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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 02:36

 

 

 

 

Francis et François Bozize

 

 

 

Il ne fait point de doute que l’un des projets politiques de Bozizé qui lui tient le plus à cœur est de pouvoir le moment venu, avec la très confortable majorité pour ne pas dire la quasi-totalité des 105 sièges dont il dispose à l’assemblée nationale où il a fait entrer son village pour ne pas dire quasiment toute sa famille, faire modifier les articles 24 et 108 de la Constitution dont les dispositions sont pourtant en effet sans ambiguïté en ce qui concerne le nombre de mandat du président de la République centrafricaine. Voici ce que dit la Constitution :

« Article 24 : La durée du mandat du président de la République est de cinq ans. Le mandat est renouvelable une seule fois.

Article 108 : Sont expressément exclus de la révision :

- la forme républicaine et laïque de l'État ;
- le nombre et la durée des mandats présidentiels ;
- les conditions d'éligibilité ;
- les incompatibilités aux fonctions de chef de l'État ;
- les droits fondamentaux du citoyen. »

Mais sachant que plusieurs despotes ailleurs dans le monde et particulièrement en Afrique ont succombé à la tentation de la mode de la révision constitutionnelle pour conserver le pouvoir suprême, Bozizé s’est également dit qu’il n’y a aucune raison qu’il ne puisse pas aussi sacrifier à cette mode. Pourtant la triste et malheureuse expérience du Nigérien Mamadou Tanja est encore présente dans nos mémoires qui devrait l’en dissuader.

Tout indique qu’en Centrafrique, le dispositif devant aboutir à faire sauter le verrou des obstacles constitutionnels est pratiquement déjà en place avec la récente entrée  au gouvernement comme Ministre de la Justice Garde des Sceaux de l’ancien Procureur de la République en service commandé et non moins conseiller juridique officieux de Bozizé, le demi-Dieu Firmin Feindiro.

Cette logistique juridique de modification constitutionnelle vient d’être renforcée par la récente nomination à la présidence de la République comme conseiller juridique es qualité de Jacques Mbosso, ancien Ministre d'Etat, Ministre de la Justice Garde des Sceaux, Premier Vice-président de la Cour Commune de Justice et d'Arbitrage de l’OHADA.

Seulement selon des informations de sources sûres émanant de Sassara, Bozizé veut relever le directeur général de la gendarmerie nationale, le colonel Pierre Chrysostome SAMBIA, pour deux raisons. 1°) Il n'est pas sûr de la réaction de ce dernier en cas de modification de la constitution. 2°) Il est yakoma. Il prévoit donc de le relever de ses fonctions dès le mois d’octobre prochain pour le remplacer par un petit gbaya qui est présentement en stage en Chine... !

On notera en passant que jusqu'à ce jour, les résultats du concours national d'entrée à la gendarmerie ne sont toujours pas proclamés. Cela traduit incontestablement le grand embarras dans lequel le clan tribaliste autour de Bozizé est actuellement plongé avec la manipulation et la gestion compliquée des passe-droits à octroyer aux petits gbaya qui doivent devenir gendarmes.

Sous d’autres cieux comme au Sénégal ou au Burkina Faso, les démocrates et fils de ces pays sont mobilisés et multiplient les initiatives et autres manifestations pour faire échec aux dérives despotiques et monarchiques du sénile Abdoulaye Wade et de l’intriguant Blaise Compaoré dont les peuples sénégalais et burkinabé ne veulent plus voir au pouvoir. Il est temps que les Centrafricains s’inspirent de la détermination des citoyens de ces deux pays africains frères en se levant dès à présent comme un seul homme pour contrer fermement les lubies dictatoriales de ce Bozizé qui est à l’origine de l’inadmissible régression de leur pays.

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 23:10

 

 

 

 

FARE-membres.jpg 

 

FARE.jpg

 

 

Le Front pour l'Annulation et la Reprise des Élections de 2011 (FARE-2011) tiendra une conférence de presse ce samedi 30 juillet 2011 à 10 heures au siège provisoire du MLPC, sis avenue Ben-Zvi à Bangui. L'ordre du jour portera sur les points non limitatifs suivants:

- la situation politique de notre pays : l'exigence d'annulation des élections du 23 janvier 2011,

 - la saisine de la Cour Constitutionnelle par Maître Tiangaye sur le cumul de mandats par François Bozizé,

- le rapport de la Mouvance Patassé sur les conditions de sa disparition, la réunion des préfets et la politisation de l'administration territoriale, etc 

  - la situation économique et financière de notre pays: la Table Ronde de Bruxelles, la dernière revue du FMI

   - la situation sécuritaire: le DDR et la situation sécuritaire globale et les divers.

 

 Le FARE 2011 espère vous voir très nombreux à cette conférence de presse qui marque la reprise de nos actions politiques.

 

Pour le Coordonnateur, Maître Nicolas TIANGAYE

 

Martin ZIGUELE

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 23:04

 

 

 

 

Mahamadou-Issoufou.jpg

 

 

NIAMEY (AFP) - 26.07.2011 20:13 - Plusieurs militaires nigériens, dont des officiers, ont été arrêtés pour "tentative de renversement du régime" et "tentative d'assassinat" du président Mahamadou Issoufou, élu en mars après un an de junte militaire, a-t-on appris mardi de source sécuritaire.

C'est la première fois que de tels soupçons sont portés sur des éléments de l'armée depuis l'arrivée de l'ancien opposant à la tête de cette ex-colonie française, abonnée aux coups d'Etat depuis l'indépendance de 1960.

"Plusieurs militaires, dont un commandant et un lieutenant, ont été arrêtés depuis vendredi (22 juillet) et sont toujours placés en garde à vue à la gendarmerie pour +tentative de renversement du régime+ et +tentative d'assassinat+ du président Issoufou", a indiqué à l'AFP, sans plus de précision, une source sécuritaire qui a requis l'anonymat.

Les officiels gardaient le silence sur cette affaire. Les autorités s'exprimeront "le moment venu", "les investigations se poursuivent toujours", a expliqué une source gouvernementale.

Hawa Abdou Hambaly, députée de la mouvance présidentielle et belle-soeur du lieutenant Ousmane Awal Hambaly, un des militaires arrêtés, a raconté qu'il l'avait appelée le 12 juillet pour lui dire "qu'il avait des +problèmes+ et qu'il venait d'être relevé de son poste à la garde présidentielle".

"Le même jour, dans la soirée, beaucoup de militaires armés sont venus chez lui et ont examiné son ordinateur, où ils ont dit avoir découvert des +choses+", a-t-elle poursuivi, s'exprimant en haoussa sur la radio privée "R et M". Elle a dit avoir demandé "en vain" lundi à voir le lieutenant Hambaly.

Un autre proche de ce militaire a déclaré à l'AFP, sans plus de détails, que "trois civils, deux frères et un cousin du lieutenant Hambaly, ont été arrêtés puis relâchés".

Dans son édition de mardi, l'hebdomadaire indépendant Le Courrier évoque le placement en garde à vue, à la gendarmerie de Niamey, d'un capitaine et d'un lieutenant accusés d'"atteinte à la sûreté de l'Etat" ourdie par "des éléments de la garde présidentielle".

Des documents sur la mise en place d'un "Conseil national pour la restauration de la démocratie populaire" ont été saisis chez un civil, qui a réussi à "prendre la fuite", affirme le journal.

Les informations du Courrier n'avaient pu être confirmées pour l'heure.

Lors d'une tournée mi-juillet dans des garnisons du pays, le ministre de la Défense, Mahamadou Karidjo, avait appelé les militaires à "s’abstenir de faire de la politique".

L'opposant historique Mahamadou Issoufou a été élu le 12 mars à l'issue d'une présidentielle organisée par la junte du général Salou Djibo, qui avait renversé en février 2010 le président Mamadou Tandja. Au pouvoir durant dix ans, M. Tandja avait voulu se maintenir au-delà de son dernier mandat légal.

Le scrutin de 2011 a été unanimement salué comme démocratique et transparent.

Investi le 7 avril à la tête de ce pays sahélien parmi les plus pauvres du monde mais riche en uranium, M. Issoufou a dit se donner pour priorités le développement et la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui commet dans le nord des rapts, essentiellement d'Occidentaux.

Selon la télévision publique, il a quitté mardi après-midi Niamey pour les Etats-Unis, où le président Barack Obama doit le recevoir vendredi à la Maison blanche avec trois autres chefs d'Etat d'Afrique subsaharienne francophone. Washington veut exprimer son soutien à ces "démocraties en développement".

L'Union européenne a décidé en juin de reprendre sa coopération au développement avec le Niger, en signe de reconnaissance de ses progrès démocratiques, et vient de débloquer 25 millions d'euros pour la lutte contre la pauvreté.

© 2011 AFP

 

NDLR : Après Alpha Condé, voici maintenant le tour de Mahamadou Issoufou. L'Afrique est vraiment à la croisée des chemins. C'est une lutte à mort qui est engagée entre les démocrates africains et ce qu'on appelle "armées africaines" mais qui sont en réalité un ramassis de délinquants quasi analphabètes et illéttrés dont on a beau faire mais on ne réussira jamais à en faire de vrais soldats républicains et disciplinés. Sans vouloir minimiser ni excuser la part de responsabilité qui revient aux Africains eux-mêmes,  faut-il peut-être rechercher les causes de cette maladie infantile des armées africaines chez les différents pays colonisateurs, France et Gde Bretagne, dont la part de responsabilité dans cette situation n'est pas moindre dans toutes ces affligeantes successions de coup d'Etat et de tentatives d'assassinat qui ne règlent en réalité rien sur le fond. Quelle perte de temps !    

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 18:28

 

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 26 Juillet 2011 13:59

« Le comportement de certains militaires de la FOMAC n’est pas de nature à honorer le travail noble qu’ils sont venus faire en Centrafrique ». C’est en ces termes que Mathias Barthélémy Morouba, Premier vice-président,  de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) a dénoncé ce 26 juillet 2011 sur Radio Ndeke Luka, les violations répétées des droits de l’Homme,  auxquelles  se sont livrés certains éléments des Forces Multinationales de l’Afrique Centrale (FOMAC), en mission en Centrafrique et dans la capitale Bangui

Selon Mathias Morouba, certains éléments de cette Force ont déjà causé des préjudices corporels à quelques-uns de nos concitoyens. De ce fait, il  lance un appel pressant au Commandement de ladite Force,  « de prendre les mesures disciplinaires  qui s’imposent,  pour  traduire devant les juridictions compétentes ;  certains militaires de la FOMAC qui ont  enfreint  la loi ».

Le Premier vice-président,  de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme d’affirmer qu’« ils ne sont pas venus chez nous pour agresser la population civile, ni pour agresser qui que se soit. Ils sont venus dans une mission bien déterminer : assurer la sécurité, aider le peuple centrafricain à maintenir la paix et la démocratie dans le pays ».

L’OCDH a déjà saisi le Haut commandement de la FOMAC. On a enregistré récemment plusieurs incidents auxquels des éléments de la Fomac ont été mêlés. Le dernier cas en date a entraîné la mort d’un jeune homme de 25 ans, commerçant au marché Kilomètre 5. Il avait reçu un coup de poignard à la poitrine porté par un élément de la garde présidentielle. Le crime a eu lieu dans la soirée du mardi 12 juillet dernier.

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 18:19

 

 

 

Gaombalet

 

 

Bozizé a bel et bien démissionné de l’Assemblée Nationale

Radio Ndéké Luka Mardi, 26 Juillet 2011 14:08

« Je suis en mesure de confirmer que le président centrafricain François Bozizé a déjà démissionné de ses fonctions de député à l’Assemblée Nationale ». C’est ce qu’a déclaré lundi 25 juillet 2011, Célestin Le Roi Gaombalet président de cette institution, au cours d’un point de presse.

Le président de l’Assemblée nationale réagissait ainsi suite à la saisine de la  Cour Constitutionnelle par Maitre Nicolas Tiangaye, challenger de François Bozizé dans le 4ème arrondissement de Bangui. Le candidat battu et un des chefs de file de l’opposition centrafricaine a demandé à la Cour de démettre le leader du parti Kwa Na Kwa, victorieux de la dernière présidentielle en Centrafrique.

Selon  Le Roi Gaombalet, « le locataire du palais de la Renaissance a jeté l’éponge au profit de son suppléant Elie Doté, conformément aux textes en vigueur prévue par la loi du pays ».

Au cours de cette même rencontre, le président de l’Assemblée Nationale a tenu à éclairer  l’opinion nationale et internationale  sur d’éventuels cas de détournements par son institution des deniers publics relatifs aux frais des élus de la nation.

Pou lui, « il n’y a jamais eu de détournements de fonds alloués r par l’Etat pour la tenue des sessions. La législature dispose de 2 types de sessions : ordinaire et extraordinaire. Celle extraordinaire dont le nombre n’est pas limitée ne donne pas lieu au payement journalier,  mais plutôt aux frais de rapports qui viennent s’ajouter aux indemnités des députés ».

A titre de rappel, le week-end dernier, le secrétaire général du KNK, Elie Wéfio, avait tenu une conférence de presse pour rassurer la population sur le respect de la Constitution par le chef de l’Etat  quant au cumul de ses fonctions tant à l’exécutif qu’à la législature.

 

NDLR : Gaombalet a été réélu comme PAN le mardi 3 mai et les autres membres du bureau le jeudi 5 mai, ce qui veut bien dire que Bozizé n’avait pas encore démissionné de son mandat de député puisque Elie Doté a été empêché d’être candidat contre lui étant entendu que Ouefio prétend que le courrier de Bozizé adressé non pas à Gaombalet mais plutôt à la Cour constitutionnelle daterait du 5 mai. A leur réunion KNK du palais quelques jours auparavant, Gaombalet avait ridiculisé Elie Doté en affirmant qu'il n'avait pas reçu de lettre de démission de Bozizé à ce jour. Cela veut bien dire qu’au moment de l’élection du bureau de l’assemblée nationale Bozizé n’avait toujours pas démissionné de son mandat. La question se pose donc de savoir si Bozizé a envoyé une lettre de démission au PAN, à  quelle date cela a été adressé ? Tous ces cafouillages sont bien la preuve que n’eût été la requête de Me Tiangaye, on serait toujours resté dans le flou jusqu’à présent. C’est cette requête qui a fait sortir le loup du bois mais une chose est sûre: Bozizé n'a pas démissionné en temps et en heure conformément aux textes et ses obligés se voient contraints de rattraper les choses par des arrangements de date qui ne convainquent personne.

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 00:57

 

 

 

Deby-Boz.jpg

 

Baba-ladde-signe-l-accorde-Bangui.jpg

 

 

Bangui, 26 juil (C.A.P) - Les récents communiqué de presse du FPR de Baba Laddé  - dont les troupes ont pris depuis longtemps pour sanctuaires les préfectures de l’Ouham et de la Nana-Gribizi - remettant en cause l’accord de Bangui qu’il avait pourtant signé avec les autorités de N’djaména le 15 juin dernier, doivent sans doute résulter des fortes pressions qu’exercent sur ce chef rebelle afin qu’il puisse déposer les armes et regagner son bercail au Tchad.

En effet selon des informations concordantes, les autorités de N’djaména semblent désormais faire preuve d’un grand agacement, voire d’une irritation certaine à l’égard de Baba Laddé dont la présence des troupes en plein territoire centrafricain, c’est-à-dire sur le flanc sud du Tchad, présente un certain danger pour le pouvoir d’Idriss Deby Itno qui ayant pratiquement désormais réduit presque toutes les rébellions tchadiennes de l’Est, n’entend pas qu’une menace militaire vienne du Sud inquiéter son régime.

Cela pose aussi l’éternelle question de l’incapacité congénitale du régime de Bozizé à assurer la sécurité de son territoire à l’intérieur de ses propres frontières et à plus forte raison à dissuader des rébellions étrangères de venir squatter certaines régions de la RCA. Devant l’extrême faiblesse militaire de Bangui de défendre l’intégrité du territoire centrafricain, les autorités tchadiennes résistent de moins en moins à exercer un droit de poursuite quitte à pénétrer profondément dans le territoire centrafricain pour traquer les rebelles tchadiens qui, expulsés désormais du Soudan, ont tendance à refouler sur la RCA qu’ils entendent prendre comme base-arrière pour le lancement de leurs offensive contre les forces armées tchadiennes de Deby. Les récentes interventions militaires des FAT à Birao et Ndélé en sont une preuve.  

Toujours selon nos informations, lors des récentes discussions qui se sont déroulées à N’djaména le lundi 18 juillet dernier entre la délégation centrafricaine et celle du Tchad, la partie tchadienne a exigé et obtenu de la partie centrafricaine son accord pour le démantèlement des nombreuses barrières illégales installées en particulier dans le Nord de la RCA dont elle a le sentiment qu’elles sont surtout destinées à spolier les éleveurs tchadiens de leur bétail ainsi que des biens de certains commerçants tchadiens.

Centrafrique-Presse avait révélé récemment dans une de ses parutions que le président tchadien tient une comptabilité macabre du nombre de Tchadiens qui ont trouvé la mort en RCA. Il en serait à 238 selon nos informations et demande que les coupables des Tchadiens qui ont été tués dernièrement lors des émeutes du Km 5 soient retrouvés et punis par la justice.

On le voit, outre les mesures de dédommagement souhaitées  et quasiment imposées à la partie centrafricaine par le Tchad après les dernières insurrections anti-tchadiennes de Bangui nées de la macabre découverte  des corps de deux petits garçons dans l’arrière d’un véhicule appartenant à un ressortissant tchadien musulman, N’djaména devient de plus en plus exigeant avec les autorités de Bangui de qui des résultats concrets sont réclamés. Bozizé a-t-il le choix ? La survie de son pouvoir dépend surtout du bon vouloir de son parrain et suzerain de N’djaména. Attendons de voir… !  

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 23:27

 

 

 

Zingas Aurélien

 

 l'ex-ministre Simplie Aurélien ZINGAS accusé de vol de 20 millions de F CFA de REGICA

 et de recel de panneaux solaires de SOCATEL mais malheureusement court toujours  

 

Face aux souffrances et à la misère que leur impose au quotidien le régime du dictateur sanguinaire François Bozizé, les Centrafricains commencent à comprendre petit à petit qu’ils doivent prendre conscience de la force qu’ils ont s’ils descendaient massivement dans la rue pour défendre collectivement eux-mêmes leurs intérêts. Progressivement aussi, les Centrafricains commencent aussi à agir concrètement comme l’initiative des citoyens du 6ème arrondissement de Bangui qui se battent pour obtenir la levée de l’immunité parlementaire de l’ex-ministre voleur Aurélien Simplice ZINGAS et contre l’impunité qui est la principale caractéristique du régime de Bozizé. Comment ne pas se réjouir de la mise en place d’un Comité anti-impunité comme viennent de le faire les compatriotes du 6emme arrondissement de la capitale ! Ce ZINGAS doit répondre de ses actes malhonnêtes devant la justice. Comme son compère et aussi ex-ministre Thierry MALEYOMBO à qui le passeport aurait été retiré et interdiction lui aurait été signifiée de ne plus quitter le pays, ZINGAS doit aussi se tenir à la disposition de la justice.

Rédaction C.A.P

 

 

 MEMORANDUM DES ELECTEURS DU 6ème ARRONDISSEMENT DE BANGUI

 

A LA TRESHAUTE ATENTION DU PRESIDENT

DE L'ASSEMBLEE NATIONALE 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 23:24

 

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 

 

 

(Afrique Avenir 25/07/2011)

Le secrétaire général du parti travailliste Kwa Na Kwa (KNK, le travail rien que le travail), Elie Ouéfio, a démenti samedi à Bangui, au cours d’une conférence de presse, la saisine de la Cour constitutionnelle par Me Nicolas Tiangaye au sujet de la démission des députés François Bozizé et Faustin Archange Touadéra.

S’exprimant au cours d’une conférence de presse samedi à Bangui, M. Ouefio a expliqué que les 3 et 5 mai 2011, François Bozizé et Faustin Archange Touadéra, candidats respectivement élus députés dans le 4ème Arrondissement de Bangui et Damara, dans la Préfecture de l’Ombella M’Poko ont saisi la Cour Constitutionnelle à propos de leurs levées d’options.

En réponse à ces sollicitations, Elie Ouéfio a fait savoir que « la Cour Constitutionnelle avait pris acte des choix opérés par ces deux personnalités en vertu de l’article 14 de la loi organique numéro 97.011 relative à l’Assemblée nationale ».

Si François Bozizé a choisi de rester Président de la République, Chef de l’Etat, et Faustin Archange Touadera Premier ministre, pour Elie Ouéfio leurs suppléants, Elie Doté pour François Bozizé et Antoine Sélékon pour Faustin Archange Touadera « siègent de facto à l’Assemblée nationale ». C’est d’ailleurs pour cette raison, a renchéri Elie Ouéfio, que Elie Doté est nommé par ses pairs « Président de la Commission Finances ».

S’en prenant à Me Nicolas Tiangaye, Elie Ouéfio a estimé qu’il a « démontré à suffisance devant le peuple et devant l’histoire, que l’opposition politique n’est qu’un conglomérat de vulgarisateurs de ragots et de simples causeries de quartiers ».

Elie Ouéfio a conclu que « l’opposition centrafricaine souffre de la pathologie de la mauvaise foi chronique caractérisée par la défaillance politique en carence d’idées et choisira de verser dans le tendant à dissimiler derrière le bouclier d’auto victimisation aux fins de s’attirer la sympathie de la communauté internationale ».

Le 11 juillet 2011, le coordonnateur du Front d’annulation et la reprise des élections (FARE), Me Nicolas Tiangaye, avait saisi la Cour constitutionnelle au sujet de l’application de l’article 23 de la Constitution et de l’article 8 point 2 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale à propos de la place du député titulaire ou de son suppléant à l’Assemblée nationale.

© Copyright Afrique Avenir

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 22:38

 

 

 

Adolphe-Pakoua.JPG

 

                    Adolphe Pakoua

 

Après ses premiers romans, "Le lac des pssions ssassines" ches Bénévent,  « Le fétiche des anges » chez L’Harmattan où il évoquait les souffrances que représente au quotidien le drame la retraite pour les fonctionnaires en République centrafricaine,  Adolphe Pakoua revient ici avec un nouveau roman, « La république viciée » toujours aux éditions L’Harmattan, pour poser la problématique de la justice eu égard aux emprisonnements arbitraires, pratiques tellement courantes  dans les républiques bananières comme le cas de la République centrafricaine à l’heure actuelle, pays d’origine de l’auteur.

 A un moment où on est plutôt enclins à désespérer du Centrafrique et des Centrafricains car seuls des records de bêtise et médiocrité distinguent ce pays, par son sens de l'effort, sa régularité de parution, sa rigueur intellectuelle et le patriotisme dont il fait preuve, Adolphe Pakoua donnent des raisons de ne pas désespérer définitivement des Centrafricains qui ne sont pas en réalité, plus cons que certains. Bravo !    

Rédaction C.A.P

 

 

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 19:22

 

  

 

Pénurie d’eau potable à Bangassou

Radio Ndéké Luka Lundi, 25 Juillet 2011 13:17

 

eau sodeca

La population de Bangassou peine depuis plusieurs mois à s’approvisionner en eau potable. Les pompes hydrauliques des 2 points d’eau ont été défectueuses depuis plus de 2 mois. Les habitants lancent ce lundi 25 juillet 2011, un cri de détresse à l’endroit du gouvernement pour remédier à cette situation.

Les femmes sont parfois obligées de parcourir plusieurs kilomètres de distance à la recherche de cette denrée devenue rare. Des scènes de dispute, bidons et marmites sur la tête, c’est ainsi que les femmes parcourent aussi des concessions pour avoir quelques gouttes d’eau, raconte le correspondant de Radio Ndeke Luka.

La région de Bangassou a toujours été en proie à l’insécurité grandissante provoquée par les éléments de l’Armée de résistance du Seigneur de Joseph Kony. La population court des risques si elle dépasse par exemple un rayon de 5 kilomètres.

 

NDLR : Encore des raisons de profond mécontentement et de révolte qui se perdent. Qu'attendent les populaions de Bangassou pour se soulever afin de crier leur ras'l bol ?

 

Les résultats du bac font des mécontents

Radio Ndéké Luka Lundi, 25 Juillet 2011 13:20

Au lendemain de la proclamation des résultats définitifs du 1er tour des épreuves écrites du baccalauréat session de Juin 2011, des plaintes fusent de part et autre. Il s’agit pour certains de cas d’omission et pour d’autres la non correction de certaines copies de quelques candidats liée au disfonctionnement dans l’affectation des codes-barres.

Pour preuve, les copies des matières littéraires des candidats de la localité des Mbrés (ouest) n’ont pas été corrigées jusqu’au jour de la délibération samedi 23 juillet 2011.

Un autre désagrément concerne les élèves qui ont composé à l’école des 36 Villas à Bangui. Ils sont tout simplement tombés dans l’oubliette. Un de leurs parents est venu se plaindre ce lundi 25 juillet à Radio Ndeke Luka. Il explique que « non seulement son enfant reconnu travailleur n’a pas été admis, mais l’ensemble de ses camarades issus de l’école Turque non plus ne le sont ».

Radio Ndeke Luka reste en contact avec les autorités académiques pour leur version des faits sur ce dossier.

Au total plus 18 000 candidats étaient en lice en juin dernier pour ce parchemin ouvrant la voie vers l’université. Ces cas de disfonctionnements rappellent d’autres incidents du même genre décriés il y a 2 ans.

 

NDLR : Si déjà pour l'organisation du simple baccalauréat avec 18.000 candidats seulement il y a tant de dysfonctionnements un tel désordre, on peut comprendre que l’organisation et la bonne tenue d’un double scrutin, législatives et présidentielle, ne soient pas à la portée d’une commission électorale dont la présidence a été confiée de surcroît à un nullissime escroc de vrai faux pasteur  Joseph Binguimalé.   

 

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