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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 23:37

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-02 17:41:57 Les soutenances de thèses de doctorat en médecine, suspendues depuis deux ans à cause de la crise centrafricaine et du manque de ressources dans ce pays financièrement exsangue, ont redémarré, mercredi à la faculté de médecine de l'université de Bangui.

 

L'exercice doit durer trois jours et concerne 55 élèves médecins, dont 12 femmes, qui défilent devant un jury international présidé par un professeur en médecine venu du Congo Brazzaville, pour défendre leurs thèses qui, pour la plupart, portent sur la problématique de la santé en Centrafrique.


"Il faut beaucoup de ressources pour réunir un jury international", a expliqué le recteur de l'université de Bangui, le Pr Abdoulaye Sepou, ajoutant que cette année, les soutenances ont pu se dérouler grâce à  la contribution de la présidente de la transition, Mme Catherine Samba Panza.


Les résultats de ces soutenances seront rendus publics le 6 juillet prochain, lors d'une cérémonie au palais de la République, placée sous le haut patronage de la présidente de la transition.


A cette occasion, les étudiants admis prononceront le serment d'Hippocrate et recevront le diplôme de docteur en médecine.

Centrafrique Reprise des soutenances de thèses de doctorat en médecine, après une pause forcée de deux ans

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 23:35

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - 2015-07-02 13:14:43 Deux militaires français, en mission au Burkina Faso et soupçonnés de pédophilie sur une fillette dont les parents sont des amis, ont été interrogés par la gendarmerie burkinabè, a-t-on appris jeudi, de source sécuritaire, dans la capitale burkinabè.


Selon cette source, les interrogations des deux présumés pédophiles, âgés de 36 et de 38 ans, ont débuté depuis mardi.


Tout serait parti de la découverte d'une caméra oubliée par les deux soldats au domicile de la fillette âgée de cinq ans et issue d'un couple mixte franco-burkinabè.

La vidéo contiendrait des images d'actes d'attouchements sexuels effectués sur la jeune victime, dans la piscine d'un hôtel à Ouagadougou. Selon toute vraisemblance, un soldat a filmé la scène avec la caméra pendant que l'autre effectuait les attouchements.

Le père de la fillette, un Burkinabè, après avoir visionné les images, a porté plainte à l'ambassade de France à Ouagadougou, qui a, à son tour, saisi la gendarmerie burkinabè.

Le parquet de Paris, saisi par le ministère français de la Défense, a annoncé mardi soir, avoir ouvert une enquête préliminaire à ce sujet, rapporte la presse.


Les deux soldats qui devraient être placés en garde-à-vue pourraient être transférés en France pour la suite de la procédure. Ils auraient été immédiatement suspendus.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=827808#sthash.q6dwAyHy.dpuf

 

 

 

Burkina: Hollande évoque un "fait divers grave", différent toutefois de la Centrafrique

 

02/07/15 (AFP)

 

François Hollande a évoqué jeudi à Cotonou les actes de pédophilie présumés commis par deux soldats français au Burkina Faso, un "fait divers grave" qui diffère toutefois selon lui des actes imputés en Centrafrique à des soldats français et africains des Nations unies.

 

Les deux soldats des forces spéciales françaises soupçonnés d'attouchements sur deux petites filles au Burkina Faso sont arrivés jeudi matin en France et ont été aussitôt placés en garde à vue.

 

"Dès que nous avons eu connaissance des faits, le ministre de la Défense (Jean-Yves Le Drian) a immédiatement agi, la justice a été saisie", a souligné le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à Cotonou. "Les deux soldats sont en France pour répondre de leurs actes et y être jugés", a-t-il ajouté.

 

Les deux hommes sont soupçonnés d'avoir commis dimanche des attouchements sur deux fillettes franco-burkinabé de trois et cinq ans dans la piscine d'un hôtel de Ouagadougou, selon une source française proche du dossier.

 

La réaction quasi-instantanée des autorités françaises tranche avec la lenteur observée dans le scandale des viols présumés en Centrafrique, dont sont soupçonnés 14 militaires français.

 

Selon M. Hollande, "ça ne doit pas être mis en rapport avec ce qui s'est passé en Centrafrique". Il s'agit, a-t-il admis, d'"un fait divers grave" mais qui ne s'est pas déroulé dans "le cadre d'une opération internationale liée aux Nations unies".

 

"Il s'agit de soldats qui auraient commis des actes de pédophilie et qui doivent en répondre devant la justice française", a conclu M. Hollande.

 

Les deux soldats étaient dans ce pays d'Afrique de l'Ouest pour participer à l'opération antiterroriste "Barkhane", lancée début août au Sahel et conduite par l'armée française.

 

Deux soldats français soupçonnés de pédophilie, interrogés par la gendarmerie burkinabè

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 12:26

 

 


Bangui 2 juillet (CAP) Une cérémonie de désarmement volontaire a eu lieu ce 1er juillet à l'école Ndress 1 à Boy-Rabe en présence de la ministre de la défense nationale madame Marie Noelle Koyara, Monseigneur Dieudonné Nzapalainga et les autorités locales. Il s’agit du « général » autoproclamé Guy Mazimbele (en réalité un ex-caporal des Faca) et chef des "couscket" des anti-balaka, a rendu les armes et demande le retour de la paix définitive à Boy-Rabe.

 

 

Le 3 juin dernier, la récupération à son domicile de véhicules volés et la tentative d’arrestation manquée de Guy Mazimbélé par les casques bleus de la Minusca avait dégénéré et occasionné un brusque regain de tension au quartier Boy-Rabe où les éléments de chef anti-balaka avaient ouvert le feu sur les forces internationales faisant plusieurs dizaines de blessés dont trois graves chez les élèves qui passaient des épreuves sportives du brevet au Lycée Boganda.

 

 

Un Chef Antibalaka dépose les armes à Boy Rabe à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org   jeudi 2 juillet 2015 12:45

 

Le caporal-chef des Forces armées centrafricaines (FACA), Guy Mazimbélé, autoproclamé général Maz du mouvement Antibalaka et habitant Boy Rabe dans le 4e arrondissement de Bangui a déposé mercredi six armes de petit calibre et une arme lourde. Il a publiquement renoncé à la lutte armée et aux actes de banditisme tout en mettant en garde les contrevenants à la règle.


« Aujourd'hui, moi Mazimbélé qui suis qualifié de voleur par tous, je mets fin aux actes de banditisme. Vous aussi [Ndlr : les autres Antibalaka], abandonnez ces actes », a-t-il mis en garde.


L'ex milicien a remis de manière symbolique ses armes au ministre d’État à la Défense nationale Marie Noëlle Koyara. La cérémonie s'est déroulée en présence de l’Archevêque de Bangui, monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga.


« Prenons notre destin outre que le désordre, nous allons être fiers de faire le témoignage un jour », a martelé l’initiateur de cette rencontre, Bienvenu Paradis Gbadora.

La jeunesse du 4e arrondissement entend ainsi tourner la page sombre de son histoire. Une campagne de sensibilisation et de pacification dudit arrondissement est lancée dans ce sens mercredi après midi à l'école Ndrès 1 sur l'initiative du collectif des jeunes leaders centrafricains. L'événement était riche en couleur et plein d'émotion. 

Bienvenu Paradis Gbadora explique qu'il n'a servi que de relais, « Ce dernier[Ndlr :Mazimbélé] m'a demandé en tant que grand frère d'organiser cette manifestation pour qu'il puisse renoncer à ses désordres en présence des autorités et en profiter pour déposer les armes ».


L’Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, présent sur les lieux de la cérémonie s’en est réjoui. « Je souhaite que Mazimbélé devienne un exemple positif pour que les enfants déposent les armes et se retrouver face à face pour dialoguer, décider de construire ce quartier, il n'y a pas d'autres alternatives », a indiqué le prélat.


Selon le ministre d’Etat chargée de la Défense nationale, Marie Noëlle Koyara, l'initiative est encourageante et pourrait favoriser le retour de la sécurité dans le secteur.

Depuis le déclenchement de la crise le 10 décembre 2012, c’est une première pour un ministre de la Défense de présider une telle rencontre dans le quartier de Boy-Rabe. 

Un chef anti-balaka de Boy-Rabe renonce à l'usage des armes
Un chef anti-balaka de Boy-Rabe renonce à l'usage des armes
Un chef anti-balaka de Boy-Rabe renonce à l'usage des armes
Un chef anti-balaka de Boy-Rabe renonce à l'usage des armes
Un chef anti-balaka de Boy-Rabe renonce à l'usage des armes
Un chef anti-balaka de Boy-Rabe renonce à l'usage des armes

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 12:15

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2015-07-02 10:28:18 Les autorités camerounaises ont décidé de renforcer l’opération ‘’Emergence’’ en vue d’augmenter les mesures de sécurité entre le Cameroun et la Centrafrique d’une part, et le Cameroun et le Tchad, d’autre part, a appris jeudi APA de source officielle.


Il s'agit, d'après le ministère de la Défense, d'augmenter des effectifs militaires aux frontières entre les deux pays où sont déployés des troupes d'élite, en l'occurrence le Bataillon d'intervention rapide (BIR) et la Brigade mixte motorisée (BMM).

Par ailleurs, le haut commandement a annoncé le survol aérien par hélicoptères des chaines montagneuses dans ces zones où se cachent, relève-t-on de source militaire, ‘'des bandes armées qui attaquent de manière sporadique des localités environnantes''.

Cette décision intervient dans un contexte de multiplication des attaques terroristes de Boko Haram à N'djamena, la capitale tchadienne, mais aussi, d'un regain d'insécurité à la frontière avec la Centrafrique, du fait des exactions des bandes armées de ce pays voisin.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=827789#sthash.ChwVJsWh.dpuf

Le Cameroun renforce l'opération ‘'Emergence'' entre la Centrafrique et le Tchad

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 12:12

 

 

 

http://www.diaspora-magazine.com   Jeudi 2 Juillet 2015 à 11:16

 

Diaspora magazine / Dans une interview accordée à Diaspora Magazine, après avoir participé au Forum national de Bangui, Eric Neris Massi, ancien Directeur Général de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et ancien porte parole de la coordination Seleka jusqu’au 24 Mars 2013, explique les enjeux de cette rencontre historique.

 

Diaspora magazine : Bonjour monsieur. Voulez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas ?


Eric Neris Massi (ENM) : Je suis Eric Neris Massi. J’ai été porte parole de la coordination Seleka jusqu’au 24 mars 2013, date de notre entrée à Bangui. J’ai été Directeur Général  de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile jusqu’au mois de décembre 2014 et aujourd’hui, je suis un citoyen indépendant qui essaie de se rendre utile au retour de la paix dans le pays.


Etes-vous toujours Seleka ?


La Seleka en tant que coalition, aujourd’hui, n’existe plus. Je suis toujours attaché aux objectifs qui étaient d’avoir un changement positif pour le peuple. Je suis toujours un ex-Seleka mais avant tout un citoyen centrafricain au service de son pays. C'est-à-dire que j’ai  participé au Forum de Bangui en tant que ex-Seleka citoyen, car avant de s’engager dans une lutte, on est avant tout  citoyen. Donc nous avons des droits et des devoirs.


Vous avez participé au forum. Quels ont été les enjeux de cette rencontre ?

Les enjeux étaient multiples. Je dirai que le premier enjeu était que le forum a déjà eu lieu, car il y avait beaucoup de spéculations sur le non tenu du forum et grâce à la volonté de la présidente de transition, le forum a pu se tenir. Le comité préparatoire a œuvré vraiment de manière très efficace pour permettre la tenue du forum, ce qui a permis de consolider les consultations à la base. Les travaux en commission ont permis, à mon avis,  l’aboutissement du pacte républicain à l’issue du forum qui a permis de dégager les grandes lignes, les grands chantiers  pour sortir définitivement de la crise. Donc, je pense qu’on a pu entendre pour une fois la base, ce qui était très positif. Maintenant, il y avait le DDRR dans la commission paix et sécurité, un enjeu majeur qui était de s’engager dans le désarmement, de marquer la volonté d’aller au désarmement. Je crois que tout le monde a été unanime là-dessus. Maintenant je dirais que le point faible reste le financement et, dans la commission politique, il y a eu la nécessité de constater que la tenue des élections ne pourrait pas se faire dans le délai actuel de la transition, pour des raisons d’abord techniques et pour des problèmes financiers. Tout le monde a compris que la transition devra être prolongée. Maintenant, il a été demandé le maintien des autorités et des institutions jusqu’aux élections pour éviter une instabilité institutionnelle. Je crois que c’est une décision de bon sens. Evidemment, on a vu que ce poids particulier est un consensus qui a généré des frustrations mais je crois que le sens de la responsabilité  l’a emporté sur la volonté de recommencer une nouvelle transition, c'est-à-dire de partir à zéro dans une nouvelle transition dont on ne connaîtrait pas le délai réel. Des acteurs qui nous entraineraient dans une transition encore plus lente que celle qu’on peut espérer puisqu’on attend maintenant l’organisation des élections.

Certains groupes armés, que ce soient les ex-Seleka ou les Antibalaka, sont en train de rejeter l’accord du Forum de Bangui. Vous, en tant que ex-Seleka,  qu’est ce que vous en pensez ?


J’ai la chance de connaitre les acteurs de ces groupes qui constituent l’ex-Seleka qui est d’une nouvelle tendance telle que le FPC, l’UPC de FPRC, le RPRC et Seleka rénovée.   Je connais également les acteurs de terrain, des officiers pour les avoir déjà tous rencontrés. Il est évident que sur le terrain, il faudra faire la promotion  du DDRR avec des moyens. L’objectif à atteindre étant que ce soit du côté ex-Seleka et toutes les tendances sur le terrain où du côté des Antibalaka que les routes soient libérées pour permettre la reprise économique. Le processus du DDRR est un processus long. On ne pourra pas insérer d’anciens combattants et des non combattants des groupes armés dans la vie civile sans moyen et surtout sans la reprise économique des activités économiques. Donc, je pense que la prochaine étape et l’étape primordiale à atteindre c’est de pouvoir regrouper rapidement les éléments, libérer les enfants soldats mais surtout libérer les routes pour permettre le retour  de la paix, de la confiance et de l’activité économique.


Quelles solutions envisagez-vous pour une sortie de crise ?


La solution sera toujours politique. La crise que nous connaissons aujourd’hui est née il y a bien longtemps du fait d’un divorce, je dirais d’une certaine hostilité des hommes en armes et des hommes politiques. Je les situe déjà au moment des mutineries de 96. Il faut se rappeler également que le général François Bozizé avait lui-même fait une tentative de coup d’Etat radiophonique en 1982. La crise vient du fait que les militaires et les politiques ont confondu leurs rôles et ne se sont pas faits respectés. Ça été dit au forum et c’est vraiment essentiel que si un militaire s’engage dans la vie politique, qu’il quitte une vie militaire. Il est important que nous ayons une armée républicaine et nationale repartie sur l’ensemble du territoire et  représentative de toutes les communautés.

 

Herve Serefio

 

Lu pour vous : Eric Neris Massi « Je suis un ex-seleka mais avant tout un citoyen Centrafricain au service de son pays »

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Centrafrique-Presse.com
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 04:29

 

 

 

http://afriqueinside.com 

 

La présidentielle centrafricaine devrait avoir lieu en octobre prochain. Candidat à la magistrature suprême en Centrafrique, l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé livre son analyse sur la situation sécuritaire en RCA et son bilan de la transition ainsi que son plan pour relancer le pays, la réforme de l’armée, le retour des réfugiés. M. Ziguélé promet de lutter contre l’impunité pour les responsables du conflit et décline son programme en trois mots, les trois R à savoir Réconciliation, Rassemblement et Reconstruction.

 

Par Samantha Ramsamy

 

Ecoutez cet entretien ci-dessous:

 

https://soundcloud.com/afrique-inside/martin-ziguele-ancien-pm-rca

Les trois « R » de Martin Ziguélé pour relancer la Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 04:21

 

 

 

Qui pour succéder à Catherine Samba Panza ? S’interroge le Centrafricain lambda tant il est vrai que les incertitudes sur les prochaines élections semblent prendre le dessus sur les pronostics. Ils étaient nombreux à avoir annoncé leurs candidatures pour la prochaine présidentielle. Mais on ne les sent plus sur le terrain, à part le prolixe Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain Martin Ziguélé dont on parle souvent à tort et à travers. Etant donné que « la nature a horreur de vide », en l’état actuel des choses, le jeu pourrait se tourner en sa faveur.

 

« A défaut de cheval, on grimpe sur l’âne »…

 

En direction du futur de la République centrafricaine, chaque Centrafricain devra grimper sur son cheval ou son âne. Dans le peloton du départ, un homme a le mérite de ne pas être le candidat de la dernière pluie. C’est l’impopulaire populaire Martin Ziguélé déjà deux fois candidat aux deux dernières présidentielles organisées en République centrafricaine. En 2005, alors qu’il n’en était qu’à sa première tentative, Martin Ziguélé a su contraindre le Général François Bozizé à subir les épreuves du 2è tour. Si ses résultats de 2011 ont été mitigés, certains témoins proches de la Commission Electorale Indépendante (CEI) n’ont pas manqué de révéler que les résultats des élections ont été tronqués. Martin Ziguélé, selon des indiscrétions, avait pu rééditer l’histoire en arrachant un 2è tour en 2011 et ce, malgré la présence de celui qui l’a fait venir en politique, Ange Félix Patassé. A la mort de ce dernier, Martin Ziguélé n’a pas attendu longtemps pour s’imposer comme le patron de l’opposition et peut-être celui qui devra succéder à François Bozizé au Palais de la Renaissance. On devra noter que l’homme a su rouler la bosse dans le sang de la politique. Il est donc rentré dans tous les milieux et connu toutes les trames de la politique internationale, même celles qui travaillent pour le maintien de l’Afrique Noire dans le sous développement.

 

Que faire face à la Séléka ?

 

C’est une lapalissade que le Président du MLPC Martin Ziguélé tout autant que son compagnon Me Nicolas Tiangaye est accusé d’avoir été les vrais piliers de la Séléka. La coalition qui a renversé François Bozizé en mars 2013, est perçue jusqu’aujourd’hui comme la branche armée du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2011 (FARE-2011). Bien entendu, l’homme qui n’a pas la langue dans la poche ne s’est pas laissé faire. Il n’est allé par le dos de cuillère pour demander à ses détracteurs d’apporter les preuves de sa proximité, de sa participation à la sale cuisine de la Séléka. Le seul arbitre qui pourra débarrasser Martin Ziguélé et ses adversaires politiques, ce sont les urnes et même bien plus. Il faut lui offrir le pouvoir comme la Primature avait été octroyée à Nicolas Tiangaye. Aujourd’hui, tous les Centrafricains sont à mêmes de jauger le niveau politique de cet avocat de carrière.

 

Pour sauver le reste des meubles

 

Depuis quelques temps, il circule dans certains milieux diplomatiques que la communauté internationale a fini par jeter son dévolu sur l’ancien ministre d’Etat Abdou Karim Meckassoua pour placer à la Présidence de la République. A supposer que les autres candidats s’atrophient, Martin Ziguélé pourrait faire l’affaire pour barrer la route à ceux qui s’appuient sur la religion pour blaguer les Centrafricains.

 

 

Source : La Fraternité N° 618 du 30 juin 2015.

lu pour vous : Quand dure l’impasse, Martin Ziguélé passe !

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 04:06

 

 

Le CNT demande de surseoir au vote des réfugiés

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 1 juillet 2015

 

Le Conseil National de Transition (CNT) demande de surseoir au vote des réfugiés. Il exhorte le gouvernement à réunir les conditions pour le retour de ces derniers. C’est la conclusion de la session extraordinaire consacrée à l’examen des amendements au code électoral.

 

Sans énoncer les motifs d’une telle prise de position, le président du parlement de transition, Alexandre Ferdinand Nguéndet a seulement présenté la conclusion des débats entre conseillers nationaux sur le vote des réfugiés. « La conclusion du Conseil National de Transition, après débat, est qu’il faut sursoir au vote de ceux-ci et le Conseil National de Transition exhorte le gouvernement à réunir les conditions pour le retour de ces compatriotes », déclare A. F. Nguéndet lors de la clôture des travaux ce 30 juin à Bangui.

 

Le vote des réfugiés a posé problème avant même le prononcé du CNT. Du 20 au 21 le Cadre de Concertation n’a pas pu lors d’un atelier de validation, dégagé un consensus autour de la problématique du vote des réfugiés. La Cour Constitutionnelle de transition, saisie de la question, s’est prononcée le 15 janvier en invoquant le caractère constitutionnel « du droit de vote ». Elle a, dans sa décision du 15 janvier 2015, exhorté le parlement de transition à prendre en compte cette dimension.

 

Une Conseillère nationale a, sur les ondes d’une station nationale, décrié le vote des centrafricains vivants à l’étranger. « Le régime sortant a distribué des passeports mêmes aux non centrafricains. Comment faire aujourd’hui pour arriver à maitriser cette situation pour ne pas que la crise centrafricaine puisse perdurer », a pensé Valérie Blandine Tanga, de la société civile.

 

Dans une autre logique, l’Observatoire National des Elections (ONE) a « appelé les institutions de la transition à prendre en compte le vote des réfugiés pour l’élection présidentielle. Le scénario ne parait pas soutenable techniquement du point de vue des législatives ».

 

La position du Conseil National de Transition est prise à deux jours du lancement des opérations de recensement, première étape du processus électoral en Centrafrique.

 

 

La session criminelle diversement appréciée par les Banguissois

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 1 juillet 2015

 

Des habitants de la capitale centrafricaine se sont prononcés ce matin sur la session criminelle ouverte depuis le  lundi 29 Juin dernier. Cette juridiction va juger les auteurs des crimes commis en Centrafrique. Certains la saluent et d’autres appellent à l’impartialité des juges.

 

La majorité des habitants  à qui le RJDH a tendu son micro salue l’ouverture de la session criminelle à Bangui. Cette dynamique prouve qu’il n’ya plus d’impunité en Centrafrique. « Le fait de ne pas juger les auteurs des crimes est à l’origine de nombreux cas de crimes enregistrés dans le pays. Ceci fera l’exemple à chaque Centrafricain de prendre sa responsabilité pour ne pas être traqué devant la justice », a expliqué Noutenam Bienvenu, rencontré devant la CBCA.

 

Gilbert que nous avons croisé devant le trésor public, remarque une différence entre la catégorie des criminels  qui sont jugés actuellement. Pour lui cette session doit tenir compte de tous les criminels sans exception« Je constate présentement que ce sont les auteurs de petits crimes qui passent devant la barre alors que les auteurs de graves crimes sont en liberté », a-t-il constaté.

 

Une femme qui a requis l’anonymat dit n’avoir pas confiance à la justice centrafricaine «  Je n’ai pas confiance à la justice de mon pays. Nous supplions  les juges d’être impartiaux dans le jugement pendant cette session».

 

Il est important de souligner que la session de la cour criminelle ne s’est pas tenue depuis deux ans suite à la crise. Cette reprise est méconnue par la plus part des centrafricains.

 

 

Des bâtiments du camp Kassaï réhabilités et remis au ministère de la Défense

 

http://rjdh.org  Par Judicael Yongo le 1 juillet 2015

 

Au total 24 bâtiments que compte le  camp Kassaï ont été réhabilités et remis au ministère de la Défense le mardi 30 juin. Ces travaux ont été entrepris par le Programme des Nations Unies pour le Développement et la Minusca. Cette remise marque un pas vers l’opérationnalisation des Forces armées centrafricaines. C’est un rêve qui commence à devenir réalité, selon Catherine Samba Panza, présidente de la transition.

 

Parmi les locaux réhabilités, on peut noter l’infirmerie du camp et celui de l’Ecole sous officiers et des officiers.  Les salles de cours, le foyer entre autres. Le coût de ces travaux s’élève à près d’un million deux cents mille dollars.

 

C’est le fonds de consolidation de la paix des Nations qui a permis la réhabilitation de ces locaux qui ont été détruits et pillés pendant les précédents évènements. L’infirmerie de Camp Fidèle Obrou et un autre bâtiment de Bataillon de soutien et des services ont été pris en compte.

 

 « La réhabilitation des bâtiments militaires au camp Kassaï et ceux de l’infirmerie du camp Fidèle Obrou, constituent un signe d’ouverture qui confirme avec nos partenaires internationaux, la restructuration des forces des armées centrafricaines après une période difficiles », a dit Marie-Noëlle Koyara, la ministre de la défense nationale.

 

Dans son discours de circonstance, la  cheffe de l’Etat de transition Catherine Samba-Panza s’est réjouie les FACA restructurées progressivement. «Les rêves deviennent peu à peu une réalité, mais beaucoup reste à faire et on va y arriver », s’est-elle exprimée.

 

La remise des bâtiments de camp Kassaï intervient après celle de l’infirmerie du Camp Fidel Obrou, réhabilité et remis au ministère de la Défense

 

 

Deux personnes enlevées et libérées après le versement une rançon

 

Par Japhet Beorofei le 1 juillet 2015

 

Deux personnes ont été enlevées le weekend dernier par des personnes armées, non identifiées à Kabo. Ces otages ont été libérés après le versement d’une rançon dont le montant s’élève à 700 000 FCFA.

 

Selon les faits rapportés, l’acte s’est produit à environ 35 kilomètres de la ville de Kabo. Les personnes enlevées ont respectivement 35 et 25 ans.

 

Selon un témoin qui a requis l’anonymat, les ravisseurs étaient au nombre de six, tous armés de AK 47. Ils sont habillés en uniforme militaire. « Quand ils ont arrêté les victimes, ils étaient trois l’autre a pu s’échapper ».

 

 « Ils ont attaché les deux autres personnes contre un arbre, deux jours plus tard, ils ont libéré un d’entre eux et lui ont demandé de leur ramener 800 000 FCFA pour la libération de l’autre otage. L’homme libéré s’est rendu à Kabo et a pu collecter 700 000 FCFA. C’est ce qui a permis de libérer son ami », a relaté une source locale.

 

De source communale, cet enlèvement est l’un des cas parmi tant d’autres qui ont été enregistrés dans la ville de Kabo

 

 

La FAO vole au secours des FACA

 

http://www.radiondekeluka.org  mercredi 1 juillet 2015 16:39

 

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a fait don ce mardi 30 juin aux Forces armées centrafricaines (FACA) de matériel agricole. C'est à l'occasion de la remise des 28 bâtiments réhabilités par le Pnud en collaboration avec la Minusca. Ce matériel est composé de houes, des arrosoirs, des semences et un tracteur. L'appui vise à rendre les FACA capables de réaliser des activités agricoles afin de se prendre en charge.

 

« Avec ce programme agricole mis en place, les FACA vont en circuit fermé se prendre en charge. C'est très important. Avec ces pas que nous posons, nous pourrons par la suite revoir véritablement le problème de la restructuration des FACA », a expliqué le Chef d’État de la transition, Catherine Samba Panza pour qui ces outils vont permettre aux FACA d’être autonomes.

 

Pour le Chef d’État de la transition, « On ne réhabilite pas les FACA. Ceux qui sont capables de rester restent, ceux qui ne sont plus capables on verra comment on peut les utiliser ».

 

L'aboutissement à ce don de matériel agricole est le fruit d'un travail mené en amont par les autorités de la transition. « Dès mon arrivée à la tête de la transition, j'ai lancé un appel à l'Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) en direction des FACA pour qu'ils soient regroupés, qu'ils reprennent tout doucement le service. Il faut les former, ensuite il faut les rendre autonomes », a rappelé Catherine Samba Panza.

 

Cette question de promotion de l’agriculture préoccupe aussi l’église catholique. L’archevêque de Bangui, monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga et les évêques du pays ont effectué ce week-end une visite sur le site agro-industriel du projet Palm d'Or dans la commune de Lessè dans le sud du pays. La visite est organisée à l'issu de la conférence épiscopale des évêques de Centrafrique.

 

Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, qui a conduit la délégation, précise que « le secteur agro-industriel nécessite l'appui des autorités de la transition pour sortir le pays de l'extrême pauvreté », soulignant que « les pays industrialisés se sont basés sur l'agriculture pour se développer ».

 

Profitant de la présence des prélats, le coordonnateur et directeur général adjoint du projet Palm d'Or, Red Harari, explique que « Palm d'Or est une initiative centrafricaine qui emploie plus de 400 personnes ».

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 02:45

 

 

 

UNITÉ RELATIONS PUBLIQUES

Comité international de la Croix-Rouge

19, avenue de la Paix

1202 Genève

Suisse

Tel: +41 22 730 3443

Fax: +41 22 734 8280

press@icrc.org

http://www.cicr.org

 

Bulletin CICR n° 04 / 2015

 

30 juin 2015

 

République centrafricaine : plus d’un millier de personnes dans l’ouest du pays sont toujours à la recherche de leurs proches

 

Dans l’ouest de la République centrafricaine, la dispersion des familles est l’une des conséquences dramatiques du conflit armé. Fuyant les violences et les exactions, des milliers de personnes ont trouvé refuge dans les pays voisins ou sur un des sites de déplacés à l’intérieur du pays, lorsqu’elles ne se sont pas retrouvées bloquées dans leurs villages ou quartiers respectifs. Beaucoup d’entre elles, adultes et enfants, sont sans nouvelles de leurs proches.

 

« Dans cette partie du pays, très peu de familles ont été épargnées par la souffrance de la séparation et la douleur de se retrouver sans nouvelle d’un être cher. De nombreux enfants n’attendent qu’une seule chose : de pouvoir retrouver au plus vite leurs parents », souligne Scott Doucet, chef de la sous-délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour l’ouest de la République centrafricaine. Les régions les plus touchées par cette problématique sont les préfectures de l’Ouham, l’Ouham-Pendé, la Nana-Mambéré et la Mambéré-Kadeï ainsi que les villes de Yaloké, Carnot, Berberati et Boda.

 

En dépit de défis logistiques et sécuritaires, les équipes du CICR et de la Croix-Rouge centrafricaine, ainsi que celles des Sociétés nationales de la Croix-Rouge des pays limitrophes, mettent tout en oeuvre pour retrouver les proches portés disparus et faciliter dans la mesure du possible les contacts entre les membres des familles dispersées.

 

Au cours de la dernière année, le sort de près de 350 personnes a ainsi pu être élucidé, plus de 250 messages Croix-Rouge ont été collectés et près de 150 autres distribués, et plus de 200 appels téléphoniques ont été facilités, permettant ainsi à de nombreuses personnes d’échanger des nouvelles avec leurs proches. Les recherches menées ont en outre permis au CICR de réunir 16 personnes avec leurs familles.

 

Malgré ces résultats positifs, plus d’un millier de personnes sont toujours sans nouvelles de leurs proches. « L’angoisse est palpable sur le visage de ceux qui ont perdu la trace d’un proche. Mais le plus souvent, le simple fait de recevoir un message Croix-Rouge ou d’entendre au téléphone la voix de la personne qu’ils croyaient morte leur procure un immense soulagement », ajoute Scott Doucet.

 

En vue de renforcer leurs capacités dans le domaine du rétablissement des liens familiaux, 12 volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine venus de Boda et ses environs ont participé fin mai à une formation sur le sujet.

 

Au-delà de la problématique des familles dispersées, les populations qui vivent dans l’ouest de la République centrafricaine font face à de nombreux autres défis. Elles doivent lutter au quotidien pour se procurer de la nourriture, des biens de première nécessité, un abri, des soins médicaux de base, de l’eau potable, des semences et outils pour reprendre une activité agricole ou pour donner une éducation à leurs enfants. Ces personnes ont cruellement besoin que les autorités et la communauté humanitaire leur accordent davantage d’attention.

 

En avril et mai 2015, sur l’ensemble du territoire du pays, le CICR, en collaboration avec les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine, a :

 

· réalisé plus de 200 interventions chirurgicales et près de 940 consultations d’urgence à l'hôpital communautaire de Bangui, et admis près de 480 personnes à l’hôpital communautaire de Bangui et à l’hôpital préfectoral de Kaga Bandoro ;

 

· assuré près de 4 530 consultations curatives et 680 consultations prénatales,

 

administré plus de 310 doses de vaccin à des enfants de 0 à 12 ans et à des femmes en âge de procréer dans les centres de santé de Dissikou et Ouandago (préfecture de la Nana-Grébizi), et orienté une trentaine de patients vers l'hôpital préfectoral de Kaga Bandoro ;

 

· traité plus de 920 malades atteints de paludisme à Birao et formé 30 conducteurs de taxi-motos à Bangui aux « gestes qui sauvent » ;

 

· réuni 13 enfants avec leurs familles, dont 11 rapatriés du Tchad ;

 

· remis des semences vivrières et maraichères, ainsi que des outils agricoles, à près de 10 000 familles de retour chez elles et plus de 300 familles résidentes dans les préfectures de l’Ouham, la Ouaka et la Nana-Grébizi, ainsi qu’une demi-ration mensuelle de vivres à plus de 2 500 personnes déplacées sur l’axe Bambari-Ippy, dans la préfecture de la Ouaka ;

 

· fourni de l’eau potable à plus de 15 000 personnes déplacées sur le site de l’aéroport de Bangui-Mpoko et assuré l’approvisionnement quotidien en eau potable de 10 000 habitants, de 10 000 déplacés et de l’hôpital de la ville à Ndélé ainsi que de l’hôpital universitaire de Bambari et de 18 000 déplacés à Kaga Bandoro ;

 

· construit 30 latrines sur deux sites de déplacés et animé des séances de sensibilisation à l’hygiène pour 15 000 déplacés à Kaga Bandoro ;

 

· fourni à la SODECA (Société de distribution d’eau en Centrafrique) 90 tonnes de sulfate d’aluminium, 15 tonnes d’hypochlorite de calcium et 6 tonnes de chaux éteinte pour traiter l’eau consommée par la population de Bangui ;

 

· sensibilisé aux activités de la Croix-Rouge près de 450 élèves de Bangui et 80 membres des autorités, leaders communautaires et représentants des associations de Birao ;

 

· sensibilisé une centaine de porteurs d’armes actifs dans les régions de Kaga Bandoro et Moyenne Sido aux règles de base du droit international humanitaire ;

 

· formé 150 éléments des forces armées centrafricaines aux règles de base du droit

international humanitaire ;

 

Par ailleurs, les délégués du CICR ont visité plus de 800 personnes détenues dans neuf lieux de détention.

 

 

Informations complémentaires :

 

Germain Mwehu, CICR Bangui, tél. : +236 75 64 30 07

Celine Buvelot Corthesy, CICR Genève, tél. : +41 22 730 30 84 ou +41 79 574 28 89

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République centrafricaine : plus d’un millier de personnes dans l’ouest du pays sont toujours à la recherche de leurs proches (CICR)

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 02:27

 

 

 

La Chef de l’État de Transition Mme Catherine Samba-Panza a procédé ce jour à la remise officielle des bâtiments réhabilités par le PNUD sur financement du Fonds de Consolidation de la Paix (PBF) en présence du Général Babacar Gaye, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies, Chef de la MINUSCA.

 

Les bâtiments réhabilités, 28 au total , désignent des services essentiels et des structures sécuritaires permettant à l'armée centrafricaine de relocaliser ses troupes, reprendre leurs activités de routine et de formation. Elles contribuent à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, réduisant les risques potentiels de leur collusion et participation à des actes répréhensibles. (Bâtiments administratifs, Salles de cours, infirmerie, pavillon hospitalisation, dortoirs, lieux de restauration).

 

Le projet de « Soutien au regroupement des forces de défense Centrafricaine (FACA) dans des casernes réhabilitées et leur enregistrement », d'un montant de 1.114.323 USD (soit environ 610 millions de FCFA) vise à réhabiliter certaines structures au niveau de deux importantes casernes à Bangui, à savoir le camp Kassaï et le camp BSS (Bataillon de Soutien et de Services) avec l’appui du Bataillon du génie militaire des FACA et de créer une base de données des effectifs des FACA pour la réalisation des futurs vérification d’accréditation, la conversion, la restructuration et la réforme des Forces Armées à travers la collecte d’informations disponibles.

Inauguration des bâtiments réhabilités du Camp Kassai à Bangui
Inauguration des bâtiments réhabilités du Camp Kassai à Bangui
Inauguration des bâtiments réhabilités du Camp Kassai à Bangui
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