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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 21:38

 

 

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BANGUI - AFP / 21 novembre 2010 09h53 - Le jour de l'ouverture du procès de Jean-Pierre Bemba "sera le plus beau de ma vie", assure Marie-Hélène Ngoïta, une des nombreuses femmes violées en Centrafrique en 2002-2003 par les combattants de l'opposant congolais, jugé à partir de lundi à La Haye.

"Ce jour-là, je dirai que justice est faite et ce sera ma consolation", déclare à l'AFP cette femme de 48 ans, maigre et claire, rencontrée dans le quartier Fatima de Bangui où elle reçoit un traitement antirétroviral.

Elle affirme avoir été infectée par le virus du sida lorsqu'elle a été violée par des hommes du Mouvement de libération du Congo (MLC, milice à l'époque) dirigé par Jean-Pierre Bemba.

En 2002 et 2003, le MLC a appuyé le régime du président centrafricain Ange-Félix Patassé pour contrer une tentative de coup d'Etat. Les combattants congolais sont accusés d'avoir commis de nombreuses exactions lors d'attaques au nord de Bangui: PK12, PK13, Bégoua, PK 22 ou plus loin dans les provinces : Bossembélé et Bossangoa (nord), Paoua, Ngaoundaye, Bozoum, Bocaranga (nord-ouest), Mongoumba (sud)...

Marie-Hélène Ngoïta a croisé ses agresseurs à Mongoumba, à environ 200 km au sud de Bangui, le 5 mars 2003. "Les gens fuyaient en disant : « ils arrivent, ils arrivent! ». Alors que je sortais de la maison, trois éléments du MLC se tenaient déjà devant la porte", raconte-t-elle.

"L'un a ordonné que je sorte de la maison et que je me couche par terre. J'ai refusé. Le second a levé le canon de son arme dans ma direction se faisant plus menaçant encore. Ils m'ont précipitée à terre et se sont mis à me violer à tour de rôle. Il n'y avait personne pour me venir en aide".

Elle apprend sa séropositivité huit mois plus tard. "Je vis malgré moi, je sais que je peux mourir à tout moment mais ce procès doit me consoler".

Marie-Chantal Solamosso, 43 ans, du PK22 ("point kilométrique" 22), aux pieds difformes, a été violée sous les yeux de son père "ligoté", dans sa maison où sont entrés un matin "près d'une dizaine de combattants du MLC".

"L'un a pris son arme et il a tiré sur mes deux pieds. Je suis tombée. Cinq se sont relayés et sont passés sur moi. (...) Plusieurs semaines durant, je ne sentais plus mon corps. Mes deux pieds étaient enflés et infectés. C'est dans une brouette que j'ai été ramenée à Bangui", poursuit celle qui est devenue "malgré (elle)", dit-elle mère d'un enfant de père inconnu, qui n'a plus revu son mari et veut aujourd'hui "aller témoigner" à La Haye.

Judith Kobaba, 15 ans, est dubitative. "Je ne sais pas si ce procès aura lieu, et si on pourra vraiment regarder Bemba se tenir à la barre pour répondre de ses actes", affirme cette adolescente, violée lorsqu'elle avait 8 ans par un homme du MLC au PK12.

Sa soeur aînée, qui venait de subir une césarienne, et sa soeur cadette, alors âgée de 5 ans, ont connu le même sort, après que leur père eut été abattu sous leurs yeux. "Notre soeur aînée (...) saignait et avait les entrailles dehors. Elle a eu la vie sauve grâce à Médecins Sans Frontières (MSF)".

Selon l'Organisation pour la compassion et le développement des familles en détresse (Ocodéfad), une association locale, de nombreuses victimes de viols sont mortes, ont le sida ou vivent avec des enfants nés grossesses non désirées. D'autres sont stigmatisées sur leur lieu de travail ou à l'école et sont obligées de vivre repliées sur elles-mêmes.

(©)

 

Le procès de Jean Pierre Bemba réveille de douloureux souvenirs pour les Centrafricains

Radio Ndéké Luka Samedi, 20 Novembre 2010 15:20

Tous les Centrafricains seront à l’écoute de la Haye à compter du lundi 22 novembre prochain. C’est à cette date que la Cour Pénale Internationale de la Haye ouvre le procès de l'ancien vice-président congolais, Jean Pierre Bemba. Il est accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité commis en République Centrafricaine entre octobre 2002 et mars 2003.

L'accusation reproche à Jean Pierre Bemba d'avoir utilisé le viol comme arme de guerre. Le procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda écrit dans son rapport que "Jean-Pierre Bemba voulait traumatiser et terroriser la population afin de la décourager de soutenir les rebelles ;  "il a utilisé les viols comme une arme de guerre,  les viols de mères en présence de leurs enfants et d'enfants devant leurs parents forcés à regarder". "Les hommes de Bemba, écrit-elle encore, allaient de maison en maison, pillant la propriété des civils, violant les mères, épouses et filles, sodomisant les chefs des communautés et d'autres hommes, tuant ceux qui résistaient ou essayaient de se protéger".

Parmi les centaines de victimes, beaucoup sont mortes, soit tuées directement ou bien violées et infectées avec le virus VIH.

Il faut rappeler que le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba avait envoyé en République centrafricaine deux bataillons, soit 1.000 à 1.500 soldats, en soutien au régime d'Ange-Félix Patassé, menacé par une rébellion du général François Bozizé, qui a fini par s'emparer du pouvoir en mars 2003.

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 21:29

 

 

MRH

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

COMMUNIQUE DE PRESSE n° 10 DE

MARIE-REINE HASSEN

CANDIDATE A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

 

Lors de la réunion du lundi 15 novembre au Palais de la Renaissance, les diplomates, les représentants des organisations internationales à Bangui et la société civile ont été traités sans aucun égard par le Président de la République. Il est surprenant de constater, face à une telle attitude, qu’il n’y ait eu aucune réaction ni protestation.

Les représentants de la communauté internationale en République Centrafricaine sont des témoins du drame que vivent quotidiennement les Centrafricains. Nous sommes tentés de croire que le comité de pilotage ferme les yeux sur toutes les violations commises par le Président Bozizé. Nous serions pourtant en droit d’attendre de ce comité qu’il contribue efficacement au respect des dispositions légales et agisse en garde-fou dans le processus des élections pour empêcher le pays de sombrer dans le chaos. Les Centrafricains sont-ils donc des bêtes sauvages pour qu’on se désintéresse autant à la situation désastreuse de ce peuple ?

Le Président Bozize est candidat, au même titre que les autres candidats. Il ne peut se permettre d’imposer ses vues à la commission électorale indépendante, au mépris de tous les textes régissant le processus électoral, comme nous venons une fois de plus de le constater, par sa décision d’autoriser les candidats à déposer leurs dossiers le 16 novembre de 6 h du matin à minuit.

Le Président Bozize se place au-dessus des lois. Il refuse de respecter le code électoral qui fixe le processus depuis sa préparation jusqu’à la proclamation des résultats, ce qui a engendré tous les dysfonctionnements qui sont de nature à nous mener dans une impasse aux conséquences dévastatrices.

Pour éviter à la République Centrafricaine le risque de basculer dans le cahot, nous avons besoin d'instaurer une véritable neutralité avant d’aller aux urnes. Pour cela il faut :

·       la démission du président de la commission électorale indépendante et son remplacement par une personne véritablement compétente, car il en va du bon déroulement du processus;

·       la mise en œuvre effective du programme de Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR) pour le retour de la sécurité (la rébellion se sentant trompée va décupler ses activités) ;

·       un recensement fiable sous la supervision de la nouvelle commission ;

·       un chronogramme électoral vraiment consensuel qui permettra aux candidats de déposer leurs dossiers dans la dignité et la légalité;

·       le respect de la décision du Conseil d’Etat sur le découpage des circonscriptions électorales ;

·       l’informatisation des listes électorales en application de l’article 29 du code électoral qui stipule : « les listes électorales sont permanentes et informatisées »

·       la publication du rapport de l’audit financier de la CEI et l’application de sanctions en cas de fraude avérée ;

En ce qui me concerne, je refuse de me compter pas parmi les « retardataires » à qui Bozize a fait l’aumône d’accepter leur dossier de candidature. Je ne me précipite pas « à la soupe » car ma candidature n’est pas une manœuvre politique visant à me placer sur l’échiquier politique et quémander un poste. C’est celle d’une femme de convictions qui veut une Centrafrique différente, paisible et prospère.

Tout  semble se mettre en place sans grande résistance pour le hold-up électoral de janvier 2011. Dans ce contexte, la parodie de suffrage universel peut se jouer, le décor est planté. A la fin du spectacle Monsieur Bozize s’autoproclamera vainqueur.

J’en appelle au peuple centrafricain pour qu’il prenne conscience des enjeux. C’est son avenir qui est en train de se jouer. Les conséquences dramatiques de cette mascarade risquent d’être irréversibles pour la RCA et pour son peuple.

 

Paris le 21 novembre 2010

Marie-Reine HASSEN

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 19:16

 

 

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Bangui, 20 nov (C.A.P) - Aux termes d’un décret signé par le dépeceur Bozizé et diffusé ce samedi sur les antennes de la radio nationale, l’ambassadeur de Centrafrique à Paris Jean Willibyro Sacko a été nommé ministre d’Etat chargé de l’Administration du territoire et de la Décentralisation ainsi que Michel Koyt ministre chargé de la communication.

Ces deux nominations viennent réparer une grave anomalie et rétablir une inadmissible situation où depuis le brutal limogeage du gouvernement de l’ancien ministre d’Etat Cyriaque Gonda de la communication et de Elie Ouefio de l’Administration du territoire le 19 avril dernier, ces deux ministères sont demeurés huit mois sans titulaires.

Au lieu de désigner d’autres personnes pour remplacer Gonda et Ouefio, Bozizé a préféré, on ne sait trop pour quelle raison, nommer par décret deux autres ministres, Fidèle Gouandjika de l’agriculture et le général d’opérette Jules Bernard Ouandé de la sécurité publique pour assurer l’intérim de ceux qui ont été limogés.

Selon l’avis de certains observateurs à Bangui, l’entrée dans le gouvernement de Willibyro Sacko à la veille des élections, à défaut de prendre la tête de la CEI comme en 2005, n’est pas dénuée de calculs politiciens de la part de Bozizé mais cela s’avère comme une mission impossible pour cet intellectuel qu’il voudrait utiliser sans doute une seconde fois pour assurer son hold-up électoral comme il le lui avait permis en 2005 en présidant la commission électorale.

Face à l’incompétence crasse du nullissime Binguimalé, Bozizé doit beaucoup regretter de n’avoir pas proposé une fois de plus à Willibyro Sacko de prendre la tête de la CEI. Comme ambassadeur à Paris poste où Bozizé l’a envoyé en remerciement des services qu’il lui a  rendus, Willibyro Sacko s’est fait une certaine crédibilité en sachant capitaliser son expérience de 2005 au point d’être considéré comme un expert électoral auprès de l’OIF qui lui confiait certaines juteuses missions en la matière.

C’est sans doute aussi pour tenter de redorer le blason tellement terni du ministère de l’Administration du territoire, pourtant chargé d’organiser les élections, par d’incompétents ministres tels que Elie Ouefio et le général d’opérette Ouandé, que Bozizé a cru encore faire appel à Willivyro Sacko qui a déjà décliné plusieurs offres de nomination  de Bozizé, notamment comme Premier Ministre entre autres.  

Les élections de 2011 ne seront pas celles de 2005. Willibyro Sacko pourra-t-il faire en 2011 ce qu’il a pu faire en 2005 pour contenter Bozizé ? Une seule hirondelle ne faisant pas le printemps, il est fortement à craindre que Willbyro Sacko tout seul ne réussisse pas redonner sa crédibilité à un système bozizéen complètement au bout du rouleau et en fin de règne. C’est lui qui court le risque de sombrer avec ce régime qui agonise.

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 02:48

 

 

Jean Pierre Bemba Gombo

 

Le Monde 19 novembre 2010

Cela fait plus de deux ans qu’il espère échapper à ce procès. Un procès reporté plusieurs fois, que ses avocats ont tenté par tous les moyens de lui éviter en contestant la recevabilité de l’affaire. En pure perte. Le 22 novembre prochain, Jean-Pierre Bemba Gombo, sénateur et ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), affrontera les procureurs de la Cour pénale internationale qui l’accusent depuis 2008 de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Troisième procès entamé par la CPI, celui-ci, sans nul doute, ne ressemblera pas aux précédents. Avant même d’avoir commencé, il s’en distingue déjà par la personnalité de l’accusé. Car, pour reprendre les termes les plus acerbes des critiques adressées à la juridiction de La Haye, il ne s’agit pas cette fois-ci d’un obscur milicien cueilli derrière les barreaux d’une geôle de Kinshasa, mais d’un poids lourd de la vie politique congolaise. Homme d’affaires richissime - son patrimoine est estimé à plusieurs centaines de millions d’euros -, fondateur et homme fort du Mouvement de Libération du Congo (MLC), Bemba est la première personnalité d’envergure poursuivie par la Cour.

 Issu d’une famille parmi les plus fortunées du pays, ce proche du défunt président Mobutu Sese Seko est né en 1962 à Bokada dans la province de l’Equateur, au nord du Congo. Après des études de commerce à Bruxelles, il se lance dans les affaires et devient rapidement l’un des hommes les plus riches de la RDC. En 1997, il s’exile en Ouganda après la prise de pouvoir de Laurent-Désiré Kabila et crée un an plus tard le MLC et son bras armé, l’Armée de Libération du Congo (ALC), avec le soutien des troupes ougandaises. En quelques mois, le groupe rebelle s’empare de l’Equateur et installe son quartier général à Gbadolite, ancien fief mobutiste.

 

En 2002, Bemba envoie ses troupes en République Centrafricaine (RCA) soutenir le régime du président Ange-Félix Patassé, aux prises avec la rébellion du général François Bozizé. Au cours de cette incursion, ses milices Banyamulengue se livrent à de multiples exactions - viols, meurtres, pillages -, des crimes commis à grande échelle dont il doit aujourd’hui, en tant que chef militaire, répondre devant la CPI.

En juin 2003, Bemba dépose les armes pour entrer dans le nouveau gouvernement de transition et devient l’un des quatre vice-présidents de la RDC, tandis que le MLC accède au rang de parti politique officiel. En janvier 2007, il est élu sénateur. Mais sa défaite face à Joseph Kabila lors du scrutin présidentiel d’octobre 2006 a entretemps ravivé les tensions entre les deux hommes. Son refus de désarmer l’ALC et d’incorporer sa garde personnelle dans l’armée régulière provoque en mars 2007 des affrontements à l’arme lourde qui font plus de 200 morts à Kinshasa. Un mandat d’arrêt pour haute trahison est lancé contre Bemba qui trouve refuge au Portugal. Un an plus tôt, son “dossier centrafricain” était transmis à la CPI par le nouveau président de la RCA François Bozizé.

Bemba est le premier dirigeant national à être poursuivi par la Cour pour des crimes commis dans un pays voisin. Il est également le seul suspect en procès pour les atrocités perpétrées en RCA. Un choix critiqué par les organisations de défense des droits de l’homme, qui reprochent aussi au Procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, de ne pas avoir inculpé Bemba pour les crimes commis par les forces du MLC en RDC, particulièrement en Ituri.

A la veille de son procès, celui que l’on surnomme le “Chairman” n’a pas pour autant renoncé à toute ambition politique, même si sa candidature à l’élection présidentielle de 2011 semble fortement compromise. Depuis sa confortable prison de Scheveningen, Bemba a certes réussi à maintenir son emprise sur les rênes du MLC, mais ses ennuis judiciaires pèsent lourd sur l’avenir d’une formation privée, sur le terrain, d’un chef dont les autres leaders et remplaçants potentiels ne partagent pas l’aura charismatique.

La CPI s’apprête ainsi à juger un homme qui dispose encore de nombreux appuis en RDC et dont les partisans, criant au complot, accusent l’actuel président Kabila d’être parvenu, par un accord passé avec Bozizé, à écarter son principal rival politique. Face à ces accusations de politisation et d’instrumentalisation, la Cour aura donc intérêt, dans l’affaire Bemba, à jouer “la carte de la diligence“, seul moyen probablement de surmonter le scepticisme actuel de l’opinion publique congolaise.

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 02:28

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

Après le retrait de Birao chef-lieu de la préfecture de la Vakaga des forces de la mission des Nations Unies pour la RCA et le Tchad, (MINURCAT), Bozizé ayant essuyé une fin de non-recevoir de la Libye à qui il avait sollicité l’envoi de troupes à cette fin, ce sont des soldats soudanais et tchadiens qui sont venus remplacer les éléments de la MINURCAT  actuellement à Birao, dans la zone dite « des trois frontières ».

Une fois de plus, comme il l’a fait avec Yoweri Museveni dans la région du Sud-Est où il a cédé cette partie du territoire à l’armée ougandaise dont les troupes stationnent depuis lors à Obo chef-lieu du Haut-Mbomou sous prétexte de traquer les bandits criminels de la LRA de Joseph Kony, Bozizé est en train de dépecer par pans entiers, le territoire centrafricain pour le céder honteusement à l’étranger. C’est la preuve s’il en était encore besoin, de sa totale démission devant ses charges, lui qui se prend pour un général d’armée, et aussi de sa haute trahison.

A Obo, les avions de l’armée ougandaise décollent et atterrissent sans payer la moindre redevance alors que l’ASECNA a effectué de coûteux travaux sur l’aérodrome pour le rendre opérationnel. Les soldats ougandais, non seulement se livrent ouvertement et impunément à un juteux trafic d’armes et d’uniformes militaires sans que ne s’en émeuvent le moins du monde ni les autorités centrafricaines locales ni celles nationales, mais ils se mettent à tuer maintenant les Centrafricains de la région comme le cas de ce jeune homme de Obo qui a été abattu récemment par un soldat ougandais pour une banale affaire de téléphone portable volé.

Par ailleurs, toujours selon nos informations d’une source proche de l’état-major des Faca ayant requis l’anonymat, la ville de Sam-Ouandja importante ville minière dans la préfecture de la Haute-Kotto, est littéralement envahie ces dernières semaines par plusieurs centaines de rebelles soudanais venus du Darfour Ouest ce qui a contraint pour d’évidentes raisons d’insécurité, les responsables du HCR à transférer vers un autre campement dans une petite localité proche de Bambari, les milliers de réfugiés soudanais qui y vivaient depuis déjà de nombreuses années.

Ainsi, il est donc clair que depuis qu’il prétend présider aux destinées de la RCA, Bozizé a mis le territoire centrafricain qu’écument des armées étrangères et différentes rébellions tant nationales qu’étrangères en coupe réglée. Joseph Kony et ses hordes de criminels se livrent à leurs exactions sur le territoire national depuis le Sud-Est jusqu’au Nord-Est comme bon leur semble. Ce n’est ni plus ni moins que de la haute trahison dont il est passible devant la Haute Cour de Justice. On comprend pourquoi il n’a jamais voulu installer ladite Cour dont les membres ont été pourtant désignés depuis plus d’un an.

Progressivement et de semaines en semaines, de mois en mois, le territoire de la RCA devient un véritable champ de bataille où s’affrontent différentes belligérants étrangers plus ou moins légalement et volontairement introduits par un incapable général président qui a l’outrecuidance de vouloir se succéder à lui-même par des élections dont il veut aussi être le seul à en fixer les règles et les conditions, en violation de la loi. Il est plus que temps que la parenthèse bozizéenne se referme pour la RCA car l’étendue des dégâts est de plus en plus incommensurable.

 

Rédaction C.A.P  

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 00:40

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

(MISNA) 19/11/2010   14.54 - La commission électorale a validé jeudi la candidature de deux nouveaux leaders à la présidentielle du 23 janvier 2011 : il s'agit de l'ex-Premier ministre et président du Mlpc, Martin Ziguele, et d'Émile Gros Raymond Nakombo, président du Rdc.

La décision de la commission électorale porte à six le nombre total des candidats jusque-là en lice pour la présidence du Centrafrique et devrait mettre fin aux virulents débats politiques qui avaient éclaté après l'exclusion des deux intéressés de la liste des candidats pour ne pas avoir présenté à temps la documentation nécessaire.

Initialement prévue en avril puis en mai 2010, les élections législatives et présidentielles ont été finalement reportées en janvier 2011 pour problèmes d'organisation et insuffisance de fonds disponibles, bien que le mandat du président sortant et candidat au scrutin, François Bozizé, ait expiré depuis juin dernier.

 

NDLR : L’acceptation des dossiers de ces deux candidats ne doit pas être considérée comme une faveur du soudard et de toute façon ne met pas fin pour autant au débat sur les violations en cascade par Bozizé du code électoral et du chronogramme pourtant adopté par consensus. La question de la démission du nullissime et truand Binguimalé reste toujours posée et à résoudre ainsi que les autres problèmes comme celui de l’informatisation des listes électorales et du découpage électoral des circonscriptions aux législatives.  

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 22:46

 

 

JJDemafouth

 

 

La Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) et le comité de soutien du candidat annoncent la  Conférence de presse de Jean Jacques Demafouth Candidat à l’élection présidentielle de 2011

Mardi 23 novembre 2011 à 10 heures au Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE)

Grand Palais Cours la Reine Perron Alexandre III 75008 Paris

Métro : Champs Elysée Clémenceau (Ligne 1 et 13)

Programme :

9 h 30 Accueil

10 h Mot de bienvenu du président du comité de soutien

10 h 05 Discours de Jean Jacques Demafouth

10 h 30 Echange avec la Presse et la salle

11 h – 12 h Signataires du Comité de soutien

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 19:30

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 19 Novembre 2010 14:32

 

Eloi Anguimaté et Marie Reine Hassen, ont été les premiers à annoncer leurs candidatures à la présidentielle de 2011 en République centrafricaine. Pourtant à la clôture officielle du dépôt des candidatures le 8 novembre dernier, et même en dépit de la prolongation exceptionnelle autorisée le 15 novembre par le président Bozizé, après une concertation de tous les acteurs du processus, la commission électorale indépendante n’a reçu aucun dossier provenant de l’un deux. Malgré la perche tendue  par le chef de l’état qui a autorisé la CEI à donner 24h de plus aux retardataires de déposer leurs dossiers de candidatures, les deux présumés candidats ne se sont pas manifestés.

 

Eloi Anguimaté, joint au téléphone depuis Paris par RNL, estime qu’il ne peut aller aux élections qu’à la condition qu’elles soient crédibles. Ce qui, selon lui n’est pas le cas pour la Centrafrique.

Marie Reine Hassen a, quant à elle, publié un communiqué de presse relatif au processus électoral dont le libellé est publié dans le journal Top Contact du 3 novembre dernier.

Dans ce communiqué, elle pose comme condition préalable à tout scrutin la fin de l’insécurité dans le pays. L’insécurité constitue à ses yeux un obstacle majeur à la tenue des prochaines élections. Elle critique également la modification du chronogramme électoral qui selon elle a été fait par le président de la CEI Joseph Binguimalé à l’insu des autres membres de la CEI.

En conclusion, Marie Reine Hassen demande la dissolution de la CEI. Elle reproche à l’institution un parti pris évident en faveur du pouvoir en place. Elle réclame en outre l’annulation des décisions modifiant les dates de dépôt et de clôture des candidatures, un nouveau recensement électoral et le respect par le président de la République, de la décision du Conseil d’Etat sur le découpage électoral.

Sur les 8 dossiers enregistrés par la CEI et transférés à la Cour Constitutionnelle, aucune femme n’est présente. Ceci, malgré la grande sensibilisation faite par différentes  ONG, invitant les femmes à se mobiliser pour être présentes à ce grand rendez-vous important pour l’avenir de la Centrafrique.

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 19:25

 

 

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Source: Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires - Integrated Regional Information Networks (IRIN)


LONDRES, 19 Novembre 2010 (IRIN) - Les victimes de crimes de guerre en République centrafricaine (RCA) recevront leur journée au tribunal le 22 Novembre lors du procès de Jean-Pierre Bemba ouvre à La Haye.

Plus de deux ans après son arrestation en Belgique, l’ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) est au banc des accusés pour répondre des accusations selon lesquelles comme un chef rebelle, il a été responsable d'une campagne d'assassinats, de viol et des pillages qui auraient été commis par ses soldats il y a sept ans en République centrafricaine.

Sénateur de la RDC et riche homme d'affaires, Bemba est le premier accusé de haut niveau pour passer en jugement devant la CPI qui a été critiquée dans le passé pour ne se concentrer que sur les chefs des milices de rang inférieur comme la RDC, Thomas Lubanga.

Bemba a été vice-président dans le gouvernement de transition qui a suivi 1998-2003, le pays en guerre et candidat à la présidentielle en 2006. Il s'est enfui au Portugal l'année suivante après des combats entre ses gardes du corps et les soldats fidèles au président Joseph Kabila.

La CPI accuse Bemba de la responsabilité pénale en tant que commandant militaire pour les crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis par son Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) en République centrafricaine du 26 Octobre 2002 au 15 Mars 2003.

Le début du procès a été reporté à deux reprises, plus récemment encore, pour entendre les arguments de ses avocats selon lesquels l’affaire Bemba avait déjà été instruite en République centrafricaine et ne pouvait pas être poursuivie à nouveau.

Les juges n'étaient pas convaincus et environ 37 témoins à charge sont attendus pour témoigner dans les prochains mois, dont beaucoup ont été victimes de viol présumé.

L'affaire met fortement l'accent sur les violences sexuelles qui auraient été commises par des soldats du MLC qui ont été invités en République centrafricaine par l'ex-président Ange-Félix Patassé pour l’aider à contrer une rébellion. Le chef de la junte, ancien chef de l'armée François Bozizé, a renversé Patassé et a demandé en 2004 à la CPI d'enquêter.

Patassé complices?

Lors des audiences l'an dernier afin de déterminer si l'affaire pouvait être jugée, les avocats de l'accusation ont déclaré que Patassé ont été Bemba co-auteur et que les deux hommes ont été complices dans les cinq mois de chaos qui ont suivi l'arrivée du MLC dans le pays. Patassé exilé au Togo, mais est maintenant candidat à la présidence centrafricaine pour les élections prévues en Janvier.

Les défenseurs des droits humains sont déçus que le tribunal n'ait pas poursuivi Patassé et d'autres personnes soupçonnées d'implication dans le conflit centrafricain, y compris les troupes de Bozizé.

« Patassé est régulièrement mentionnée [par la CPI], mais il n'a pas été inculpé", a déclaré Mariana Pena de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) représentant permanent auprès de la CPI. "Il ne semble pas qu'ils enquêtent activement sur d'autres auteurs [en RCA]. C'est une préoccupation pour les victimes en RCA qui ne comprennent pas pourquoi on a été essayé et on n'a pas."

Les troupes du MLC de Bemba ont également été impliqués dans la violence intérieure en RDC, y compris les allégations de viols et d'assassinats dans le territoire du district d'Ituri Masamba en 2002.

"Le procureur n'a pas dit formellement qu'il ne va pas poursuivre Bemba [sur ces allégations], mais son procès commence et il n'a pas tenté au cours des deux ou trois dernières années de l'accuser de crimes en RDC, de sorte que vous si lisez le contexte, il n'a pas l'intention d'engager des poursuites », a déclaré Pena.

Dans une déclaration écrite pour IRIN, cependant, un porte-parole de la CPI n'a pas exclu d'autres mesures juridiques. "Nous continuons à travailler sur la situation en RDC dans son ensemble et la situation en Ituri demeure d'intérêt pour nous. [En RCA] nous sommes actuellement concentrés sur le procès Bemba. Des enquêtes futures ou l’éventualité des poursuites dans la situation en République centrafricaine, il en sera décidé par la suite."

Les avocats de Bemba n'ont pas répliqué ni cherché à faire des commentaires, mais on s'attend à ce qu’ils soutiennent que soutiennent les soldats du MLC ont été sous le commandement de Patassé en RCA et obéi à ses ordres, et non pas ceux de Bemba, qui sont restés largement en RDC.

Difficile à prouver

Pour gagner, leur procureurs doit prouver que ceux qui ont commis les crimes  étaient des subordonnés de M. Bemba qui avait connaissance des crimes et qu'il a constamment échoué à agir ou à punir les crimes.

Un expert en droit pénal international qui a défendu des clients accusés d'avoir la responsabilité du commandement au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et qui a également consulté l'équipe de défense de Jean-Pierre Bemba a déclaré que de tels cas peuvent être difficiles à prouver.

«Très souvent, il n'y avait rien d'officiel à propos de [la structure de commandement]. Il n'y avait pas un document, une ordonnance, une loi qui a créé cette structure», a déclaré Geunael Mettraux.

"Ils sont très difficiles à établir, car au fond ce que vous avez à montrer, c'est il y avait une chaîne de commandement reliant les personnes qui ont commis les crimes et l'accusé et que, par cette chaîne de commandement, il aurait été capable de les contrôler."

Et les défis juridiques ne sont pas seulement les batailles à venir pour la CPI.

CPI médias opération

Le tribunal a également l'obligation de communiquer souvent compliquée procès des milliers de miles pour les populations de deux pays d'Afrique centrale avec craquement-à-inexistante infrastructures. En RDC, au moins, la CPI a été accusé de ne pas communiquer avec la population locale, ce qui conduit à des idées fausses et les malentendus des deux côtés.

Fadi El-Abdallah, agent de sensibilisation juridique à la CPI, dit le tribunal ciblera les médias locaux dans les deux pays - journalistes d'information et des programmes prévoyant que d'expliquer le fonctionnement et le mandat de la cour. La journée d'ouverture sera disponible via satellite pour les téléspectateurs congolais et distribué par DVD pour ceux qui sont en RCA.

Marie Edith Douzima-Lawson, une avocate centrafricaine représentant 79 victimes qui participent au procès, a dit qu’il y a un grand intérêt en Centrafrique. «Ce procès ... prouve que même les puissants peuvent un jour être jugés, dit-elle. "Tout le monde en RCA est en attente de ce procès."

Environ 134 victimes ont été officiellement reconnues par le tribunal avec des applications de plus de 1.000 autres encore en attente d'une décision judiciaire. La CPI est le seul tribunal international qui donne aux victimes de crimes qui ne sont pas appelés comme témoins un rôle formel dans la procédure judiciaire. Dans ce cas, ils seront autorisés à participer par l’entremise de Me Edith Douzima-Lawson et un autre avocat qui fera l'ouverture et la clôture et l'interrogatoire des témoins au moment jugé opportun par les juges.

«Les victimes veulent que leurs voix soient entendues. Ils veulent raconter leur histoire», a déclaré Paolina Massidda, chef du bureau de la CPI du conseil public pour les victimes. "Ceci est très important pour eux, parce qu'ils ont le sentiment que personne ne se soucie d'eux. Ils ont le sentiment que ce qui leur est arrivé sera entendu dans un tribunal de droit."

 [FIN] Une sélection de rapports d'IRIN sont publiés sur ReliefWeb. Trouver plus d'IRIN nouvelles et des analyses à http://www.irinnews.org

 

 

Jean-Pierre Bemba devant les juges de la CPI

par Jean-Marie Nkambua le 18 novembre 2010

Finalement, le procès dans l’affaire Le Procureur contre Jean-Pierre Bemba Gombo commencera le lundi 22 novembre à 14h30. L’accusé serait pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003.

Après son arrestation par les autorités belges, conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire de la CPI, il a été transféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI à La Haye. Son procès se tiendra devant la Chambre de première instance III, composée des juges Sylvia Steiner (Brésil), juge présidente, Joyce Aluoch (Kenya) et Kuniko Ozaki (Japon). Ces magistrats indépendants veilleront à ce que le procès soit conduit de façon équitable et avec diligence, dans le plein respect des droits de la défense, de l’égalité des armes et du principe du contradictoire, ainsi qu’en tenant dûment compte de la nécessité d’assurer la protection des victimes et des témoins.

On s’attend à ce que le procès de M. Bemba dure plusieurs mois. Après la fin des audiences, les juges de la Chambre de première instance III rendront leur décision dans un « délai raisonnable ». Celle-ci sera lue en public : elle acquittera ou condamnera l’accusé. Les différentes parties au procès pourront, le cas échéant, faire appel de la décision devant la Chambre d’appel de la Cour.

Soulignons que le même lundi 22 novembre 2010 à 11h (heure locale de La Haye), une conférence de presse se tiendra à l’occasion de l’ouverture du procès dans l’affaire Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo, dans la salle de conférence de presse au siège de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Le Greffier de la Cour, Silvana Arbia, ouvrira la conférence de presse. Le Procureur de la CPI, les conseils de la Défense et les représentants légaux des victimes seront présents et feront de courtes déclarations en anglais, à la suite desquelles les journalistes qui assisteront à la conférence à La Haye auront la possibilité de poser des questions. Des journalistes y participeront également via visioconférence à partir des bureaux extérieurs de la Cour à Bangui (République centrafricaine) et à Kinshasa (République démocratique du Congo).

Pour rappel, Jean-Pierre Bemba Gombo serait pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003. Après son arrestation par les autorités belges, conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire de la CPI, il a été transféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI à La Haye.

C’est fini pour J-P Bemba

Avec ce procès qui commence le lundi de la semaine prochaine, nous pouvons dire que les carottes sont désormais cuites pour le Président du Mouvement de libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba Gombo. Comme nous venons de le dire, il s’agit d’un procès qui prendra plusieurs mois, surtout lorsqu’on sait que 2011 demeure l’année au cours de laquelle tout devra être fait pour l’organisation des élections à tous les niveaux.

Ainsi, le MLC est obligé de s’allier avec un autre leader de l’Opposition, si et seulement il veut capitaliser ses chances de jouer un rôle crucial dans le microcosme politique de la Rdc. Aussi, fini l’idée de croire qu’il n’y avait qu’un seul candidat au sein du MLC et au sein de l’Opposition et quiconque tenait un discours contraire était accusé de tous les péchés d’Israël.

Jean-Marie Nkambua

 

Source : http://afriqueactu.net/14725/monde-2/societe-2/jean-pierre-bemba-devant-les-juges-de-la-cpi

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 02:59

 

 

Guterres à Sam Ouandja

 

(MISNA) 18/11/2010   16.59 - Le transfert de quelque 3500 Soudanais réfugiés au Nord vers la région de Bambari (plus au sud) a commencé depuis une semaine, indique le Haut-commissariat aux réfugiés (Hcr) de l'Onu, qui a déjà procédé au transport aérien de 500 personnes, essentiellement originaires du Darfour, en collaboration avec le gouvernement centrafricain.

Le transfert des réfugiés découle de raisons sécuritaires : le récent retrait de la mission de paix locale de l'Onu (Minurcat) de la zone de Sam Ouandja où se trouvaient les réfugiés auraient favorisé l'avancée de rebelles armés et de bandes criminelles. De surcroît, dans cette région particulièrement reculée et difficile d'accès à l'aide humanitaire, les habitants sont exposés à l'insécurité alimentaire.

Début 2007, des milliers de Soudanais s'étaient réfugiés dans la zone de Sam Ouandja, à 80 km seulement de la frontière en territoire centrafricain, pour échapper aux violences et à la crise humanitaire du Darfour.

 

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