attaqué deux villages dans les environs de NDELE.

Le 21 mai 2010, le premier détachement, sous commandement du Colonel DOLOWAYE, a attaqué le village de GOZ BAIDA à 11 km de NDELE.

Le 24 mai 2010, le second détachement, sous commandement du Colonel TCHIMAGOUA, a rasé le village Bangbali à 57 km de NDELE.

Le Garde présidentielle a tué les paysans, incendié les habitations et les champs, tué  les bêtes. Comme cela ne suffisait pas, elle a pollué les eaux des puits et des rivières en déversant une quantité importante de gasoil dans ces eaux. Elle a brulé tous les vivres. Le chef du village Bangbali est arrêté et torturé.

La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) appelle la communauté internationale en aide pour éviter ce génocide embryonnaire qui sévit dans cette région. Les exactions perpétrées par la Garde Présidentielle sont contraires à l’éthique humaine.

 

Fait au Camp de la Liberté, le 1er juin 2010

 

Pour le Conseil politique,

Le Secrétaire Général, Porte-parole,

Assan M’bringa Togbo

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 13:09

 

 

Nous apprenons le décès ce matin dans un hôpital parisien de Victor BOUCHER, ancien Directeur des Assurances de la RCA SIRIRI, ancien Directeur Général Adjoint de la CICA RE à Lomé (TOGO) et  ancien Ministre, des suites d'une longue maladie. A sa famille et ses proches, la rédaction de CAP présente ses condoléances les plus attristées.

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