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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 15:53

 

 

Balance-justice.jpg

 

 

La surdité et l'autisme du hors la loi Bozizé et son procureur Feindiro dans l'affaire de l'incendie du supermarché RAYAN ont révélé au grand jour le côté de république bananière de la RCA de Bozizé et le long chemin qui la sépare encore d'un véritable Etat de droit. Dans quel Etat de droit en effet, un président de la République peut-il faire une descente au parquet d'un tribunal pour ordonner l'arrestation de citoyens dans une banale affaire de droit commun ! A présent d'inadmissibles menaces de mort continuent de peser sur le Bâtonnier BALEMBY dont l'épouse est toujours en détention avec plusieurs autres personnes arbitrairement arrêtées sur ordre de Bozizé dans le cadre de l'affaire de l'incendie du supermarché RAYAN, depuis près de deux mois déjà à la prison spéciale et personnelle de Bozizé à Bossembélé. Le caractère totalement dictatorial et médiéval du pouvoir du hors la loi et illégitime Bozizé ne peut que susciter l'indignation et la réprobation du monde entier. Nous publions donc ci-dessous la lettre par laquelle le Bâtonnier français Mario STASI interpelle le garde des Sceaux centrafricain dont on sait bien par ailleurs qu'il ne peut rien face au dépeceur Bozizé.

 

Rédaction C.A.P

 

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CIB

CONFERENCE INTERNATIONALE DES BARREAUX DE TRADITION JURIDIQUE COMMUNE

Réponse à adresser au Cabinet de Mr le Bâtonnier Mario STASI

 2, Avenue Hoche - 75008 - PARIS-

Tél : (33) 01.40.53.10.10. -fax. (33) 01.40.53.10.20.

 

A Monsieur Laurent NGON BABA

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux

DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

BANGUI

 

Par fax. 00.236.61.15.79./31.98/05.58

 

PARIS, le 2 juillet 2010

 

Aff. : BALEMBY

MS/MCJ

 

Monsieur le Ministre de la Justice,

 

Les Barreaux membres de la CONFERENCE INTERNATIONALE DES BARREAUX DE TRADITION JURIDIQUE COMMUNE dont le Barreau de CENTRAFRIQUE ont été informés de la situation imposée à Maître Symphorien BALEMBY, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats de CENTRAFRIQUE, lequel fait l'objet, à notre connaissance, de menaces publiques d'arrestation.

Nous sommes assurés que vous veillerez au strict respect des règles de l'Etat de droit pour que soit assurée son intégrité physique et morale ainsi que celle de Madame Albertine BALEMBY, de Monsieur Bienvenu NGANRO et de Monsieur Prosper GBANGBA, membres du Cabinet de Maître Symphorien BALEMBY, et qu'en tout état de cause les uns et les autres bénéficieront de toutes les dispositions du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale et auront droit, si besoin est, à un procès équitable.

Les engagements pris par la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE au regard des règles internationales et du respect de l'Etat de droit ne manqueront pas d'assurer cette protection.

En vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien je vous prie de croire, Monsieur le Ministre de la Justice, à l’assurance de ma considération très distinguée.

             

Bâtonnier Mario STASI

Secrétaire Général de la CIB

 

(site intemet : www.cib-avocats.org )

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 02:03

 

 

Troupes-RCA

 

 Enquête

Si le monde entier et particulièrement les Centrafricains ont admiré le magnifique défilé de leurs compatriotes militaires sur l’avenue des Champs Elysées le 14 juillet, la réalité du séjour des 38 soldats centrafricains ainsi que le sort des deux anciens combattants qui les ont accompagnés, tous venus de Bangui via N’Djaména, sont peu reluisants.

En effet c’est peu dire que d’affirmer que le climat est franchement au mécontentement général chez les éléments du contingent centrafricain au camp de Satory où presque toutes les délégations de soldats africains venus pour le défilé du 14 juillet, ont été casernées. A en croire ceux venus de Bangui, ils auraient préalablement passé deux jours à Ndjaména avant de prendre l’avion pour Paris où ils sont arrivés depuis le 7 juillet. Placés sous le commandement du colonel Tchimangoua, ils étaient seulement informés à Bangui qu’ils partaient pour une mission de onze jours. C’est une fois à Ndjaména qu’on leur a remis à chacun en tout et pour tout une enveloppe contenant 100 euros soit 65.599 F CFA.

Cette situation a suscité un fort mécontentement chez ces représentants des Faca qui sont d’autant plus furieux qu’ils ont appris auprès de leurs frères d’armes du Tchad, du Cameroun et du Gabon également présents au camp militaire de Satory près de Versailles,  qu’ils auraient eux, perçu plus de 2000 euros chacun voire plus de 3 à 4000 euros pour les Gabonais. Dès lors, les Centrafricains font vraiment figure de parents pauvres et se perdent en conjecture pour tenter d’expliquer les raisons du triste sort qui leur est fait. A rappeler que Bozizé est venu à Paris avec 900 millions de F CFA pris au trésor. Excusez du peu !

D’aucuns n’hésitent pas à accuser le ministre délégué à la défense qui n’est autre que Francis Bozizé d’avoir détourné une bonne partie des fonds octroyés par la France pour leur payer leurs primes globales d’alimentation (PGA) et leurs frais de mission pour les onze jours qu’ils étaient censés effectuer à Paris. Ils devraient reprendre l’avion samedi  17 juillet matin, à 9 h heure de Paris pour regagner Bangui, sans doute encore via N’djaména comme ils étaient venus avec le moral dans les chaussettes. Certains d'entre eux ont affirmé à CAP qu'ils allaient repartir sans s'être acheté le moindre souvenir de Paris.  

Toujours selon l’enquête de Centrafrique-Presse, les éléments du contingent centrafricain de Satory se sont aussi plaints de n’avoir même pas reçu durant leur séjour, la visite de l’ambassadeur de leur pays à Paris ou d’un officiel centrafricain quelconque. Après leur brillant défilé, ils s’attendaient à recevoir les salutations et félicitations du hors la loi Bozizé mais celui-ci n'a même pas fait cas d'eux, ce qui les a beaucoup affligés. C’est totalement dépités et déprimés qu’ils s’apprêtent à regagner Bangui pour reprendre leur train train habituel.

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 02:00

 

 

Maléyombo et sa bande

 

Ngouandjika

 

 

En marge de la participation de la République centrafricaine aux cérémonies du 14 juillet, Paris est devenu le théâtre des confrontations entre différentes fractions du KNK qui n’ont pas hésité à transporter jusqu’en France leurs contradictions nées pourtant sur le territoire centrafricain. C’est ainsi que selon des informations d’une source KNK ayant requis l’anonymat, Bozizé a refusé de prendre part le jeudi 15 juillet dans la matinée à une réunion convoquée au pied levé par Fidèle Gouandjika et Thierry Maléyombo dans une salle de l’hôtel Méridien Porte Maillot, alors que ces derniers avaient fait venir de toutes les grandes villes de France plusieurs dizaines de compatriotes pour rencontrer Bozizé.

Bozizé ayant refusé de venir à la réunion en question, les deux organisateurs se sont retrouvés le bec dans l’eau et ont également essuyé le refus de la direction du Méridien Porte Maillot  d’annuler la réservation de la salle qu’elle a considérée comme consommée. C’est l’Agence pour la Régulation des Télécoms en RCA (ART) devenue la véritable vache à lait de Thierry Maléyombo qui va devoir payer les facéties et pantalonnades de ces bouffons. Vous avez dit mal gouvernance ?

Toujours selon notre source, Fidèle Gouandjika et Maléyombo appartiennent au groupe dit de Carnot qui au sein du KNK, est constitué de fieffés partisans du malheureux candidat député sortant de Carnot 1, Ibrahim Aoudou Pacco, publiquement désavoué par Bozizé au profit de sa propre maîtresse Renée Madeleine Bafatoro qu’il a investie contre le gré du groupe de Carnot, comme candidate du KNK pour les législatives de Carnot 1.

Fidèle Gouandjika et Thierry Maléyombo à peine revenu d’Afrique du Sud, ont sauté dans l’avion depuis jeudi dernier pour Paris où ils ils sont descendus au Méridien Porte Maillot. Leur espoir : pouvoir faire leur mea-culpa à Bozizé pour l’avoir dernièrement offensé à Carnot. D’où le zèle et les initiatives brouillonnes de ces deux guignols pour faire allégeance au dépeceur. Avec Annette Aoudou Pacco née Ngaibona, ils ont loué la BMW décapotable que conduisait le délinquant Bienvenu Guinon avec laquelle ils ont tenté de jouer aux espions lors de la manifestation du Collectif des Forces du Changement France du 10 juillet place du Palais Bourbon à Paris.

Par ailleurs, pour corser la note, la responsable pour la France chargée de l’organisation des femmes du KNK, Sylvie Mazoungou, n’a pas trouvé mieux à faire que de rendre son tablier à force de s’embrouiller avec Annette Aoudou Pacco. Cette dernière ne voulait même plus la prendre au téléphone. Il y a donc de l’ambiance au KNK.

Rédaction C.A.P 

 

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Lu pour vous dans Centrafrique Le Défi du 15 juillet 2010

 

La honte des ministres Fidèle GOUANDJIKA et de Thierry MALEYOMBO

 Le 14 juillet 2010, comme le veut la tradition, le défilé débute sur les Champs Elysées, à 10 h avec l'arrivée du  président de la république française à l'Arc de Triomphe pour descendre la célèbre avenue et arrivée à 10 h 25 place de la Concorde.

Afin que tout soit bien orchestré, les invités officiels ayant accès aux tribunes avec gradins munis d'un carton d'invitation, doivent être arrivés avant 8h45. L'avenue ainsi que les artères annexes étant fermées à l'ensemble de la circulation même piétonne !

En milieu de matinée deux "grands dadets" traversent le pont Alexandre III dans le 8e arrondissement de Paris afin de rejoindre les Champs Elysées. 

L'un vêtu de couleur orange n'est autre que le ministre Fidèle Gouandjika, porte parole du chef de l'état François Bozizé, l'autre avec une casquette, n'est autre que Thierry Maleymbo, ministre des postes et des télécommunications.

Devant les barricades, ces "deux grands dadets'" déclarent aux forces de l'ordre. "Nous sommes ministres de Centrafrique et nous devons regagner la tribune officielle VIP! ". Les forces de l'ordre rétorquent  aussitôt " Si vous êtes ministres Messieurs, vous devriez apparaitre sur la liste des invités officiels ! Chaque ambassade a droit à 5 places. Alors rebroussez chemin car vos noms sont inscrits nulle part".

Ces "deux grands dadets" ont vivement protesté en criant " Nous sommes ministres !! on ne nous traite pas de la sorte" 

Constatant le comportement inacceptable de ces deux personnes les forces de l'ordre ont fait appel à une autre équipe afin de les expulser de ce secteur géographique. La sécurité devant être assurée. 

Les deux ministres debout sous une pluie battante ont regardé le défilé ou ils étaient entourés du commun des mortels.

Pour avoir eu un entretien la veille avec le ministre Fidèle Gouandjika à son hôtel en présence d'un témoin ce dernier me disait "Madame, en 5 ans nous avons redressé l'économie du Centrafrique, et nous n'avons aucune dette. La France ne peut pas en dire autant ! "en ajoutant " Le Centrafrique est le pays qui est doté des meilleurs services de renseignement de toute l'Afrique".

Pauvre président François Bozizé ! Vous êtes assuré de perdre le pouvoir très rapidement, grâce à une partie de votre entourage qui n'a aucune vision ni stratégie. 

Isabelle Chanel

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:56

 

 

SAMEDI 17 JUILLET 2010

 

10H00 – FUNERARIUM au 199, rue de Cagny à Saint Acheul

11H00 – MESSE, Eglise Sainte Thérèse à Amiens-Nord (avenue de la Paix)

      13H00 – Pot de remerciement offert par la famille

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:53

 

 

Sarko-Bozize

 

Comme nous l’annoncions dans une de nos dernières parutions, la seule utilité de la présence du hors la loi Bozizé à Paris à l’occasion des cérémonies du 14 juillet est qu’elle allait permettre aux autorités françaises de faire passer directement des messages à celui dont la légitimité en tant que président de la République centrafricaine a déjà pris fin le 11 juin dernier mais continue d’en exercer illégalement les fonctions en vertu d’une loi anticonstitutionnelle qu’il avait réussi à faire voter par l’Assemblée nationale en mai dernier pour proroger son mandat pour une durée indéterminée.

C’est ainsi que d’après nos informations, le Secrétaire Général de l’Elysée, Claude Guéant se serait entretenu avec le dépeceur Bozizé à son hôtel de la place de la Madeleine dans la matinée de ce jeudi 15 juillet. Rien n’a officiellement filtré de cet entretien entre les deux hommes mais on devine aisément qu’il a dû inévitablement porter sur la situation politique en Centrafrique caractérisée désormais par le blocage du processus électoral dû au refus de Bozizé que les élections se tiennent avant longtemps.

On sait par ailleurs que Claude Guéant s’était entretenu il y a quelques semaines avec le guide libyen le colonel Khadafi sur la situation de trois pays africains dont la RCA et le Soudan notamment. Tous les observateurs politiques s’accordent pour dire que la stabilité de la République centrafricaine est essentielle pour celle de la sous-région de l’Afrique centrale. Or avec Bozizé, la RCA ne connaît que de l’instabilité avec plusieurs rébellions tant intérieures qu’étrangères comme la LRA de Joseph Kony, qui sèment la mort et la désolation sur son territoire.

Le pouvoir de Bangui contrôlant à l’heure un peu moins de la moitié seulement du territoire centrafricain. Les propres éléments de la garde présidentielle de Bozizé tombent de plus en plus comme des mouches dans des embuscades à répétition tendues par des « hommes armés non identifiés » selon la formule officielle consacrée.  

Toujours selon nos informations, l’usurpateur Bozizé aurait aussi mis à profit son bref séjour parisien pour faire avancer le dossier d’acquisition d’un hélicoptère qui semble lui tenir à cœur ainsi que celui d’achat d’un appartement à Paris ou d’un pavillon en région parisienne.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:39

 

 

RCA_carte-2.jpg

 

 

 

BANGUI jeudi 15 juil 2010 (AFP) - L'embuscade qui a coûté la vie à six militaires centrafricains le 8 juillet dans le nord du pays est l'oeuvre de "braconniers puissamment armés", a affirmé jeudi à l'AFP une source de l'Etat-major des forces armées centrafricaines (FACA), écartant une attaque rebelle.

"C'est un groupe de braconniers puissamment armés qui a causé ces pertes en vies humaines à l'armée. Nous sommes en mesure de dire qu'il ne s'agit en rien d'une attaque d'un groupe politico militaire"", a déclaré cette source sous couvert de l'anonymat.

Selon cette source, les six hommes de la "mission ont cru qu'il s'agissait d'un groupe de quelques coupeurs de route qui tendaient un guet-apens aux usagers de la route (...). Mais c'était en réalité une horde de braconniers en mouvement vers l'est en quête des troupeaux d'éléphants".

"C'est un rapport de force inégal qui a entraîné la mort de nos hommes au cours de cette embuscade. Aussitôt informé, l'état-major a pris des dispositions et a dépêché trois sections, (un peu plus de 90 hommes) pour des opérations de ratissage dans le secteur", a poursuivi cette source.

Six militaires centrafricains, dont un officier, ont été tués lors d'une embuscade dans la nuit du 8 au 9 juillet près de Bossangoa, dans le nord de la Centrafrique. Ces hommes relevant de la Garde présidentielle avaient pour mission de sécuriser l'axe entre Bossangoa et Bouca, vers l'est, "à la suite des informations faisant état de la présence d'hommes armés circulant dans la région", selon un responsable du Haut commandement mardi.

La région Nord-Ouest, et particulièrement celle entre Bouca et la frontière tchadienne, est souvent considérée comme une zone de non-droit en raison de la faiblesse de la présence des forces de l'ordre centrafricaines. Elle est le théâtre d'attaques fréquentes de coupeurs de routes et autre bandits armés.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

NDLR : Selon nos informations, c'est plutôt aux environs de Bossembélé que les éléments de la garde présidentielle qui étaient quatre dans un véhicule dont le lieutenant Zanguilo qui a également été tué, seraient tombés nez à nez avec plus de 150 hommes lourdement armés. On peut difficilement croire que de simples braconniers puissent être si lourdement armés et surtout, qu'ils viennent chercher à tirer des éléphants dans les environs de Bossembélé c'est à dire quasiment aux portes de Bangui la capitale. L'état major des Faca et le ministère de la défense ont toujours caché la réalité de ce qui se passe sur le théâtre des opérations. Malheureusement, les dépouilles de soldats qu'ils sont généralement obligés de remettre souvent aux familles en disent long sur ce qui se passe réellement.  

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:35

 

 

Calixthe_Beyala.jpg

 

 

 

L'écrivaine française d'origine camerounaise Calixthe Beyala a annoncé jeudi, à l'Afp, avoir déposé sa candidature au poste de secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif).

«Je me présente en tant que candidate au poste de secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie», pour, notamment, «redorer le blason» de la francophonie, a affirmé Calixthe Beyala jointe depuis Yaoundé.

Dans une interview accordée, il y a trois mois, au mensuel en ligne, 100 pour100culture.com, elle annonçait, déjà, les couleurs: «J'ai déposé ma candidature et j'attends la réponse du président Nicolas Sarkozy. J'espère qu'il va l'entériner». Elle l'a réitéré, hier, à l'Afp.

Le nouveau secrétaire général de l'Oif sera élu lors du 13e Sommet de l'organisation prévu du 22 au 24 octobre à Montreux en Suisse. Le poste est occupé depuis huit ans (deux mandats) par l'ancien président sénégalais Abdou Diouf, âgé de 74 ans. Celui-ci, récemment, déclarait sur les antennes de France 2: «Beaucoup de voix se sont élevées pour demander que je sois candidat à ma propre succession. J'ai été très sensible à ces manifestations de confiance». Laissant entrevoir sa volonté de briguer un troisième mandat.

Née au Cameroun en 1961, Calixthe Beyala est l'auteur de plusieurs oeuvres dont «Maman a un amant», (Grand prix littéraire de l'Afrique Noire, 1993), «Les Honneurs perdus» (Grand prix de l'Académie Française, 1996) et «La Petite Fille du réverbère» (Grand prix de l'Unicef, 1998).

Le comité de soutien de Beyala, rapporte l'Afp, estime que M. Diouf «doit se retirer dignement», soutenant que l'Oif "ronronne", au terme de ses huit années passées à la tête de l'organisation et qu'il faille lui insuffler une dynamique et une orientation nouvelles.

 

 

Vie et œuvres de Calixthe Beyala, candidate au secrétariat général de l’OIF

Ai-Cameroun Jeudi, 15 Juillet 2010 16:11 - La Camerounaise, Calixthe Beyala, romancière à la notoriété établie, pense que l’heure est venue pour elle de prendre les rênes de la Francophonie, de donner de nouvelles bases à une Francophonie basée sur la fondation des cultures d’Afrique.

Originaire de l’ethnie Béti, dans le centre du Cameroun, Calixthe Beyala, est issue d’une famille démunie. Venue au monde en 1961, dans la ville de Douala, capitale économique du Cameroun, dans une famille de douze enfants, dont elle est la sixième. Elle a été élevée par sa sœur qui est de 4 ans son aînée, laquelle s’est chargée de sa scolarisation dans le ghetto populaire du quartier New-Bell de Douala.

Elle fait ses études primaires, à l'école principale du camp Mboppi à Douala. Les études secondaires se feront au lycée Polyvalent de Bonabéri après un bref passage au Lycée des Rapides à Bangui. Alors qu’elle n’a que 17 ans, elle s’envole pour la France, où elle convole en justes noces, et reprend aussi tôt ses études, passe le baccalauréat et s’inscrit à la faculté. Passionnée de mathématiques au lycée, c’est vers la gestion et la littérature surtout, qu’elle se tourne désormais et contracte le virus de l’écriture.

Son premier roman «C’est le soleil qui m’a brûlée» paru chez Paris, Stock, alors qu’elle na que 23 ans marque le début d’une longue série produite par cette écrivaine créatrice. Une bonne vingtaine de titres dont plusieurs sont primés. Maman a un amant, Paris, Albin Michel 1993, grand Prix Littérature de l’Afrique noire; Asséze l'Africaine, Paris, Albin Michel, 1994, Prix François-Mauriac de l’Académie française ; les Honneurs Perdus Paris, Albin Michel, 1996, deux prix : le Prix de l’Académie Française et le Prix des Tropiques ; La Petite Fille du réverbère, Paris, Albin Michel, 1998, Prix de l’Unicef, pour ne citer que ceux-là

Calixthe Beyala, la fille partie de son Cameroun natal à l’âge de 17 ans, est en outre une combattante de la première heure sur plusieurs fronts. La lutte qu’elle mène au quotidien, c’est celle pour l’égalité des droits entre les races, le respect des minorités visibles, la juste représentation des noirs dans le paysage audiovisuel français Ce qui fait d’elle la fondatrice de plusieurs mouvements de revendication tels que l’association Collectif Egalité, créée, en décembre 1998, La lutte contre le Sida est un de ses combats et elle siège en tant que membre dans la «Coordination française pour la Décennie» pour l’introduction de la culture de la paix et de non violence dans l’enseignement.

Cette activité débordante lui vaut quelques fois les inimitiés d’un monde caporalisé par le politique et rivé à son prisme déformant d’une culture de domination et non de fraternisation. Calixthe Beyala sans réfuter du revers de la main le travail Abdou Diouf à la tête de la Francophonie, estime que le moment est venu, pour qu’une femme, exclusivement de culture, de préférence une écrivaine, préside aux destinées de l’Oif. Elle n’attend plus que le soutien des chefs d’Etats africains qui verront bien dans son élection, un signe de leur propre renouveau.

Sophie Dikobé, Ai Douala

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 01:32

 

 

carte centrafrique new200

 

 

La situation des personnes déplacées une préoccupation du HCR et la RCA

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Juillet 2010 12:56

 

Un Atelier de quarante huit heures, portant sur la protection des personnes déplacées et le droit national en République Centrafricaine a démarré ses travaux le 15 juillet 2010 à l’Hôtel Azimut à Bangui.

L’action consiste à l’élaboration d’un outil juridique et de politique nationale, visant à combler les insuffisances en matière de prévention et de protection des droits de ces personnes en situation difficile.

Selon le Haut Commissariat des Réfugiés, la République Centrafricaine compte aujourd’hui, environ 200.000 personnes déplacées internes qui vivent dans des situations très précaires.

La situation est d’autant plus catastrophique dans certaines régions telle que la Nana-Gribizi où depuis presque six mois, les Humanitaires ne peuvent accéder à ces déplacées internes,  à cause de l’instabilité persistante dans la région.

 

Lutte contre la malnutrition des enfants à Nola

Radio Ndéké Luka Jeudi, 15 Juillet 2010 13:03

Médecin Sans frontière (MSF) entend résoudre au maximum la malnutrition infantile dans la région de Nola. Une équipe du MSF est en mission à cet effet depuis le lundi 12 juillet 2010 à Nola.

L’objectif de cette mission est de mener une campagne de dépistage des enfants et de recenser les nouveaux cas d’enfants malnutris dans la ville en collaboration avec les autorités sanitaires.

Selon MSF, cette campagne s’inscrit dans le cadre de la prise en charge des enfants malnutris s’inscrivant dans ses programmes d’action. Signalons que l’hôpital préfectoral de Nola a déjà enregistré 45 cas des enfants malnutris dont une vingtaine sont pris en charge par le MSF.

 

Centrafrique : Les populations peaufinent des stratégies pour contrer la LRA à l’Est

Ai-Rca Jeudi 15 Juillet 2010 11:46 - L’insécurité entretenue par les rebelles de la Lord Resistent Army (LRA) de Joseph Kony à l’Est de la République Centrafricaine, et plus précisément dans le Mbomou a été au centre d’une rencontre qui a eu lieu le 13 juillet à Bangui.

Rencontre présidée par le sous préfet Stanislas Yama avec toutes les couches sociales.

Selon un participant joint au téléphone par l’Agence Ai, il était question lors de ces assises d’échanger sur les stratégies et moyens de riposte à titre préventif contre toute éventuelle invasion ou attaques de la ville de Bangassou par les rebelles de la LRA. «Ce faisant, a-t-il ajouté, la réunion a permis à la population de mettre en place des postes d’auto-défense par quartiers, d’une cellule de mobilisation des moyens de ressource, d’une cellule de communication et d’une cellule de coordination pilotée par le sous préfet».

«La sécurité n’est plus l’affaire des porteurs de tenue seuls, mais de toute la population. Il est temps que chacun prenne sa sécurité en main en appoint aux opérations militaires», a déclaré M Yama, exhortant la population, surtout la jeunesse et les femmes à doubler de vigilance et de dénoncer les rebelles et leurs complices.

Le clou de cette réunion a été le témoignage d’un ancien otage des rebelles de la LRA qui a éclairé la lanterne des participants sur leur mode d’opération grâce à leurs agents de renseignement, a-t-on appris.

Kabongo, Ai Bangui

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 14:27

 

 

Zewde-Sahle-Work.jpg

 

   Mme Zewde Sahle Work

 

 

BANGUI - AFP / 15 juillet 2010 12h57 - La vérification des listes des ex-combattants des différentes rébellions à démobiliser dans le cadre du DDR (Désarmement- démobilisation-réinsertion) a débuté mardi à Paoua (nord), a affirmé jeudi à l'AFP Jean-Jacques Demafouth, vice-président du Comité de pilotage du DDR.

Cette "seconde phase du programme DDR est lancée par le gouvernement et ses partenaires à Paoua", a déclaré M. Demafouth, également président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

"Au cours de cette phase, chaque ex-combattant recensé par ses responsables, devra se présenter devant les observateurs militaires pour confirmer son appartenance au mouvement politico-militaire dont il relève", a précisé M. Demafouth.

La première phase du programme DDR en septembre et octobre 2009 a permis de sensibiliser et d'informer les membres des groupes politico militaires sur le processus, et la nécessité pour ceux-ci de se faire inscrire sur les listes tenues par leurs responsables. En tout le DDR doit durer trois ans selon les autorités.

Selon un observateur militaire de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX), "au moins 8.515 ex combattants ont été identifiés lors de la précédente phase".

M. Demafouth a expliqué que lors de cette nouvelle phase: "Les ex-combattants auront à répondre à quelques questions sur leur identité, de façon à permettre aux observateurs de vérifier si les listes établies correspondent effectivement aux effectifs des mouvements politico militaires".

"C'est une étape importante puisqu'elle se déroule sous la supervision des observateurs militaires de la CEEAC (Communauté économique des États d'Afrique centrale). Elle permettra à terme d'arrêter définitivement les listes des combattants des groupes politico militaires pour la suite du processus, et notamment le désarmement", a poursuivi M. Demafouth

"De cette phase dépendent les autres parce que toutes les données, concernant le matériel détenu par les ex combattants, l'orientation que ceux-ci comptent donner à leur avenir, seront fournies aux observateurs en vue de la suite du processus", a précisé M. Demafouth.

Le lancement de ces opérations a eu lieu en présence de Sahle-Work Zewde, représentante spéciale du secrétaire-général de l'ONU et chef du Binuca (Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine), a-t-on appris de source onusienne.

Outre M. Demafouth représentant l'APRD, Florian Ndjadder de l'Union des forces républicaines (UFR), Abdoulaye Miskine du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), étaient également présents à la cérémonie.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 02:11

 

 

Sarko-Bozize.jpg

 

 Nicolas Sarkozy serre la main de Bozizé tout en regardant ailleurs

 

 

Tribune-14-juillet.jpg

 

 Sur ces photos, on ne voit Bozizé nulle part

 

Tribune-14-juillet-1.jpg

 

 

Troupes-RCA.jpg

 

 Défilé des militaires centrafricains sur les Champs Elysées

 

 

La présence à Paris du hors la loi centrafricain François Bozizé est passée presque totalement inaperçue, tant l’intéressé n’a point d’envergure et surtout plus de légitimité. Même l’absence du controversé malgache Andry Rajoelina de Madagascar ou celle de l’ivoirien Laurent Gbagbo ont été beaucoup plus remarquée que la présence de Bozizé.

Alors que certains chefs d’Etat comme le Congolais Denis Sassou Nguesso et le Tchadien Idriss Déby ont été logés par le gouvernement français au prestigieux hôtel Bristol, ou comme Ali Bongo au Georges V, le dépeceur centrafricain a été relégué à l’hôtel Hyatt de la place de la Madeleine. Cela en dit long sur le niveau de considération qu’on lui accorde à Paris alors qu’il est bien compris qu’il était officiellement invité par le président français. L’attitude de celui-ci sur la photo ci-dessus en dit aussi long sur la qualité de ses relations avec le hors la loi dont il était bien obligé de serrer la main malgré lui sur le perron de l’Elysée (voir photo).

A la place de la Concorde, Bozizé a été placé à l’extrémité droite de la tribune présidentielle, quasiment hors du champ des caméras de France Télévision le faisant quasiment passer à la trappe des images du direct. Contrairement aux autres présidents africains invités, il est arrivé trop tôt et personne dans la tribune ne s’est intéressé ni fait attention à lui. Erreur de protocole manifeste.

Ses deux lèches-cul de ministres que sont Fidèle Gouandjika et Thierry Maléyombo qui, pour également des raisons de protocole n’ont pas été admis à prendre place à la tribune officielle à la suite de Bozizé, se sont retrouvés derrière les barrières métalliques pour faire le zouave et le pitre parmi les badauds venus assister au défilé et étroitement encadrés par les gendarmes et forces de l’ordre. Ils ont été surpris par des compatriotes en train de téléphoner comme à leur habitude, à Radio Centrafrique pour jouer aux journalistes et envoyés spéciaux en reportage place de la Concorde et se livrer à l’antenne de la radio nationale au cirage de pompe de leur vedette le dépeceur.

Ils s’en prenaient aux sites internet qui ne cessent selon eux, de tirer à boulets rouges sur leur sanguinaire et hors la loi Bozizé, tout en laissant entendre que ces critiques détruiraient l’image de la RCA. Ils feignent d’ignorer qu’en faisant ainsi les guignols et en mettant autant de zèle à soutenir le dictateur sanguinaire Bozizé alors même qu’ils sont des ministres de la République centrafricaine, ils rabaissaient davantage l’image de marque de leur pays. Au sommet Afrique-France à Nice, Fidèle Gouandjika et Simplice Zingas s’étaient déjà illustrés aussi tristement.

La participation de la RCA aurait due se limiter à celle des soldats de la garde républicaine au défilé des troupes africaines sur l’avenue des Champs Elysées. Celle de l’illégitime Bozizé et sa bande de rigolos de ministres était totalement superflue.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique