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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 05:20

 

 

Paul-Biya.jpg

 

 

Ai- Cameroun- Mercredi, 23 Février 2011 15:26 - Un grand meeting de commémoration des martyrs  était programmé ce jour à Douala, la capitale économique par des partis d’opposition et autres associations. Le pouvoir a brandi les muscles en déployant un nombre impressionnant de militaires, gendarmes et policiers.

Dès 9 h 30, environ un demi-millier de manifestants avaient répondu au mot d’ordre lancé par le Social democratic front, le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem), le parti démocratique social (FDS) et l’Union des populations du Cameroun (UPC), tous de l’opposition.

Ils n’ont même pas eu le temps de  s’organiser pour la marche pacifique quand les forces de l’ordre les ont brutalement dispersés à coup de gaz lacrymogènes et de violents jets d’eau.

Au niveau de la Salle des fêtes, en plein centre-ville, environ 200 pandores ont encerclé le député et président du SDF pour la région du Littoral Jean Michel Nintcheu.

Nonobstant sa qualité d’élu du peuple, il a été molesté, ses lunettes médicales confisquées, ses habits déchirés et le corps couvert de blessures.

Côté Manidem, son président Abanda Kpama, Anicet Ekane, le chargé des affaires stratégiques et extérieures, M. Mpouma, le secrétaire à la formation ont été arrêtés et conduits vers une destination inconnue.

Il en est de même pour certains manifestants qui sont toujours introuvables.

Approché par l’agence Ai, le 2ème vice-président chargé des relations avec les institutions et les élections du Manidem, Valentin Dongmo Fils, a estimé que cette journée de la commémoration des martyrs n’a pas été un échec.

Quant à Jean Michel Nintcheu du SDF, en dépit de la brutalité dont il a été victime de la part des forces de maintien de l’ordre, il n’entend pas baisser les bras.

« Nous organiserons pour les prochaines semaines des manifestations de grande envergure pour exiger le départ de M Biya. Le peuple camerounais doit prendre son destin en mains à l’instar des peuples tunisien et égyptien », a-t-il confié, visiblement déterminé,  à l’agence Ai.

Norbert Tchana Nganté, Ai Douala

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 05:07

 

 

ali-ben-bongo.jpg

 

Ai- Rca- Mercredi, 23 Février 2011 15:58 - "Nous sommes heureux de constater que le processus électoral en Centrafrique a tenu toutes ses promesse.  Notre joie est immense", a déclaré l'envoyé spécial du président gabonais et conseiller régional Aristide Ebang Essono au sortir de l'audience que le chef de l'Etat centrafricain lui a accordée le 22 février.

Selon une source proche de la présidence de la république,  M Ebang Essono était  porteur d'un message de son président « à son frère et homologue centrafricain».

"Le Gabon s'est réjoui de ce que le  processus électoral a été conduit de main de maître par son excellence le président de la république François Bozize", a-t-il confié, ajoutant que c'est pour cette raison que le président gabonais Ali Bongo a voulu,  pour manifester sa joie,  lui adresser ses félicitations.

De sources dignes de foi,  l'émissaire du Président gabonais était accompagné du consul du Gabon en Centrafrique Joseph Perrière.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Depuis la proclamation de la victoire à la Pyrrhus de Bozizé, les chefs d'Etat ne se bousculent pas pour lui adresser des messages de félicitation, étant conscients que non seulement les élections centrafricaines n'ont été qu'une mascarade électorale mais aucun des adversaires de Bozizé à la présidentielle n'a reconnu sa défaite et par conséquent la victoire. Selon des informations en provenance de Bruxelles, l'Union Européenne ne serait pas disposée à mettre un seul euro dans le second tour des législatives desquelles l'opposition a déjà annoncé et confirmé son retrait.La prétendue victoire de Bozizé et sa famille clanique commence à avoir un goût amère.   

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 01:51

 

 

RCA découpage électoral

 

 

 

 

 

retrait-candidats-patassistes.jpg

Candidat Indépendant à l’Election Présidentielle de 2011

 

N° 032/CAB/CIEP/02.2011

A

Monsieur le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI)

Palais de l’Assemblée Nationale

Bangui (RCA)

 

Objet : Retrait des candidats du Groupe PATASSE

Admis au second tour

 

Monsieur le Président,

 

Je vous transmets en annexe la liste de tous les candidats du Groupe PATASSE aux législatives, admis au second tour et qui ne participeront pas aux prochains scrutins.

En conséquence, je vous confirme par la présente le retrait de tous ces candidats sans exception.

Considération distinguée

 

Fait à Bangui, le 23 février 2011

 

Ange-Félix PATASSE

 

 

LISTE DES CANDIDATS DU GROUPE PATASSE

ADMIS AU SECOND TOUR DES LEGISLATIVES

 

 

BERBERATI 2

2 TOCKO Joseph (IND)                               2 403 voix                  28,93 %

 

GADZI

2 GOMTOUA Dieudonné (IND)                 2 330 voix                  21,11 %

 

NOLA

7  BOMBO EBAPOUKOU Sylvain (IND)    737 voix                              17,07 %

 

BAYANGA

7 DINGAMNAIMOU GUELNDO Samson  (IND)     429  voix  13,96 %

 

BOZOUM

3  BOUI Nicole  (IND)                     1430 voix                               11,62 %

 

PAOUA 1

3 MBAIKOUA BEMAIDE Edgar (IND)   5407 voix                    44,51 %

2 BOLAPA Timothée (IND)    4063 voix                                       33,45 %

 

PAOUA 2

4  MALEKIAN-TOUBY Esaïe (IND)         3450 voix                   22,69 %

 

PAOUA 3

2  DOUBA-BANGUE Yvonne (IND)         5218 voix                   31,98 %

 

NGAOUNDAYE 2

3 PERAH Jean-Claude (IND)           2 385 voix                              28,28 %

 

BOSSEMPTELE

2  BABALI Georges (IND)              803 voix                                  21,44 %

 

BOGUILA

1 FEIANGA MOKI Gaston (IND)              1913 voix                    20,61 %

6 DOFONE Sylvain (IND)                           1559 voix                   16,79 %

 

BOUCA

2 YALINGUI Armand Gabriel (IND)         2 288 voix                  15,20 %

 

BATANGAFO

3 KOUMANDE Jacques (IND)                   2 078 voix                  20,26 %

 

KAGA-BANDORO

2 METE Max Mesmer (IND)                        3 722 voix                  29,09 %

 

BRIA

2 NGOYA Alexis (IND)                              1 509 voix                  11,99 %

 

MOBAYE

2 TAKPANDO Bernard (IND)                    1 386 voix                  10,44 %

 

BAKOUMA

2 ISSENE Salet (IND)                                  931 voix                     11,88 %

 

OUADDA

4 KOUDAMY-BARAMA Nicaise Jean Bruno (IND) 814 voix    19,28 %

 

 

TOTAL : 20 CANDIDATS SELON LES RESULTATS OFFICIELS DE LA CEI

 

NB : Les numéros en rouge correspondent aux numéros d’ordre figurant sur les bulletins de vote

 

 

  ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

ASSOCIATION LONDO

 

 

A

 

Monsieur le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI)

Bangui (RCA)

 

Objet : Non-participation au 2ème tour

Des élections législatives 2011         

 

 

Monsieur le Président,

 

 

Nous avons l’honneur de vous informer que le Bureau Politique de l’Association Londo, Membre du Collectif des Forces du Changement a décidé en toute responsabilité de retirer la participation de l’honorable Rosalie POUZERE, candidate à la circonscription de Djemah, au 2ème tour des élections législatives 2011.

Veuillez recevoir nos sentiments distingués

 

Fait à Bangui le 22 février 2011

 

Le Président du Bureau Exécutif National

 

 

Ferdinand DAGO

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL

 

Justice - Paix  - Développement

 

 

Bangui, le 16 février 2011

 

 

A

 

Monsieur le Président de la Coordination Nationale de la

Commission Electorale Indépendante (CEI)

Bangui (RCA)

 

Objet : Retrait au 2ème tour du scrutin législatif

 

Monsieur le Président,

 

La Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) a pris la décision de retirer son candidat Monsieur TACKIS Sébastien de la circonscription de BAKOUMA (MBOMOU) au 2ème tour du scrutin législatif.

Veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

 

Pour le Directoire Politique  du CRPS

 

 

Me Nicolas TIANGAYE

 

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180810logordc

 

RASSEMBLEMENT DEMOCRATIQUE

CENTRAFRICAIN

 

Fraternité-Travail-Progrès

 

PRESIDENCE

 

SECRETARIAT GENERAL

 

N° 013 /RDC/P/SG. 2011                                                     Bangui, le 18 février 2011

 

 

 

 

A

 

Monsieur le Président de la Coordination Nationale de la

CEI

BANGUI

 

Objet : Retrait des candidats du RDC au second

 tour des législatives du 20 mars 2011

 

 

 

Monsieur le Président,

 

En application de la décision du Collectif des Forces du Changement de ne pas participer au 2ème tour des législatives, j’ai l’honneur de vous informer que le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a décidé de retirer ses candidats admis à ce second tour prévu pour le 20 mars 2011. En conséquence, il est inutile de faire éditer des bulletins de vote au nom des candidats du RDC ci-après :

 

-          KOUET Anatole (3°)

-          KOLINGBA Serge (5° 1)

-          KOLINGBA Nzanga Désiré (5° 2)

-          GONDY-NDENGUERE Claude Andoche (Bria 2)

-          NGBONDO René Constant (Satéma)

-          MBESSA Apollinaire (Dédé Mokouba)

-          DALLIT Gaston (Yalinga)

 

Vous souhaitant bonne réception, je vous prie d’agréer Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

Le Président

 

 

Louis-Pierre GAMBA

 

 

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logo mlpc

 

PRESIDENT DU PARTI

 

SECRETARIAT GENERAL

 

N° 06/ MLPC/PP/SG.011                                         Bangui, le 16 février 2011

 

 

Martin ZIGUELE

Président du Mouvement de

Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)

 

BANGUI

 

 

Au

 

Président de la

Commission Electorale Indépendante (CEI)

Bangui (RCA)

 

 

Objet : Retrait des candidats du MLPC au second

 tour des législatives du 20 mars 2011

 

Monsieur le Président,

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a décidé en toute responsabilité de retirer tous ses candidats dûment présentés par le Parti aux élections législatives  et autorisés à aller au second tour.

Il s’agit de :

 

1 AMAHAT ABAKAR Ameth                   Berbérati 2

2 ZAOROPA Philippe                                   Carnot 2

3 ANGORO Martin                                      Gamboula

4 AGUENE Timothée                                   Bouar 1

5 NINGA Luc                                               Baboua

6 PANY dieudonné                                      Bozoum

7 ZIGUELE Martin                                      Bocaranga 2

8 BOUA Barthélemy                                     Koui

9 BOYKOTA Zoukétia                                Paoua 1

10 MAMIA Emmanuel                                 Paoua 3

11 AGBA-OTIKPO Marie                           Ngaoundaye 1

12 ZIBAYA Joel                                           Ngaoundaye 2

13 YAPOUPOU Marie-José                         Bossemptélé

14 ZOUMBETI Samuel Stanislas                   Dékoa

15 NDAKOUZOU Ernest                              Ouadda

16 MAHAMAT Abdel Saley                          Bakouma

 

 

Considération distinguée

 

Le Président du Parti

 

 

Martin ZIGUELE

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 01:47

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

« NON AU HOLD-UP ELECTORAL EN CENTRAFRIQUE »

Les élections présidentielle et législatives du 23 janvier 2011 qui auraient dû clore la situation « post-conflit » dans laquelle se trouve depuis plusieurs années la République Centrafricaine ont déjoué tous les pronostics et déçu les profondes aspirations de la majorité du peuple suite aux manœuvres d’installation d’une dynastie familiale à la Nouvelle Assemblée.

François Bozizé a opposé un refus obstiné à une préparation consensuelle comme le souhaitait la communauté internationale, en particulier l’Union Européenne qui a pourtant beaucoup contribué au financement de ces élections. Il est resté imperturbablement sourd aux incessants appels de l’opposition politique nationale, ce qui n’a pas permis la tenue d’élections transparentes et crédibles.

Les fraudes massives, les intimidations et autres irrégularités qui ont émaillé cette mascarade électorale digne d’une république bananière ont été mis en évidence par l’opposition politique qui n’avait pas réussi à obtenir l’annulation demandée.

Les signataires de la lettres aux démocrates du 11 février 2011 constatent avec satisfaction que trois semaines après l’annonce de la « victoire » dès le premier tour de Bozizé entérinée le 12 février dernier par la Cour Constitutionnelle de Bangui sans tenir compte des recours introduits par l’opposition, les Chefs d’Etat « amis » hésitent encore à envoyer les traditionnels messages de félicitations.

Pire, le vainqueur de cette « élection contestée », ordonne arbitrairement un renforcement de la surveillance des membres de l’opposition politique, interdisant à ces derniers de quitter le territoire centrafricain sans son autorisation. La situation postélectorale qui prévaut donc actuellement dans le pays faite d’assignation à résidence des leaders politiques de l’opposition, d’arrestation, de détention, des perquisitions arbitraires et de poursuites judiciaires diverses montre bien  que la tension est à nouveau de retour sur la scène politique et que l’instabilité est durablement installée en RCA.

Très contrarié par le boycott annoncé du second tour des législatifs par les partis d’opposition, Bozizé a chargé le  médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo et le Ministre d’Etat Jean Willybiro Sacko, de prendre attache avec ces derniers afin de les persuader à revenir sur leur position.

Les signataires de la lettre aux démocrates du 11 février 2011:

  • Réitèrent le rejet unanime des résultats publiés ou proclamés d’une élection dans le but d’installer une dynastie familiale à la nouvelle assemblée en République Centrafrique ;
  • Soutiennent la décision de l’opposition de boycotter le 2e tour du scrutin législatif devenu de fait sans intérêt dans la mesure où le KNK a déjà repris ses menaces de mort et manœuvres d’intimidation dans l’arrière-pays pour garantir sa victoire;
  • Condamnent le harcèlement et les persécutions dont sont victimes les responsables des partis de l’opposition ainsi que leurs collaborateurs;
  • Exigent la libération du candidat aux législatives à Dédé-Mokouba,  Apollinaire MBESSA et des partisans du candidat Ange-Félix PATASSE, la cessation des poursuites judiciaires à l’encontre de Maître Blaise Fleury HOTTO, Secrétaire Général-Adjoint du RDC et la  restauration de la liberté de circulation des opposants.

Fait à Paris, le 22 février  2011

Pour le respect de la volonté d’alternance du Peuple,

Ont signé :


PERSONNALITEES INDEPENDANTES :

 

Marie Reine HASSEN

 

Olivier GABIRAULT

 

REPRESENTANTS DES PARTIS POLITIQUES : REPRESENTANTS DES CANDIDATS :

 

RDC : Pr Raymond SIOPATIS                                Pour Ange-Félix PATASSE :

 

Michel DOROKOUMA

 

MLPC : Jean Didier KABRAL                                 Pour Emile Gros Raymond NAKOMBO :

 

                                                                                    Médard POLISSE BEBE

 

CRPS : Daniel MAKOURI KIWI                           Pour Martin ZIGUELE :

 

Jean-Pierre MARA

                                                                        Antoine Jérémie NAM-OUARA

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 01:26

 

 

RCA Afrique

 

Rabat, 23/02/11- Les moyens de développer les relations de coopération maroco-centrafricaine dans le domaine de la formation professionnelle, ont été, mercredi à Rabat, au centre des entretiens du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani avec le ministre centrafricain de l'Education nationale, M. Zawa Anbroise.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette réunion, M. Rhmani a indiqué que ces entretiens ont porté sur l'appui technique qu'apportera le ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle au ministère centrafricain de l'Education nationale pour la mise en place du premier centre de formation professionnel dans le pays.

La coopération entre les deux départements englobe également l'accueil d'un nombre important des stagiaires centrafricains, boursiers de l'Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) dans les établissements de formation professionnelle au Maroc, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le ministre centrafricain a exprimé l'intérêt de son pays à tirer profit de l'expérience marocaine en matière de formation professionnelle, particulièrement dans le domaine de l'agriculture, un secteur qui offre d'importantes opportunités pour l'intégration des jeunes diplômés en Centrafrique.

Dans le cadre du développement de la coopération entre le Royaume et la République Centrafricaine, dans le domaine de la formation professionnelle, une délégation marocaine avait effectuée, en novembre 2007, une mission visant à appuyer le ministère centrafricain de l'Education nationale pour l'élaboration et l'évaluation des projets spécifiques portant sur l'élaboration d'un plan national de développement de l'enseignement technique professionnel dans ce pays. 

23/02/2011 12:24.
(MAP) Maghreb Arabe Presse

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 01:14

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 23 Février 2011 14:17

Plus rien ne va entre les éléments rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP). Ils s’entretuent désormais entre eux. Selon des informations rapportées ce mercredi 23 février 2011 par le Correspondant de Radio Ndeke Luka à Bria, une altercation a opposé les éléments de la CPJP entre eux. Les tirs qui ont suivi ont fait 7 morts. L’incident s’est déroulé au début de cette semaine.

L’altercation a eu lieu dans le fief de la CPJP situé dans la région de Yangoutrondjia, une localité située à 130 km de la ville minière de Bria sur l’axe Ndélé. A l’origine de cette tuerie, l’un des chefs des sections de cette faction rebelle aurait annoncé son départ du groupe avec plusieurs autres éléments.

Après un moment de palabres, les dissidents auraient maintenu leur décision de quitter le Mouvement. C’est à ce moment que les autres éléments fidèles à la CPJP ont ouvert  le feu sur les dissidents.

Rappelons que la CPJP continue de réclamer la lumière sur le sort réservé à leur leader, Charles Massi. Les responsables de cette rébellion armée déclarent qu’ils seront en conflit avec les autorités centrafricaines tant qu’ils n’obtiendront pas satisfaction. 

Ils se manifestent régulièrement par des attaques de village ou de voyageurs sur les routes dans la partie nord du pays. En novembre 2010, ils avaient attaqué et réussi à contrôler la ville de Birao pendant quelques jours avant d’en être chassés par les FACA (Forces armées centrafricaines) soutenues par l’armée tchadienne.

Il y a quelques jours, les FACA ont intercepté une colonne d’éléments de la CPJP. Les échanges de tirs avaient fait 7 tués dans les rangs de la CPJP. L’incident s’est déroulé à 50 km de la ville de Bria sur l’axe Yalinga.

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 17:11

 

 

logo UA

 

 

AFRICAN UNION

UNION AFRlCAlNE

UNIAO AFRICANA

-

P.O. Box: 3243, Addis Ababa, Ethiopia, Tel.:(251-11) 551 38 22 Fax: (251-11) 551 93 21

Email: situationroom@africa-union.org, oau-ews@ethionet.et

 

CONSEIL DE PAlX ET DE SECURITE

261hmeR EUNION

ADDlS ABEBA, ETHlOPlE

 

23 FEVRIER 2011

 

COMMUNIQUE

 

PSC/PR/COMM(CCLXI)

 

COMMUNIQUE DE LA 261eme REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE

 

Le Conseil de Paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA), en sa 261emere union tenue le 23 février 2011, a adopté la décision qui suit sur la situation en Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste:

Le Conseil,

1. Prend note des communications faites par Commission et par le Représentant permanent de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste;

2. Exprime sa profonde préoccupation face a la situation qui prévaut en Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste et condamne fermement l'utilisation indiscriminée et excessive de la force et des armes contre les manifestants pacifiques en violation aux Droits de l'Homme et au Droit international humanitaire, causant des pertes importantes en vies humaines et la destruction de biens. Le Conseil souligne la nécessite pour le peuple libyen de tout mettre en oeuvre pour éviter toute perte supplémentaire de vies humaines. Le Conseil présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blesses ;

3. Lance un appel aux autorités libyennes pour qu'elles assurent la protection et la sécurité des citoyens et l'assistance humanitaire aux blesses et autres personnes dans le besoin;

4. Lance également un appel au peuple libyen pour qu'il oeuvre a trouver une solution durable aux problèmes de son pays. Le Conseil exhorte les autorités et le peuple libyens a faire preuve de la plus grande retenue et de mettre un terme, le plus t6t possible, aux actes de violence et de destruction de biens;

5. Souligne que les aspirations du peuple libyen a la démocratie, a la réforme politique, a la justice et au développement socio-économique sont légitimes et exige à ce qu'elles soient respectées. Le Conseil appelle en outre, toutes les parties, en particulier le

Gouvernement, de s'abstenir de faire des déclarations susceptibles d'aggraver la situation.

Le Conseil souligne en outre la nécessite de préserver l'intégrité territoriale et l'unité de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste;

6. Décide de dépêcher urgemment une mission du Conseil en Libye afin d'évaluer la situation sur le terrain

7. Décide de rester activement saisi de la question.

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 16:10

 

 

PS-logo.jpg

 

 

Paris, le 23 février 2011

 

Communiqué

 

Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire national à l'Europe et aux relations internationales

 

Centrafrique : des principes démocratiques à géométrie variable ?

 

Le Parti socialiste (PS) est préoccupé par la situation politique centrafricaine, après la proclamation le 12 février des résultats de l’élection présidentielle et du premier tour des élections législatives du 23 janvier 2011.

Les principales forces d’opposition centrafricaines, regroupées au sein du Collectif des forces du changement (CFC), n'ont eu d'autre choix que d'appeler au boycott du second tour des élections législatives, prévu le 20 mars 2011.

Le PS s’étonne du soutien manifeste des autorités françaises à ces résultats, le Quai d’Orsay « prenant note » de la réélection du président sortant dès le premier tour, en dépit des nombreuses irrégularités dénoncées par les observateurs indépendants – notamment européens – et dénoncées par les principales forces d’opposition : bureaux de votes fictifs, listes électorales truquées, électeurs porteurs de plusieurs cartes.

Les principes démocratiques ne sont pas à géométrie variable. Il ne saurait y avoir deux poids et deux mesures, en Afrique comme ailleurs. Partout, la France doit défendre le droit, la démocratie et la justice. Le népotisme du régime Bozizé est particulièrement caricatural. Outre lui-même, le président en place a fait élire plusieurs députés dès le premier tour : son épouse, deux de ses fils, sa soeur, son neveu, son cousin ainsi que de nombreux autres proches.

Le Parti socialiste entend construire une relation nouvelle, fraternelle et égale avec les États et les peuples d’Afrique. Il apporte son soutien résolu aux forces politiques centrafricaines exigeant un examen impartial des irrégularités commises le 23 janvier, et spécialement au courageux Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) de Martin Ziguélé.

 

10, rue de Solférino - 75333 Paris cedex 07 - Tél. : 01 45 56 77 26 ou 79 55

parti-socialiste.fr courriel : presse@parti-socialiste.fr

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 01:49

 

 

Saleh-Kebzabo.jpg

 

 

(Alwihda) - 19 Février 2011


N'DJAMENA (Tchad) - L’opposant tchadien, chef du parti UNDR (Union Nationale pour le Développement et le Renouveau) a été investi hier Candidat pour les prochaines élections présidentielles du 3 Avril prochain.

C'est à l'issue d'un congrès extraordinaire tenu à N'Djamena que sa candidature a été annoncée dans une résolution signée par les délégués venus des différentes cellules base du parti.

Après plus de 10 ans de lutte politique et après s'être présenté à toutes échéances électorales organisées, Saleh Kebzabo
vient d'obtenir une fois de plus l'aval de son parti. Avec également la candidature de l'ex-Ministre de la Défense, Waddal Abdelkader Kamougué ayant fait son écho de sa candidature il y a plusieurs jours après le Président Idriss Déby, ils sont actuellement trois pour les présidentielles.

Le candidat de l'UNDR ayant bénéficié de la confiance de ses militants dit qu'il ira à cette élection avec une ferme conviction de gagner. Kebzabo a promis une lutte contre la main mise sur les médias publics.

"La main mise sur les médias doit cesser. Les reportages orientés pour servir l'intérêt d'un seul individu font honte aux Tchadiens" affirmait-t-il. Il à également indiqué qu'en attendant les résultats des recours et revendications déposés par rapport aux élections législatives dont de nombreuses irrégularités enregistrées, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a bien montré ses limites.

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 01:47

 

 

MAE France

 

Le Monde | 22.02.11 | 12h03  •   22.02.11 | 14h22

Un groupe de diplomates français de générations différentes, certains actifs, d'autres à la retraite, et d'obédiences politiques variées, a décidé de livrer son analyse critique de la politique extérieure de la France sous Nicolas Sarkozy. En choisissant l'anonymat, ils ont imité le groupe Surcouf émanant des milieux militaires, dénonçant lui aussi certains choix du chef de l'Etat. Le pseudonyme collectif qu'ils ont choisi est "Marly" – du nom du café où ils se sont réunis la première fois. Ceci est leur premier texte public.

La manœuvre ne trompe plus personne : quand les événements sont contrariants pour les mises en scène présidentielles, les corps d'Etat sont alors désignés comme responsables.

Or, en matière diplomatique, que de contrariétés pour les autorités politiques ! A l'encontre des annonces claironnées depuis trois ans, l'Europe est impuissante, l'Afrique nous échappe, la Méditerranée nous boude, la Chine nous a domptés et Washington nous ignore ! Dans le même temps, nos avions Rafale et notre industrie nucléaire, loin des triomphes annoncés, restent sur l'étagère. Plus grave, la voix de la France a disparu dans le monde. Notre suivisme à l'égard des Etats-Unis déroute beaucoup de nos partenaires.

Pendant la guerre froide, nous étions dans le camp occidental, mais nous pesions sur la position des deux camps par une attitude originale. Aujourd'hui, ralliés aux Etats-Unis comme l'a manifesté notre retour dans l'OTAN, nous n'intéressons plus grand monde car nous avons perdu notre visibilité et notre capacité de manœuvre diplomatique. Cette perte d'influence n'est pas imputable aux diplomates mais aux options choisies par les politiques.

Il est clair que le président n'apprécie guère les administrations de l'Etat qu'il accable d'un mépris ostensible et qu'il cherche à rendre responsables des déboires de sa politique. C'est ainsi que les diplomates sont désignés comme responsables des déconvenues de notre politique extérieure. Ils récusent le procès qui leur est fait. La politique suivie à l'égard de la Tunisie ou de l'Egypte a été définie à la présidence de la République sans tenir compte des analyses de nos ambassades. C'est elle qui a choisi MM. Ben Ali et Moubarak comme "piliers sud" de la Méditerranée.

Un WikiLeaks à la française permettrait de vérifier que les diplomates français ont rédigé, comme leurs collègues américains, des textes aussi critiques que sans concessions. Or, à l'écoute des diplomates, bien des erreurs auraient pu être évitées, imputables à l'amateurisme, à l'impulsivité et aux préoccupations médiatiques à court terme.

Impulsivité ? L'Union pour la Méditerranée, lancée sans préparation malgré les mises en garde du Quai d'Orsay qui souhaitait modifier l'objectif et la méthode, est sinistrée.

Amateurisme ? En confiant au ministère de l'écologie la préparation de la conférence de Copenhague sur le changement climatique, nous avons abouti à l'impuissance de la France et de l'Europe et à un échec cuisant.

Préoccupations médiatiques ? La tension actuelle avec le Mexique résulte de l'exposition publique d'un dossier qui, par sa nature, devait être traité dans la discrétion.

Manque de cohérence ? Notre politique au Moyen-Orient est devenue illisible, s'enferre dans des impasses et renforce les cartes de la Syrie. Dans le même temps, nos priorités évidentes sont délaissées. Il en est ainsi de l'Afrique francophone, négligée politiquement et désormais sevrée de toute aide bilatérale.

Notre politique étrangère est placée sous le signe de l'improvisation et d'impulsions successives, qui s'expliquent souvent par des considérations de politique intérieure. Qu'on ne s'étonne pas de nos échecs. Nous sommes à l'heure où des préfets se piquent de diplomatie, où les "plumes" conçoivent de grands desseins, où les réseaux représentant des intérêts privés et les visiteurs du soir sont omniprésents et écoutés.

Il n'est que temps de réagir. Nous devons retrouver une politique étrangère fondée sur la cohérence, l'efficacité et la discrétion.

Les diplomates français n'ont qu'un souhait : être au service d'une politique réfléchie et stable. Au-delà des grandes enceintes du G8 et du G20 où se brouillent les messages, il y a lieu de préciser nos objectifs sur des questions essentielles telles que le contenu et les frontières de l'Europe de demain, la politique à l'égard d'un monde arabe en révolte, nos objectifs en Afghanistan, notre politique africaine, notre type de partenariat avec la Russie.

Les diplomates appellent de leurs vœux une telle réflexion de fond à laquelle ils sauront apporter en toute loyauté leur expertise. Ils souhaitent aussi que notre diplomatie puisse à nouveau s'appuyer sur certaines valeurs (solidarité, démocratie, respect des cultures) bien souvent délaissées au profit d'un coup par coup sans vision.

Enfin, pour reprendre l'avertissement d'Alain Juppé et d'Hubert Védrine publié le 7 juillet 2010 dans Le Monde "l'instrument [diplomatique] est sur le point d'être cassé". Il est clair que sa sauvegarde est essentielle à l'efficacité de notre politique étrangère.

 

Lire la contre-enquête sur "la diplomatie française bousculée par la révolte arabe", dans l'édition Abonnés du site et dans Le Monde daté du 23 février 2011 et disponible dans les kiosques mardi 22 février à partir de 14 heures.

le groupe "Marly", un collectif qui réunit des diplomates français critiques Article paru dans l'édition du 23.02.11

 

La pression monte à l’UMP pour un départ de Michèle Alliot-Marie

par Emile Picy

PARIS (Reuters) Reuters - Publié le 22/02/2011 à 17:00 -  La pression monte au sein de l'UMP pour que Nicolas Sarkozy se sépare de Michèle Alliot-Marie à l'occasion du remaniement gouvernemental qui devrait suivre les élections cantonales de la fin du mois de mars.

La ministre des Affaires étrangères a été vivement critiquée par l'opposition pour avoir utilisé par deux fois pendant ses vacances tunisiennes de fin d'année le jet privé d'Aziz Miled, un homme d'affaires tunisien liée au président Zine ben Ali, quelques jours avant la fuite de ce dernier en Arabie saoudite.

Les attaques ont redoublé lorsque la ministre a reconnu la semaine dernière que ses parents, qui étaient du voyage en Tunisie, en avaient profité pour acheter les parts d'une société immobilière appartenant au même Aziz Miled.

Le gouvernement et Nicolas Sarkozy, ainsi que l'UMP, ont jusqu'à présent soutenu Michèle Alliot-Marie mais de nombreux députés de la majorité étiquetés "sarkozystes" estiment que l'heure de son départ a désormais sonné.

"Il faut qu'elle dégage", a déclaré mardi l'un d'eux à Reuters en réclamant le respect de son anonymat.

Un autre député UMP a estimé que la ministre, qui a cédé mardi la place à la responsable de l'Economie Christine Lagarde pour le premier déplacement d'un ministre français en Tunisie depuis la chute de Zine ben Ali, n'était "plus crédible".

Les déclarations de Michèle Alliot-Marie offrant l'aide de la France au maintien de l'ordre en Tunisie en pleine répression des manifestations par le régime Ben Ali rendent la position du chef de la diplomatie française extrêmement délicate dans ce pays où la France a d'importants intérêts.

Pour un autre député UMP, la conclusion est claire.

"Sarkozy doit profiter de l'occasion offerte par le remaniement prévu en mars pour la virer", a-t-il expliqué.

RAFFARIN POUR UNE IMPULSION

Des rumeurs sur son départ et son remplacement par le ministre de la Défense Alain Juppé ou l'ancien ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo avaient déjà circulé il y a deux semaines mais les révélations sur le voyage en Egypte de François Fillon avaient rendu tout départ impossible.

Le remaniement gouvernemental prévu selon une source gouvernementale après les cantonales des 27 et 27 mars pourrait donc être plus large que l'arrivée de trois secrétaires d'Etat afin de seconder les ministres de la Défense et de l'Intérieur.

Depuis la formation du nouveau gouvernement de François Fillon le 14 novembre dernier, le ministre de la Défense Alain Juppé s'occupe également des Anciens combattants. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux traite aussi de l'immigration.

Plusieurs noms circulent avec insistance, comme ceux des députés UMP Valérie Rosso-Debord, François Vannson, Marc Laffineur ou du Nouveau centre Jean-Christophe Lagarde.

Le Premier ministre, François Fillon, n'avait pas écarté, en décembre, des "ajustements" au gouvernement afin de répondre "à des manques" au sein de l'équipe gouvernementale et de calmer le mécontentement des centristes de l'UMP, grands perdants du remaniement du 14 novembre.

Pour l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy doit donner une nouvelle impulsion à son quinquennat alors que les partis politiques échafaudent déjà leur projets pour la présidentielle et les législatives de 2012.

Jean-Pierre Raffarin a plaidé mardi sur Europe 1 en faveur d'une "initiative politique" du gouvernement fin mars.

"Je pense qu'il faudra une relance politique après les élections cantonales", a-t-il déclaré, avant de rappeler avoir été "toujours été favorable à un acte II du quinquennat".

"Ça peut être des remaniements, ça peut être des textes à l'Assemblée nationale, ça peut être des grands débats, ça peut être un Congrès", a expliqué le sénateur UMP de la Vienne.

Edité par Yves Clarisse

 

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