Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:15

 

 

Article publié le 22/06/2008 Dernière mise à jour le 22/06/2008 à 09:34 TU

 

Le gouvernement centrafricain et deux rébellions armées du nord de la Centrafrique ont signé, samedi à Libreville, un « accord de paix global ». Cet accord de paix a été signé par la principale rébellion en Centrafrique, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), présidée par l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, et par l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Damane Zakaria.

 

Même s'il s'est réjoui de l'accord, Jean-Jacques Demafouth a estimé qu'il ne constituait qu'une étape dans la réalisation de la « réconciliation » en Centrafrique et que des « difficultés » devaient être encore résolues.

 

C'est fait ! L'accord a été signé après les tractations de dernière minute. L'absence d'Abdoulaye Miskine, patron du FDPC, a causé  quelques soucis. Mais après des coups de fil croisés avec ce chef rebelle, les parties présentes à Libreville ont décidé de laisser l'accord ouvert pour donner l'opportunité aux autres parties, ainsi qu'à Miskine, de le signer à tout moment.

 

L'accord global signé à Libreville est la somme de tous les accords que le gouvernement de Bangui a signé séparément avec les différents mouvements rebelles. Le document prévoit notamment une amnistie pour tous les combattants ainsi que les responsables civils. L'amnistie ne concerne pas cependant les éventuelles poursuites lancées par la Cour pénale internationale. Il y a également le cantonnement des soldats rebelles qui vont intégrer un programme de démobilisation, de désarmement et de réinsertion.

 

Cyriaque Gonda

Chef de la délégation gouvernementale

« C'est un accord qui a presque repris simplement la majorité des points qui ont fait partie des accords entre la gouvernement centrafricain et ces mouvements politico-militaires. »

écouter 01 min 00 sec

22/06/2008

« C'est un accord qui va dans le bon sens », a déclaré Cyriaque Gonda, chef de la délégation gouvernementale. « Le plus dur reste à faire », a répliqué Jean-Jacques Demafouth, patron de l'APRD. Un comité de suivi a été mis en place. Il tiendra sa première réunion, à Libreville, dans un mois.

 

Jean-Jacques Demafouth

Leader de l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD)

« Les choses difficiles vont commencer maintenant parce que c'est après l'accord de paix qu'on va voir la volonté réelle des partis de mettre en application cet accord. »

écouter 00 min 44 sec

22/06/2008

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:14




 

YAOUNDE, 21 juin (Xinhua) -- La réunion des ministres des  Affaires étrangères des pays membres de la Communauté économique  et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a achevé ses travaux  vendredi à Yaoundé et préparé 3 dossiers qui seront sur la table  du 9e sommet des chefs d'Etats du bloc sous-régional prévu le 23  juin dans la capitale camerounaise. 

 

     Ces dossiers, qui portent sur les questions monétaires,  l'intégration sous régionale et les accords de partenariat  économique avec l'Europe, font ponctuer les débats des chefs  d'Etats des 6 pays membres (Congo, Gabon Centrafrique, Tchad,  Guinée équatoriale et Cameroun) lors du sommet de la Cemac du 23  juin prochain au Palais des congrès de Yaoundé, a rapporté samedi  la radio nationale camerounaise. 

 

     "Les réunions ministérielles qui se sont tenues pour voir  l'aspect pratique de certaines décisions, ont abouti à une feuille de route consensuelle qu'il adviendrait à étaler sur une période  de 18 mois, à une série d'actions allant de la catégorisation  c'est-à-dire une certaine catégorie de personnes qui peuvent déjà  voyager librement avec des passeports sécurisés", a expliqué  Antoine Ntsimi, président de la commission de la Cemac.

 

     "Il s'agit de voir aussi des problèmes d'ordre sécuritaire et  naturellement l'aspect passeport Cemac sur lequel il faut ajouter  la notion de biométrie pour le sécuriser davantage et ce travail  est très avancé et a retenu 3 catégories de passeport ordinaire,  de service et diplomatique Cemac", a-t-il ajouté. 

 

     Les chefs d'Etats vont également harmoniser leurs positions sur la signature des accords de partenariat économique entre l'Afrique et l'Union européenne qui suppriment les taxes douanières à  l'entrée des deux marchés. 

 

     La signature de ces accords divise les pays de la sous région. Le Cameroun et le Gabon sont favorables et ont déjà signé des  accords intérimaires. La Guinée équatoriale, le Tchad, le Congo et la Centrafrique sont réticents.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:11






 (L'Observateur 19/06/2008)

Devant un parterre d’officiers supérieurs de l’armée, Nicolas Sarkozy a présenté, le 17 juin 2008, le Livre blanc de la Défense française. Le document contient les grandes orientations de la défense de son pays pour les dix prochaines années.

Parmi les grandes annonces, on apprend que la grande muette va subir une cure d’amaigrissement d’au moins 54 000 hommes et qu’un effort particulier sera mis sur le renseignement. Dans cet élan de réformes, ce qui intéresse le continent africain est, sans nul doute, le démantèlement de certaines bases militaires et la révision des accords de défense comme promis par Sarkozy lors de son discours en Afrique du Sud.

En attendant que le chef suprême des armées françaises tranche, c’est l’expectative à Abidjan, à Dakar, à Djibouti, à Libreville, à N’Djamena et même sur le reste du continent. Quelle base sera fermée ? Quel sera le contenu des nouveaux accords de coopération militaire ? Personne ne le sait pour l’instant.

Réclamés à cor et à cri par la jeunesse africaine anti-impérialiste, le démantèlement de ces bases militaires et la révision des accords de défense n’ont jamais été, à vrai dire, une exigence longuement mûrie par les pouvoirs en place sous nos tropiques. C’est au gré des circonstances que les rapports sont au beau fixe ou alors s’enveniment avec l’ex-puissance colonisatrice et ses troupes stationnées en Afrique.

En Côte d’Ivoire, on a en mémoire le président Laurent Koudou Gbagbo, parce qu’il n’a pu bénéficier d’un soutien franc et massif du 43e BIMA de Port- Bouët pour mater la rébellion de Guillaume Soro en septembre 2002, et a fait du départ des soldats français une exigence, même si c’est tout juste du bout des lèvres, puisqu’il n’a pas osé franchir le Rubicon en le faisant dans les formes requises entre Etats.

On a aussi vu le président tchadien, Idriss Déby Itno, tresser des lauriers à la France pour l’intervention des militaires du dispositif Epervier qui lui a permis d’être encore aux affaires à N’Djamena. La suite, on la connaît, c’est la grâce inespérée dont ont bénéficié les membres de l’Arche de Zoé.

C’est dire qu’aucun chef d’Etat des pays où sont stationnés des soldats français ne peut jurer, la main sur le cœur, qu’il peut se passer définitivement de ce soutien décisif de l’ancienne puissance colonisatrice. Et dans un contexte de vie chère, aggravée par une sévère crise alimentaire avec en corollaires des risques évidents de troubles sociaux et politiques, plus que jamais, nos rois nègres ont besoin de la France pour se sentir en sécurité dans leurs douillets palais présidentiels.

Le même Déby, qui appelait de tous ses vœux le déploiement de l’EUFOR, la force européenne au Darfour, est déjà en train de retourner sa veste contre elle : face à une rébellion qui a subitement repris du poil de la bête et qui est en train de se lancer à l’assaut, avec succès, de N’Djamena, le premier des Tchadiens n’a pas trouvé mieux que d’accuser cette force de complicité avec les assaillants.

Avec la fulgurante progression réalisée sur le terrain par les hommes du général rebelle Mahamat Nouri, le président Idriss Déby, qui a espéré en vain une intervention de l’EUFOR, se pose aujourd’hui et publiquement des questions sur « la neutralité » et « l’utilité » de cette force, basée à l’est du Tchad. Alors, dans un discours, il a dénoncé l’attitude des soldats européens, qui refusent d’intervenir contre les rebelles. Alors que cette intervention aurait pu, selon lui, « prévenir les meurtres de civils et de réfugiés ».

Pourtant, le mandat de l’EUFOR est clair comme de l’eau de roche : il ne s’agit pas de protéger le régime de Déby, mais bien les réfugiés du Darfour. Mais voilà, Déby veut profiter du haricot pour avoir de l’huile. Et pour sûr, il dispose de moyen pour impliquer, tôt ou tard, l’EUFOR dans cette guerre : il lui suffira d’envoyer un commando déguisé en rebelles kidnapper quelques soldats européens. Mais ce serait un jeu dangereux, car, si son coup foirait, il se mettrait du même coup dans de beaux draps.

Mais la France va-t-elle laisser sombrer le soldat Itno sans lui venir en aide ? Rien n’est moins sûr, car si depuis le début de la rébellion elle a toujours nié, contre toute évidence, toute intervention de ses militaires contre les rebelles, elle a au moins toujours reconnu être utile à N’Djamena dans le renseignement et l’appui logistique. La réforme militaire de Sarkozy prône la mise d’un accent sur le renseignement.

Déby peut alors se réjouir pour l’instant, car le renseignement, c’est l’un des appuis déterminants dont il bénéficie de la part de la France. D’ailleurs, les réformes annoncées par Nicolas Sarkozy doivent inspirer plus d’un chef d’Etat africain. Dans nos pays, pauvres et très endettés, l’armée reste un lourd fardeau budgétaire, car ployant sous le surnombre des effectifs.

Faire des coupes claires dans leurs rangs serait donc la bienvenue. Mais encore faut-il que les princes qui nous gouvernent aient intérêt à le faire ! En effet, il est difficile de réussir une telle réforme dans nos républiques bananières, où les forces armées sont là davantage pour défendre le régime en place que pour assurer la défense du territoire national.

San Evariste Barro


© Copyright L'Observateur

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:08


(Le Monde 21/06/2008)  Compte rendu.


Finis les états d'âme sur le manque de démocratie ou la corruption en Afrique : la France doit "défendre ses parts de marché" menacées par les pays émergents comme la Chine ou l'Inde. Le discours-programme tenu par Alain Joyandet, nouveau secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie, jeudi 19 juin à Paris, marque un tournant vers la défense des intérêts économiques de la France. Paris "va changer de cap" et "se repositionner sur le continent africain" pendant que sa politique de coopération va "changer de voilure", a promis M. Joyandet. Sur un continent "où la croissance redémarre", l'aide au développement économique, "meilleur vecteur de la démocratie", va être privilégiée.


Il y a six mois, son prédécesseur, l'ex-socialiste Jean-Marie Bockel, avait fait sensation en déclarant vouloir "signer l'acte de décès de la Françafrique", dénonçant la dilapidation de l'aide de la France par certains potentats africains. Les vigoureuses protestations des intéressés, notamment le président gabonais Omar Bongo, avaient abouti, en mars, au remplacement de M. Bockel par M. Joyandet, par ailleurs peu apprécié du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner.


En trois mois, le nouveau secrétaire d'Etat a visité une vingtaine de pays, principalement africains. Son tout premier voyage, en avril, avait été réservé au chef de l'Etat gabonais, afin de "mettre fin à une ambiance pas très bonne", s'est justifié, jeudi, M. Joyandet. A présent, il s'agit de "mettre fin à une certaine période de naïveté" et, "loin du discours compassionnel", d'"accompagner l'Afrique qui marche, l'Afrique qui entreprend".


Parmi les "chantiers" annoncés, celui visant à "conforter l'audiovisuel extérieur" invite ainsi RFI, TV5 et France 24 à mieux couvrir "les bonnes nouvelles en provenance du continent". Mais l'essentiel, pour le nouveau secrétaire d'Etat, est désormais d'"encourager l'initiative des acteurs économiques tant africains que français".


Alors que les traditionnelles positions françaises sont affaiblies par le recul drastique et déjà ancien des budgets de coopération, ainsi que par les appétits asiatiques, M. Joyandet affirme que la France doit "réaffirmer ses ambitions". "Sinon, le nouveau frémissement sera happé par nos concurrents", prévient-il.


Dans ce but, 1 milliard d'euros supplémentaires va être "engagé" chaque année par l'Agence française de développement (AFD), soit une augmentation de 25 %. Cette annonce, déjà partiellement faite par Nicolas Sarkozy au Cap (Afrique du Sud), concerne pour la moitié la distribution de prêts bonifiés à des "jeunes Africains qui veulent entreprendre chez eux".

Le montant de ces prêts entrera dans le calcul de l'aide publique au développement sans ponctionner le budget de l'Etat. La mesure doit s'accompagner d'une réforme de l'AFD dont l'autonomie à l'égard des choix de l'Etat est critiquée.


Alain Joyandet souhaite aussi "relancer l'agriculture" et "valoriser le rôle des femmes dans l'économie". Il a annoncé la "multiplication par trois" du nombre de volontaires français "sur le terrain" et une augmentation de la part de l'aide publique au développement transitant par les organisations non gouvernementales (ONG).


La prestation du secrétaire d'Etat n'a pas convaincu l'ONG Oxfam France-Agir ici, qui reproche à Alain Joyandet de "n'envisager l'aide au développement qu'au service des intérêts de la France". Il n'a pas prononcé le mot "pauvreté", poursuit Oxfam, et "refuse le moindre effort budgétaire", contrairement aux objectifs de l'ONU.


Alors que la France a réduit de 15 % son budget d'aide au développement en 2007, le secrétaire d'Etat a reconnu que le pays avait "du mal" à tenir ses engagements, mais en avait "la volonté".


Philippe Bernard

 

© Copyright Le Monde

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:06

 

 par Joseph Nestor Ouamba-Patas

 

"For the success of the National Inclusive Dialogue on Central African Republic crises ; political forum should take place abroad. And Libreville is well-indicated to welcome this forum, regarding the output of the former political agreement between Mr.Jean-Jacques Demafouth, leader of APRD and the government."

                                                                  

 

Central African Republic needs a culture of democracy. Politicians must get a culture of democracy. Having knowledge is more important. Having culture of democracy is useful for the sustaining development. Global economy and policy, so the globalisation requires the principles of freedom, democracy, respect of Human Rights and rule of law,  promotion of poverty reduction, the need to implement in the mind of citizens the notion of well-being. Knowledge brings democracy and freedom. Politicians have to participate in the culture of democracy. It means that they do oppose to oppression, dictatorship and violence. Their goal is to secure and protect the common good. To be able to act on this way, deserves knowledge, wisdom and intelligence. Politicians have no other purpose than that of dealing with democracy in order to strengthen the will of patriotism inside of citizens. So, the adequation transcends the work of politicians.

 

To be politicians supposes a better culture of democracy. It means, politicians have to hate violence, murder, mass-killing, assassination and embezzlement of  the country wealth  From politicians, citizens define the State way of ruling. It is to say that politicians should master the culture of democracy in the State. That  means, security, peace social dialogue, freedom to speech, freedom to press, freedom to move, freedom to thinking, free and fair election. Politicians do drop out of evil their country. What they must do is to work for the better of their citizens. Central African Republic is obliged to contribute to the promotion of culture of democracy. For that, politicians have to adopt a disciplineship of freedom to develop this country.

 

And  the culture of democracy means to act by truth, with truth and sincerity. By the way, politicians in Central African Republic should emphasise on what is vital for the country. Central African Republic could not be developed with cowardice, double-minded, hypocrisy of its politicians. The country is relied on its politicians to operate change. It depends on them to lead the country to economic growth. For that dictartoship is to wipe out. In freedom and with freedom Central African Republic will re-establish democracy. Politicians have to work for this purpose which is : "the culture of democracy" or the "need to be free". 

 

***************************************************************************
 

 La Centrafrique doute de ses politiciens. Mais, elle exige la culture de la démocratie. Et les politiciens doivent avoir celle-ci. C'est mieux de posséder des connaissances. Et c'est très important d'avoir la culture de la démocratie. C'est une obligation pour les politiciens. Au travers la culture de la démocratie, l'on bâtit le développement durable de l'Etat. La globalisation impose les principes de liberté, de démocratie, de respect des Droits de l'Homme, de l'Etat de Droit, de la lutte contre la pauvreté ; la culture de la démocratie qui doit imprégner l'esprit des citoyens : le "Bien-Être des citoyens. Et les politiciens doivent posséder cette culture de la démocratie. 

 

Une culture qui a pour but de préserver les intérêts communs. Il faut de la connaissance, de l'intelligence et de la sagesse pour être politicien. Car celui-ci est appelé à promouvoir la manifestation de démocratie dans son Etat  Au travers lui les citoyens se font une opinion sur la gestion de la chose publique. Il s'oppose à la dictature, à l'oppression, aux violences et aux détournements des deniers publics. Il participe à la manifestation de la liberté. Parce qu'il prône la sécurité, la paix et la croissance économique, le dialogue social, la liberté de presse, la liberté de pense, la liberté d'aller et venir, des élections libres et équitables. Etant  avisé, le politicien ait le mal, l'hypocrisie et le mensonge.

 

La culture de la démocratie intègre la vérité dans le comportement du politicien. C'est dire, de lui la vérité s'installe, se renforce, se concrétise et se réalise. Ainsi, le politicien oeuvre pour le Bien et non pour le Mal de son Etat.  C'est un exemple, le politicien.  Il doit être un exemple pertinent ; car de lui, point d'inadéquation. Et ces lignes sont pour les politiciens de la Centrafrique. Celle-ci ne peut se développer qu'au travers l'esprit de responsabilité.

 

A dire vrai, la culture de la démocratie les oblige à prendre conscience de la nécessité de rétablir la démocratie et de libéraliser la pensée politique en Centrafrique. Pour ce faire, les politiciens doivent faire de la démocratie,  leur culture. Cela dit, la dictature n'a pas à perdurer en Centrafrique. Et, le rôle des politiciens est de la faire sortir de ses crises cruelles ouvertes et latentes. Pour ce, la culture de la démocratie s'impose aux politiciens. Ils doivent choisir la démocratie. Car les citoyens ont confiance dans celle-ci. Le développement de la Centrafrique réside dans la culture de la démocratie. Les politiciens le savent. Ils ne doivent pas se dérober de cette tâche : la nécessaire volonté d'être libre.

 

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 01:12

LIBREVILLE — Les deux principaux mouvements rebelles de République centrafricaine ont conclu samedi un accord de paix avec le gouvernement qui s'était engagé à leur accorder une amnistie après des années de conflit larvé.

L'accord a été signé à Libreville, la capitale du Gabon, en présence des présidents gabonais Omar Bongo, médiateur dans cette crise, et centrafricain Francois Bozize.

Le document appelle au désarmement et à la démobilisation des combattants rebelles et prévoit le lancement d'une campagne de réintégration dans la société civile. La mise en oeuvre de l'accord devra être surveillée par une commission réunissant plusieurs autres pays d'Afrique centrale et l'Union européenne.

"Le plus dur reste à faire", a commenté Jean-Jacques Demafouth, de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), le premier groupe rebelle centrafricain, très actif dans le nord-ouest du pays.

"C'est un accord qui montre sa bonne foi", a pour sa part estimé le ministre centrafricain des Communications, Cyriaque Gonda, qui a paraphé le document au nom du gouvernement.

L'autre signataire était Zacharia Damane, de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), qui s'est illustrée par une série d'attaques en 2006 et 2007 dans le nord-est de la république centrafricaine, près de la frontière avec le Darfour, au Soudan

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 20:39

 

 

 

APA-Libreville2008-06-21 (Gabon) Le président centrafricain François Bozizé ne sera pas à Libreville pour signer l’accord global de paix négocié dans la capitale gabonaise par les représentants du pouvoir, de l’opposition non armée et les mouvements rebelles, à Apa Cyriaque Gonda, ministre centrafricain de la Communication et chef de la délégation gouvernementale à Libreville.

 

M. Gonda a évoqué des raisons de calendrier pour justifier l’absence du président Bozizé. Le document sera signé par M. Gonda au nom du gouvernement centrafricain, a-t-il affirmé. Après une semaine de discussions les trois parties sont parvenues à un accord déposé vendredi sur la table du président gabonais Omar Bongo Ondimba, médiateur dans le conflit centrafricain.

 

« Le document est prêt depuis jeudi. Les toutes dernières retouches ont été apportées vendredi avant son dépôt sur la table du médiateur », a affirmé M. Gonda. Pour parvenir à ce document, les rebelles, l’opposition politique et le pouvoir ont négocié pendant une semaine.

 

Chaque partie a apporté dans ses valises à Libreville un document contenant ses propositions. La médiation gabonaise a laissé les centrafricains entre eux harmoniser leurs points de vus dans une salle de l’hôtel où ils sont hébergés. Les points de blocages étaient dénoués en présence du médiateur dans les locaux du ministère des affaires étrangères, a indiqué Bruno Hyacinthe Gbiegba, représentant de la société civile pendant ces laborieuses négociations.

 

« Il fallait du cœur, de la patience pour ne pas craquer et claquer la porte », a déclaré en soupirant le ministre Gonda commentant le climat de travail qui a prévalu à Libreville. « Nous sommes en fin de compte satisfaits du document obtenu », a-t-il affirmé sans rien dire sur le contenu de cet accord censé ouvrir larges les portes du dialogue intercentrafricain prévu à Bangui dans les prochains jours.

 

La date et l’heure de la signature de l’accord seront fixées par le président Bongo Ondimba dont les services sont en train de régler les détails protocolaires. Cyriaque Gonda, les autres signataires de l’accord seront Me Henri Pouzère pour le compte de l’opposition non armée réunie au sein de l’Union des forces vives de la nation (UFVN).

 

Du côté des mouvements armés, le document sera signé par Jean Jacques Demafouth de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) opérationnel au nord ouest du pays. Le chef spirituel Cheikh Tidiane pourrait signer pour le compte de l’Union des forces de la démocratie et le rassemblement (UFDR). Ce mouvement opère au nord-est vers la frontière avec le Soudan. Ringui Le Gaillard signera pour le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) actif dans le centre et une partie du nord.

 

L’absent de taille du côté de la rébellion est Abdoulaye Miskine qui se trouverait présentement en Libye. Poursuivi par le Tribunal pénal international, Miskine craindrait d’être arrêté comme l’a été Jean Pierre Bemba dont les troupes venues en 2002 à la rescousse du pouvoir d’Ange Félix Patassé, sont accusées de divers crimes.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 20:13

 

    LIBREVILLE - AFP / 21 juin 2008 20h06 - Le gouvernement centrafricain et deux rébellions armées du nord de la Centrafrique ont signé samedi à Libreville un "accord de paix global", ouvert à une troisième rébellion, dont le chef n'a pu se rendre au Gabon, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Cet accord de paix, qui fait suite à des accords de paix précédents entre chaque rébellion et le gouvernement, a été signé par la principale rébellion en Centrafrique, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), présidée par l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, et par l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Damane Zakaria.

 

L'accord "de paix global" entre les deux rébellions et le gouvernement était un préalable obligatoire à l'organisation du "Dialogue politique inclusif", qui doit rassembler toutes les parties centrafricaines (pouvoir, rébellions mais aussi opposition et société civile) pour sortir de la crise sociale et financière et pour pacifier entièrement le pays.

 

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, fait face à une grave crise financière et à l'insécurité dans le nord-ouest, en proie depuis 2005, année de l'élection de François Bozizé à la présidence, aux exactions de groupes rebelles et de "coupeurs de routes".

 

L'ouverture du "Dialogue politique inclusif" était prévue le 8 juin, mais elle avait dû être différée dans l'attente de l'accord entre le gouvernement et les diverses rébellions. La troisième rébellion, celle du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d'Abdoulaye Miskine, n'a pas signé l'accord. Son chef, qui "serait à Tripoli" selon une source gabonaise, n'a pu se rendre à Libreville "pour des raisons logistiques", a précisé le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, signataire de l'accord au nom de la Centrafrique.

 

Des représentants du FDPC étaient cependant présents au moment du paraphe de l'accord, qui s'est déroulé devant les présidents centrafricain et gabonais, François Bozizé et Omar Bongo Ondimba, a constaté un journaliste l'AFP. "Nous pensons qu'à partir de cette journée, le dialogue politique inclusif va aller dans le sens de sa réalisation", a commenté M. Gonda.

 

"Cet accord va dans le bon sens parce qu'il a presque repris la majorité des points (...) des accords (précédents) entre le gouvernement centrafricain et les mouvements politico-militaires", a-t-il commenté. L'accord porte notamment sur les questions de "cantonnement des combattants", de leur amnistie et de leur démobilisation.

 

M. Gonda a précisé que l'accord devrait entraîner "une amnistie pour tous les combattants, pour tous les faits liés à la rébellion". Le communiqué final précise que "cet "accord constitue une étape majeure dans le retour à la concorde nationale" en Centrafrique "à la veille de l'ouverture du Dialogue inclusif".

 

L'organisation des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) avait souligné en septembre que l'armée participait aussi aux exactions. Selon HRW, l'armée centrafricaine a tué depuis mi-2005 des centaines de civils, incendié plus de 10.000 maisons et provoqué un exode massif dans le nord du pays.

 

(©AFP / 21 juin 2008 20h06)

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 18:28

 

 

vendredi 20 juin 2008.

 

La guerre des communiqués reprend ses droits au Tchad. Le trouble est jeté sur la réalité des rapports de force, dans un regain de violence tel qu’il annonce des jours incertains. Comme à l’accoutumée, la bataille des chiffres, où chaque camp fait valoir qu’il a le contrôle de la situation, est relancée.

 

Mais au-delà de la campagne de désinformation menée par chaque partie pour démonter psychologiquement l’autre, la réalité est là, têtue : Idriss Déby mesure sa solitude face au péril qui rampe tout droit vers la présidence. Au demeurant, il en a manifesté l’impression, voire la peur, en déclarant qu’il était temps pour l’armée tchadienne de compter sur ses propres forces. La France ne rééditera-t-elle pas le scénario de février dernier ? Restera-t-elle, cette fois, les bras croisés alors que la rébellion est déterminée à maintenir sa progression vers le Palais rose ?

 

Si telle est effectivement son intention de ne plus voler au secours du fauteuil vacillant de Déby qui a, jusque-là, su rester équilibré, sa chute n’en serait donc que plus probable. A moins que le président tchadien sache parer à cette éventualité malheureuse ou heureuse, c’est selon, en réadaptant sa politique dans le sens d’une meilleure gouvernance, en ouvrant les vannes de la démocratie notamment. Reste à savoir si un fléchissement de Déby n’intervient pas assez tard, les rebelles s’étant juré de le déloger du Palais par tous les moyens.

 

Face à un régime aussi impopulaire que menacé, que sont-ils allés chercher ces opposants dans le gouvernement tchadien, eux qui n’ont même pas attendu que soit fait le deuil de leur ex-compagnon de lutte probablement mort, Ibni Oumar Mahamat Saleh, avant de s’asseoir à la table du seigneur Déby ? Ils pourraient un jour s’en mordre les doigts. Quant au Soudan, il n’a toujours pas quitté le banc des accusés du prétoire tchadien. Un banc sur lequel bien des Tchadiens voudraient bien voir leur président assis, pour dire sa part de responsabilité dans la crise. Interne et externe, cette crise l’est assurément. Une crise dont le dénouement est, à l’analyse, suspendu au départ d’un des deux ennemis intimes.

 

Cheick Beldh’or SIGUE

 

Le Pays

 

Vendredi 20 juin 2008

                 Communiqué de l'Alliance Nationale (AN)

                              N° 011/AN/BL/08

 

Les combats d'Am Zoer du 18 Juin 2008 ont été  l'une des  plus grandes batailles qu'enregistre le conflit inter tchadien.
Cette bataille par son intensité et sa violence constitue en soit une leçon que l'Alliance Nationale adresse à Idriss Deby. La communauté internationale est prise à témoin.

En effet l'armée de l'opposition est capable de défier les troupes gouvernementales en tout lieu et en tout temps.


Contrairement aux allégations mensongères que Idriss Deby et ses lieutenants ont balancés à travers les médias pour tenter de redorer leur blason et donner l'impression qu'ils ont encore le moral et qu'ils sont en position de force, la localité d'Am Zoer fut une hécatombe pour les troupes gouvernementales.

Nous nous refusons d'entrer dans le jeu macabre d'Idriss Deby et publier de chiffres de morts enregistrés dans les rangs de l'ennemi. Il s'agit pour nous des frères tchadiens  abusés par un pouvoir assoiffé de sang.


Nous osons croire que cette leçon sera retenue par le camp d'en face qui doit cesser ses fanfaronnades en regardant la réalité en face. La supériorité sur le plan militaire appartient à l'opposition armée. Elle dispose non seulement d'une détermination sans faille mais également d'une force de frappe qui lui permet  d'atteindre les positions de l'ennemi en tout temps et en tout lieu.

En dépit de cet avantage l'Alliance Nationale est disposée à s'asseoir autour d'une table ronde pour un dialogue inclusif au cours duquel tous les problèmes réels qui se posent au peuple tchadien seront débattus en vue d'une solution globale juste et durable. Ce qui permettra au peuple tchadien de renouer enfin  avec la paix, la sécurité et la quiétude.

En effet,  il s'agit pour l'AN de créer les conditions objectives favorables à l'événement d'un Etat de droits garant des libertés fondamentales et du multipartisme politique.

 

L'Alliance Nationale est convaincue que seule une démocratie réelle peut assurer une alternance du pouvoir pacifiquement et garantir au peuple tchadien la justice sociale et l'équité.

 

 

 Fait à Djimézé Hamra le 20 juin 2008

                                                         

Le Porte parole

Dr Ali Gaddaye

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 18:01

 

 

APA – Libreville2008-06-20 (Gabon) Des représentants du pouvoir et des différentes rebellions centrafricaines sont arrivées à Libreville pour conclure un accord global de paix en prélude du dialogue politique inclusif inter centrafricain prévu à Bangui en juillet prochain, a appris APA de source bien informée.

 

«Presque tout le monde est là mais nous ne savons pas quand l’accord sera signé », a confié à APA une source proche de la présidence de la République gabonaise. «La signature pourrait intervenir ce soir, ce qui est peu probable, demain ou la semaine prochaine », a précisé la source s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

 

Une autre source a indiqué à APA que des réglages de dernière minute retarderaient le processus. Les dirigeants des différentes rebellions exigent des garanties de sécurité pour eux et pour leurs soldats qui doivent être cantonnés.

 

L’opposition politique exige une amnistie générale qui profiterait également aux dirigeants de l’ancien régime du président Ange Félix Patassé déposé par un putsch militaire en mars 2003.

Jeudi une réunion a eu lieu au ministère gabonais des affaires étrangères pour tenter d’harmoniser les points de vue à ce sujet.

 

Le 9 mai 2008 à Libreville le pouvoir de Bangui et l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), groupe rebelle actif au nord-ouest de la Centrafrique a signé à un accord de paix et de cessez-le-feu avec le gouvernement.

 

Cet accord complète ceux conclus successivement le 2 février 2007 à Syrte, en Libye, avec le Front pour la démocratie du peuple centrafricain (FDPC), d’Abdoulaye Miskine, et le 13 avril 2007, avec l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Michel Am Non Droko Djotodja.

 

L’accord global de Libreville devait ouvrir la voie au dialogue tant attendu à Bangui et censé ramener une paix définitive en Centrafrique.




Am Non Droko et Abakar Sabone absents de la réunion de Libreville



 

  APA Bangui2008-06-20 (Centrafrique) Le président et le porte-parole de l’Union des forces démocratiques pour le renouveau (UFDR), MM. Am Non Droko et Abakar Sabone, n’ont pas fait le déplacement de Libreville pour signer l’accord de paix global que le gouvernement centrafricain doit conclure avec les différents mouvements rebelles opérant au nord-ouest de la Centrafrique, a appris APA vendredi à Bangui.

 

 

La signature doit se faire sous les auspices du président gabonais El Hadj Omar Bongo Ondimba, médiateur de la crise centrafricaine et président du comité ad hoc pour les questions centrafricaines dans l’espace CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale).

 

Toutes les parties prenantes à l’accord de paix global, notamment le gouvernement centrafricain, l’union des forces vives de la nation (UFVN), l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), la société civile, l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) ainsi que les parrains institutionnels, dont la CEN-SAD et la FOMUC ont répondu présents à l’appel à la réconciliation nationale incarnée par la rencontre de Libreville.

 

Le président du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), Martin Koumta Madji, alias Abdoulaye Miskine, un proche de l’ancien président Ange Félix Patassé, qui dirige depuis Tripoli, en Libye, un groupe de rebelle basé au nord-ouest du pays, est attendu, lui aussi, dans la capitale gabonaise. Outre la branche UFDR de Am Non Droko, Abakar Sabonne et Charles Massi, l’Union des forces républicaines (UFR) du lieutenant Florian N’djadder ne prendra pas également part à la rencontre de Libreville.

 

 

A l’origine de l’absence de l’UFDR, la crise de leadership qui a divisé en deux tendances ce mouvement, actuellement dirigé par Zakaria Damane, au sein duquel se pose en ce moment un réel problème de légitimité. Damane, qui a pris la direction de l’UFDR après l’arrestation à Cotonou de MM. Sabone et Droko, a signé un accord de paix avec le gouvernement centrafricain à Birao , le 16 avril 2007.

 

Depuis l’élargissement de Droko et Sabone, se pose la question de la légitimité de Damane et de la validité de l’accord signé avec le gouvernement qui semble cependant avoir pris fait et cause pour ce dernier. Les anciens prisonniers de Cotonou préconisent l’ouverture des négociations pour la signature d’un nouvel accord. Ils menacent les pouvoirs publics de représailles si jamais ils s’obstinent à coopérer avec la tendance UFDR de Damane.

 

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF