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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 03:04

 

 

 

 

 

Par Fridolin Ngoulou-RJDH - 18/09/2014

 

Le Secrétaire Général Adjoint, Chargé des Opérations de Maintien de la Paix à l’ONU, Hervé Ladsous, a déclaré qu’il «n’y aura pas de l’impunité en Centrafrique». Selon Ladsous, l’impunité est l’une des raisons de succession de crise en Centrafrique. Cette déclaration a été faite lors d’une conférence, en marge de la cérémonie du lancement des opérations de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique.

 

Selon lui, la question de l’impunité n’a pas été bien traitée et la communauté internationale est unie et déterminée. «Une question majeure qui n’a jamais été traitée : c’est l’impunité. Dans le contexte actuel, la communauté internationale est unie et déterminée. Il n’y aura plus d’impunité et que tous ceux qui ont du sang sur les mains, seront d’une manière ou une autre traduits en justice», a-t-il indiqué.

 

Le Secrétaire Général Adjoint, Chargé des Opérations de Maintien de la Paix à l’ONU a relevé que le rétablissement de la chaine pénale fait partie des priorités des Nations-Unies en Centrafrique. « Dans le cadre des mesures temporaires d’urgence que nous avons agrées avec le gouvernement, nous amenons des magistrats, des enquêteurs, des gardiens de prisons. Il faut qu’on se le dise, le Droit de l’Homme est une question centrale pour l’avenir de la Centrafrique », a déclaré Hervé Ladsous.

 

Depuis le 5 septembre 2014, l’ONU avait pris des sanctions ciblées contre trois personnalités dont l’ancien président François Bozizé, Lévy Yakété, Coordonnateur de la milice Anti-Balaka et Nourredine Adam, n°2 de l’ex Séléka. D’autres personnalités se trouvent encore sur la liste des présumés auteurs des violations des droits de l’homme en Centrafrique.

 

Bangui: la MINUSCA promet la fin de l’impunité en Centrafrique

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 02:59

 

 

 

 

 

 

* Une prolongation du mandat de l'Eufor pour assurer la transition

* Une évolution positive à Bangui

 

PARIS, 18 septembre (Reuters) - Une prolongation du mandat de la mission militaire européenne en Centrafrique permettait de consolider la situation sécuritaire et de faciliter la transition avec la force de l'Onu (Minusca) qui a pris lundi la tête des opérations de maintien de la paix dans le pays, a déclaré jeudi le commandant en chef d'Eufor-RCA.

 

L'option d'une extension du mandat de la force européenne, qui doit prendre fin le 15 décembre, a été présentée lors d'une réunion informelle des ministres européens de la Défense à Milan la semaine dernière. La décision officielle pourrait être prise courant octobre, début novembre. "Il se trouve que l'Onu doit faire face à un certain nombre de contraintes dans son déploiement que nous pouvons prendre en compte", a déclaré le général Philippe Pontiès lors d'une conférence de presse à Paris.

 

"L'esprit, c'est de faire en sorte que le transfert d'autorité entre l'Eufor et l'Onu se passe de la façon la plus fluide possible". Forte de 7.600 hommes, la Minusca a pris officiellement lundi le relais de la force africaine Misca, chargée depuis décembre 2013 de restaurer la sécurité dans le pays, avec l'appui de quelque 2.000 soldats de la force française Sangaris.

 

À terme, la Minusca comptera 12.000 hommes. Lancée le 1er avril dernier, l'Eufor a, elle, atteint sa pleine capacité opérationnelle le 15 juin dernier et devrait, sauf prolongation de son mandat, achever sa mission en décembre. Une prolongation permettrait "de consolider le niveau de sécurité déjà atteint, d'ancrer la dynamique sécuritaire déjà à l'oeuvre dans le secteur et permettre aux Nations unies de se déployer en tenant compte des contraintes qui pèsent actuellement sur leur planification", dit Philippe Pontiès.

 

"TOUT N'EST PAS RÉGLÉ" Quelque 700 soldats et gendarmes européens, dont 250 français, sont chargés d'assurer la sécurité de l'aéroport M'Poko de Bangui et de deux arrondissements de la capitale. "Le bilan intermédiaire d'Eufor peut être qualifié de positif puisque le niveau de sécurité dans les 3e et 5e secteurs a été rétabli et s'est même très nettement amélioré", indique le commandant en chef de la mission.

 

En témoignent selon lui le retour des taxis dans PK5, la reprise de l'activité sur le marché, poumon économique, ou encore la réouverture d'une agence bancaire. Autre signe positif, les personnes réfugiées sur le camp de déplacés de M'Poko, peuplé à 90% par des habitants des 3 et 5e arrondissements, ont commencé à rentrer chez elles. Le camp compte aujourd'hui 20.000 personnes contre 100.000 en janvier.

 

"Cette situation incite à l'optimisme mais tout n'est pas réglé comme l'ont montré les événements du 20 août dernier", dit le général Pontiès, évoquant les affrontements avec des hommes armés qui ont fait cinq blessés dans les rangs de l'Eufor. "Ces poussées de fièvre montrent que nos actions ont quand même besoin de s'inscrire dans la durée", ajoute-t-il.

 

La RCA a plongé dans une spirale de violences après le renversement du président François Bozizé par les rebelles de la Séléka en mars 2013, dernier acte d'une histoire récente marquée par une série de coups d'Etat. Les exactions commises par la rébellion à majorité musulmane contre la population chrétienne ont provoqué une réaction de défense des anti-balaka, des miliciens chrétiens qui se sont mis à traquer la communauté musulmane. A ce jour, le conflit a fait plusieurs milliers de morts et déplacés.

 

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

 

RCA-Le chef de l'Eufor pour une prolongation de son mandat

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 21:54

 

 

 

 

 

 


Bamako - 18 septembre 2014 21h16 - Cinq soldats tchadiens de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) ont été tués jeudi par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule dans le nord du pays, qui a également fait plusieurs blessés, a appris l'AFP de sources militaires.


Nous avons perdu cinq camarades aujourd'hui dans le Nord, vers Aguelhoc. Leur véhicule a roulé sur un engin explosif, a déclaré à l'AFP un officier tchadien dans le nord du Mali, ajoutant que quatre autres soldats tchadiens ont été blessés.

L'armée malienne a confirmé l'information, dénonçant une nouvelle provocation des terroristes au moment où une cérémonie était organisée à Aguelhoc, en mémoire des soldats tchadiens et africains tués dans le passé par des engins explosifs posés par les terroristes.


Un soldat tchadien de la Minusma avait été tué et quatre blessés par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule le 14 septembre dans la même zone d'Aguelhoc, près de la frontière algérienne, moins de deux semaines après une attaque toute proche qui avait tué quatre Casques bleus tchadiens.


Trois groupes jihadistes - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao) - ont contrôlé pendant près de dix mois le nord du Mali, d'où ils ont été en grande partie chassés par une intervention internationale en janvier 2013 initiée par la France.

Des attaques, visant en particulier les troupes étrangères, continuent néanmoins à se produire dans cette partie du pays.



(©AFP /) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=518984

 

Mali: cinq soldats tchadiens de l'ONU tués par un engin explosif

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 19:54

 

 

 

 

 

 

APA-Bujumbura (Burundi) - 2014-09-18 13:06:53 - L’ancien président centrafricain, François Bozizé, ne se trouve pas au Burundi, déclare le Bureau chargé des questions de Presse, Information et Communication à la Présidence de la République du Burundi dans un communiqué publié jeudi à Bangui.


Cette précision émanant du conseiller principal chargé des questions de presse et Communication, Willy Nyamitwe, est un démenti à des informations véhiculées par des médias centrafricains. 


‘'Après vérification, le bureau chargé des Questions de Presse, Information et Communication à la Présidence de la République du Burundi rejette tout le contenu de cet article et annonce à l'opinion publique que Monsieur François Bozizé n'est pas sur le territoire burundais'', indique notamment le communiqué.


Le Burundi dispose de 850 militaires au sein de la Mission internationale pour le soutien en Centrafrique. Le dirigeant n° 2 de cette force est un Burundais, en la personne du Général de Brigade Athanase Kararuza.

 

http://www.apanews.net/article_read-804879-bujumbura-dent-la-prence-de-franes-bozizeur-son-sol.html#sthash.pAx2HCI9.dpuf

 

 

NDLR : On aurait aimé avoir un tel démenti de la part des autorités ougandaises

 

Bujumbura dément la présence de François Bozizé sur son sol

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 19:51

 

 

 

 

 

                                                           


N. 003/ Cabcemga/14/09/10/KB



Nous, Officiers, Sous-officiers, militaires de rang portant ou non de grades du Front Républicain pour le Changement (FRC), tenons à porter à  l'attention de l'opinion nationale et internationale que nous ne sommes ni de loin, ni de prés associés à cette velléité de sécession et/ou de la reprise du pouvoir par la force dont certains membres de l'ex-coalition Seleka (en occurrence les sympathisants du FPRC) en font expression.


Par conséquent, nous exprimons une fois de plus, notre attachement aux principes d'intégrité territoriale de la République Centrafricaine et à la coexistence pacifique des peuples et des religions. En outre, nous restons unanimement et solidairement attachés aux principes de la résolution de la présente crise Centrafricaine par la voie politique.


De ce fait, nous exprimons notre entière disponibilité à apporter notre modeste contribution pour un retour de la paix définitive en République Centrafricaine.



                                                Fait à kabo, le 14 Septembre 2014

                                                Le Général Alkhatim MAHAMAT

                                               Chef d'État-major Général des FRC

 

                                               Tel: (+236) 75505284


                                               Email: poborskyd@outlook.com

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 14:58

 

 

 

 

 

Bangui, 18 sept (CAP) – Selon des informations de sources dignes de foi, le visa américain a été refusé à Jean-Jacques Demafouth, ministre conseiller à la présidence en charge de la sécurité et des relations avec Sangaris et la Misca.

 

L’intéressé faisait partie de la délégation qui accompagnait la présidente par intérim Catherine Samba-Panza à New York où celle-ci devait prendre part à une réunion sur la RCA en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies. On apprend par ailleurs que Dieudonné Kombot-Yaya, président de l’Autorité Nationale des Elections est également en route pour New York pour prendre part à la même réunion.

 

On ignore les raisons qui ont motivé le refus du visa américain à cet important conseiller et bras droit de la présidente par intérim de la transition centrafricaine mais on ne peut s’empêcher de rappeler que Jean-Jacques Demafouth a dirigé une rébellion, l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) qui a commis beaucoup d’exactions et de nombreux crimes de guerre dans le Nord-Ouest et le Centre-Nord de la RCA à l’époque où le général François Bozizé dirigeait le pays.

 

Ce refus de visa à Jean-Jacques Demafouth par les autorités américaines ressemble furieusement à celui opposé naguère par Washington au tout-puissant ministre d’état aux finances de François Bozizé, un certain Sylvain Ndoutingai qui devait se rendre à Washington pour prendre part aux assemblées annuelles du FMI et la banque Mondiale. Ndoutingai dut honteusement regagner Bangui et tomba peu après en disgrâce. Cet incident fut un de ceux qui ont préfiguré la chute du régime Bozizé.

 

Visa américain refusé à un important conseiller de Catherine Samba-Panza

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 14:10

 

 

 

 

 

 

Montréal, le 15 septembre 2014

 

 

 

De 1945 à 1960, la création du franc des colonies françaises d’Afrique (FCFA) avait permis à la France d’importer beaucoup moins cher des colonies et de spolier par ce fait même les matières premières des territoires sous sa domination. Sa propre monnaie étant plus forte, les produits transformés en France se revendaient plus cher dans les colonies, et la première phase de la construction institutionnelle de la pauvreté en Afrique fut ainsi amorcée.

 

La création de l’Union Monétaire Ouest africaine (UMOA) devenue, en 1959,  la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) constitua la deuxième phase de la construction de cette pauvreté. En effet, d’après la convention du compte d’opérations signée en 1955 entre l’UMOA et le trésor public français, l’UMOA versait, dans le compte d’opérations du trésor public français, 100% des  avoirs extérieurs de tous les pays de l’Afrique de l’Ouest francophone, exception faite des sommes allouées à sa gestion administrative interne. Cette disposition de la convention obligea les pays du Maghreb à quitter la zone CFA, poussant la France à engager des réformes.

 

 Pendant la réforme de 1972, consacrée à la BCEAO, et de 1973,  consacrée à la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), les pays francophones d’Afrique furent désormais tenus de verser, d’année en année, 65% de leurs avoirs extérieurs dans le compte d’opérations du trésor public français. Depuis plus de 40 ans, l’Afrique francophone ne survit donc qu’avec 35 %  de ses revenus extérieurs, comme si les traités, qui avaient consacré sa perte d’indépendance économique, avaient été signés en échange de l’indépendance dite politique.

 

A cause de ce système injuste, qui n’a pour seul justificatif qu’une convertibilité inutile du CFA au franc français ou à l’euro, plus de 10.000 milliards de francs CFA ont été puisés de l’espace francophone africain depuis lors pour combler les déficits de l’État français. Le pire, c’est que le pillage monétaire continue, puisqu’il n’existait, dans les différentes conventions, aucun article fixant la somme totale des sommes à drainer, aucune disposition fixant la date butoir du pillage.

 

En conséquence, pendant que toutes les autres régions du monde se développent à un rythme rapide, de l’Amérique latine à l’Asie en passant par le Moyen-Orient et les pays anglophones d’Afrique, seule l’Afrique francophone présente encore aujourd’hui le visage le plus dégradant d’un sous-développement répugnant. Dans l’espace francophone en effet, de très grands villages tiennent lieu aujourd’hui encore de villes et de capitales nationales : De Bangui à Cotonou, de Brazzaville à Ndjamena, de Yaoundé à Ouagadougou, de Bujumbura à Libreville, de Conakry à Niamey, de Lomé à Bamako, on assiste à la même pauvreté endémique des populations, au même manque d’infrastructures scolaires, sanitaires, routières et sportives, à la même rareté de l’eau et de l’électricité, et l’on comprend mieux les raisons profondes de l’exode vers l’Europe, de la corruption et des guerres.

 

Nul ne peut donc dire qu’en Afrique francophone, les gouvernements et les populations sont incapables d’activer la roue du développement par des projets d’envergure et des investissements futuristes, car en réalité, c’est le capital qui manque cruellement du fait de l’existence de ce compte d’opération  à travers lequel, chaque année,  les deux tiers des recettes des pays francophones d’Afrique sont versés arbitrairement au trésor public français.

 

Appel vous est alors lancé, à vous, hommes et femmes de bonne volonté qui rêvez de voir une Afrique francophone différente dans les 20 prochaines années, afin que vous signiez la présente pétition. Il ne s’agit pas de rompre les relations économiques avec la France, mais de favoriser l’émergence des pays concernés dans une francophonie désormais rayonnante parce que rénovée, ce à quoi les députés français d’aujourd’hui sont, plus que ceux d’hier, sensibles.

 

Avec 100.000 signatures enregistrées, l’Organisation Jeunesse Africaine saisira l’Assemblée nationale française aux fins de l’obtention de la révision de ces conventions qui consacrèrent l’esclavage monétaire en Afrique.

 

Pour l’Organisation jeunesse Africaine

 

Maurice NGUEPE


Secrétaire général

 

 SIGNEZ LA PÉTITION

http://www.avaaz.org/fr/petition/LASSEMBLEE_NATIONALE_FRANCAISE_REVISION_DES_CONVENTIONS_SUR_LE_COMPTE_DOPERATION_DU_TRESOR_FRANCAIS/?cpOBLab

 

L’ORGANISATION JEUNESSE AFRICAINE LANCE LA PÉTITION POUR LA LIBÉRATION ÉCONOMIQUE DE L’AFRIQUE

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 14:00

 

 

 

 

 

 

La présidente de transition, Madame Catherine Samba-Panza , demande des armes pour 7 500 Facas afin que cette armée centrafricaine se tienne debout.

 

Je marche dans ses pas. C’est une excellente idée à réaliser aujourd’hui. De l’autre côté de l’Atlantique,  il se trouve des Noirs Afro-américains qui sont séparés de leur Mère Patrie l’Afrique depuis des siècles et qui seraient prêts à lui apporter leur soutien indispensable.

 

Ils ont acquis des savoirs et des connaissances utiles pour le développement technologique de ce sol qui leur appartient au moins autant que les envahisseurs récents.

 

Il est donc naturel que nous, Africains, nous fassions appel, dans ce contexte, à tous les Noirs de bonne volonté éparpillés dans le monde. En premier lieu aux Afros-américains qui peuvent aider notre armée.

 

Il est temps de rompre notre isolement Noirs!

 

Il est temps de nous reconnaître et de nous aimer!

 

Il est temps de briser la barrière imposée et de construire une nouvelle civilisation respectueuse de notre environnement !

 

Le 17 septembre 2014

 

Makombo Bamboté

 

Écrivain

 

Lettre pour demander des armes et des entraîneurs afro-américains par Bambote Makombo

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 00:03

 

 

 

 

  

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-17 17:38:49 - L’Association internationale des maires francophones (AIMF) a mis à la disposition de la municipalité de Bangui une enveloppe de trois millions d’euros (deux milliards de FCFA) en vue de l’aider à accueillir à la mi-octobre prochain la conférence des maires de la République Centrafricaine, a annoncé mercredi le maire de Brazzaville.


Hugues Ngouelondele, également vice-président de l'AIMF, s'adressait à la presse au sortir d'une audience avec le Premier ministre, Mahamat Kamoun.


‘'Je suis venu à Bangui pour apporter un message de paix, soutenir nos frères et sœurs en difficulté. Je suis à Bangui surtout pour organiser très prochainement à la mi-octobre la conférence des maires'', a dit M Ngouelondele, avant d'ajouter : ‘'mes pairs m'ont chargé d'être le parrain de cette conférence''. 


Parlant de l'aide financière, le député maire de Brazzaville a souligné qu'elle allait permettre à la municipalité de Bangui d'exécuter des projets déjà définis, entre autres, celui relatif à l'entretien et à l'embellissement de la ville de Bangui.

Toutefois, a-t-il relevé, ‘'l'AIMF pourrait mettre autant de millions d'euros ici dans cette ville. Mais si n'on n'arrive pas à atteindre la réconciliation et la paix, rien ne se fera''.


Le député maire de Brazzaville s'est entretenu la veille avec le bureau du Conseil national de transition (CNT) avec à sa tête le président Alexandre Ferdinand Nguendet. Au cours de cette rencontre il a évoqué le motif de sa visite à Bangui.

‘'C'est le 23 mai dernier à Paris en France que nous, les maires francophones, avons décidé de cette visite fraternelle et de travail pour apporter un appui à la ville de Bangui, qui est elle-même membre de l'AIMF'', a confié M. Ngouelondele au sortir de l'audience.

 

http://www.apanews.net/article_read-804818-deux-milliard-de-fcfa-de-l--aimf-pour-la-ville-de-bangui.html#sthash.R9hudRBC.dpuf

 

Deux milliards de FCFA de l'AIMF pour la ville de Bangui

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:22

 

 

 

 

 

Programme des obsèques de M. Clément Michel  NGA GNII VOUÉ TO

 

1933 ~ 2014

 

JOURNEE DU VENDREDI 19/09/2014

 

 

20 H00 : Veillée  mortuaire au domicile familial  sis  aux 200 Villas, rue du BARC (ex ONAF)

 

JOURNEE DU SAMEDI 20/09/2014

 

06H00 : Mise en bière à la morgue du CNHUB.

 

07H00 : Départ de la dépouille pour le domicile familial aux 200 Villas.

 

07H30 : Arrivée de la dépouille au domicile  familial et installation.

 

           -  Prière par un  membre de L’Association de la Médaille Miraculeuse

           -  Cantiques religieux

 

09H30 : Résumé de sa vie, témoignages…

 

10H00 : Dépôts de gerbes .

 

10H30 : Recueillements…

 

11H00 : Départ pour la Cathédrale

 

Notre Dame de l’Immaculée Conception :

 

           -  Offices religieux

 

13H00 : Départ pour le cimetière de  « NDRES ».

 

          -   Inhumation

 

14H30 : Retour au domicile familial

 

 

RESUME DE SA VIE

 

Après son Certificat d’Etudes Indigènes à Bangassou en 1947, il fut envoyé à l’école professionnelle à Bangui où il n’est resté qu’un mois. Ses professeurs ont remarqué rapidement son intelligence et l’ont envoyé en France pour être inscrit au Collège National Technique de Nîmes. Après avoir fini son cycle secondaire en 1952, il choisit d’intégrer l’armée de l’air Française où il est sorti au grade de Sergent avec spécialité sur les moteurs à réaction et titulaire du Brevet de l’Air en 1957.

 

Il  entra à la faculté de droit et des sciences économiques de Bordeaux en 1960.

 

Il va opter pour le métier d’homme de droit en intégrant l’Institut des Hautes Etudes d’Outre Mer (IHEOM)  où il sort avec le diplôme de magistrat en 1964.

 

Militant nationaliste avec ses collègues oubanguiens qui ont marqué l’histoire des premières années de l’indépendance, il quitte la France pour son pays natal où il fut intégré comme magistrat en 1965.

 

Il travailla avec droiture et rigueur pour dire que le droit. Pendant cette première année, il fut envoyé à Bossangoa comme Président du Tribunal de Grande Instance avec juridiction sur Bozoum, puis à Bambari en 1967 comme Procureur de la République avec juridiction sur le Mbomou et le haut- Mbomou.

 

Ses fonctions de magistrat furent interrompues par sa nomination comme Ministre des Affaires Etrangères.

 

Il occupa successivement entre 1971et 1978, sans interruption, les départements des Affaires étrangères, de la Justice et du Travail, de l’Information, de l’Aviation Civile, des Travaux Publics et de l’Urbanisme, de l’Intérieur, Conseiller à la Cour Impériale avec rang de Ministre d’Etat. Il reprendra les activités politiques en 1984 au moment du CMNR. Réintégré dans l’armée centrafricaine au grade de Sous-lieutenant, il fut nommé Ministre des Affaires Etrangères.

 

Pendant ses activités politiques, il n’a jamais pratiqué le népotisme ni favorisé les membres de sa famille au détriment des autres. Il a toujours privilégié l’intérêt général. Ainsi, Ministre du Travail, il a pris un arrêté historique devenu célèbre, l’arrêté 007 en obligeant les entreprises privées à nommer les cadres centrafricains qui travaillent dans leurs entreprises comme des directeurs adjoints. Plusieurs de ses compatriotes ont bénéficié de ces dispositions et ont ainsi vu leur statut social amélioré. Il a fait augmenter également les salaires des directeurs généraux des entreprises du secteur public.

 

Pendant ses activités publiques, il a exercé plusieurs missions dont les plus importantes ont été comme envoyé spécial auprès des hautes personnalités de ce monde. Il s’agit par exemple auprès du Président de la Côte d’Ivoire, du Président de la République-unie du Cameroun, du Président du Niger, du Président de la République Populaire du Congo, du Président du Bénin, du Président de la République de la haute Volta, du Président du Togo, du Président de la République démocratique du Soudan, du Président de la République de Corée, du Président de la République du Zaïre, du Président  de la Confédération Helvétique, du Président de la République populaire Démocratique de Corée, du Président de la République Socialiste de Roumanie. Il a dirigé environ une trentaine  délégations extérieures auprès des institutions internationales dont l’OUA, l’OCAM, l’OIT, l’ONU, des Pays Non-Alignés, Banque Mondiale et le FMI.

 

Ancien boxeur en France, il a présidé pendant 11 ans la fédération centrafricaine de Boxe et a été Vice-président de la Fédération Centrafricaine de Tir à l’Arc. Il est diplômé de Comité International Olympique rendant hommage en 2001.

 

Il a été membre de Lion’s Club International, Président du Conseil d’Administration de l’ENERCA de 1977 à 1980, Président de la délégation Spéciale de la ville de Bangui en 1976.

 

Les multiples services rendus à la Nation lui ont valu 17 décorations dont 11 par les pays étrangers à savoir : Commandeur de l’Ordre national de Grèce, Grand Officier du Mérite de la Côte d’Ivoire, Commandeur de l’Ordre National du Nigéria, Ordre de Tudor 1ère Classe de Roumanie, Commandeur de l’Ordre du Lion du Sénégal, Commandeur de la Légion d’Honneur de France, Grand Officier du Mérite National Français.

 

Monsieur Clément Pascal NGA GNII-VOUE TO nous quitte à l’âge de 81 ans et laisse 6 enfants.

Programme des obsèques de M. Clément Michel  NGA GNII VOUÉ TO

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