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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 01:01

 


(Congo- Site Actualités 30/09/2008)

La Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC) appuie le renforcement du système électrique en République centrafricaine (RCA). Elle a procédé récemment à Bangui avec le Gouvernement de la RCA, à la signature d'une convention de 250 millions de francs CFA, destinée à financer les études relatives à la mise en place du schéma institutionnel du système électrique interconnecté Boali-Bangui.

Cette convention a été paraphée par le président de la BDEAC, Anicet Georges Dologuele et le ministre d'Etat au plan, à l'économie et à la coopération internationale de la RCA, Sylvain Maliko.

Le projet vise à augmenter le taux d'accès de la population centrafricaine à l'électricité, notamment les habitants des zones rurales, urbaines et péri urbaines.

Pays membre de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), la RCA entend, à travers ce projet, stimuler une croissance économique soutenue, en vue d'un développement conforme aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Le projet du réseau interconnecté de la société Energie Centrafrique (ENERCA) est concerné par le plan sous-régional des échanges d'énergie électrique, placé sous la direction du Pool énergétique d'Afrique centrale (PEAC).


Lundi 29 Septembre 2008
Christian Brice Elion

© Copyright Congo- Site Actualités

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 14:42




APA - Bangui 2008-09-29 (Centrafrique) Le parlement centrafricain a voté lundi le projet de loi portant amnistie générale des personnalités civiles, militaires et des groupes rebelles auteurs d’infractions passibles de poursuites devant les juridictions nationales.

Sont concernés par le nouveau de loi, les éléments des forces de défenses et de sécurité, les autorités civiles et militaires impliqués dans des opérations de maintien de l’ordre et de la défense du territoire.

Les actes concernés sont ceux intervenus dans la période post 15 mars 2003. Le texte couvre les Centrafricains et les groupes politico-militaires en exil sur le territoire, durant la période considérée et pour des infractions d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale ainsi que des infractions connexes.

Ainsi, l’ancien Président Ange Patassé, le ministre Jean Jacques Démafouth et Koumtamadi Martin, allias Abdoulaye Miskine, jusque là poursuivis par la Justice centrafricaine, pour détournement de dénier public, assassinat et complice d’assassinat, bénéficient des effets de la loi d’amnistie.

Sont exclus, en revanche, les cas visés par le statut de Rome notamment les actes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre ou tout autre crime relevant de la Cour Pénale Internationale (CPI).

La loi stipule qu’en cas de récidive, les effets de la présente seront anéantis d’office, exposant les coupables à la reconduite contre eux, des dispositions, qui étaient en vigueur avant l’amnistie. Il en découlera la reprise de la procédure, qui avait été engagée.

(…) les bénéficiaires de la présente loi d’amnistie « impliqué directement ou indirectement en qualité de commanditaire dans la propagation de la violence et des actions militaires à travers les groupes de rébellion, sont tenus de mettre fin aux violences et de faire cessez-le feu immédiatement sans condition", selon le texte de loi.

En outre, aux termes de la même loi, toutes les personnes visées ont obligation de "faire restituer toutes les armes, les munitions et engins lourds, et de les faire soumettre à un mécanisme de désarmement démobilisation et de réinsertion dans un délai de 60 jours à compter de la promulgation de la présente loi ».

A l’issue du vote du nouvel projet de loi d’amnistie générale, l’opposition démocratique a vidé l’hémicycle. 72 députés sur 73 votants ont adopté le projet de loi d’amnistie.

 Le 1er Août dernier, l’Assemblée Nationale avait été convoquée en session extraordinaire pour examiner et adopter trois projets de loi d’amnistie générale, devant déboucher sur la tenue du dialogue politique inclusif, après la signature de l’accord global de paix le 21 juin dernier à Libreville.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 00:51




Jean Serge Wafio alias « mo ouara mo tè biani » a dû quitter son portefeuille de ministre des logements, de l’urbanisme et des édifices publics. Bozizé l’avait fait nommer à la CEMAC comme commissaire chargé du programme du marché commun lors du dernier sommet des chefs d’Etat de cette institution CEMAC à Yaoundé début juillet. Avant de prendre ses nouvelles fonctions à la CEMAC, Jean Serges Wafio a dû se rendre à N’djaména afin de prêter serment auprès de la cour de justice communautaire de la CEMAC dont le siège se trouve dans la capitale du Tchad. A N’djaména, Wafio retrouve un certain Gaston Ouéfio fonctionnaire centrafricain détaché auprès de cette même cour de justice de la CEMAC qui lui propose de traverser le pont Nguéli bien connu des N’djaménois afin d’aller faire un tour à Kousséri la ville camerounaise.

Le problème est que la traversée de ce pont est soumise à une circulation alternée des automobilistes qui l’empruntent. Des éléments de sécurité du Tchad veillent au respect de cette circulation alternée que Wafio et son compagnon Ouéfio n’ont pas voulu respecter. Ils ont donc eu à faire avec le zakawa de service qui leur a demandé de refaire demi-tour. Devant le refus de ces messieurs qui se prenaient pour de grands diplomates de la CEMAC, les choses ont dégénéré et nos  promeneurs ont été malmenés par les éléments zakawa. Résultats : « Mo ouara mo tè biani » a été roulé par terre et s’est retrouvé avec sa veste salie et déchirée ainsi que son conducteur et compagnon Gaston Ouéfio.

Alertés, des renforts de la représentation de la CEMAC sont arrivés sur les lieux pour consoler les deux malheureux diplomates. Wafio qui était inconsolable aurait menacé de saisir Bozizé à Bangui mais que peut faire ce dernier vis à vis des zakawa et leur chef Déby ! Toute honte bue, nos randonneurs ont tout de même été conduits à Kousséiri avant de regagner N’djaména se remettre de leurs émotions.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:49

MEMORANDUM relatif aux solutions politiques de sortie de crise politique en République Centrafricaine et pour la stabilité politique en Afrique Centrale

A l’attention de Leurs Excellences,

El Hadj Omar BONGO ONDIMBA,
Président de la République Gabonaise,
Médiateur de la CEMAC de la crise centrafricaine,

Mu’ammar KADHAFI,
Guide de la Grande Jamahiriya,
Médiateur de la zone CEN-SAD,
Les Chefs d’Etat de la CEMAC


INTRODUCTION


Le présent Mémorandum de la Coordination Politique de l’A.F.D.C est adressé à l’attention des personnalités sus nommées et à toutes les bonnes volontés qui se sont toujours impliquées dans la recherche de solutions de sortie de crise dans notre pays : l’Union Européenne, la France, les Etats-Unis et la République Populaire de Chine.

Le Mémorandum dresse l’état des lieux de la dégradation de la situation politique, économique et sécuritaire de la République Centrafricaine, dont le Président BOZIZE en porte la lourde responsabilité, et propose ses solutions de sortie de crise, au travers d’un Dialogue Politique véritablement Inclusif.

La Coordination Politique de l’A.F.D.C exhorte toutes les personnalités précitées à rester mobilisées en faveur d’une paix durable en République Centrafricaine. Elle formule le vœu que ce Mémorandum puisse bénéficier de leur soutien pour la paix juste et la stabilité politique de la sous région d’Afrique Centrale.


- I -
Du retour à l’ordre constitutionnel normal
à la résurgence des crises politico militaires

Le 11 Juin 2005, à l’issue des élections présidentielle et législatives, l’ordre constitutionnel normal a été rétabli, mettant fin à la Transition après le renversement, par les armes, du régime du Président Ange Félix PATASSE, le 15 Mars 2003, par le Général François BOZIZE.

Les centrafricains, épuisés depuis 1996/97 par la succession de onze années de crises politico-militaires, fort coûteuses en vies humaines, désireux de tourner les pages sombres de cette période, avaient massivement accordé leurs suffrages au Président BOZIZE, comme étant l’homme capable d’apporter des solutions immédiates à la crise sociale et à l’insécurité dont ils souffraient.

Avec une écrasante majorité à l’Assemblée Nationale, 75 députés sur 105, une opposition fragilisée par les élections, d’importantes richesses naturelles : diamant, or, fer, uranium, pétrole, bois et produits agricoles d’exportation, le Président BOZIZE bénéficiait d’une confortable marge de manoeuvre pour conduire à bonne fin sa feuille de route de cinq ans : l’éradication de l’insécurité, le redressement économique et la reconstruction nationale.

Mais il n’aura fallu que moins d’une année pour voir l’édifice se fissurer avec l’apparition, en 2006, de deux rébellions armées :

- Le 29 janvier 2006, l’A.P.R.D. (Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie) attaque la ville de PAOUA, dans le Nord-Ouest donnant le prétexte à la Garde Présidentielle d’y mener de terribles représailles contre les populations : destruction de milliers de villages, exécutions sommaires provoquant leur exode massif en brousse ou vers les pays limitrophes.

- Le 30 octobre 2006, la ville de BIRAO, dans le Nord-Est, subit l’attaque de l’U.F.D.R (Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement), prenant le contrôle de plusieurs villes avant d’être stoppée par les Forces Armées Centrafricaines (F.A.C.A) appuyées par la Force Multinationale de la CEMAC et l’Armée Française, à l’entrée d’une grande ville minière à deux jours de BANGUI la capitale.

Les centrafricains, passé le moment de surprise, ont refusé d’apporter un soutien franc au Président BOZIZE, en raison de la poursuite de la politique d’exclusion, l’aggravation de la misère populaire et les atteintes graves et répétées aux droits de l’homme par sa Garde Présidentielle.

Face au risque du dérapage d’une situation devenue potentiellement porteuse de tous les dangers et contre laquelle le Président BOZIZE semblait manquer de solutions crédibles de sortie de crise, les partenaires au développement de la République Centrafricaine invitèrent le pouvoir à opter pour le Dialogue Politique et Inclusif, dont il en accepta le principe le 31 Décembre 2006.


- II -
Le Dialogue Politique Inclusif : pour quelles solutions ?

De l’avis des observateurs avisés de la vie politique centrafricaine, y compris les mieux disposés à l’égard du régime du Président BOZIZE, la dégradation de la situation générale du pays tient en grande partie à la politique d’exclusion marquée par la promotion à des postes de responsabilité de personnalités peu qualifiées, cause majeure du déficit de compétence dans la conduite des affaires de l’Etat.

Ce constat est d’autant peu discutable que l’aggravation de la crise sociale ne doit rien aux rebellions armées qui opèrent dans les zones, n’affectant pas les échanges extérieurs de la République Centrafricaine et l’exploitation des richesses naturelles, en dehors des grandes préfectures agricoles de l’OUHAM PENDE, de la NANA-GRIBIZI dans le Nord-Ouest et la VAKAGA au Nord-Est.

L’économie centrafricaine paie, par sa déliquescence, le prix de déficit de compétence au sein de l’exécutif et des Institutions Démocratiques, victimes de la préférence familiale et régionaliste et l’affairisme effréné des dirigeants.

Un bref état des lieux permet de mesurer la gravité des problèmes auxquels le Dialogue Politique Inclusif doit apporter des solutions crédibles, avec une thérapeutique radicale, capable de sortir les populations de l’enfer de la misère.

-1- au plan politique :

- Monopole des neveux et du clan présidentiel sur tous les rouages de l’Exécutif, des Entreprises et Offices Publics, l’assemblée Nationale, la Cour Constitutionnelle et les Institutions politiques et financières de la CEMAC (exemple, les nominations des cadres centrafricains à la CEMAC et à la BEAC, à l’occasion du dernier Sommet de la CEMAC en 2008, à Yaoundé).

- Confiscation, par la brutalité de la Garde Présidentielle, de tous les acquis démocratiques prévus par la Constitution du 27 Décembre 2004, notamment ceux autorisant les citoyens à appuyer leurs revendications politiques et sociales par des manifestations pacifiques.


-2- au plan économique :
- Affairisme effréné visant l’enrichissement rapide du clan .

- Dilapidation impunie des ressources du Trésor Public et des revenus du bonus miniers, 23 milliards de F. CFA depuis 2005, ( le tiers des arriérés de salaires des Agents de l’Etat) gérés sans contrôle par le Ministre des Mines, ainsi que les revenus de la forêt et des licences de téléphonie mobile.

- Création de structures douanières, avec des contrats léonins comme le Guichet Unique de Douala et la Cité Lumière KNK.

- Harcèlement fiscal des opérateurs économiques pour éponger les colossaux découverts bancaires de l’Etat vis à vis des banques commerciales, réduisant leurs marges d’investissements productifs.

- Accumulation des arriérés de salaires des Agents de l’Etat, 41 mois de retard, sans compter les pensions et les bourses, malgré près de 150 milliards de F. CFA d’aides de la CEMAC, la France, l’Union Européenne et la République Populaire de Chine.


-3- au plan sécuritaire :

- Généralisation de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire, alors que le Président BOZIZE, Général 5 étoiles, cumule les fonctions de Ministre de la Défense depuis sa prise de pouvoir le 15 mars 2003.

- Concentration de l’essentiel des moyens opérationnels d’intervention au profit de la Garde Présidentielle, mettant les Forces armées dans l’incapacité de faire face aux moindres périls extérieurs. En mars 2008, les rebelles ougandais de la L.R.A de Joseph KONY, ont occupé, pendant près de deux semaines, la ville d’OBO, à l’Est du pays, sans que les militaires centrafricains ne viennent les en chasser.

Ils ont quitté la région après l’avoir copieusement pillée, emportant des filles de 12 ans comme cuisinières et esclaves sexuelles et les garçons, incorporés de force comme combattants.


-4- Pouvoirs Législatif, Judiciaire et Juridictionnel :

Hormis quelques Magistrats courageux qui, au péril de leur vie, luttent pour empêcher la mise du Pouvoir Judiciaire sous tutelle de la Présidence de la république, l’Assemblée Nationale et la Cour Constitutionnelle agissent en instruments dociles des basses œuvres politiques du Général BOZIZE.

.
- III -
De la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif


A – Des Préalables

Les Institutions Républicaines créées par la Constitution du 27 Décembre 2004 sont solides et équilibrées, donnant à leurs dirigeants les outils indispensables de contrôle et de sanctions de l’Exécutif, suffisants pour porter un coup d’arrêt à toute dérive de gestion.

Mais hélas, elles ne s’en servent pas.

Aussi, la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif se doit-elle de consacrer le véritable changement qualitatif au sommet de l’Exécutif, en remédiant au grave déficit de compétence dans la conduite des Affaires de l’Etat à l’origine des mauvais choix politiques du Président BOZIZE et à l’inefficacité de l’action gouvernementale.

Fort de ce qui précède, le Dialogue Politique Inclusif doit être organisé sous trois préalables :

1 - Le Dialogue Politique Inclusif doit se constituer en Assises Nationales de Salut Public et se tenir à l’extérieur de la République Centrafricaine..

2 - Les Résolutions doivent revêtir la force de Traités Internationaux et devenir immédiatement exécutoires.

3 - Limitation du quota de participants à des personnalités qualifiées et représentatives de leurs entités.


B – Des Résolutions exécutoires

I – Au niveau Exécutif


• 1) Création d’un Conseil Politique Restreint (C.P.R.) dans le cadre de la Constitution du 27 Décembre 2004 :

Le Conseil politique Restreint, composé de trois (3) Membres, est l’Organe d’orientation politique de Décision de l’exécutif pour une durée à définir.

Le Conseil Politique restreint a pour mission :
 de veiller à ce que les nominations et promotions au sein de l’Exécutif respectent le principe de l’impartialité de l’Etat au niveau de la Présidence de la République, le Gouvernement, dans l’Administration, les Conseils d’Administration et les Directions Générales des Entreprises et Offices Publics, en vue d’asseoir une politique capable d’assurer le mieux-être social des populations..

 d’approuver au préalable toutes nominations ou promotions aux Hautes Fonctions de l’Etat.


• 2) Formation d’un Gouvernement de Consensus National sur la base des critères de compétence et d’intégrité.

Le gouvernement aura en charge, entre autres priorités, de procéder aux modifications de certaines dispositions du Code Electoral adopté pendant la Transition, le juste découpage électoral et organiser les futurs scrutins en commençant par les élections municipales, législatives puis présidentielle, sur une période de trois ans.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, détermine et conduit la politique de la Nation et nomme à tous les emplois civils, après Avis du Conseil Politique Restreint.


• 3) Création d’une Commission de la Haute Fonction Publique chargée d’élaborer le profil/poste des cadres pouvant être nommés dans la Haute Administration


• a) Des Mesures d’Amnistie

Les Mesures d’Amnistie pour des faits liés à la rébellion armée ou d’apaisement, comme l’abrogation des Arrêts à « caractère politique » de la Cour Constitutionnelle après 2005, seront examinées et adoptées au cours des Assises Nationales et doivent devenir immédiatement exécutoires.


• b) De l’avenir des cadres civils et militaires des rébellions

Les Assises Nationales définiront les critères d’intégration des cadres civils et militaires des différents groupes armés dans la vie politique et les Forces Armées, le désarmement et la démobilisation et les mesures financières relatives aux indemnités pour la cessation des hostilités.


• c) Au niveau sécuritaire

1 - Création d’un Comité National de Restructuration des Forces de Défense et de Sécurité. Il aura la charge d’exploiter les Recommandations des Etats Généraux de la Défense Nationale de 1996, de la Commission Défense et Sécurité du Dialogue National de 2003, avec l’appui de la Force Multinationale de la CEEAC (MICOPAX) et les Conseillers avisés des militaires des pays amis.

2 - Création d’un Conseil National de Sécurité, placé sous l’autorité directe du Conseil Politique Restreint.


• d) Au niveau économique

1 - Lancement d’un Appel d’Offre pour le choix d’un partenaire pour la gestion du Guichet Unique de Douala et affectation au sein de la structure de professionnels de la Douane et des Impôts.
- Renforcement des check points au niveau des postes frontaliers des douanes : Beloko, Gamboula, Bang, Nola et le Guichet Unique de Pointe-Noire au Congo Brazzaville.

2 - Création d’un Port Sec sur le territoire national.

3 - Lancement d’un Audit sur la gestion des bonus miniers et forestiers, les revenus de vente des licences de téléphonie mobile.

4 - Sécurisation des zones de production agro-pastorale pour favoriser le retour des agriculteurs et éleveurs dans leurs régions d’origine.

5 - Relance des cultures d’exportations (coton, café et tabac) et appui aux produits vivriers pour la sécurité alimentaire.

6 - Relance immédiate de l’exploitation de toutes les matières premières stratégiques.

7 – Etablissement de partenariat sous régional pour l’exploration et la mise en exploitation du pétrole centrafricain.

8 - Création d’une Commission Nationale pour les Ressources Naturelles devant assurer la transparence des transactions, la surveillance de la délivrance des permis miniers, forestiers et agricoles, et servir de voie de recours, pour les opérateurs des secteurs, face à l’Administration.



• e) Au niveau de la Démocratie

1 - Application intégrale des textes régissant le fonctionnement des partis politiques dans leurs droits et obligations.

2 - Libéralisation des médias, avec la création des radios et télévisions privées offrant une couverture nationale.




II – Au niveau Législatif

- Mise en place d’un nouveau Parlement conforme à un Mandat de Représentation des aspirations du Peuple.


III – Au niveau Judiciaire et Juridictionnel

1 - Le Président du Conseil Politique Restreint est Président du Conseil Supérieur de la Magistrature.

2 - Application intégrale des Recommandations des Etats Généraux de la Justice.

3 - Définition des critères de compétence pour les nominations ou promotions dans la Magistrature.

4 - Abrogation des Lois modifiant la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature promulguée par le Président BOZIZE.

5 - Recomposition de la Cour Constitutionnelle, en conformité avec les dispositions de la Constitution du 27 décembre 2004.


Fait le 18 Septembre 2008



AFDC
Alliance des Forces Démocratiques pour le Changement

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 23:37



La forte dégradation de la situation nationale, marquée par l’effondrement des productions agro pastorales, la généralisation de l’insécurité, l’accumulation des arriérés de salaires (41 mois), de pensions et de bourses, et l’incapacité du Président BOZIZE à y faire face, exigeait du Chef de l’Etat qu’il mette tout en œuvre afin, qu’à travers le Dialogue Politique Inclusif, les centrafricains transcendent leurs divergences politiques, en vue de trouver une thérapeutique radicale capable de sortir nos populations de l’enfer de la misère.

Mais force est de constater que, face à cette dramatique situation, le Président BOZIZE et son gouvernement continuent de faire preuve d’un laxisme criminel, renvoyant toute amélioration des conditions de vie des populations aux décaissements d’aides financières extérieures, dans ce pays riche en diamant, or, fer, pétrole, uranium, coton, café, tabac et sans pression démographique.

Derrière ce cynisme du pouvoir, il s’est développée une vaste entreprise d’enrichissement illicite et rapide au bénéfice du clan présidentiel.

Outre la main mise de la famille et du clan sur tous les rouages de l’Exécutif, des Entreprises et Offices Publics, les principales Institutions Démocratiques de l’Etat et celles politiques et financières de la CEMAC, les Finances Publiques, le racket des sociétés minières avec les bonus de signatures non inscrits au Code Minier, les revenus de la Forêt et des licences de téléphonie mobiles restent leur chasse gardée.

L’Assemblée Nationale et la Cour Constitutionnelle qui ont le pouvoir de porter un coup d’arrêt à une telle dérive de gestion ont démissionné devant leurs responsabilités pour servir d’instruments de règlement de compte politique du Président BOZIZE.

Aussi, ne restait-il comme unique voie de sortie pacifique de crise que le Dialogue Politique Inclusif.

Malheureusement, malgré la mobilisation nationale et internationale en faveur du Dialogue Politique Inclusif, le Président BOZIZE continue de tergiverser, cherchant à réduire ce Grand Rendez-Vous de la dernière chance en une réédition du Dialogue National de médiocre qualité, en vue d’écarter tout obstacle à sa réélection programmée au premier tour de la présidentielle de 2010.

C’est pourquoi, la Coordination Politique de l’A.F.D.C. lance t-elle un Appel à l’Action de toutes les Forces Vives Centrafricaines afin d’exiger, par tous les moyens, la convocation immédiate de la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif, à même d’imposer un changement qualitatif au sommet de l’Exécutif, en remédiant au déficit de compétence dans la gouvernance politique et économique du pays, à l’origine des mauvais choix politiques du pouvoir, de la corruption et de l’inefficacité de l’action gouvernementale.

Dans l’objectif de garantir le succès du Dialogue Politique Inclusif, l’A.F.D.C. pose comme préalable, son organisation à l’extérieur de la République Centrafricaine.

En conséquence, la Coordination Politique de l’A.F.D.C. sollicite-t-elle du Haut Médiateur de la crise centrafricaine, Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, l’organisation, au GABON, de la Table Ronde du Dialogue Politique Inclusif, avec un quota de participants limité aux personnalités représentatives de chaque entité.

Enfin, l’A.F.D.C. invite tous les Centrafricains à considérer comme un devoir patriotique le boycott de tout Dialogue Politique organisé à BANGUI et à se donner les moyens d’imposer la tenue des Assises Nationales, avec des Résolutions immédiatement exécutoires.

Fait le 29 septembre 2008
Pour la Coordination Politique
Le Coordonnateur Général,



Colonel Charles MASSI

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 22:48

 




APA Bangui
2008-09-28 (Centrafrique) Le Fonds monétaire international (FMI) a exprimé sa satisfaction face aux avancées enregistrées en République centrafricaine (RCA) en matière de bonne gouvernance, a appris APA.

«Les résultats obtenus en matière de finances publiques sont encourageants, les recettes ont augmenté comme prévu et les dépenses ont été gérées avec prudence», a déclaré M. Martin Pétri, qui était à la tête d’une délégation du FMI chargée de faire le point de la 2ème revue du programme avec le gouvernement centrafricain.

«Les réformes structurelles ont bien progressé, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de la formule de détermination automatique des prix des produits pétroliers qui mettra le budget à l’abri des fluctuations des cours mondiaux du pétrole et permettra d’allouer des ressources aux dépenses prioritaires», a ajouté M. Pétri.

Selon le chef de la délégation du FMI, l’activité économique a résisté aux perturbations dans la fourniture de l’électricité, à la hausse de l’inflation et au ralentissement des principales exportations, tandis que le produit intérieur brut (PIB) a atteint 3,5% cette année.

Selon M. Pétri, la troisième revue du programme de la RCA devrait être à l’ordre du jour du conseil d’administration du FMI prévu en novembre/décembre 2008.

 

Ndlr  Centrafrique-Presse : On croît rêver ! Les satisfécits du FMI n’ont jamais été bon signe pour le sort des populations d’un pays. Plus les résultats sont encourageants pour cette institution, désormais complètement dépassée par les réalités surtout africaines, plus la misère est grande. C’est là le paradoxe.  Les paramètres macro-économiques ne sauraient seuls suffire à délivrer le label de bonne gouvernance au régime dictatorial et sanguinaire de Bozizé. La prédation dont Bozizé et sa clique sont champions, les violations de droits de l'homme ainsi que leurs nombreux crimes de guerre et crimes contre l'humanité qui les poursuivent, sont autant de critère de mauvaise gouvernance dont on ne saurait faire fi.

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Centrafrique-Presse.com - dans La Une
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 17:19

 

 

Bangui 29 sept (C.A.P) – Quinze personnes ont trouvé la mort et des dizaines gravement brûlées vendredi 27 sept 2008 par l’explosion et l’incendie d’un camion citerne de Total transportant 8000 litres d’essence et 3500 litres de  gas-oil pour l’approvisionnement de la ville de Bouar.

 

Le camion citerne s’était renversé au km 75 près du village dit Gbahon peu avant Boali après l’éclatement d’une de ses roues. Plusieurs dizaines de villageois dont des femmes et des enfants, ont accouru et tenté de siphonner le carburant de la citerne lorsque soudain, une explosion s’est produite quand ils ont réussi à ouvrir une des vannes de la citerne.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 16:32

BANGUI (AFP) - 29/09/2008 12h21 - Une faction rebelle de la Centrafrique a attaqué dans la nuit de dimanche à lundi la bourgade d'Am Dafok, proche de la frontière soudanaise et à 70 km à l'est de Birao, ont indiqué des sources concordantes.

 

Les informations demeuraient cependant divergentes sur la présence ou non des rebelles dans la matinée dans ce village.

 

Une vingtaine d'hommes armés des Forces pour l'unification de la République centrafricaine (Furca) ont pris le contrôle d'Am Dafok qui n'était défendue que par "4 ou 5 gendarmes et policiers", selon ces sources. Il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque, ont-elles ajouté.

 

Mathurin Gerard, policier en poste à Birao, dans le secteur où est notamment basée la force européenne d'interposition (Eufor), a indiqué que les rebelles contrôlaient encore la bourgade lundi matin.

 

"Il est impossible que l'armée centrafricaine intervienne rapidement, les routes sont impraticables en raison des pluies", a-t-il affirmé à l'AFP par téléphone.

 

Slimane Hadjar, journaliste pour Radio Ndeke-Luka (privée), basé lui aussi à Birao, a en revanche indiqué que les rebelles avaient quitté Am Dafok au petit matin.

 

Les Furca constituent une nouvelle faction rebelle issue de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).

 

Elles sont dirigées par Oumar Sobian, qui refuse l'accord de paix signé par le chef de l'UFDR, Damane Zakaria, avec le président centrafricain François Bozizé dans le cadre des accords préalables au "Dialogue politique inclusif", rassemblant toutes les parties centrafricaines (pouvoir, rébellions, opposition et société civile).

 

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, est en proie depuis 2005, année de l'élection de M. Bozizé, à l'insécurité dans le nord, où groupes rebelles, "coupeurs de routes" et soldats gouvernementaux commettent de nombreuses exactions.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 17:55

 

 

 

 













NEW YORK (Nations Unies), 25 septembre (Xinhua) -- Le président centrafricain François Bozizé a souhaité, mercredi sur la tribune des Nations Unies, que la Mission de l'ONU en Centrafrique et au Tchad (MINURCAT) dépasse le cadre actuel de sa compétence pour devenir une force opérationnelle.

Lors du débat général de la 63e Assemblée générale des Nations Unies, il a souligné la nécessité de réviser la mission et d'élargir la dimension de la MINURCAT, avec la fin du mandat de la Force de l'Union européenne (EUFOR) en mars prochain, car la situation reste fragile dans le nord-est et l'insécurité se développe dans le sud-est de la Centrafrique.

Plus de 3.300 soldats de l'EUFOR sont déployés depuis six mois, avec le mandat du Conseil de sécurité de l'ONU, au Tchad et en Centrafrique en proie à la guerre. L'EUFOR a mis en oeuvre, au profit des organisations humanitaires, des mesures de protection pour améliorer l'accès humanitaire et stabiliser l'Est du Tchad ainsi que le Nord de la Centrafrique.

M. Bozizé a réaffirmé l'importance de la MINURCAT pour " restaurer les conditions de sécurité nécessaires au retour volontaire et durable des réfugiés et des personnes déplacées par les conflits dans la région des Trois frontières à cheval entre la Centrafrique, le Tchad et le Soudan".

Il a exprimé son inquiétude à l'égard des effets de la crise du Darfour et des conflits au Tchad sur l'instabilité interne de son pays, les incursions de bandes armées dans le nord et celles des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans la partie méridionale frontaliere avec le Soudan et la RDCongo.

M. Bozizé a accusé ces bandes armées de commettre des pillages, des viols, des déportations et l'enrôlement d'enfants de moins de dix ans.

"Les crise militaro-politiques récurrentes ont aggravé la pauvreté et l'insécurité alimentaire, en particulier dans les zones rurales et agricoles" en Centrafrique, marquée par 15 millions d'hectares de terres arables et une disponibilité en eau douce estimée à 37.000 m3 par habitant, a-t-il dit.



Ndlr Centrafrique-Presse : Selon des informations dignes de foi en provenance du siège des Nations unies à New York, pendant l'intervention de Bozizé à la tribune, plusieurs membres de délégations dans la salle se contentaient plutôt de lire et se passer la scandaleuse lettre qu'il a adressée à Ban Ki Moon pour demander que le Conseil de sécurité intervienne pour que la CPI ne puisse pas ouvrir une enquête sur les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par sa soldatesque dans plusieurs préfectures du Nord de la République centrafricaine rappelés  par le procureur Ocampo de la CPI dans sa lettre du 10 juin dernier envoyée à Bozizé. Cette lettre a la particularité de mettre le trouillomètre de Bozizé à zéro.
S'agissant des compétences de la MINURCAT que Bozizé veut voir élargir, faut-il lui rappeler que lors du débat au Conseil de sécurité, le représentant du Royaume uni avait émis des réserves sur la nécessité de déployer des casques bleus onusiens en Centrafrique.

 
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 20:28

 





Bruxelles 26 septembre 08 (C.A.P) - De retour de New York à Paris, Bozizé a sauté dans le coucou privé de son "ami" indo-pakistanais Durbar pour Bruxelles où il espérait y être reçu par le Roi des Belges, le président de la Commission européenne Barroso et le ministre belge de la défense comme nous l'avions annoncé dans l'une de nos précédentes éditions.

En définitive, aucune de ces personnalités ne l'a reçu. Flanqué de ses courtisans que sont les Abel Sabonou et son "ami" homme d'affaires franco-libanais qu'il a désigné comme conseiller économique à l'ambassade de la RCA à Bruxelles, il a dû se contenter d'un entretien avec les ambassadeurs des pays de l'Afrique centrale à Bruxelles et a dû reprendre son avion pour quitter la Belgique. Fallait-il se donner la peine d'aller jusqu'à Bruxelles pour ne rencontrer que des ambassadeurs d'Afrique ? Cela aurait même pu se dérouler au salon de l'aéroport de Zanventem et non à l'hôtel cossu où Bozizé a cru descendre.

Il faut rappeler que la Belgique préside actuellement la Commission de consolidation de la paix en RCA et que son ministre des affaires étrangères Karel de Gucht a clairement rappelé dans son intervention récente devant le Conseil de sécurité des Nations unies que ce qui est demandé à Bangui, c'est la tenue du dialogue politique inclusif. Tant que Bozizé ne s'y résoudra pas, de plus en plus de portes lui seront fermées dans le monde.

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