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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 21:33




 

YAOUNDE, 18 mai (Xinhua) -- Dix éléphants ont été tués ces  derniers jours dans la réserve de la Dzanga-Sangha à la frontière  entre la Centrafrique et le Cameroun et une quinzaine de  braconniers sont interpellés, a annoncé le responsable du bureau  du Fond mondial pour la nature Jean Bernard Yarissen à la raido  africaine Afrique NO.1.

 

     "Plus de 10 éléphants ont été abattus au moins dans 4 régions  au sein du projet Dzanga- Sangha. Tout le monde est effaré. Il  semble que cette fois-ci, les braconniers sont plus structurés et  mieux organisés. Ils arrivent à mieux se positionner et tirer sur  nos agents qui effectuent des patrouilles sur le terrain", a  annoncé M.Yarissen. 

 

     "Selon nos sources d'information, il semble qu'il y aurait au  moins 4 réseaux de braconniers qui sillonnent la région, qui  utilisent les armes de guerre, des kalachnikovs pour effectuer  leurs opérations sur le terrain", a-t-il expliqué. 

 

     Les autorités centrafricaines sont mise au courant et ont  envoyé sur le terrain une équipe des soldats de l'armée qui, aux  dernières nouvelles, auraient déjà interpellés une quinzaine de  braconniers, selon M. Yarissen. 

 

     La réserve spéciale de la Dzanga-Sangha, d'une superficie de  336.000 ha, est le second site touristique de la Centrafrique en  terme de grandeur. Le Fond mondial pour la nature assure depuis 1990 la quasi- totalité de la gestion et de la conservation de ce site soutenu  financièrement par la Banque mondiale et appuyée par la  coopération allemande à travers la GTZ. 

 

     Cette réserve dispose d'une faune variée : des éléphants, des  hippopotames, des gazelles, des pangolins, des singes etc. On y  trouve également des essences forestières recherchées et les  populations Pygmées.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 21:12

 

 

"For the success of the National Inclusive Dialogue on Central African Republic crises, Political forum should be taken place abroad : Libreville is suitable regarding the output of the recent political agreement."

 

 

Central African Republic through its crises continues to draw International Community's attention. Many high international personalities have paid visit into. And this trend is far to end. This country constitutes the backbone of  Central African States Economic and Monetary Community concerning  security, peace and stability. If Central African Republic is in peace the whole region will get the benefit. Central African Republic in security and stability means economic growth in the region. Central African Republic in democracy, freedom, respect of Human Rights, good governance obliges States in the region to adopt democracy with the following motto : "poverty reduction." 

 

At that level of thinking, it is shown how Central african republic is important, a crux and the core of geopolitic in the region  not to forget this country is rich with raw material resources. Central African Republic does not deserve turmoil which it suffers. It is a matter his politicians filled with unfettered greed. To be true, getting out Central African Republic of its crises is become a duty, so an obligation upon politicians.

 

For that, Central African Republic must choose between "realism and opportunism" It is to recognise the power of talking, its advantages and its wisdom.. Central African Republic could experiment fruits of political dialogue if this latter bears its common good. Here, realism must govern politcians to debate seriously without avoiding the main causes of predicaments the country faces. And realism at that moment means : political dialogue must take place abroad. For example in Libreville Gabon. That could give possibility for hard wing political opposition  to attend.

 

Bozize should accept the truth. It is an compulsory evidence to set political dialogue abroad for the security of opposition members and for the talk serenity. Once again Bangui is not appropriate to welcome this political forum. It is better for Bozize regime to appreciate the sense of this proposal. Bozize is condemned to bring facilities in order to succeed this dialogue. Amnesty is not sufficient to preserve security of members of opposition. That is why Bozize is invited to be realist.. There is no time to opportunism in Central African Republic about this forum.

 

 Those defend the organisation of political dialogue in Bangui know nothing about this country crises. They are empty, ignorant then wicked ; because they cling on their own interests which based on looting country resources  : they are opportunists and they develop opportunism principle. Such kind of thinking is not for Central African Republic. Such kind of vision is not for its  prosperity, growth, security and peace.  So Between opportunism and realism Central African Republic has opted for the latter : having political talk abroad may be in Libreville. This is realism .

 

 

*****************

 

La Communauté Internationale s'intéresse à la Centrafrique. Des personnalités politiques internationales la visitent. Et cette tendance est loin de prendre fin. C'est dire combien la Centrafrique constitue une pièce maîtresse incontournable de la sécurité, la paix et la stabilité dans la Communauté Economique et Monétaire en Afrique Centrale. De la stabilité politique en Centrafrique dépend celle des autres Etats de la Cemac. Sa position stratégique la met au coeur de toutes les préoccupations politiques régionales. Et encore ses ressources naturelles innombrables attirent l'attention.

 

Mais, c'est  peu dire si l'on n'évoque pas les crises politiques de la Centrafrique. Elles sont là. Elles sont visibles et parlantes et troublantes. C'est cela la Centrafrique de l'heure. Une Centrafrique pétrie. Qui pour se sortir de l'ornière de ses crises  opte pour le dialogue politique. Oui . le dialogue au travers lequel elle doit penser, réfléchir et changer. Et l'on dit vrai. Mais, le dialogue suppose la quiétude et la sécurité. Ce qui fait et ferait défaut à la Centrafrique si le réalisme n'emporte pas sur l'opportunisme. Cela dit, l'idée selon laquelle, l'amnistie accordée aux membres de l'opposition pour prendre part au dialogue politique serait suffisante, est spécieuse.

 

D'ailleurs, l'amnistie n'est pas une garantie pour la sécurité des membres de l'opposition. Ainsi, le réalisme politique exigerait que le dialogue politique se tienne à l'étranger. Comme par exemple à Libreville au Gabon. Ainsi, les membres de l'opposition  seront en sécurité. C'est la vérité. C'est une évidence que Bozizé et son gouvernement doivent prendre en compte. En l'état actuel de la Centrafrique, le forum politique ne peut pas se réaliser sur son territoire. Bozizé doit  le comprendre. Il doit accepter cette réalité. Pour venir à bout de la crise de ce pays, il faut un débat serein, franc et sans fioriture. 

 

Le régime Bozizé ne doit pas avoir peur d'affronter les réalités et les vérités de la Centrafrique. Pour ce faire seul le réalisme peut conduire à celles-ci. Ceux  qui s'opposent à la tenue de ce dialogue à l'étranger sont des opportunistes. Ils sont à la base des crises de ce pays. Ils n'ont qu'un objectif : piller la Centrafrique.  Mais la Centrafrique s'oppose à ces prédateurs. Et elle dit que le réalisme doit l'emporter sur l'opportunisme. Débattre de la Centrafrique dans une ville comme Libreville serait un gage de réussite et de la réalisation de la paix, la stabilité et la démocratie. La Centrafrique doit changer, c'est à dire intégrer la communauté des démocrates : la liberté.

 


 

Par Joseph Nestor Ouamba-Patas

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 20:58



 
Deux ans après une injonction onusienne, aucune procédure judiciaire n'a été engagée contre l'ancien dictateur tchadien


 Deux ans après une injonction onusienne, aucune procédure judiciaire n'a été engagée contre l'ancien dictateur tchadien


Deux ans après que le Comité des Nations unies contre la Torture ait demandé de poursuivre ou d'extrader Hissène Habré, aucune action judiciaire n'a encore été prise à ce jour par le gouvernement du Sénégal ont déclaré des organisations de défense des droits de l'Homme.

vendredi 16 mai 2008



COMMUNIQUÉ CONJOINT : Association des victimes des crimes et des répressions politiques au Tchad (AVCRP) Association tchadienne pour la promotion et la défense des droits de l'Homme (ATPDH) Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme (RADDHO) Ligue tchadienne des droits de l'Homme (LTDH) Human Rights Watch (HRW) Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH).


Le 17 mai 2006, suite à une plainte déposée par les victimes, le Comité des Nations unies contre la torture a conclu que le Sénégal avait violé la Convention contre la torture en refusant de juger ou à défaut d'extrader Habré et a demandé au Sénégal de se conformer à ses engagements internationaux en poursuivant l'une ou l'autre voie. L'ancien dictateur est accusé de crimes internationaux extrêmement graves, commis durant son mandat à la tête du Tchad de 1982 à 1990, dont l'usage systématique de la torture. En juillet 2006, à la demande de l'Union africaine, le Sénégal accepta de juger Hissène Habré ; cependant, à ce jour les autorités sénégalaises n'ont pas concrétisé leur engagement.

 

Les organisations de défense des droits humains ont déclaré que le Sénégal a l'obligation absolue de juger ou d'extrader l'ancien dictateur pour les faits de torture dont il est accusé.

Habré, qui vit au Sénégal, a d'abord été inculpé par la justice sénégalaise en février 2000 mais le Sénégal a finalement refusé de le juger puis de l'extrader suite à une demande de la justice belge en 2005.

 

« On court depuis dix-sept ans pour qu'Hissène Habré soit jugé, pour qu'on comprenne la vérité sur ce qu'on a souffert. Aujourd'hui le temps nous est compté. A moins que le Sénégal n'agisse vite, il risque de ne plus y avoir de victimes vivantes le jour du procès », regrette Souleymane Guengueng, fondateur de l'Association des Victimes des Crimes et Répressions Politiques au Tchad (AVCRP) et chef de file des requérants à l'origine de la saisine du Comité des Nations unies contre la torture. « Le Sénégal s'est moqué de nous durant huit années, maintenant il se moque des Nations unies ».


En novembre 2007, le Sénégal a déclaré au Comité des Nations unies qu'il était prêt à juger Habré mais avait besoin d'une aide internationale. A cet égard, les organisations de défense des droits humains relèvent que la Commission européenne, la France, la Suisse, la Belgique ainsi que les Pays-Bas, ont déjà accepté d'aider au financement du procès et qu'une mission d'évaluation des besoins, envoyée par l'Union européenne, s'est déjà rendue au Sénégal en janvier dernier. Cette mission a proposé que le Sénégal définisse une stratégie de poursuite, travaille sur la base d'un calendrier précis, et nomme un coordinateur administratif et financier pour le procès.

 

« Ce n'est pas l'argent qui manque, mais la volonté politique réelle du Sénégal d'organiser le procès du Président Hissène Habré », a déclaré Alioune Tine, de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme (RADDHO), basée à Dakar. « Absolument rien n'empêche le Sénégal d'ouvrir l'enquête judiciaire aujourd'hui même et que Habré soit entendu. Ce serait le meilleur gage pour dissiper les suspicions légitimes des victimes ».

 

Le Sénégal est en train d'amender sa constitution pour clarifier la compétence de ses tribunaux de juger des faits de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre perpétrés par le passé. Mais parallèlement, l'ex-coordinateur des avocats d'Hissène Habré, M. Madické Niang, a été nommé au poste de ministre de la justice, une fonction clé pour l'organisation du procès.

 

Dans sa décision de mai 2006 (Guengueng c. Sénégal, http://www.hrw.org/pub/2006/french/cat051806.pdf), le Comité des Nations unies a jugé que le Sénégal avait violé par deux fois la Convention contre la torture, tout d'abord, en ayant failli à son obligation de traduire Habré en justice lors du dépôt de plainte par les victimes en 2000, puis, en ne respectant pas son obligation de le juger ou de l'extrader à la suite de la demande d'extradition formulée par la Belgique en septembre 2005. Le Comité a jugé que le Sénégal était « tenu de soumettre la présente affaire à ses autorités compétentes pour l'exercice de l'action pénale ou, à défaut, dans la mesure où il existe une demande d'extradition émanant de la Belgique, de faire droit à cette demande ou, le cas échéant, à tout autre demande d'extradition émanant d'un autre Etat en conformité avec les dispositions de la Convention ». Le Comité a demandé au Sénégal de lui faire un rapport, dans un délai de 90 jours, sur les mesures prises pour donner effet à ses recommandations.

 

Historique

 

Hissène Habré a dirigé le Tchad de 1982 à 1990, jusqu'à sa fuite vers le Sénégal lors de la prise de pouvoir par l'actuel président Idriss Déby Itno. Son régime de parti unique fut marqué par des violations massives des droits humains perpétrées à travers tout le pays, qui ont compris des campagnes d'épuration ethnique. Les dossiers de la police politique d'Hissène Habré, la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS), découverts par Human Rights Watch en mai 2001 révèlent l'identité de 1.208 personnes qui sont décédées en détention et font état de 12.321 personnes victimes d'autres violations.

 

Habré a d'abord été inculpé au Sénégal en 2000, avant que la justice sénégalaise ne se déclare incompétente pour le juger. Ses victimes se sont alors tournées vers la Belgique et, après quatre années d'enquête, un juge belge a délivré, en septembre 2005, un mandat d'arrêt international accusant M. Habré de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et actes de torture. Les autorités sénégalaises ont arrêté M. Habré en novembre 2005 et le gouvernement sénégalais a demandé à l'Union africaine de se prononcer sur « la juridiction compétente » pour juger M. Habré. Le 2 juillet 2006, l'Union africaine, s'appuyant sur les recommandations du Comité des Éminents juristes africains, a demandé au Sénégal de juger Habré « au nom de l'Afrique », ce que le Président Wade a accepté.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 20:45




001/PRISG/10 - 05-08/UFR

 

Considérant l'accord de paix de Libreville, signé entre le Gouvernement Centrafricain et l'APRD,

 

Considérant que l'organisation de ce dialogue politique inclusif est une chance historique supplémentaire du peuple centrafricain pour rétablir durablement la paix et la sécurité,

 

Considérant l'insécurité généralisée tant à Bangui qu'à l'intérieur de la République Centrafricaine,

 

Considérant les multiples violations de Droit de l'Homme perpétrées de manière massive contre les paisibles citoyens,

 

Considérant les factures sociales suscitées par les crises politico-militaires et socio-économiques à répétition en République Centrafricaine,

 

Considérant l'état de misère généralisée de la population caractérisée par les multiples arriérés des salaires impayés d'une part, victimes des exactions multiformes des forces de la garde présidentielle et des groupes armées d'autre part ,

 

Réaffirmant notre attachement aux principes énoncés et garanti par la constitution;

 

Estimant que la stabilité et la crédibilité de notre pays ne peuvent être restaurés que par un retour rapide et définitif de la paix et de la sécurité, gage du développement de notre pays.

 

L'Union des Forces Républicaines de Centrafrique/UFR-Centrafrique (opposition politique)

 

S'engage résolument à consolider la paix et l'Unité Nationale, avec tous les fils et filles de Centrafrique pour la reconstruction nationale.

 

Dans cette perspective, le Bureau Politique de l'UFR-Centrafrique et tous ses membres adhérents, acceptent formellement, dans l'intérêt supérieur du peuple toutes les clauses qui figurent dans ledit accord de Libreville du 08 Mai 2008 signé entre le Gouvernement Centrafricain et l'APRD.

                                                   Fait
à Libreville le 10 Mai 2008




                                                         Le Président de l'UFR Centrafrique


                                                        Lt-Colonel Florian BEDAYA - NDJADDER 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 18:26



 

APA Bangui2008-05-16 (Centrafrique) Le Bureau politique du Forum démocratique pour la modernité (FODEM) a annoncé, dans un communiqué de presse publié vendredi à Bangui, la suspension de son président Charles Massi, à la suite de sa nomination au poste de coordonnateur politique de la rébellion armée de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).

 

«Le FODEM, qui est un parti politique démocratique, n’a pas donné mandat à son président Charles Massi de rallier un mouvement de rébellion de quelque nature que soit», indique le communiqué, ajoutant que «tout acte posé par le colonel Charles Massi n’engage que sa seule responsabilité et non celle du parti qui reste et demeure, par accord politique, dans la majorité présidentielle».

 

«Le bureau politique du FODEM réaffirme son adhésion au processus du dialogue politique inclusif en cours», conclut le communiqué. Le colonel Massi a été nommé coordonnateur politique de l’UFDR il y a cinq jours par le président de ce mouvement Michel Am Nondroko Djotodia.

 

Dans un communiqué de presse également rendu public vendredi à Bangui, le chef d’état-major de l’UFDR, le général Damane Zakaria, a désavoué MM. Massi et Am Nondroko Djotodia. Le général Damane a qualifié de «haute trahison» la nomination, le 12 mai dernier à Cotonou, du colonel Massi comme coordonnateur politique de l’UFDR par Michel Am Nondroko Djotodia.

 

«Cette décision est une haute trahison, car la base qui constitue la force de l’UFDR n’ pas été consulté», indique le général Damane, dans son communiqué, ajoutant qu’«un comité de gestion de crise sera mise en place en attendant la formation définitive d’un bureau politique fiable».


Centrafrique : Charles Massi, ex-ministre d'Etat de François Bozizé, suspendu de son parti

 

YAOUNDE, 18 mai (Xinhua) -- Charles Massi, ex-ministre d'Etat  centrafricain chargé de la défense du président François Bozizé a  été suspendu samedi de son propre parti le Forum démocratique pour la modernité(Fodem) pour s'être rallié à l'Union des Forces  démocratiques pour le rassemblement (UFDR), a rapporté ce dimanche la radio camerounaise.  

 

     Charles Massi a dénoncé la suspension par les cadres de son  parti comme "une sanction en dehors des procédures statutaires du  parti". Le colonel Massi avait été nommé il y a quelques jours  coordinateur politique de l'UFDR par le président de ce parti  Michel Am Nondroko Djotodia en exil au Bénin. 

 

     Cette nomination a provoqué une scission entre la branche armée dirigée par Zacharias Damane, et la branche politique dirigée par  Djotodia. La branche armée de l'UFDR avait signé en 2007 en Libye un  accord de paix avec le pouvoir de Bangui. Un accord mal digéré par le président du parti qui avait accusé son chef militaire de faire le jeu du président François Bozizé.  

 

     La nomination de Charles Massi n'a pas été apprécié par le  pouvoir qui, par la voix du ministre de la communication Cyriaque  Gonda, a exprimé son inquiétude au moment où un dialogue de paix  est prévu dans le pays.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 23:38



 

Décision N° 04/UFDR/PR Portant Nomination des Responsables Militaires de l’Etat Major


(Communiqués 16/05/2008)



                   Zakaria Damane

Décision N° 03/UFDR/PR

Portant Radiation du Chef d’Etat Major

De l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement

Le Bureau Politique de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement : (U.F.D.R),

Vu les statuts de création de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 14 Septembre 2006 à Kigali au Rwanda;

Vu les Articles 59 et 60 du Règlement intérieur de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 14 septembre 2006 à Kigali au Rwanda;

Vu l’Acte constitutif du Bureau politique de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 15 septembre 2006 à Kigali au Rwanda,


Décide :


Article 1er : Monsieur Damane Zakaria, précédemment Chef d’Etat Major de l’U.F.D.R,

est radié de ses fonctions et exclus de ladite Organisation.

Article 2 : La présente décision prend effet pour compter de la date de sa signature,

sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera.


Cotonou, le 15 Mai 2008


Le Président Fondateur de l’U.F.D.R

Monsieur Michel Am Nondroko Djotodia



==================================================================

Décision N° 04/UFDR/PR

Portant Nomination des Responsables Militaires de l’Etat Major


De l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement


Le Bureau Politique de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement : (U.F.D.R),

Vu les statuts de création de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 14 Septembre 2006 à Kigali au Rwanda;

Vu le Règlement intérieur de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 14 septembre 2006 à Kigali au Rwanda;

Vu l’Acte constitutif du Bureau politique de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement en date du 15 septembre 2006 à Kigali au Rwanda,


Décide :

Article 1er : Les Autorités Civile et Militaires dont les Noms suivent, sont nommés ci-après :

Colonel Oumar Younouss : Chef d’Etat Major

Commandant Zoundéko Joseph : Chef d’Etat Major Adjoint

Monsieur Achmane Sélémane : Porte Parole de l’Etat Major.

Article 2 : La présente décision prend effet pour compter de la date de sa signature,

sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera.


Cotonou, le 15 Mai 2008


Le Président Fondateur de l’U.F.D.R

Monsieur Michel Am Nondroko Djotodia

© Copyright Communiqués

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 23:27

 


(Agence Centrafrique Presse 16/05/2008) - La directrice régionale de l'Unicef pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Mme Esther Guluma est arrivée jeudi 15 mai à - Bangui pour une mission d'évaluation d'une semaine dans le Nord de la République Centrafricaine où vivent plusieurs déplacés et réfugiés victimes des conflits armés.

Le programme du séjour de Mme Guluma, qui est accompagnée de l'actrice américaine Mia Farow, ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef, et de l'artiste israélienne, Nurit Galzon, membre du comité israélien pour l'Unicef, prévoit des visites à Sam Ouandja (918 km de Bangui), localité du Nord-est qui abrite des réfugiés du conflit du Darfour, à Kaga-Bandoro, Kabo, Bossangoa et Paoua, au Nord-ouest.

Mme Guluma a assisté, dans l'après-midi du jeudi 15 mai au lancement par Mme Monique Bozizé, épouse du Président de la République, d'une campagne de vaccination anti-poliomyélite à Bégoua (12 km au nord de Bangui).

Il convient de rappeler que Mmes Guluma et Farow avaient déjà effectué en République Centrafricaine en février 2007 un séjour, au cours duquel elles s'étaient rendues, par la route, de Bangui à Paoua, avant de se rendre dans les camps de réfugiés du Darfour, au sud du Tchad.

A l'issue de cette visite, Mme Mia Farow avait fait un plaidoyer au siège des Nations Unies, à New York, pour appeler l'attention de la communauté internationale sur le sort réservé aux enfants victimes des conflits en Centrafrique et au Darfour.

© Copyright Agence Centrafrique Presse

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 23:05




 

Contrairement à Jean Jacques Demafouth qui a été choisi par la base de l’APRD qui se trouve sur le terrain, manifestement la désignation depuis Cotonou par le président de l’UFDR Michel Am Non Droko Djotodia du président du Forum Démocratique (FODEM) Charles Massi comme coordonnateur politique du mouvement armé qu’est l’UFDR est loin de passer comme une lettre à la poste. Dès la décision rendue publique, un communiqué de l’aile militaire de l’UFDR qui est toujours sous le commandement de Zakaria Damane a dénoncé cette nomination et fait aussi savoir qu’elle signifiait une rupture définitive entre la branche armée et la direction du mouvement qui se trouve à Cotonou.

 

Le ministre de la communication du gouvernement centrafricain, Cyriaque Gonda a également indiqué qu’il déplorait aussi cette nomination de Charles Massi. Tout cela n’est pas du goût du président Djotodia qui vient de décider de la radiation du chef militaire Zakaria Damane et son remplacement par quelqu’un d’autre. On peut légitimement s’attendre à ce que Damane réagisse à son tour à sa radiation de l’UFDR. C’est dire combien l’affaire de l’OPA de Massi sur ce mouvement armé continue de faire des vagues qui ne sont pas prêtes de s’arrêter.

 

Il faut dire que Charles Massi est habitué aux volte-face de 180° comme celui qu’il a adopté avec jean Paul Ngoupandé entre les deux tours de la présidentielle de 2005 où, après avoir fait un tour à Brazzaville, ils étaient revenus les poches pleines appeler à voter pour François Bozizé après signature d’un accord politique. De même, il n’y a pas si longtemps, il mettait en garde le pouvoir de Bozizé sur le danger qu’il y avait à dialoguer avec les mouvements armés. Pour lui, seuls les partis politiques de l’opposition dite démocratique suffisaient.

 

Mais devant son éviction du gouvernement en janvier dernier et le refus du groupe des partis politiques de la majorité présidentielle de le laisser succéder à Gaston Mackouzangba du PUN au comité préparatoire du dialogue inclusif, Massi a cru devoir prendre l’initiative d’une offre publique d’achat (OPA) en quelque sorte sur la rébellion de l’UFDR.

 

Ce mouvement qui a été quelque peu affaibli par les bombardements répétés de l’aviation de guerre française et la longue détention en prison à Cotonou de ses deux principaux responsables politiques Michel Djotodia et Abakar Sabone, avait besoin d’une personnalité politique de poids à sa tête dans la perspective du dialogue inclusif en préparation. Avec le sens aigu d’opportunisme politicien qui le caractérise, Charles Massi a cru qu’il est celui-là et a pris le chemin de Cotonou pour y rencontrer Michel Djotodia et décrocher la timbale.

 



           Zakaria Damane ici à Gordil

Les mauvaises langues vont jusqu’à dire qu’il aurait arraché l’accord de sa nomination moyennant quelques billets d’euros remis à Djotodia. D’où les décisions dictatoriales qu’il fait pleuvoir depuis le Bénin sur l’UFDR. Or la situation sur le terrain est plutôt contrôlée par Zakaria Damane qui n’entend plus se soumettre aux oukases de Djotodia. Massi a donc encore beaucoup de soucis à se faire tant qu’il ne sera pas reconnu par Zakaria Damane et ses gars. Il doit reprendre son bâton de pèlerin et se rendre à Gordil ou Tiringoulou afin de s’entendre avec Damane sinon sa nomination aux fonctions de coordonnateur de l’UFDR restera sans effet. C’est le prix de son opportunisme.

 

Charles Massi est de ceux qui en Centrafrique, pensent qu’ils doivent demeurer ministre ad vitam aeternam. Dès qu’il sont enlevés du gouvernement, c’est un casus belli. Patassé l’a appris à ses dépens. Bozizé vient d’en avoir également la preuve. Or, nul n’est indispensable sur cette terre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Editorial
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 18:03



 

LE MONDE | 15.05.08 | 15h02  •  Mis à jour le 15.05.08 | 15h02

 

YAOUNDÉ ENVOYÉ SPÉCIAL

 

La bataille contre la faim se livre d'abord contre le temps. Chaque jour, comme des millions de femmes africaines, Léontine Mbamba, 52 ans, mère isolée de quatre enfants, la mène sans bruit mais en première ligne. Assise sur son lit, dans l'étroite pièce aux murs nus qui sert à la fois de chambre, de salon et de cuisine, elle tente d'expliquer comment on nourrit les siens lorsque les prix s'emballent, alors que l'essentiel des 400 000 F CFA (600 euros) de son salaire mensuel d'institutrice passe dans les denrées de première nécessité.

 

Son mot d'ordre est simple : "faire durer le temps", autrement dit puiser le moins souvent possible dans le sac de riz dont le prix a augmenté de près de 50 % en quelques mois pour frôler les 300 F CFA le kilo (0,45 euro), faire en sorte que le demi-litre d'huile de palme "tienne deux semaines" et que les six savons de Marseille fassent le mois, toilettes et lessives comprises.

 

"SORCELLERIE ET PRIÈRE"

 

La valse des prix est devenue une obsession pour chaque Camerounais depuis que la flambée s'est généralisée et amplifiée. Au point que nombre de jeunes sont morts sous les balles des policiers au cours des grèves et émeutes de la faim accompagnées de pillage, fin février, dans plusieurs villes du pays.

 

Léontine Mbamba égrène les restrictions qu'elle a dû imposer à sa famille : n'acheter de la viande que deux ou trois fois par mois, se résoudre au maquereau, réputé "poisson du pauvre", abonner la famille au riz en sauce et se contenter pour le petit déjeuner, des restes du dîner. Aucune plainte dans ses propos : "Je connais des familles qui vivent avec 3 ou 4 euros par jour et ne mangent qu'une fois", souffle-t-elle. Au moins la famille Mbamba n'a-t-elle pas renoncé aux téléphones portables considérés comme indispensables pour pallier les difficultés de transport et faciliter les petits commerces de rue que les aînés entretiennent.

 

Même la possession d'un lopin de terre en brousse est loin de mettre à l'abri. "Je vois passer les clients à qui j'ai fait crédit. Parfois, je hausse la voix mais je sais qu'ils n'ont rien en ce moment", raconte Stanislas Atangani, 70 ans, tenancier de l'épicerie-buvette du village de Yeptang, niché dans la forêt tropicale à 50 km de la capitale mais dépourvu de route goudronnée, d'eau et d'électricité.

 

Les 3 hectares de tomates et de poivrons qu'y cultive Damien Noah, 36 ans, ne lui suffisent plus pour nourrir ses trois enfants. Il emprunte donc un moto-taxi et revend, à Yaoundé, des bouteilles d'huile de palme achetées à des producteurs. "La malveillance, les jalousies, le repli sur soi se sont aggravés avec l'augmentation du coût de la vie", témoigne-t-il. Ses initiatives pour organiser les agriculteurs se sont heurtées à ces obstacles. L'agriculteur relie ses déconvenues à "la sorcellerie", contre laquelle il dit ne disposer que d'"une seule arme : la prière".

 

"VERROU IDÉOLOGIQUE"


Ce dimanche matin, devant la buvette, la bière et l'extrême chaleur aidant, des jeux de cartes entre hommes dégénèrent en bagarre. "Avant la crise, on ne jouait pas pour de l'argent dans les villages", déplore un consommateur.

 

Sur le marché d'Obala, la petite ville voisine, les clientes se fâchent lorsqu'elles constatent le peu de poisson qu'elles ont les moyens d'acheter ou mettent en cause la balance, rapporte Ferdinand Andela, poissonnier. "Elles ont noté les prix donnés à la télé par le gouvernement et nous accusent de ne pas les respecter." Les détaillants, eux, rejettent la responsabilité sur les grossistes, accusés d'organiser la pénurie et de mettre dans leur poche les baisses de taxe décidées par l'Etat après les émeutes. L'inflation alimente aussi la corruption. Les fonctionnaires chargés du contrôle des prix figurent eux-mêmes parmi les accusés.

 

Depuis les émeutes de février, le discours officiel s'est métamorphosé. "Les Africains vont devoir changer leur façon de produire et de consommer, prophétise le ministre du commerce, Luc Mbara Atangana. Un verrou idéologique a sauté : nous allons pouvoir aider notre agriculture." Rompant avec le libéralisme et la priorité aux importations de vivres imposée par le FMI et la Banque mondiale, le gouvernement camerounais magnifie désormais l'agriculture nationale et promet un grand plan visant la souveraineté alimentaire.

 

"Exactement ce que nous clamons depuis des années et qui nous valait d'être accusés de vouloir déstabiliser l'Etat !", s'amuse Jacob Kotcho. Ce militant d'une ONG altermondialiste doute de la mise en oeuvre de ces belles paroles parce que, dit-il, "beaucoup de fonctionnaires font du business à l'importation" et que "les autorités ne se sentent pas dépositaires du bien-être des citoyens". Socialement explosive, la paupérisation, et la crise alimentaire qu'elle engendre, renverrait donc le Cameroun à de hautes exigences, celles de la morale publique et de la démocratie.

 

Philippe Bernard

 

Chronologie


25 février : Une manifestation de protestation contre la hausse des prix, notamment des carburants, dégénère en émeutes.

8 mars : Le président Paul Biya annonce une hausse des salaires des fonctionnaires et des baisses de prix (suspension des droits de douane).

25 avril : Le gouvernement annonce la création d'un "fonds spécial" pour relancer les productions agricole et halieutique.

 

Article paru dans l'édition du 16.05.08

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 21:10

 


Gabonews
(Libreville) 14 Mai 2008

 

Libreville

 

130 soldats du contingent Camerounais de la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique central (CEMAC), regagnent dès mercredi prochain la capital centrafricaine après avoir reçu pendant deux semaines au Gabon, une formation concernant les missions de l'infanterie au niveau des compagnies et des sections afin de satisfaire au mieux à la mission de maintien de la paix qui leur est impartie, sous l'égide des Forces françaises au Gabon.

 

Le contingent devra rejoindre Bangui en avion militaire de transport. Deux rotations sont prévues, une partie du contingent dont 70 soldats, ainsi que l'état major du contingent partira le 20 mai prochain. Ensuite suivra un autre contingent de 60 soldats qui devront s'imprégner dès maintenant de leur mission.

 

La mission première de la FOMUC, force de 500 hommes crée en 2002 par les pays de la CEMAC (Gabon, Tchad, Cameroun, République de Centre Afrique et Congo) est de maintenir la paix ainsi que de restructurer l'Armée centre africaine.

 

Actuellement, 3 contingents sont déjà en place à savoir les contingents gabonais, tchadien et congolais, auquel s'ajoutera désormais un contingent camerounais.

La France a reçu pour mission d'effectuer la formation et la mise en condition des contingents de la FOMUC; le soutien en matière de matériel et d'équipement.



Les Forces françaises du Gabon forment le contingent camerounais de la Fomuc

 

Dans le cadre de l'élargissement de la Force multinationale en Centrafrique (Fomuc), les Forces françaises du Gabon ont été chargées de la formation du contingent camerounais qui rejoindra les effectifs gabonais, tchadiens et congolais déjà en faction sur le terrain pour assurer le maintien de la paix en République Centrafricaine.

 

L’Etat-major interarmées des Forces françaises au Gabon a annoncé le 14 mai dernier à Libreville la mise en place du premier détachement camerounais pour la Force multinationale en Centrafrique (Fomuc).


Les Forces françaises du Gabon ont été mandatées pour la formation et la mise en condition des contingents de la Fomuc ainsi que le soutien en matière de matériel et d’équipement, dans le cadre de la création de la force multinationale de la CEMAC en République Centrafricaine.

Créée en 2002 par les pays de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC) qui regroupe le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Tchad, le Cameroun, la République Centrafricaine et le Congo, la Fomuc était d'abord une force de 500 hommes chargée de maintenir la paix et de restructurer l’armée Centrafricaine.


Réunis le 22 février dernier à Libreville, les experts du Conseil de paix et de sécurité en Afrique centrale (COPAX) avaient recommandé le remplacement de la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC) par la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC) qui regroupe davantage de pays de la sous région.


A l’heure actuelle, 3 contingents sont déjà en place en RCA, notamment les effectifs gabonais, tchadiens et congolais, auxquels s’ajouteront bientôt les effectifs camerounais.

Les soldats camerounais ont reçu à Koutaba, au Cameroun, une instruction dispensée sur deux semaines, concernant les missions de l’infanterie au niveau de la compagnie et de la section afin de satisfaire au mieux à leur mission de maintien de la paix.


De passage à Libreville où ils ont reçu leur équipement, les soldats rejoindront Bangui à bord d'un avion de transport militaire C130 camerounais au départ de Libreville en deux rotations.

La première quittera la capitale gabonaise le 20 mai prochain avec l'Etat-major du contingent ainsi que la moitié de l’unité, soit 70 soldats au total, alors que le 21 mai prochain, l’autre moitié du contingent, soit 60 soldats rejoindront le reste des troupes pour prendre leur fonction.

 

le 15-05-2008    Source : Gaboneco.com    

 

 

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