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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 17:44

 

 

 

sida malade

 

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 03 Décembre 2010 14:03

 

La République Centrafricaine célèbre à partir du 03 jusqu’au 04 décembre 2010 en différé la journée mondiale de lutte contre le sida. Le Ministère de la santé publique et de la population, a opté pour ce décalage en raison de la coïncidence de la date du 1er décembre, avec la commémoration de la proclamation de la République centrafricaine couplée cette année avec la fête de l’indépendance du pays.

« Droits et obligations des personnes vivant avec le VIH/Sida », est le thème retenue pour l’année 2010. Selon un rapport publié en novembre 2010 par l’ONUSIDA, « en 26 ans de vie, le sida a considérable réduit l’économie mondiale. Elle à fait environ 30 millions  de victimes et 10 millions de malades restent dans l’attente d’un traitement ».

En République Centrafricaine,  des efforts de la part du gouvernement et des partenaires ont contribué à baisser la courbe des infections au VIH, pendant ces cinq dernières années. Du fait que certains malades sont sous traitement antirétroviraux, a déclaré à Radio Ndeke Luka, André Nalké Dorogo, Ministre de la santé. Il demande aux centrafricains de s’impliquer davantage dans la lutte contre cette maladie.

Le président du réseau des personnes vivant avec le VIH/Sida (PVVS), Luc Vindo, a indiqué que la prise des antirétroviraux réduit le décès des PVVIH. Le droit des personnes vivant avec le VIH, existe en République Centrafricaine, mais elles continuent de souffrir a-t-il ajouté. « Il faut insérer dans le budget de l’état un fond alloué pour l’achat des médicaments antirétroviraux », suggère-t-il, car « présentement le stock n’est pas suffisant pour les malades du sida », a-t-il conclu

Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida dans le monde, c’est l’engagement que prend l’ONUDSIDA en cette journée  mondiale de lutte contre cette pandémie du siècle. Propos tenus en Centrafrique par le directeur exécutif du programme Michel SIDIBE, toujours à l’occasion des activités relatives à cette journée.

 

NDLR : En RCA qui occupe le 10ème rand mondial du taux de prévalence et détient le record sous régional, la lutte contre le VIH SIDA a beaucoup souffert de la prédation et des malversations de la coordinatrice du CNLS Hyacinthe Wodobodé qui vient enfin d’être limogée mais qui a eu largement le temps de commettre suffisamment de dégâts. Les nombreuses ruptures d’ARV dues à sa mauvaise gestion de cette dame qui a longtemps bénéficié d’une protection au plus haut niveau des autorités centrafricaines, ont été préjudiciables au fonctionnement de cet important service et occasionné  beaucoup de décès parmi les malades.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 17:13

 

 

afrique

 

 

ABIDJAN - AFP / 03 décembre 2010 17h00 - Le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo a remporté la présidentielle du 28 novembre avec plus de 51% des suffrages, a proclamé vendredi le Conseil constitutionnel, invalidant les résultats provisoires de la commission électorale qui donnaient Alassane Ouattara vainqueur.

Laurent Gbagbo "est proclamé élu président de la Côte d'Ivoire" avec "51,45%" des suffrages, contre "48,55%" à son rival, selon les résultats définitifs annoncés par le président du Conseil, Paul Yao N'Dré, lors d'une déclaration à Abidjan.

Le Conseil constitutionnel, qui est dirigé par un proche du chef de l'Etat, a ainsi invalidé les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), qui créditaient Alassane Ouattara de 54,1% contre 45,9% au président sortant.

Il a "annulé" les votes dans sept départements du nord, sous contrôle de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch manqué de 2002, où selon le camp Gbagbo le scrutin avait été "frauduleux". Il a notamment invalidé le vote dans le département de Bouaké (centre), fief des FN.

Le Conseil constitutionnel a donné raison au candidat Gbagbo qui dénonçait "des irrégularités graves et nombreuses de nature à empêcher la sincérité et la régularité des résultats du vote" dans ces zones.

Il s'agissait notamment de "bourrages d'urnes" et de cas d'électeurs "empêchés" de voter ou "contraints, sous la menace des armes", de voter pour M. Ouattara, selon cette décision du Conseil.

Avant la proclamation des résultats définitifs, le camp Ouattara avait mis en garde contre un "putsch" de M. Gbagbo, et rejeté par avance les annonces du Conseil.

L'ONU et les principales missions d'observation internationales ont jugé que le scrutin s'était globalement déroulé d'une manière correcte, malgré des incidents parfois violents.

Elu en 2000 à l'issue d'un scrutin controversé dont avaient été exclus l'ex-président Henri Konan Bédié et l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara, M. Gbagbo était resté au pouvoir en 2005 après la fin de son mandat, en invoquant la crise née de la partition du pays. Les élections avaient été reportées à maintes reprises.

(©)

 

Côte d'Ivoire: Gbagbo vainqueur selon le conseil constitutionnel

 

Le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo a remporté la présidentielle du 28 novembre avec plus de 51% des suffrages, a proclamé vendredi le Conseil constitutionnel. L'instance a invalidé les résultats provisoires de la commission électorale qui donnaient Alassane Ouattara vainqueur.

Laurent Gbagbo a été réélu président de la Côte d'Ivoire avec 51,45% des suffrages, contre 48,55% à son rival, selon les résultats définitifs annoncés par le président du Conseil, Paul Yao N'Dré, lors d'une déclaration devant la presse.

Le Conseil constitutionnel, qui est dirigé par un proche du chef de l'Etat, a ainsi invalidé les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), qui créditaient Alassane Ouattara de 54,1% contre 45,9% au président sortant.

Il a "annulé" les votes dans sept départements du nord, sous contrôle ex-rebelle depuis 2002, où selon le camp Gbagbo le scrutin avait été "frauduleux".

(03 décembre 2010 16:38) 

 

 

Le risque d’une crise politique grandit en Côte d’Ivoire

Loucoumane Coulibaly et David Lewis Reuters 3 décembre 2010

 

Le risque d'une violente confrontation entre partisans d'Alassane Ouattara et de Laurent Gbagbo grandit en Côte d'Ivoire, où la commission électorale a proclamé la victoire de l'ancien Premier ministre alors que le Conseil constitutionnel a annoncé celle du président sortant.

Un proche d'Alassane Ouattara, annoncé vainqueur de l'élection présidentielle jeudi par la Commission électorale indépendante (CEI) avec 54,1% des voix, a mis en garde contre une nouvelle guerre civile, alors que le scrutin devait favoriser la réunification du pays.

Alassane Ouattara n'acceptera aucune tentative juridique d'inverser ce résultat, a prévenu vendredi un haut responsable de sa campagne, Amadou Gon.

Peu après, un porte-parole du Conseil constitutionnel a pourtant affirmé que la lecture détaillée des résultats avait montré des irrégularités et que le total révisé donnait 51% des voix à Laurent Gbagbo et 49% à Alassane Ouattara.

L'institution, seule habilitée à valider les résultats de l'élection présidentielle, est dirigée par un proche du président Gbagbo, Paul Yao N'Dré, qui avait déjà jugé illégale l'annonce faite par la CEI, car étant intervenue après l'expiration du délai prévu, mercredi à minuit.

La télévision d'Etat n'a donné aucun résultat et le journal pro-Gbagbo, Notre Voie, titre vendredi: "Proclamation de faux résultats - Le coup d'Etat de la France a encore échoué".

Paris, comme les Nations Unies et les Etats-Unis, a appelé les candidats à respecter le jugement du peuple ivoirien.

ABIDJAN AU RALENTI

Le président sortant avait réclamé l'annulation dans quatre régions du Nord, fief de son adversaire.

Laurent Gbagbo accuse les rebelles partisans de Ouattara d'y avoir manipulé les résultats et intimidé les électeurs. Mais selon les résultats donnés par la CEI, il faudrait annuler près de 400.000 votes pour donner la victoire au président sortant.

Gbagbo a toujours fait usage d'une rhétorique populiste et nationaliste, rappelle Gilles Yabi, estimant qu'une communauté internationale trop ouvertement favorable à l'ex-directeur adjoint du FMI ferait donc le jeu du président sortant.

Interrogé par Reuters, Pascal Affi N'Guessan, son directeur de campagne, a insisté sur le fait que "le Conseil constitutionnel était l'institution compétente pour proclamer les résultats définitifs de l'élection".

Abidjan, la capitale économique, donnait vendredi l'image d'un pays dans l'attente. Le centre-ville ne grouillait pas de taxis, les magasins sont restés fermés et le port, d'où part normalement une grande partie de la demande mondiale de cacao, tournait au ralenti. Le cours du cacao a fortement grimpé jeudi, le marché craignant l'arrêt des exportations".

FRONTIÈRES FERMÉES

Signe d'un climat électoral tendu, un couvre-feu a été instauré par Gbagbo avant le scrutin, une élection censée constituer un pas important vers la réunification du pays après des années de guerre civile et d'incertitude politique.

"C'est un bras de fer juridique qui peut faire basculer le pays dans la violence. Je pense que le pays a assez souffert et qu'on en avait pas besoin", dit Jeanne Assiri, femme d'affaires de 27 ans rencontrée à Abidjan.

"Pour moi, la commission électorale n'avait plus le droit de donner des résultats après le délai", estime Claude Kouadio N'Da. "Si le Conseil constitutionnel dit que Alassane (Ouattara) a gagné, on va accepter."

L'armée a fermé toutes les frontières jeudi soir "jusqu'à nouvel ordre", sans donner d'explication, et l'annonce des résultats a été faite sous haute protection de l'Onu, dans un hôtel plutôt qu'au siège de la CEI.

L'organisme de régulation des médias a également suspendu la diffusion en Côte d'Ivoire des chaînes de télévision Canal+ Horizon, France 24, TV5 Monde et des radios RFI et BBC FM.

La Cour pénale internationale (CPI) a fait savoir qu'elle serait particulièrement attentive aux actes de violence dans le pays. Des incidents ont été signalés à Abidjan depuis le deuxième tour, faisant plusieurs morts par balles.

Clément Guillou pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:31

 

 

ATT-Bangui.jpg

 


(L'Essor 03/12/2010)


Le président de la République, Amadou Toumani Touré, a fait une présence remarquée au défilé militaire et civil en Centrafrique dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de ce pays d’Afrique centrale.

Ici tout le monde garde encore en mémoire le rôle joué par ATT dans le règlement des conflits politico-militaires qui ont déchiré ce pays très riche en ressources naturelles. Le retour du président Touré à Bangui a été fêté comme celui de l’homme prodige. Tout a commencé à l’aéroport international de Bangui quand le chef de l’État a foulé le sol, mardi en début de soirée. Les Centrafricains lui ont réservé un accueil chaleureux et enthousiaste digne de son rang.

La communauté malienne était aussi de la fête. Après l’exécution des hymnes nationaux, la revue de troupes et autres séances protocolaires, le président Touré, accompagné de son hôte François Bozize, a pris un bain de foule dans une ambiance folle. Les chefs d’État se sont entretenus dans le salon d’honneur de l’aéroport avant de se séparer.

 Le matin du défilé, le président ATT a fait une apparition saluée par le vivat de la foule nombreuse massée le long de l’Avenue des martyrs. Le chef de l’État passe en revue un détachement militaire avant de s’installer à la tribune officielle aux côtés de ses homologues invités. « Le Mali a la chance d’avoir un président comme ATT.

L’homme est pragmatique, posé et très charismatique », a commenté un confrère centrafricain. Le spectacle que les Centrafricains ont offert au monde entier au cours de ce grand défilé contraste avec le niveau de développement de leur pays qui manque d’infrastructures urbaines. Il faut toutefois signaler que les Maliens de Centrafrique exploitent mal la bonne image du président ATT dans ce pays à cause, dit-on, de leur mésentente. Il s’agit tout simplement des conflits d’intérêt quand on sait que la plupart d’entre eux sont dans les affaires de diamant ou dans le commerce tout court. Comme a témoigné l’un d’entre eux.

« Je suis ici depuis 1993 et je travaille dans le secteur de diamant. Mais actuellement les affaires marchent peu car les Maliens ne s’entendent pas. Ils se dénoncent aux autorités alors qu’ils évoluent en grande partie dans les affaires de diamant. Si nos autorités arrivent à réconcilier les Maliens d’ici, ce sera bon pour nous tous », a déclaré notre interlocuteur. Avant de quitter Bangui hier aux environs de 11 heures, le président Touré a reçu à sa résidence les remerciements de son homologue centrafricain François Bozizé. Les deux chefs d’État ont ensuite fait le tour de la ville, en prenant un bain de foule notamment dans les quartiers que ATT avait fréquenté pendant sa médiation. Le président Touré a enfin accordé une interview à la presse locale dans laquelle il a vivement apprécié le défilé militaire et civil et le changement intervenu dans le pays après le retour de la paix.


Envoyé spécial  M. K.

© Copyright L'Essor

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:28

 

 

Al-Conde.jpg

 

 

AFP et Reuters | 03.12.10 | 07h12

 

La Cour suprême de Guinée a confirmé, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'élection de l'opposant historique Alpha Condé à la présidence, avec 52,52 % des voix, contre 47,48 % à l'ancien premier ministre Cellou Dalein Diallo, après cinquante-deux ans de régimes dictatoriaux ou autoritaires.

Ces résultats définitifs sont les mêmes que ceux qui avaient été annoncés le 15 novembre par le général malien Siaka Sangaré, qui présidait la Commission électorale. M. Condé, 72 ans, obtient cependant 307 voix de plus que le 15 novembre, tandis que le nombre de voix de M. Diallo reste inchangé (1 333 666). La Cour suprême a examiné et rejeté toutes les requêtes pour irrégularités et fraudes, en jugeant qu'elles étaient "non fondées".

La Cour suprême a ainsi validé les résultats de deux circonscriptions de Haute-Guinée, Siguiri et Kouroussa, dont M. Diallo demandait "l'annulation". Le candidat d'ethnie peule accusait son adversaire – d'ethnie malinké – d'avoir mené une campagne "basée sur l'incitation à la haine ethnique" ayant conduit à des violences contre les Peuls dans ces circonscriptions, en octobre.

La Guinée attendait anxieusement ces résultats définitifs, deux semaines après l'annonce de la victoire provisoire de M. Condé, qui avait été suivie de trois jours de violences dans des fiefs de M. Diallo. Selon une ONG des droits de l'homme, dix personnes ont péri et deux cent quinze autres ont été blessées dans les troubles survenus depuis l'annonce des résultats du second tour, en novembre.

Depuis le 17 novembre, le pays vit sous le régime de "l'état d'urgence" qui doit normalement prendre fin avec la publication de ces résultats définitifs. Dans la nuit, le calme semblait régner à Conakry. Quelques centaines de jeunes militants du RPG festoyaient aux abords de la maison d'Alpha Condé, qui n'a pas souhaité recevoir la presse immédiatement. Jeudi après-midi, les deux candidats avaient lancé, séparément, des appels au calme.

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:22

 

 

20090506-france-afrique.jpg

 

 

AFP | 03.12.10 | 12h17

Les juges d'instruction parisiens Roger Le Loire et René Grouman ont été désignés pour mener l'enquête sur le patrimoine en France de trois présidents africains – Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de Guinée-Equatoriale et le défunt chef d'Etat gabonais Omar Bongo Ondimba – et certains de leurs proches.

Cette désignation des deux magistrats fait suite à l'arrêt historique rendu le 9 novembre par la Cour de cassation, la plus haute instance judiciaire française, qui a jugé recevable la plainte d'une ONG, Transparency International, spécialisée dans la lutte contre la corruption. MM. Grouman et Le Loire, ce dernier étant le doyen des juges d'instruction parisiens, vont désormais enquêter sur les conditions d'acquisition d'un important patrimoine immobilier et mobilier en France par les trois chefs d'Etat africains et certains de leurs proches.

D'après l'ONG, le patrimoine immobilier des trois chefs d'Etat en France s'élèverait à 160 millions d'euros. Le clan Bongo posséderait à lui seul une trentaine de luxueux appartements et maisons

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 02:55

 

 

habitat-pygmee.jpg

 

 

INVITATION

 

Chers (ères) compatriotes résidant en France en général et en Île-de-France en particulier, vous êtes invité(e)s à assister à la projection d’un film intitulé « Oka ! Amerikee », tourné entièrement à Bayanga dans la Sangha Mbaéré en Centrafrique et produit aux Etats-Unis.

Il sera présenté prochainement à Cannes mais le réalisateur va le projeter en avant-première  le 07 décembre 2010 à 20h au Club de l’étoile, 14 rue Troyon – 75017 Paris. 

Emmenez avec vous vos amis non Centrafricains découvrir ces merveilles

 

Un film de Lavinia Currier

 

Basé sur les mémoires de Louis Sarno

 

Avec Kris Marshall et Isaach de Bonkolé

 

Produit par James Bruce & Lavinia Currier

 

Réservez votre soirée

 

Mardi 7 Decembre, 2010 a 20h.

 

Club de l'étoile

 

14 rue Troyon

 

17ème PARIS

 

RSVP: oka@jamesbruceproductions.com

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 00:23

 

 

drapeau françafricain

 

 

La sortie du documentaire choc "Françafrique" est prévue ce 2 décembre. Réalisé par Patrick Benquet, le double DVD de 160 minutes met à nu la politique occulte de la France qui lui a permis de dominer l’élite africaine depuis 50 ans et de s’approprier l’essentiel de ressources stratégiques de ses anciennes colonies.

Valises de billets, barbouzeries ou coups d'Etat: le documentaire "Françafrique" dont la sortie est prévue ce 2 décembre frappe fort pour décrire la politique occulte de la France depuis 50 ans en Afrique, où, selon de nombreux témoins interrogés, tout était permis afin que la source de pétrole ne tarisse pas.

En deux épisodes de 80 minutes, le réalisateur Patrick Benquet démonte les rouages du système "Françafrique", mis sur pied par Jacques Foccart juste après l'indépendance des colonies d'Afrique noire en 1960, à la demande du général de Gaulle avec la complicité de Félix Houphouët-Boigny. Objectif: contrôler les dirigeants de ces pays riches en matières premières vitales pour la France, en tout premier lieu le pétrole. Et en dehors de tout contrôle gouvernemental ou parlementaire, la raison d'Etat a justifié tous les coups, même les plus tordus y compris les assassinats.

«J'ai voulu montrer que de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a une continuité. Les gens connaissent un certain nombre de choses - le Biafra, les diamants de Bokassa, Bob Denard, l'affaire Elf... - mais ne font pas le lien. Tout cela s'inscrit pourtant dans une cohérence», a expliqué à l'AFP Patrick Benquet.

Le documentaire donne la parole à des témoins clés. «Certains n'avaient jamais parlé et d'autres n'avaient jamais parlé comme ça», souligne le réalisateur. Maurice Delaunay, ex-ambassadeur au Gabon, décrit ainsi sans retenue les manœuvres qui l'ont conduit à favoriser l'accession au pouvoir d'Omar Bongo ou, plus tard, la protection qu'il apporta au mercenaire Bob Denard après une tentative de coup d'Etat manqué au Bénin.

Albin Chalandon, PDG de Elf de 1977 à 1983, n'a pas davantage de scrupules à raconter comment il «arrosait» généreusement le financement des campagnes électorales des grands partis grâce aux énormes revenus générés par le pétrole africain. «Pour les législatives de 1978 et les présidentielles de 1981, dit-il, cela fait 7 millions de francs, partagés à égalité au nom du principe d'impartialité d'une entreprise publique entre la gauche et la droite», raconte ce dernier.

Des pratiques qui ont perduré, assure également Loïk Le Floch-Prigent, président d'Elf de 1989-1993, qui explique de surcroît qu'il a financé des guerres en Angola et au Congo Brazzaville afin de favoriser les desseins de sa compagnie. Le film montre également comment le rapport de force s'est inversé: après avoir été faits et défaits par la France, les dirigeants africains ont pris le dessus. Ils font notamment jouer la concurrence avec Américains et Chinois pour l'exploitation des matières premières.

«L'Afrique, ce n'est pas la tasse de thé de Sarkozy», explique Patrick Benquet. «Mais il doit effectuer des allers-retours afin de jouer les VRP pour Bolloré, Bouygues ou Areva», a-t-il poursuivi. Plus frappant encore, l'avocat Robert Bourgi, présenté comme le conseiller officieux de Nicolas Sarkozy pour l'Afrique, ne fait pas mystère de l'influence qu'a eu Omar Bongo, disparu en 2009, sur la politique intérieure française.

En 2002, au lendemain de la victoire de monsieur Chirac, raconte-t-il, avant que ne soit constitué le gouvernement, le président Chirac a dit : «Il serait bon, Robert, que vous présentiez au président Bongo les hommes de l'avenir». On s'est retrouvé dans l'appartement de Bongo (à Paris, NDLR), il y avait François Fillon, Jean-François Copé, Pierre Bédier, a-t-il poursuivi. «Il les a interrogés (...), à la fin de l'entretien, il a pris son papier à lettres et couché les noms des élus. Il a dit: Tu portes ça à Jacques. Il y avait sept noms et parmi les sept, cinq sont devenus ministres du gouvernement Raffarin», a affirmé Robert Bourgi.

Source : AFP    02-12-2010   

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 23:25

 

 

afrique

 

 

L'opposant ivoirien Alassane Ouattara a gagné le 2e tour de la présidentielle avec 54,1% des voix, selon la Commission électorale indépendante (CEI). Le Conseil constitutionnel, proche de son adversaire, le président sortant Laurent Gbagbo, a aussitôt contesté le résultat.

Cette proclamation a eu l'effet d'un coup de théâtre à la fin d'une journée de confusion. En effet, mercredi à minuit, le délai légal pour l'annonce des résultats provisoires avait expiré, alors que les Ivoiriens étaient toujours dans l'incertitude. En cause: les blocages des derniers jours au sein de la CEI.

Le président du Conseil Constitutionnel a immédiatement annoncé que ces résultats provisoires n'étaient pas valables. "La CEI a épuisé son délai pour donner des résultats provisoires" et n'est donc "plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il déclaré.

Le Conseil constitutionnel doit désormais statuer sur les requêtes pour "donner les résultats définitifs du second tour" dans "les heures qui suivent", a-t-il insisté.

Huit morts

L'annonce de la victoire de M. Ouattara intervient après deux semaines de forte tension, et quelques heures après une attaque nocturne de son fief électoral. Ces violences ont fait huit morts, selon une source policière.

Naguère modèle de stabilité en Afrique de l'Ouest, le pays est plongé dans une crise depuis le coup d'Etat de 1999. Elle s'est aggravée avec le putsch raté de 2002 et la partition du territoire en un Sud loyaliste et un Nord aux mains de l'ex-rébellion des Forces nouvelles.

( 02 décembre 2010 21:49)

 

Côte d'Ivoire: fermeture des frontières après la victoire "non valable" de Ouattara

ABIDJAN (AFP) - 02.12.2010 21:26

Bête noire du régime ivoirien, l'opposant Alassane Ouattara a remporté le second tour de la présidentielle du 28 novembre avec plus de 54% des voix contre le sortant Laurent Gbagbo, selon une annonce surprise jeudi de la commission électorale, aussitôt contestée par le Conseil constitutionnel.

"La CEI a épuisé son délai pour donner des résultats provisoires" et n'est donc "plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il déclaré.

Bête noire du régime ivoirien, l'opposant Alassane Ouattara a remporté le second tour de la présidentielle du 28 novembre avec plus de 54% des voix contre le sortant Laurent Gbagbo, selon une annonce surprise jeudi de la commission électorale, aussitôt contestée par le Conseil constitutionnel.

 Toutes les frontières de la Côte d'Ivoire ont été fermées jeudi soir "jusqu'à nouvel ordre", a annoncé l'armée sur la télévision publique, peu avant que soit également annoncée la suspension "sans délai" de la diffusion des chaînes de télévision d'information étrangères.

L'ex-Premier ministre a remporté le scrutin "avec 54,10% des suffrages", contre 45,9% pour le chef de l'Etat, selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), a indiqué à l'AFP Auguste Miremont, secrétaire permanent de la commission.

Dans l'après-midi, le président de la CEI Youssouf Bakayoko avait annoncé ces résultats provisoires à l'improviste devant une poignée de journalistes dans l'hôtel où était installé le QG de campagne de M. Ouattara.

Cette proclamation était un coup de théâtre car mercredi à minuit (00H00 locales et GMT), à l'expiration du délai légal pour l'annonce des résultats provisoires, les blocages des derniers jours au sein de la CEI n'avaient pas permis de sortir les Ivoiriens de l'incertitude.

Mais juste après cette annonce, à la fin d'une journée de confusion, le président du Conseil Constitutionnel, Paul Yao N'dré, un proche de Laurent Gbagbo, a annoncé sur la télévision publique que ces résultats provisoires n'étaient pas valables.

"La CEI a épuisé son délai pour donner des résultats provisoires" et n'est donc "plus à même de décider quoi que ce soit", a-t-il déclaré.

Le Conseil constitutionnel doit désormais statuer sur les requêtes pour "donner les résultats définitifs du second tour" dans "les heures qui suivent", a-t-il insisté.

Le camp du président Gbagbo - au pouvoir depuis dix ans - a saisi le Conseil pour faire annuler des votes "frauduleux" dans le nord sous contrôle ex-rebelle depuis 2002.

Le Conseil constitutionnel est seul habilité à proclamer les résultats définitifs, dans un délai de sept jours.

Exclu du scrutin de 2000 pour "nationalité douteuse" et symbole des tourments identitaires de ce pays de forte immigration, Alassane Ouattara, 68 ans, aura, si son élection est définitivement confirmée, pour tâche de relever et réunifier la Côte d'Ivoire, politiquement et économiquement.

Naguère modèle de stabilité en Afrique de l'Ouest, le pays est plongé depuis le coup d'Etat de 1999 dans une crise qui s'est aggravée avec le putsch raté de 2002 et la partition du territoire en un sud loyaliste et un nord aux mains de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).

L'annonce de la victoire d'Alassane Ouattara intervient après deux semaines de forte tension, et quelques heures après une attaque nocturne qui a fait huit morts à son QG du quartier populaire de Yopougon selon des témoins, une source policière et un responsable local de son parti.

L'armée a reconnu avoir tué quatre personnes en "riposte" à des tirs et fait état de "14 blessés", appelant au respect du couvre-feu nocturne en vigueur depuis la veille du scrutin et prorogé jusqu'à dimanche.

La communauté internationale a mis la pression maximum pour éviter tout débordement violent.

L'Union africaine, l'Union européenne, la France, et l'ONU ont tour à tour appelé les deux candidats à respecter le verdict des urnes.

D'une façon très ferme, le Conseil de sécurité de l'ONU a menacé jeudi de "prendre les mesures appropriées" contre ceux qui entravent le processus électoral.

Le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a également averti qu'il "surveillait" la situation en Côte d'Ivoire.

© 2010 AFP

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 23:19

 

 

Dents-de-cibissi.jpg

 

 

Source : Le Potentiel 2 Décembre 2010

Le président tchadien Idriss Deby, en célébrant hier mercredi à Ati ses 20 ans au pouvoir, a prôné «la réconciliation» et le pardon afin de faire entrer le Tchad dans «la modernité», a constaté un journaliste de l'AFP.

«Seule la réconciliation des Tchadiens et Tchadiennes fera entrer notre pays dans la modernité», a déclaré le président Deby, dans un discours à la Nation depuis cette ville située à plus de 400 km au nord-est de N'Djamena.

«Il faut que les enfants de ce pays meurtri par tant d'années de souffrances se pardonnent, oublient les dures épreuves que chacun de nous a subies au plus profond de lui-même», a-t-il dit devant des milliers de personnes.

«Arrêtons, arrêtons de détruire notre pays, frères et soeurs, donnons-nous la main pour réaliser une réconciliation nationale franche et sincère car nous aspirons tous à la paix. (...) Le 20ème anniversaire marque la fin de cette aventure désastreuse pour la Nation» et «ouvre la porte à un nouvel ordre de société», a-t-il dit.

«Dans ce nouveau Tchad, il n'y aura plus de place pour les brebis galeuses de l'administration. L'autorité de l'Etat, l'application stricte des lois et règlements, l'orthodoxie administrative et financière, doivent prévaloir sur toutes autres considérations. Toutes les mesures seront prises pour l'amélioration du climat des affaires», a-t-il promis.

Idriss Deby est arrivé au pouvoir par les armes en 1990, après la fuite d'Hissène Habré dont il avait été le conseiller militaire. Elu pour la première fois en 1996, il a été réélu en 2001. En 2006, il a été reconduit grâce à une modification de la Constitution.

La prochaine élection présidentielle au Tchad doit avoir lieu en 2011.

Mais bien avant cette élection, le président Déby ferait mieux de se rapprocher davantage avec son homologue soudanais et trouver également un compromis avec les rebelles qui font encore la résistance. Ce qui permettra de stabiliser le pays et d'organiser une présidentielle apaisée susceptible de promouvoir la démocratie au Tchad.

 

 

Communiqué de presse N° 4 du Haut Commandement des Forces      positives du Front Populaire pour le Redressement (FPR)

 

Malgré la bonne volonté du Front Populaire pour le Redressement (FPR) de répondre à la disponibilité de plusieurs personnalités étrangères  de bonne foi à aider le Gouvernement tchadien à ouvrir  un dialogue de paix avec les responsables de ce mouvement politico-militaire, les autorités de Ndjaména s’obstinent dans leur logique de confrontation armée contre ses opposants en prônant  la continuité de l’option armée.

Aveuglé par l’achat d’énormes engins de guerre puisé sur le fonds pétrolier  préalablement destiné aux générations futures, le régime tchadien croit tout résoudre par l’intimidation, le mépris et la violence.

Le Front  Populaire pour le Redressement (FPR) tient à informer l’opinion nationale, africaine et internationale que le Gouvernement tchadien sera tenu entièrement pour seul, responsable de l’embrasement et de la « darfourisation » du sud du Tchad. Il répondra de ses actes bellicistes des conséquences qui adviendront devant son refus manifeste de faire la paix par la voie des différentes médiations proposées.

Pour le régime tchadien, le retour au bercail  s’impose  sans conditions, ni  préalable à ses opposants, le refus de tout témoin extérieur apparaît gênant  et ce qui transparaît évidemment la mauvaise foi et demeure ainsi la traditionnelle logique « debyenne » dans un contexte politique totalement en déconfiture avancée.

Il convient de rappeler que les récents  tristes sorts réservés au Général Tahir Wodji, au Général Tahir Guinassou et autres compagnons d’infortunes de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement du Général Mahamat Nouri, et  sans oublier celui de Choua Dazi du Mouvement pour la Justice et la Démocratie au Tchad( MDJT), dont le retour au bercail est effectué grâce à la médiation de l’ex-président tchadien Goukouni Weddeye sous la supervision du Guide de la Grande Jamahariya Arabe Libyenne.

A cela s’ajoutent, les cas de plusieurs détenus politiques qui croupissent dans les geôles  du régime  en place subissant des traitements inhumains et dégradants.

Pour le Front Populaire pour le Redressement (FPR), la prison de Korotoro peut être qualifiée de véritable Guatanamo Tchadien.

Au regard de cette situation périlleuse pour des milliers de prisonniers, il urge que les organisations de défense des droits de l’homme, les agences  humanitaires  et la Cour Pénale Internationale (CPI), diligentent  immédiatement une enquête internationale pour secourir ces personnes en détresse afin de prendre des mesures appropriées qui s’imposent dans ce cas d’espéces.

De tout ce qui précède, eu égard à la délinquance du tissu social au Tchad, le FPR :

 

Exige la tenue d’un référendum  en toute objectivité sur la question de la fédération du pays, seul gage de  bonne gouvernance avant toute autre consultation électorales futures ;

 A défaut, le FPR sera dans l’obligation d’explorer toute autre voie pour la résolution de la crise tchadienne.

                                                                                        Fait à Takara,  le 1er décembre 2010

                                                                     Pour les Forces Positives du FPR

                                                                      Le Général Baba Laddé,

                                                                      Contact : 00 88 216 4444 16 69

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:42

 

 

Henri-de-Raincourt.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Décembre 2010 15:28

La France soutient "totalement" le processus en cours en Centrafrique pour la tenue en janvier d'élections présidentielle et législatives, a assuré à Bangui le ministre français de la Coopération, en marge de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance centrafricaine.

Henri de Raincourt a été reçu en audience par le président Bozizé dès son arrivée à Bangui le 1er décembre matin. Il a ensuite déclaré à la presse :"Il y a une Commission électorale indépendante (CEI), les dates des élections sont connues, le nombre des candidats est à peu près connu, je crois aussi. Et donc, il me semble qu'une campagne électorale comme elle se déroule en France, aux Etats-Unis ou partout ailleurs où la démocratie est le système politique en vigueur, peut maintenant s'engager".

Quand on l’a interrogé sur l’impact de l’insécurité dans le pays confronté à des attaques de la rébellion, il a répondu que les Centrafricains, "quelles que soient leurs opinions, ne doivent pas céder à la violence, parce que la démocratie, c'est la confrontation des idées".

Le ministre français de la coopération est venu à Bangui pour assister à la cérémonie de la proclamation de la République centrafricaine, couplée avec la célébration du cinquantenaire du pays.

Centrafrique : Paris soutient le processus

Par Europe1.fr  02 Décembre 2010 à 12h38

La France soutient "totalement" le processus en cours en Centrafrique pour la tenue en janvier d'élections présidentielle et législatives, a assuré à Bangui le ministre français de la Coopération, en marge de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance centrafricaine.

"Il y a une Commission électorale indépendante (CEI), les dates des élections sont connues, le nombre des candidats est à peu près connu, je crois aussi. Et donc, il me semble qu'une campagne électorale comme elle se déroule en France, aux Etats-Unis ou partout ailleurs où la démocratie est le système politique en vigueur, peut maintenant s'engager", a ajouté le ministre, qui s'est entretenu avec le président François Bozizé mercredi.

Les Centrafricains, "quelles que soient leurs opinions, ne doivent pas céder à la violence, parce que la démocratie, c'est la confrontation des idées", a-t-il répondu, interrogé sur l'impact de l'insécurité dans ce pays confronté depuis plusieurs années à des attaques, rébellions et exactions de groupes armés officiels ou illégaux.

 

NDLR : Il est très regrettable que ce ministre français qui vient à peine de prendre fonction et qui ne connaît sans doute pas encore très bien le dossier centrafricain notamment celui des élections que Bozizé cherche à frauder,  se soit permis de faire de telles déclarations sans doute inspirées par l'ambassadeur de France à Bangui Jean-Pierre Vidon, qui s'est aussi aveuglément rangé derrière le dictateur sanguinaire Bozizé on ne sait trop pour quelle raison. Ces propos de ce Henri de Raincourt ressemblent à ceux tenus par son prédécesseur, un certain Alain Joyandet qui avait, sans le moindre discernement, fait l'avocat de Bozizé dans sa prétendue défense de la Constitution. Pourquoi la RCA n'aurait-elle pas le droit d'aller aux urnes avec des listes électorales informatisées ? Où vivent ces diplomates français ? Sont-ils à Bangui où dans un autre pays ? Que pensent-ils des nombreuses violations par Bozizé de la loi ? Que pensent-ils du peu de soucis que fait Bozizé du principe de la séparation des pouvoirs ? Soutenir totalement le processus électoral en Centrafrique ne doit pas signifier soutien total à Bozizé et son plan de hold-up électoral.  

 

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