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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 03:25

 

 

RCA découpage électoral

 

Le verdict du procès en diffamation de Bozizé contre Grynberg mis en délibéré

Bangui (C.A.P) 24 déc 2010 - Le procès pour « menaces et diffamation » intenté par Bozizé et Ndoutingaï contre le pétrolier américain Jack Grynberg qui s’était ouvert le 16 décembre dernier s’est poursuivi ce 24 décembre devant le tribunal de Grande Instance de Bangui et son verdict mis en délibéré pour les cinq premiers jours de janvier 2011.

Après les réquisitions du Procureur de la République en service commandé Firmin Feindiro qui a réclamé pour Jack Grynberg une condamnation de dix ans de prison ferme contre le pétrolier américain du Colorado ainsi que la bagatelle de 30 milliards de F CFA pour Bozizé et 20 milliards de F CFA pour Ndoutingaï  et une amende de 4 millions de F CFA, Me Zarambaud Assingambi, conseil de Grynberg s’est attiré les foudres du Procureur Firmin Feindiro lorsqu’il a affirmé que son réquisitoire était destiné « à plaire » à Bozizé.

Me Zarambaud, après le développement d’une longue argumentation juridique sur les concepts de « menace » et de « diffamation », a démontré clairement que son client n’avait absolument commis aucune faute ni menacé en quoi que ce soit les deux plaignants  a conclu sa plaidoirie en exigeant la relaxe pure et simple de Jack Grynberg.

 

Les députés boycottent le vote du budget 2011

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Décembre 2010 12:57

Les élus de la Nation ont décidé de boycotter le vote du budget 2011 le 23 décembre 2010. Les parlementaires centrafricains posent comme condition avant le vote de ce budget, le payement de leurs frais de cession des mois d’octobre, de novembre et de décembre.

C’est le comité de trésorerie dirigée par François Bozizé, président de la République qui s’occupe du dossier.

Selon les informations recueillies auprès de l’Assemblée Nationale centrafricaine, la plénière destinée à ce vote est reportée pour le mardi 28 décembre prochain.

Cependant, interrogés sur cette question de boycotte par radio Ndeke-Luka, certains Parlementaires réfutent toute affirmation de boycotte révélant qu’il s’agit plutôt d’un simple report convenu en date du 28 décembre à cause de la non disponibilité du président de l’assemblée nationale, appelé à d’autres obligations.  Selon ces Députés, sa présence est indispensable au vote de ce budget.

 

Le matériel électoral lourd est arrivé à Boali

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Décembre 2010 12:55

68 urnes, 68 isoloirs et des lots de contre-plaqués sont arrivés le 22 décembre 2010 dans la ville de Boali située à 95 km au nord-ouest de la ville de Bangui.

Ce lot de matériel a été transporté par les éléments des Forces armées centrafricaines et est déposé dans les locaux de la CEI local de la ville. La sécurité est assurée par une force mixte composée des éléments de la gendarmerie, des eaux et forêts et de la police municipale de la ville de Boali.

Selon le vice-président de la CEI locale de Boali, ce matériel sera dispatché dans les autres centres périphériques de la ville quand le top sera donné par la coordination nationale de la CEI.

Pour l’instant, 34 centres ou bureaux de vote ont été recensés dans la ville de Boali. Ces bureaux ne sont pas encore validés. Une mission de validation de la CEI partira de Bangui dans les jours à venir en vue d’accomplir ce travail.

 

L’Observatoire demande l’égalité entre les candidats

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Décembre 2010 11:43

Le coordinateur de l’Observatoire national des élections (ONE) de la République centrafricaine au gouvernement de prendre des dispositions nécessaires à l’équité et à l’égalité  des candidats aux élections législatives, compte tenu du nombre important des ministres candidats. Fulgence Zeneth donnait une conférence de presse jeudi 23 décembre 2010 à Bangui.

 « Vu le nombre considérable des membres du gouvernement candidats (15 sur 32), l’ONE prie instamment le gouvernement de prendre les mesures appropriées afin de préserver l’égalité de chance de tous les candidats, au moment de la campagne électorale dans l’utilisation des moyens de l’Etat et d’assurer le fonctionnement régulier des services publics pendant cette période délicate », a déclaré le coordinateur de l’ONE.

 Fulgence Zeneth a également attiré l’attention des formations politiques sur la conduite pacifique de la campagne électorale à venir. « L’ONE exhorte les partis politiques à conduire dans les prochains jours, une campagne électorale apaisée, axée sur les programmes politiques », a-t-il déclaré demandant, dans cette optique, aux leaders politiques de recruter et former efficacement leurs représentants devant siéger dans les bureaux de vote et de dépouillement. Pour ce qui concerne la CEI, l’ONE a demandé que des mécanismes efficaces de transparence prévus par le Code électoral soient mis en place, que les agents électoraux soient bien formés en vue des scrutins crédibles. En outre, l’ONE a déploré la faible participation des femmes aux élections législatives. Sur 889 candidatures retenues, il y a seulement 80 femmes, soit 8,99%. Les candidatures féminines sont notamment dans 50 circonscriptions électorales sur 105 que compte le pays, soit 47%.

 Par ailleurs il a exprimé la satisfaction de son organisation pour la « sérénité » dans laquelle se sont déroulées les opérations de recensement électoral, de dépôt, d’enregistrement et de la validation des candidatures à la présidentielle et aux législatives, en dépit de quelques difficultés. Il s’est également félicité du fait que les acteurs politiques « ont privilégié la voie de la justice pour résoudre les différends », et que la Commission électorale indépendante (CEI) a appliqué rigoureusement toutes les décisions de justice.

 L’Observatoire national des élections est une organisation de la société civile centrafricaine. Il participe à l’observation des différentes étapes du processus électoral en République Centrafricaine. Il a été créé avec l’appui du National Democratic Institute (NDI), une ONG américaine qui, accompagner le processus électoral, a ouvert depuis plus d’un an, un bureau à Bangui.

 

Nécrologie :

Les obsèques du général Timothée Malendoma prévues pour se tenir le lundi 27 décembre 2010 à Bangui. Il devrait être inhumé au PK 22 route de Damara.

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 03:05

 

 

Alpha Condé Pdt

 

 

CONAKRY - AFP / 24 décembre 2010 23h15 - Le président guinéen Alpha Condé a nommé vendredi soir l'économiste Mohamed Said Fofana au poste de Premier ministre, selon un décret présidentiel lu à la télévision publique.

"Mohamed Said Fofana, économiste, est nommé Premier ministre chef du gouvernement", a indiqué le décret présidentiel.

M. Fofana, âgé d'une cinquantaine d'années, était jusque-là inconnu du grand public. Il occupait le poste de directeur de la coordination et du suivi des projets au ministère du Commerce, de l'Industrie et de la promotion du secteur privé dans le gouvernement de transition guinéen dirigé par Jean-Marie Doré.

Natif de Forécariah (Basse-Guinée), le nouveau Premier ministre guinéen a longtemps évolué dans le milieu des affaires guinéen et a été secrétaire général de la Chambre de Commerce de Guinée pendant une quinzaine d'années.

La nomination de M. Fofana intervient après celles jeudi de l'ex-Premier ministre François Lonsény Fall au poste de secrétaire général à la présidence et de Mohamed Diané comme directeur de cabinet du président Condé.

Mohamed Diané était le secrétaire administratif et la cheville ouvrière du parti d'Alpha Condé, le Rassemblement du peuple guinéen (RPG).

François Lonsény Fall avait été porte-parole de la coalition Arc-en-ciel qui soutenait M. Condé, durant la campagne pour la présidentielle

Sous le régime du défunt "général-président" Lansana Conté (1984-2008), M. Fall avait été ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2004 puis avait dirigé très brièvement le gouvernement (février-avril 2004). Il avait démissionné de ce poste de Premier ministre au bout de deux mois seulement, lors d'une rencontre internationale, à Paris.

M. Fall a également été représentant spécial de la Guinée auprès des Nations unies à New York et représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Somalie puis en République Centrafricaine.

En 2010, il était devenu porte-parole du Forum des Forces vives, qui regroupait les partis d'opposition, syndicats et représentants de la société civile. Puis il s'était présenté au premier tour de la présidentielle, le 27 juin, recueillant 0,46% des voix, avant de se rallier à Alpha Condé.

L'opposant historique Alpha Condé, 72 ans, a prêté serment, mardi à Conakry, comme premier président librement élu de Guinée.

La cérémonie d'investiture a marqué la fin d'une année de "transition vers la démocratie" et d'un demi-siècle de régimes dictatoriaux ou autoritaires dans ce pays d'Afrique de l'Ouest de dix millions d'habitants.

(©)

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 05:10

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

  

Le fait de faire pression sur un organe censé en principe être indépendant, même si on ne se faisait déjà pas d’illusion sur l’indépendance de la CEI du nullissime vrai faux pasteur Binguimalé, est en soi grave et aggrave encore davantage le climat ambiant à Bangui qui était déjà délétère et fébrile. S’il faut en arriver là pour que les membres de la coordination nationale puissent travailler vite et bien dans la préparation des élections, on est en droit de se demander quelle garantie de fiabilité pourrait-t-on attendre d’une telle commission. Aujourd’hui on prend les gens en otage pour qu’ils travaillent vite.

Qui dit que les mêmes soldats de la garde présidentielle qu’on envoie aujourd’hui séquestrer les membres de la CEI ne seront pas demain ceux qui auront aussi pour mission de bourrer les urnes ou d’intimider et influencer le vote des citoyens ou même de modifier les résultats réellement sortis des urnes pour qu’ils soient favorables à celui-là même qui dispose de la force publique c'est-à-dire le sieur et candidat François Bozizé ?

Cette volonté dictatoriale clairement affichée par le pouvoir de Bozizé d’aller absolument aux élections le 23 janvier 2011 et pour cela d’obtenir aux forceps les résultats d’un travail que la CEI était censée s’organiser pour accomplir à son rythme et dans la sérénité est inadmissible et loin de rassurer sur les conditions de transparentes et de crédibilité de ces élections.

Cela est même plutôt inquiétant et devrait entraîner une forte réaction d’indignation et de réprobation des différents partenaires impliqués dans le processus électoral centrafricain mais malheureusement force est de constater que depuis l’annonce de ce scandale, cette communauté internationale reste désespérément muette, tellement elle paraît être plutôt absorbée par la situation ivoirienne.

A n’en point douter, tous les composants d’une élection présidentielle bâclée et douteuse en Centrafrique, pour ne pas dire une mascarade électorale, sont réunis. D’aucuns pourraient même parler de la chronique d’un échec électoral annoncé au regard des conditions dans lesquelles sont préparées actuellement ces élections à un mois jour pour jour du scrutin du 23 janvier 2011.

L’atmosphère volatile dans le pays dans l’ensemble et la détestable ambiance qui règne à la CEI depuis plusieurs mois déjà, tant au sein de la coordination nationale que dans les comités locaux en province autour des questions d’arriérés d’indemnités, faite d’arrestation de certains responsables et de prise en otage des agents électoraux qu’on contraint à travailler vite sous la pression des armes laissent présager qu’on aura à faire à une succédanée d’élection dont les résultats risquent d’être aussitôt contestés dès leur proclamation ce qui pourrait entraîner des troubles et donc une crise politique comme actuellement en Côte d’Ivoire.

S’il en est ainsi, on aura obtenu le résultat contraire à ce que l’on recherchait par la tenue de ces élections qui devraient être déterminantes pour remettre la République centrafricaine qui n’en finit pas avec ses crises politico-militaires récurrentes et ses innombrables rébellions armées sur les rails du redécollage. Visiblement, les choses ne sont pas prêtes pour que les Centrafricains aillent librement et sereinement aux urnes le 23 janvier 2011. Vouloir aller à tout prix à ces élections dans d’aussi mauvaises conditions serait un réel gâchis et une occasion manquée pour le rétablissement d’une démocratie que l’on voudrait apaisée. Le report s’impose et tous les protagonistes au processus électoral doivent avoir le courage de le décider promptement pour qu’on passe à autre chose.

 

Rédaction C.A.P 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 04:10

 

 

Boz-et-Monica.jpg

 

 

Enquête exclusive

C’est la société SUCAF (Sucre de Centrafrique), filiale du PDG Michel Palu du groupe Castel,) qui a pris la suite de l’ex- Société de gestion des sucreries centrafricaine (Sogesca) après la privatisation de cette dernière lorsque Abel Goumba fut Premier Ministre après le coup d’Etat du 15 mars 2003 de Bozizé.  

La production annuelle sucrière de SUCAF se situe entre environ 9000 et 10.00 tonnes pour des besoins annuels de consommation de l’ensemble de la RCA qui est de l’ordre de 25.000 à 30.000 tonnes environs. Il faut donc nécessairement importer de l’extérieur la différence pour satisfaire le marché local. La commercialisation du sucre SUCAF est faite par une société qui s’appelle SODISCA (Société de Distribution de Sucre en Centrafrique) qui appartient également au groupe CASTEL.

SODISCA commercialise également les boissons de la Société MOCAF et le sucre de la Société SUCAF. Des accords sont passés avec certains grossistes. Le seul problème, ce sont les importations frauduleuses du sucre venant d’extérieur.  En raison de la faiblesse des cours mondiaux du sucre, bien évidemment certains gros commerçants tels que certains Libanais se font le plaisir de faire rentrer frauduleusement du sucre.

Cette situation a incité SUCAF à recruter un ancien mercenaire, un certain Armand Ianarelli qui se trouve être un ami de Bozizé qui par le biais de la société qu’il a créée, la SODIF (Société de Détection Illégale et Frauduleuse) selon un contrat léonin tenu secret jusqu’à ce jour entre Armand Ianarelli et le gouvernement de Bozizé, prétend faire la guerre aux fraudeurs. Partie d’une bonne intention, la SODIF d’Armand Ianarelli s’est mue en un service douanier parallèle et concurrent de celui officiel de l’Etat. Les responsables des douanes centrafricaines n’arrêtent pas de s’en plaindre mais rien n’y fait. Les recettes colossales que collecte le mercenaire ne prennent pas le chemin des caisses du trésor national mais sont partagées en réalité entre lui et Bozizé.    

Plus grave, Bozizé, sa femme Monique et ses nombreuses maîtresses se livrent à du dumping dans la filière du sucre. Il les autorise à acheter en hors taxes, en réalité à prendre plusieurs milliers de  sacs de sucre de 50 kilos par semaine chez SUCAF à raison de 30.068 F CFA le sac qu’elles revendent à certains commerçants grossistes de nationalité tchadienne  au km5 et  libanaise au centre ville,  à 36.750 F CFA le sac empochant au passage les 19% de TVA qui devraient revenir à l’Etat. Rapporté sur une année seulement, ce trafic illicite procure un certain pactole de plusieurs centaines de millions de FCFA aux heureuses bénéficiaires, mais constitue autant de manque à gagner pour les impôts du pays.

Comme Bozizé et sa famille se croient au-dessus des lois, non seulement leur manège dure et perdure mais Bozizé l’a étendu à ses autres maîtresses. C’est ainsi que sa maîtresse, la dénommée Bahati qui vient de regagner le pays après une maternité en France, a profité pendant longtemps de son autorisation pour se livrer à ce juteux trafic sucrier avant de passer à présent le flambeau à une autre, la préférée d’entre toutes, Mme Renée Madeleine Bafatoro, candidate investie comme par hasard par Bozizé lui-même à la députation à Carnot 1 contre le député KNK sortant du coin, le sieur Ibrahim Aoudou Paco.  

C’est aussi un secret de polichinelle que tous les rejetons de Bozizé présents à Bangui se livrent régulièrement au dédouanement des véhicules et des marchandises de certains importateurs véreux qui choisissent de s’adresser aux enfants du président que d’avoir à faire aux douaniers officiels. Leurs camions en question sont interceptés en amont de leur arrivée au poste douanier à l’entrée de la capitale et conduit directement dans les quartiers. Les fils Bozizé empochent ainsi directement le montant qu’ils ont fixé eux-mêmes à l’importateur véreux et le tour est joué. C’est donc Bozizé et sa famille toute entière qui sont les principaux fossoyeurs de l’économie centrafricaine. Les Centrafricains doivent le savoir. Il y a longtemps que cela dure et on peut comprendre qu’il veuille demeurer ad vitam au pouvoir pour continuer à jouir de ces délices mais les Centrafricains ont aussi la possibilité de mettre un terme aux agissements de cette famille calamiteuse en sachant faire bon usage de leur bulletin de vote.

 

Rédaction C.A.P  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 04:05

 

 

Sassou-et-Boz-copie-1.jpg

 

 

 

Le contentieux politiques - mais aussi frontaliers - entre le Congo-B et la Centrafrique devraient être évoqués, le 24 décembre à Bangui, à l’occasion de la commission mixte entre les deux pays. A la dernière minute, Denis Sassou Nguesso a décidé d’annuler la rencontre sans explication. Ce n’est pas la première fois que la partie congolaise rechigne à tenir cette réunion.

Selon nos sources, Brazzaville n’est pas très chaud pour que le différend, qui découle du non-respect de la délimitation de la frontière Sud de la Centrafrique, riche en ressources minières, soit ouvertement abordé. A Bangui, on songe à recourir à l’arbitrage international, les populations centrafricaines de la zone étant régulièrement brutalisées par les forces congolaises de sécurité jusqu'à plus de cinq kilomètres à l’intérieur du territoire centrafricain.

 

Source : La Lettre du Continent n° 602

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 03:59

 

 

Mocaf

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 23 Décembre 2010 13:34

Les nouveaux prix fixés par la Brasserie Mocaf sur certains de ces produits sont gelés. L’accord a été conclu le mercredi 22 décembre 2010, entre le Gouvernement centrafricain et les responsables de cette société de fabrique de bière en République Centrafricaine. La brasserie avait majoré le prix de ses produits de 50 f CFA (environ 0,7 euros).

Au  cours d’une réunion tenue en présence du Ministre d’Etat aux transports Parfait Anicet Mbaye, intérimaire du Premier ministre,  le directeur général de cette société, Guy Werner Verner, a déclaré que « tout est redevenu à la normale pour une belle fête de fin d’année ». Il a précisé que « la crise a été passagère pour que la société retrouve sa rentabilité ».

Il a conclu que « c’est depuis 3 ans que MOCAF, enregistre des pertes et entend engager des discussions avec les autorités à ce sujet ».

Il faut dire que les grossistes ont interdit depuis le 13 décembre leurs distributeurs de se procurer des produits MOCAF. Ce qui a provoqué une pénurie des boissons dans les gargotes.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 18:23

 

 

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Elections Présidentielles 2011

                                              

Rassemblement Démocratique Centrafricain                                              www.nakombo2011.com

                            *****                                                                                   www.lerdc.org

         Direction Nationale de Campagne

                            *****

              Comité de Soutien Europe

                            *****

              Comité de Soutien France

 

 

CONFERENCE-DEBAT

 

Le Comité de Soutien Europe-France d’Emile Gros Raymond NAKOMBO convie les Centrafricaines, les Centrafricains et les amis de la RCA à une conférence-débat qu’il organise le lundi 27 décembre 2010 au 70 rue des Maraichers (75020) à Paris de 17h00 à 20h00 en présence du Candidat.

 

Emile Gros Raymond NAKOMBO, Candidat du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et de la plate-forme SEWA OKO aux Présidentielles de l’année prochaine présentera :

1.     Son projet de société SEWA OKO et la plate-forme politique qui l’accompagne ;

Et :

2.    Débattra de l’actualité Centrafricaine et Africaine.

 

L’heure du changement a sonné et nous allons tout changer : FAITES PASSER LE MESSAGE.



 
Paris, le 22 décembre 2010

 

Marcel NGAO LOEMBE              Médard POLISSE-BEBE

  Coordonnateur Europe                       Coordonnateur France

 

 

 

RENCONTRE

 

 Emile Gros Raymond NAKOMBO consacre la journée du mardi 28 décembre 2010 aux rencontres et entretiens individuels.

Pour toute audience, veuillez prendre contact avec Mme Barbara Catherine VOHITO au 0678709057.

Paris, le 21 décembre 2010

Barbara Catherine VOHITO,

Chargée de Relations Publiques.

 

 

 

Accès à la Conférence-débat :

 

 

 

 

·  En transport :

 

RER A : Nation, Métro Ligne 9 : Maraîchers

Bus 26, 57, 64 : Maraîchers

Bus 351, PC 2 : Porte de Montreuil

 

·  En voiture :

 

E15 / Boulevard Périphérique

Sortie N302 / Porte de Montreuil

2ème à droite : Avenue de la Porte de Montreuil

Continuer sur la Rue d’Avron

Prendre à droite : Rue des Maraîchers

  

 

 

« L’heure du changement a sonné et nous allons tout changer »

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 12:05

 

 

50ans

 

 

On a beau être un universitaire chevronné et rompu aux déplacements en Afrique, certaines "mission-conférences" ont leur limite.

Explications.

Les invités du "Colloque international sur le cinquantenaire de l'indépendance de la République centrafricaine", organisé du 25 au 29 novembre par le ministère des affaires
étrangères dirigé par Antoine Gambie et financé par le Groupement interprofessionnel de Centrafrique (GICA), n'oublieront pas de sitôt leur aventure banguissoise.

Partis de Paris le 23 novembre aux alentours de midi, par un vol Royal Air Maroc (RAM), le politologue Mohamed Télémadi Bangoura et son épouse Dominique Bangoura, enseignante au Centre d'études diplomatiques et stratégiques de Paris (Université de la Sorbonne), ainsi que le Camerounais François Ndengwe, fondateur du Congrès des économistes africains (CEA), sont arrivés dans la capitale centrafricaine le lendemain à une heure du matin, après un passage par Casablanca et Douala.

Ils n'ont pu gagner leur appartement que trois heures plus tard, après avoir serpenté dans la ville dans une petite estafette de fortune. Le couple Bangoura a été logé dans une villa du groupe Kamach, présent dans le secteur forestier, alors que le professeur Ndengwe a été conduit - très mécontent - à 9 km du centre-ville dans le Grand Séminaire Saint-Marc. Petit repos bien mérité pour tout le monde, avant de s'apercevoir au réveil qu'aucune collation n'avait été prévue.

Rejoint sur place par le polytechnicien David A. Jonhson de l'Université de Paris-Est Créteil, les conférenciers se sont contentés d'un frugal repas en début d'après-midi. Ensuite… rien ! Pas de prise en charge financière, alors qu'on les avait assurés du contraire. Tous les participants ont dû débourser de leur poche, à condition d'avoir prévu suffisamment de liquidités ! Le protocole chargé de l'organisation, ainsi que Valérie Sou, "relookeuse" et directrice de l'agence parisienne Colors, à laquelle le gouvernement centrafricain a fait appel pour les festivités du cinquantenaire, doivent s'attendre à des courriers plutôt acrimonieux.

Source : La Lettre du Continent n°601, du 9 décembre 2010.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 11:57

 

 

Binguimale2 0

 

En Centrafrique, des militaires ont assiégé toute la journée du 22 décembre 2010 et ce depuis la veille au soir l'Assemblée nationale où se trouve le siège de la Commission nationale indépendante, empêchant les commissaires de la CEI de rentrer chez eux. A un mois des élections législatives et présidentielles, les listes électorales ne sont toujours pas affichées. La CEI est en train de travailler d'arrache-pied pour confectionner les listes d'émargement mais l'arrivée des militaires a surpris tout le monde.

Les élections doivent se tenir dans un mois et les retards s'accumulent. Pour retranscrire les noms des électeurs inscrits sur les listes d'émargement, 150 scribes viennent d'être recrutés. Dans la nuit du 21 au 22 décembre, les forces de sécurité ont mis en place une sorte de blocus de la CEI, au grand dam de l'opposant Gabriel Jean-Edouard Koyambounou, premier vice-président de la CEI.

«On a passé la nuit, ici, au siège de la CEI comme des prisonniers. Et nous, on est surpris que ça se passe comme cela, qu’on nous réduise notre liberté et que nous travaillons sous pression. C’est quand même un processus démocratique. C’est comme si on était en état de siège. Cela crée une psychose chez les agents électoraux que nous sommes.»

Le 22 décembre, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika, faisait valoir que les militaires ne sont pas dans les salles de la CEI mais à l'extérieur du bâtiment, et qu'il faut bien que le travail se fasse.

«C’est parce qu’on voudrait que tous les commissaires restent là, sur place, pour terminer cette opération cruciale. Si cette opération ne réussit pas, on risque de ne pas aller aux élections le 23 janvier 2011. Il faut qu’ils travaillent pour mériter les indemnités. Et les personnes seront libérées que lorsque le travail sera fini. Notre pays a un slogan c'est : ‘Le travail, rien que le travail’. Il faut que les gens travaillent».

Stupéfaite, l'opposition centrafricaine ne cachait pas mercredi soir son inquiétude sur les conditions du vote, le 23 janvier prochain.

 

Source : Rfi.fr   23-12-2010

 

Les militaires imposent une nuit blanche à la CEI

Radio Ndéké Luka Jeudi, 23 Décembre 2010 13:29

Il n’y a jamais eu de prise d’otage des commissaires de la Commission Electorale Indépendante (CEI). C’est le directeur de sécurité de cette institution, le lieutenant Steve Yambété qui l’a dit ce jeudi 23 décembre 2010.

Il réagit aux propos faisant état du blocus du siège de la CEI qui se trouve à l’Assemblée Nationale, par des militaires pour contraindre les agents électoraux à finaliser les toilettages des listes électorales.

Le lieutenant se dit « surpris et inquiet » des allégations qui font état de l’implication du Chef de l’Etat, qui aurait monnayé les opérations. Selon lui, ce sont là « des propos trop déplacés ».

Il ajoute que ces commissaires ont pris « des engagements vis-à vis du pays qu’ils devraient tenir », pour permettre à la CEI de respecter l’article 60 du code électoral.

Tout est parti de la journée du mercredi 22 décembre qui restera gravée dans les annales de la CEI (Commission électorale indépendante) à Bangui. Les Commissaires se sont vus interdits de quitter leurs bureaux et de rentrer chez eux. Pour les obliger à travailler et même à accélérer la cadence, le président de la CEI, Joseph Binguimalé a fait appel à l’armée. Des militaires ont en effet débarqués pour bloquer les issues, empêchant ainsi les commissaires de la CEI de rentrer chez eux. Les élections doivent se tenir dans un mois, jour pour jour et toujours point de listes électorales. Il faut désormais mettre les bouchées doubles et confectionner les listes.

L'opposant Gabriel Jean-Edouard Koyambounou, premier vice-président de la CEI, raconte :
«On a passé la nuit, ici, au siège de la CEI comme des prisonniers. Et nous, on est surpris que ça se passe comme cela. Nous ne sommes plus libres. Nous travaillons sous pression alors qu’il s’agit tout de même d’un processus démocratique. C’est comme si on était en état de siège. Cela crée une psychose chez les agents électoraux que nous sommes.»

Comme pour s’excuser et atténuer l’effet provoqué par l’irruption de militaires pour contraindre les agents de la CEI à travailler, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika, fait valoir que « les militaires ne sont pas dans les salles de la CEI mais à l'extérieur du bâtiment, et qu'il faut bien que le travail se fasse. C’est parce qu’on voudrait que tous les commissaires restent là, sur place, pour terminer cette opération cruciale. Si cette opération ne réussit pas, on risque de ne pas aller aux élections le 23 janvier 2011. Il faut qu’ils travaillent pour mériter les indemnités. Et les personnes seront libérées que lorsque le travail sera fini. Notre pays a un slogan c'est : ‘Le travail, rien que le travail’. Il faut que les gens travaillent».

Du côté de l'opposition centrafricaine, c’est la grande inquiétude sur les conditions du vote, le 23 janvier prochain, au vu des retards qui s'accumulent. Pour retranscrire les noms des électeurs inscrits sur les listes d'émargement, 150 agents  viennent d'être recrutés. Ils travaillent désormais sous le blocus instauré par les militaires

Par ailleurs, les commissaires des CEI locales de Bambari réclament 14 760 000 f CFA (environ 22, 501 euros). Une somme qui correspond à 9 mois d’arriérés d’indemnités. Ils attendent aussi l’acheminement des matériels électoraux lourds déployés par la CEI.

Au cours d’une réunion tenue mardi 21 décembre, ces commissaires ont remarqué que certains électeurs manquent des récépissés des cartes électorales, des bureaux de votent ont été omis. Une situation qui rend difficile la répartition des membres de bureaux de vote.

   

 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 11:47

 

 

Christophe N'DOUBA

 

Honorable Christophe NDOUBA

 

Député de Paoua II                                                 Bangui, le 22 décembre 2010

Assemblée Nationale

BANGUI – République Centrafricaine

Tél. 00.236.75.50.36.96

 

                                                                                  Honorable Président de

                                                                                   l’Assemblée Nationale

                                                                                       BANGUI

 

Objet : interpellation des ministres.

 

 

                        Honorable Président,

 

                        En date du 22 novembre 2010 et comme le prescrit le Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, je vous ai adressé une demande d’interpellation des Ministres Délégué à la Défense, de l’Energie, de la Santé et de l’Equipement afin qu’ils informent la représentation nationale des problèmes de leur département dont l’acuité est devenu un vif sujet de préoccupation.

 

                        A ce jour, soit 30 jours plus tard, je n’ai toujours pas encore remarqué la moindre mise en œuvre de cette demande, introduite pourtant conformément aux dispositions du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale.

 

                        En d’autres termes, vous avez choisi de ne donner suite, ni administrativement, ni juridiquement à une demande à laquelle il n’y avait rien à reprocher.

 

                        En réagissant de la sorte, vous donnez une fois de plus, l’illustration à ceux qui en doutent encore, que rien ne peut ébranler votre détermination à museler l’Assemblée Nationale ainsi que votre volonté à cultiver l’immobilisme dans une Institution où plus que jamais le dynamisme devait être de mise et enrichir la démocratie centrafricaine. Le principal fossoyeur de cette démocratie a pour nom Célestin Leroy GAOMBALET et c’est en tant que tel que l’histoire de notre pays retiendra son nom.

 

                        Je vous prie de croire, Honorable Président, à l’expression de ma haute considération.

 

 

                                                                         Christophe NDOUBA

 

Copie

-       Parlement CEMAC

-       Parlement Panafricain

-       Secrétaire Général OIF

-       Ambassades

-       Groupes Parlementaires

-       Presse

 

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