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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 00:56

 

 

Bangui-la-coquette.jpg

 

 

Suite à la publication de l’article sur la cimenterie centrafricaine, un compatriote, lecteur de Centrafrique-Presse réagit. Nous reprenons sa réaction pour l’information de nos lecteurs et le remercions pour sa collaboration.

Rédaction C.A.P

 

Je remercie Centrafrique-Presse pour sa publication sur « les réalités de la cimenterie en Centrafrique », un article profond, bien documenté qui peut susciter de vifs débats et de profondes réflexions sur l’avenir de notre riche et beau pays ainsi que sur sa paisible et innocente population. Je dis félicitations et encouragements  à Centrafrique-Presse !
La période cruciale dans laquelle entre le pays, avec notamment les élections groupées de janvier 2011, doit inciter les compatriotes qui sont abandonnés, méprisés à s’informer afin de faire le bon choix et laisser tomber les prédateurs, les vautours et les démagogues.
J’aimerais ici faire part de mes préoccupations, sans cesse grandissantes, quand je pense que notre pays est sous le  contrôle d’un seul maître incompétent et de son clan de prédateurs.

1.      Qu’il s’agisse de l’uranium, du pétrole, du diamant, du bois, etc., seul Bozizé et son cercle restreint (neveu, rejetons et clan) attribuent les contrats d’exploitation, sans consulter le peuple. On a déjà vu des marchés de dupes où Bozizé a vendu les concessions d’uranium de Bakouma à des individus, l’un Sud-Africain et l’autre Congolais, qui n’ont ni une assisse financière, ni la capacité technique, pour l’exploitation d’un tel gisement. Le premier a fini par céder sa concession aux Canadiens, encaissant au passage une somme exorbitante, sur le dos des Centrafricains. Serait-il encore le cas avec ces investisseurs Indiens qui auraient, sans doute, acquis les concessions de calcaire à vil prix ? Qu’est-ce qui dit qu’ils ne pourraient pas les revendre plus tard, à leur guise, pour réaliser de consistants bénéfices? Bozizé n’a aucunement conscience qu’en dilapidant ainsi nos précieuses ressources
naturelles, il sacrifie du coup toutes les générations présentes et futures de Centrafricains.  Ceci m’est insupportable.

2.      La proximité du site de production avec le marché du Km5 représente un risque sanitaire certain et c’est inadmissible. Nous ne disposons d’aucune information sur la qualité des souffleuses de la cimenterie. En retombant au sol, les poussières vont se répandre directement dans l’eau et sur les aliments vendus sur le marché Km5 et les marchés environnants. Je pense aux légumes, à la viande, au poisson, au pain, aux cacahouètes, aux beignets, au méchoui et autres aliments qui ne sont même pas emballés ou protégés et qui sont, à longueur de journée, étalés à ciel ouvert. La contamination de la population va être générale.  Or déjà, on étouffe au quartier Km5 en saison sèche, du fait du brûlage des ordures ménagères, du bois de chauffe et la poussière des routes non bitumées. S’il faut y ajouter la pollution de la cimenterie, à savoir les poussières, l’air deviendra irrespirable et le Km5 sera carrément l’enfer. Ces populations seront forcément contaminées car elles seront exposées aux maladies respiratoires, et qui sait, au cancer. Or le Km5 est une zone de vallée qui regroupe la plus forte concentration de population urbaine de Bangui. Il y aura donc un sérieux problème de santé publique, à l’horizon, pour lequel le pays n’a pas les moyens d’y faire face.

3.      Bozizé vient, aussi, de créer une situation de concurrence déloyale en permettant à ses amis « investisseurs » indiens d’amener 100 autobus à Bangui pour les mettre en exploitation.  Cette situation peut se transformer très vite en monopole car aucun centrafricain n’a les moyens de concurrencer ces nouveaux arrivants. Les minibus et les taxis, à Bangui, vont bientôt se retrouver sans clients et nos petits transporteurs déclareront simplement faillite. Les conséquences directes seront la perte de revenus et l’augmentation du chômage alors que c’est l’une des rares activités commerciales tenues encore par les centrafricains. Avec les tchadiens dans les matériaux de construction et la quincaillerie, les nigérians dans des pièces détachées, les chinois dans l’habillement et le bazar, les libanais dans l’alimentation et maintenant les indiens dans le transport en commun, les centrafricains ont très peu de chance de se faire une place dans leur propre marché. Ceci est d’autant plus vrai que par exemple après l’incendie du super marché d’un libanais, c’est le président Bozizé lui-même qui s’est employé à persécuter ses compatriotes au profit du libanais. Du jamais vu ! Nos commerçants seront réduits à la mendicité, grâce à la complicité de leur propre président, et ils n’auront que leurs yeux pour pleurer. Bozizé ne peut pas ignorer qu’il est en train de détruire, en un clin d’œil, le tissu industriel embryonnaire que notre peuple, au fil du temps et avec tant de sueur, construit petit à petit. Il n’ignore pas non plus, que c’est la bourgeoisie locale qui va aider le pays à se développer et non le commerçant étranger qui rapatrie ses bénéfices chez lui. Quelle vision a-t-il de notre pays ?  Aime-t-il vraiment son pays et son peuple ?

4.      Je commence à m’interroger sérieusement sur la capacité de Bozizé à négocier dans les échanges bilatéraux. Nous savons tous que, maintenant, l’Inde est un grand acteur économique sur l’échiquier mondial. Ce pays peut nous aider à nous développer si nous savons exactement ce que nous voulons de lui. Nous avons beaucoup de ressources à échanger et ils ont les capitaux et la technologie. Il est donc possible d’échanger nos ressources contre la construction de routes, des hôpitaux, des écoles et d’autres projets. Ces grands travaux, non seulement, vont nous aider à nous développer mais,  vont aussi créer des emplois et distribuer des revenus, qui vont améliorer le niveau de vie des centrafricains. Bozizé a fait tout un cirque autour de la création d’une cimenterie alors qu’en réalité il ne passe que des commandes d’épicerie.  Que valent 100 autobus à côté de nos ressources naturelles ?  Connaît-il au moins le mot négociation ou c’est parce qu’il n’a pas de vision pour son pays qu’il agit ainsi ? On dit que Bozizé ne connait que la force physique, les insultes et qu’il n’a rien dans le crâne. Je dois, malheureusement aujourd’hui, me rendre à l’évidence que les centrafricains ont parfaitement raison. En mettant ses propres intérêts devant ceux de la nation, comme la charrue avant les bœufs, Bozizé vient, là encore, de faire preuve d’un manque inouïe de patriotisme.

Je suis d’accord avec vous qu’il doit partir !!!!

 
Albert Z.P.

Bangui







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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 00:51

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg

 

 

Décidément, rien ne va plus entre François Bozizé et son sulfureux parent ministre d’État aux mines et à l’énergie, Sylvain Ndoutingaï. Selon nos informations, Bozizé supporte de moins en moins les frasques, bouffonneries et autres incartades de Sylvain Ndoutingaï. Ce qui est rare pour être souligné, tant la complicité entre les deux hommes n’était pas une simple hypothèse d’école.

À preuve, en 2004, ces deux larrons ont été arrêtés ensemble à Düsseldorf, en Allemagne, en possession de bouteilles remplies de diamants. Ils n’ont été relâchés que grâce à l’intervention du défunt Bongo Ondimba, l’ancien président gabonais, auprès du Quai d’Orsay qui a convaincu à son tour les Allemands de l’identité des prisonniers et du bruit que cela pouvait faire.  

Pourquoi le torchon brûle-t-il désormais entre ces deux compagnons ? 

C’est l’histoire d’un arroseur, arrosé. Il y’a quelques semaines, Sylvain Ndoutingaï aurait procédé à l’expropriation d’un ressortissant français. Il s’agirait d’Antoine Galley qui a été finalement expulsé mardi par Jules Bernard Ouandé alias patatras, pour le fallacieux motif d’ « espionnage, faux et usage de faux, propagande nuisible à la RCA auprès des institutions financières internationales ». Rien que ça !   Si l’on en croit notre source, Sylvain Ndoutingaï aurait injustement confisqué à ce Français, d’importante somme d’argent, un nombre conséquent de diamants et autres pierres précieuses ainsi qu’une voiture haut de gamme.

Ce dernier, ajoute la source, se serait rapproché des autorités consulaires de la France à Bangui qui lui ont demandé d’oublier l’argent et les diamants, tout en lui promettant d’obtenir du ministre de Bozizé, la restitution de son véhicule. Ce sera peine perdue.  Ndoutingaï aurait refusé de rendre le véhicule qu’il a entre temps attribué à son directeur de cabinet, Obed Namsio, qui reprochait à notre confrère Alexis Remangaï du Confident, la publication, la veille, d'une lettre adressée au ministre des Mines par le Collectif des présidents des coopératives minières centrafricaines, l'accusant d'avoir détourné trois chèques de 20 millions de francs (le 3 septembre dernier, Alexis Remangaï avait été placé en garde à vue dans les locaux de la police politique de Bozizé).

Suite au refus de Sylvain Ndoutingaï de restituer le véhicule du Français, en représailles, le consulat de France à Bangui aurait pris la décision de ne plus délivrer de visas d’entrée ni à Ndoutingaï ni à aucun membre de son cabinet, contraignant ces derniers, comme cela a été le cas,  du fameux Obed Namsion qui s’est récemment rendu en Israël pour escroquer d’autres hommes d’affaires et qui est resté coincé comme un indésirable voyageur illégal, dans la zone internationale de l’aéroport  Roissy Charles De Gaulle.   

Ce qui n’est pas, mais pas du tout du goût du Seigneur Ndoutingaï qui a cru devoir porter l’affaire devant le conseil des ministres pour exiger un traitement réciproque, en profitant par ailleurs pour se plaindre de la nomination du chef de cabinet de son ministre délégué sans qu’il ne soit au courant. Mal lui en a pris !

D’après notre source, à peine que Ndoutingaï ait fini son réquisitoire contre la France, François Bozizé aurait piqué une colère mémorable.

Verbatim : « Tais-toi, monsieur. Tu es un voleur qui nous apporte que des problèmes. Tout ce que tu touches se gâte. Regarde un peu dans quel état tu as mis l’Énerca, Sodéca, les collecteurs de diamants et autres. Et de toute façon, pour qui te prends-tu. Ah j’allais oublier, on m’a souvent rapporté que tu racontes partout que tu es le vice-président de la République. Ton comportement me le confirme aujourd’hui…etc. ».  Accès de lucidité ou simple engueulade entre potes ?

Toujours est-il que selon certains ministres qui assistaient à ce conseil de ministres, l’énergique mise au point de Bozizé a eu le mérite à la fois de plomber l’atmosphère et de remettre Ndoutingaï à sa place.

La disgrâce ?

Il ne fait plus aucun doute que Sylvain Ndoutingaï n’a plus les oreilles, comme il aimait à s’en vanter,  de François Bozizé. L’heure de la disgrâce a d’autant plus sonné pour ce sulfureux personnage qu’il était en compétition avec le fils Bozizé Francis dans la course pour la succession.

Ndoutingaï et Francis Bozizé se regardent toujours en chien de faïence  et s’affrontent régulièrement par clans familiaux interposés. Aussi, ils sont très nombreux, les rejetons de Bozizé qui le considèrent comme un parvenu qui profite indument du pouvoir de leur père et qui ne manquent rarement l’occasion de le lui rappeler.

D’ailleurs, certaines rumeurs de Bangui plus ou moins fondées, prêtent souvent à Ndoutingaï, des velléités de coup d’État. Il est souvent dit que ce dernier n’attendait qu’un vrai prétexte pour passer à l’acte : en voici un prétexte en or pour la réalisation de son projet.

De toute façon, révolution de palais ou pas, disgrâce ou pas, depuis que Bozizé l’a tancé, Ndoutingaï passe pour être l’opposant de son camp.

Source : www.lindependant-cf.com 

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 22:23

 

 

pousseur-de-viande-Bangui.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 16 Septembre 2010 13:48

La municipalité de Bangui réagit ce 16 septembre 2010 à la plainte de la population suite aux conditions d’abattage des bœufs à l’abattoir de Ngola (Principale abattoir de la Capitale).

Ces abattages échappent aux règles d’hygiène définies dans le code d’hygiène en Centrafrique. Les bêtes sont abattues et dépouillées à même le sol ; ce qui peut être une source de contamination pour la population de la ville.

La situation avait été décriée en début de semaine sur Radio Ndeke Luka par Mahamat SALLET, Directeur Général de la Société d’Etat des Gestions des Abattoirs (SEGA).

Le chef de Service d’Hygiène et Assainissement à la Mairie de Bangui, Jean Pierre SAMITO, pointe du doigt l’Association Nationale des Bouchers Centrafricains (ANBC) qui rend la tâche difficile aux techniciens de la SEGA et personnel de la Mairie.

Il précise que les bouchers ne voient que leur propre intérêt sacrifiant ainsi la santé de la population.

La loi n° 03/04 du 20 janvier 2003 portant Code d’hygiène en Centrafrique fait interdiction de la vente de viande de manière anarchique sur l’ensemble du territoire national.

 

NDLR : Ce problème de conditions d'hygiène insalubres aussi bien à ce qu'on appelle improprement abattoirs de Ngola qui est un véritable défi aux normes vétérinaires et de santé publique ainsi que le mode de transport de la viande de boeuf pour ravitailler les différentes boucheries situées dans les marchés de la ville de Bangui, ne date pas d'aujurd'hui. Tant que la chaîne des responsables ne sera pas clairement démantelée et tous ceux qui en tirent de juteux profits financiers dénoncés et frappés, ce manège persistera. 

Les abattoirs de la SEGA à Kolongo ont été désertés au profit de ce qui fait office d'abattoir à Ngola à la faveur des mutineries de 1996 et 1997 et cette situation hélas qui ne devait être que temporaire dure depuis. Depuis l'arrivée de Bozizé et ses "libérateurs" au pouvoir, les choses ont empiré. Mme Monique Bozizé est à la tête d'un important parc de pousseurs qui assurent le transport de la viande de boeuf  pour livrer les différentes boucheries dans les marchés de Bangui dans d'effrayantes conditions d'hygiène.

Tous ceux qui on essayé de mettre fin à ce scandale se sont cassé les dents et ont jeté l'éponge. Un commissaire de police a même failli se faire tuer pour avoir osé empêcher ce mode de transport de viande. Les protecteurs des pousseurs se trouvent paradoxalement à la présidence de la République. La mairie de Bangui ne peut absolument rien tant que les profiteurs de ce manège sont aussi intouchables comme ils s'en vantent.   

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 22:12

 

 

Areva.jpg

 

 

PARIS AFP / 16 septembre 2010 18h14 - Le rapt au Niger d'un employé d'Areva, son épouse et cinq salariés de son sous-traitant Satom a poussé les deux sociétés à renforcer leur sécurité dans ce pays stratégique pour le groupe nucléaire français, où la branche maghrébine d'Al-Qaïda a déjà enlevé plusieurs Occidentaux.

Les sept captifs - cinq Français, un Togolais et un Malgache, selon les autorités française et nigérienne - ont été kidnappées dans la nuit de mercredi à jeudi à leurs domiciles respectifs d'Arlit, au nord du Niger, ont précisé Areva et Vinci, maison-mère de Satom.

"Les cinq salariés de Satom (ndlr, filiale de Vinci) étaient chez eux dans la zone sécurisée d'Arlit", selon un porte-parole de Vinci. Une porte-parole du groupe nucléaire public a affirmé de son côté que le salarié d'Areva et son épouse avaient eux aussi été enlevés "dans leur habitation à Arlit".

Ces informations ont contredit une version donnée auparavant par une source sécuritaire nigérienne, selon laquelle les sept captifs étaient "sortis sans escorte et ont été surpris par un groupe de ravisseurs enturbannés".

La ville d'Arlit est déjà hautement sécurisée de longue date, a rappelé jeudi une porte-parole d'Areva, évoquant des "gardiennages", des "patrouilles" et le "contrôle des entrées et sorties de la ville".

Selon elle, quelque 300 à 350 gendarmes et militaires quadrillent la ville, créée à la fin des années 1960 lors de la découverte des gisements d'uranium aujourd'hui exploités par Areva.

Ces mesures n'avaient pas empêché en 2008 l'enlèvement à proximité d'Arlit de quatre cadres français d'Areva par des rebelles touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ). Les ravisseurs avaient libéré leurs otages sains et saufs quatre jours plus tard.

Fin juillet dernier, l'exécution par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) de l'otage français Michel Germaneau avait poussé Areva à édicter de nouvelles consignes plus strictes pour ses salariés, appelés notamment à "limiter les déplacements en dehors des zones sécurisées".

Ni le groupe nucléaire, ni Vinci n'ont souhaité détailler les "mesures de sécurité supplémentaires pour les salariés des deux groupes présents au Niger", prises jeudi "immédiatement" après les enlèvements de la nuit.

Une porte-parole d'Areva a toutefois indiqué qu'un rapatriement vers la capitale Niamey avait été proposé aux familles des salariés du groupe et de ses consultants extérieurs.

Pour le groupe nucléaire, le Niger est un pays stratégique. Présent depuis 40 ans, il y emploie quelque 2.500 personnes, dont une cinquantaine d'expatriés, et extrait de ses deux gisements voisins d'Arlit et d'Akokan la moitié de son uranium.

Le groupe espère également mettre en service fin 2013, toujours dans le nord du pays, le future mine géante d'uranium d'Imouraren.

Areva avait enterré la hache de guerre en mai 2009 avec les autorités de Niamey, qui l'avaient un temps accusé de soutenir la rébellion touareg.

Satom, une filiale de Vinci, était de son côté présente à Arlit en tant que sous-traitant d'Areva et travaillait essentiellement à des "travaux de terrassement", selon un porte-parole du groupe de BTP, qui n'a pas souhaité préciser les effectifs de la société au Niger.

D'après le porte-parole du gouvernement nigérien, Laouali Dan Sah, les sept étrangers ont été capturés vers 02H00 locales (01H00 GMT) par "un groupe armé" qui comprendrait de sept à une trentaine de personnes, selon les sources.

Même si l'ombre du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), très présent dans la région, semble planer derrière cet enlèvement, le président de la République Nicolas Sarkozy a assuré en fin de journée jeudi que les auteurs de l'enlèvement n'étaient pas identifiés.

AREVA  VINCI

(©)

Niger: les preneurs d'otages pas identifiés, conseil de défense à Paris

BRUXELLES - Le président français Nicolas Sarkozy a indiqué jeudi que les auteurs de l'enlèvement de sept étrangers, dont cinq Français, au Niger n'avaient pas été identifiés et annoncé la réunion jeudi soir à Paris d'un conseil restreint de défense sur ce dossier.

"Ces enlèvements ont eu lieu dans la nuit et se sont déroulés à deux endroits différents dans la ville d'Arlit. A la minute où je vous parle, les auteurs de ces enlèvements ne sont pas identifiés, nous n'avons pas de certitude", a déclaré M. Sarkozy lors d'une conférence de presse en clôture du Conseil européen réuni à Bruxelles.

Le chef de l'Etat français a également annoncé qu'il réunirait dès son retour à Paris jeudi soir un "conseil restreint de défense" pour "envisager les mesures à prendre".

"J'ai demandé aux autorités nigériennes de tout faire pour tenter de retrouver ces otages et de les libérer. Une enquête locale est en cours. J'ai demandé aux autorités françaises, militaires et diplomatiques (...) d'aider le Niger de toutes leurs forces pour la résolution de cet enlèvement", a ajouté Nicolas Sarkozy devant la presse.

"Je veux bien sûr dire aux familles des otages que la France fera tout pour les libérer comme elle le fait à chaque fois", a-t-il poursuivi avant de rappeler les Français présents dans cette zone à "redoubler de vigilance".

"Je veux redire (...) à nos compatriotes qui sont dans cette zone du Sahel que la situation est extrêmement dangereuse et qu'ils ne peuvent y rester et y demeurer que dans des conditions parfaitement spécifiques", a-t-il insisté.

(©AFP / 16 septembre 2010 18h21)

Le Niger, pays stratégique pour Areva

16.09.10 | 13h05  •  Mis à jour le 16.09.10 | 13h56

L'enlèvement de cinq Français, un Togolais et un Malgache travaillant pour Areva et Satom (groupe Vinci) au Niger, dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 septembre, est un coup dur pour l'entreprise nucléaire, qui est exposée depuis des années à diverses menaces (rebelles touaregs, Al-Qaida au Maghreb islamique, trafics et banditisme) aux confins du Niger, de l'Algérie et du Mali.

Ce pays du Sahel est, en effet, stratégique pour le numéro un mondial du nucléaire, qui y exploite de l'uranium depuis quarante-deux ans. Le groupe nucléaire en parle même comme d'une "province uranifère majeure". Areva tire au Niger un tiers de sa production mondiale, qui est de plus de 8 600 tonnes en 2009, le reste provenant essentiellement du Canada et du Kazakhstan.

Le pays est également stratégique pour la sécurité énergétique de la France. Même si EDF a diversifié ses sources d'approvisionnement et qu'Areva n'est plus son fournisseur quasi exclusif, l'uranium nigérien est à la base de la fabrication du combustible alimentant un bon tiers des 58 réacteurs nucléaires exploités dans l'Hexagone. Enfin, il est essentiel pour le Niger, qui tire 30 % de ses recettes d'exportation de ce minerai.

DES ACTIONS SOCIALES

Pour l'heure, Areva exploite deux mines au Niger, dans la région d'Arlit et d'Akokan (Nord). Mais ces réserves vont s'épuiser et le groupe dirigé par Anne Lauvergeon a décroché, en 2008, le permis d'exploitation du gisement d'Imouraren, présenté comme le deuxième plus important du monde et le premier d'Afrique.

Ce succès, remporté face aux Canadiens et aux Chinois, n'a été possible qu'après un réchauffement des relations diplomatiques entre Paris et Niamey après des mois de tensions. En 2007, le président Mamadou Tandja (renversé en 2010) avait accusé la France – et Areva – de soutenir le mouvement de rébellion des Touaregs du Nord. Une révolte notamment motivée par les maigres retombées des recettes de l'uranium sur ces populations déshéritées.

Areva a annoncé son intention d'investir 1,2 milliard d'euros dans le site d'Imouraren, qui devrait produire sa première tonne d'uranium en 2013. Et 5 000 tonnes quand la mine tournera à plein régime. Le Niger deviendrait alors le deuxième producteur mondial. Au terme du contrat passé entre Areva et le gouvernement, les deux tiers des revenus tirés de cette exploitation iront au Niger et le tiers restant à la société française (après paiement des impôts et taxes), avait alors précisé Mme Lauvergeon. Elle avait aussi souligné que 30 millions d'euros seraient dépensés sur cinq ans pour des actions sociales et sanitaires. "On ne peut pas travailler dans un pays si les gens ne voient pas ce qu'on fait pour eux", précisait-elle alors.

CONTAMINATION RADIOACTIVE

Les mouvements écologistes sont, eux, beaucoup plus critiques. Ils accusent notamment Areva de ne pas tout faire pour protéger les mineurs et l'environnement d'une contamination radioactive. Pour répondre à ces accusations, Areva a décidé de mettre en place, avec des organisations non gouvernementales (ONG), un "observatoire de la santé" pour assurer le suivi des travailleurs.

Areva détient environ un quart du marché mondial de l'uranium naturel et en est devenu le premier producteur en 2009. Pour répondre aux tensions géopolitiques, il est vital pour le groupe de diversifier ses sources d'approvisionnement. Il n'exploite encore des mines que dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), mais il vient de démarrer l'exploitation en Namibie. Par ailleurs, Areva prospecte depuis de nombreuses années en Mongolie et vient d'engager des recherches en Jordanie.

Le pôle minier n'a généré que 10 % du chiffre d'affaires d'Areva en 2009, mais il est essentiel dans son modèle économique, qui se veut intégré sur toute la chaîne nucléaire, depuis la mine jusqu'au retraitement-recyclage des combustibles usés, en passant par la fabrication des réacteurs. En 2008, il avait ainsi vendu deux EPR (réacteurs de troisième génération) à la compagnie d'électricité chinoise CGNPC, mais également cédé 49 % de l'entreprise canadienne UraMin, qu'il avait rachetée un an plus tôt pour gonfler son portefeuille minier, lui fournissant ainsi du combustible. UraMin possédait en effet des droits d'exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 22:04

 

 

logo-MLPC.jpg

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 16 Septembre 2010 13:44

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain(MLPC) décrie la décision du Ministre de l’intérieur Jules Bernard Ouandé, interdisant la mission de suivi des organes du parti, à se rendre dans la Nana Mambéré, à l’Ouest de la Centrafrique.

Dans une note adressée au ministre de l’administration du territoire signée par Jacquesson Mazette, 2e Vice-Président du MLPC, publié le 16 septembre 2010 par le quotidien Agora, le MLPC fait mention  dans la constitution de la RCA, de la libre circulation des personnes et des biens.

Selon le communiqué, les partis politiques se créent, s’organisent et exercent librement leurs activités sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

Le communiqué atteste également que « il est inadmissible et contraire à la loi de surseoir aux activités du MLPC qui dispose pourtant d’une existence juridique et légale ».

Ainsi poursuit le communiqué, « le bureau politique du MLPC se voit dans l’obligation d’informer le 1er ministre et la communauté internationale de cette grave entrave à la liberté d’aller et venir, et d’effectuer sa tournée qui est de longue date.

Rappelons que le ministre de l’administration du territoire a publié le 13 septembre 2010, une lettre interdisant une tournée du MLPC dans le pays, pour des raisons de procédure.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 02:25

 

 

Ziguélé pt

 

Bangui, 15 sept (C.A.P) Le président du MLPC Martin Ziguélé a pu quitter Bangui dans l’après-midi du mercredi 15 septembre pour Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré où il était attendu par les responsables fédéraux et sous-fédéraux de son parti.

Les choses se sont dénouées après de fortes pressions exercées par le premier ministre Faustin Touadéra sur son bouffon de général d’opérette Jules Bernard Ouandé à la fois ministre de l’intérieur par intérim et ministre de la sécurité, de l’immigration et de l’ordre public, contraint d’effectuer un rétropédalage.

Celui-ci avait répondu par écrit en demandant sans une quelconque justification au président du MLPC qui l’avait par simple courtoisie tenu informé de son programme de tournée dans la Nana-Mambéré, de « surseoir à son déplacement en attendant de nouvelles instructions ».

Après le tollé que cette interdiction arbitraire et fantaisiste faite à cet important leader de l’opposition a soulevé dans l’opinion et dans la presse, le général d’opérette qui est apparu comme étant le seul à connaître les vraies raisons pour lesquelles il ne voulait pas que Martin Ziguélé puisse effectuer sa tournée, a été obligé de faire machine arrière.  

En chemin, le président du MLPC a dû néanmoins patienter encore une heure d’horloge au barrage de Bossembélé (150 km de Bangui) tenu par des soldats de la garde présidentielle de Bozizé sous le commandement du tristement célèbre capitaine Vianney Semndiro avant de poursuivre sa route. Il a fallu que les soldats prennent à nouveau des instructions de leurs supérieurs hiérarchiques car ils ont déclaré avoir reçu depuis une semaine l’ordre de ne point laisser passer Martin Ziguélé.

Toutes ces entraves faites par le pouvoir de Bozizé à Martin Ziguélé traduisent clairement la peur et la frilosité de ce régime pour qui le président du MLPC et son parti représentent un danger réel pour les élections prochaines. Leur hantise de laisser Martin Ziguélé sillonner librement le territoire national s’explique par le niveau très élevé d’impopularité de Bozizé qui constitue un véritable tapis rouge sous les pieds de Martin Ziguélé vers le fauteuil présidentiel.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:40

 

 

carte admin RCA

 

 

 

Bangui, 15 sept (Xinhua) - Le déploiement des membres de la Commission électorale indépendante (CEI) de la République centrafricaine, chargés de superviser le recensement des électeurs pour les prochaines législatives et présidentielles, a démarré lundi avec le départ du coordonnateur de la Zone Afrique, M. Célestin Namkpéa, qui a quitté Bangui pour Douala au Cameroun.

M. Namkpéa dispose de 25 jours pour former, dans les principales villes d’Afrique de l’Ouest et du Centre abritant d’importantes colonies centrafricaines, les comités d’ambassade ou de consulat mis en place pour la préparation et l’organisation de la prochaine élection présidentielle.

Pour la zone Europe, le coordonnateur Crépin Mboli Goumba, qui devrait quitter Bangui mercredi en compagnie du président de la CEI, le pasteur Joseph Binguimalé, disposera de 16 jours pour former les comités de Paris, Orléans, Nantes et Lyon.

Les commissaires affectés dans les 16 préfectures de la République Centrafricaine doivent prendre le départ mardi soir, avec cinq jours de retard sur le programme officiel.

Ce retard dû à la livraison tardive des imprimés prévus pour les procès-verbaux et les récépissés de recensement ne devrait pas avoir d’incidence sur le délai imparti pour l’enregistrement des électeurs, indique-t-on du côté de la CEI.

Chargé de convoyer des malles contenant les documents nécessaires au recensement, chacun des commissaires bénéficiera de la protection de quatre éléments de sécurité mobilisés par l’armée centrafricaine tandis que les axes routiers seront sécurisés par des éléments de la Mission de consolidation de la paix (MICOPAX), mise en place en 2008 par la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

Entre 5 000 et 6 000 centres tenus par trois agents de recensement seront ouverts du 22 septembre au 21 octobre prochains, a indiqué le rapporteur général de la CEI, Rigobert Vondo, précisant que des centres supplémentaires pourraient s’ouvrir pendant le déroulement des opérations dans le souci de faciliter la tâche aux électeurs.

Annoncées pour avril puis mai 2010, les élections législatives et présidentielle ont finalement été reportées au 23 janvier 2011 en vue de renouveler les mandats des députés et du président de la République parvenus à expiration en juin 2010.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:38

 

 

Sud Est RCA

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Septembre 2010 13:24

 

« Mettre en place une stratégie pour éradiquer  la rébellion de l’Armée de Résistance pour le Seigneur (LRA) de Joseph Koni, qui sévit en Centrafrique, lors de la conférence en octobre 2010 à Bangui, de l’Union Africaine ».

 

Cet objectif a été annoncé lundi 13 septembre 2010, par Awa Youssouf, représentante de l’Union Africaine, dans le journal « Le Confident » à la ministre centrafricaine Béatrice Epaye du commerce.

Selon la représentante de l’UA, la conférence portera sur la LRA avec un volet qui concerne l’arrivée prochaine des experts militaires américains pour une stratégie toujours contre ces rebelles.

Signalons que la récente attaque de la LRA avec les ex rebelles de l’Union des Forces pour le Rassemblement (UFDR), dans la Vakaga (nord de Centrafrique), a fait plusieurs personnes tuées côté LRA et 45 villageois libérés.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:37

 

 

afrique

 

 

PARIS (AFP) - 15.09.2010 11:45 - Cinquante ans après les indépendances en Afrique, les élections qui s'enchaînent sur le continent sont le seul moyen de parvenir à la désignation légitime de dirigeants, mais elles ne peuvent à elles seules garantir un progrès démocratique durable, selon des chercheurs.

En 2010-2011, une dizaine de scrutins présidentiels sont programmés en Afrique sub-saharienne, au Burkina, Niger, Nigeria, en République démocratique du Congo mais aussi à Madagascar et en Côte d'Ivoire, deux pays enfoncés dans de graves crises et où les élections ont été maintes fois reportées.

La Guinée devrait ouvrir cette série en élisant dimanche son président, lors du premier scrutin libre jamais organisé dans cette ex-colonie française. Mais des violences entre partisans des deux candidats en lice laissent planer le doute sur la tenue du vote et ravive la crainte de heurts post-électoraux.

Pour le chercheur camerounais Achille Mbembe, "la lutte pour la démocratie est loin d'être gagnée" sur le continent.

"La corruption électorale se situe en droite ligne des pratiques coloniales des années 50. Les successions de père en fils se multiplient", notamment en Afrique centrale (RDCongo, Gabon), déplore l'historien, enseignant dans des universités sud-africaines et américaines.

Même si elles n'offrent pas de garanties de démocratisation, les élections restent "la formule la plus acceptable pour désigner des responsables dans la légalité", estime l'historien Elikia M'Bokolo, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris.

Mais pour que l'organisation de scrutins n'apparaisse pas comme une légitimation de coups de force, comme en Mauritanie, au Niger ou en Centrafrique, il faudrait, selon le chercheur congolais, "une succession d'élections non interrompues par un coup d'Etat" et que l'on assiste ensuite à "une double alternance" entre pouvoir et opposition.

De ce point de vue, note Elikia M'Bokolo, "le Ghana apparaît comme une exception, la seule, sur le continent". Même le Sénégal, qui n'a pas connu de coup d'Etat est, selon lui, guetté par la tentation de "longs règnes successifs" propres à nourrir un "esprit de revanche".

Si les chercheurs reconnaissent une amélioration depuis la généralisation du multipartisme dans les années 1990, ils jugent que la démocratie achoppe sur la question des droits sociaux.

La forte croissance (4,5% en 2010) du continent repose essentiellement sur une "logique d'extraction" de ressources et "ne résout en rien la grave question du chômage de masse et de l'absence de travail formel", souligne Achille Mbembe.

L'incapacité de l'Etat à remplir sa fonction sociale creuse la défiance de sociétés pauvres et ignorantes, promptes à rejeter des processus électoraux dont elles ne voient pas les bénéfices.

"Nous avons des gouvernements mais pas de citoyens", résume Elikia M'Bokolo, déplorant l'absence de syndicats capables de défendre les intérêts de grands groupes sociaux.

Pour le constitutionnaliste Jean de Gaudusson, qui dirige un centre de recherche sur le droit africain à Bordeaux (ouest de la France), il faut aussi réfléchir "à de nouvelles approches" pour mettre fin aux violations ou modifications répétées des constitutions au profit de dirigeants accrochés au pouvoir.

Il juge en outre fondamental que les pays africains financent eux-mêmes leurs élections. "Il faut responsabiliser les électeurs. Les Africains ont obtenu la démocratie comme ils ont obtenu l'indépendance", dit-il, rappelant que, plus qu'un héritage ou un don, la démocratie est "un processus" de longue durée.

© 2010 AFP

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:34

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Septembre 2010 13:29

Le personnel de la Société Centrafricaine de Télécommunications (SOCATEL), balaie du revers de la main l’appel à la reprise de travail lancé le 14 septembre 2010, par le président du Conseil de Gestion de ladite société, Gervais NDOKOBANDA.

 

Selon Louis Salvador NGOH du Syndicat Chrétien de la Socatel, la grève va être maintenue jusqu’au versement du salaire du mois d’août à l’ensemble du personnel.

 

Il a relevé que le personnel ne cèdera en aucune tentative de sanction qui, pour les grévistes, ne sera que violation de la Convention 87 du code du travail qui garantit la liberté syndicale.

 

Le syndicat de la Socatel a fait cette mise au point en réaction à la mesure prise par le conseil de gestion d’ouvrir une liste de présence pour sanctionner ceux qui refuseraient de venir au travail.

 

La grève observée par les travailleurs de la Socatel a été déclenchée lundi, pour une durée indéterminée. Le personnel réclame son salaire du mois d’août et les trois mois de salaries des deux Responsables syndicaux dont l’un d’eux a déjà perçu les siens.

 

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