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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 01:34

 

 

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Malgré sa côte d’impopularité très élevée dans la Préfecture de la Mambéré-Kadéi dont le chef-lieu est la ville de Berbérati, le pouvoir de Bozizé veut user de l’intimidation et de la force pour imposer aux citoyens de cette région le choix du candidat Bozizé à la présidentielle et du tristement célèbre Sylvain Ndoutingaï aux législatives, celui-là même qui spolié et racketté à plusieurs reprises les collecteurs, fermé nombre de bureaux d’achats de diamant tout en provoquant le chômage endémique et la famine dans les familles d’artisans miniers à l’origine de la sévère malnutrition infantile qui sévit dans cette partie du pays.

Faut-il que c’est rappeler que c’est également à Berbérati 1 que l’ancien président Patassé a choisi de se présenter comme candidat à la députation tout en briguant le fauteuil présidentiel. Donc face au candidat du KNK Sylvain Ndoutingaï et le candidat dit indépendant Patassé, le MLPC oppose son Conseiller Politique National Ahmadou Waziri.

En position très délicate dans cette circonscription, Bozizé et sa clique ont décidé d’envoyer les escrocs de son association « Bozizé doit rester » (BDR) pour faire sa campagne dans la ville de Berbérati mais mal leur en a pris car dans la nuit même du jour où elles avaient été déployées, des inconnus qui ne manquent pas d’humour ont balancé des tracts dans la nuit et changé le verbe « rester » qui figuraient sur banderoles du BDR par le verbe  « partir ».

Dès le jeudi 2 décembre dernier, soit juste le lendemain des festivités du cinquantenaire de la proclamation de la République centrafricaine, le commandant de compagnie de la gendarmerie de Berbérati (un parent de Bozizé) va procéder sans la moindre preuve à l’arrestation de trois personnes, comme par hasard cadres militants du MLPC à savoir : Ahmadou Waziri, Conseiller Politique National et candidat du MLPC aux élections législatives à Berbérati contre Sylvain Ndoutingaï du KNK et Patassé entre autres ; Mahamat Adil, Président Fédéral de la Mambéré-Kadéi et candidat du MLPC à Berbérati 2 et Mathurin Moyonguia, vice-président fédéral MLPC de la Mambéré-Kadéi.

Informée de ces arrestations arbitraires, la population de Berbérati s’est massivement rendue à la compagnie de gendarmerie et menacé de détruire les locaux où étaient détenues les personnes arrêtées. Le commandant de compagnie qui a dû faire appel à l’un des détenus, M. Waziri pour qu’il vienne s’adresser aux manifestants et les calmer s’est vu obliger d’extraire les trois détenus des geôles pour les mettre dorénavant à son propre domicile en attendant qu’il soit statué sur leur sort. C’est le tristement célèbre procureur en service commandé de Bozizé Firmin Feindiro qui tire les ficelles de cette affaire depuis Bangui.  

 A quelques semaines des élections du 23 janvier 2011, le pouvoir en place se livre à l’encontre du parti qu’il craint et redoute le plus, le MLPC, à des tracasseries et d’inadmissibles tentatives d’intimidation qui trahissent son profond désarroi, notamment dans la préfecture où sa politique de spoliation et de racket des collecteurs de diamants a laissé des traces telles qu’il craint à juste raison le retour du bâton dans les urnes, d'une population qui en a plus que marre de la mauvaise gouvernance et de la prédation. BOZIZE DOIT DONC PARTIR !!!.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 00:21

 

 

Gbagbo ADO 2eme Tour

 

 

Mardi, 07 Décembre 2010 17:13

Mack-Kit et Ngoualeu face à la presse

Ai-Cameroun – Dix jours après  l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, l’Union des populations du Cameroun  (UPC, parti nationaliste) a donné clairement sa position ce jour au cours d’une conférence de presse à Douala, la  capitale économique.

 

«Face à la situation actuelle en Côte d’Ivoire, devant les forces puissantes et farouchement déterminées à écarter du pouvoir les patriotes et toutes les forces dévouées au pays et à toute l’Afrique puis à les écraser ensuite, l’heure n’est plus aux attitudes à la Ponce Pilate, à la recherche des « nombreuses erreurs de Gbagbo et ses amis…».

Voilà le ton contenu dans les documents remis aux journalistes par les responsables de l’UPC qui parlent du spectre des groupes qui multiplient des réactions « à la suite des résultats officiels et légalement proclamés par le conseil constitutionnel, l’opinion africaine et mondiale a assisté et assiste à de nombreuses réactions. En dehors de la Côte d’Ivoire, s’est mise en mouvement pour soutenir Ouattara, une faune bigarrée où se côtoient tout à la fois, une Union africaine (UA) pourtant incapable depuis 10 ans, d’appliquer les dispositions de sa propre charte (articles 14 et autres) sur les coups d’état ; une Organisation des nations unies (ONU) qui, depuis 50 ans, ne souffle jamais un mot devant les centaines d’élections grossièrement truquées que de nombreux dictateurs à travers l’Afrique et aussi en Asie, organisent à répétition ; une Union européenne (UE) en majorité négrière et hypocrite mais toujours prompte à donner des leçons de morale…»

En présence des médias

L’union des populations affirme sans regret que « Gbagbo et son camp incarne des perspectives de marche en avant du peuple africain de Côte d’Ivoire et notamment de sa jeunesse ». C’est d’ailleurs ce qui a d’ailleurs  justifié leur présence face aux hommes et femmes de médias qui ont bien voulu comprendre les motivations réelles de ce parti qui a pris position.

Et confirmant justement la position de leur parti, le Dr. Samuel Mack-kit et Hilaire Ngoualeu ont soutenu bec et ongle, affirmant que « On veut imposer à la tête de la Côte d’Ivoire un président (allusion faite à Ouattara) et un gouvernement de béni oui oui qui, comme dans de nombreux pays africains, vont continuer à permettre l’exploitation séculaire des grandes richesses du pays…».

Alphonse Jènè, Ai Douala

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 00:16

 

 

 

drapeau-americain

 

 

 

Mardi, 07 Décembre 2010 16:33

Ai- Rca- Le Commandant adjoint de l'Africom (Centre de Commandement Militaire des Etats Unis d'Amérique  pour l'Afrique), l’ambassadeur Anthony Holmes a été reçu en audience ce jour  au palais de la renaissance à Bangui par le chef de l'Etat François Bozize, a appris l’agence Ai de source officielle.

Selon une source bien introduite à la présidence, cette audience s'est déroulée en présence du Ministre délégué à la présidence chargé de la défense nationale Francis Bozize et de l'ambassadeur des Etats Unis d'Amérique en poste à Bangui Lawrence Wholers.

Selon cette même source, l'entretien entre les  deux personnalités était axé  sur la situation sécuritaire en Centrafrique à la veille des élections de janvier 2011 et la problématique des rebelles de la  Lord Resistent Army (LRA)  de Joseph Kony qui sévissent dans l'Est du pays.

"Je suis venu écouter et  apprendre ce qui se passe en République Centrafricaine.  Surtout avoir une idée des  plans et priorités du Président et du gouvernement pour l'amélioration de la situation dans le pays au niveau sécuritaire " a confié l'ambassadeur Anthony Holmes au sortir de l'audience.

Pour M Holmes, cette visite de travail s'inscrit non seulement dans le cadre des échanges de points de vue et mais aussi  expliquer la responsabilité de Africom dans le cadre des relations entre les Etats Unis d'Amérique et l'Afrique.

« En abordant les  questions de sécurité,  nous avons avec le président de la république évoqué la problématique de la rébellion de LRA qui écume les populations à l'Est de la Centrafrique », a déclaré  le diplomate.

"Nous sommes en train de nous  concerter avec les gouvernements du Congo, de la RCA et de l'Ouganda afin de nous accorder sur des stratégies nous permettant de mettre fin à la terreur des hommes de Joseph Kony" a conclu  M Holmes, soulignant qu’un pays seul ne pouvait combattre cette menace qu'est la rébellion de la LRA.

Kabongo, Ai Bangui

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 00:11

 

 

centrafrique-copie-1.gif

 

 

 

Lundi, 06 Décembre 2010 14:11

Le calme est revenu à Birao (nord de Centrafrique), et la population commence à regagner la ville, après que l’armée tchadienne ait aidé les FACA (Forces armées centrafricaines) à chasser le 30 novembre 2010, les rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP).

Le correspondant de Radio Ndeke Luka dans cette localité a pu regagner Bangui et a livré un témoignage sur les événements.

Selon lui, le bilan de l’incursion de la CPJP le 24 novembre est de 7 morts dont un civil. Après la contre-offensive menée deux jours plus tard par l’armée centrafricaine soutenue par son homologue du Tchad, notamment par des bombardements aériens, le bilan s’est élevé cette fois, selon le gouvernement centrafricain, à 71 personnes sont tuées dont 65 côté assaillants.

Birao doit faire face actuellement à une grave pénurie alimentaire. Le correspondant de la radio a fait part du pillage systématique des magasins de la ville. Il a précisé que les rebelles se sont surtout intéressés aux produits de première nécessité.

Les populations qui s’étaient réfugiées en brousse dés le premier jour de l’attaque commencent à revenir en ville et à regagner leurs habitations. Toutefois les communications restent coupées et il est toujours impossible de joindre un abonné de téléphonie mobile à Birao.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 00:03

 

 

Empereur Bokassa 1er timbré

 

 

Lundi, 06 Décembre 2010 14:56

Le Réseau Centrafricain des ONG des Droits de l’Homme déplore ce lundi 6 décembre 2010, la procédure de réhabilitation de Jean Bedel BOKASSA. Une position partagée par l’Association des Parents des Martyrs et des Martyrs, laquelle continue de réclamer une indemnisation. Selon Maître PANDA, Vice-président de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme il y a vice de procédure et le décret signé par le président Bozizé et rendu public le 30 novembre 2010 sème la confusion dans les esprits.

Monsieur Henri DONDRA, président de l’Association des Parents des Martyrs et des Martyrs rejette ce décret de réhabilitation. Selon lui, il existe une nette différence entre réconciliation nationale et réparation des préjudices subies. Monsieur DONDRA a par ailleurs affirmé qu’il ne sait plus ce qui adviendra de la Journée des Martyrs édition 2010.

Cette question de la réhabilitation de l’ancien Chef d’Etat Jean-Bedel BOKASSA a été longuement débattue jeudi 02 décembre au cours  d’une réunion organisée par les ONG et les familles des victimes. Tous dénoncent la décision de réhabilitation prise par le chef de l’Etat centrafricain.

Toutefois la famille Bokassa considère cette réhabilitation comme un signe de réconciliation et d’unité nationale. Pour Jean-Serge BOKASSA, l’un des enfants de l’illustre défunt, cette réhabilitation est signe de justice. « Le général Kolingba a été réhabilité, le président Patassé a été amnistié, alors pourquoi pas l’ex-empereur », a-t-il déclaré sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

Quant à une éventuelle indemnisation des victimes, il pense qu’il est trop tôt pour la famille de se prononcer sur cette question pour le moment.

Dès la publication du décret présidentiel le 30 novembre, Georges BOKASSA avait pourtant annoncé à l’Agence France-Presse que les enfants BOKASSA s’engageaient à réhabiliter les victimes des tueries de 1979.  Il avait même indiqué que « la famille allait mettre sur pied une fondation afin de rassembler des fonds » à cet effet. Il semble à présent que cette décision a été prise sans concertation préalable avec les autres fils du défunt

La réhabilitation de Bokassa  intègre les mesures de grâces présidentielles prises dans le cadre des doubles festivités le 1er décembre, de la Proclamation de la République et du cinquantenaire de l’indépendance de la République.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 00:01

 

 

CPI

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 07 Décembre 2010 19:43

Suspension dans le procès de Jean Pierre Bemba à compter du mercredi 8 décembre, en raison de vacances judiciaires de la CPI (Cour pénale internationale). Les audiences reprendront le 11 janvier 2011, après les fêtes de fin d’année.

Selon les sources proches de la CPI, ce jour-là, c’est le témoin numéro 87 qui passera devant les juges. A ce jour, trois personnes ont déjà été auditionnées lors des précédentes audiences.

La première, un homme, le témoin numéro 38, a expliqué le contexte de ce qui s’est  passé en République centrafricaine. La deuxième, une experte en traumatologie, a quant à elle expliqué les conséquences physiques, morales et psychologiques des violences sur les victimes, notamment le viol. La troisième personne, une femme, présentée dans ce procès comme l’une des victimes du viol, a raconté son martyre.

Il faut noter que toutes ces personnes ont été interrogées aussi bien par la défense que par l’accusation.

Selon les observateurs, ce temps de trêve va permettre aux différentes parties au procès de mieux affûter leurs moyens de défense.

Après les premières audiences, les avocats des deux parties ont profité de deux journées libres pour livrer leurs impressions sur le déroulement du procès de l’ancien vice-président de la RDC. Du côté des victimes, leur représentante se dit satisfaite des travaux et revient sur la responsabilité de Jean Pierre Bemba sur ses troupes.

Me Marie Edith Douzima, du barreau de Bangui (Centrafrique) estime que les victimes qui ont témoigné sont revenues sur l’identification de leurs bourreaux et du chef à qui ils obéissaient, allusion faite à Jean-Pierre Bemba. Ce qui implique, selon elle, le pouvoir qu’exerçait Jean-Pierre Bemba sur ses hommes.

La représentante des victimes admet que c’est bien le gouvernement centrafricain qui a fourni les armes. Elle précise toutefois que Jean-Pierre Bemba aurait pu éviter les exactions commises par ses troupes, mais il ne l’a pas fait.

Du côté de la défense, Me Aimé Kilolo revient sur les faiblesses de l’accusation et sur la partialité du procureur. Pour lui, le procureur a écarté les témoins qui peuvent déculpabiliser son client : « On est dans une affaire de commandement militaire. Nous avons des officiers  centrafricains qui étaient sur terrain, qui disent que,  c’est l’état-major-général centrafricain lui-même qui s’occupait de toutes ces questions-là. Nous regrettons que le procureur qui a pourtant l’obligation de mener des enquêtes à charge et à décharge, donc une obligation  d’impartialité, se refuse de retenir ces personnes-là qu’il a lui-même interrogées, tout simplement c’est parce que ces personnes finalement déchargent. »

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 00:12

 

 

Al Condé

 

 

APA-Conakry (Guinée) 06-12-2010 - La classe politique guinéenne continue de saluer la consécration de l’opposant historique Alpha Condé, chef de file du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG), dont l’élection à la présidence de la République a été confirmée samedi par la Cour Suprême.

Le Pr Condé a été déclaré vainqueur du second tour de la présidentielle guinéenne du 7 novembre dernier avec 52,52 % des voix au détriment de l’ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo, crédité de 47,48 % des suffrages, selon les résultats définitifs validés par la Cour Suprême de Guinée.

Depuis, le nouvel élu, le Pr Alpha Condé, âgé de 72 ans, reçoit de nombreux messages de félicitations en provenance des leaders politiques du pays, des personnalités africaines et des institutions africaines et internationales.

Dans une lettre adressée au cinquième chef de l’Etat de la Guinée indépendante, l’ancien président de la première Assemblée nationale multipartite de l’histoire du pays, El Hadj Boubacar Biro Diallo, a salué la "laborieuse élection" du Pr Condé à la magistrature du pays.

Pour El Hadj Biro Diallo, cette victoire du Pr Condé est la consécration logique du "vigoureux, âpre, périlleux combat" que celui-ci a mené avec "détermination et stoïcisme", de nombreuses années durant.

Dans son message, Mamadou Baadikko Bah de l’Union des Forces Démocratiques (UFD), un autre parti politique allié à Cellou Dalein Diallo, a félicité chaleureusement le nouveau président démocratiquement élu pour "sa victoire et pour la confiance" que le peuple de Guinée a placée en lui.

La Nouvelle Génération pour la République (NGR) en appelle à tous les Guinéens et Guinéennes, par- delà leur différence, à "s’unir pour relever les défis du futur", tout en ne se laissant pas "enfermer dans l’intolérance et le sectarisme".

Le président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), Sidya Touré, arrivé troisième au premier tour, se conforme à l’arrêt de la Cour Suprême qui confirme la victoire du candidat de l’Alliance Arc- en- ciel, le professeur Alpha Condé au second tour de l’élection présidentielle.

Pour l’ancien Premier ministre guinéen, "l’enjeu majeur" de cette élection reste et demeure la "réconciliation nationale" parce que toute autre attitude ne pourra que précipiter la Guinée dans la division et la confrontation.

Une délégation du Conseil national de transition (CNT), conduite par sa présidente, la syndicaliste Hadja Rabiatou Sérah Diallo, et ses deux vice-présidents, Mgr Albert Gomez et El Hadj Mamadou Saliou Sylla, a effectué une visite samedi chez le nouvel élu, le Pr. Alpha Condé, pour lui adresser ses félicitations.

Dans son discours, Hadja Rabiatou Sérah Diallo a félicité Alpha Condé pour son élection, tout en promettant que son institution va l’accompagner pour assurer le changement dans le pays ainsi que la réconciliation de tous les Guinéens.

A son tour, le Premier ministre de transition, Jean-Marie Doré, également leader de l’Union pour la Prospérité de Guinée (UPG), est lui aussi allé féliciter, samedi, le Pr Alpha Condé pour son élection.

Il a exprimé la disponibilité de son gouvernement à travailler avec le nouvel élu jusqu’à ce qu’il soit officiellement installé dans ses fonctions.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 00:09

 

 

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APA-Le Caire (Egypte) 06-12-2010 - Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abul-Gheit, craint une sécession du Sud Soudan à l’issue du référendum du 9 janvier prochain, estimant que depuis la signature de l’Accord de paix global (CPA) en 2005 qui a mis fin à plusieurs décennies de guerre civile entre le nord et le sud, aucun effort sérieux n’a été fait par les deux parties pour rester ensemble.

Le Sud Soudan organise le 9 janvier 2011 un référendum d’autodétermination tandis que le même jour, la région d’Abyei, riche en pétrole va également voter pour choisir de rester avec la partie nord ou d’aller à l’autodétermination avec le sud.

L’Egypte a discuté avec toutes les deux parties, à savoir le gouvernement de Khartoum et le SPLM du Sud Soudan pour faire de l’union une option attractive mais tout indique que la séparation est imminente, a-t-il insisté.

A propos des relations entre l’Egypte et le Soudan au sujet des eaux du Nil en cas de séparation, Aboul Gheit a expliqué qu’il n’y aurait pas de problème avec le Soudan dans ce domaine, précisant qu’aucun des nouveaux Etats n’aurait à hériter des obligations de l’ex-Soudan.

Sur la base des accords coloniaux de 1929 et de 1959, l’Egypte possède 75% du total des eaux du Nil, soit près de 84 milliards de mètres cubes et le Soudan 11%. Les sept autres pays en amont se partagent les 14% restants.

Abul-Gheit a une fois de plus rejeté tout lien entre l’Egypte et des rebelles éthiopiens, ajoutant que Le Caire ne s’immisce pas et n’a aucune intention de s’immiscer dans les affaires internes de l’Ethiopie.

Il a expliqué que les investissements égyptiens en Ethiopie étaient de l’ordre de 1.4 milliards de dollars et que son pays envisageait d’investir davantage dans ce pays.

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi avait récemment accuse L’Egypte de soutenir des groupes rebelles sur son territoire.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 00:05

 

 

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6 Décembre 2010 RFI

Thabo Mbeki a effectué une courte visite en Côte d'Ivoire le 5 décembre, où il a rencontré successivement les deux rivaux Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. L'ex-président sud-africain, mandaté par l'Union africaine pour trouver une solution pacifique à la crise ivoirienne, juge la situation « grave, très grave ». Aujourd'hui le pays a deux présidents, mais aussi deux Premiers ministres.

Alassane Ouattara a reconduit dans ses fonctions Guillaume Soro, et Laurent Gbagbo a nommé l'économiste Gilbert Marie N'gbo Aké.

Selon nos informations, c'est le message de l'Union africaine que Thabo Mbeki a transmis le 5 décembre au président sortant, Laurent Gbagbo. L'UA appelle au respect des résultats proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) - des résultats qui désignent Alassane Ouattara comme vainqueur du scrutin du 28 novembre.

A son arrivée à Abidjan, l'ex-président sud-africain a d'abord rencontré le représentant spécial de l'Onu, Youn-jin Choi, qui lui a expliqué pourquoi il avait certifié la victoire d'Alassane Ouattara. « Je n'ai pas seulement certifié les calculs de la CEI. J'ai certifié les chiffres de mes propres services », a confié le chef de l'Onuci.

Puis Thabo Mbeki s'est rendu à la résidence de Laurent Gbagbo. Il s'est longuement entretenu avec lui - pendant une heure et demie environ. Enfin, il est allé à l'hôtel du golf, où il a rencontré pendant une demi-heure Alassane Ouattara, qui a déclaré à la sortie : « Je demande à Monsieur Laurent Gbagbo de ne pas s'accrocher au pouvoir ».

Dimanche matin, avant son arrivée à Abidjan, beaucoup se demandaient si Thabo Mbeki n'allait pas proposer aux deux finalistes de la présidentielle ivoirienne une solution à la kenyane ou à la zimbabwéenne : Gbagbo Président, Ouattara Premier ministre. Mais de Washington à Paris, en passant par New York et Addis-Abeba, Alassane Ouattara bénéficie d'un soutien international beaucoup plus large que Raila Odinga ou Morgan Tsvangirai. Visiblement, Thabo Mbeki en a tenu compte.

Le Premier ministre de Gbagbo issu de la société civile

Après la nomination de Guillaume Soro par Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo a nommé à son tour un Premier ministre en la personne de Gilbert Marie N'gbo Aké. La nomination de cet universitaire a créé la surprise.

Gilbert Marie N'gbo Aké à la Primature, c'est un signal que Laurent Gbagbo entend livrer aux Ivoiriens comme à la communauté internationale. Président de l'université d'Abidjan Cocody, cet économiste est issu de la société civile. Alors que beaucoup, ici, s'attendaient à la nomination d'un politique pour diriger le premier gouvernement constitué par Laurent Gbagbo après les élections, c'est donc un intellectuel qui a été désigné.

Et le contraste avec le Premier ministre d'Alassane Ouattara est saisissant. Tout le monde connaît Guillaume Soro. Gilbert Marie N'gbo Aké est méconnu du grand public. Le premier est un pur politique, passé du syndicalisme étudiant à la rébellion des Forces nouvelles dont il deviendra le chef. Le second est un pur économiste assez atypique ayant fait sa carrière dans les milieux universitaires.

A travers cette nomination, « la tentative de Laurent Gbagbo de dédramatiser ainsi le débat est manifeste », estimait, hier soir, un fin connaisseur de la vie politique ivoirienne. La composition du gouvernement N'gbo Aké devrait-être annoncée très rapidement. Le rythme de la course-poursuite institutionnelle que se livrent Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara est à la mesure du blocage de la situation politique en Côte d'Ivoire.

Le dilemme de Ouattara

Alassane Ouattara a certes le soutien de l'ONU, du FMI et de l'Union africaine, mais pour sortir de l'impasse, il doit agir, car le temps ne joue pas pour lui. A Abidjan, de l'avis général, chaque jour qui passe favorise Laurent Gbagbo. Le président sortant, réélu sur une décision judiciaire, contrôle toujours l'appareil de l'Etat. Il a nommé un nouveau Premier ministre et a désormais tout intérêt à jouer sur un semblant de retour à la normalité. La réouverture des frontières ce lundi 6 décembre, annoncée dimanche soir, en est l'exemple le plus patent.

Dans ces conditions, Alassane Ouattara, élu démocratiquement selon la CEI et les Nations Unies, est confronté à un dilemme. S'il reste retranché avec son nouveau gouvernement dans un 4 étoiles de la Riviera, il ne pourra, de fait, bientôt prétendre qu'au titre de président du nord de la Côte d'Ivoire et de l'enclave de l'hôtel du golf.

S'il en appelle à la rue, il prend le risque d'envoyer ses partisans vers une répression massive. Reste maintenant une dernière option lancer un ultimatum à Laurent Gbagbo sinon les soldats des Forces nouvelles passeront à l'action. Mais là le danger d'une confrontation militaire dans les rues d'Abidjan serait immense et le coût humain pourrait être catastrophique pour un dirigeant politique qui ne veut surtout pas s'installer au pouvoir dans un bain de sang.

Cette ultime option soulève également une question : que dira la communauté internationale ? Détournera-t-elle les yeux ou condamnera-t-elle le passage en force d'un homme, qu'elle a publiquement adoubé ?

 

 

 

COTE D'IVOIRE: LES REBELLES PILLENT MAIS NE CONSTRUISENT PAS

17 février 2010 Côte d'Ivoire 

 

Les rebelles pillent mais ne construisent pas A Bouaké, les "com-zones" règnent en seigneurs sur le nord de la Côte d'Ivoire Enrichis, les ex-chefs rebelles bloquent la réunification d'un pays coupé en deux depuis 2002

(Article du journal Le Monde du vendredi 12 février 2010 n° 20234, par Christophe Châtelot)

 

Rebelles_Bouaké_2 Le drapeau ivoirien flotte de nouveau sur la préfecture de Bouaké, la "capitale" rebelle située à 350 km au nord d'Abidjan. Dans la chaleur. Dans la chaleur étouffante de ce début février, l'atmosphère est plombée et le bâtiment plongé dans la léthargie. « l'important c'est le symbole, de montrer que l'état est de retour », reconnaît Traoré Vassiriki, secrétaire générale de cette préfecture fantomatique. Car trois ans après sa signature, l'accord politique de Ouagadougou (APO) qui devait réunifier la Côte d'Ivoire, coupée en deux par la rébellion née au nord en 2002, n'y est pas parvenu. D'Abidjan, le président Gbagbo ne contrôle que le sud. Au nord, les ex-rebelles des Forces Nouvelles (FN) sont enracinés. ce bicéphalisme persistant a provoqué le report - à cinq reprises déjà - de la présidentielle. Et plus personne ne croit en la tenue du scrutin en mars. Officiellement, "la zone de confiance" qui séparait physiquement le nord et le sud a été officiellement démantelée. L'ex-chef de la rébellion, Guillaume Soro, a été nommé en 2007 premier ministre par son ancien adversaire Laurent Gbagbo. Mais dans sa préfecture de Bouaké, comme partout au nord, Traoré Vassiriki doit se contenter de "symboles". Le pouvoir réel se trouve à trois cents mètres de son parking désert, à l'Infas, un ancien centre de formation des professions de santé devenu le siège des Forces Nouvelles. Allers, venues, agitation, ballet de puissants véhicules tout-terrain... Ici, on travaille. En ce dimanche 31 janvier, les dix "com-zones" du pays - sanglés dans leurs uniformes camouflés et repassés, coiffés d'un béret rouge, bleu, vert ou noir simulant une vraie armée - y sont réunis en conclave. Ces commandants des Forces armées des forces nouvelles (FAFN) qui menèrent la rébellion en 2002 contre le pouvoir central d'Abidjan sont avec leurs milices les véritables maîtres du terrain. Toute la partie nord-ouest (CNO) de Côte d'Ivoire (60% du pays, 30% des Ivoiriens) est sous la coupe du Cherif Ousmane dit "guépard", Ouattara Zoumana, allias Wattao et autres seigneurs de guerre. Sous-officiers bodybuildés au début de la rébellion, les "com-zones" règnent aujourd'hui en maîtres, qui ne se lassent pas de piller leurs domaines. « Ils contrôlent les précieuses ressources naturelles et le commerce », dénonce le dernier rapport d'évaluation de l'ONU, remis en décembre 2009 au Conseil de sécurité. Les experts décrivaient notamment "une économie de type féodal" tenue par les "com-zones", sécurité, circulation des marchandises, coton, cacao, diamant, essence et armement, rien ne leur échappe. Pas une taxe ne rentre dans les caisses d'Abidjan. Tout comme les paris de la Loterie nouvelle de Côte d'Ivoire (Lonci), version nordiste de la Lonaci abidjanaise. "L'argent va au Burkina Faso, au Mali ou dans les paradis fiscaux", explique un haut responsable de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci). "Les élections, la réunification, le désarmement, c'est du cirque. Les affaires sont trop bonnes" (Un cadre des Forces nouvelles) Il n'y a guère que le slogan écrit sur les murs du lycée de jeunes filles fraîchement repeint et rouvert grâce à l'aide internationale pour proclamer "la Côte d'Ivoire, unie à jamais". « Et non ! Nous avons braqué le nord et nous ne le lâcherons pas », rectifie en souriant un cadre du FN. « Les élections, la réunification, le désarmement, tout cela c'est du cirque. les affaires sont trop bonnes », ajoute-t-il. ce trentenaire gère l'un des corridors partant de Bouaké où passent plus de 500 camions par semaine. « Cumulés, les péages aux différents barrages des FN me coûtent jusqu'à 100 000 francs CFA (environ 170 euros) par semi-remorque », calcule un industriel. « Le coût de la tonne transportée est l'un des plus élevé au monde », confirme Jean-Louis Billon, puissant homme d'affaire ivoirien. A quelques carrefours de la ville, des policiers des Forces nouvelles règlent tout aussi vainement qu'à Abidjan une circulation chaotique. Et rackettent les conducteurs pour moins cher que dans la capitale économique rongée par la corruption. Cherif Ousmane - et non les casques bleus pakistanais de l'Onuci déployés dans la ville - a aussi remis de l'ordre dans ses troupes de volontaires qui ne gagnaient leur vie qu'en terrorisant la ville. Mais on ne peut parler d'administration. Les fonctionnaires qui avaient fui les combats ne sont d'ailleurs revenus qu'au compte-gouttes. Et surtout, le désarmement des milices - 6000 hommes, selon les Forces nouvelles - , leur casernement ou leur intégration dans le Centre de commandement qui associe l'état-major loyaliste et celui des ex-rebelles sont illusoires. « Nous attendons l'argent d'Abidjan pour rénover les quatre casernes », se justifie le "com-zone" Wattao. « Nous désarmons mais, en fait, nous avons encore nos armes », ajoute-t-il, elliptique, le regard dissimulé derrière ses larges lunettes de soleil. Le rapport de l'Onu dénonce, quant à lui, le réarmement des ex-rebelles (et aussi des forces royalistes) au mépris de l'embargo international. Certes, à Bouaké, les habitants ordinaires ne regrettent pas de vivre dans une zone franche où l'eau et l'électricité sont gratuites. « A Abidjan, c'est le désordre, mais à Bouaké c'est le non-droit et l'arbitraire », résume un militant des droits de l'homme. Le temps de l'union sacré est d'ailleurs révolu. « C'est de plus en plus dure pour tous les Ivoiriens [49% vivent avec moins d'un dollar par jour]. Mais moi, je vis ici, et je vois les "com-zones" pleins aux as. Et nous, nous ne voyons pas la couleur de l'argent », se lamente Fanta. Inscrite dans un programme de réinsertion des anciens combattants financé par la coopération allemande, la GTZ, cette ex-rebelle à la carrure de catcheuse est déçue. « J'ai fait le coup de feu pour un idéal, confie-t-elle. Je suis allée à la baston ». « Mais cet idéal a disparu depuis longtemps », regrette-t-elle, une casquette kaki vissée sur la tête, relique de cette époque. « On voulait chasser le régime corrompu de Laurent Gbagbo [président en fonction depuis 2000], oublier le tribalisme en donnant aussi une chance aux gens du nord marginalisés. Pour ça, on a arrêté l'école, on a rejoint les "com-zones". Maintenant, on galère, alors qu'ils nous avaient promis une vie meilleure », lâche-t-elle. « Aucune des parties n'a intérêt à reprendre les affrontements », juge un responsable de l'Onuci. Mais pour Fanta, malgré son amertume, « si ça chauffe à nouveau, j'y retourne ».

Christophe Châtelot (Le monde / 12/02/2010)

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 18:35

 

 

Binguis

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 06 Décembre 2010 14:09

 

Les caisses de la Commission Electorale Indépendante  CEI, sont vides à moins de 48 jours de la tenue des élections groupées en Centrafrique.

Cette situation rend la tâche difficile à la CEI pour la mise en œuvre de son programme formulé dans un chronogramme élaboré par les parties prenantes au processus électoral.

A titre d’exemple, les  commissaires de cette institution qui totalisent  neuf mois d’arriérés d’indemnités sont de plus en plus inactifs, faute de motivation.

Ces arriérés d’indemnités se justifient  par le fait que le gouvernement avait déboursé à la Commission Electorale Indépendante trois  milliards cinq cent millions  de francs CFA,  pour financer le budget de la CEI qui à l’origine devait fonctionner pendant six mois.

Seulement, l’Institution fonctionne depuis plus d’un an, ce qui explique la crise financière de cette institution qui a besoin de l’argent pour poursuivre les opérations liées au processus électoral.

Exemple de ces difficultés, depuis plusieurs jours, le déploiement des matériels lourds dans les préfectures devait démarrer. Isoloirs, tableaux isorels et paquets de bougie devaient être acheminés dans les villes des provinces,  à commencer par celles qui sont très éloignées et dont l’accès est difficile. Faute d’argent dans les caisses, cette opération ne peut plus être exécutée dans les délais.

Selon des sources proches de la CEI, trois mille urnes déjà achetées sont disponibles, et attendent d’être acheminées  au niveau des zones où se dérouleront les élections groupées de janvier 2011. Elles seront complétées par les urnes promises par le Togo, lesquelles sont attendues à Bangui dans les prochains jours.

Les mêmes sources affirment que la  CEI doit à chaque décaissement à effectuer, présenter une demande de dépenses au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ce qui est de nature à allonger les procédures et les délais de réalisation des opérations.

 

NDLR : Les vraies raisons de la crise financière de la CEI ont été fournies par Bozizé lui-même. Il s’agit de ce qu’il a qualifié lui-même de « gloutonnerie » de la CEI, en particulier de son président, le nullissime vrai faux pasteur Joseph Binguimalé qui roule en Porsche Cayenne et qui a mis en chantier la construction simultanée de deux villas à Bangui. Il a aussi attribué de gré à gré des marchés non exécutés de plus de 500 millions de F CFA à l’épouse et trois enfants Bozizé. Il payait une importante charge salariale et des fonds spéciaux aux inutiles et innombrables membres de son cabinet. Dans ces conditions, comment expliquer autrement la sécheresse financière de la CEI et comment peuvent décemment se dérouler les élections fixées au 23 janvier ? Cette situation découle clairement de la mauvaise gestion et de la cupidité de Binguimalé et Bozizé qui se sont bien sucrés sur le dos de la CEI. Il faut appeler un chat un chat.

 

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